Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Saint-Denis.
01 Labels touristiques de Saint-Denis
Saint-Denis est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Les façades, les toitures et l'escalier en bois du 17e siècle (cad. AI 63) : classement par arrêté du 2 décembre 1986
Protégé le 1986/12/02 : classé MH · 16-16bis-16ter rue des Ursulines
Ancienne abbaye Saint-Denis, actuellement maison d'éducation de la Légion d'Honneur
classé MH18e siècleArchitecte : Cotte Robert de (architecte);Gabriel Jacques (architecte)
Les bâtiments abbatiaux, sur le flanc sud de l'église abbatiale, s'élèvent à l'emplacement de l'abbaye du Moyen-Age qu'ils ont intégralement remplacée (à l'exception de deux travées voûtées d'ogives dans le soubassement de l'extrêmité de l'aile orientale). Les travaux commencent en 1700 et se poursuivent pendant tout le 18e siècle, selon les dessins de Robert de Cotte (conservés au Cabinet des Estampes et aux Archives Nationales). La galerie nord et l'infirmerie ne s'achevèrent qu'après 1765, ainsi que le bâtiment renfermant l'hôtellerie et l'appartement du roi. Pendant la Révolution, l'abbaye est transformée en hôpital. En 1809, elle est affectée par Napoléon Ier à la Légion d'honneur pour l'établissement de la principale de ses maisons d'éducation. Le cloître, le réfectoire, la salle du chapitre ont gardé tout leur caractère. La seule addition du 19e siècle est une salle des fêtes élevée au bas du parterre. A l'intérieur se trouvent de très belles rampes d'escalier du 18e siècle attribuées à un religieux, le frère Denis.
Protégé le 1927/06/19 : classé MH
Ancienne Pharmacie centrale
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleArchitecte : SAULNIER Jules (architecte)
Construction de la première usine française de produits pharmaceutiques entreprise par E.-J. Menier, qui vend son usine en 1867 à la Pharmacie Centrale pour se consacrer à la fabrication du chocolat.
Protégé le 1994/11/17 : inscrit MH partiellement · 379 avenue du Président-Wilson
Ancienne usine Coignet
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleArchitecte : COIGNET François (ingénieur)
A proximité de l'imposante maison d'habitation du directeur de l'usine Coignet, un autre édifice en béton a été construit : il s'agit d'un petit pavillon à toit en carène datant de 1857. Après avoir été le siège d'une congrégation religieuse, ce bâtiment sert actuellement de lieu de stockage d'archives pour l'usine. La tonalité sombre de ce pavillon provient de l'emploi presque exclusif de cendres de houille.
Protégé le 1998/06/12 : inscrit MH · rue Charles-Michel
Anciens ateliers de réparation SNCF de La Plaine
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècle
Avec l'industrialisation de la proche banlieue, les grandes compagnies privées commencent à s'intéresser au transport des ouvriers et des marchandises sur de plus courtes distances. De vastres entrepôts ferroviaires sont construits pour assurer la maintenance du matériel. Le dépôt de la Plaine remonte à 1874. En avril 1944, un bombardement détruit en grande partie les bâtiments. Seuls subsistent, comme vestiges du premier emplacement, la maison du contremaître et l'emplacement du pont tournant. La reconstruction par les ingénieurs Sechaud et Metz est achevée en 1952. L'atelier de levage est reconstruit sur les restes d'un atelier préexistant datant de 1920. Cet atelier se divise en trois vaisseaux inégaux dont la structure générale est en poteaux de béton à remplissage de brique, chaque vaisseau étant couvert d'une voûte et d'une charpente en béton. L'atelier de réparation ferme en 1959. Arrêt définitif en 1990.
Protégé le 2004/03/29 : inscrit MH · 17 rue du Bailly
Basilique Saint-Denis
classé MH12e siècle;13e siècle
L'ancienne église abbatiale (cad. 2015 AM 1) : classement par liste de 1862 - Le jardin l'entourant : classement par arrêté du 19 août 1926
Bâtiments conventuels : 17e siècle, 18e siècle ; Chapelle : 1ère moitié 17e siècle, 4e quart 18e siècle, par Richard MIQUE
Protégé le 1978/03/01 : classé MH ; 1978/03/01 : inscrit MH · rue Gabriel-Péri ; 44-46 rue de la Légion-d'Honneur ; rue de Toul
Eglise des Trois-Patrons (ancienne) et vestiges du cimetière mérovingien
inscrit MH16e siècle
Les restes de l'ancienne église des Trois Patrons ainsi que les vestiges du cimetière mérovingiens cadastrés sous les n° 19 et 20 section AL : inscription par arrêté du 5 juin 1952
L'église tire son nom d'une église dédiée à Saint-Denis, située le long de la Strata gallo-romaine. Elle servait de mausolée à Saint-Denis et à ses compagnons Rustique et Eleuthère ; leur corps furent transportés à l'abbaye en 623. L'église actuelle a été construite par Viollet-le-Duc (première pierre posée le 20 avril 1864, édifice béni le 10 juin 1866). L'église est précédée d'un clocher-porche ; la nef comprend un vaisseau central à six travées flanquées de bas-côtés ; le transept est saillant ; le choeur a un chevet polygonal à sa base, plat dans sa partie supérieure. Un escalier derrière le choeur mène à la crypte qui abrite une chapelle affectée à l'église polonaise. Les vitraux, exécutés en 1866 par M. Oudinot sous la direction de Viollet-le-Duc, ont disparu et ont été remplacés par des vitraux modernes.
Façades et toitures du bâtiment à gauche de l'entrée ; portail d'entrée (cad. AJ 59, 60, 97) : inscription par arrêté du 17 avril 1984
Protégé le 1984/04/17 : inscrit MH · 15 rue des Ursulines
Immeuble
inscrit MH partiellement
Caves : inscription par arrêté du 20 octobre 1947
Protégé le 1947/10/20 : inscrit MH · 10 rue de Strasbourg
Immeuble Coignet ou immeuble d'habitation de l'ancienne usine Coignet
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècle
Cet édifice en béton, construit vers 1870, était destiné au logement des ouvriers de l'ancienne usine Coignet ; lien indissociable avec les activités de production et d'expérimentation de l'entreprise et des préoccupations sociales de son directeur Edouard Coignet. Cet immeuble possède côté rue, au-dessus des fenêtres et en encadrement de porte cochère, des décorations florales en béton moulé.
Protégé le 1998/06/12 : inscrit MH · rue Charles-Michel
La maison du directeur de l'ancienne usine Coignet dite maison Coignet
inscrit MH partiellement;classé MHmilieu 19e siècleArchitecte : COIGNET François (ingénieur)
La maison du directeur de l'ancienne usine Coignet est l'un des premiers édifices au monde à avoir été construit en béton (1853). Le procédé qu'utilise l'industriel lyonnais François Coignet pour cette construction "béton pisé coulé dans des coffrages" constitue une très importante innovation technique. L'architecture de cette maison est de style classique, réalisée selon les plans de l'architecte Théodore Sanchez : c'est une imposante maison bourgeoise située dans l'axe de l'usine et dominant les rives de la Seine. L'édifice a été entièrement réalisé en béton aggloméré, y compris sur la façade les moulages, la corniche, l'entablement et la balustrade.
Protégé le 1998/06/12 : inscrit MH ; 2024/02/08 : classé MH · 29 boulevard de la Libération
Maison des Arbalétriers (ancienne)
inscrit MH partiellement1er quart 19e siècle
Façades et toitures (cad. U 6) : inscription par arrêté du 13 novembre 1985
Protégé le 1985/11/13 : inscrit MH · 6 boulevard Félix-Faure
Maison dite Maison des Masques ou Maison des Quatre-Saisons
inscrit MH1ère moitié 18e siècle
En 1740, l'état des cens de la ville de Nicolas Coudieu, cite une maison nouvellement bâtie, appartenant à Louis David, qu'il décrit comme un bâtiment comprenant des boutiques, un escalier, des logements et un grenier. Le rez-de-chaussée est destiné à abriter deux boutiques. Entresol avec deux baies soulignées d'arc en plein cintre orné d'une agrafe sculptée. Les quatre fenêtres du premier étage sont surmontées chacune d'un mascaron représentant des visages (trois féminins et un masculin).
Protégé le 2006/01/25 : inscrit MH · 46 rue de la Boulangerie
Siège du Journal l'Humanité
inscrit MH partiellement4e quart 20e siècleArchitecte : Niemeyer Oscar (architecte)
En 1985, Roland Leroy, directeur du journal, étudie le déménagement sur un site plus adapté aux besoins du quotidien. Sollicité, Oscar Niemeyer envoie une esquisse en 1987. L'architecte doit concevoir un édifice qui se plie au gabarit et à l'ordonnancement de la façade conçue par Bardet, place de Montreuil, et qui ménage des vues sur la basilique. Niemeyer imagine un bâtiment en forme de Y, tout en courbes, une volute marquant l'entrée du journal. Sur une structure courbe en béton, Niemeyer plaque la façade d'un mur rideau de verre semi réfléchissant sur trois des quatre étages.
Protégé le 2007/04/23 : inscrit MH · 32 rue Jean-Jaurès ; rue de Strasbourg
Usine de l'Orfèvrerie Christofle
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle
L'usine de Saint-Denis a été établie en 1875 à la suite de la hausse exagérée du nickel et de la découverte des minerais calédoniens. La création de l'usine est destinée spécialement à la métallurgie du nickel et à la fabrication mécanique de couverts. L'usine, située entre le canal et la voie ferrée, constitue un exemple particulièrement intéressant, son activité d'origine ayant été conservée intacte. Les bâtiments de brique à charpentes métalliques ou de bois sont significatifs de l'expression de l'architecture industrielle de l'époque, inspirée du style néo-gothique.
Protégé le 2007/05/03 : inscrit MH · 112 rue Ambroise Croizat
Cité Auguste-Delaune
Label 20081956;1962Architecte : Lurçat André (architecte);Michaut Albert (architecte maître d’œuvre d’exécution);Solotareff Marc (architecte maître d’œuvre d’exécution);Solotareff Léo (architecte maître d’œuvre d’exécution)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, grand ensemble
avenue Colonel-Fabien
Cité Colonel-Fabien
Label 20081947;1955Architecte : Lurçat André (architecte);Michaut Albert (architecte maître d’œuvre d’exécution);Solotareff Marc (architecte maître d’œuvre d’exécution);Solotareff Léo (architecte maître d’œuvre d’exécution)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, grand ensemble
avenue Colonel-Fabien ; allée Jean-Catelas
cité Guynemer
Label 20081964;1969Architecte : Lurçat André (architecte);Janvier Georges (architecte)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, grand ensemble
rue Guynemer
Cité Paul-Langevin
Label 20081946;1962Architecte : Lurçat André (architecte)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, grand ensemble
avenue Jean-Moulin ; place Paul-Langevin ; rue Jacques-Woog ; allée du Professeur-Frühling
Piscine Marville
Label 20241949Architecte : Sadowski (ingénieur)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir plein air, piscine
chemin de Marville
Stade de France
Label 20211998Architecte : Macary Michel (architecte);Zublena Aymeric (architecte);Régembal Michel (architecte);Costantini Claude (architecte)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, stade
Zac Cornillon
Église évangélique Martin-Luther
Label 20111967;1968Architecte : Verrey Philippe (architecte);Venancie Pierre (architecte)architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, église
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03 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
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Musée d'art et d'histoire Paul Eluard Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire, Littérature · Musée littéraire.
Archéologie (20 ans de fouilles urbaines). Fonds Paul Eluard (littérature, surréalisme). Fonds d'architecture Francis Jourdain. Commune de Paris et guerre de 1870. Les antiquités orientales sont exposées (en dépôt) au musée Guimet depuis janvier 2001.Fondé en 1625, le monastère des Carmélites fut construit sous la surveillance de sept religieuses originaires d’Amiens qui s’installèrent dans un premier temps dans le pavillon situé à l’angle de la cour d’entrée du musée et de l’actuelle rue Gabriel Péri. La première pierre de l’église primitive fut posée en 1628 par la reine Marie de Médicis. En 1770, alors que le Carmel connaît une grave crise financière, l’arrivée d’une illustre pensionnaire sauve le couvent de la saisie : il s’agit de Madame Louise de France, septième fille de Louis XV. Le roi se rendra dès lors de nombreuses fois au carmel de Saint-Denis pour y rendre visite à sa fille. Avec l’appui de son père, Madame Louise y entreprendra de nombreux travaux. L’originalité des travaux de rénovation et d’aménagement muséographique réside dans un équilibre harmonieux entre la présentation des collections et un scrupuleux respect de l’architecture originelle du bâtiment. Tout a été mis en œuvre pour préserver la spiritualité des lieux : le cloître jalonné des pierres tombales des religieuses, les cellules austères, et surtout les sentences mystiques qui accompagnent le visiteur tout au long de son parcours. Cette qualité d’accueil et de présentation des collections a été récompensée par le Prix Européen du Musée de l’année 1982. Cette distinction exceptionnelle a été décernée face à quarante-deux autres candidats européens, estimant que ce musée “était l’un des plus importants à avoir été créé depuis la seconde guerre mondiale”. Les sentences, 174 phrases peintes sur les murs, sont inséparables de l’histoire du Carmel. Restaurées à leur place dans les salles de l’actuel musée, elles rappellent la pratique universelle des sentences de sagesse que l’on retrouve dans de nombreuses religions. En 1779, Louise de France confie la reconstruction de la chapelle à Richard Mique, architecte de la Cour et auteur du Trianon à Versailles. Cet édifice, surmonté d’une coupole, s’inscrit dans un plan en croix grecque. Il est précédé d’un péristyle à quatre colonnes ioniques sous un fronton orné d’une Adoration des Mages. L’extrême richesse de sa décoration intérieure est due au sculpteur Joseph Deschamps. Outre les reliefs conformes au programme iconographique carmélitain (Transverbération de Sainte-Thérèse, épisodes de la vie du prophète Elie), les caissons du péristyle et de la coupole sont un exemple très représentatif de la transition hellénisante précédant le style néo-classique proprement dit. De 1895 à 1993, la chapelle sert de tribunal d’instance, ce qui explique la présence de l’inscription Justice de Paix sur le fronton. Restituée au musée après restauration, elle accueille désormais des manifestations culturelles.
Musée d'art et d'histoire Paul Eluard
Points forts des collections
Archéologie (20 ans de fouilles urbaines). Fonds Paul Eluard (littérature, surréalisme). Fonds d'architecture Francis Jourdain. Commune de Paris et guerre de 1870. Les antiquités orientales sont exposées (en dépôt) au musée Guimet depuis janvier 2001.
Intérêt architectural
Fondé en 1625, le monastère des Carmélites fut construit sous la surveillance de sept religieuses originaires d’Amiens qui s’installèrent dans un premier temps dans le pavillon situé à l’angle de la cour d’entrée du musée et de l’actuelle rue Gabriel Péri. La première pierre de l’église primitive fut posée en 1628 par la reine Marie de Médicis. En 1770, alors que le Carmel connaît une grave crise financière, l’arrivée d’une illustre pensionnaire sauve le couvent de la saisie : il s’agit de Madame Louise de France, septième fille de Louis XV. Le roi se rendra dès lors de nombreuses fois au carmel de Saint-Denis pour y rendre visite à sa fille. Avec l’appui de son père, Madame Louise y entreprendra de nombreux travaux. L’originalité des travaux de rénovation et d’aménagement muséographique réside dans un équilibre harmonieux entre la présentation des collections et un scrupuleux respect de l’architecture originelle du bâtiment. Tout a été mis en œuvre pour préserver la spiritualité des lieux : le cloître jalonné des pierres tombales des religieuses, les cellules austères, et surtout les sentences mystiques qui accompagnent le visiteur tout au long de son parcours. Cette qualité d’accueil et de présentation des collections a été récompensée par le Prix Européen du Musée de l’année 1982. Cette distinction exceptionnelle a été décernée face à quarante-deux autres candidats européens, estimant que ce musée “était l’un des plus importants à avoir été créé depuis la seconde guerre mondiale”. Les sentences, 174 phrases peintes sur les murs, sont inséparables de l’histoire du Carmel. Restaurées à leur place dans les salles de l’actuel musée, elles rappellent la pratique universelle des sentences de sagesse que l’on retrouve dans de nombreuses religions. En 1779, Louise de France confie la reconstruction de la chapelle à Richard Mique, architecte de la Cour et auteur du Trianon à Versailles. Cet édifice, surmonté d’une coupole, s’inscrit dans un plan en croix grecque. Il est précédé d’un péristyle à quatre colonnes ioniques sous un fronton orné d’une Adoration des Mages. L’extrême richesse de sa décoration intérieure est due au sculpteur Joseph Deschamps. Outre les reliefs conformes au programme iconographique carmélitain (Transverbération de Sainte-Thérèse, épisodes de la vie du prophète Elie), les caissons du péristyle et de la coupole sont un exemple très représentatif de la transition hellénisante précédant le style néo-classique proprement dit. De 1895 à 1993, la chapelle sert de tribunal d’instance, ce qui explique la présence de l’inscription Justice de Paix sur le fronton. Restituée au musée après restauration, elle accueille désormais des manifestations culturelles.
Adresse : 22 bis rue Gabriel PériTél. : 01 83 72 24 57
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (7 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🎨 Musées & culture (1)
Académie Fratellini
L'école de cirque Fratellini, située à Saint-Denis, est renommée en Europe pour la qualité de ses formations, cours et stages pour tous les âges. En plus des sp…
1-9 rue des Cheminots
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
06 Grands Sites de France à moins d'une heure de Saint-Denis
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Saint-Denis.
Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert55 min de route · 61 km · en démarche
07 Villages et villes labellisés à proximité de Saint-Denis
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).