Le niveau de vie médian de Salles-sur-Mer atteint 26 980 € annuels, soit +22 % par rapport à la médiane départementale (22 200 €) et dans le haut du classement de France (3013ᵉ …
Revenu médian
26 980€/an
Taux de chômage
9,4%
Entreprises
223
Taxe foncière
42,03%
Salles-sur-Mer rassemble 2 465 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 13,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement La Rochelle et Aytré. Parmi les principaux employeurs figurent ABER PROPRETE et FRABOIS. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (44,8 % des emplois).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale.
26 980 €revenu médian+22% vs dept · +19% vs France
Le niveau de vie médian de Salles-sur-Mer s'établit à 26 980 €, un seuil supérieur à la référence nationale. Face à la médiane dans le Charente-Maritime, fixée à 22 200 €, le revenu médian communal lui est supérieur de près de 4 780 €. Le rapport interdécile atteint 2,6, signe d'une dispersion modérée des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
Parmi les 1 060 actifs recensés, le chômage (9,4 %) et le taux d'emploi (69,0 %) se situent dans la norme française. Les ouvriers forment le premier groupe professionnel à 44,8 %.
Le répertoire Sirene recense 223 établissements actifs de Salles-sur-Mer en 2023, avec une orientation tertiaire affirmée. Le secteur de activités scientifiques, techniques, services administratifs domine le tissu avec 24,2 % des unités. Le stock d'établissements a évolué de +70,2 % sur la décennie, avec 44 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte). ABER PROPRETE et FRABOIS comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
Les comptes de Salles-sur-Mer pour l'exercice 2024: 739 €/hab de recettes, 619 €/hab de dépenses, 120 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 5,7 années — reste raisonnable, aux côtés de 581 €/hab d'investissement.
La fiscalité locale sur le bâti — 42,03 % de TFB globale en 2024 — se situe dans la zone médiane nationale. Face à la médiane départementale (48,18 %), l'écart ressort à -6,15 points, part communale pure 41,20 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,87 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 20,54 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
À l'échelle régionale, Salles-sur-Mer est dans les paysages contrastés de la côte atlantique, donnée structurante pour la lecture économique. Au titre des zonages territoriaux, Salles-sur-Mer relève du dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Côté navettes domicile-travail, 854 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF recense 300 allocataires de Salles-sur-Mer, avec 20 foyers RSA parmi eux.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
26 980 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
1 038Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,22Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
66 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 26 980 €, avec un rapport D9/D1 de 2,6 qualifiant une inégalité modérée.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Salles-sur-Mer, la médiane communale de 26 980 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Entre salaires (60,7 %), pensions (36,3 %), patrimoine (8,4 %) et prestations (2,7 %), la composition des ressources de Salles-sur-Mer reflète la sociologie du territoire.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Le croisement revenu × composition du ménage de Salles-sur-Mer indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 26 980 €.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Salles-sur-Mer évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
27 900 €PropriétairesGini : 0,22
22 310 €LocatairesGini : 0,21
23 580 €Locataires du parc privéGini : 0,20
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
21 610 €
27 780 €
33 280 €
Pensions, retraites et rentes
20 810 €
25 270 €
31 220 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
69,0 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
9,4 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
76,1 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
961Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
76,1 %
69,0 %
9,4 %
Hommes
79,2 %
72,7 %
8,1 %
Femmes
73,2 %
65,3 %
10,8 %
15-24 ans
35,1 %
26,5 %
24,6 %
25-54 ans
95,6 %
88,2 %
7,7 %
55-64 ans
50,3 %
44,9 %
10,8 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Ouvriers (44,8 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Salles-sur-Mer.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Salles-sur-Mer, 38,1 % des postes relèvent du secteur Construction, qui structure le bassin d'emploi local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 92,0 % des déplacements domicile-travail des actifs de Salles-sur-Mer.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 90,6 % des salariés de Salles-sur-Mer, devant les autres statuts.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Salles-sur-Mer, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 11,7 % n'a aucun diplôme.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Salles-sur-Mer, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Salles-sur-Mer, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
ABER PROPRETE
Services administratifs et de soutien (NAF 81.21Z)
100 à 199 salariés
#2
FRABOIS
Commerce (NAF 47.11D)
50 à 99 salariés
#3
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
20 à 49 salariés
#4
SUEZ RV SUD OUEST
Eau, assainissement, déchets (NAF 38.11Z)
20 à 49 salariés
#5
ENTREPRISE DUBREUILH
Construction (NAF 42.21Z)
20 à 49 salariés
#6
ECOLE PRIMAIRE DE SALLES-SUR-MER
Enseignement (NAF 85.20Z)
10 à 19 salariés
#7
CHATEL ETANCHEITE
Construction (NAF 43.99A)
10 à 19 salariés
#8
SERVI MECA
Industrie manufacturière (NAF 25.62B)
10 à 19 salariés
#9
VOLUMAX
Services administratifs et de soutien (NAF 82.20Z)
10 à 19 salariés
#10
LES COUVERTURES LOPEZ
Construction (NAF 43.91B)
10 à 19 salariés
14 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 5,68 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Charente-Maritime : 6,04 · moyenne France : 6,21).
Salles-sur-Mer héberge 223 établissements, soit 9,0 pour 100 habitants. On dénombre 44 créations récentes, soit 19,7 % du parc existant. L'économie locale est portée par Activités scientifiques, techniques, services administratifs (24 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (17 %).
Les deux premiers secteurs — « Activités scientifiques, techniques, services administratifs » et « Commerce, transports, hébergement et restauration » — rassemblent 41 % des établissements actifs.
De 2014 à 2023, le stock d'établissements évolue de 131 à 223 (+70,2 %), avec 44 créations enregistrées en 2024.
681€/habdette par habitant+6% vs dept · -16% vs France
739 €/habRecettes
619 €/habDépenses
120 €/habÉpargne brute
Breuil-Magné (1 926 hab., à 13 km) présente 654 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 681 € par habitant pour une capacité d'épargne de 120 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 120 € par habitant.
42,03 %
taxe foncière bâti
26,87 %
CFE
9,88 %
TEOM
111,33 %
foncier non bâti
581 €/hab
investissement
Côté fonctionnement, Salles-sur-Mer dégage 739 € de recettes et engage 619 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 120 €/hab (16 % des recettes) (-31 % par rapport à la médiane du département (899 €)). Sur un autre plan, le taux global de taxe foncière bâtie est de 42,0 %. Qui plus est, l'effort d'investissement atteint 581 € par habitant. D'autre part, l'endettement atteint 681 €/hab, dans le quart supérieur du département (113ᵉ/463).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
739 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
619 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
120 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
681 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 1,3 M€ aux caisses communales (soit 72 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 1,6 M€.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 126 € à 120 €, soit -4,8 %.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
42,03 %
Taxe foncière (bâti) ?
▼
-6,2 pts vs dépt.
26,87 %
CFE ?
▲
+0,4 pts vs dépt.
111,33 %
Foncier non bâti ?
9,88 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
41,20 %
0,26 %
0,57 %
42,03 %
Taxe foncière (non bâti)
67,24 %
3,21 %
1,25 %
111,33 %
Taxe d'habitation
11,90 %
8,04 %
0,60 %
20,54 %
CFE
0,00 %
25,97 %
0,90 %
26,87 %
TEOM
—
—
—
9,88 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (42,03 %) et de foncier non bâti (111,33 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -6,2 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 42,03 % (+0,39 % pts), tandis que la CFE s'établit à 26,87 %.