Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Meaux.
01 Labels touristiques de Meaux
Meaux est distinguée par
2 labels
touristiques de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …
Meaux rassemble 13 monuments historiques, 2 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 5 hébergements classés Atout France.
02 Patrimoine et architecture
13 monuments historiques.
Cathédrale Saint-Etienne
classé MH
La cathédrale : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Chapelle de l'ancien grand séminaire
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : FAUCHEUR Henri (architecte);DESVALLIERES Georges (peintre);BOULANGER (menuisier);LELU (marbrier);BARILLET Louis (peintre-verrier);LE CHEVALLIER Jacques (peintre-verrier);HANSSEN Théodore (peintre-verrier)
En 1907, le Grand Séminaire de Meaux s'installe dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Chaâge morcelée et vendue par lots depuis la Révolution. En 1936, un projet d'agrandissement du Grand Séminaire aboutit à la construction du bâtiment en béton armé qui abrite la chapelle. L'architecte Henri Faucheur est chargé de sa réalisation ; il s'inspire notamment des édifices construits par l'architecte bénédictin Dom Bellot, spécialisé dans l'utilisation de la brique en ressaut. La peinture du choeur est l'oeuvre de George Desvallières. C'est une peinture "encadrée" réalisée sur une toile marouflée d'une tonalité générale jaune et grise. La chapelle est éclairée par un ensemble de vitraux de très grande qualité réalisés dans l'atelier de Louis Barillet, en étroite collaboration avec Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen. Le mobilier est élaboré sous la direction d'Henri Faucheur par les ateliers Boulanger à Meaux, qui ont exécuté les stalles des séminaristes aujourd'hui cachées par les rayonnages de la bibliothèque, les chaises et les fauteuils liturgiques, les portes de la chapelle. L'autel et le tabernacle sont conçus par Henri Faucheur et réalisés par la marbrerie Lelu. Après le départ du Grand Séminaire en 1960, la chapelle est utilisée comme bibliothèque, la salle en sous-sol comme réserve de livres et les chambres des séminaristes situées au-dessus de la chapelle comme salles de classe pour le lycée Sainte-Marie. Sa réaffectation au culte ne pourrait que mettre en valeur cet ensemble exceptionnel et encore intact de l'art religieux des années 1930
Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 20 rue de Chaâge
Cité épiscopale
classé MHGallo-romain;17e siècle;18e siècle
Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le palais épiscopal ; les bâtiments et éléments suivants en dépendant : portail d'entrée sur la place, sol pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux Chapître, arcades du bâtiment situé à l'ouest du palais épiscopal en bordure du jardin (cad. BT 67) : classement par arrêté du 29 août 1984 ; En totalité, La chapelle des catéchismes, le puits de la cour d'honneur, la passerelle reliant le bâtiment du vieux chapitre à la cathédrale, la posterie et les bâtiments des communs, et la totalité du sol de la parcelle BT 67 incluant le jardin de l'évêché dit jardin Bossuet. L'ensemble est situé 1bis place Charles-de-Gaulle, sur la parcelle 67, figurant au cadastre section BT, tel que délimité ou colorié en rouge sur les plans annexés à l'arrêté : classement par arrêté du 31 mars 2025
Portail (cad. BS 244) : inscription par arrêté du 15 avril 1970
Protégé le 1970/04/15 : inscrit MH · 26 rue du Grand-Cerf
Halle du marché
inscrit MH
La halle du marché, en totalité, sise place du Marché, sur la parcelle 71, figurant au cadastre section BO : inscription par arrêté du 22 décembre 2025
Protégé le 2025/12/22 : inscrit MH · place du Marché
Hôtel Macé de Montoury
inscrit MH partiellement18e siècle
Façades et toitures sur cour et sur jardin ; cage de l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. BT 31) : inscription par arrêté du 2 décembre 1987
Protégé le 1987/12/02 : inscrit MH
Hôtel Marquelet de la Noue
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle
Façades et toitures du corps de logis principal ; pièces suivantes du premier étage avec les boiseries subsistantes : chambre 175 à décor peint, grand salon, salon de passage, grande chambre, petite chambre à alcôve (cad. BR 10) : inscription par arrêté du 27 janvier 1978
Protégé le 1978/01/27 : inscrit MH · 6 rue des Vieux-Moulins
Immeuble
inscrit MH partiellement
Porte sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 14 juin 1934
Protégé le 1934/06/14 : inscrit MH · 14 rue de la Cordonnerie
Monastère de la Visitation (ancien)
inscrit MH partiellement
Portail et logis des grandes pensionnaires : inscription par arrêté du 10 janvier 1934
Protégé le 1934/01/10 : inscrit MH · 41 rue du Châge
Mémorial américain
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : MAC MONNIES Frederick (maître de l'oeuvre)
Monument dit de "La Liberté éplorée" inauguré le 11 septembre 1932 et édifié grâce à des souscriptions américaines. Haut de 26 mètres, il est composé de 220 blocs de pierre de Lorraine. La première version du monument, à l'échelle du corps humain, est sculptée par le sculpteur américain Frederick William Mac Monnies. Le statuaire Edmundo Quattrocchi réalise ensuite le monument dont le socle est dû à l'architecte Thomas Hastings. £
Protégé le 1990/02/06 : inscrit MH · C.D. 405
Sanctuaire gallo-romain de la Bauve
inscrit MHHaut-Empire;1er siècle;2e siècle
Un des ensembles cultuels antiques les plus monumentaux et les plus originaux de la Gaule. Complexe architectural vraisemblablement construit à la fin du 1er ou au début du 2e siècle après J.-C. et en partie démoli à la fin du 4e siècle. Un sanctuaire antérieur (4e-3e siècle avant J.-C.) devait exister à cet emplacement. Le site présente une double enceinte quadrangulaire de 130 mètres de côté avec des contreforts d'angle.
Protégé le 1997/06/17 : inscrit MH · rue de la Bauve
Une intervention de sauvetage archéologique, effectuée en 1993-1994, a permis de mettre au jour d'imposantes substructions appartenant à un édifice de spectacle de grande ampleur (d'un diamètre supérieur à 150 mètres). Les structures découvertes correspondent aux gradins et plus particulièrement à la partie située sous la summa cavea.
Protégé le 1997/06/17 : inscrit MH · 94 rue de Châage
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03 Sites patrimoniaux remarquables
Meaux compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de MeauxAVAP
Institué en 2016 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2016.
Musée Bossuet Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire
Archéologie antique, gallo-romaine et médiévale et collections d’histoire de la ville de Meaux. Meubles et orfèvrerie : mobilier des évêques. Peintures (XVe au XIXe siècles).Au Moyen Âge, le quartier épiscopal de Meaux s'étend du transept nord de la cathédrale Saint-Étienne jusqu'aux remparts de la ville. Comme son nom l'indique, ce quartier est réservé à l'évêque, au chapitre des chanoines de la cathédrale et à leur entourage laïc ou ecclésiastique. La cité épiscopale présente encore la physionomie qu'elle avait au XVIIIe siècle. Cependant, des éléments architecturaux variés, appartenant à des périodes historiques différentes, entrent dans la constitution de ses édifices. Les éléments les plus anciens remontent à la seconde moitié du XIIe siècle (salles basses du palais épiscopal). Jusqu'à la Révolution française, la cité épiscopale de Meaux conserve une fonction religieuse par excellence, quartier ecclésiastique jouxtant la ville laïque. Cette fonction perdure encore pendant le XIXe siècle. En 1905, la loi sur la séparation des Églises et de l’État, fait passer ce patrimoine historique à l’État. En 1911, sous l'impulsion du maire, Georges Lugol, la Municipalité fait l'acquisition du palais épiscopal et de ses dépendances (jardin et remparts), pour les réaménager et les ouvrir au public. Pendant que le jardin reprend l'aspect qu'il avait au temps de Bossuet, les salles du palais retrouvent, les unes leur beauté architecturale du XIIe siècle, les autres leurs belles proportions du XVIIe ou leur grâce du XVIIIe. Les principaux éléments architecturaux qui composent la cité épiscopale sont : le vieux chapitre, le palais des évêques, et enfin le jardin Bossuet surplombé au nord par le jardin des remparts. Les collections de beaux-arts sont présentées au premier étage. Des tableaux et objets réunis dans l'ancien cabinet de travail de l'évêque Bossuet, témoignent de l'admiration que la postérité lui porte. Les salles basses du XIIe siècle accueillent les expositions temporaires ainsi que les collections archéologiques de la Ville de Meaux. Depuis le début du XXe siècle, c'est à une fonction culturelle et patrimoniale que la cité épiscopale de Meaux est destinée. Fonction sans doute différente du passé, mais toujours intimement liée à la riche histoire de notre ville et de son patrimoine.
Musée Bossuet
Points forts des collections
Archéologie antique, gallo-romaine et médiévale et collections d’histoire de la ville de Meaux. Meubles et orfèvrerie : mobilier des évêques. Peintures (XVe au XIXe siècles).
Intérêt architectural
Au Moyen Âge, le quartier épiscopal de Meaux s'étend du transept nord de la cathédrale Saint-Étienne jusqu'aux remparts de la ville. Comme son nom l'indique, ce quartier est réservé à l'évêque, au chapitre des chanoines de la cathédrale et à leur entourage laïc ou ecclésiastique. La cité épiscopale présente encore la physionomie qu'elle avait au XVIIIe siècle. Cependant, des éléments architecturaux variés, appartenant à des périodes historiques différentes, entrent dans la constitution de ses édifices. Les éléments les plus anciens remontent à la seconde moitié du XIIe siècle (salles basses du palais épiscopal). Jusqu'à la Révolution française, la cité épiscopale de Meaux conserve une fonction religieuse par excellence, quartier ecclésiastique jouxtant la ville laïque. Cette fonction perdure encore pendant le XIXe siècle. En 1905, la loi sur la séparation des Églises et de l’État, fait passer ce patrimoine historique à l’État. En 1911, sous l'impulsion du maire, Georges Lugol, la Municipalité fait l'acquisition du palais épiscopal et de ses dépendances (jardin et remparts), pour les réaménager et les ouvrir au public. Pendant que le jardin reprend l'aspect qu'il avait au temps de Bossuet, les salles du palais retrouvent, les unes leur beauté architecturale du XIIe siècle, les autres leurs belles proportions du XVIIe ou leur grâce du XVIIIe. Les principaux éléments architecturaux qui composent la cité épiscopale sont : le vieux chapitre, le palais des évêques, et enfin le jardin Bossuet surplombé au nord par le jardin des remparts. Les collections de beaux-arts sont présentées au premier étage. Des tableaux et objets réunis dans l'ancien cabinet de travail de l'évêque Bossuet, témoignent de l'admiration que la postérité lui porte. Les salles basses du XIIe siècle accueillent les expositions temporaires ainsi que les collections archéologiques de la Ville de Meaux. Depuis le début du XXe siècle, c'est à une fonction culturelle et patrimoniale que la cité épiscopale de Meaux est destinée. Fonction sans doute différente du passé, mais toujours intimement liée à la riche histoire de notre ville et de son patrimoine.
Adresse : 5 place Charles de GaulleTél. : 01 83 69 04 90
Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Technique et industrie
Collections d'une grande diversité typologiques (objets du quotidien sur le front et à l'arrière, œuvres - arts graphiques, peinture - sculpture - et documents - publication ou originaux) mais également historique et scientifique. La collection est particulièrement riche concernant les uniformes des différentes armes (cavalerie, infanterie, artillerie, génie…) de l’armée française de 1914 et les pièces de vêtements représentatives des différentes armées belligérantes (russe, italienne, américaine, anglaise et soldats du Commonwealth, allemande et autrichienne, serbe ou encore japonaise). Ces uniformes témoignent à la fois de l’internationalité de la Grande Guerre mais aussi des évolutions et adaptations au cœur de chaque armée en raison des conditions particulières de ce conflit.Créer un lieu d’aujourd’hui pour parler d’hier. C’est le pari réussi de l’architecte Christophe Lab, lauréat du concours pour la construction du musée. Le bâtiment fait de béton, de verre et de métal est volontairement contemporain. S’inscrivant dans la pente naturelle du terrain, dans une horizontalité qui répond à la verticalité du monument américain, le bâtiment offre de nombreux points de vue, renforcés par des liaisons piétonnes depuis le toit et le parvis, créant ainsi un dialogue permanent entre eux. Une complémentarité qui s’inscrit dans la finalité de chacun : le monument comme lieu de mémoire ; le musée comme lieu de connaissance, de découverte et de pédagogie. Pour cela, ce bâtiment de 7.000 m², dont 3.000 m² pour l’exposition permanente, a été conçu au service de la collection et du parcours de visite, intégrant dans sa structure la présentation de pièces emblématiques : les dômes pour les avions, la fosse pour le char et l’espace pour la reconstitution du champ de bataille.
Musée de la Grande Guerre
Points forts des collections
Collections d'une grande diversité typologiques (objets du quotidien sur le front et à l'arrière, œuvres - arts graphiques, peinture - sculpture - et documents - publication ou originaux) mais également historique et scientifique. La collection est particulièrement riche concernant les uniformes des différentes armes (cavalerie, infanterie, artillerie, génie…) de l’armée française de 1914 et les pièces de vêtements représentatives des différentes armées belligérantes (russe, italienne, américaine, anglaise et soldats du Commonwealth, allemande et autrichienne, serbe ou encore japonaise). Ces uniformes témoignent à la fois de l’internationalité de la Grande Guerre mais aussi des évolutions et adaptations au cœur de chaque armée en raison des conditions particulières de ce conflit.
Intérêt architectural
Créer un lieu d’aujourd’hui pour parler d’hier. C’est le pari réussi de l’architecte Christophe Lab, lauréat du concours pour la construction du musée. Le bâtiment fait de béton, de verre et de métal est volontairement contemporain. S’inscrivant dans la pente naturelle du terrain, dans une horizontalité qui répond à la verticalité du monument américain, le bâtiment offre de nombreux points de vue, renforcés par des liaisons piétonnes depuis le toit et le parvis, créant ainsi un dialogue permanent entre eux. Une complémentarité qui s’inscrit dans la finalité de chacun : le monument comme lieu de mémoire ; le musée comme lieu de connaissance, de découverte et de pédagogie. Pour cela, ce bâtiment de 7.000 m², dont 3.000 m² pour l’exposition permanente, a été conçu au service de la collection et du parcours de visite, intégrant dans sa structure la présentation de pièces emblématiques : les dômes pour les avions, la fosse pour le char et l’espace pour la reconstitution du champ de bataille.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).