Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Économie
Le revenu médian des ménages de Bourg s'établit à 21 100 € par an, soit -15 % par rapport à la médiane départementale (24 700 €) et en dessous de 75 % des communes de France.
Bourg (2 244 habitants) illustre la vitalité d'une ruralité accompagnée par les dispositifs d'aide territoriale. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 28,9 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Bordeaux et Blaye. Parmi les principaux employeurs figurent EHPAD LES TERRASSES DE BELLEROQUE et COLLEGE JACQUES PREVERT.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 93 120 € d'aides d'investissement. 1 tiers-lieu complète l'offre d'accueil économique locale.
Pour référence, Berson (9 km) affiche 23 020 € de revenu médian
Bourg, avec 21 100 € de médiane, s'inscrit en dessous des repères nationaux de niveau de vie. Par rapport au repère départemental (24 700 €), le niveau de vie communal est plus faible d'à peu près 3 600 €. Le rapport entre le 9e et le 1er décile ressort à 3,0, soit une dispersion importante des niveaux de vie communaux.
Avec 13,6 % de chômage et 67,6 % de taux d'emploi, Bourg connaît un marché du travail plus difficile que la moyenne. Les employés (25,8 %) devancent les Professions intermédiaires (22,0 %) dans la répartition des emplois occupés.
En 2023, 244 établissements étaient actifs de Bourg, principalement dans les services. Le premier secteur NAF rassemble 24,2 % des établissements, autour de la catégorie commerce, transports, hébergement et restauration. L'activité de création reste soutenue: 36 immatriculations en 2024, sur un stock en +45,2 % sur dix ans (une dynamique de création forte). Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs EHPAD LES TERRASSES DE BELLEROQUE et COLLEGE JACQUES PREVERT.
Les finances communales laissent en 2024 une marge de manœuvre resserrée (79 €/hab d'épargne brute, 286 €/hab de dette). Il faudrait 3,6 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 121 €/hab à l'investissement.
La fiscalité foncière locale est alignée sur la moyenne française (47,72 % de TFB globale en 2024). Face à la médiane départementale (46,07 %), l'écart ressort à +1,65 points, part communale pure 45,42 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 29,23 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,61 %.
Côté géographie économique, Bourg est dans les paysages contrastés de la côte atlantique, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Côté navettes domicile-travail, 694 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF recense 460 allocataires de Bourg, avec 75 foyers RSA parmi eux.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 21 100 €, avec un rapport D9/D1 de 3,0 qualifiant une inégalité importante.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 21 100 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Entre salaires (63,7 %), pensions (27,7 %), patrimoine (7,4 %) et prestations (7,2 %), la composition des ressources de Bourg reflète la sociologie du territoire.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Le croisement revenu × composition du ménage de Bourg indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 21 100 €.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Bourg.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 040 € | 21 910 € | 27 970 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 110 € | 21 230 € | 27 430 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 110 € | 15 580 € |
| Médiane | 20 340 € | 21 100 € |
| 3e quartile (Q3) | 28 100 € | 27 450 € |
| Indice de Gini | 0,34 | 0,26 |
| Effet de la redistribution | +760 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 78,3 % | 67,6 % | 13,6 % |
| Hommes | 81,1 % | 72,0 % | 11,2 % |
| Femmes | 75,4 % | 63,0 % | 16,4 % |
| 15-24 ans | 53,8 % | 38,0 % | 29,4 % |
| 25-54 ans | 91,1 % | 80,9 % | 11,2 % |
| 55-64 ans | 61,5 % | 53,8 % | 12,5 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Bourg est Employés (25,8 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Bourg, 42,4 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Bourg est Voiture (79,5 % des actifs occupés).
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 83,9 % des salariés de Bourg, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Entre 17,5 % sans diplôme et — de diplômés du supérieur, la distribution de Bourg éclaire la trajectoire éducative des habitants.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Bourg, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Bourg, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 460 allocataires de Bourg bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | EHPAD LES TERRASSES DE BELLEROQUE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 250 à 499 salariés |
| #2 | COLLEGE JACQUES PREVERT | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #3 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #4 | CARREFOUR MARKET | Commerce (NAF 47.11D) | 20 à 49 salariés |
| #5 | ECOLE PRIMAIRE DUMONTET | Enseignement (NAF 85.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #6 | STE D'EXPL. DES ETABLISSEMENTS MANCIET | Services administratifs et de soutien (NAF 82.92Z) | 10 à 19 salariés |
| #7 | AGC GIRONDE | Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 69.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #8 | ABRIS D'ALBRET | Construction (NAF 43.32B) | 10 à 19 salariés |
| #9 | CAISSE LOCALE DE CREDIT AGRICOLE BOURG | Activités financières et d'assurance (NAF 64.19Z) | 10 à 19 salariés |
| #10 | SYNDICAT DE GESTION DES BASSINS VERSANTS MORON, BLAYAIS, VIRVEE ET RENAUDIERE | Administration publique (NAF 84.13Z) | 10 à 19 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DSIL | Rénovation énergétique du bâtiment de la mairie | 160 573 € | 64 229 € | 40,0 % |
| DETR | rénovation extérieure de la mairie | 82 544 € | 28 890 € | 35,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 tiers-lieu recense a Bourg. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Source : France Tiers-Lieux / ANCT - Recensement 2023 — Licence Ouverte 2.0
Le tissu économique de Bourg comprend 244 établissements actifs, soit 10,9 pour 100 habitants. La création d'entreprises représente 14,8 % du stock (36 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (24 %) et Administration publique, enseignement, santé, action sociale (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Saint-Louis-De-Montferrand (2 051 hab., à 9 km) présente 708 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 286 € par habitant pour une capacité d'épargne de 79 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 79 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Bourg affiche 1 047 € de recettes et 968 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 79 €/hab (8 % des recettes) (-11 % par rapport à la médiane du département (1 086 €)). À noter : les dépenses d'équipement s'élèvent à 121 €/hab. En complément, l'encours de dette s'établit à 286 € par habitant (-58 % par rapport à la médiane du département (681 €)). De plus, la taxe foncière bâtie atteint 47,7 % (taux cumulé), dans le quart supérieur du département (57ᵉ/535).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 2,4 M€ entrent et 2,2 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (49 %).
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de -59,0 % pendant que l'épargne brute s'établit à 79 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 45,42 % | 1,00 % | 0,94 % | 47,72 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 56,43 % | 2,40 % | 2,35 % | 91,15 % |
| Taxe d'habitation | 14,17 % | 8,30 % | 0,90 % | 23,61 % |
| CFE | 0,00 % | 26,56 % | 1,58 % | 29,23 % |
| TEOM | — | — | — | 14,37 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 47,72 % sur le foncier bâti et 29,23 % sur la CFE, la commune se situe à +1,7 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: +1,17 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 647 € vs moyenne strate 862 € (-25%) |
| Effort fiscal | 1,369 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 2 325 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0