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Que voir et faire à Limoges ?

87100 Haute-Vienne 129 937 hab.
Fiche complète

Que visiter à Limoges : 66 monuments historiques, 2 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 66
Points d'intérêt 138
Hôtels 33

01 Labels touristiques de Limoges

Limoges est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

58 monuments historiques, 13 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

8 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien atelier de sculpture-marbrerie Boirlaud, Limoges

Ancien atelier de sculpture-marbrerie Boirlaud

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Treich Omer (architecte);Boirlaud Léonce (sculpteur) Propriété privée
L'atelier est construit en 1924 pour le sculpteur-marbrier Léonce Boirlaud, qui réalise lui-même la maquette et exécute le décor sculpté de la façade, en faisant appel aux services de l'architecte Omer Treich, de Limoges. L'atelier est désaffecté en 1986 et seule sa façade à fronton-enseigne subsiste, portant les inscriptions sculpture en marbrerie, pierres et granit. En 1996, cette façade a été intégrée dans un ensemble immobilier, comme camouflage d'un parking.

Protégé le 1991/05/27 : inscrit MH · 11 rue de la Fonderie

Ancien couvent des Carmes, Limoges

Ancien couvent des Carmes

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle limite 13e siècle 14e siècle Propriété d'une société privée
Les Grands Carmes, arrivés à Limoges au milieu du 13e siècle, résidèrent d'abord près du pont Saint-Martial puis construisirent leur monastère près de l'ancien amphithéâtre. A la Révolution, la communauté est dissoute et les bâtiments déclarés biens nationaux et mis en vente. De l'ensemble, il ne subsiste que la salle capitulaire et une partie des bâtiments conventuels, ainsi que des vestiges de sculptures et de vitraux. L'ancien dortoir des moines (grande salle du premier étage) conserve des vestiges de peintures murales de la fin du 13e ou du début du 14e siècle. Dans un décor de rinceaux, un moine est présenté à la Vierge à l'Enfant.

Protégé le 1994/03/07 : inscrit MH partiellement ; 1995/02/17 : classé MH · 36 avenue Saint-Eloi ; 7 rue Neuve-des-Carmes

Ancien couvent des Filles-Notre-Dame

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété d'une société privée
L'immeuble fut acheté par les Carmélites en 1617. Les soeurs de la Croix y établirent leur communauté en 1674. La maison fut vendue pendant la Révolution. Dans une façade nue, une porte en bois avec imposte en ferronnerie s'inscrit dans une arcade plein cintre dont l'arc mouluré retombe sur des sommiers également moulurés et se prolonge par des piédroits à arêtes vives. Deux pilastres ioniques appuyés eux-mêmes sur des dosserets, encadrent l'ouverture. Ils soutiennent un entablement ionique avec fronton circulaire coupé. Dans l'axe du portail et entre les branches du fronton s'ouvre une niche dont la partie supérieure, sphérique, est sculptée en coquille ; la partie verticale est occupée par une petite fenêtre. Cette niche a dû recevoir une statue aujourd'hui disparue. Cette ouverture est encadrée par deux pilastres à modillons supportant un petit fronton triangulaire. Deux volutes sculptées, à feuilles d'acanthe, relient cet ensemble au motif inférieur. Dans l'axe des pilastres et au-dessus des branches du fronton circulaire, deux vases à flammes complètent ce motif. Il pourrait s'agir de la porte d'accès à la chapelle des Carmélites consacrée en 1618, remployée dans cet édifice.

Protégé le 1946/09/27 : inscrit MH · 11 rue des Filles-Notre-Dame

Ancien couvent des Visitandines, Limoges

Ancien couvent des Visitandines

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle Propriété multiple : du département, de la commune
La communauté des Visitandines s'installa sur cet emplacement en 1643. La démolition de certains bâtiments vétustes, leur reconstruction et des embellissements furent entrepris vers 1770. La nouvelle chapelle, commencée en 1771, fut consacrée en 1775. Elle servit successivement de prison, dépôt, salle de réunion, magasin d'intendance. La chapelle est séparée de la rue par un large perron à double révolution, à paliers intermédiaires sur lesquels s'ouvraient les deux entrées du couvent. La façade est percée d'une porte encadrée de pilastres doriques cannelés, supportant un entablement surmonté d'un fronton triangulaire dont le tympan porte l'insigne de la communauté. La chapelle, de plan circulaire, est prolongée par un sanctuaire. Des renfoncements sur les murs de façade et latéraux, amorcent la croix. Quatre niches allègent les murs. Au nord du sanctuaire, le choeur relie l'église au cloître qui a conservé son aspect initial. Trente-deux arcades plein cintre à piliers carrés s'ouvrent sur une cour. Dans une cour secondaire s'ouvre une porte plein cintre semblant appartenir au 17e siècle, encadrée de deux pilastres supportant un fronton triangulaire.

Protégé le 1949/09/16 : inscrit MH · 13 rue François-Chénieux

Ancien four à porcelaine G.D.A., Limoges

Ancien four à porcelaine G.D.A.

classé MH 4e quart 19e siècle Propriété d'une société privée
Le four cylindrique à porcelaine, à flamme renversée, système Minton, à dix alandiers, fut construit en 1884 dans l'ancienne usine de porcelaine Gérard, Dufraisseix et Morel, issue d'une manufacture créée en 1816 par François Alluaud et dirigée entre 1876 et 1881 par Charles Field Haviland. L'adoption vers 1959 de la technique des fours tunnels à gaz entraîna son arrêt et permit de conserver cet important édifice en brique cerclée de fer, d'un diamètre de 7, 74 mètres, avec sa cheminée, et de garder le témoignage d'une ancienne technique.

Protégé le 1987/07/06 : classé MH · 28 rue Donzelot

Ancien hôtel

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété privée
La maison ayant été construite sur l'emplacement des anciennes murailles du château, démolies au 12e siècle, une forte dénivellation sépare la rue du jardin. La façade postérieure se développe sur quatre étages avec, à gauche, une aile en retour élevée de trois étages. Sur l'aile en retour, au niveau de la petite cour, trois arcs retombant sur des piédroits soutenaient la colonnade supérieure d'ordre ionique, dont il ne subsiste que les parties engagées dans le mur de la façade postérieure et le piédestal de la première travée. L'ensemble est surmonté par une corniche à denticules.

Protégé le 1947/05/16 : inscrit MH · 18 rue du Consulat

Ancien hôtel Bourdeau de Lajudie, Limoges

Ancien hôtel Bourdeau de Lajudie

inscrit MH partiellement 15e siècle;16e siècle;18e siècle Propriété privée
Une transaction datée de 1467 mentionne la maison. De la maison du Peyrat il ne reste que les trois caves, l'une descendant jusqu'au ruisseau, surmontée par une cave voûtée, elle-même dominée par la cave actuelle. En 1775, l'ordonnance d'alignement obligea une réfection de l'hôtel et de la façade sur la rue du Consulat réalisée par l'architecte Joseph Brousseau. Au rez-de-chaussée, une série d'arcades plein cintre ouvrait sur les deux rues. Une niche garnie d'une statue de la Vierge, déjà mentionnée au 16e siècle, occupe l'angle des deux rues. L'étage noble s'ouvre sur les rues par de hautes fenêtres à balconnets en ferronnerie. L'ensemble est couronné par une corniche.

Protégé le 1977/06/15 : inscrit MH · 11 rue de la Cruche-d'Or ; 5, 7 rue du Consulat

Ancien hôtel Maledent de Savignac de Feytiat, actuellement siège de la DRAC du Limousin (direction régionale des affaires culturelles) et de l'Office national des anciens combattants de la Haute-Vienne

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété de l'État
Hôtel construit en 1632. La façade s'ouvre sur une cour intérieure par une porte plein cintre encadrée de quatre colonnettes corinthiennes soutenant un fronton triangulaire. En entrant dans la cour, sur la gauche, deux arcades en anse de panier retombent sur trois colonnes doriques. Le corps de logis principal est percé de deux ouvertures à encadrement de granit, séparées par un étroit meneau. Dans l'angle de l'aile droite, deux arcades principales et une plus petite en retour forment l'entrée du logis. Au second étage, les baies sont surmontées de petits frontons à volutes en granit.

Protégé le 1949/09/16 : inscrit MH · 6 rue Haute-de-la-Comédie

Ancien hôtel Martin de La Bastide, Limoges

Ancien hôtel Martin de La Bastide

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété de la commune
La façade se développe sur une cour d'honneur de faibles dimensions, ouvrant sur la rue par un portail en fer. Le corps de logis principal s'ouvre par une large porte en anse de panier, flanquée de part et d'autre d'une ouverture en ellipse garnie d'une grille en fer monogrammée LB. La façade présente une colonnade dont les colonnes ioniques soutiennent un linteau en bois figurant un entablement. Les étages supérieurs sont en pans de bois.

Protégé le 1947/05/05 : inscrit MH · 32 rue Turgot

Ancien hôtel Naurissart, actuellement succursale de la Banque de France

inscrit MH 4e quart 18e siècle Propriété de la Banque de France
Construit pour Louis Naurissart, conseiller du roi, directeur et trésorier général de la monnaie, cet hôtel fut bâti de 1788 à 1791 par l'entrepreneur limousin Broussaud, conseillé par Jacquet, ingénieur-architecte. A la Révolution, Naurissart ayant émigré, l'hôtel fut confisqué et vendu en août 1794. A son retour en 1795, l'hôtel lui fut restitué. Vendu en 1849 à la Banque de France, ce bâtiment a été restauré en 1850 sur les plans de Régnault et adapté aux besoins de la succursale. Il se compose d'un corps de logis principal flanqué de deux ailes de faible avancement. Un perron de neuf marches donne accès à la porte d'entrée. La façade sur jardin possède dans son axe un avant-corps circulaire en saillie, du tiers de son diamètre. Cette rotonde ouvre sur le parc par trois portes en plein cintre. Les trumeaux sont décorés de pilastres doriques jumelés soutenant un entablement circulaire. Dans le salon circulaire, un plafond en coupole surbaissée à caissons retombe sur une corniche. L'entablement est soutenu par huit colonnes ioniques à piedestal, semi-engagées. La cage d'escalier est traitée en soubassement jusqu'à la hauteur du plancher d'étage. Au-dessus, des pilastres ioniques à cannelures séparent des panneaux ornés de sculptures (chasse, pêche, agriculture...).

Protégé le 1947/05/05 : inscrit MH · 8 boulevard Carnot

Ancien hôtel Nieaud, actuellement siège du STAP de la Haute-Vienne (service territorial de l'architecture et du patrimoine), Limoges

Ancien hôtel Nieaud, actuellement siège du STAP de la Haute-Vienne (service territorial de l'architecture et du patrimoine)

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle Propriété de la commune
Cet édifice pourrait être attribué à l'architecte Joseph Brousseau et a été utilisé comme école par l'ordre des filles de la Charité. C'est un édifice de plan rectangulaire avec, au rez-de-chaussée, un vestibule dans l'axe des deux portes ouvertes au centre de chaque façade, qui dessert les pièces situées de part et d'autre et mène à la cage d'escalier. Au premier étage, un grand palier joue le même rôle. Sur cour, la façade présente une élévation classique, à trois niveaux. Une importante corniche à denticules souligne le haut de la façade surmontée d'un attique. L'uniformité est évitée par la dimension différente des ouvertures du troisième niveau et par le décor au relief important qui surmonte le chambranle des fenêtres. La façade sur rue présente la même ordonnance que la façade sur cour. A l'intérieur, l'escalier présente un rampe en fer forgé ornée de deux motifs qui se répètent et de motifs différents aux départs et aux gauchissements. Les pièces du rez-de-chaussée sont ornées de boiseries moulurées.

Protégé le 1977/12/21 : inscrit MH · 37 rue des Vénitiens

Ancien pavillon frigorifique, dit pavillon du Verdurier, Limoges

Ancien pavillon frigorifique, dit pavillon du Verdurier

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Gonthier Roger (architecte);Chigot Léonard (décorateur);Gentil et Bourdet (céramiste);Chigot Francis (peintre-verrier) Propriété de la commune
Edifice de plan octogonal, servant de marché couvert, construit en 1919 à l'instigation du département et cédé à la ville de Limoges en 1921. Réalisé en béton armé, il est conçu par l'architecte Roger Gonthier. La décoration extérieure de mosaïque et de grès cérame est l'oeuvre de la maison Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt. A l'intérieur, la décoration est peinte par le limougeaud Léonard Chigot (père du maître-verrier Francis Chigot). De 1942 à 1976, le pavillon est utilisé comme gare routière. Il est restauré en 1978 par la ville de Limoges et transformé en pavillon municipal d'exposition, dit Pavillon du Verdurier. Le sous-sol abrite des vitraux de Francis Chigot, installés après l'exposition consacrée à ce maître-verrier en 1980.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH · 15 rue du Collège

Ancien Présidial de la Généralité du Limousin, Limoges

Ancien Présidial de la Généralité du Limousin

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété de la commune
L'édifice fut édifié sur l'emplacement de l'ancien presbytère de l'église Saint-Michel, devenu présidial en 1551, et communiquait autrefois avec l'église. La façade principale se compose d'un soubassement et de deux étages, le tout surmonté d'un fronton triangulaire accusant les rampants du toit. Une corniche dorique surmontée d'un fronton à tympan sculpté couronne cet ensemble.

Protégé le 1947/05/05 : inscrit MH · place de la Préfecture ; place du Présidial

Ancien séminaire des Ordinands et Grand Quartier de Cavalerie, ensemble aussi appelé cité administrative Blanqui, Limoges

Ancien séminaire des Ordinands et Grand Quartier de Cavalerie, ensemble aussi appelé cité administrative Blanqui

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle;1ère moitié 19e siècle Propriété de la commune
Séminaire de plan en U, avec cour centrale, dont les ailes latérales ont été agrandies lors d'une seconde campagne en 1680, et complétées par une aile sur rue à grand portail. Transformé en caserne à la Révolution, puis affecté à un quartier de cavalerie, ce qui a nécessité la construction d'une longue aile complémentaire sur rue en 1824, renfermant un intéressant escalier en bois à première volée double à montées parallèles.

Protégé le 2005/08/24 : inscrit MH · rue Jean-Pierre-Timbaud ; place Blanqui ; anciennement rue de la Caserne

Ancien évêché, Limoges

Ancien évêché

classé MH;inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle Architecte : Brousseau Joseph;ou;Brousseaud Joseph (architecte) Propriété de la commune
Construction par l'architecte Joseph Brousseau en 1766-1773. Le corps de logis principal, double en profondeur, est précédé d'une cour d'honneur, flanquée de cours secondaires sur lesquelles s'étendent les dépendances. L'édifice occupe une place au coeur de jardins à la française dont le tracé subsiste.

Protégé le 1907/09/16 : classé MH ; 2019/08/14 : inscrit MH · place de l'Evêché

Ancienne abbaye Saint-Martial, Limoges

Ancienne abbaye Saint-Martial

classé MH partiellement;inscrit MH Gallo-romain;Moyen Age Propriété de la commune
Vestiges de la crypte (cad. L 635) : classement par arrêté du 27 mai 1966 ; Les vestiges archéologiques, en totalité, inclus dans l'assiette du site de l'abbaye Saint-Martial - y compris la nécropole et les églises qui l'ont précédées et le théâtre qui lui a succédé, situés place de la République, place Fournier, rue Saint-Martial, rue Jean-Jaurès et rue de la Terrasse, tel que figuré en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 12 mars 2019

Protégé le 1966/05/27 : classé MH ; 2019/03/19 : inscrit MH · place de la République

Ancienne Intendance du Limousin

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : Brousseau Joseph;ou;Brousseaud Joseph (architecte) Propriété de la commune
Construction par l'architecte Joseph Brousseau en 1774-1784, à l'emplacement de l'ancien palais médiéval du Breuil, vieille maison où étaient descendus plusieurs rois et grands personnages lors de leur passage à Limoges. Un porche monumental donne accès à une cour d'honneur pavée, au fond de laquelle se trouve l'ancienne intendance. La façade se compose de trois étages inégaux. Le rez-de-chaussée est formé par cinq arcades plein cintre dans lesquelles s'inscrivent d'autres arcades concentriques en refouillement, délimitant les ouvertures. Un bandeau sépare ce niveau de l'étage supérieur. L'ensemble de l'étage noble est en retrait sur le nu du rez-de-chaussée. Seuls les trumeaux des trois baies centrales suivent l'alignement du rez-de-chaussée, formant ainsi quatre pilastres accusant la partie centrale. L'étage secondaire présente le même décrochement de façade que le précédent.

Protégé le 1959/03/06 : inscrit MH · place du Présidial

Borne milliaire

classé MH Gallo-romain (détruit) Propriété de la commune
Cette borne a été détruite en 1893. Elle était classée en tant qu'objet mobilier ou immobilier par arrêté du 29 janvier 1894.

Protégé le 1900 : classé MH · Petite-place-du-Séminaire

Calvaire du 13e siècle, Limoges

Calvaire du 13e siècle

inscrit MH 13e siècle Propriété de la commune
Un socle cubique à appareil rudimentaire supporte une dalle carrée à bords taillés en chanfrein. Ce piédestal reçoit un bloc de granit parallélépipédique portant au centre de ses faces verticales une rosace trilobée et aux angles une volute grossière surmontée d'une croix romane. L'ensemble supporte une croix de granit monolithe.

Protégé le 1947/05/05 : inscrit MH · 13 rue du Pont-Saint-Martial

Cathédrale Saint-Etienne

classé MH 13e siècle;16e siècle;19e siècle Propriété de l'État
Succédant à un édifice roman dont ne subsistent que le clocher-porche et la crypte, la construction gothique de la cathédrale débute vers 1273 par le chevet, qui s'achève en 1327. L'édifice n'est terminé qu'en 1888 avec les deux premières travées de la nef. Vitraux de Steinheil et Oudinot, comportant des éléments du 14e siècle.

Protégé le 1862 : classé MH

Chapelle des Carmélites (ancienne église Saint-Maurice)

4e quart 13e siècle;1er quart 14e siècle;1er quart 19e siècle Propriété d'une société privée
Fondée avant le 11ème siècle, la chapelle des Carmélites (anciennement église Saint-Maurice) présente une façade citée comme étant une construction de la « fin du 13ème ou début du 14ème siècles ». L'église fut acquise vers 1956 auprès de la communauté du Carmel afin d'ériger dans ce périmètre des habitations. Cependant, la façade de l'église, protégée par son inscription à l'inventaire des monuments historiques, devait être préservée et rejoindre un autre emplacement. Le porche devait ainsi être remonté soit dans le parc du château du Crochat, soit dans le jardin de l'Evêché. Ce projet avorta après la mise en évidence que le porche n'était pas d'origine et de surcroît fort abimé lors des travaux et que la façade avait été totalement restaurée au 19ème siècle après le rachat de l'élise par les Carmélites. Au vu de ces éléments, un avis favorable est donné à la radiation de la façade de la chapelle de la liste des monuments historiques
Chapelle Saint-Aurélien, Limoges

Chapelle Saint-Aurélien

inscrit MH 15e siècle;17e siècle Propriété d'une association cultuelle
Chapelle du 15e siècle, remaniée au 17e siècle. Chapelle à nef unique, surmontée d'un campanile à charpente recouverte d'ardoises, et précédée d'un calvaire. L'intérieur est peint. La richesse de la décoration intérieure témoigne de l'ancienne prospérité de la corporation des bouchers de Limoges.

Protégé le 1943/01/28 : inscrit MH · rue de la Boucherie ; place Saint-Aurélien

Chapelle Saint-Benoît et église Saint-Pierre du Sépulcre

classé MH;inscrit MH Gallo-romain;Haut Moyen Age Propriété de la commune
Chapelle Saint-Benoît et église Saint-Pierre du Sépulcre (vestiges) (cad. L 635p) : classement par arrêté du 8 octobre 1968 ; Les vestiges archéologiques, en totalité, inclus dans l'assiette du site de l'abbaye Saint-Martial - y compris la nécropole et les églises qui l'ont précédée et le théâtre qui lui a succédé, situés place de la République, Place Fournier, rue Saint-Martial, rue Jean Jaurès et rue de la Terrasse, tel que figuré en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 12 mars 2019

Protégé le 1968/10/08 : classé MH ; 2019/03/12 : inscrit MH · place de la République ; place Saint-Martial

Château de Beauvais, Limoges

Château de Beauvais

classé MH partiellement 3e quart 18e siècle Architecte : Brousseau Joseph;ou;Brousseau Joseph (architecte) Propriété privée
Ancienne résidence des abbés de Saint-Martial de Limoges jusqu'à la Révolution. Trois châteaux se sont succédés, au 11e, 15e et 18e siècle. Cette construction réalisée par l'architecte Joseph Brousseau en 1765-1768 remplace l'édifice du 15e siècle dont ne subsistent qu'une cheminée dans les communs et des tronçons de douves. Edifice de plan centré rectangulair dont l'espace s'organise autour d'un axe constitué par le grand salon et la salle à manger. La façade nord présente un avant-corps central en léger décrochement abritant l'entrée de la salle à manger. La façade sud présente également un avant-corps central mais en forte saillie, encadrant l'entrée du grand salon.

Protégé le 1990/03/01 : classé MH

Château des Essarts, à Beaune-les-Mines, Limoges

Château des Essarts, à Beaune-les-Mines

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle;19e siècle Propriété privée
L'édifice actuel, construit vers 1660 (corps de logis et tour carrée), fait suite à un château fort. Au 19e siècle, le bâtiment ouest fut surélevé et remanié en pavillon ; le pavillon Est fut bâti. Le château se compose du corps de logis rectangulaire du 17e siècle avec façade principale au sud, et de la tour carrée à l'arrière. Le corps de logis est flanqué de deux pavillons carrés du 19e siècle. Le jardin actuel n'a pas gardé l'empreinte du jardin qui a préexisté à la création paysagère réalisée vers 1870-1876. Ce dernier a été modifié à partir de 1964. La cour devant le château a été agrandie, des plates-bandes tracées à la française ont été réalisées, les anciennes pièces d'eau ont été comblées et un nouveau miroir d'eau créé.

Protégé le 1996/10/30 : inscrit MH partiellement

Couvent des Soeurs de la Providence, Limoges

Couvent des Soeurs de la Providence

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété de la commune
Construite sur l'emplacement de l'ancienne chapelle de Notre-Dame du Puy, cette église fut commencée en 1779 et terminée en 1780. Après 1791, l'église fut convertie en grenier à foin puis, plus tard, en caserne. Au centre d'une façade nue se développe le motif principal encadrant la porte qui s'ouvrait dans un arc plein cintre mouluré, retombant sur deux sommiers également moulurés. De la porte proprement dite, il ne reste qu'une imposte en bois sculpté portant au centre un oculus. Au-dessus de l'arc se développe un entablement dorique relié à l'arc par une clef de voûte à laquelle se rattache des guirlandes garnissant les écoinçons. L'entablement est supporté par un léger décrochement en saillie de la façade formant pilastre. Au-dessus de l'entablement s'ouvre une baie en plein cintre à encadrement et clef moulurés, flanquée de deux fenêtres à encadrement en retrait.

Protégé le 1946/09/27 : inscrit MH · 5 rue Neuve-Saint-Etienne

Croix de pierre

classé MH 15e siècle Propriété d'une association
Croix provenant du couvent des Grands Carmes de Limoges, acquise par la confrérie des bouchers pendant la Révolution.

Protégé le 1910/07/08 : classé MH · rue de la Boucherie ; place Saint-Aurélien

Croix en pierre

classé MH Propriété de la commune
Croix à couronnement quadrilobé.

Protégé le 1910/07/30 : classé MH

Eglise de Beaune, Limoges

Eglise de Beaune

inscrit MH 12e siècle;13e siècle;15e siècle Propriété de la commune
La prévôté de Beaune dépendait de l'abbaye Saint-Martin de Limoges. Beaune avait été une dotation de saint Eloi à ce monastère. Après la prise de Limoges par le roi Henri d'Angleterre, les abbés de Saint-Martin commencèrent la réédification de leur monastère. L'évêque de Limoges et l'abbé de Saint-Martial tentèrent de s'emparer de l'abbaye en reléguant les moines dans la prévôté de Beaune. Nef du 13e siècle voûtée sur croisées d'ogives, percée d'un portail limousin. A la croisée du transept, piliers cruciformes supportant des arcs doubleaux. Une couple sur pendentifs a existé mais a été remplacée par une croisée d'ogives au 13e siècle. Rien ne subsiste du croisillon nord qui a sans doute existé. Le croisillon sud, bien que remanié, a conservé son aspect d'origine du côté de l'absidiole. Choeur et croisillon sud du 12e siècle. A l'extérieur, contreforts du 15e siècle.

Protégé le 1926/02/06 : inscrit MH

Eglise et baptistère Saint-Jean

classé MH 5e siècle;13e siècle Propriété de la commune
L'église est entièrement détruite, mais est visible sur plusieurs plans des 17e et 18e siècles. Il s'agit d'un édifice de trois travées, consacré en 1219. Un bassin permet de confirmer l'existence antérieure d'un baptistère. La piscine baptismale repose sur une épaisse semelle de béton de tuileau, et semble avoir connu deux états successifs. Un tuyau de plomb servant à l'évacuation des eaux est visible. L'ensemble correspond à un édifice réalisé avec des techniques antiques. Fragments de décors utilisant des roches polychromes. Le baptistère constitue probablement le plus ancien édifice chrétien de la ville à être tourné vers l'est.

Protégé le 2009/06/23 : classé MH · rue Porte-Panet ; place Saint-Etienne

Eglise Saint-Michel-des-Lions, Limoges

Eglise Saint-Michel-des-Lions

classé MH 14e siècle;15e siècle;16e siècle Propriété de la commune
Eglise Saint-Michel-des-Lions : classement par arrêté du 27 janvier 1909

Protégé le 1909/01/27 : classé MH

Eglise Saint-Pierre-du-Queyroix, Limoges

Eglise Saint-Pierre-du-Queyroix

classé MH 13e siècle;16e siècle Propriété de la commune
L'église présente un clocher caractéristique des clochers limousins.

Protégé le 1909/07/09 : classé MH

Fontaine d'Aigoulène, Limoges

Fontaine d'Aigoulène

inscrit MH partiellement 15e siècle Propriété de la commune
Vasque déposée au Champ-de-Foire (actuelle place Winston-Churchill) depuis la fin du 19e siècle, restaurée en 1994 et installée, place Saint-Michel, à la base d'une fontaine reconstituée. D'après la tradition, cette fontaine aurait été offerte par l'émir Aygoland, retenu prisonnier à Limoges, peu après la ruine de la ville par Pépin le Bref en 763. Elle fut perfectionnée par Pierre Audier, sénéchal du Limousin, vers 1200, puis restaurée au 13e siècle. En 1647, elle fut ornée de douze mufles de dauphins et de lions. Elle fut transportée au Champ-de-Foire en 1889. L'ouvrage présente une vasque monolithe en granit de douze mètres de circonférence extérieuree et d'une profondeur de soixante centimètres. La mouluration de la paroi extérieure est formée de trois boudins toriques entre lesquels s'intercalent deux moulures toriques concaves. Les têtes de dauphins et de lions qui ornaient autrefois cette fontaine ont disparu. Leur emplacement se distingue encore grâce aux trous d'évacuation des eaux, aveuglés au ciment. Au centre de la vasque, un socle en granit supportait autrefois une statue de saint Martial revêtu de ses ornements pontificaux, statue aujourd'hui disparue.

Protégé le 1949/09/16 : inscrit MH · place du Champ-de-Foire

Fontaine des Barres, Limoges

Fontaine des Barres

inscrit MH 17e siècle Propriété de la commune
Cette fontaine alimentait autrefois la partie sud-est de la ville. Des sources captées, parcourant de longues galeries creusées dans le tuf, venaient se déverser dans un bassin de granit recouvert de barres de fer entrecroisées qui ont donné son nom à l'édicule. La pyramide fut construite en 1615. Des modifications ont été apportées en 1853. Un socle de granit cubique supporte une dalle carrée à bords moulurés. Sur cette table se dresse une pyramide de pierre dont les arêtes sont ornées d'un boudin. Sur l'une des faces, une petite console en ferronnerie semble avoir supporté une statue. En-dessous, deux petites niches plates ont dû recevoir un motif sculpté.

Protégé le 1949/09/23 : inscrit MH · place des Barres

Fragment du mur gallo-romain

inscrit MH Gallo-romain;1er siècle Propriété privée
Fragment du mur d'enceinte présumé de la ville gallo-romaine d'Augustoritum. Il se développe sur une longueur approximative de 25 mètres et une hauteur de 8 mètres. Construit en moellons de petit appareil.

Protégé le 1947/05/02 : inscrit MH · chemin de la Roche-au-Gô

Gare des Bénédictins, Limoges

Gare des Bénédictins

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Gonthier Roger (architecte);Varenne Henri (sculpteur);Julien (ingénieur);Chigot Francis (peintre-verrier) Propriété d'un établissement public de l'État
Remplaçant une première gare datant de 1856, l'actuelle gare des Bénédictins, conçue dès 1917, est construite de 1925 à 1929 pour la Compagnie du Paris-Orléans par Roger Gonthier, architecte de la compagnie, sous les ordres de l'ingénieur Julien. Etabli au-dessus des voies sur une plate-forme en béton armé, l'édifice se signale par son décor d'architecture et ses sculptures en façade évoquant les activités industrielles de la ville et signées par Henri Varenne. Dans le hall d'accueil, couvert d'un dôme de 31 mètres de haut, les verrières sont dues au maître-verrier Francis Chigot ; elles combinent des motifs géométriques et végétaux (des feuilles de châtaignier). La gare, qui comporte aussi un campanile de 61 mètres de haut, a été réhabilitée par la SNCF en 1979. Le dôme, victime d'un incendie en février 1998, a été restauré en 1998-2000.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH

Halles centrales

inscrit MH 4e quart 19e siècle Propriété de la commune
Edifice achevé en 1899, qui aurait été bâti par Eiffel. De plan rectangulaire, il présente un soubassement en pierres de taille souligné d'un cordon semi-circulaire. Murs de briques roses avec dessin de briques vert foncé. Verrières en plein cintre à armatures de fer surmontées d'arcs en fer ajourés de motifs floraux et volutes. Frise de carreaux de céramique ornés de fleurs et d'oiseaux. Corniche de fer surmontée de multiples consoles. Les portes qui s'ouvrent sur chaque façade sont en fer ajouré de divers motifs et surmontées d'un décor en fer forgé. L'ouvrage est couvert par une charpente métallique visible à l'intérieur.

Protégé le 1976/08/16 : inscrit MH · place de la Motte

Hôpital municipal, Limoges

Hôpital municipal

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle Propriété d'un établissement public
Construit près de l'emplacement de l'ancien hospice Saint-Gérald, cet hôpital fut fondé en 1660 sous l'impulsion de Maleden de Savignac. En 1775, des restaurations furent entreprises et le corps de logis principal actuel fut construit. Le motif principal accusant l'entrée de l'édifice se développe sur trois étages de la façade. Le rez-de-chaussée s'ouvre par un grand portail plein cintre souligné de moulures. De part et d'autre se trouve une fenêtre dont les jambages en saillie supportent une corniche et retombent sur un appui mouluré. Une corniche sépare cette partie de l'étage supérieur. Au-dessus de la porte, au premier étage, une fenêtre présente un fronton triangulaire porté par deux consoles en volutes. De part et d'autre, deux fenêtres sont surmontées d'une corniche dont les encadrements s'appuient sur la corniche d'étage. Un bandeau horizontal limite l'étage supérieur. Le deuxième étage est percé de trois fenêtres semblables, plus petites et de disposition identique. Cet ensemble est couronné par une corniche. La partie centrale de ce motif est surmontée, au-dessus de la corniche supérieure, de deux pilastres supportant une corniche ornée d'une guirlande. Les branches du fronton circulaire qui la dominent, enserrent un cartouche surmonté d'une croix. Deux contreforts en volutes raccordent cette partie au reste de la façade.

Protégé le 1947/05/05 : inscrit MH · 25 rue de l'Hôpital

Hôtel de ville et Fontaine

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Leclerc Alfred (maître de l'oeuvre);Noël Tony (sculpteur);Thabard Adolphe-Martial (sculpteur);Motte Henri-Paul (peintre);Trinocq Abel (peintre);Weerts Jean-Joseph (peintre);Bourgeois Urbain (peintre);Genuys Charles (architecte);Louvrier de Lajolais Auguste (maître de l'oeuvre) Propriété de la commune
Un projet de mairie monumentale élaboré en l'an VIII de la République (1800) n'ayant pas abouti, la municipalité fit élever, en 1811, un simple corps de bâtiment d'un étage, à clocheton central, dont des photographies anciennes nous ont conservé le souvenir. Malgré l'incommodité des locaux au fur et à mesure que s'accroissaient les tâches de la municipalité, il fallut attendre le legs d'Alfred Fournier à la ville, en 1873, pour que celle-ci estime avoir les ressources nécessaires à la construction d'un hôtel de ville moderne. Un concours fut ouvert le 1er novembre 1877 et eut pour lauréat l'architecte parisien Charles-Alfred Leclerc (1843-1915). L'inauguration eut lieu le 14 juillet 1883. L'architecte a conçu un édifice inspiré de l'ancien hôtel de ville de Paris, mêlant les styles de la fin de la Renaissance et de l'époque Louis XIII, selon la solution habituelle depuis les années 1860 pour ce type de programme. Les hautes toitures d'ardoise, en pavillon ou à croupes, individualisent trois corps de bâtiments dominés par un campanile central en structure métallique et zinc ornemental. La façade principale, marquée par l'importance des vides, est animée d'une modénature élaborée (colonnes engagées, moulures, balustrades) et ornée des portraits, en mosaïque vénitienne, de quatre célébrités limousines. Les matériaux associent le granite limousin du soubassement au calcaire poitevin de l'étage et de l'intérieur. Le décor sculpté est dû à Tony Noël (les deux figures du fronton) et au limougeaud Adolphe-Martial Thabard. Pour le décor intérieur on a fait appel aux peintres Henri-Paul Motte (panneaux historiés de l'escalier d'honneur représentant Léonard Limosin dans son atelier et La réunion de la vicomté de Limoges au royaume de France sous Henri IV ) , Abel Trinocq, Jean-Joseph Weerts et Urbain Bourgeois (plafonds des différentes grandes salles). L'extension du bâtiment sur l'arrière date des années 1960. La fontaine du square, financée pour la plus grande partie par l'État, a été construite en 1893. Dessinée par l'architecte Charles Genuys, sur une idée du directeur des écoles nationales des arts décoratifs, Auguste Louvrier de Lajolais, elle a été réalisée en granite, bronze et céramique grand feu, avec la participation des professeurs et des élèves de l'école de Limoges.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH · place Léon-Bétoulle

Hôtel Estienne de la Rivière, Limoges

Hôtel Estienne de la Rivière

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Propriété d'une association
Au 17e siècle, l'emplacement était sans doute occupé par l'hôtel des Trésoriers de France. En 1782, ce premier bâtiment fut en partie démoli. Le nouveau bâtiment, terminé en 1812, est l'oeuvre de la famille Estienne de la Rivière. Le plan présente deux corps de bâtiment en équerre. Le décor intérieur se compose de boiseries et de stucs.

Protégé le 1988/04/15 : inscrit MH · 1 place du Présidial

Hôtel Muret, dit aussi hôtel de Sampigny, Limoges

Hôtel Muret, dit aussi hôtel de Sampigny

inscrit MH 13e siècle;16e siècle;18e siècle Propriété d'une société privée
L'hôtel est constitué de plusieurs corps de bâtiments formant quatre ailes délimitant une cour intérieure. Deux façades sur rue permettent chacune un accès à la cour intérieure. La partie la plus ancienne du bâtiment peut être datée du 13e siècle en raison de la présence de fenêtres géminées dans le mur sud de l'aile ouest auquel a été accolé, au 16e siècle, un escalier ouvrant sur une loggia au premier étage et fermé par un pan de bois aux étages supérieurs. Un corps de bâtiment est construit dans le même alignement vers le sud. En vis-à-vis, une galerie sur deux niveaux, ouverte à l'origine et supportée en partie basse par cinq colonnes à chapiteaux doriques en granit et, en partie haute, par cinq colonnes à chapiteaux corinthiens en bois, occupe la majeure partie de l'aile est. Au milieu du 18e siècle, l'aile sud est reconstruite, rapportée en équerre sur l'emplacement des anciens bâtiments et de deux maisons voisines. L'aile nord fait également l'objet de transformations à cette époque (boiseries, cheminées, dessus de portes…). Plusieurs caves voûtées s'étendent sous l'immeuble. Cet hôtel est l'un des rares exemples de demeure urbaine, à Limoges, ayant conservé des élévations du 13e siècle. Il constitue un témoignage des hôtels particuliers construits, depuis le Moyen Age, par les notables, officiers royaux et riches négociants au cœur du centre ville.

Protégé le 2012/10/05 : inscrit MH · 12 rue du Consulat ; 11 rue du Temple

Hôtel particulier

inscrit MH 18e siècle Propriété privée
Au rez-de-chaussée une porte cochère s'ouvre dans l'axe. L'arc supérieur, brisé, est garni d'une imposte en ferronnerie. Deux modillons formant consoles et un cartouche sculpté soutiennent un balcon galbé avec appui en ferronnerie. Cette porte était flanquée de part et d'autre de deux grandes ouvertures également en arc brisé avec imposte en ferronnerie. Dans la cour intérieure, un grand arc en anse de panier ouvre l'accès au grand escalier. L'étage y prend jour par dix fenêtres à balconnet en ferronnerie. A l'intérieur, l'étage noble a conservé la distribution initiale et la plupart des boiseries d'époque, ainsi que des cheminées du 18e siècle.

Protégé le 1946/09/27 : inscrit MH · 7 rue Ferrerie ; 20 place de la Motte

Immeuble, Limoges

Immeuble

inscrit MH Propriété privée
Bâtiment antérieur à 1765, caractéristique des constructions de bouchers. Les maisons de la totalité de la rue ont été conçues pour l'exercice du seul métier de boucher : vastes caves creusées dans le tuf pour conserver les viandes l'été ; pièces noires pour le suif et la graisse ; greniers pour les réserves de fourrage et de paille ; système de ventilation au moyen de galetas et galeries ouverts, superposés sous la charpente, pour assurer le séchage et le stockage des cuirs et des peaux.

Protégé le 1993/10/04 : inscrit MH · 38 rue de la Boucherie

Immeubles, Limoges

Immeubles

inscrit MH 15e siècle;18e siècle Propriété privée
Les deux maisons, une ancienne boucherie et une ancienne triperie, figurent sur le plan d'alignement dressé en 1775. Les devantures sur la rue de la Boucherie doivent remonter à la Révolution car peu après la parution des décrets sur la liberté du commerce, les bouchers abandonnèrent les halles et ouvrirent des boutiques. Sur la rue Charreyron, les bâtiments sont plus anciens. La façade du rez-de-chaussée qui donne sur cette rue est de style 15e siècle. Les maisons de la totalité de la rue ont été conçues pour l'exercice du seul métier de boucher : vastes caves creusées dans le tuf pour conserver les viandes l'été ; pièces noires pour le suif et la graisse ; greniers pour les réserves de fourrage et de paille ; système de ventilation au moyen de galetas et galeries ouverts, superposés sous la charpente, pour assurer le séchage et le stockage des cuirs et des peaux.

Protégé le 1993/10/04 : inscrit MH · 44, 46 rue de la Boucherie ; rue Charreyron

Lycée Gay-Lussac, Limoges

Lycée Gay-Lussac

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété de la commune
Les bâtiments du 17e siècle (datés 1621) ont été détruits en 1964 ; le portail (daté 1685) a alors été démonté, puis remonté en 1967 dans le pignon du réfectoire de l'actuel lycée. L'entrée en anse de panier à moulure torique est encadrée de deux pilastres à chapiteau corinthien avec contre-pilastres. Cet ensemble supporte un entablement portant deux vases placés dans l'axe des pilastres. La clef de voûte est constituée par un cartouche aux armes de France embrassant l'ensemble de l'entablement et dont le sommet forme un socle polygonal avec base décorée de feuilles d'acanthe. Une sorte d'attique sert de couronnement au portail. Deux petits pilastres surmontés de vase à flamme encadrent le fond et sont reliés par une corniche en plein cintre, dont le tympan contient un second cartouche portant un mascaron en chef et, en pointe, l'emblème de la compagnie de Jésus.

Protégé le 1936/12/16 : inscrit MH · rue du Collège

Maison dite des Templiers, Limoges

Maison dite des Templiers

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété privée
La tradition selon laquelle cette maison aurait appartenu aux Templiers n'a pas de preuves historiques. La façade sur rue est percée, au rez-de-chaussée, de trois baies aux arcs plein cintre dont celle du milieu donne accès à un passage couvert conduisant à une cour intérieure. Les côtés ouest et nord de la cour présentent, en rez-de-chaussée, un décor d'arcades. Elles comportent des arcs en anse de panier, très surbaissés, profilés d'une doucine, dont les retombées se font sur des colonnes au fût légèrement galbé, posé en délit, par l'intermédiaire de chapiteaux sculptés d'une rangée de volutes affrontées au-dessus d'un rang de feuilles aux extrémités recourbées que souligne l'astragale profilé d'une baguette au-dessus d'un filet. Les bases des colonnes sont posées sur un petit socle cubique hissé sur un piédestal. Ces piédestaux, eux-mêmes élevés sur un socle cubique, ont chacune de leur face décorée d'un panneau taillé en pointe de diamant à l'intérieur d'un cadre mouluré. Dans l'angle nord-ouest, à l'issue du couloir accédant à la rue, les deux arcades en équerre sont surmontées d'un auvent en pierre prenant appui sur les trois chapiteaux décrivant, en porte-à-faux, sur l'avant, une saillie en forme de lobe. L'arc de l'arcade médiane du côté ouest est plus large et devait correspondre à l'entrée principale aujourd'hui supprimée. Cette galerie ouest se trouve dans le prolongement de l'aile abritant l'escalier de l'immeuble au n°22 rue du Consulat, qui devait à l'origine appartenir au même hôtel.

Protégé le 1975/09/09 : inscrit MH · 19, 21 rue du Temple

Maison du peuple

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Chigot Francis (peintre-verrier);Parot Pierre (peintre);Faure Léon (architecte) Propriété de la commune
Inauguré en juin 1936, ce bâtiment est l’oeuvre de Léon Faure. Lieu de réunion et de spectacles, cet immeuble, à l’architecture des années 1930, comprend un corps de bâtiment avec façade principale sur rue. Structuré par trois travées de part et d’autre du portail, il comporte de larges ouvertures à pans découpés typiques de l’Art-Déco. Des éléments décoratifs d’une grande qualité sont toujours visibles : (verrières, fresque, mosaïque)

Protégé le 2014/09/25 : inscrit MH · 24 rue Charles-Michels

Maisons

14e siècle (détruit) Propriété d'une association
Ces maisons à usage d'habitation, avec boutiques, semblaient dater du 14e siècle. Ces maisons devaient être les plus rapprochées des remparts formant l'enceinte de la cité, tout contre la porte Scutari. Ces constructions formaient deux maisons distinctes. Une boutique s'ouvrait en rez-de-chaussée sous un grand arc brisé. Au second étage, le pan de bois était percé de deux fenêtres. Immeuble détruit en 1966 ou 1967, entraînant la radiation des édifices de la liste des monuments historiques.

3, 5 rue de la Cité

Monument à la mémoire des Enfants de la Haute-Vienne morts pour la défense de la patrie en 1870-1871

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Thabard Adolphe-Martial (sculpteur) Propriété de la commune
Vers 1891, une association d'anciens combattants prévoit la réalisation d'un monument à la mémoire de l'ensemble des soldats originaires de Haute-Vienne, morts au cours de la guerre contre les Prussiens. En janvier 1892, le parti général du monument est retenu, sous forme d'un groupe sculpté d'au moins trois figures de bronze. Le comité décide de traiter avec le sculpteur Adolphe-Martial Thabard. A partir de quatre maquettes proposées à un jury local, le sculpteur élabore un projet définitif en avril 1894. L'oeuvre est constituée d'une structure en granit, formé de deux socles et d'un obélisque en avant duquel sont disposés cinq personnages : au centre, une femme personnifiant la Haute-Vienne ; à gauche, un officier et un franc-tireur agenouillé ; à droite, un clairon des Mobiles mourant et un fantassin de ligne. L'ensemble est caractérisé par le réalisme de traitement. Relative rareté de monuments comparables dédiés aux soldats morts à la guerre de 1870

Protégé le 2001/05/11 : inscrit MH · avenue du Général-de-Gaulle ; cours Jourdan

Musée national Adrien Dubouché et Ecole des Arts Décoratifs

classé MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Mayeux Henri (architecte) Propriété de l'État
La construction répondait à une double préoccupation : conserver et mettre en valeur les collections réunies par Adrien Dubouché et réaliser un complexe pédagogique. La création de ces deux établissements est votée par le Parlement en 1881. Les travaux se déroulent de 1895 à 1900 sous la conduite d'Henri Mayeux. L'ensemble se compose d'un corps de bâtiment principal rectangulaire abritant le musée, avec deux ailes en retour encadrant un jardin. L'école à l'arrière est installée dans un bâtiment rectangulaire parallèle au précédent. La façade principale présente un décor en sgraffite composé de motifs végétaux ocre sur fond beige, et de plaques en porcelaine polychrome. Un avant-corps central couronné d'un fronton triangulaire accentue l'aspect monumental de cette façade qui devait également comporter les six bustes des personnages ayant illustré l'histoire régionale. Les ailes latérales sont agrémentées, côté jardin, par un décor en sgraffite de même style que le précédent. Les deux parterres de fleurs et d'arbustes composant le jardin d'honneur, ont conservé leur tracé d'origine. L'intérieur du musée présente un sol en mosaïque dû à Guibert Martin, des peintures dans le goût néo-pompéïen réalisées par Rouillard, des vitraux historiés réalisés par Delon sur des modèles de Gallan et Merson. Les sculptures du bâtiment furent exécutées par Honorat sur des modèles de Corbel. Dans la bibliothèque, panneau peint par Aridas.

Protégé le 1991/07/01 : classé MH · place Winston-Churchill

Pont Saint-Etienne, Limoges

Pont Saint-Etienne

classé MH 1ère moitié 13e siècle Propriété de la commune
Pont situé au pied de la cathédrale, dans l'ancienne cité. Il est formé de huit arches en ogives. Chaque pile est surmontée de refuges formant bec en amont et carrés en aval.

Protégé le 1907/10/23 : classé MH

Pont Saint-Martial

classé MH Gallo-romain;Moyen Age Propriété de la commune
Pont situé en aval de la ville. Ses base, formées de blocs reliés par des crampons, remontent à l'époque gallo-romaine. Il est assez analogue au pont Saint-Etienne et possède les mêmes refuges.

Protégé le 1908/07/20 : classé MH

Préfecture de la Haute-Vienne, Limoges

Préfecture de la Haute-Vienne

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Godefroy Jules (architecte);Varenne Henri (sculpteur);Bouton Noël (peintre);Lambert Albert-Antoine (peintre);Collin Raphaël (peintre);Mengin Charles-Auguste (peintre);Thèvenot François (peintre);Gsell Albert (peintre-verrier);Alluaud Eugène (peintre);Teilliet Jean (peintre) Propriété du département
Le projet d'une nouvelle préfecture est décidé en 1895, l'architecte parisien Jules Godefroy emportant le concours organisé en 1897. Les travaux de construction sont adjugés en 1903 et la préfecture est achevée en 1904, avec des sculptures décoratives par Henri Varenne. La décoration intérieure, réalisée entre 1905 et 1913, rassemble des oeuvres représentatives du répertoire de la peinture décorative de la Troisième République, signées, entre autres, des peintres Eugène Alluaud, Jean Teilliet, Albert-Antoine Lambert (allégorie des métiers régionaux) , Raphaël Collin, Charles-Auguste Mengin, Noël Bouton (figures de la Liberté, de l'Egalité, de la Fraternité) et François Thèvenot. La verrière de l'escalier est d'Albert Gsell. L'édifice a été protégé d'abord en 1975 lors d'une campagne nationale sur l'architecture des 19e et 20e siècles, la protection du décor intérieur intervenant en 1989.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH ; 1989/02/01 : inscrit MH ; 1999/04/26 : inscrit MH · rue Daniel-Lamazière ; avenue de la Libération

Restes des arènes gallo-romaines

inscrit MH Gallo-romain;4e quart 1er siècle;2e siècle Propriété de la commune
Arènes construites sans doute sous le règne de Trajan paraissent avoir pu contenir vingt mille personnes. Lors de son passage à Limoges, Louis le Débonnaire autorisa les moines de Saint-Martial à prendre pour construire leur couvent des matériaux dans les arènes, ce qui commença leur démolition. Complètement ruinées au 15e siècle, elles furent enterrées sous deux mètres de terre pour constituer le jardin actuel. Un bloc de maçonnerie émerge du sol.

Protégé le 1946/10/03 : inscrit MH · place des Carmes

Substructions gallo-romaines et vestiges de thermes, Limoges

Substructions gallo-romaines et vestiges de thermes

classé MH Antiquité;Gallo-romain Propriété de la commune
Substructions gallo-romaines et vestiges de thermes (cad. BY 310) : classement par arrêté du 15 avril 1980

Protégé le 1980/04/15 : classé MH

Théâtre de l‘Union

inscrit MH Propriété publique
Le théâtre et le bâtiment de l'administration, en totalité, ainsi que les façades et toitures des bâtiments annexes, tels que figurés en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, situés 20-22 rue des Coopérateurs, place Lucien Berdasse et impasse des Charentes (cad. CZ 35, 209, 210, 275) : inscription par arrêté du 19 avril 2019

Protégé le 2019/04/19 : inscrit MH · 20-22 rue des Coopérateurs ; place Lucien Berdase ; impasse des Charentes

Vestiges de l'amphithéâtre gallo-romain

classé MH Gallo-romain;2e siècle Propriété de la commune
Amphithéâtre gallo-romain (vestiges) (cad. K 411) : classement par arrêté du 8 octobre 1968

Protégé le 1968/10/08 : classé MH · place d'Orsay

Villa gallo-romaine de Sainte-Claire

inscrit MH partiellement Gallo-romain;Haut-Empire Propriété de la région
Les vestiges exhumés des thermes (cad. IA 205) : inscription par arrêté du 15 octobre 1992

Protégé le 1992/10/15 : inscrit MH · 119 rue Sainte-Claire

bibliothèque francophone multimédia

Label 2002 1993;1998 Architecte : Riboulet Pierre (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, bibliothèque

2 rue Louis-Longequeue

château d'eau de Beaubreuil

Label 2002 1976 Architecte : Bleuset Lionel génie civil, ouvrage d'art, ouvrage lié à l'alimentation en eau, réservoir

ZAC Beaubrueil

cité des coutures

Label 2002 1925;1932 Architecte : Gonthier Roger urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté

avenue des Coutures ; avenue Locarno ; avenue Jean-Gagnant ; rue Adrien-Pressemane ; rue Séverine

Ester technopole : bâtiment central

Label 2002 1993 Architecte : Bayard Yves (architecte);Charon Jacques (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier, technopole

avenue d'Ester

Faculté de droit

Label 2002 1998 Architecte : Fuksas Massimiliano (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur, université

rue Imbert

garage Dussagne

Label 2002 1935 Architecte : Ravazé Maurice-Jacques (chef du service architecture de la société André-Citroën);Wybo Georges (architecte) architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, garage de réparation automobile

19 boulevard Georges Perrin

immeuble de résidence

Label 2002 1938 Architecte : Villemain Paul (architecte);Mandon-Joly Louis (architecte) architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

6 rue Jean Jaurès

immeuble des PTT (ancienne résidence du collège)

Label 2002 1931 Architecte : Geay Louis-Charles-Henry (architecte) architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, bureau de poste

8 rue Édouard-Vaillant

Lycée Turgot, ancienne usine de papeterie (usine de reliure) des Etablissements Paul Mellotée

Label 2007 1933 Architecte : Roux-Spitz Michel (architecte) architecture industrielle, usine, usine de papeterie, usine à papier

6 rue Paul Dérignac

maison du docteur Périgord

Label 2002 1934;1935 Architecte : Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte) architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

31 avenue de la Libération

Opéra théâtre

Label 2002 1956;1963 Architecte : Sonrel Pierre (architecte);Campagne André  (architecte);Villemain Paul (architecte);Lescure Raymond (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, salle de spectacle, théâtre

place Stalingrad

École nationale supérieure d'arts décoratifs

Label 2002 1994 Architecte : Michelin Nicolas;Geipel Finn (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur

19 avenue Martin-Luther-King

École professionnelle Féret du Longbois

Label 2002 1937;1940 Architecte : Stern Georges-Moïse architecture scolaire, édifice scolaire, école, école professionnelle

16 avenue Jean-Gagnant

03 Sites patrimoniaux remarquables

Limoges compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Limoges ZPPAUP

Institué en 1995 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1995.

04 Musées et Maisons des Illustres

2 musées labellisés Musée de France.

  • Musée de la porcelaine Adrien Dubouché Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs
    Poterie gréco-romaine et médiévale. Faïences de Nevers, Rouen, Lunéville, Moustiers et Marseille. Porcelaines « Bleu et Blanc » et monochromes. Collection Gasnault de « Famille verte » et de « Famille rose ». Porcelaines orientales (Japon, Perse). Grès. Verre.Le bâtiment initial est construit entre 1896 et 1900 par Mayeux. La façade est décorée de plaques de porcelaine des noms des six personnages représentatifs de l'histoire de la région. A l'intérieur, le sol en mosaïque est de Guibert Martin, les peintures murales sont de Rouillard et les vitraux historiés de Delon. En 2003, le ministère de la Culture lance un concours international pour la rénovation du musée, remporté par l’architecte viennois Boris Podrecca. Son projet – créer une extension contemporaine inscrite entre deux bâtiments existants – préserve le caractère historique des lieux, tout en dotant le musée d’une entrée différente et d’un espace d’accueil lumineux pour desservir les espaces d’exposition permanente. Imaginée comme une piazza italienne, l’esplanade située devant la nouvelle façade en verre et porcelaine du musée accueille une œuvre de Haguiko et Jean-Pierre Viot – « Une Suite » – réalisée dans le cadre du 1 % artistique. L’aménagement des salles d’exposition permanente est confiée à l’architecte-scénographe Zette Cazalas. Enfin, l’atelier ter Bekke & Behage conçoit une typographie en porcelaine de Limoges qui rythme l’ensemble du parcours et porte en filigrane la notion de musée de la porcelaine. Le projet proposé par l’atelier ter Bekke & Behage renouvelle ainsi fortement l’image de l’établissement tout en s'inscrivant dans le contexte industriel propre à Limoges. Désormais, la porcelaine n’est plus seulement présente derrière les vitrines, mais également entre chacune d’elles, donnant toute sa cohésion au « nouveau musée céramique » de Limoges. L’utilisation de la porcelaine permet enfin aux visiteurs de prendre conscience du caractère résolument contemporain de cette matière et assure une présence forte et unique dans le musée. Le musée rénové est inauguré le 28 juin 2012.
  • Musée des beaux-arts de Limoges - Palais de l'évêché Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences de la nature, Sciences fondamentales
    Orfèvrerie et émail : plus de 500 pièces émaillées illustrant la production des ateliers limousins du XIIe siècle à nos jours ; Égypte : plus de 2.000 pièces acquises en 1931 grâce au legs de Périchon-Bey, un industriel originaire de Bessines-sur-Gartempe qui avait fait fortune dans les sucreries de Moyenne Égypte ; Archéologie, sculpture médiévale et moderne : série de 18 chapiteaux romans de Saint-Martial ; Beaux-arts avec notamment cinq toiles de Renoir, des œuvres de Guillaumin et Suzanne ValadonAncien palais épiscopal construit à la fin du XVIIIe siècle par les frères Brousseau, à la demande de Monseigneur du Plessis d'Argenté. Bâtiment en granit de taille, en forme de fer à cheval, accompagné de deux pavillons d'entrée et d'une orangerie. La chapelle a conservé l'essentiel de son décor intérieur des XVIIIe et XIXe siècles.

05 Savoir-faire d'exception

Limoges compte 14 entreprises labellisées « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

3Eme Degre Arts de la table

3ᵉ Degré – Les Parfumables, fondée en 1987 à Limoges, incarne l'alliance entre céramique d’art de haute précision et technique olfactive de pointe pour sublimer le parfum.

Artoria Arts de la table

Notre fabrique de porcelaine de Limoges crée pour de belles marques, contenants et objets décoratifs haut de gamme depuis plus d'un siècle.

Bernardaud Arts de la table

Fondée en 1863 à Limoges, Bernardaud perpétue un savoir-faire porcelainier d’excellence, allié à une forte culture d’innovation. Manufacture familiale indépendante depuis cinq générations, elle crée et fabrique des arts de la table, œuvres et projets sur mesure pour les plus grandes maisons, hôtels et institutions dans le monde entier.

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Blanchon Architecture et Patrimoine Bâti
C 2000 Mode et beauté

Notre savoir-faire réside dans la couture haut de gamme et plus particulièrement dans la technique du Flou, caractérisé par la coupe en biais, ses drapés et ses plissés. Ainsi, nous perpétuons une partie du patrimoine immatériel de la mode française, en confectionnant à façon des robes de jour, de cocktail ou de mariée, des chemisiers, vestes légères...

Cheron-Tessier Mode et beauté
Guillaume Durost Architecture et Patrimoine Bâti

Nous sommes une entreprise de métallerie d’art dédiée à la restauration et à la création de serres, verrières et jardins d’hiver de caractère. Elle s’appuie sur des savoir-faire patrimoniaux maîtrisés et une ingénierie exigeante pour intervenir sur des ouvrages d’exception, en France et en Europe.

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J.m. Weston Mode et beauté

J.M. Weston est la référence de la chaussure française de luxe pour homme depuis 1891. Son savoir-faire traditionnel, hérité du fameux cousu Goodyear, est exercé́ par plus de 140 artisans au sein de sa manufacture J.M. Weston située à Limoges. La maison qui compte 42 points de vente à travers le monde, reflète depuis toujours, en France et à l’international, une élégance française, où dialoguent librement esprit intemporel et influences contemporaines. Olivier Saillard est le Directeur artistique, Image et culture de J.M. Weston, Marc Durie en est le Président depuis Janvier 2021.

L’atelier Du Vitrail Architecture et Patrimoine Bâti
Ponson Coutelier D'art Arts de la table
Porcelaine Pierre Arquié -Ateliers Arquié Ameublement et décoration

Les Ateliers Arquié sont spécialisés dans la production d’objets en porcelaine pour les arts de la table, la décoration et l’aménagement d’intérieur. Son savoir-faire est aussi reconnu dans la reproduction d’œuvres d’art et pour des créations contemporaines en collaboration avec des designers ainsi que pour des applications innovantes telles que le mobilier ou le luminaire.

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Porcelaines Jacques Pergay Arts de la table

La manufacture familiale Jacques Pergay fabrique pour vous des porcelaines originales. 100% faites main avec Amour, délicatesse et passion dans son atelier de Limoges. Chaque pièce c’est 7 jours et plus 17 manipulations. Elle est fière d’être labellisée Entreprise du patrimoine vivant, IG Porcelaine de Limoges et Ateliers d’Art de France exclusif !

Ragni Equipements Industriels, Médicaux, Mécaniques

Entreprise familiale implantée dans le 06 et société à mission, RAGNI conçoit et fabrique des solutions d’éclairage public grâce à son savoir-faire hérité de la ferronnerie d’art. Maison mère du GROUPE RAGNI, elle travaille essentiellement avec les collectivités territoriales en France et dans le monde.

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Sarl Ratinaud Mode et beauté

Fabrication d’articles de joaillerie, émaillage sur or d’articles de joaillerie , objets, bijoux et éléments décoratifs. Nous réalisons principalement des travaux pour des grandes marques de luxe, nous accompagnons la mise au point des produits et travaillons avec des émaux de différents fournisseurs.

06 Vie culturelle de Limoges

  • 🎬 3 cinémas — GRAND ECRAN ESTER, HORIZON GRANDS ECRANS, LIDO 2
  • 📚 9 bibliothèques ou médiathèques

07 Autres sites à découvrir de Limoges

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 4 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (43 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (1)

  • Craft Centre De Recherche Sur Les Arts Du Feu Et De La Terre

    142 Avenue Émile Labussière

🌳 Sites naturels (2)

  • Parc De L'aurence

    Rue du Mas Gigou

  • Parc Du Moulin Pinard

    Allée du Moulin Pinard

🍷 Terroir & vignobles (1)

  • Firebelt

    7 Impasse des Ruchoux

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

08 Villages et villes labellisés à proximité de Limoges

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de Limoges

8 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (2)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

10 Spots de baignade à proximité de Limoges

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

8Appellations protégées
8IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Indications Géographiques Protégées

12 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Limoges compte 37 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

36
Hôtels ?

34 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

34
Hébergements classés ?
1 850
Chambres (hôtels)
4 541
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
B&B HOTEL LIMOGES 3 Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 170 pers.
BE GUEST LIMOGES SUD - COMPLEXE BG Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 88 pers.
BEST WESTERN PLUS HÔTEL RICHELIEU Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 83 pers.
BRIT HOTEL LIMOGES CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 146 pers.
ENZO HOTEL BY KYRIAD DIRECT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 56 pers.
FASTHÔTEL LIMOGES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 103 pers.
HOTEL KYRIAD LIMOGES ESTER Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 139 pers.
HÔTEL B&B LIMOGES 1 Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 158 pers.
HÔTEL B&B LIMOGES 2 Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 158 pers.
HÔTEL B&B LIMOGES GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 169 pers.

+ 24 autres établissements.

13 Curiosités & records de Limoges

1,3 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
7
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Limoges se situe à 1,3 km. Au total, 6 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 7 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Limoges rassemble 66 monuments historiques, 2 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 34 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées