Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Brive-la-Gaillarde.
Brive-la-Gaillarde rassemble 20 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 18 hébergements classés Atout France.
4 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien château d'eau
inscrit MH2e quart 19e siècle
En 1834, grâce au legs Majour, on fit établir un plan de distribution en ville de l'eau de la Corrèze au moyen d'un château d'eau, d'une machine élévatoire et d'un filtre naturel dans la zone de Guierle, au nord de la ville. Ce plan fut exécuté par M. Sauvage, entrepreneur. Du bâtiment de plan carré s'élève une tour semblable à un phare. Les ouvertures et les niveaux sont soulignés de moulures.
Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · avenue du 14-Juillet
Ancien Collège des Doctrinaires ou ancien collège de jeunes filles
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale2e moitié 17e siècle
Les bâtiments ont été construits de 1659 à 1671 pour être affectés au collège communal fondé par Antoine de Lestang, président à mortier du parlement de Toulouse, qui avait légué sa demeure aux Pères de la doctrine chrétienne. En 1673, la demeure voisine appartenant à Etienne de Polverel, évêque d'Aleth, fut annexée au collège et l'aile gauche agrandie. Le collège est composé d'un corps de bâtiment principal parallèle à la rue et de deux ailes perpendiculaires. L'aile gauche est occupée en grande partie par la chapelle. A l'intérieur, dans le pavillon situé à l'angle de l'aile droite et du corps principal, se trouve un escalier monumental dont les volées sont soutenues par des arcs. L'ensemble des bâtiments est construit en grès de Grammont, hormis les colonnes décorant le mur sur rue, exécutées en calcaire. Aux extrémités droite et gauche du mur se trouvent deux parties saillantes en forme de tourelles. Ce portail monumental donne accès à une cour d'honneur carrée.
Ancien musée Ernest Rupin, actuellement Archives municipales
inscrit MH17e siècle
Avant la Révolution, cet édifice faisait partie du couvent des Clarisses fondé en 1243 par les vicomtes de Turenne. De cette époque restaient des arcatures ogivales du 13e siècle en façade, ainsi qu'une large fenêtre du 15e. Les arcatures ont été démolies. Le bâtiment fut édifié après les guerres de Religion. Il présente deux corps de bâtiment à angle droit, séparés par une tour ronde d'escalier. Ces corps de bâtiment encadrent une cour.
Protégé le 1927/02/09 : inscrit MH · rue du Docteur-Massénat
Ancienne chapelle Saint-Libéral
inscrit MH14e siècle;15e siècle
A l'origine, la chapelle était le centre paroissial d'un bourg hors mur. Elle a été incluse dans l'enceinte de 1370. La première église fut bâtie sur le tombeau de Saint-Libéral. Desservie par les Dominicains au 16e et 17e siècle, elle fut vendue comme bien national en 1791. Elle sert aujourd'hui de chapelle de secours, et de lieu de réunion musicale. La chapelle se compose d'une nef unique, d'une abside précédée d'un choeur. Deux chapelles latérales s'ouvrent au nord et au sud. L'ensemble est voûté d'ogives.
L'existence de Puymège est attestée dès le 13e siècle et son propriétaire est alors collecteur des impôts d'une partie de la vicomté de Turenne. Des traces anciennes encore visibles (tour de défense avancée et mur d'enceinte du potager) témoignent d'une certaine étendue des constructions. L'aspect villégiature se développe surtout à partir de la fin du 17e siècle avec le réaménagement du château largement ouvert sur l'extérieur. Ces transformations se poursuivent au 19e siècle. Le bâtiment de deux étages sur la voûte d'entrée avec son escalier en vis, prolongé de chaque côté par des constructions basses à usage d'habitation et de cellier, a été construit à la fin du 16e siècle. Décor intérieur du château du 18e siècle. Jardin de la seconde moitié du 18e siècle.
Protégé le 1990/10/29 : inscrit MH
Cinéma Rex
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleArchitecte : Villiéras C.J. (architecte)
Cinéma construit de 1935 à 1938 dans le style Art Déco, par l'architecte Villiéras. Modifié dans les années 50, il est transformé en triplex en 1980-1981. La façade présente une architecture fonctionnelle utilisant blocs et volumes pour délimiter les différentes parties du cinéma : le hall d'accueil, un bar avec hall au premier étage, la salle de projection au dernier. Le fronton Art Déco est surmonté d'un péristyle formé de colonnettes. Une mise en scène lumineuse mettait en valeur la façade. L'architecture, utilisant un vocabulaire machiniste (image du paquebot avec ponts) , se veut une métaphore du voyage et du modernisme (avènement du cinéma parlant dans la commune).
Protégé le 2005/04/14 : inscrit MH · 3 boulevard Général-Koenig
Hôtel d'Enval
inscrit MH partiellement18e siècle
Hôtel construit en appareil quadrangulaire, comportant un rez-de-chaussée et deux étages. Chaque étage est souligné par un bandeau continu saillant et est percé de sept fenêtres au linteau en arc surbaissé. Les fenêtres possèdent des balcons en fer forgé fortement bombés. Au milieu de chaque panneau central s'épanouit une fleur dont le pistil saillant et ondulé s'échappe d'un culot à deux feuilles d'eau retournées. De part et d'autre s'ordonnent symétriquement des courbes en C aux volutes affrontées ou opposées.
Protégé le 1964/11/16 : inscrit MH · 7 rue Blaise-Raynal
Hôtel de Jumilhac
inscrit MH partiellement3e quart 17e siècle
Cet hôtel fait partie du corpus des dix-huit hôtels urbains identifiés en tant que tels dans la partie intra-muros de la ville. Il est construit en 1664, selon Louis de Nussac, par un sieur Bachellerie de Neuvillars, riche marchand et consul de Brive-La-Gaillarde. L'hôtel est dit de Jumilhac à la suite du mariage en 1691, de Guillemette de Bachellerie, fille du consul, avec Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac, comte de Saint-Jean-Ligoure, lieutenant au Présidial de Limoges. Les anciens communs, empiétant sur le tracé de la future rue Carnot, ont été détruits pour permettre la réalisation des travaux d'urbanisme, au cours des 19e et 20e siècles à Brive-La-Gaillarde, et remplacés en 1894 par un immeuble occupant l'angle de la rue Carnot et de la rue Maillard. Depuis, il a été altéré. Il conserve cependant une remarquable élévation classique sur rue. Par ailleurs, le type d'escalier conservé dans l'hôtel de Jumilhac, construit sur d'amples proportions, apparaît comme très représentatif des escaliers élevés au 17e siècle dans les demeures nobles ou notables, également dans des édifices religieux, en ville et à sa périphérie, où il remplace la vis médiévale. A ce jour, seulement trois exemplaires du 17e siècle subsistent dans la ville.
Protégé le 2004/05/06 : inscrit MH · rue Majour ; rue Maillard
hôtel Labenche devenu séminaire (aujourd'hui, musée d'art et d'histoire)
classé MH16e siècle
Maison Renaissance à rez-de-chaussée et deux étages, avec deux cours, la première ouvrant sur les cloîtres, la seconde étant une cour de récréation. Au rez-de-chaussée, grande salle qui servait de réfectoire. Escalier Renaissance. La maison appartenait au président Dumas, du parlement de Bordeaux, lorsque Louis XIII y fut reçu lors de son passage à Brive.
Protégé le 1886/07/12 : classé MH
Hôtel Salès de Marqueyssac
inscrit MH17e siècle
Hôtel bâti au 17e siècle par la famille Salés de Raymonde, subdélégués de l'Intendance. A l'intérieur, l'escalier et la majeure partie des boiseries datent du 18e siècle. Travaux importants au 19e siècle, dont l'ajout vers 1800-1810 d'un corps adossé au côté sud de l'immeuble pour l'aménagement d'une salle de bal. L'hôtel est vendu à la commune en 1858 qui l'affecte à une salle d'asile et à une école maternelle. L'hôtel se compose d'un bâtiment antérieur en U avec une petite cour intérieure, une grande cour postérieure et, au-delà, des dépendances.
Protégé le 2001/05/11 : inscrit MH · 6 rue Blaise-Raynal
Immeuble
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle
Immeuble construit en 1891-1892 sur les plans de l'architecte Clapier. L'édifice se compose d'un rez-de-chaussée à usage commercial, de deux étages carrés, d'un étage attique et d'un comble. L'étage attique est, à la fin du 19e siècle, une des caractéristiques de l'immeuble dit haussmannien. Il se reconnaît par la nette séparation qui le différencie des étages inférieurs, matérialisée par un balcon filant. L'immeuble s'inscrit dans la catégorie des immeubles d'angle de grand gabarit pour lesquels l'architecte a choisi de traiter le pan coupé comme véritable travée d'élévation. Le décor de façade se centre principalement sur la rotonde du pan coupé et se caractérise par un travail sur le matériau de gros oeuvre, ainsi qu'un rappel des ordres antiques. Une abondante décoration figurée souligne les niveaux de la rotonde d'angle. Travail de ferronnerie par la présence de balcons.
Protégé le 2002/03/04 : inscrit MH · 47 rue de la République
Immeuble dit Leygonie
inscrit MH partiellement16e siècle
Immeuble caractéristique du 16e siècle, en particulier par sa façade aux baies moulurées, son escalier droit aux galeries superposées, ses cheminées aux jambages et à la hotte moulurés. Au bâtiment de plan trapézoïdal s'ajoute une construction rectangulaire accolée à la façade nord, abritant l'escalier.
Protégé le 1979/03/30 : inscrit MH · 13 rue de la Petite-Place
Une tour d'escalier puis une galerie sur mâchicoulis font saillie sur la façade appareillée de l'immeuble présentant, en retour, une façade à pignon dont un étage conserve deux fenêtres de l'époque gothique, à balcons d'appui en fer forgé du 18e siècle. Certaines fenêtres permettent de dater la construction de la fin de l'époque romane (13e siècle). A la partie supérieure de la tour est appuyée une échauguette posée en encorbellement sur deux moulures superposées en quart de rond.
Protégé le 1965/04/14 : inscrit MH · rue Traversière
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellement15e siècle
La façade présente une tour d''escalier avec tourelle d'un côté, tour avec poivrière de l'autre. Le corps de bâtiment entre les deux a été remanié.
Protégé le 1926/10/28 : inscrit MH · 6 place Krüger
Maison à tourelle ou tour des Echevins
classé MH
Maison à tourelle ou tour des Echevins : classement par liste de 1889
Protégé le 1889 : classé MH
Église Saint-Martin
classé MHHaut Moyen Age;11e siècle;18e siècle
Eglise Saint-Martin : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Cité des Roses
Label 20021932;1934Architecte : Macary François (architecte);Macary Louis (architecte)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté
avenue Paul Doumer ; rue du Vialmur
installation sportive Gaëtan-Devaud, piscine et stade
Label 20101941;1947Architecte : Devaud Gaëtan (ingénieur);Jean Georges (architecte)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, piscine
rue Léonce-Bourliaguet
Quartier Champanatier
Label 20091934;1960Architecte : Albrizio Charles (architecte);Riboulet Charles (architecte);Verlhac Prosper (architecte)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier
Brive-la-Gaillarde compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de Brive-la-GaillardeAVAP
Institué en 2014 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2014.
Musée Labenche Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire, Sciences de la nature, Ethnologie, Afrique, Amérique, Océanie
Le musée abrite plus de 65.000 objets ou lots d’objets répartis selon les grandes catégories suivantes : Archéologie : de la Préhistoire à l’époque moderne. Beaux-Arts : peinture, arts graphiques, lapidaire/sculpture, tapisseries. Ethnographie : ethnographie régionale et étrangère. Mobilier et objets d’art. Sciences de la nature : géologie/paléontologie/paléobotaniques, spécimens naturalisés, tiroirs à insectes et herbiers. Numismatique/sigillographie. Voici, par typologie de collections, les ensembles dont l’intérêt dépasse le cadre régional : Numismatique : collection de plusieurs milliers d’items, de l’Antiquité jusqu’au milieu du XXe siècle, provenant de France mais aussi de pays étrangers. Sigillographie : collection de près de 500 sceaux (originaux ou moulages), tous clairement identifiés. Archéologie : - Préhistoire : collections représentant 19.180 numéros pour un total de plus de 120.000 pièces issues, pour la plupart, des fouilles anciennes conduites sur les sites de la région par des figures majeures de la Préhistoire (Jean Bouyssonie, Elie Massénat, Philibert Lalande, abbé Bardon, etc.). - Gallo-romain : collections issues des fouilles conduites sur le territoire de Brive dans le dernier quart du XXe siècle et révélatrices de productions originales pour la région. Beaux-Arts et Arts Décoratifs : - Tapisseries : ensemble unique de dix tapisseries provenant de la manufacture royale de Mortlake. - Mobilier : présence de plusieurs pièces estampillées, du XVIIIe au début du XXe siècle. - Peinture : collection de plusieurs centaines de toiles avec des œuvres d’artistes aussi bien locaux que nationaux ou étrangers. - Sciences de la nature : collections riches de plusieurs centaines de numéros regroupant des spécimens naturalisés (fin XIXe-début XXe), des herbiers et des tiroirs entomologiques dont l’intérêt est accru par le fait que le musée Labenche, avec le musée de Guéret (Creuse), est le seul établissement en Limousin à présenter au public ce type de collections. - Ethnographie locale : collection très importante (plusieurs milliers d’items) d’outils traditionnels, rattachés à leur métier d’origine. - Ethnographie étrangère : collections de plusieurs dizaines d’items provenant d’Afrique Noire, du Maghreb et d’Océanie. - Musique : présence du piano ayant appartenu à Claude Debussy (le seul conservé dans une collection publique) et d’une collection d’accordéons Dedenis (entreprise briviste à l’origine de la production d’accordéons dans la région).Probablement construit vers 1540 par Jean II de Calvimont, seigneur de la Labenche, garde des sceaux et greffier du roi François Ier pour le Bas-Limousin, l’hôtel Labenche constitue l’un des plus beaux exemples de l’architecture civile de la Renaissance en Limousin. Réputé pour les bustes qui ornent sa cour d'honneur, il est classé Monument historique en 1886 pour ses parties Renaissance et XVIIIe siècle.
Musée Labenche
Points forts des collections
Le musée abrite plus de 65.000 objets ou lots d’objets répartis selon les grandes catégories suivantes : Archéologie : de la Préhistoire à l’époque moderne. Beaux-Arts : peinture, arts graphiques, lapidaire/sculpture, tapisseries. Ethnographie : ethnographie régionale et étrangère. Mobilier et objets d’art. Sciences de la nature : géologie/paléontologie/paléobotaniques, spécimens naturalisés, tiroirs à insectes et herbiers. Numismatique/sigillographie. Voici, par typologie de collections, les ensembles dont l’intérêt dépasse le cadre régional : Numismatique : collection de plusieurs milliers d’items, de l’Antiquité jusqu’au milieu du XXe siècle, provenant de France mais aussi de pays étrangers. Sigillographie : collection de près de 500 sceaux (originaux ou moulages), tous clairement identifiés. Archéologie : - Préhistoire : collections représentant 19.180 numéros pour un total de plus de 120.000 pièces issues, pour la plupart, des fouilles anciennes conduites sur les sites de la région par des figures majeures de la Préhistoire (Jean Bouyssonie, Elie Massénat, Philibert Lalande, abbé Bardon, etc.). - Gallo-romain : collections issues des fouilles conduites sur le territoire de Brive dans le dernier quart du XXe siècle et révélatrices de productions originales pour la région. Beaux-Arts et Arts Décoratifs : - Tapisseries : ensemble unique de dix tapisseries provenant de la manufacture royale de Mortlake. - Mobilier : présence de plusieurs pièces estampillées, du XVIIIe au début du XXe siècle. - Peinture : collection de plusieurs centaines de toiles avec des œuvres d’artistes aussi bien locaux que nationaux ou étrangers. - Sciences de la nature : collections riches de plusieurs centaines de numéros regroupant des spécimens naturalisés (fin XIXe-début XXe), des herbiers et des tiroirs entomologiques dont l’intérêt est accru par le fait que le musée Labenche, avec le musée de Guéret (Creuse), est le seul établissement en Limousin à présenter au public ce type de collections. - Ethnographie locale : collection très importante (plusieurs milliers d’items) d’outils traditionnels, rattachés à leur métier d’origine. - Ethnographie étrangère : collections de plusieurs dizaines d’items provenant d’Afrique Noire, du Maghreb et d’Océanie. - Musique : présence du piano ayant appartenu à Claude Debussy (le seul conservé dans une collection publique) et d’une collection d’accordéons Dedenis (entreprise briviste à l’origine de la production d’accordéons dans la région).
Intérêt architectural
Probablement construit vers 1540 par Jean II de Calvimont, seigneur de la Labenche, garde des sceaux et greffier du roi François Ier pour le Bas-Limousin, l’hôtel Labenche constitue l’un des plus beaux exemples de l’architecture civile de la Renaissance en Limousin. Réputé pour les bustes qui ornent sa cour d'honneur, il est classé Monument historique en 1886 pour ses parties Renaissance et XVIIIe siècle.
Centre d'études et Musée Edmond Michelet Label 2011
Edmond Michelet
Centre d'études et Musée Edmond Michelet
Description
Chef du mouvement de Résistance «Combat» pour la région Limousin (R5), Edmond Michelet (1899-1970) est arrêté et déporté à Dachau en 1943. Il représente les déportés français au Comité international et organise leur retour à la libération du camp. Homme d’État plusieurs fois ministre sous les IVe et Ve Républiques, Edmond Michelet se distingue par ses efforts pour renouer l’amitié franco-allemande. Il est également à l’origine de la fondation de l’association France-Algérie. Inspirée par les vertus d’une profonde foi chrétienne, son action publique incarne des idéaux de fidélité, de liberté, de paix et de justice.
La maison de Brive était la maison familiale. Elle abrite désormais un musée, un centre d’études et un service pédagogique.. propriete /gestion : Propriété de la Ville de Brive-la-Gaillarde.
🎉 6 festivals— Festival du cinéma de Brive - Rencontres Internationales du moyen-métrage, Foire du Livre de Brive, Briv'en Jazz…
📚 2 bibliothèques ou médiathèques
05 Autres sites à découvrir de Brive-la-Gaillarde
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 19 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (33 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
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Place Maréchal de Lattre de Tassigny
🌳 Sites naturels (4)
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Parc Des Perrières
Rue Louis Plantadis
Potager Noël Boudy
Avenue Poincaré et place Thiers
Vallée De Planchetorte
🎨 Musées & culture (12)
Bibliothèque Michelet
4 rue Champanatier
Bibliothèque Municipale De Brive
Place Charles de Gaulle
Brive La Gaillarde
Château D'eau 'Phare'
Place du 14 juillet Office du tourisme de Brive Agglomération
Exposition Des Chefs-D'oeuvre Compagnonniques
17 bis, avenue Firmin Marbeau
Grottes De St-Antoine De Padoue
41 avenue Edmond Michelet
Hôtel De Quinhart
Place Latreille
La Station Brive
7 Rue de la République
4 autres lieux dans cette catégorie.
🍷 Terroir & vignobles (2)
Brasserie Tnt
5 rue Robert Margerit Zone Ouest
La Banou
37 Avenue Maréchal Foch
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
06 Villages et villes labellisés à proximité de Brive-la-Gaillarde
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
08 Spots de baignade à proximité de Brive-la-Gaillarde
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).