Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Saint-Denis.
Labels touristiques de Saint-Denis
Saint-Denis est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
classé MH18e siècleProtégé le 1927/06/19 : classé MHArchitecte : Cotte Robert de (architecte);Gabriel Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La Maison de la Légion d'honneur et son parc (cad. 2015 AM 15) : classement par décret du 19 juin 1927
Historique
Les bâtiments abbatiaux, sur le flanc sud de l'église abbatiale, s'élèvent à l'emplacement de l'abbaye du Moyen-Age qu'ils ont intégralement remplacée (à l'exception de deux travées voûtées d'ogives dans le soubassement de l'extrêmité de l'aile orientale). Les travaux commencent en 1700 et se poursuivent pendant tout le 18e siècle, selon les dessins de Robert de Cotte (conservés au Cabinet des Estampes et aux Archives Nationales). La galerie nord et l'infirmerie ne s'achevèrent qu'après 1765, ainsi que le bâtiment renfermant l'hôtellerie et l'appartement du roi. Pendant la Révolution, l'abbaye est transformée en hôpital. En 1809, elle est affectée par Napoléon Ier à la Légion d'honneur pour l'établissement de la principale de ses maisons d'éducation. Le cloître, le réfectoire, la salle du chapitre ont gardé tout leur caractère. La seule addition du 19e siècle est une salle des fêtes élevée au bas du parterre. A l'intérieur se trouvent de très belles rampes d'escalier du 18e siècle attribuées à un religieux, le frère Denis.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1994/11/17 : inscrit MH partiellement379 avenue du Président-WilsonArchitecte : SAULNIER Jules (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments ; escalier du bâtiment de la direction avec son vestibule ; cheminée de l'usine ; halle des machines (cad. BY 68, 76) : inscription par arrêté du 17 novembre 1994
Historique
Construction de la première usine française de produits pharmaceutiques entreprise par E.-J. Menier, qui vend son usine en 1867 à la Pharmacie Centrale pour se consacrer à la fabrication du chocolat.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1998/06/12 : inscrit MHrue Charles-MichelArchitecte : COIGNET François (ingénieur)
Précision sur la protection
Façades et toitures du pavillon à toit carène, 75 rue Charles-Michel (cad. BL 18) : inscription par arrêté du 12 juin 1998
Historique
A proximité de l'imposante maison d'habitation du directeur de l'usine Coignet, un autre édifice en béton a été construit : il s'agit d'un petit pavillon à toit en carène datant de 1857. Après avoir été le siège d'une congrégation religieuse, ce bâtiment sert actuellement de lieu de stockage d'archives pour l'usine. La tonalité sombre de ce pavillon provient de l'emploi presque exclusif de cendres de houille.
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècleProtégé le 2004/03/29 : inscrit MH17 rue du Bailly
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'atelier de levage et de l'atelier de réparation du petit matériel du dépôt de La Plaine (cad. CL 27) : inscription par arrêté du 29 mars 2004
Historique
Avec l'industrialisation de la proche banlieue, les grandes compagnies privées commencent à s'intéresser au transport des ouvriers et des marchandises sur de plus courtes distances. De vastres entrepôts ferroviaires sont construits pour assurer la maintenance du matériel. Le dépôt de la Plaine remonte à 1874. En avril 1944, un bombardement détruit en grande partie les bâtiments. Seuls subsistent, comme vestiges du premier emplacement, la maison du contremaître et l'emplacement du pont tournant. La reconstruction par les ingénieurs Sechaud et Metz est achevée en 1952. L'atelier de levage est reconstruit sur les restes d'un atelier préexistant datant de 1920. Cet atelier se divise en trois vaisseaux inégaux dont la structure générale est en poteaux de béton à remplissage de brique, chaque vaisseau étant couvert d'une voûte et d'une charpente en béton. L'atelier de réparation ferme en 1959. Arrêt définitif en 1990.
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e siècle;18e siècleProtégé le 1978/03/01 : classé MH ; 1978/03/01 : inscrit MHrue Gabriel-Péri ; 44-46 rue de la Légion-d'Honneur ; rue de ToulArchitecte : MIQUE Richard (architecte)
Précision sur la protection
Chapelle (cad. BI 66) : classement par arrêté du 1er mars 1978 ; Bâtiments conventuels y compris le puits et le sol des cours (cad. BI 60, 64, 65) : inscription par arrêté du 1er mars 1978
Historique
Bâtiments conventuels : 17e siècle, 18e siècle ; Chapelle : 1ère moitié 17e siècle, 4e quart 18e siècle, par Richard MIQUE
inscrit MH16e siècleProtégé le 1952/06/05 : inscrit MH
Précision sur la protection
Les restes de l'ancienne église des Trois Patrons ainsi que les vestiges du cimetière mérovingiens cadastrés sous les n° 19 et 20 section AL : inscription par arrêté du 5 juin 1952
Les vitraux (cad. AB 117) : classement par arrêté du 23 juillet 1981 - L'église, en totalité, y compris les cryptes (cad. AB 117) : inscription par arrêté du 23 juillet 1981
Historique
L'église tire son nom d'une église dédiée à Saint-Denis, située le long de la Strata gallo-romaine. Elle servait de mausolée à Saint-Denis et à ses compagnons Rustique et Eleuthère ; leur corps furent transportés à l'abbaye en 623. L'église actuelle a été construite par Viollet-le-Duc (première pierre posée le 20 avril 1864, édifice béni le 10 juin 1866). L'église est précédée d'un clocher-porche ; la nef comprend un vaisseau central à six travées flanquées de bas-côtés ; le transept est saillant ; le choeur a un chevet polygonal à sa base, plat dans sa partie supérieure. Un escalier derrière le choeur mène à la crypte qui abrite une chapelle affectée à l'église polonaise. Les vitraux, exécutés en 1866 par M. Oudinot sous la direction de Viollet-le-Duc, ont disparu et ont été remplacés par des vitraux modernes.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1998/06/12 : inscrit MHrue Charles-Michel
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble d'habitation, 59 rue Charles-Michel (cad. AG 42) : inscription par arrêté du 12 juin 1998
Historique
Cet édifice en béton, construit vers 1870, était destiné au logement des ouvriers de l'ancienne usine Coignet ; lien indissociable avec les activités de production et d'expérimentation de l'entreprise et des préoccupations sociales de son directeur Edouard Coignet. Cet immeuble possède côté rue, au-dessus des fenêtres et en encadrement de porte cochère, des décorations florales en béton moulé.
inscrit MH partiellement;classé MHmilieu 19e siècleProtégé le 1998/06/12 : inscrit MH ; 2024/02/08 : classé MH29 boulevard de la LibérationArchitecte : COIGNET François (ingénieur)
Précision sur la protection
Maison du directeur, ainsi que le mur de soutènement de la terrasse, 29 boulevard de la Libération (cad. BL 12) : inscription par arrêté du 12 juin 1998 ; La maison du directeur de l'ancienne usine Coignet, dite maison Coignet, avec le mur de soutènement de sa terrasse et sa parcelle d'implantation, située 29 boulevard de la Libération, sur la parcelle n° 12 de la section BL du cadastre : classement par décret du 8 février 2024
Historique
La maison du directeur de l'ancienne usine Coignet est l'un des premiers édifices au monde à avoir été construit en béton (1853). Le procédé qu'utilise l'industriel lyonnais François Coignet pour cette construction "béton pisé coulé dans des coffrages" constitue une très importante innovation technique. L'architecture de cette maison est de style classique, réalisée selon les plans de l'architecte Théodore Sanchez : c'est une imposante maison bourgeoise située dans l'axe de l'usine et dominant les rives de la Seine. L'édifice a été entièrement réalisé en béton aggloméré, y compris sur la façade les moulages, la corniche, l'entablement et la balustrade.
inscrit MH1ère moitié 18e siècleProtégé le 2006/01/25 : inscrit MH46 rue de la Boulangerie
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. AK 108) : inscription par arrêté du 25 janvier 2006
Historique
En 1740, l'état des cens de la ville de Nicolas Coudieu, cite une maison nouvellement bâtie, appartenant à Louis David, qu'il décrit comme un bâtiment comprenant des boutiques, un escalier, des logements et un grenier. Le rez-de-chaussée est destiné à abriter deux boutiques. Entresol avec deux baies soulignées d'arc en plein cintre orné d'une agrafe sculptée. Les quatre fenêtres du premier étage sont surmontées chacune d'un mascaron représentant des visages (trois féminins et un masculin).
inscrit MH partiellement4e quart 20e siècleProtégé le 2007/04/23 : inscrit MH32 rue Jean-Jaurès ; rue de StrasbourgArchitecte : Niemeyer Oscar (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. A 68, 69, 71, 75, 208, 210, 212, 214, 216, 218, 220, 222, 224, 226, 230, 234) : inscription par arrêté du 23 avril 2007
Historique
En 1985, Roland Leroy, directeur du journal, étudie le déménagement sur un site plus adapté aux besoins du quotidien. Sollicité, Oscar Niemeyer envoie une esquisse en 1987. L'architecte doit concevoir un édifice qui se plie au gabarit et à l'ordonnancement de la façade conçue par Bardet, place de Montreuil, et qui ménage des vues sur la basilique. Niemeyer imagine un bâtiment en forme de Y, tout en courbes, une volute marquant l'entrée du journal. Sur une structure courbe en béton, Niemeyer plaque la façade d'un mur rideau de verre semi réfléchissant sur trois des quatre étages.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2007/05/03 : inscrit MH112 rue Ambroise Croizat
Précision sur la protection
Les façades et toitures des bâtiments construits entre 1876 et 1880 ; les façades et toitures de la maison du directeur ; l'assiette du terrain sur la totalité de la parcelle (cad. BK 14, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 3 mai 2007
Historique
L'usine de Saint-Denis a été établie en 1875 à la suite de la hausse exagérée du nickel et de la découverte des minerais calédoniens. La création de l'usine est destinée spécialement à la métallurgie du nickel et à la fabrication mécanique de couverts. L'usine, située entre le canal et la voie ferrée, constitue un exemple particulièrement intéressant, son activité d'origine ayant été conservée intacte. Les bâtiments de brique à charpentes métalliques ou de bois sont significatifs de l'expression de l'architecture industrielle de l'époque, inspirée du style néo-gothique.
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Saint-Denis (températures, précipitations mois par mois).
Musées, jardins et architecture remarquable
1 musée labellisé Musée de France.
Musée d'art et d'histoire Paul EluardProtégé au titre des Monuments historiques.
ArchéologieArts décoratifsArt moderne et contemporainBeaux-artsHistoireLittérature
Musée littéraire.
Musée d'art et d'histoire Paul Eluard
Points forts des collections
Archéologie (20 ans de fouilles urbaines). Fonds Paul Eluard (littérature, surréalisme). Fonds d'architecture Francis Jourdain. Commune de Paris et guerre de 1870. Les antiquités orientales sont exposées (en dépôt) au musée Guimet depuis janvier 2001.
Intérêt architectural
Fondé en 1625, le monastère des Carmélites fut construit sous la surveillance de sept religieuses originaires d’Amiens qui s’installèrent dans un premier temps dans le pavillon situé à l’angle de la cour d’entrée du musée et de l’actuelle rue Gabriel Péri. La première pierre de l’église primitive fut posée en 1628 par la reine Marie de Médicis. En 1770, alors que le Carmel connaît une grave crise financière, l’arrivée d’une illustre pensionnaire sauve le couvent de la saisie : il s’agit de Madame Louise de France, septième fille de Louis XV. Le roi se rendra dès lors de nombreuses fois au carmel de Saint-Denis pour y rendre visite à sa fille. Avec l’appui de son père, Madame Louise y entreprendra de nombreux travaux. L’originalité des travaux de rénovation et d’aménagement muséographique réside dans un équilibre harmonieux entre la présentation des collections et un scrupuleux respect de l’architecture originelle du bâtiment. Tout a été mis en œuvre pour préserver la spiritualité des lieux : le cloître jalonné des pierres tombales des religieuses, les cellules austères, et surtout les sentences mystiques qui accompagnent le visiteur tout au long de son parcours. Cette qualité d’accueil et de présentation des collections a été récompensée par le Prix Européen du Musée de l’année 1982. Cette distinction exceptionnelle a été décernée face à quarante-deux autres candidats européens, estimant que ce musée “était l’un des plus importants à avoir été créé depuis la seconde guerre mondiale”. Les sentences, 174 phrases peintes sur les murs, sont inséparables de l’histoire du Carmel. Restaurées à leur place dans les salles de l’actuel musée, elles rappellent la pratique universelle des sentences de sagesse que l’on retrouve dans de nombreuses religions. En 1779, Louise de France confie la reconstruction de la chapelle à Richard Mique, architecte de la Cour et auteur du Trianon à Versailles. Cet édifice, surmonté d’une coupole, s’inscrit dans un plan en croix grecque. Il est précédé d’un péristyle à quatre colonnes ioniques sous un fronton orné d’une Adoration des Mages. L’extrême richesse de sa décoration intérieure est due au sculpteur Joseph Deschamps. Outre les reliefs conformes au programme iconographique carmélitain (Transverbération de Sainte-Thérèse, épisodes de la vie du prophète Elie), les caissons du péristyle et de la coupole sont un exemple très représentatif de la transition hellénisante précédant le style néo-classique proprement dit. De 1895 à 1993, la chapelle sert de tribunal d’instance, ce qui explique la présence de l’inscription Justice de Paix sur le fronton. Restituée au musée après restauration, elle accueille désormais des manifestations culturelles.
Adresse : 22 bis rue Gabriel PériTél. : 01 83 72 24 57
8 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
Académie Fratellini
Cultural Site, Museum1-9 rue des Cheminots
L'école de cirque Fratellini, située à Saint-Denis, est renommée en Europe pour la qualité de ses formations, cours et stages pour tous les âges. En plus des spectacles captivants mettant en avant l'a…
Hôtel - Adagio access Paris Saint-Denis Pleyel
Accommodation, Collective Accommodation, Holiday Resort10 rue du Docteur Finot
Situé au cœur du quartier d’affaires de Pleyel, à seulement 10 minutes du centre de Paris en métro, l’Aparthotel Adagio Access Paris Saint-Denis Pleyel offre un emplacement parfait, que vous voyagiez …
Hôtel - B&B Hôtel Paris Saint-Denis Pleyel
Accommodation, Hotel, Hotel Trade36 boulevard de la Libération
Hôtel B&B à Paris Saint-Denis Pleyel, un hôtel abordable à proximité de Paris, du Stade de France, près du quartier d'affaires de Pleyel et de la Cité du Cinéma...
Hôtel - Courtyard By Marriott Paris Saint-Denis
Food Establishment, Restaurant, Accommodation34 boulevard de la Libération
A deux pas de Paris, proche du quartier d'affaire de Carrefour Pleyel, un hôtel aux prestations haut de gamme...
Hôtel - Ibis Saint-Denis Stade Ouest
Food Establishment, Restaurant, Accommodation20 rue Jules Saulnier
A deux pas de la Capitale, c'est le lieu idéal pour séjourner lors d’un concert au Stade de France ou pour une visite familiale de Paris
Hôtel - Ibis Saint-Denis Stade Sud
Accommodation, Hotel, Hotel TradeRue de la Cokerie
Au pied du Stade de France, un hôtel économique pour vos voyages d'affaires et de tourisme...
Hôtel - Ibis Styles Paris Saint-Denis Plaine
Accommodation, Hotel, Hotel Trade212 avenue du Président Wilson
Un hôtel idéalement situé à quelques minutes du Stade de France, des studios d'enregistrement et de Paris...
Hôtel - Novotel Suites Paris Stade de France
Accommodation, Hotel, Hotel Trade31 avenue Jules Rimet
Un hôtel haut de gamme au pied du Stade de France, qui ravira la clientèle d'affaire comme les touristes les plus exigeants.
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Saint-Denis et part des résidences secondaires.
Vie culturelle de Saint-Denis
🎬 2 cinémas— GAUMONT, ECRAN
📚 5 bibliothèques ou médiathèques
Grands Sites de France à moins d'une heure de Saint-Denis
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Saint-Denis.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert55 min de route · 61 km · en démarche
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BASSIN DE LA VILLETTE5 min · Paris · Eau A
💧CANAL SAINT-MARTIN6 min · Paris · Eau A
💧BRAS MARIE8 min · Paris
💧BRAS DE GRENELLE10 min · Paris
💧BERCY10 min · Paris
💧Plage de Charentonneau13 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité de Saint-Denis
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté
OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires
officiels mais qui font le charme d'une visite.
⛪1 chapelle
⛲2 fontaines
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
🍟 0,3 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
Le plus proche est à Saint-Denis
176
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
17
Ronds-points ?
0,1 pour 1 000 hab.
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Denis se situe à 0,3 km, à Saint-Denis.
Au total, 88 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 176 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
1 signe de qualité (1 AOP) protège les productions locales de Saint-Denis, notamment Brie de Meaux. Des signes de qualité qui relient le territoire à ses productions.