Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Miramont-de-Guyenne : revenu médian 18 350 €/an, chômage 19,6 %.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
La lecture des déciles permet de visualiser la dispersion des revenus. Chaque borne (D1 à D9) découpe la population locale en dix groupes équilibrés : 10 % des ménages se situent sous D1, 10 % au-dessus de D9. La médiane (Q2) coupe la commune en deux moitiés exactes. Un écart D9/D1 important signale une polarisation entre ménages aisés et modestes.
La distribution des revenus de Miramont-de-Guyenne s'étage de 10 740 € pour les 10 % les plus modestes à 29 470 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 18 350 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 10 740 € |
| D2 | 13 120 € |
| D3 | 14 890 € |
| D4 | 16 600 € |
| Médiane | 18 350 € |
| D6 | 20 310 € |
| D7 | 22 300 € |
| D8 | 25 120 € |
| 9e décile (D9) | 29 470 € |
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Miramont-de-Guyenne, la médiane communale de 18 350 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 12 920 € | 17 190 € | 21 110 € |
| 40 à 49 ans | 13 640 € | 17 270 € | 22 970 € |
| 50 à 59 ans | 13 530 € | 18 740 € | 26 390 € |
| 60 à 74 ans | 14 490 € | 19 020 € | 24 020 € |
| 75 ans ou plus | 14 770 € | 18 840 € | 24 170 € |
Ce schéma répartit les ressources des ménages selon leur nature. Salaires, revenus non salariés, pensions, revenus du capital (loyers, dividendes, plus-values) et transferts sociaux composent le revenu disponible moyen. Les impôts directs étant déduits séparément (poste négatif), le total des sources positives peut excéder 100 %.
Les salaires représentent 39,0 % du revenu disponible local et les pensions 47,5 %, signe d'un profil de Miramont-de-Guyenne marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 39,0 % |
| Revenus des activités non salariées | 3,9 % |
| Pensions, retraites et rentes | 47,5 % |
| Revenus du patrimoine | 7,1 % |
| Prestations sociales | 9,8 % |
| Impôts (prélèvements) | -10,2 % |
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (18 350 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 12 510 € | 15 610 € | 20 440 € |
| Femmes seules | 13 050 € | 16 210 € | 20 330 € |
| Couples sans enfant | 16 660 € | 20 840 € | 25 880 € |
| Couples avec enfant(s) | 14 250 € | 19 040 € | 24 710 € |
| Familles monoparentales | 11 450 € | 15 350 € | 19 620 € |
| Ménages complexes | 13 860 € | 20 890 € | 25 680 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 17 % |
| Locataires | 36 % |
| Locataires du parc privé | 31 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 8,2 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 1 point. Le taux de chômage a monté de 0,1 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 16 960 € | 23 % |
| 2018 | 17 480 € | 22 % |
| 2019 | 17 410 € | 22 % |
| 2020 | 18 000 € | 22 % |
| 2021 | 18 350 € | 24 % |
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Miramont-de-Guyenne évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 14,1 % | 34,7 % | 42,2 % | 3,4 % |
| Du 1er au 2e décile | 25,3 % | 47,7 % | 21,2 % | 3,2 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 49,0 % | 11,0 % | 3,1 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 58,6 % | 5,6 % | 5,0 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 47,8 % | 5,3 % | 3,6 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 51,7 % | 5,6 % | 5,3 % |
| Du 6e au 7e décile | — | 48,9 % | 3,1 % | 6,8 % |
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Selon la nature dominante des ressources, le niveau de vie peut varier nettement. Salaires et pensions de retraite assurent généralement des médianes resserrées. Les revenus d'indépendants et du patrimoine présentent en revanche un écart Q1-Q3 plus large, traduisant une plus forte dispersion individuelle.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 15 280 € | 19 880 € | 24 610 € |
| Pensions, retraites et rentes | 14 330 € | 18 790 € | 23 580 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 11 420 € | 13 960 € |
| Médiane | 17 130 € | 18 350 € |
| 3e quartile (Q3) | 23 500 € | 23 670 € |
| Indice de Gini | 0,33 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | +1 220 € sur la médiane | |
Clairac, commune de taille similaire à 24 km, affiche 20 610 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 69,4 % | 55,8 % | 19,6 % |
| Hommes | 72,7 % | 59,2 % | 18,5 % |
| Femmes | 66,4 % | 52,7 % | 20,6 % |
| 15-24 ans | 53,6 % | 34,7 % | 35,3 % |
| 25-54 ans | 86,8 % | 71,5 % | 17,6 % |
| 55-64 ans | 48,9 % | 40,9 % | 16,3 % |
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
Les Employés concentrent 36,0 % des emplois situés à Miramont-de-Guyenne: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 10 | 0,7 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 164 | 11,0 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 89 | 6,0 % |
| Professions intermédiaires | 334 | 22,4 % |
| Employés | 538 | 36,0 % |
| Ouvriers | 359 | 24,0 % |
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 41,2 % des emplois de Miramont-de-Guyenne.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 10 | 0,7 % |
| Industrie | 260 | 17,4 % |
| Construction | 34 | 2,3 % |
| Commerce, transports, services | 616 | 41,2 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 575 | 38,4 % |
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Parmi les actifs occupés de Miramont-de-Guyenne, 79,7 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 42 | 4,7 % |
| Marche à pied | 105 | 11,8 % |
| Vélo | 13 | 1,4 % |
| Deux-roues motorisé | 15 | 1,7 % |
| Voiture | 711 | 79,7 % |
| Transports en commun | 6 | 0,7 % |
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (80,4 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 623 | 80,4 % |
| CDD | 98 | 12,7 % |
| Intérim | 27 | 3,5 % |
| Apprentissage / Stage | 18 | 2,3 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
La part sans diplôme atteint 35,5 % de Miramont-de-Guyenne, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 916 | 35,5 % |
| BEPC, brevet, DNB | 186 | 7,2 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 800 | 31,0 % |
| Baccalauréat | 347 | 13,5 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 162 | 6,3 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 105 | 4,1 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 62 | 2,4 % |
Les courbes par sexe rendent visible un retournement historique. Dans les générations récentes, le niveau d'études moyen des femmes dépasse celui des hommes ; au-delà de 60 ans, le rapport reste à l'inverse au profit des hommes, reflet d'une scolarisation plus tardive des femmes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 32,2 % | 38,2 % |
| BEPC, brevet, DNB | 5,5 % | 8,6 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 36,4 % | 26,7 % |
| Baccalauréat | 13,1 % | 13,8 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 6,5 % | 6,1 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,0 % | 4,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 3,3 % | 1,7 % |
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
La courbe par âge de Miramont-de-Guyenne permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 94 | 70 | 74,4 % |
| 6-10 ans | 117 | 115 | 97,5 % |
| 11-14 ans | 107 | 107 | 100,0 % |
| 15-17 ans | 72 | 68 | 94,7 % |
| 18-24 ans | 180 | 61 | 33,7 % |
| 25-29 ans | 114 | 2 | 1,7 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 960 € |
| Médiane (Q2) | 18 350 € |
| 3e quartile (Q3) | 23 670 € |
| D1 (1er décile) | 10 740 € |
| D2 (2e décile) | 13 120 € |
| D3 (3e décile) | 14 890 € |
| D4 (4e décile) | 16 600 € |
| D6 (6e décile) | 20 310 € |
| D7 (7e décile) | 22 300 € |
| D8 (8e décile) | 25 120 € |
| D9 (9e décile) | 29 470 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,7 |
| S80/S20 | 3,3 |
| Indice de Gini | 0,24 |
Parmi les 700 foyers allocataires de Miramont-de-Guyenne, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Petite commune de 3 081 habitants soutenue par plusieurs dispositifs d'appui territorial, Miramont-de-Guyenne active des leviers de revitalisation. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (24,0 %).
Environ 44,0 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Marmande et Saint-Pardoux-Isaac. Parmi les principaux employeurs figurent C2R et COLLEGE DIDIER LAMOULIE. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (36,0 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 14 400 € d'aides d'investissement.
Les ménages de Miramont-de-Guyenne disposent d'un revenu médian de 18 350 €, niveau situé sous la médiane nationale. Face à la médiane dans le Lot-et-Garonne fixée à 20 610 €, le revenu médian communal est en retrait d'environ 2 260 €. La distribution des revenus affiche une dispersion modérée (D9/D1 = 2,7): le 1er décile se situe à 10 740 €, le 9e à 29 470 €.
Le marché du travail de Miramont-de-Guyenne est fortement tendu: 19,6 % de chômage, 55,8 % de taux d'emploi. La structure socioprofessionnelle privilégie les employés (36,0 % des emplois occupés).
En 2023, 286 établissements étaient actifs de Miramont-de-Guyenne, principalement dans les services. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 31,8 % des unités productives. En 2024, 28 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +24,3 % — une dynamique de création positive. Côté employeurs, C2R et COLLEGE DIDIER LAMOULIE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Les finances communales présentent une marge de manœuvre limitée en 2024: 1 315 €/hab de recettes, 1 221 €/hab de dépenses et 94 €/hab d'épargne brute. Côté solvabilité, il faudrait 4,4 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 439 €/hab. Un projet local a bénéficié de 14 400 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité communale sur le foncier bâti est au-dessus des moyennes françaises en 2024 (55,06 % de TFB globale). L'écart avec la médiane départementale — 53,73 % — est de +1,33 points, sur un taux communal pur de 53,22 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,81 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 29,00 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Miramont-de-Guyenne est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Côté navettes domicile-travail, 526 actifs vont travailler notamment vers Marmande et Saint-Pardoux-Isaac. Sur le versant social, la CAF dénombre 700 allocataires, dont 160 foyers bénéficiaires du RSA.