Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Le revenu médian des ménages de Marans s'établit à 21 500 € par an.
Marans compte 4 476 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Environ 38,4 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement La Rochelle et Fontenay-Le-Comte. Parmi les principaux employeurs figurent AP YACHT CONCEPTION et SUPER U.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 180 442 € d'aides d'investissement. 1 tiers-lieu complète l'offre d'accueil économique locale.
À titre de comparaison : 25 210 € de revenu médian à La Jarrie, à 21 km
Selon Filosofi, le revenu médian communal (21 500 €) se tient en retrait par rapport à la médiane française. Face à la médiane départementale (22 200 €), Marans se situe dans des ordres de grandeur proches. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 13 120 € à 32 710 €, pour un rapport interdécile modérée (2,5).
Le marché du travail communal, mesuré sur 1 863 actifs, affiche 9,6 % de chômage et 68,3 % de taux d'emploi. Sur le versant socioprofessionnel, les ouvriers tiennent la première place (31,6 %).
Le tissu productif communal, 374 unités actives (2023), s'appuie sur une composante industrielle significative. Côté sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration porte 23,0 % du total des unités actives. Au millésime 2024, 45 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création positive (stock à +12,7 % sur la période). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment AP YACHT CONCEPTION et SUPER U.
La capacité d'autofinancement se maintient en 2024 avec 241 €/hab d'épargne brute sur 1 280 €/hab de recettes. Côté solvabilité, il faudrait 2,9 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 295 €/hab. Un projet local a bénéficié de 180 442 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de TFB atteint 50,29 % en 2024 de Marans, aligné sur les moyennes françaises. Comparée au département (48,18 % de médiane TFB), Marans présente un écart de +2,11 points — la part communale pure s'élève à 47,12 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 25,94 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 21,94 %.
Marans est une commune atlantique caractéristique du Grand Ouest; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. L'ANCT classe Marans à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Côté navettes domicile-travail, 1 088 actifs vont travailler notamment vers La Rochelle et Fontenay-Le-Comte. Côté social, 900 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 110 foyers perçoivent le RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La distribution des revenus de Marans s'étage de 13 120 € pour les 10 % les plus modestes à 32 710 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 21 500 €.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 21 500 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
À Marans, les salaires et traitements pèsent 54,9 % du revenu disponible, les pensions et retraites 36,6 %, le patrimoine 6,9 % et les prestations sociales 6,0 %.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage de Marans situe la médiane communale à 21 500 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Marans, les salaires représentent 54,9 % du revenu disponible global et les prestations sociales 6,0 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 590 € | 22 070 € | 26 760 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 440 € | 20 870 € | 25 720 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 14 950 € | 16 620 € |
| Médiane | 21 040 € | 21 500 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 820 € | 26 380 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,22 |
| Effet de la redistribution | +460 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 75,5 % | 68,3 % | 9,6 % |
| Hommes | 76,1 % | 69,8 % | 8,3 % |
| Femmes | 74,9 % | 66,8 % | 10,8 % |
| 15-24 ans | 52,0 % | 44,2 % | 14,9 % |
| 25-54 ans | 92,3 % | 84,1 % | 8,9 % |
| 55-64 ans | 54,6 % | 49,9 % | 8,5 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Ouvriers (31,6 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Marans.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 34,9 % des emplois de Marans.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Marans est Voiture (80,2 % des actifs occupés).
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Marans, CDI / Fonction publique concerne 83,5 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Marans, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 25,7 % n'a aucun diplôme.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Marans, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge de Marans suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 900 foyers allocataires de Marans, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | AP YACHT CONCEPTION | Industrie manufacturière (NAF 30.12Z) | 250 à 499 salariés |
| #2 | SUPER U | Commerce (NAF 47.11F) | 100 à 199 salariés |
| #3 | SIMAFEX | Industrie manufacturière (NAF 20.14Z) | 100 à 199 salariés |
| #4 | EHPAD - RESIDENCE D'ALIGRE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 100 à 199 salariés |
| #5 | COLLEGE MAURICE CALMEL | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #6 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #7 | TIPIAK PLATS CUISINES SURGELES | Industrie manufacturière (NAF 10.85Z) | 50 à 99 salariés |
| #8 | ECOLE ELEMENTAIRE JULES FERRY | Enseignement (NAF 85.20Z) | 20 à 49 salariés |
| #9 | J P 3 | Industrie manufacturière (NAF 33.15Z) | 20 à 49 salariés |
| #10 | COLLEGE MARIE EUSTELLE | Enseignement (NAF 85.31Z) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DSIL | Amenagement de la place Ernest Cognacq | 961 403 € | 180 442 € | 18,8 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 tiers-lieu recense a Marans. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Source : France Tiers-Lieux / ANCT - Recensement 2023 — Licence Ouverte 2.0
1 structure France Services labellisee a Marans. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
Source : ANCT - France Services (structures labellisees) — Licence Ouverte 2.0
On recense 374 établissements actifs à Marans, soit 8,4 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 12,0 %, avec 45 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (23 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (16 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Saint-Xandre (5 677 hab., à 14 km) présente 675 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 693 € par habitant pour une capacité d'épargne de 241 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 241 € par habitant.
Côté fonctionnement, Marans dégage 1 280 € de recettes et engage 1 039 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 241 €/hab (19 % des recettes) (+16 % par rapport à la médiane du département (899 €)). Autre constat : les ménages supportent une taxe foncière de 50,3 % (taux global), dans le haut du classement du département (42ᵉ sur 463). L'effort d'investissement atteint 295 € par habitant. Sur un autre plan, l'endettement atteint 693 €/hab, dans le quart supérieur du département (111ᵉ/463).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Le budget 2024 mobilise 5,7 M€ de recettes de fonctionnement face à 4,7 M€ de dépenses, avec les frais de personnel représentant environ 59 % du total dépensé.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de -46,4 % pendant que l'épargne brute s'établit à 241 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 47,12 % | 1,33 % | 1,84 % | 50,29 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 57,59 % | 6,70 % | 5,14 % | 109,06 % |
| Taxe d'habitation | 10,76 % | 9,11 % | 2,07 % | 21,94 % |
| CFE | 0,00 % | 23,63 % | 2,31 % | 25,94 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (50,29 %) et de foncier non bâti (109,06 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de +2,1 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 50,29 % (+0,64 % pts), tandis que la CFE s'établit à 25,94 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 826 € vs moyenne strate 941 € (-12%) |
| Effort fiscal | 1,132 vs moyenne strate 1,105 |
| Strate démographique | Strate 5 Population DGF : 4 800 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Amenagement de la place Ernest Cognacq | DSIL | 961 403 € | 180 442 € | 18,8% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0