Parc ancien et patrimonial (58 % de logements construits avant 1919), 175 logements au total.
La part de propriétaires atteint 45,2 % à Le Trioulou, commune de 95 hab. à 10 km
Prendeignes présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 29,1 % de résidences secondaires, soit 51 logements sur 175 au total. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 94,3 % de maisons individuelles (165 unités). Prendeignes est une commune de l'Occitanie intérieure, à 410 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés.
La structure d'occupation de Prendeignes est caractéristique des communes de propriétaires (84,4 %).
Le parc ancien occupe une place forte à Prendeignes: 58,2 % des logements ont été bâtis avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 282 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 31,3 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (65,5 % des résidences principales).
Repli du parc résidentiel de Prendeignes entre 2016 et 2022 (-3,3 %). La multi-motorisation est la norme à Prendeignes: 46,4 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Prendeignes est une commune de l'Occitanie intérieure. La commune est à 410 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Le détail du parc (110 résidences principales de Prendeignes) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 175 logements dont 110 résidences principales, 51 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 175 logements: 63 % sont habités en permanence, 29 % épisodiquement et 8 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 58 %, devant les constructions récentes (6 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le graphique montre une moyenne de 4,6 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (53 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 170 | 181 | 175 |
| Rés. principales | 106 | 108 | 110 |
| Rés. secondaires | 55 | 63 | 51 |
| Vacants | 9 | 9 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 84,4 % de propriétaires face à 11,9 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 65 % des résidences principales, devant l'électricité (10 %) et le fioul (19 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 2 % sans, 51 % à une voiture, 46 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 109 à 175 logements, soit +61 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 19 | 20 | 19 | 23 | 18 | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 50 % des logements et 6 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 38 % des diagnostics et 69 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 327 kWh/m²/an, contre 287 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 40 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0