Parc ancien et patrimonial (39 % de logements construits avant 1919), 260 logements au total.
La part de propriétaires atteint 68,2 % à Sainte-Aulde, commune de 706 hab. à 7 km
Le parc de Marigny-en-Orxois recense 260 logements en 2022: 215 résidences principales (82,7 %), 17 résidences secondaires et 28 logements vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (95,0 %). Côté cadre local, Marigny-en-Orxois est dans la tradition communale des Hauts-de-France, dans les collines, à une altitude moyenne de 179 m.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 84,3 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Le bâti d'avant 1919 représente 38,6 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 280 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 36,4 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le électricité est la première source de chauffage du parc (37,5 %).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (+2,4 %). 53,5 % des ménages de Marigny-en-Orxois disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition communale des Hauts-de-France. Le cadre géographique dans les collines, à une altitude moyenne de 179 m nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 260 logements dont 215 résidences principales, 17 résidences secondaires et 28 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 260 logements recensés, 83 % sont occupés à l'année, 7 % servent de résidence secondaire et 11 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 39 %, devant les constructions récentes (14 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (55 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 228 | 254 | 260 |
| Rés. principales | 188 | 200 | 215 |
| Rés. secondaires | 32 | 19 | 17 |
| Vacants | 8 | 35 | 28 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 84,3 % de propriétaires occupants, 14,3 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (38 %), 38 % d'électricité et 26 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 5 % sans voiture, 42 % à une voiture et 53 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 172 logements en 1968, 260 en 2022 (+51 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 36 | 30 | 29 | 31 | 23 | 19 |
| Dont vacants > 2 ans | 21 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 20 % des logements et 25 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 40 % des logements relèvent de la classe B, 78 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 353 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 253 kWh/m²/an (1975-1988).
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (294 kWh/m²/an), les appartements ? (197) — l'écart typologique est marqué.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0