Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Bayonne.
01 Labels touristiques de Bayonne
Bayonne est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Bayonne rassemble 25 monuments historiques, 3 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 21 hébergements classés Atout France.
Ancien fort du Réduit de la place-forte de Bayonne
inscrit MH
Les parties subsistantes et le sol d'assiette (cad. BZ 143) : inscription par arrêté du 27 mai 2013
Protégé le 2013/05/27 : inscrit MH · place du Réduit
Bains rituels juifs ou Mikvé
inscrit MH partiellement
L’ensemble des bains rituels ou Mikvé situés dans l’immeuble 32 place de la République, sur la parcelle 75, figurant au cadastre section BI, lot 5 au rez-de-chaussée pour 18 millièmes et lot 8 au premier étage pour 130 millièmes : inscription par arrêté du 7 janvier 2022
Protégé le 2022/01/07 : inscrit MH · 32 place de la République
D'après la tradition, une église est bâtie en 890 à l'emplacement d'un temple de Mars. La première cathédrale, romane, a sans doute été édifiée entre 1125 et 1150. Lui succède la construction gothique, réalisée du 13e au 15e siècle. Aux 17e et 18e siècles, construction du beffroi sur le clocher sud et d'un dôme impérial ; le choeur est entouré d'un décor menuisé. A la Révolution, l'édifice est utilisé comme grenier à foin puis rendu au culte en 1802. A partir de 1851, restauration et achèvement de l'édifice par Boeswillwald avec tours, flèches... et disparition de la galerie nord du cloître. Ces travaux s'achèvent en 1930, modifiant l'édifice d'origine.
Protégé le 1862 : classé MH
Château de Marracq
classé MH1er quart 18e siècle
Le château a été construit en 1720 par la reine douairière d'Espagne Marie Anna de Neubourg, veuve de Charles II. Ses héritiers le vendirent à la fin du 18e siècle aux évêques de Bayonne qui s'en servirent comme maison de campagne. Pendant la Révolution, il fut vendu comme bien national. En 1808, le maréchal Duroc en fit l'acquisition au nom de Napoléon Ier. L'empereur et Joséphine y séjournèrent. C'est là que furent discutées avec Charles IV, roi d'Espagne, les conditions du traité de Bayonne qui rétrocédait la couronne d'Espagne à Napoléon. En 1822, il fut mis à la disposition des officiers d'artillerie. En 1825, il fut ruiné par un incendie. Il n'en reste que deux pans de murs.
Protégé le 1907/09/27 : classé MH
Château du Vigneau
inscrit MH partiellement19e siècle;1er quart 20e siècleArchitecte : Gomez (architecte)
Ce château illustre l'importance politique et économique de la communauté juive de Bayonne, tout particulièrement au 19e siècle où cet ancien domaine viticole est transformé en maison de campagne. Placée sur la ligne de front durant le siège de Bayonne en 1814, la demeure fut le théâtre de violents combats. Elle est restaurée dès 1848 puis à nouveau transformée en 1918 par l'architecte Gomez. Au nord, les jardins sont composés de trois parties distinctes : un jardin d'agrément entourant la villa ; une terrasse surplombant la pente du vallon ; la forte pente et le vallon en contre-bas
Protégé le 2009/06/12 : inscrit MH
Château-Neuf
inscrit MH
Au début du 12e siècle, Bayonne connut, grâce à ses franchises communales, un essor économique et démographique qui nécessita l'urbanisation des basses terres de la rive gauche de la Nive et de l'Adour. Après la guerre de Cent ans, les Français ayant repris la ville en 1451 décidèrent d'améliorer le système défensif de la cité en construisant le château neuf, adossé à l'enceinte anglaise du début du 14e siècle. Le château permettait de faire face aux menaces espagnoles ou anglaises et de prévenir toute velléité de révolte des Bayonnais, comme celle des Bordelais en 1453. En 1462, s'élevaient les deux tours rondes faisant face au bourg neuf. Au 16e siècle, la rivalité entre la France et la maison d'Autriche ainsi que par les guerres de Religion, les fortifications furent transformées pour répondre au progrès de l'artillerie. Le rempart de François Ier fut élevé en avant de la muraille gallo-romaine. En 1520, le château neuf fut renforcé. Au cours de la guerre de Hollande (1672-1678), Colbert entreprit de faire consolider les fortifications. En 1680, Vauban fut envoyé à Bayonne. Il augmenta la capacité de casernement du château neuf et en fit murer les fenêtres basses. Un fossé fut aménagé alentour. Le château neuf conserva cette fonction de casernement jusqu'à sa désaffection par l'Armée dans les années 1980. ££Le château est un ensemble défensif quadrangulaire comportant, au sud-ouest, une tour ronde datant des années 1460, avec ses deux courtines attenantes. Au sud-est se trouve la tour carrée, dite également "tour Mocoron" ayant appartenu à l'enceinte urbaine anglaise. Au nord-est, à l'extrémité de la courtine crénelée au 17e siècle et surhaussée par la suite, s'élève le portail de Mocoron. Cette ancienne porte de ville du 14e siècle comprend deux tours polygonales encadrant une porte surmontée d'un arc brisé. Cette porte fut englobée dans le château neuf dès la seconde moitié du 15e sècle. Au nord subsiste la courtine anglaise. La tour en quart de cercle servit de cachot. Au sud de la tour carrée nord-ouest s'élève une tour oblongue bâtie vers 1462. Une tourelle d'escalier lui est accolée au nord. Une courtine du 15e siècle joint la tour oblongue à la tour ronde du sud-est. Adossés à ces vestiges médiévaux s'élèvent des bâtiments de casernement datant du 19e siècle.
Protégé le 1929/10/12 : inscrit MH
Château-Vieux
classé MH2e siècle;12e siècle;1er quart 17e siècle
Le Château Vieux, édifice carré, fut bâti à l'angle intérieur nord de l'enceinte romaine, qui date du 2e siècle. Trois des tours romaines furent renforcées par des murs de placage. En 1619, Antoine de Gramont, gouverneur de Bayonne, renforça le château du côté de la ville par un ouvrage quadrilatère. A l'ouest du château fut construite une barbacane qui devint un boulevard en 1600, puis un bastion précédé d'une contregarde en 1680. Cette contregarde reçut un corps de garde à l'intérieur, en 1681-1683, et fut revêtue à la gorge. La porte de Tarride (Lachepaillet) date de 1450.
Le cimetière israélite de Bayonne a été établi en 1689 sur la hauteur de Saint-Etienne au nord de la ville. Il fut agrandi aux 18e et 19e siècles. En 1862, on construisit un dépositoire en forme de temple antique. Ce cimetière renferme de nombreuses pierres tombales notamment du 17e siècle. Ce cimetière constitue un témoignage sur la présence d'une importante communauté de juifs portugais dans la ville de Bayonne à partir du 17e siècle
Protégé le 1998/07/15 : inscrit MH · avenue du 14-Avril ; chemin d'Hargous
Citadelle
inscrit MH4e quart 17e siècle;19e siècleArchitecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)
La citadelle, dessinée en 1680 et construite par Vauban, comprend un carré avec quatre bastions à orillons (premier système Vauban), trois demi-lunes, des tenailles dans les fossés des courtines, pour favoriser les sorties. En 1830, elle a été complétée par de vastes ouvrages extérieurs.
A la fin du 12e siècle, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem s'installe dans le futur quartier Saint-Esprit et y implante un prieuré-hôpital. En 1483, Louis XI, en reconnaissance des services diplomatiques rendus par le prieur, fonde un chapitre collégial à Saint-Esprit et lui concède des largesses qui permettent la reconstruction des bâtiments. Le chapitre est dissout à la Révolution et l'église, devenue paroissiale, est restaurée et agrandie au cours du 19e siècle par l'architecte Emile Loupot. L'édifice se présente comme un bâtiment rectangulaire à clocher-mur ouest précédé d'un porche. La nef débouche sur un choeur voûté réalisé dans le style gothique flamboyant avec liernes, tiercerons et décor sculpté. Certains éléments affichent un influence antiquisante, renforçant la proposition de datation au 16e siècle plutôt qu'à la fin du 15e. Ce bâtiment, fortement remanié au 16e siècle, a cependant conservé des éléments de l'édifice primitif (chevet plat, vitraux du 13e, clocher-mur ouest). Au 19e siècle, réalisation de la tribune d'orgue ouest, ajout d'un bas-côté sur le flanc sud et construction du porche ouest à colonnes aux chapiteaux néo-romans.
Protégé le 2008/12/17 : inscrit MH
Fontaine Saint-Léon
classé MH2e quart 17e siècle
D'après les légendes, une source jaillit à l'endroit où la tête de saint Léon, tranchée par les Normands, toucha le sol. La source fut un lieu de pélérinage et de dévotion. Ses eaux passaient pour pouvoir guérir les maladies liées à la grossesse et aux yeux. Vers 1630, le Corps de ville prit une délibération instituant une procession tous les premiers dimanches du mois à la fontaine. Cet endroit ne fut marqué pendant longtemps que par une croix de pierre. Puis une chapelle fut construite. L'ouvrage désigné sous le nom de fontaine fut bâti en deux temps. Le mur hexagonal fut construit en premier, puis un peu plus tard il fut couvert d'un dôme en pierre. La fontaine existait déjà en 1594. Elle fut achevée en 1644. Au milieu du 17e siècle, une chapelle fut construite près de la fontaine, démolie pour répondre aux besoins des constructions de Vauban. La fontaine fut épargnée.
A l'époque gallo-romaine, Bayonne reçut une enceinte fortifiée très importante. Les restes de cette enceinte sont encore visibles sous forme de tours reliées par des courtines. Des constructions militaires médiévales il ne reste que le château vieux qui n'est lui-même que le remaniement, fait au 11e siècle par les vicomtes de Bayonne, de constructions gallo-romaines. Il servit de logis successivement aux rois d'Angleterre Henri III (1243), Edouard Ier (1295), et Edouard III (1328). Du Guesclin y fut retenu prisonnier en 1367. Dunois y entra en 1451 lorsqu'il s'empara de Bayonne qui revint alors à la France. Louis XI y séjourna sans doute en 1463 et fit bâtir près de l'Adour le château neuf. L'ensemble des fortifications date de 1599, époque à laquelle elles furent bâties sous la direction de l'ingénieur Erard, à la demande de Henri IV pour la défense contre les Espagnols. Il fit réaliser des bastions casematés qui subsistent encore et qui sont un exemple de l'architecture militaire sous le règne de Henri IV. Louis XIV, voulant prémunir la frontière contre les Espagnols et les Hollandais, demanda à Vauban d'étudier les moyens de la fortifier. Vauban arriva à Bayonne en 1680. Jugeant suffisantes les dispositions générales réalisées par Erard, il les renforça au moyen de quelques ouvrages avancés. Il fit construire notamment les bastions qui protègent la porte d'Espagne, le grand ouvrage à corne qui la couvre à l'ouest, ainsi que la poterne. Les travaux réalisés par les services de Napoléon III conservent les installations d'Erard et de Vauban.
Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1929/11/06 : inscrit MH ; 1931/05/20 : classé MH · avenue du Onze-Novembre ; allées Paulmy ; chemin de Saint-Léon
Hôtel de Belzunce
inscrit MH partiellement1ère moitié 17e siècle
Cet immeuble est sans doute l'une des plus anciennes maisons de la rue. Construit à la fin du 16e siècle ou au début du 17e, il serait, selon la tradition, l'ancien hôtel de la famille de Belzunce. L'hôtel est séparé de la rue par une construction plus récente qu'il faut traverser pour parvenir à une petite cour intérieure carrée qui précède un perron donnant accès au premier niveau du bâtiment. Il se compose d'un corps central avec deux ailes en retour d'équerre. Seules les façades est et sud ont conservé leur décor architectural : de larges bandeaux horizontaux définissent les deux étages sur le rez-de-chaussée surélevé, tandis que les fenêtres rectangulaires encadrées d'une chaîne harpée en bossage marquent les divisions verticales. La porte d'accès est logée dans l'angle rentrant des bâtiments est et sud et présente en plan une section semi-hexagonale. Des pilastres supportent un linteau sculpté, lui-même surmonté d'un fronton triangulaire brisé d'où sort un gros pédoncule à boule. L'escalier se déploie en prenant appui sur un gros pilier carré qui reçoit les arêtes des voûtes. Dans le vestibule, un Atlante en pierre est adossé à un pilier.
Protégé le 1988/02/01 : inscrit MH · 8 rue de la Salie
Immeuble
inscrit MH partiellement14e siècle
Les travées de cette cave sont réparties autour d'un pilier central qui s'épanouit comme un palmier pour couvrir tout l'espace. La présence des deux caves voisines a conduit à adopter un plan trapézoïdal. Les quatre travées sont voûtées d'ogives simplement chanfreinées. Des niches ont été creusées pour agrandir la surface disponible, ainsi que des sortes de crédences. Les clés de voûte sont ornées d'anneaux.
Protégé le 1988/02/01 : inscrit MH · 14 rue du Pilori
Immeuble
inscrit MH partiellement14e siècle
Cave voûtée sur croisées d'ogives avec clés de voûtes ornées. Elle semble avoir été construite à l'imitation de l'oeuvre du 14e siècle, à la cathédrale. Utilisée à l'époque comme entrepôt.
Protégé le 1988/02/01 : inscrit MH · 17 rue Lagréou
Immeuble
inscrit MH partiellement14e siècle
Cave composée d'une seule nef en berceau. Quatre arcs doubleaux à chanfreins renforcent cette voûte et retombent sur une sorte de corniche qui parcourt tout le mur. Une grosse niche peu profonde prolonge le fond de la cave.
Protégé le 1988/02/01 : inscrit MH · 5 rue de la Monnaie
Immeuble
inscrit MH partiellement14e siècle
L'immeuble renferme une cave dont l'accès se fait par un escalier probablement récent (les arrachements du massif de l'ancien escalier sont encore visibles entre les deux niches), porté par un demi arc. La salle est voûtée d'ogives chanfreinées dont la clef de voûte est ornée d'un anneau circulaire. Une seconde salle plus étroite et moins haute est voûtée d'un berceau renforcé de doubleaux rapprochés et d'un profil identique aux ogives précédentes. Une grosse niche sous arc brisé la termine. Dans la première salle, une crédence sous arc en mitre devait servir à déposer bougies ou autres instruments d'éclairage.
Protégé le 1988/02/01 : inscrit MH · 5 rue des Gouverneurs
Immeuble
inscrit MH partiellement14e siècle
L'immeuble renferme une cave qui est l'une des plus importantes conservées à Bayonne. Elle est à cinq travées voûtées d'ogives dont les arcs comportent un gros tore souligné d'un filet à profil outrepassé. Des anneaux circulaires ornent les clefs de voûte. Le fond de la nef conserve les traces de l'arrachement de l'ancien escalier d'accès. A l'autre extrémité subsisterait la dalle funéraire de monseigneur Gaspard de Prielle, évêque de Bayonne de 1681 à 1688. Au niveau de la troisième travée, une transenne circulaire percée dans l'un des quartiers de la voûte éclaire la cave. Elle s'ouvre à l'aplomb d'un puits dont la margelle a été retrouvée.
Protégé le 1988/02/01 : inscrit MH · 1 place du Château-Vieux
Maison dite de Dagourette ou Musée Basque
classé MH2e moitié 16e siècle
Construction de la fin du 16e siècle, dite Maison Dagourette du nom d'un marchand bayonnais qui aurait acquis des entrepôts pour les transformer en maison d'habitation. Puis elle sert de couvent aux visitandines de 1640 à 1643. En 1643, l'ancien hôpital Saint-Nicolas démoli par Louis XIV y fut transféré jusqu'en 1867 et devient la propriété des hospices jusqu'en 1921. La douane y eut quelques temps son siège. En 1922, la commune charge la société des Sciences, Lettres, Art et Etudes régionales de Bayonne d'y créer un musée basque. Cette maison a été remaniée au 18e siècle et au 19e siècle.£L'actuel musée se compose de deux corps de construction principaux. Les anciens entrepôts ou greniers, remaniés au 19e siècle, à structure de bois reposant sur des piliers, qui demeurent les plus anciens témoins de l'urbanisme ancien bayonnais portuaire. L'immeuble principal dont les façades conservent des fenêtres à encadrements moulurés et à meneaux. Un escalier du 18e siècle, avec une rampe en fer forgé, donne accès aux différents étages.
Protégé le 1991/02/26 : classé MH · 1 rue Marengo
Maison Lapeyre
inscrit MH16e siècle
Ce bâtiment à ossature de bois (au rez-de-chaussée, des piles de pierre soutiennent les poutres composant la structure de tous les étages) était un entrepôt donnant sur un canal (actuelle rue Galaperie, remblayée en 1623). L'accès au rez-de-chaussée pouvait se faire en barque. Un escalier latéral à une volée droite dessert les étages où les marchandises étaient hissées au moyen d'une poulie dans un puits de jour.
Protégé le 2006/12/28 : inscrit MH · 7 rue de Coursic
Maison Saubist
inscrit MH partiellement1ère moitié 14e siècle
Cave antérieure à 1377, composée d'un vaisseau de quatre travées couvert sur croisées d'ogives et arcs brisés. L'accès sur la rue se faisait aux deux extrémités par de larges portes et des escaliers droits portés sur les arcs en quart de cercle. Dans le mur qui longe la rue des Prébendes, deux niches voûtées en berceau brisé s'enfoncent sous la rue de part et d'autre de l'escalier.
Protégé le 1927/12/29 : inscrit MH · 1 rue des Prébendes ; rue Montant
Manège de Marrac
inscrit MH partiellement1er quart 19e siècleArchitecte : Emy (maître de l'oeuvre)
Bâtiment militaire composé de quatre grands murs percés de quelques fenêtres, une porte à chaque extrémité, couverture en tuile. La charpente se compose de dix-huit fermes en arc, système peut-être inspiré des ouvrages de Philibert de l'Orme. Elle date de 1825 sur les plans du colonel du génie Emy. Les exemples de ce genre de fermes sont peu nombreux en France.
Protégé le 1943/09/17 : inscrit MH
Monument aux morts de la guerre 1914-1918, situé contre les anciens remparts
inscrit MH1er quart 20e siècleArchitecte : Molinié-Nicod (architecte);Pouthier (architecte);Brasseur (sculpteur)
Adossé aux remparts, le monument se présente sous la forme d'un long mur sur lequel s'appuient deux statues encadrant la liste des morts : d'un côté, le paysan basque, accompagné de son bœuf, qui tire une charrue, et de l'autre, un Poilu de garde. L'édifice fut construit en 1923, daprès les plans des architectes Molinié-Nicod et Pouthier, associés au sculpteur Brasseur. L'inauguration a lieu le 11 novembre 1924.
Protégé le 2014/10/21 : inscrit MH
Remparts du Petit Bayonne
inscrit MH16e siècle;17e siècle
Pendant longtemps, le petit Bayonne fut sommairement protégé par de simples retranchements en terre garnis de palissades et ponctués de quelques ouvrages maçonnés. Vers le début du 16e siècle, le rôle militaire de Bayonne changea et les transformations de l'enceinte furent nombreuses jusqu'à Vauban. Le petit Bayonne est défendu au sud-est par une ligne de fortifications établies au 17e siècle. En bordure de l'Adour se trouve l'ensemble fortifié de la porte Mousserolles. A l'angle est du triangle formé par la Nive et l'Adour et les fortifications le fermant, a été construite une tour bastionnée protégée par un bastion détaché ou contre-garde en V. Un fossé sépare le bastion de la contre-garde, un fossé sépare cette contre-garde du chemin couvert extérieur. Les deux fossés communiquent avec l'Adour par deux batardeaux permettant le remplissage rapide du fossé principal. A l'intérieur du bastion sont ménagées des casemates permettant la surveillance à la fois du chemin et de l'Adour. La contre-garde est munie d'une galerie de tir couverte et percée de meurtrières. Faisant suite à cette galerie, quatre grandes niches en plein cintre abritaient des canons. Outre ce système défensif, deux corps de garde précédant chacune des deux entrées ont été bâtis ultérieurement.
classé MH partiellement2e quart 19e siècleArchitecte : Capdeville (architecte)
L'actuelle synagogue, due à l'architecte Capdeville, a succédé en 1837 à un édifice antérieur, construit au début du 18e siècle et supprimé à la Révolution, dont il conserve la remarquable arche sainte. Comme la plupart des synagogues élevées en France au début du 19e siècle, c'est un édifice néo-classique de plan basilical à tribunes d'une architecture très soignée.
Protégé le 2012/01/20 : classé MH · 35 rue Maubec
ancien garage Nivadour
Label 20151930Architecte : Perret Henri;Hébrard;Grésy André (architecte)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, garage de réparation automobile
rue Jules-Labat
Bâtiment des Douanes et des Ponts et Chaussées
Label 20151934;1938Architecte : Gomez Louis (architecte);Gomez Benjamin (architecte)architecture fiscale ou financière, édifice fiscal, bureau de douane
8 allées Marines
Cité des Castors
Label 20201957Architecte : Ducoloner Pierre (concepteur)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement
avenue des Castors ; avenue du 7 août ; route du Travail
Cité des Hauts-de-Sainte-Croix
Label 20151964;1974Architecte : Breuer Marcel (architecte);Gatje Robert (architecte);Barrets Jean (architecte)urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, grand ensemble
avenue de Mounédé (avenue de) ; Sainte-Croix (avenue de)
Hôtel des Postes
Label 20151930Architecte : Soupre Jean (architecte);Soupre Joseph (architecte);Godefroy Jean (architecte)architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, bureau de poste
11 rue Jules-Labat
Inscription Maritime, ex Direction interdépartementale des Affaires maritimes, actuel espace d'exposition temporaire DIDAM
Label 20151933Architecte : Gomez Louis (architecte);Gomez Benjamin (architecte)architecture fiscale ou financière, édifice fiscal, bureau de douane
6 quai de Lesseps
Villa Malaye
Label 20151931;1932Architecte : Gomez Louis (architecte);Gomez Benjamin (architecte)architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison
39 quai Bergeret
Villa Sirius
Label 20071929;1936Architecte : Hiriart Joseph (architecte);Lafaye François (architecte);Gruber Jacques (maître verrier)architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison
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03 Sites patrimoniaux remarquables
Bayonne compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de BayonneSECTEUR S
Institué en 1975. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2007.
Musée basque Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie
L'ethnographie est présentée dans les anciens entrepôts portuaires et l'histoire régionale dans la maison du négociant Dagourette. Collection de la pelote basque. Collection d'agro-pastoralisme des trois provinces basques. Collections maritimes et fluviale. Artisanat et petites industries du pays basque. Peintres régionaux.Maison de négociant (XVIe-XVIIe siècles), en bord de Nive. Cet édifice est l’un des plus anciens de la ville et constitue un rare témoignage du type d’habitat portuaire lié au négoce et à la bourgeoisie.
Musée basque
Points forts des collections
L'ethnographie est présentée dans les anciens entrepôts portuaires et l'histoire régionale dans la maison du négociant Dagourette. Collection de la pelote basque. Collection d'agro-pastoralisme des trois provinces basques. Collections maritimes et fluviale. Artisanat et petites industries du pays basque. Peintres régionaux.
Intérêt architectural
Maison de négociant (XVIe-XVIIe siècles), en bord de Nive. Cet édifice est l’un des plus anciens de la ville et constitue un rare témoignage du type d’habitat portuaire lié au négoce et à la bourgeoisie.
Musée Bonnat - Helleu, musée des beaux-arts de Bayonne
Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie
Le musée Bonnat-Helleu conserve aujourd'hui plus de 6.000 oeuvres (peintures, sculptures, dessins, objets d'art, archéologie). Ecole italienne (dessins de Pollaiuolo, Signorelli, Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange...) ; école flamande (Van Dyck, esquisses et dessins de Rubens...). Ecole hollandaise (dessins de Rembrandt...). Ecole espagnole (Greco, Murillo, Ribera, Goya, et plusieurs " primitifs "...). Ecole allemande (dessins de Dürer, Holbein...). Ecole anglaise (Lawrence, Reynolds...). Mais ce sont les œuvres des artistes français qui occupent la place prépondérante, notamment celles du XIXe siècle (Bonnat, David, Girodet, Géricault, Ingres, Delacroix, Corot, Courbet, Boudin, Puvis de Chavannes, Degas...). Pendant la fermeture du musée, les œuvres restent accessibles aux chercheurs et aux étudiants qui en font la demande.Bâtiment construit par entre 1896 et 1898 sur les plans de l'architecte Charles Planckaert.
Musée Bonnat - Helleu, musée des beaux-arts de Bayonne
Points forts des collections
Le musée Bonnat-Helleu conserve aujourd'hui plus de 6.000 oeuvres (peintures, sculptures, dessins, objets d'art, archéologie). Ecole italienne (dessins de Pollaiuolo, Signorelli, Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange...) ; école flamande (Van Dyck, esquisses et dessins de Rubens...). Ecole hollandaise (dessins de Rembrandt...). Ecole espagnole (Greco, Murillo, Ribera, Goya, et plusieurs " primitifs "...). Ecole allemande (dessins de Dürer, Holbein...). Ecole anglaise (Lawrence, Reynolds...). Mais ce sont les œuvres des artistes français qui occupent la place prépondérante, notamment celles du XIXe siècle (Bonnat, David, Girodet, Géricault, Ingres, Delacroix, Corot, Courbet, Boudin, Puvis de Chavannes, Degas...). Pendant la fermeture du musée, les œuvres restent accessibles aux chercheurs et aux étudiants qui en font la demande.
Intérêt architectural
Bâtiment construit par entre 1896 et 1898 sur les plans de l'architecte Charles Planckaert.
Adresse : 5 rue Jacques LaffitteTél. : 05 59 46 63 60
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 15 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (165 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (1)
Musée Du Chocolat
7 allée de Gibéléou
🌳 Sites naturels (2)
Jardin Botanique
Allée des Tarrides
La Plaine D'ansot
Avenue Raoul Follereau Pont Blanc
🎨 Musées & culture (11)
Cathédrale Sainte-Marie
Place Mgr Vansteenberghe
Ciap - Centre D'interprétation De L'architecture Et Du Patrimoine
7 Rue des Gouverneurs
Fusion'art
63 Rue Maubec
Galerie Des Corsaires
16 rue Pontrique
Galerie Dubasque
10 rue de la Monnaie
Galerie L'artsenal
2 rue Sainte Catherine
Kaxu Galerie
35 rue Sainte Catherine
Le Menteur Café Ludique
2 Impasse Joseph Latournerie
3 autres lieux dans cette catégorie.
🍷 Terroir & vignobles (1)
Ferme De Beleslou
19 Rue d'Espagne
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Bayonne
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Bayonne.
Marais d'Orx17 min de route · 12 km · en démarche
09 Villages et villes labellisés à proximité de Bayonne
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).