Que visiter à Nogent-le-Rotrou : 12 monuments historiques, 1 musée, label Plus Beau Détour.
Monuments historiques
12
Points d'intérêt
55
Hôtels
1
01 Labels touristiques de Nogent-le-Rotrou
Nogent-le-Rotrou est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Les Plus Beaux Détours de France
Le label Les Plus Beaux Détours de France distingue des villes de 2 000 à 20 000 habitants situées à proximité de grands axes routiers. Ces communes offrent un patrimoine remarquable, des hébergements et restaurants de q…
2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancienne abbaye Saint-Denis
inscrit MH13e siècle;15e siècle;17e sièclePropriété de la commune
Les restes des bâtiments abbatiaux sont englobés dans le collège et le tribunal ; l'église sert de magasin municipal. En grande partie romane, l'église a été augmentée au 15e siècle d'absidioles voûtées. La nef a disparu. La salle capitulaire du 15e siècle est voûtée sur croisée d'ogive et surmontée du dortoir à charpente lambrissée. Des sondages dans les murs pourraient faire apparaître sa façade sur le cloître détruit. Attenante à la salle capitulaire, une chapelle du 15e siècle est intérieurement défigurée. A côté, un escalier en bois à rampe à pilastres de bois du 17e siècle, donnait accès au dortoir. Sur la quatrième face du cloître s'élève un vaste bâtiment des 13e et 15e siècles sur celliers voûtés. Le cloître a totalement disparu pour faire place à la cour des prisons.
Protégé le 1948/10/12 : inscrit MH
Château Saint-Jean
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale17e sièclePropriété de la commune
Suivant la tradition, le château a été bâti au 11e siècle par Geoffroi, fils de Rotrou de Mortagne. Brûlé par Salisbury et reconstruit sous Charles VII, il passa à Louis de Bourbon, à Sully qui le restaura en partie. L'édifice comporte une enceinte circulaire flanquée de tours, protégée côté plateau par de profonds fossés dominés par un donjon roman rectangulaire, à cheval sur l'enceinte. L'accès est défendu par deux tours. Le donjon a perdu sa couverture, ses planchers et son crénelage. La cour a été nivelée au 19e siècle, ce qui fit disparaître le fossé du donjon. Sur le rebord d'une terrasse intérieure, s'élève un puits du 16e siècle, couvert par un dôme en pierre.
classé MH11e siècle;13e siècle;16e sièclePropriété de la commune
L'église Saint-Hilaire est la plus vaste et la plus ancienne des trois églises de Nogent-le-Rotrou. La construction primitive date du 11e siècle, et le choeur polygonal du 13e siècle. Au début du 16e siècle, la nef a été construite dans un style ogival flamboyant. Au milieu du 16e siècle ont été érigés la tour et le clocher de style Renaissance. Au 19e siècle, on a construit une voûte en plâtre dans la nef, installé 14 vitraux réalisés par la maison Lorin à Chartres, et on a supprimé le cimetière paroissial au sud de l'église.
Protégé le 2003/09/26 : classé MH · avenue du Maréchal-Foch
Hôpital-hospice (ancien Hôtel-Dieu)
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle;19e siècleArchitecte : Baudin (sculpteur);Lebart (architecte)Propriété d'un établissement public communal
L'hôtel-Dieu fut fondé en 1182, Nogent-le-Rotrou étant un lieu de passage sur le chemin vers Compostelle. Au 17e siècle, l'hôtel-Dieu était constitué par l'agglomération, autour de la chapelle, de petites maisons indépendantes et séparées. En 1641, Sully choisit de s'y faire inhumer, en dehors de l'église du fait de sa confession réformée. Sa veuve, Rachel de Cochefilet, fit élever un mausolée couvert d'ardoise et agrémenté d'une branche de lys, qui abrite le tombeau et les priants, sculptés par Baudin. En 1643 fut commandée la construction du portail permettant d'accéder au tombeau de Sully. De 1728 à 1732, construction de la salle des hommes à l'emplacement de la maison des Voûtes. A partir de 1772, la salle des femmes est élevée en contiguité. C'est dans ce bâtiment principal que fut placé l'oratoire particulier de l'hôtel-Dieu. Le bâtiment B sur cour était occupé par la pharmacie et le dortoir des soeurs de Saint-Vincent de Paul, qui dirigeaient l'hôtel-Dieu depuis 1672. Il fut modifié et agrandi en 1861. En 1818 est créé un hospice pour vieillards, dit "hôpital des Bonshommes" (emplacement du bâtiment C) , entièrement reconstruit en 1861. Les travaux se poursuivirent jusqu'en 1866, sous la direction de l'architecte Lebart, pour augmenter d'un étage le corps principal et édifier un avant-corps à l'est pour les salles de bain alimentées en eau courante. En 1868, élévation de la tourelle d'escalier sur la façade ouest. Un hôpital militaire est crée en 1878, en partie dans l'aile D et dans l'aile sur rue. L'hôpital s'agrandit encore en 1933 par la création de la maternité.
Protégé le 1990/11/07 : inscrit MH · rue de Sully
Immeuble ou maison Coulon (anciennement dite de l'Ecu de Bretagne)
inscrit MH partiellementmilieu 16e sièclePropriété de la commune
Cet édifice, construit dans les années 1540-1550, est un témoin de la Seconde Renaissance française. Il fut édifié à l'époque de la reconstruction du quartier du Bourg-le-Compte, au pied du château Saint-Jean, après la guerre de Cent ans. Cette architecture du 16e siècle illustre la volonté de la Seconde Renaissance de retranscrire de façon la plus précise, les ordres antiques sous l'influence italienne. La façade côté cour conserve son ordonnance d'origine, y compris l'aile en retour.
Protégé le 1993/03/02 : inscrit MH partiellement · 5 rue du Pâty
Maison dite du Bailli
classé MH partiellement2e quart 16e sièclePropriété de la commune
La maison se compose d'un grand corps de logis contenant un escalier en pierre avec noyau central formant massif plein, cantonné aux quatre angles de colonnettes rondes terminées par des chapiteaux Renaissance. L'escalier monte autour de ce noyau par une série de marches séparées par des paliers d'angle formés de dalles portant sur de petites croisées d'ogives. Accolée à ce corps de logis, une aile le prolongeant en partie et se retournant ensuite sur la cour, contient les communs. A droite et à gauche de l'entrée, deux petites tourelles reposant sur des encorbellements décorés de moulures et médaillons, coupent la corniche et font saillie sur la façade. Les pignons présentent des rampants moulurés, arrêtés par des pinacles de la Renaissance. Les lucarnes à frontons couverts de sculptures, sont de beaux exemples de la deuxième période de la Renaissance.
Protégé le 1926/07/10 : classé MH · 47 rue Saint-Laurent
Manoir dit La Grande Maison
inscrit MH16e siècle;18e sièclePropriété privée
Edifice du 16e siècle, transformé au 18e siècle. Pignons ornés de motifs sculptés du 16e siècle. Dans la cour intérieure, à la rencontre des deux bâtiments d'angle, se trouve une tourelle renfermant un escalier à vis, en pierre. A l'intérieur, cheminées de pierre et boiseries du 18e siècle.
Protégé le 1949/11/22 : inscrit MH · 9 rue du Rhône
Monument de Paul Deschanel
inscrit MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : Dubois Ernest (sculpteur);Patouillard-Demoriane René (architecte)Propriété de la commune
La figure en pied de Paul Deschanel (1855-1922) se dresse au sommet d'un piédestal orné d'un groupe de deux figures allégoriques, la France et l' Eloquence, drapées à l'antique à la jonction de la rue Sully et de la rue Villette-Gâté, face à l'hôtel de ville. La souscription publique est lancée par le Comité du Monument Paul Deschanel en 1925. Ce comité est constitué d'un comité local et d'un comité d'honneur réunissant Gaston Doumergue, Président de la République, M. de Selves, président du Sénat, Raymond Poincaré en tant que premier ministre enfin par le maréchal Pétain. Pour ne pas être en reste, la ville décide le 14 février 1925 d'accorder 4000 francs au Comité. : « Désirant associer la Ville à l'hommage qui doit être rendu à la mémoire de celui qui fut pendant plus de trente ans le représentant de la Ville et de l'arrondissement de Nogent-le-Rotrou au Parlement et qui fut élevé à la suprême magistrature de chef de l' Etat ». Le monument, en pierre pour le socle et en marbre pour la figure en pied, a été inauguré le 24 octobre 1926 et a donné lieu à une cérémonie minutieusement orchestrée par la municipalité (DM 4 octobre 1926). Contrairement à de nombreux monuments de la région, il a conservé son emplacement d'origine et son emmarchement. Cette position dominante dans un contexte urbain contraint - dénivelé important de la rue Sully, croisement de la rue Villette-Gâté puis de nouveau pente descendante vers la place du marché -, ne permet pas une lisibilité parfaite du monument. La statue est difficilement perceptible du piéton ou de fort loin. Le monument signé par le sculpteur Ernest Dubois (1863-1930) et l'architecte René Patouillard-Demoriane (1869-1957) pour le socle répond à la demande du Comité du Monument Paul Deschanel de rendre hommage au grand homme politique que fut Paul Deschanel et à son engagement pour le département d'Eure-et-Loir. Deschanel est en position dominante et fermement installé sur ses jambes. Il est tourné vers la mairie qui s'élève face à son monument. Le monument porte les signatures des deux auteurs à la base du piédestal : « ERNEST DUBOIS STATUAIRE/ PATOUILLARD DE MORIANE ARCH ». Les deux auteurs ont conçu deux monuments en collaboration pour la ville de La Rochelle, celui à la mémoire d'Eugène Fromentin en 1905 et celui de Jean Gulton, érigé en 1911.
Protégé le 2025/04/17 : inscrit MH · carrefour des rues Villette-Gâté, Sully et Gouverneur
Église Notre-Dame
classé MH partiellement12e siècle;13e siècle;17e sièclePropriété de la commune
La nef centrale date des 12e et 13e siècles, et servit primitivement de chapelle à l'hôtel-dieu fondé à la fin du 12e siècle. Les collatéraux datent des 14e et 15e siècles. Accolée au choeur de l'église, la chapelle funéraire de Sully est quant à elle du 17e siècle. Ce bâtiment abrite les restes du ministre de Henri IV et de sa femme, représentés à genoux en prière.
Musée de l'histoire du Perche Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-arts, Ethnologie, Histoire
Collections d'ethnographie - verreries et céramique locales. Collections illustrant la vie locale tant au niveau économique, qu'historique et artistique. Histoire du château (documents, gravures). L’une des petites salles du rez-de-chaussée présente quelques œuvres beaux-arts et quelques éléments liés à l’histoire du château (suite au cycle d’expositions consacré à l’histoire de Nogent-le-Rotrou et du Perche). Histoire économique (étamines, tanneries, chapelleries). Vie rurale (agriculture, vie quotidienne, mobilier) et industrielle du Perche (céramique, verrerie, bois, fer). Un espace est dédié au cheval percheron, avec une approche beaux-arts et, en écho, quelques objets liés à l’équidé, ambassadeur de la région.Dominant la vallée de l’Huisne, un puissant donjon rectangulaire est érigé par les Rotrou au XIe siècle. Cette tour maîtresse romane est bordée d’un profond fossé d’où s’élève une enceinte circulaire, renforcée par sept tours rondes dont deux gardent l’entrée. Le château est investi lors de la guerre de Cent Ans et, en 1428, le donjon est incendié par l’Anglais Salisbury. Le site connaît des aménagements qui débutent après le départ des Anglais et se prolongent à la Renaissance : châtelet d’entrée et corps de logis. Érigé en duché-pairie par les Bourbons-Condé, le château revient en 1624 à Sully, qui y fait construire un petit logis de style Louis XIII. Transformé en prison durant la Révolution puis voué à l’abandon, le château est sauvé en 1843.
Musée de l'histoire du Perche
Points forts des collections
Collections d'ethnographie - verreries et céramique locales. Collections illustrant la vie locale tant au niveau économique, qu'historique et artistique. Histoire du château (documents, gravures). L’une des petites salles du rez-de-chaussée présente quelques œuvres beaux-arts et quelques éléments liés à l’histoire du château (suite au cycle d’expositions consacré à l’histoire de Nogent-le-Rotrou et du Perche). Histoire économique (étamines, tanneries, chapelleries). Vie rurale (agriculture, vie quotidienne, mobilier) et industrielle du Perche (céramique, verrerie, bois, fer). Un espace est dédié au cheval percheron, avec une approche beaux-arts et, en écho, quelques objets liés à l’équidé, ambassadeur de la région.
Intérêt architectural
Dominant la vallée de l’Huisne, un puissant donjon rectangulaire est érigé par les Rotrou au XIe siècle. Cette tour maîtresse romane est bordée d’un profond fossé d’où s’élève une enceinte circulaire, renforcée par sept tours rondes dont deux gardent l’entrée. Le château est investi lors de la guerre de Cent Ans et, en 1428, le donjon est incendié par l’Anglais Salisbury. Le site connaît des aménagements qui débutent après le départ des Anglais et se prolongent à la Renaissance : châtelet d’entrée et corps de logis. Érigé en duché-pairie par les Bourbons-Condé, le château revient en 1624 à Sully, qui y fait construire un petit logis de style Louis XIII. Transformé en prison durant la Révolution puis voué à l’abandon, le château est sauvé en 1843.
🎉 3 festivals— A Portée de Voix, Festival de musique classique, Le Thé Vert
📚 1 bibliothèque ou médiathèque
05 Autres sites à découvrir de Nogent-le-Rotrou
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 2 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (6 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (2)
Eglise Notre Dame Et Nativité Du Xvii° Siècle
Cette jolie petite chapelle atypique reçoit un ensemble statuaire en terre cuite de 80 cm mettant en scène la famille de Soisson.
rue gouverneur
Tombeau Du Duc De Sully
Derrière l'église Notre-Dame se situe le somptueux tombeau du Duc de Sully et de son épouse Rachel de Cochefilet réalisé en marbre blanc vers 1642. Il rappelle …
rue de Sully
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
06 Villages et villes labellisés à proximité de Nogent-le-Rotrou
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
08 Spots de baignade à proximité de Nogent-le-Rotrou
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
09 Terroir — appellations AOP / IGP
9Appellations protégées
3AOP i
6IGP i
Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines.
Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large,
avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.