Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Avec un revenu médian de 21 030 € par an, Confolens se situe dans le dernier quartile de France.
Avec 2 730 habitants, Confolens concentre des leviers publics au service du développement local. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (20,0 %).
Une majorité d'actifs (67,5 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Abzac et Saint-Junien. Parmi les principaux employeurs figurent CENTRE HOSPITALIER DE CONFOLENS et SOCIETE CONFOLENTAISE DE METALLURGIE. Le marché du travail reste tendu (14,5 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle participe à 2 programmes nationaux d'appui aux territoires (Petites Villes de Demain, Fabriques de Territoire). Un projet a été subventionné par l'État pour 22 932 € d'aides d'investissement.
Ruffec, commune de taille similaire à 36 km, affiche 19 460 € de revenu médian
Avec 21 030 € de revenu médian, Confolens se situe en dessous du repère national. Le repère départemental (21 880 €) reste comparable à la médiane de Confolens. Le rapport interdécile (3,1) et le taux de pauvreté (20,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
Le marché de l'emploi communal est en tension: chômage de 14,5 %, taux d'emploi de 59,8 %, sur 970 actifs. Côté CSP, les employés (33,9 %) arrivent en tête, suivis des Ouvriers (25,3 %).
Selon Sirene, Confolens dénombre 303 établissements actifs en 2023, dans une structure à dominante tertiaire. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 30,7 % des établissements. En 2024, 34 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +27,8 % — une dynamique de création positive. Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs CENTRE HOSPITALIER DE CONFOLENS et SOCIETE CONFOLENTAISE DE METALLURGIE.
La capacité d'autofinancement reste solide en 2024, avec 416 €/hab d'épargne brute sur 1 763 €/hab de recettes. La capacité de désendettement ressort à 4,3 années (courte), pour 286 €/hab de dépenses d'équipement.
Le taux global de taxe foncière bâtie — 51,30 % en 2024 — dépasse la moyenne française. Comparée au département (49,84 % de médiane TFB), Confolens présente un écart de +1,46 points — la part communale pure s'élève à 45,73 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 28,38 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 22,10 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Confolens est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Les flux domicile-travail font état de 278 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 530 allocataires, dont 115 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
À Confolens, le revenu médian par unité de consommation (21 030 €) se situe entre 11 020 € au 1er décile et 34 480 € au 9e, traduisant une dispersion importante.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 21 030 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 45,5 % du revenu disponible local et les pensions 43,0 %, signe d'un profil de Confolens marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (21 030 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Confolens, les salaires représentent 45,5 % du revenu disponible global et les prestations sociales 6,0 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 250 € | 22 030 € | 28 300 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 950 € | 20 990 € | 27 090 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 420 € | 15 360 € |
| Médiane | 20 540 € | 21 030 € |
| 3e quartile (Q3) | 28 400 € | 27 850 € |
| Indice de Gini | 0,35 | 0,28 |
| Effet de la redistribution | +490 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 70,0 % | 59,8 % | 14,5 % |
| Hommes | 69,5 % | 57,4 % | 17,4 % |
| Femmes | 70,4 % | 62,2 % | 11,6 % |
| 15-24 ans | 48,8 % | 35,3 % | 27,6 % |
| 25-54 ans | 85,2 % | 73,1 % | 14,2 % |
| 55-64 ans | 56,5 % | 51,9 % | 8,1 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Confolens, la répartition CSP place en tête les Employés (33,9 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Administration, enseignement, santé, action sociale concentre 44,3 % des emplois de Confolens.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Confolens est Voiture (74,8 % des actifs occupés).
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (77,9 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Capital scolaire de Confolens: — de bac+2 et plus, 30,1 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Confolens sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Confolens permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Le graphique CAF détaille la composition des 530 foyers aidés de Confolens, avec un trio de tête aides au logement / prime d'activité / RSA.
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | CENTRE HOSPITALIER DE CONFOLENS | Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z) | 200 à 249 salariés |
| #2 | SOCIETE CONFOLENTAISE DE METALLURGIE | Industrie manufacturière (NAF 24.53Z) | 50 à 99 salariés |
| #3 | LYCEE POLYVALENT EMILE ROUX | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #4 | EHPAD LES SOURCES / LE PIGEONNIER | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #5 | INTERMARCHE | Commerce (NAF 47.11D) | 50 à 99 salariés |
| #6 | LEGRAND FRANCE | Industrie manufacturière (NAF 27.33Z) | 50 à 99 salariés |
| #7 | LA POSTE | Transports et entreposage (NAF 53.10Z) | 50 à 99 salariés |
| #8 | TRAVAIL POUR TOUS EN CHARENTE LIMOUSINE | Services administratifs et de soutien (NAF 78.30Z) | 50 à 99 salariés |
| #9 | CC DE CHARENTE LIMOUSINE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #10 | EHPAD DU PRE DE L'ETANG | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
La commune participe a 2 programmes nationalaux d'appui aux territoires, pilotes par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Lieu hybride (tiers-lieu, mediation numerique, coworking) soutenu par l'Etat pour dynamiser la vie locale.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Ferme Saint-Michel, nouvel éclairage LED | 45 864 € | 22 932 € | 50,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 structure France Services labellisee a Confolens. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
Source : ANCT - France Services (structures labellisees) — Licence Ouverte 2.0
Le tissu économique de Confolens comprend 303 établissements actifs, soit 11,1 pour 100 habitants (+48 % vs médiane départementale). La création d'entreprises représente 11,2 % du stock (34 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (31 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (16 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Ruffec, commune de taille similaire à 36 km, affiche 1 116 €/hab. de dépenses par habitant
La dette par habitant de Confolens est élevée à 1 780 €, un niveau qui mérite attention. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 416 € par habitant.
Côté fonctionnement, Confolens dégage 1 763 € de recettes et engage 1 347 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 416 €/hab (24 % des recettes) (+50 % par rapport à la médiane du département (898 €)). Les ménages supportent une taxe foncière de 51,3 % (taux global), dans le premier quartile du département. À noter : l'effort d'investissement atteint 286 € par habitant. En complément, l'endettement atteint 1 780 €/hab, dans le top 5 % du département (4ᵉ sur 362).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 4,9 M€ entrent et 3,7 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (43 %).
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 216 € à 416 €, soit +92,6 %.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 45,73 % | 4,68 % | 0,89 % | 51,30 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 69,29 % | 15,87 % | 2,94 % | 134,66 % |
| Taxe d'habitation | 17,66 % | 3,69 % | 0,75 % | 22,10 % |
| CFE | 22,26 % | 4,81 % | 1,31 % | 28,38 % |
| TEOM | — | — | — | 13,40 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 51,30 % sur le foncier bâti et 28,38 % sur la CFE, la commune se situe à +1,5 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La trajectoire des taux montre une hausse de la TFB (50,71 % → 51,30 %) pour une CFE à 28,38 % en 2024.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 1 075 € vs moyenne strate 862 € (+25%) |
| Effort fiscal | 1,322 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 3 029 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0