Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Isle-Adam.
01 Labels touristiques de l'Isle-Adam
L'Isle-Adam est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Les Plus Beaux Détours de France
Le label Les Plus Beaux Détours de France distingue des villes de 2 000 à 20 000 habitants situées à proximité de grands axes routiers. Ces communes offrent un patrimoine remarquable, des hébergements et restaurants de q…
L'Isle-Adam rassemble 4 monuments historiques, 1 musée de France. l'offre d'hébergement compte 3 hébergements classés Atout France.
02 Patrimoine et architecture
4 monuments historiques.
Dolmen de la Pierre Plate
classé MH
Le dolmen, sis dans la forêt de l'Isle-Adam, au lieudit La Plaine des Lances, sur un plateau entre la route du saut du loup de Prérolles et la route du fond d'Enfer, à peu de distance du domaine des Forgets : classement par arrêté du 5 juillet 1932
Protégé le 1932/07/05 : classé MH
Domaine de Stors
inscrit MH partiellement18e siècle;19e siècle
Le bassin elliptique devant les rampes ; les rampes maçonnées et leurs salles souterraines ; la terrasse maçonnée inférieure et ses pavillons chinois ; la terrasse maçonnée supérieure (cad. BB 21) : inscription par arrêté du 31 juillet 2001
Protégé le 2001/07/31 : inscrit MH
Pavillon chinois de Cassan
inscrit MH4e quart 18e siècle
Pavillon chinois de Cassan (cad. 385) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Protégé le 1965/09/09 : inscrit MH
Église Saint-Martin
classé MH4e quart 15e siècle;2e quart 16e siècle
Eglise Saint-Martin : classement par arrêté du 8 décembre 1941
Protégé le 1941/12/08 : classé MH · Grande (rue) 44
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03 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
🏛️
Musée d'art et d'histoire Louis Senlecq
Beaux-arts
L’axe principal de la collection de peintures s’articule autour de l’École des bords de l’Oise et de son principal représentant Jules Dupré. L’Isle-Adam au XVIIIe siècle : constituée de peintures et de gravures, cet ensemble retrace l’urbanisation de L’Isle-Adam sous l’influence de commanditaires prestigieux : les princes de Conti, aristocrates à l’origine de la construction d’un splendide château aujourd’hui disparu mais dont la maquette permet l’évocation et les Bergeret, mécènes du peintre Fragonard et inventeurs d’un des plus beaux parcs à folies français. Un important dépôt consenti par le musée des Beaux-Arts de Bordeaux permet l’exposition temporaire des aquarelles préparatoires exécutées par Bergeret pour l’édification des fabriques du parc. Le fonds d’atelier de Jules Romain Joyant, un Canaletto français : virtuose de l’aquarelle, cet artiste qui se rendit en Italie sur les conseils de Bonington en 1829 fut subjugué par Venise, qu’il évoqua sans cesser de rendre hommage à ses prestigieux prédécesseurs italiens du XVIIIe siècle, Pannini, Canaletto et Guardi. La donation faite en 1974 de 141 dessins (par François Barbier, petit-fils d’un neveu de l’artiste), puis celle en 1980 de la grande peinture du Campo Vaccino (par les petits-enfants de Madame Sabatier) sont tout à fait admirables au titre de l’enrichissement des collections du musée. La présence de cet ensemble extrêmement complet, depuis les esquisses préparatoires jusqu’aux huiles les plus achevées offre un véritable voyage dans les arcanes de la création d’un grand vedutiste romantique. Les trésors de la collection d’estampes : Edouard Knecht (1789-1890) neveu d’Aloys Senefelder inventeur à Munich de la lithographie en 1796, s’installa à L’Isle-Adam vers 1835. Sa présence dans la ville est l’occasion d’évoquer les incunables de la lithographie et les plus belles œuvres gravées que recèle la collection du musée, riche de près de six cents planches. Les Arts décoratifs à L’Isle-Adam au XXe siècle : les manufactures de terres cuites d’édition décoratives Hanne (1890-1908) et Joseph Le Guluche, modeleur de plusieurs centaines de sujets, sur les thèmes de l’orientalisme, la vie paysanne ou maritime. Editées par dizaines, ces figurines restent pourtant uniques par l’extraordinaire travail de reprises et de retouches à la main dont elles faisaient l’objet après démoulage. Tombées en désuétude après avoir fait pendant longtemps la célébrité de L’Isle-Adam, ces scènes de genre réalistes témoignent de ce goût de la sculpture d’édition et de la diffusion opulaire des grands modèles sculptés exposés aux Salons. La manufacture Méran : fondée à la fin du XIXe siècle par Georges Méran, cette entreprise s’est spécialisée dans les grès et dans les pièces de formes aux couvertes épaisses. De prestigieux décorateurs firent appel à elle, dont Süe et Mare, fondateurs en 1919 de la Compagnie des Arts Français. Christian Fjerdingstad, un orfèvre art déco : chef de file du renouvellement de l’orfèvrerie au début du XXe siècle, ce Danois travaillera pour la maison Christofle de 1925 à 1947 créant un vocabulaire formel très novateur en parvenant à une vision plus organique et sensuelle de la forme et de la matière. Fjerdingstad est aussi un artiste indépendant qui développe de nombreux modèles dans son atelier de L’Isle-Adam, où il emploiera jusqu’à une dizaine d’ouvriers. Jacques Henri Lartigue : familier de la ville de L’Isle-Adam, ami intime du maire Michel Poniatowski (1922-2002), Jacques Henri Lartigue (peintre et photographe) séjourne plusieurs années de suite, après la Seconde Guerre mondiale, à Piscop près de Domont, et peint de nombreux paysages du Val-d’Oise. En 1985, il fait avec sa femme Florette une importante donation à la ville. À la mort de Jacques Henri en 1986, Florette Lartigue enrichit généreusement ce fonds, portant la collection à plus de 300 œuvres, qui sont le point de départ de la création, en 1998, du Centre d’art Jacques Henri Lartigue de L’Isle-Adam. Après la mort de Florette, 1.100 peintures sont encore déposées à la ville par la Fondation de France.Au moment de sa fondation en 1939, le musée dénommé alors « musée Louis Senlecq » est installé dans une partie de la « Maison des Joséphites », construite en 1661 par le prince de sang Armand de Bourbon Conti (1629-1666), seigneur de L’Isle-Adam, afin d’abriter une communauté de prêtres lyonnais de la congrégation des Missionnaires de l’Ordre de Saint-Joseph, chargée par ce membre éclairé de la famille royale de l’enseignement gratuit des enfants de la paroisse Saint-Martin de L’Isle-Adam. Cet édifice faisait partie d’un ensemble de bâtiments élevés autour d’une cour, mais qui ont disparu aujourd’hui, détruits au XIXe siècle. Ce n’est qu’en 1950 que les collections du musée y seront présentées au public, dans quelques salles mises à disposition par la municipalité. Dans les années 90, une importante campagne de travaux d’aménagement intérieur, décidée par le maire Michel Poniatowski, permit au musée de s’étendre sur les trois niveaux du bâtiment. En 2006, ces espaces, devenus trop vétustes, ferment leurs portes au public et le musée s’engage dans un programme de rénovation tout en redéployant ses activités d’expositions temporaires dans son annexe dédiée à l’art moderne et contemporain, le centre d’art Jacques Henri Lartigue. Ce dernier a été inauguré en 1998. Il témoigne de la fidélité du Maire, Michel Poniatowski, à la mémoire de son ami le célèbre photographe et peintre Jacques Henri Lartigue. Le centre d’art est installé dans l’ancienne propriété de la famille Fritz, composée d’un bâtiment principal et des deux petits bâtiments annexes, reprenant une partie du « Petit hôtel Bergeret » du nom de l’ancien fermier général de l’Ancien Régime, Jacques-Onésyme Bergeret de Grancourt (1715 - 1785), l’un des hommes les plus fortunés de France de son époque, qui possédait également une grande propriété dans la commune de L’Isle-Adam. De 1996 à 1998, le bâtiment fait l’objet d’une réhabilitation complète par les architectes Jean-Claude Sauvage et Dominique Riquier.
Musée d'art et d'histoire Louis Senlecq
Points forts des collections
L’axe principal de la collection de peintures s’articule autour de l’École des bords de l’Oise et de son principal représentant Jules Dupré. L’Isle-Adam au XVIIIe siècle : constituée de peintures et de gravures, cet ensemble retrace l’urbanisation de L’Isle-Adam sous l’influence de commanditaires prestigieux : les princes de Conti, aristocrates à l’origine de la construction d’un splendide château aujourd’hui disparu mais dont la maquette permet l’évocation et les Bergeret, mécènes du peintre Fragonard et inventeurs d’un des plus beaux parcs à folies français. Un important dépôt consenti par le musée des Beaux-Arts de Bordeaux permet l’exposition temporaire des aquarelles préparatoires exécutées par Bergeret pour l’édification des fabriques du parc. Le fonds d’atelier de Jules Romain Joyant, un Canaletto français : virtuose de l’aquarelle, cet artiste qui se rendit en Italie sur les conseils de Bonington en 1829 fut subjugué par Venise, qu’il évoqua sans cesser de rendre hommage à ses prestigieux prédécesseurs italiens du XVIIIe siècle, Pannini, Canaletto et Guardi. La donation faite en 1974 de 141 dessins (par François Barbier, petit-fils d’un neveu de l’artiste), puis celle en 1980 de la grande peinture du Campo Vaccino (par les petits-enfants de Madame Sabatier) sont tout à fait admirables au titre de l’enrichissement des collections du musée. La présence de cet ensemble extrêmement complet, depuis les esquisses préparatoires jusqu’aux huiles les plus achevées offre un véritable voyage dans les arcanes de la création d’un grand vedutiste romantique. Les trésors de la collection d’estampes : Edouard Knecht (1789-1890) neveu d’Aloys Senefelder inventeur à Munich de la lithographie en 1796, s’installa à L’Isle-Adam vers 1835. Sa présence dans la ville est l’occasion d’évoquer les incunables de la lithographie et les plus belles œuvres gravées que recèle la collection du musée, riche de près de six cents planches. Les Arts décoratifs à L’Isle-Adam au XXe siècle : les manufactures de terres cuites d’édition décoratives Hanne (1890-1908) et Joseph Le Guluche, modeleur de plusieurs centaines de sujets, sur les thèmes de l’orientalisme, la vie paysanne ou maritime. Editées par dizaines, ces figurines restent pourtant uniques par l’extraordinaire travail de reprises et de retouches à la main dont elles faisaient l’objet après démoulage. Tombées en désuétude après avoir fait pendant longtemps la célébrité de L’Isle-Adam, ces scènes de genre réalistes témoignent de ce goût de la sculpture d’édition et de la diffusion opulaire des grands modèles sculptés exposés aux Salons. La manufacture Méran : fondée à la fin du XIXe siècle par Georges Méran, cette entreprise s’est spécialisée dans les grès et dans les pièces de formes aux couvertes épaisses. De prestigieux décorateurs firent appel à elle, dont Süe et Mare, fondateurs en 1919 de la Compagnie des Arts Français. Christian Fjerdingstad, un orfèvre art déco : chef de file du renouvellement de l’orfèvrerie au début du XXe siècle, ce Danois travaillera pour la maison Christofle de 1925 à 1947 créant un vocabulaire formel très novateur en parvenant à une vision plus organique et sensuelle de la forme et de la matière. Fjerdingstad est aussi un artiste indépendant qui développe de nombreux modèles dans son atelier de L’Isle-Adam, où il emploiera jusqu’à une dizaine d’ouvriers. Jacques Henri Lartigue : familier de la ville de L’Isle-Adam, ami intime du maire Michel Poniatowski (1922-2002), Jacques Henri Lartigue (peintre et photographe) séjourne plusieurs années de suite, après la Seconde Guerre mondiale, à Piscop près de Domont, et peint de nombreux paysages du Val-d’Oise. En 1985, il fait avec sa femme Florette une importante donation à la ville. À la mort de Jacques Henri en 1986, Florette Lartigue enrichit généreusement ce fonds, portant la collection à plus de 300 œuvres, qui sont le point de départ de la création, en 1998, du Centre d’art Jacques Henri Lartigue de L’Isle-Adam. Après la mort de Florette, 1.100 peintures sont encore déposées à la ville par la Fondation de France.
Intérêt architectural
Au moment de sa fondation en 1939, le musée dénommé alors « musée Louis Senlecq » est installé dans une partie de la « Maison des Joséphites », construite en 1661 par le prince de sang Armand de Bourbon Conti (1629-1666), seigneur de L’Isle-Adam, afin d’abriter une communauté de prêtres lyonnais de la congrégation des Missionnaires de l’Ordre de Saint-Joseph, chargée par ce membre éclairé de la famille royale de l’enseignement gratuit des enfants de la paroisse Saint-Martin de L’Isle-Adam. Cet édifice faisait partie d’un ensemble de bâtiments élevés autour d’une cour, mais qui ont disparu aujourd’hui, détruits au XIXe siècle. Ce n’est qu’en 1950 que les collections du musée y seront présentées au public, dans quelques salles mises à disposition par la municipalité. Dans les années 90, une importante campagne de travaux d’aménagement intérieur, décidée par le maire Michel Poniatowski, permit au musée de s’étendre sur les trois niveaux du bâtiment. En 2006, ces espaces, devenus trop vétustes, ferment leurs portes au public et le musée s’engage dans un programme de rénovation tout en redéployant ses activités d’expositions temporaires dans son annexe dédiée à l’art moderne et contemporain, le centre d’art Jacques Henri Lartigue. Ce dernier a été inauguré en 1998. Il témoigne de la fidélité du Maire, Michel Poniatowski, à la mémoire de son ami le célèbre photographe et peintre Jacques Henri Lartigue. Le centre d’art est installé dans l’ancienne propriété de la famille Fritz, composée d’un bâtiment principal et des deux petits bâtiments annexes, reprenant une partie du « Petit hôtel Bergeret » du nom de l’ancien fermier général de l’Ancien Régime, Jacques-Onésyme Bergeret de Grancourt (1715 - 1785), l’un des hommes les plus fortunés de France de son époque, qui possédait également une grande propriété dans la commune de L’Isle-Adam. De 1996 à 1998, le bâtiment fait l’objet d’une réhabilitation complète par les architectes Jean-Claude Sauvage et Dominique Riquier.
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 5 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (3 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (2)
Atelier Du Souffleur De Verre
L'Isle-Adam accueille depuis 2007 Cyril-John Rousseau, souffleur de verre à la canne.
1 ter avenue de Paris
Pont Du Cabouillet
Le pont du Cabouillet est bâti en pierre et date de 1500.
Pont du Cabouillet
🌳 Sites naturels (3)
Parc Manchez
Ce parc de 5 hectares, situé en plein centre-ville, est un lieu de promenade qui accueille régulièrement des manifestations culturelles.
45 Grande Rue
Parcs Et Jardins De L'isle-Adam
La ville de L’Isle-Adam a la chance d’avoir sur son territoire de nombreux espaces verts préservés et aménagés.
En Amoureux, en famille ou entre amis, l’ensemb…
Plage De L'isle-Adam
Véritable ensemble balnéaire avec ses cabines de plage rénovées en 2015 et ses deux piscines dont l'une est entourée de sable fin, la Plage de L'Isle-Adam est l…
1 avenue du Général de Gaulle
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
06 Villages et villes labellisés à proximité de l'Isle-Adam
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
🏞BASE NAUTIQUE DE SAINT LEU D'ESSERENT16 min · Saint-Leu-d'Esserent · Eau NC📍 Itinéraire Google Maps