Classée FRR (bénéficiaire)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Tartas : revenu médian 21 030 €/an, chômage 15,3 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
À Tartas, le revenu médian par unité de consommation (21 030 €) se situe entre 11 980 € au 1er décile et 33 250 € au 9e, traduisant une dispersion modérée.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 11 980 € |
| D2 | 14 420 € |
| D3 | 17 170 € |
| D4 | 19 190 € |
| Médiane | 21 030 € |
| D6 | 22 980 € |
| D7 | 25 600 € |
| D8 | 28 530 € |
| 9e décile (D9) | 33 250 € |
L'âge du chef de famille structure fortement le niveau de vie. La médiane (barre foncée) sépare exactement la tranche en deux moitiés, et la zone Q1–Q3 (claire) indique la fourchette occupée par les 50 % de ménages « du milieu » de chaque cohorte.
Au fil des âges de Tartas, la médiane communale de 21 030 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 15 080 € | 20 660 € | 25 220 € |
| 40 à 49 ans | 14 600 € | 19 800 € | 26 280 € |
| 50 à 59 ans | 16 810 € | 22 190 € | 29 850 € |
| 60 à 74 ans | 16 960 € | 21 790 € | 28 030 € |
| 75 ans ou plus | 16 380 € | 21 470 € | 27 360 € |
Ce schéma répartit les ressources des ménages selon leur nature. Salaires, revenus non salariés, pensions, revenus du capital (loyers, dividendes, plus-values) et transferts sociaux composent le revenu disponible moyen. Les impôts directs étant déduits séparément (poste négatif), le total des sources positives peut excéder 100 %.
Les salaires représentent 52,9 % du revenu disponible local et les pensions 39,0 %, signe d'un profil de Tartas marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 52,9 % |
| Revenus des activités non salariées | 3,6 % |
| Pensions, retraites et rentes | 39,0 % |
| Revenus du patrimoine | 6,8 % |
| Prestations sociales | 7,0 % |
| Impôts (prélèvements) | -12,4 % |
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (21 030 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 14 790 € | 19 610 € | 25 150 € |
| Femmes seules | 13 620 € | 18 450 € | 23 240 € |
| Couples sans enfant | 18 950 € | 23 730 € | 29 860 € |
| Couples avec enfant(s) | 17 530 € | 21 480 € | 27 500 € |
| Familles monoparentales | 12 750 € | 16 670 € | 21 400 € |
| Ménages complexes | 16 370 € | 22 360 € | 27 610 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 10 % |
| Locataires | 33 % |
| Locataires du parc privé | 30 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,0 %. Le taux de pauvreté a reculé de 1 point. Le taux de chômage a baissé de 5,1 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 19 120 € | 18 % |
| 2018 | 20 010 € | 17 % |
| 2019 | 20 090 € | 16 % |
| 2020 | 20 600 € | 15 % |
| 2021 | 21 030 € | 17 % |
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
La composition par décile de Tartas met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | — | 32,2 % | 36,9 % | 2,3 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 35,1 % | 24,8 % | 2,6 % |
| Du 2e au 3e décile | 44,3 % | 39,8 % | 12,8 % | 3,9 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 41,0 % | 5,9 % | 2,9 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 41,7 % | 3,4 % | 3,7 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 43,1 % | 3,4 % | 5,4 % |
| Du 6e au 7e décile | 55,5 % | 42,2 % | 3,4 % | 5,6 % |
| Du 7e au 8e décile | — | 42,4 % | 2,0 % | 6,3 % |
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Selon que le revenu principal provient d'un emploi salarié, d'une retraite, d'une activité indépendante ou du patrimoine, la médiane et la dispersion changent. Les ressources salariales et les pensions présentent une plage Q1-Q3 plus resserrée ; indépendants et patrimoine affichent des étendues nettement plus larges.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 360 € | 21 650 € | 27 630 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 190 € | 21 130 € | 26 690 € |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 980 € | 15 870 € |
| Médiane | 20 440 € | 21 030 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 400 € | 27 180 € |
| Indice de Gini | 0,31 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | +590 € sur la médiane | |
En regard, Pouillon (à 29 km, 3 134 hab.) affiche 22 720 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 73,8 % | 62,5 % | 15,3 % |
| Hommes | 76,6 % | 65,8 % | 14,1 % |
| Femmes | 71,0 % | 59,2 % | 16,6 % |
| 15-24 ans | 51,3 % | 39,9 % | 22,2 % |
| 25-54 ans | 89,9 % | 76,2 % | 15,3 % |
| 55-64 ans | 49,5 % | 43,9 % | 11,1 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Ouvriers concentrent 32,6 % des emplois situés à Tartas: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 5 | 0,3 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 139 | 8,7 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 156 | 9,8 % |
| Professions intermédiaires | 353 | 22,3 % |
| Employés | 415 | 26,2 % |
| Ouvriers | 517 | 32,6 % |
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 34,8 % des emplois de Tartas.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 5 | 0,3 % |
| Industrie | 339 | 21,4 % |
| Construction | 177 | 11,2 % |
| Commerce, transports, services | 551 | 34,8 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 512 | 32,3 % |
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Tartas est Voiture (88,0 % des actifs occupés).
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 33 | 3,0 % |
| Marche à pied | 50 | 4,5 % |
| Vélo | 15 | 1,3 % |
| Deux-roues motorisé | 13 | 1,2 % |
| Voiture | 972 | 88,0 % |
| Transports en commun | 23 | 2,1 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (80,2 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 767 | 80,2 % |
| CDD | 110 | 11,4 % |
| Intérim | 33 | 3,4 % |
| Apprentissage / Stage | 31 | 3,3 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Champ retenu : population non scolarisée de 15 ans et plus, classée par diplôme maximal. Les étudiants et lycéens en cours d'études sont volontairement exclus pour ne pas biaiser la lecture. Le palier « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
À Tartas, 28,8 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 741 | 28,8 % |
| BEPC, brevet, DNB | 146 | 5,7 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 855 | 33,2 % |
| Baccalauréat | 416 | 16,2 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 214 | 8,3 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 127 | 4,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 76 | 3,0 % |
Les courbes par sexe rendent visible un retournement historique. Dans les générations récentes, le niveau d'études moyen des femmes dépasse celui des hommes ; au-delà de 60 ans, le rapport reste à l'inverse au profit des hommes, reflet d'une scolarisation plus tardive des femmes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 24,2 % | 32,8 % |
| BEPC, brevet, DNB | 5,2 % | 6,1 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 39,0 % | 28,1 % |
| Baccalauréat | 15,7 % | 16,6 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 9,8 % | 7,0 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,1 % | 6,5 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 2,9 % | 3,0 % |
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Tartas permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 89 | 66 | 74,3 % |
| 6-10 ans | 158 | 156 | 98,8 % |
| 11-14 ans | 162 | 162 | 100,0 % |
| 15-17 ans | 93 | 87 | 93,8 % |
| 18-24 ans | 170 | 49 | 28,7 % |
| 25-29 ans | 117 | 3 | 2,5 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 870 € |
| Médiane (Q2) | 21 030 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 180 € |
| D1 (1er décile) | 11 980 € |
| D2 (2e décile) | 14 420 € |
| D3 (3e décile) | 17 170 € |
| D4 (4e décile) | 19 190 € |
| D6 (6e décile) | 22 980 € |
| D7 (7e décile) | 25 600 € |
| D8 (8e décile) | 28 530 € |
| D9 (9e décile) | 33 250 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,8 |
| S80/S20 | 3,3 |
| Indice de Gini | 0,23 |
Parmi les 630 foyers allocataires de Tartas, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Avec ses 3 169 habitants, Tartas relève des communes rurales françaises où la dynamique économique se mesure à petite échelle. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Environ 36,8 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Mont-De-Marsan et Dax. Parmi les principaux employeurs figurent RAYONIER A.M. TARTAS et INTERMARCHE. Le marché du travail reste tendu (15,3 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 54 245 € d'aides d'investissement.
Tartas enregistre 21 030 € de revenu médian, un seuil en retrait par rapport aux moyennes nationales. Face à la médiane dans les Landes fixée à 22 700 €, le revenu médian communal est en retrait d'environ 1 670 €. La distribution des revenus affiche une dispersion modérée (D9/D1 = 2,8): le 1er décile se situe à 11 980 €, le 9e à 33 250 €.
Sur 1 283 actifs, le taux de chômage atteint 15,3 %, signe d'un marché du travail fortement sous tension. La structure socioprofessionnelle privilégie les ouvriers (32,6 % des emplois occupés).
272 établissements composent le tissu économique communal (2023), dans une structure largement tertiarisée. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 23,9 % des unités productives. Le rythme de création atteint 42 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +19,8 %. RAYONIER A.M. TARTAS et INTERMARCHE comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
L'équilibre budgétaire apparaît fragile en 2024, avec une épargne brute limitée sur 1 234 €/hab de recettes. Il faudrait 19,4 années d'épargne brute pour rembourser la dette (très longue), dans une commune qui consacre 265 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 54 245 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
En 2024, la taxe foncière bâtie de Tartas ressort à 42,11 %, dans la moyenne nationale. Par rapport à la médiane départementale (39,63 %), l'écart communal atteint +2,48 points, pour une part communale pure à 38,74 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,44 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 22,29 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Tartas est dans le tissu communal du littoral atlantique. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Les flux domicile-travail font état de 700 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 630 allocataires, dont 90 foyers bénéficiaires du RSA.