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Que voir et faire à Carcassonne ?

11000 Aude 46 080 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Carcassonne.

01 Labels touristiques de Carcassonne

Carcassonne est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

Carcassonne rassemble 51 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 37 hébergements classés Atout France. 6 itinéraires balisés traversent le territoire.

02 Patrimoine et architecture

47 monuments historiques, 4 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

4 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien bassin de distribution des eaux, Carcassonne

Ancien bassin de distribution des eaux

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle
Depuis la construction de la prise d'eau dite de l'Origine, à plusieurs kilomètres de Carcassonne, le développement des fontaines publiques et des branchements particuliers, avait rendu nécessaire un bassin de répartition pour les divers secteurs de la ville basse. Les Augustins vendirent à la ville une petite maison de leur enclos. Le toisé en vue de l'achat est réalisé en 1750. La construction est achevée en 1756. En 1775, ce bassin contenait cinq soupasses distribuant la paroisse Saint-Vincent, la place, les faubourgs et enfin la paroisse Saint-Michel. Ce bassin ayant été abandonné au 19e siècle après la construction de la prise d'eau de Maquens et des réservoirs de Grazaille, l'immeuble a été transformé en maison particulière. La façade présente un grand fronton triangulaire suivant les pentes du toit. L'intérieur du fronton est orné d'un cartouche ovale dominé par une coquille. Rameaux de feuillages à droite et à gauche. Niche à encadrement plein cintre qui a dû contenir une statue de la Vierge.

Protégé le 1947/05/29 : inscrit MH · 98 rue de Verdun ; rue des Etudes

Ancien hôtel de Murat, Carcassonne

Ancien hôtel de Murat

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'ancien hôtel a, par la suite, abrité l'évêché. Salon d'apparât couvert de tapisseries.

Protégé le 1939/05/13 : inscrit MH · boulevard Camille-Pelletan

Ancien hôtel de Pelletier, Carcassonne

Ancien hôtel de Pelletier

inscrit MH partiellement 16e siècle;1er quart 17e siècle
Originaires de Tuchan, les Pelletier vinrent s'établir à Carcassonne vers la fin du 15e siècle, après s'être enrichis dans le commerce de la laine. Leurs fils aînés sont conseillers du roi ; les cadets deviennent chanoines du chapitre cathédral. Les Pelletier habitaient l'emplacement avant la construction de l'édifice actuel. Le premier édifice a sans doute eu à souffrir de la guerre menée en 1590 entre la Cité et la Ville Basse. La paix revenue, l'immeuble fut entièrement reconstruit. Au 19e siècle, l'hôtel a été transformé en immeuble de rapport. Les plafonds à la française ont été conservés mais, pour la plupart, dissimulés par de faux plafonds en briques et plâtre. Tel qu'il est, cet immeuble est le seul hôtel de l'époque Henri IV qui, à Carcassonne, se soit conservé dans son ensemble. L'habitation s'élève sur plan carré, avec l'escalier à un angle. A l'arrière, le jardin est séparé de la cour par les remises. Ces remises s'ouvrent sur le jardin par trois arcs plein cintre. Dans l'angle oriental, près de la maison, existe encore un puits à la base duquel se trouve l'ouverture d'un passage. L'autre issue de ce souterrain devait déboucher dans la cave. La cave, voûtée en berceau, s'ouvre par une porte en accolade, décor de type antérieur au reste de l'immeuble pouvant laisser supposer que la construction de 1602 s'est effectuée en conservant les bases de l'édifice antérieur. Sur le devant, la façade principale comprend un rez-de-chaussée, un premier étage à hauts plafonds et un second étage plus modeste. Construit dans un espace de plan voisin du carré, l'escalier est à deux volées parallèles, séparées par un mur d'échiffre. Les angles de ce mur sont abattus et moulurés en doucine. Les paliers sont supportés par des voûtes d'arêtes. Au premier étage, la salle a conservé son plafond à poutres et poutrelles apparentes. Au rez-de-chaussée existe une grande cheminée présentant une hotte verticale à trois panneaux. Le panneau central est encadré par deux pilastres décorés de grands hippocampes. Deux panneaux latéraux plus petits encadrent le panneau central. Les pilastres latéraux sont ornés de feuillages.

Protégé le 1927/10/07 : inscrit MH ; 1948/04/27 : inscrit MH · 69 rue Trivalle

Ancien palais de la Micheline dit La Belle Epoque, Carcassonne

Ancien palais de la Micheline dit La Belle Epoque

inscrit MH 19e siècle Architecte : Oury Louis (sculpteur);Bugnard (peintre);Vié Paul (ornemaniste)
L'ancien palais de la liqueur « La Micheline », érigé à la fin du 19e siècle, a été construit pour accueillir les bureaux de la distillerie Sabatier et une salle des fêtes au premier étage. Le bâtiment s'ouvre par une large façade à l'ouest et deux pignons au sud et au nord. Un important auvent, sans doute ajouté en 1901, abrite une grotte en rocaille et laissait passer le haut de la bouteille d'Or-Kina, réservoir pour le jardin en contre-bas, alimenté par l'eau de la Cité. La façade ouest est très ouverte. Au rez-de-chaussée, les aménagements Sabatier ont disparu. Le premier étage est entièrement occupé par la salle des fêtes au décor abondant : stucs, sculptures, peintures, glaces, moulures, dorures. Sur le mur ouest, côté terrasse, deux statues féminines posées sur une sellette, encadrent le panneau central où, sous un entablement sculpté, est mis en scène un buste de Michel Sabatier. Au-dessus, deux termes féminins soutiennent un entablement sommé par une lyre symbolisant la passion de l'industriel pour la musique. Au plafond, le grand motif central est encadré de deux cartouches avec angelots, portant les initiales entrelacées de Michel Sabatier et deux dates : 1885 pour la fondation de l'entreprise ; 1901 pour la création de la salle.

Protégé le 2016/10/24 : inscrit MH · 32 avenue du Général-Leclerc

Ancien pont-Rouge

inscrit MH 15e siècle;1er quart 17e siècle
Le plus ancien document relatif à ce pont est un plan du début du 16e siècle. Le pont y est figuré en partie démoli, avec une arche debout. La réparation ne fut décidée qu'en 1610. En 1613, Dominique Capmartin, maître des Réparations royales de la Sénéchaussée de Toulouse, émit des doutes quant à la solidité des fondations, en raison du surbaissement d'un tiers de la grande arche. Il suggéra une meilleure défense contre l'action des eaux en temps de crue et l'allongement des rampes d'accès. La même année, de nouvelles vérifications des fondations eurent lieu qui permirent de constater que la nouvelle pile était bien assise sur le rocher ferme. En 1621, il restait à poser les "parabandes" et le pavé. Sous le Premier empire, lorsque le nouveau lit du canal des Deux Mers fut tracé dans la traversée de Carcassonne, le cours du Fresquel fut détourné par creusement d'un nouveau lit.£L'ouvrage présente trois arches inégales, deux petites et une grande. Piles à éperons. Lors de la réfection de la grande arche, la partie nord du pont fut conservée. Elle existait déjà au début du 16e siècle et présente quelques ressemblances avec les parties du 14e siècle du Pont Vieux de Carcassonne. Pour élargir la voie d'accès, les parapets de cette section sont portés en encorbellement sur de forts corbeaux en quart-de-rond.

Protégé le 1948/04/27 : inscrit MH

ancienne chapelle des Jésuites ; ancien lycée de garçons, Carcassonne

ancienne chapelle des Jésuites ; ancien lycée de garçons

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle
Chapelle bâtie par les Jésuites. Le Collège de Carcassonne, d'abord confié à des Régents, fut remis aux Jésuites en 1623. En 1637, le receveur des tailles, Malecoste, fit un legs qui devait servir au bâtiment de l'église des Jésuites. L'église est bénie en 1666 par l'évêque de Mirepoix. Son plan est dissymétrique, la nef unique étant bordée, du côté de l'Epitre, par une galerie surmontée de tribunes. Aux arcades de cette galerie répondent, du côté de l'Evangile, de fausses arcatures. Le chevet plat est engagé dans les bâtiments scolaires. Le portail est encadré de pilastres à refends et couvert par une architrave à plates-bandes, une frise nue, un entablement très saillant et un fronton circulaire dont le tympan devait s'orner d'un cartouche ou d'un blason. La nef communique avec le bas-côté par six arcades plein cintre. Les mêmes arcades se reproduisent à la galerie du premier étage. Le sanctuaire est couvert par une voûte soutenue par des arêtiers en pierre taillée. Cette voûte sur plan carré, à liernes et tiercerons, dessine, par le prolongement de ces derniers jusqu'à l'arc diagonal consécutif, un polygone central. Le clocher, dit tour Mirande, est engagé dans les bâtiments scolaires, sauf à l'étage supérieur. D'abord sur plan carré, il passe à l'octogone inscrit, par le moyen de quatre trompes d'angle, aux angles intérieurs de la tour. Cette partie octogone est percée, sur chaque face, d'une baie en plein cintre.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · rue des Etudes ; rue Aimé Ramond

Ancienne manufacture royale de draps, Carcassonne

Ancienne manufacture royale de draps

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Manufacture créée par Guillaume Castanier en 1694. En 1696, il obtint des lettres patentes d'érection en manufacture royale. Possesseurs d'une des plus importantes fortunes du royaume, les Castanier délaissèrent peu à peu leurs manufactures pour leurs terres. La disparition de François Castanier, vers 1750, marqua le déclin définitif de ces draperies. Une tentative de reprise fut faite en 1849. A cette date, un décret du président de la République autorisait la société anonyme dite Compagnie de la Manufacture de la Trivalle. L'industrie drapière fut remplacée dans la région par le commerce des chiffons en gros.£Les bâtiments s'étendent entre les deux ponts, sur la rive droite de l'Aude. Le bâtiment de façade abrite les bureaux et le logement du directeur. La façade sud est axée sur une entrée en avant-corps, légèrement décalée. Cette aile nord est prolongée par une petite terrasse. Les deux angles du mur qui supporte cette terrasse sont abattus en niches. L'avant-corps central fait légèrement saillie sur la façade. Il se compose d'un portail d'entrée, en anse de panier, d'une fenêtre aux premier et second étages, le tout sous un large fronton circulaire. Le portail d'entrée est à quatre vantaux, sous une imposte dormante à claire-voie. Le portail sud, plus étroit, est en arc surbaissé appareillé, encadré d'une doucine. La clef est sculptée d'un masque aux yeux obliques, barbe et cheveux épars. Le grand escalier, qui ne dessert que le premier étage, se trouve en face de la porte d'entrée. C'est un escalier à deux volées parallèles, coupées par un palier muni de trois marches. La rampe est constituée par de longs panneaux à remplage symétrique composé de deux volutes opposées, reliées aux montants et à la main courante par des croissants spiralés. Pour les grands panneaux, l'encadrement est doublé par un cadre intérieur, coupé de spirales et lié aux montants latéraux par des ovales à boules. La monotonie est évitée par un large emploi de feuillages en tôle. La grille de la terrasse nord comprend cinq panneaux liés par des pilastres. Le décor se compose de volutes égales et opposées. Comme pour l'escalier, les éléments sont des croissants spiralés mais disposés à intervalles égaux. Aux pilastres, les fers simulent une feuille trilobée.

Protégé le 1948/04/05 : inscrit MH

Ancienne école normale d’instituteurs

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle
L’ancienne école normale d’instituteurs, à savoir les façades et toitures de l’immeuble, le sol de la cour d’honneur, le monument aux morts, les grilles et murets de clôture sur l’avenue Docteur-Henri-Gout, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, située 156 avenue du Docteur-Henri-Gout, sur la section BL parcelle 814 : inscription par arrêté du 10 décembre 2021

Protégé le 2021/12/10 : inscrit MH · 56 avenue André Gout

Ancienne église des Carmes, dite aussi Chapelle des Carmes, Carcassonne

Ancienne église des Carmes, dite aussi Chapelle des Carmes

inscrit MH 2e moitié 14e siècle;milieu 19e siècle
Cette église, du 14ème siècle, est un édifice de style gothique languedocien. Le décor peint de l'ensemble de l'église et des chapelles ainsi que la mise en place des autels et des statues des chapelles se font sur une période allant de 1851 à 1877. Le programme iconographique carmélitain est cohérent, célébrant les grandes figures de l'Ordre : Élie, ermite du Mont carmel, Thérèse d'Avila ou encore Jean de la Croix. Ainsi, l'arc triomphal du choeur est orné de grands personnages de Carmes et Carmélites peints en pied ou en médaillon. Des éléments de sculpture datant de la construction de l'édifice, à la fin du 14ème siècle, subsistent dans la première travée de la nef.

Protégé le 2014/10/29 : inscrit MH · 62-64 rue Georges-Clemenceau

Ancienne église Saint-Martin-de-Poursan

inscrit MH partiellement 2e moitié 12e siècle
La villa Porcianum est citée en 932, l'église en 1269. C'était alors l'église paroissiale de Montredon, avec pour annexes Notre-Dame de Montredon et Saint-Geniès de Brucafel. La chapelle vicariale actuelle de Montredon a été construite en 1763, et l'église de Saint-Martin abandonnée comme trop éloignée du village. C'est un édifice roman à nef unique et chevet plat. Voûte en berceau brisé sur la nef seulement. La transformation de l'édifice en cave au cours du 19e siècle a fait disparaître la couverture du chevet, une partie de celle de la nef et tout le mur occidental dont les arrachements sont encore visibles. Une partie du cimetière a été cédée au propriétaire pour permettre la construction d'un garage. Le sol extérieur et intérieur a alors été abaissé et les fondations reprises en sous-oeuvre. Les murs latéraux ont été prolongés vers l'ouest et surélevés pour loger des cuves.

Protégé le 1948/04/13 : inscrit MH

Anciens bains-douches, Carcassonne

Anciens bains-douches

inscrit MH 20e siècle
En 1907 fut fondée l'Oeuvre carcassonnaise des Bains-douches, aux fins de faciliter l'hygiène individuelle. Avec l'aide de la mairie de Caracassonne, l'Oeuvre put acquérir un terrain et confier à l'architecte Léon Vassas, maître d'oeuvre du Grand théâtre de la Cité, la construction d'un établissement qui fut inauguré en décembre 1910. L'établissement comprenait huit cabines pour les hommes et six pour les femmes. Chaque cabine contenait deux petites pièces. La première formant un carré de 1m20 de côté était pour se déshabiller, et contenait un siège fixe, une tablette, une glace, des porte-manteaux, un caillebotis au sol. La seconde de même dimension était la salle d'aspersion, séparée de la première par un rideau en toile. Les parois étaient revêtues de briques blanches, biseautées, en grès. Le bâtiment abrite aujourd'hui une crèche.

Protégé le 2016/11/07 : inscrit MH · 3 rue de Lorraine

Bastion de Montmorency, Carcassonne

Bastion de Montmorency

inscrit MH 16e siècle
L'enceinte de la ville basse aurait été construite entre 1355 et 1359, sous les comtes d'Armagnac. Son pourtour était de 2.800 mètres. Aux angles s'élevaient des tours rondes. La construction des bastions daterait de la fin du 16e siècle, lors des guerres de Religion. Ces derniers ont disparu l'un après l'autre. Il n'en reste que deux : celui de Montmorency et celui de la Tour Grosse, dit du Calvaire. Le bastion de Montmorency est du type à orillons, dispositif qui a l'inconvénient de créer des angles morts assez considérables. Tout comme les autres bastions de la ville, il aurait pu être pourvu d'une galerie avec contre-mine. La face sud est ornée d'une niche à fronton, la face Est de deux. Les jambages latéraux sont suportés par des consoles ornées de canaux. Ces jambages avec colonnettes sont très dégradés, de même que la frise où ne se distinguent que des traces de rinceaux.

Protégé le 1948/04/13 : inscrit MH

Canal du Midi, Carcassonne

Canal du Midi

inscrit MH 2e moitié 17e siècle Architecte : Riquet Pierre-Paul (ingénieur)
Le canal du Languedoc ou canal de communication des Deux Mers a été réalisé sous Louis XIV d'après les plans de l'ingénieur Pierre-Paul Riquet, communiqués à Colbert en 1662. Les travaux commencent en 1667 par la partie du canal située entre Toulouse et Naurouse. En 1672, la première partie du canal est terminée. Après quelques rectifications, le canal est définitivement achevé à la fin de l'année 1682.

Protégé le 1996/09/19 : inscrit MH

Cathédrale Saint-Michel et abords, Carcassonne

Cathédrale Saint-Michel et abords

classé MH partiellement Moyen Age
Cathédrale : classement par arrêté du 12 juillet 1886 ; Terrain de 710 mètres carrés environ, situé contre la face Ouest de la cathédrale, entre le boulevard Barbès et la rue Voltaire : classement par arrêté du 2 août 1926

Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1926/08/02 : classé MH

Chapelle Notre-Dame de l’Abbaye, Carcassonne

Chapelle Notre-Dame de l’Abbaye

inscrit MH
La chapelle Notre-Dame de l’Abbaye en totalité, - telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté – située 103 rue de la Trivalle sur la parcelle AS 248 : inscription par arrêté du 15 mars 2024

Protégé le 2024/03/15 : inscrit MH · 103 rue de la Trivalle

Chapelle Notre-Dame-de-Santé, Carcassonne

Chapelle Notre-Dame-de-Santé

classé MH 15e siècle;16e siècle
La chapelle est contigüe à l'hôpital avec lequel elle communique. Elle est couverte par des voûtes à liernes et tiercerons retombant sur des colonnes engagées, dépourvues de chapiteaux. Sa construction est datée du 15e siècle. Le choeur à trois pans est éclairé par des fenêtres à lancettes. Sur le contrefort d'angle, une niche renferme la statue de Notre-Dame de Santé, placée sous un dais à petites arcatures et flèche. La couverture actuellement en tuiles creuses a remplacé, ou recouvre, une terrasse dallée, entourée autrefois d'une balustrade et cantonnée de pinacles dérasés.

Protégé le 1932/12/29 : classé MH

Château de Saint-Martin-de-Poursan, Carcassonne

Château de Saint-Martin-de-Poursan

inscrit MH partiellement 3e quart 16e siècle
La villa Porcianum est mentionnée dès 932 à l'occasion d'une donation aux chanoines de Saint-Nazaire et de Sainte-Marie-du-Saint-Sauveur. Le constructeur du château pourrait être d'Assalhy, juge criminel en 1569. La tourelle d'escalier est de section octogonale à l'extérieur, circulaire à l'intérieur. L'escalier en vis est à noyau plein. La voûte rampante est formée par le dessous des marches, taillées suivant une courbe convexe qui accroît leur résistance. La porte extérieure est datée de 1567 sur son linteau. Au-dessus, une fenêtre divisée par un meneau est surmontée d'un entablement dégradé. Immédiatement au-dessus, une bretèche à mâchicoulis défend l'entrée. Elle repose sur trois consoles sculptées. Une corniche à larmier court tout autour de la tourelle, dont la partie supérieure a été reconstruite en matériaux légers au 19e siècle. Le château est une simple maison des champs. La distribution est moderne. Les seuls vestiges anciens sont quelques fenêtres à meneaux rectangulaires.

Protégé le 1946/12/02 : inscrit MH

Cimetière de Saint-Martin-de-Poursan, Carcassonne

Cimetière de Saint-Martin-de-Poursan

inscrit MH partiellement
Le cimetière renfermait des tombes à dalles présumées gallo-romaines. La croix est de forme discoïdale et présente, sur la face nord, une sculpture en réserve d'une croix formée de quatre arcs tangents ; sur la face sud, dans un cercle, un écusson de la forme dite "en cadenas", avec traces peu nettes d'une croix à branches égales, peut-être une croix de Malte. La date de cette oeuvre est indéterminée.

Protégé le 1946/12/02 : inscrit MH

Cité de Carcassonne, Carcassonne

Cité de Carcassonne

classé MH 5e siècle;11e siècle;12e siècle Architecte : Viollet-le-Duc Eugène (architecte)
Cité médiévale fortifiée dotée d'un système défensif important, très restaurée au 19e siècle par Viollet-le-Duc. Une portion des murailles remonte au 5e siècle, sans doute suite au passage des Wisigoths. Le château date des 11e et 12e siècles. La porte Narbonnaise et toute la partie méridionale de l'enceinte intérieure, ainsi que le couronnement des tours, ont été construits au 13e siècle, après que le dernier vicomte de Carcassonne eut abandonné en 1247 ses droits seigneuriaux à Saint-Louis. L'enceinte extérieure paraît être peu postérieure à ces dernières constructions.

Protégé le 1862 : classé MH ; 1926/12/22 : classé MH ; 1942/01/15 : classé MH ; 1932/05/28 : classé MH ; 1942/07/11 : classé MH

Croix de Montlegun, Carcassonne

Croix de Montlegun

inscrit MH 3e quart 18e siècle
Socle de section carrée à la base, passant à l'octogone par un congé mouluré. Chanfrein continu sur le périmètre de la face supérieure. La croix est un monolithe à section presque carrée. Arêtes verticales abattues. Face ouest anépigraphe. Sur la face est se distingue encore le dessin peu net d'une croix en creux. A la base, tout contre le socle, la date 1770 est grossièrement tracée. Le style du socle et l'usure de ses angles vifs permettent de le dater approximativement du 16e siècle. La croix, aux arêtes encore vives, en a remplacé sans doute une plus ancienne, à la date de 1770.

Protégé le 1946/12/12 : inscrit MH · 1 chemin de Ventôse

Croix du Pont-Rouge, Carcassonne

Croix du Pont-Rouge

inscrit MH 16e siècle
Le pont-canal sur lequel est érigée la croix a été inauguré en 1810. Cette dernière a probablement été transportée à cet endroit en 1855, date inscrite sur son socle, mais son emplacement primitif est inconnu. Les bras de la croix s'inscrivent dans un carré vertical. Ils sont formés de quatre quarts d'anneau circulaire, accolés par leur partie convexe, laissant entre eux, à la croisée, un espace vide, retaillé en carré. Ces quatre quarts-de-cercle ou croissants conservent leur individualité jusqu'aux extrémités des bras où ils se retournent légèrement, en s'épaississant. Sur la face sud-ouest, se trouve une inscription gravée en creux, en caractères gothiques.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH

Eglise paroissiale Saint-Gimer, Carcassonne

Eglise paroissiale Saint-Gimer

classé MH Architecte : Viollet-le-Duc Eugène-Emmanuel (architecte)
Située à l’ouest de la Cité de Carcassonne, le long de la montée d’Aude, l’église du faubourg est dominée par la fortification. En 1688, une chapelle est construite au faubourg de la Barbacane, dédiée à saint Gimer évêque de Carcassonne de 903 à 932, qui serait né à cet emplacement. Au XIXe siècle, la population du faubourg s’étant accrue considérablement en raison de la présence des manufactures de textile, la chapelle est érigée en succursale par ordonnance du 31 mai 1840. Il est alors question de remplacer l’édifice trop exigu et en mauvais état par une nouvelle construction plus adaptée à l’importance de la paroisse.

Protégé le 2022/01/11 : classé MH · place Saint-Gimer

Eglise Saint-Nazaire, Carcassonne

Eglise Saint-Nazaire

classé MH 11e siècle;14e siècle
L'église, ancienne cathédrale, est consacrée en 1096 par le pape Urbain II, mais inachevée. La nef remonte à la première période d'édification, à l'époque romane. La construction des transepts ne fut probablement terminée qu'au début du 13e siècle. En 1269, des lettres patentes de Saint-Louis accordent deux cannes de la rue publique pour réparer et fonder le choeur, sans doute trop étroit. De 1301 à 1321, l'évêque Pierre de Roquefort fait construire la coquille dite Concham ou Testudinem, c'est-à-dire le rond-point qui termine le choeur. Les deux transepts sont ornés, sur leur deux faces orientales, de six chapelles séparées par des piliers isolés. Deux grandes roses sont placées aux deux extrémités des transepts. La chapelle latérale à droite de la nef a été construite en 1321 par Pierre de Roquefort. De 1326 à 1329, l'évêque Pierre de Rodier fait construire la seconde chapelle latérale du côté droit de la nef.

Protégé le 1840 : classé MH

Evêché, Carcassonne

Evêché

inscrit MH partiellement 16e siècle
Jean de Saix, consul de Carcassonne en 1500, fait construire les principaux corps de logis ainsi que l'escalier. Des traces de la construction antérieure sont conservées en façade. En 1701, l'agrandissement du couvert par la création du jardin de devant, dissimule l'ancienne façade. A cette époque, la tourelle est reliée aux deux corps de logis par des murs, transformant une galerie en vestibule ; les murs de rive sont prolongés en coupant la ruelle, rejoignant les maisons possédées par le propriétaire au-delà de la venelle. Au 19e siècle, l'immeuble est transformé en maison à loyer et les pièces divisées dans le sens de la hauteur. En 1930, l'immeuble devient résidence épiscopale. En 1931, le bas de l'escalier en vis est coupé pour faire un bureau et les plafonds à devises reçoivent un enduit à l'huile. £De plan octogonal à l'extérieur et circulaire à l'intérieur, la tourelle comprend un rez-de-chaussée, deux étages communiquant avec les appartements, l'ancien étage supérieur isolé et l'ancienne terrasse merlonnée. Cette terrasse a été haussée de deux mètres à une époque récente et couverte d'un toit en bâtière. L'entrée dans la tourelle se fait par une porte Renaissance en plein cintre. De part et d'autre, pilastre à cinq cannelures, chapiteaux corinthiens, abaque concave. Architrave à trois plates-bandes et frise nue. La totalité des plafonds à la française, datant du 16e siècle, subsiste. Les métopes, entre les poutrelles, étaient décorées par des devises.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · rue de la Mairie

Fontaine monumentale, Carcassonne

Fontaine monumentale

inscrit MH 18e siècle Architecte : Barata (sculpteur)
Fontaine achevée en 1770, oeuvre de Barata père et fils, sculpteurs italiens. Elle s'élève au milieu d'un bassin en marbre incarnat. La base principale forme un socle carré orné d'inscriptions sur les faces et d'enroulements aux angles. Au-dessus de ce socle se trouvent deux tritons et deux naïades qui semblent commander à des dauphins dont les naseaux laissent échapper des jets d'eau nombreux. Ces personnages mythologiques sont surmontés d'une vasque ornée de mascarons et de guirlandes, au milieu de laquelle se dresse une statue de Neptune placée sur un piédouche d'où sort une source abondante qui se distribue en cascades autour du monument.

Protégé le 1926/03/26 : inscrit MH · place Carnot

Fontaine Saint-Michel, Carcassonne

Fontaine Saint-Michel

inscrit MH 1ère moitié 18e siècle
En 1781, des infiltrations s'étant produites dans les murs du chevet de l'église Saint-Michel, il fut décidé de démonter la fontaine et de la reconstruire en laissant un léger espace entre elle et le mur de l'église contre lequel elle était placée. L'ouvrage se présente sous forme d'une niche demi-circulaire. L'ornementation extérieure à la niche est essentiellement constituée par les refends des pilastres et les crossettes des claveaux. Les uns et les autres sont purement ornementaux et ne correspondent pas aux joints réels. Les bases des pilastres sont ornées de tableaux nus. La clef est couronnée par une grande tête sculptée, couronnée de feuillages et barbue. Dans la niche se trouve une grande coquille. Les parements concaves du fond de la niche sont ornés de vermiculures à la pointe.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH

Grand Puits de la Cité, Carcassonne

Grand Puits de la Cité

inscrit MH 14e siècle
La margelle date du 14e siècle. Elle supportait trois piles monolithes qui étaient reliées à leur sommet par trois poutres. Deux de ces piles existent encore. A chacune de ces trois poutres était suspendue une poulie, permettant à trois personnes de puiser de l'eau en même temps. Le diamètre du puits, à la margelle, est de 2m60. La profondeur constatée lors du curetage de 1808 était de 39m45 contre 30m20 trouvés par Viollet-le-Duc cinquante ans plus tard. Au-dessous de la margelle se trouve une bâtisse en moellon de 12m50. Au-dessous de cette bâtisse, il y a un roc qui fut sailli irrégulièrement et sans aplomb. Plus tard, des poulies en bronze ont été scellées à même le bahut.

Protégé le 1926/03/26 : inscrit MH · rue Viollet-le-Duc

Groupe scolaire Jean Jaurès, Carcassonne

Groupe scolaire Jean Jaurès

inscrit MH 20e siècle
A l'emplacement de l'ancienne prison de la ville, la construction du groupe scolaire Jean-Jaurès fut entreprise en 1924 sous la conduite des architectes Emile Bertrand et Guillaume Vidal. Au décès de ceux-ci, le chantier fut repris et achevé par Paul Enderlin, et inauguré le 22 juillet 1928 en présence du président de la République.

Protégé le 2016/11/07 : inscrit MH · 14, 16 boulevard Jean-Jaurès

Habitat néolithique d'Auriac

inscrit MH Néolithique
Ce gisement d'époque chasséenne est l'un des plus importants connus. L'agglomération néolithique regroupée à l'extrémité du plateau, formant éperon, est étendue sur trois hectares. Le fossé qui barre l'éperon mesurait à l'origine entre 120 et 190 mètres sur plus de 4 mètres de large et 2 mètres de profondeur. L'enceinte a été dégagée et fouillée : tous les niveaux de remplissage renferment des vestiges chasséens. Un sol d'habitat, qui se raccordait à une trentaine de structures creusées (foyers en cuvette, silos, fosses, troux de poteaux), a livré des vestiges archéologiques (outillage, débris de faune, poteries).

Protégé le 1990/08/22 : inscrit MH

Halles, Carcassonne

Halles

inscrit MH 3e quart 18e siècle;19e siècle
Les halles ont été construites à l'emplacement jadis occupé par l'officialité et par quelques maisons particulières adjacentes. Leur construction fut décidée par l'intendant de province en 1768 et les plans dressés par les ingénieurs Garipuy et Saget. La halle aux grains, qui devait à l'origine se situer au centre, fut déplacée vers la rue de Verdun. La vérification et la réception des ouvrages eurent lieu en 1779. Au 19e siècle, les ailes sud et est furent terminées par réduction des anciennes enclaves et reçurent leur couverture métallique actuelle. L'aile occidentale a conservé sa charpente primitive. En 1943, le bâtiment Est fut transformé en garage. £La partie la plus ancienne est celle qui longe la rue de Verdun. A ce bâtiment rectangulaire correspondent huit arcades sur la rue de Verdun et quatre sur la rue du Marché. La couverture de ce rectangle repose sur six fermes en bois dont les entraits sont soulignés en leur milieu par un pilier carré et deux fortes colonnes. La colonne occidentale supporte, en plus de la poutre longitudinale et des entraits, deux poutres obliques qui aboutissent aux angles. Architrave à deux plates-bandes et listel. Frise nue. Entablement très saillant, à larmier. Le bâtiment central (est) était réservé au marché à la volaille.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH

Hôtel de la Cité, Carcassonne

Hôtel de la Cité

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Architecte : VASSAS (architecte);SIVADE Henri (peintre);OURTAL Jacques (peintre);PRINGUET (peintre)
Edifié en 1926 par l'architecte Vassas, l'hôtel de la Cité témoigne de la renaissance du site médiéval entreprise dès le milieu du 19e siècle. Il affiche un style néo-gothique où domine la référence au 15e siècle. L'intérieur est également décoré dans un style néo-médiéval : réception et galerie décorées de lambris ; peintures murales représentant des fleurs de lys et des lions dans la salle de restaurant ; bar décoré de fausses boiseries de staff formant lambris d'appui et grandes toiles séparées par des pinacles au-dessus de ces boiseries (représentant le site de Carcassonne à différentes époques) ; fumoir lambrissé de staff imitant une boiserie " gothique " surmontée d'une frise représentant différentes scènes de la vie de la Cité au Moyen Age. L'ensemble du rez-de-chaussée possède un pavement mosaïqué de qualité.

Protégé le 1998/10/30 : inscrit MH · place Saint-Nazaire

Hôtel de Rolland, Carcassonne

Hôtel de Rolland

classé MH 18e siècle
Hôtel de Rolland : classement par décret du 14 novembre 1923

Protégé le 1923/11/14 : classé MH · 38 rue de la Mairie

Immeuble, Carcassonne

Immeuble

inscrit MH partiellement milieu 15e siècle
Immeuble correspondant à deux unités architecturales dont les façades présentent aujourd'hui un aspect des 18e et 19e siècles. A l'intérieur, deux plafonds des années 1451-1452, au rez-de-chaussée et au premier étage du corps de bâtiment entre cours. Le plafond du rez-de-chaussée a conservé son décor peint sur ais d'entrevous (bestiaire fantastique, scènes religieuses, scènes de la vie quotidienne, scènes galantes...). Le plafond de l'étage a été recouvert d'un badigeon gris-bleu laissant apparaître par endroit un décor peint.

Protégé le 2004/04/16 : inscrit MH · 49, 51 rue de Verdun

Immeuble, Carcassonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
En 1660, la maison appartenait à monsieur Roux de Montbel, syndic général de la province de Languedoc. A cette époque, elle était la résidence, en Ville Basse, de l'évêque de Carcassonne, monseigneur de Grignan qui y logea Louis XIV en janvier et avril 1660.

Protégé le 1926/03/26 : inscrit MH · 65 rue de Verdun

Immeuble, Carcassonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle;18e siècle
Demeure édifiée au 16e siècle, acquise en 1924 par le docteur Henri Bousquet. Paralysé à la suite de blessures subies à la bataille de Vailly en 1918, son fils, l'écrivain Joë Bousquet, passe le reste de sa vie alité, occupant une chambre dans cet immeuble jusqu'à son décès en 1950. A l'exception des nombreux tableaux modernes et surréalistes, légués à ses amis, la chambre reste dans l'état où Bousquet l'avait laissée. A l'occasion des travaux de remise en état, en vue de créer la "Maison des Mémoires", des plafonds peints ont été mis a jour, datés par dendrochronologie de 1570 et 1642, témoins des décors civils des 16e et 17e siècles.

Protégé le 1990/01/10 : inscrit MH ; 1992/01/21 : inscrit MH · 53 rue de Verdun

Maison Alaux, Carcassonne

Maison Alaux

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Entre 1647 et 1668, une brusque variation de taxe et de surface permettrait de situer la construction de l'édifice dans cet intervalle. L'entrée se fait par une porte rectangulaire qui donne accès à la cour par un passage couvert sur poutrelles. Seules les façades est et nord de la cour ont conservé des parties anciennes. La façade Est conserve encore trois grands arcs dont deux correspondent à la cage d'escalier. Les arcs qui supportent le limon supérieur et les paliers, reposant sur des piliers carrés, sont en plein cintre s'ils sont transversaux et rampants au droit des limons. La cage est éclairée par le grand arc sur cour, en anse de panier. Cet arc est répété par un arc parallèle soutenant le palier d'étage. Les impostes des piliers sont moulurées, de bas en haut, d'un filet, d'un talon et d'un listel.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · 14 rue Victor-Hugo

Maison Cotte, Carcassonne

Maison Cotte

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Une première maison plus petite existait en 1624. La construction de l'immeuble actuel se place entre 1671 et 1729. Le rez-de-chaussée des façades sur rues est occupé par des boutiques. Portail à arc en anse de panier, accosté de pilastres travaillés à refends, comme tous les encadrements de l'édifice. Les vantaux sont anciens. Les panneaux sont assemblés sous des couvre-joints à rainures dessinant une série de rectangles et d'équerres. Les clous, très rapprochés, sont à tête ronde.

Protégé le 1948/04/13 : inscrit MH · 45 rue de Verdun

Maison Courtial ; hôtel Franc de Cahuzac, Carcassonne

Maison Courtial ; hôtel Franc de Cahuzac

inscrit MH partiellement 17e siècle
Cet immeuble résulte de la réunion de trois maisons dont la plus importante est mentionnée en 1470. En 1624, la propriétaire acquiert cette première maison ainsi que deux autres voisines. Depuis 1672, l'immeuble est compté pour une seule maison. L'immeuble actuel a donc été reconstruit, au moins en partie, vers 1648-1672. La façade sur rue s'ouvre par un portail rectangulaire avec encadrement extérieur à longues crossettes aux angles supérieurs. Ces crossettes sont supportées chacune par une console étroite et très saillante. Au-dessus, un fronton circulaire rompu et l'emplacement d'un cartouche sont visibles. Un passage couvert mène à une cour carrée dont les murs nord et sud reposent, au rez-de-chaussée, sur un arc très large en anse de panier. L'arc au nord ouvre sur la galerie qui précède l'escalier. Cette galerie s'ouvre sur la cage d'escalier par trois arcs inégaux. Les limons de l'escalier sont portés par des arcs rampants tandis que les paliers sont portés par des arcs en plein cintre. Ces arcs longitudinaux et transversaux reposent, vers les murs, sur des piliers engagés, vers la cage sur des piliers carrés. Tous ces piliers sont ornés d'impostes moulurées, non rampantes. Les douelles d'intrados des arcs transversaux sont en berceau rampant. La rampe est en fer et se compose de barreaux verticaux liés deux par deux, consécutivement, par une boucle supérieure. La main-courante est doublée par un fer parallèle, avec entretoises rondes, en champignon, de deux en deux barreaux.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · 30 rue Jean-Bringer ; 30 rue de la Préfecture

Maison dite de Montmorency, Carcassonne

Maison dite de Montmorency

classé MH 16e siècle
La façade sur rue présente trois étages en pan de bois sur rez-de-chaussée en pierre de taille, avec deux encorbellements. Sur cour, une tourelle renferme l'escalier d'accès aux étages. L'intérieur conserve quelques plafonds, menuiseries et cheminées.

Protégé le 1942/05/28 : classé MH · 125 rue Trivalle

Maison Gally, Carcassonne

Maison Gally

inscrit MH partiellement 1ère moitié 16e siècle
La maison conserve des plafonds peints et une tourelle du début du 16e siècle. Suivant la mode du temps, le propriétaire tint à ce que la grande salle fût décorée des blasons familiaux disposés dans l'ordre des préséances, après ceux du roi et des seigneurs dont il dépendait. Ces peintures ont pu être réalisées entre 1497 et 1509 et sont uniquement réservées aux métopes. Les blasons sont encadrés de rinceaux exécutés au pinceau. Cinquante-sept tableaux représentent des blasons, des personnages, des animaux ou monstres, des scènes... La maison a été profondément remaniée au 19e siècle. La petite cour intérieure a été couverte et transformée en jardin d'hiver. L'escalier en vis a été démoli mais la tourelle a conservé sa porte Louis XII. La grande salle a été divisée en trois parties : salle à manger, cuisine et garde-robe. Dans ces modifications, une vingtaine de panneaux peints ont été recouverts.

Protégé le 1947/05/30 : inscrit MH · rue Jules-Sauzède

Maison Guilhem, Carcassonne

Maison Guilhem

inscrit MH partiellement 18e siècle
Cet immeuble occupe l'emplacement de l'ancien couvent de soeurs Augustines, fondé au 15e siècle. La construction du bâtiment actuel doit être postérieure à 1735, année de l'achat de l'ensemble par François Roques. La façade sur rue est à deux étages sur rez-de-chaussée. Chaque étage est percé de sept baies en arc surbaissé, avec clef en relief et sculptures. Le portail fait légèrement saillie, en avant-corps, sans que cette saillie se continue aux étages. La clef du portail est ornée d'un grand masque barbu, avec une coquille au-dessus de la tête et une sous le menton. Les écoinçons sont ornés, en bas-relief, de rameaux de feuillages. Toutes les autres clefs de fenêtres sont sculptées en consoles Louis XV contournées. Les appuis de fenêtres du premier étage sont en fer forgé à décor ondulé. Ce corps de logis se prolonge, perpendiculairement à la rue, par deux ailes encadrant une grande cour, séparée en deux par une grille qui délimite le jardin, orné d'une fontaine. Dans la partie fixe, les barreaux verticaux se terminent, alternativement, par une pique en losange et par une vrille plate. Les pilastres encadrant les vantaux sont garnis de larges volutes opposées, ornées de rosaces à quatre pétales. Au fond du jardin, dans l'axe, une fontaine était ménagée dans une niche du mur de fond. Cette partie a été cimentée mais l'enduit a respecté le masque d'où s'écoulait l'eau. L'escalier principal se trouve dans l'angle de l'aile droite avec le corps de façade. Cet escalier est à deux volées parallèles, séparées par des paliers coupés par quatre marches non balancées. La rampe est constituée par une série de panneaux, rectangulaires au palier, en parallèlogrammes aux rampants, à décor spiralé symétrique encadrant un motif central à feuillage en tôle.

Protégé le 1948/04/13 : inscrit MH · 42 rue Victor-Hugo

Petit Puits, Carcassonne

Petit Puits

inscrit MH 14e siècle
Puits creusé dans le roc, d'un diamètre d'environ 1m60. La profondeur de ce puits est de 21m40. La margelle date du 14e siècle. La traverse reliant les deux piles est en grès et d'un seul morceau. Les bases des piles font corps avec le pilastre pénétrant dans la margelle, afin d'éviter les devers des deux monolithes. Des poulies en bronze ont été scellées à même la margelle.

Protégé le 1926/03/26 : inscrit MH · rue Plô

Pont-Vieux, Carcassonne

Pont-Vieux

classé MH 1er quart 14e siècle
Le pont relie la Ville Haute (cité) et la Ville Basse. Au Moyen Age, il était l'unique passage pour accéder à la Cité. Le plus ancien document qui le concerne remonte à 1184. Il fut probablement réparé au 14e siècle. Il se compose de douze arches plein cintre d'inégale longueur s'appuyant sur des piles munies d'avant et d'arrière-becs à éperons aigus. Des refuges sont établis sur les becs. Sur la troisième pile du côté de la Ville Basse s'élevait un mur ouvert d'une porte en plein cintre, séparant la Ville Basse de la Ville Haute. Le mur était couvert pa un double chaperon horizontal, surmonté d'une croix qui, lors de la démolition de la porte, a remplacé, sur le fût dressé dans le troisième arrière-bec, la croix primitive abattue sans doute pendant les guerres de Religion. La partie du mur surmontant l'arc de la porte portait un autre arc dans le vide duquel se trouvaient trois statues.

Protégé le 1926/08/18 : classé MH

Portail des Jacobins, Carcassonne

Portail des Jacobins

inscrit MH 4e quart 18e siècle Architecte : Dolbeau (maître de l'oeuvre)
Cette porte fut construite d'après les plans de l'ingénieur architecte de la ville, Dolbeau. L'écusson extérieur portant les armes du Roi, avait dix pieds de haut sur neuf de large. Les cordons de saint Louis et de saint Michel y étaient sculptés. L'encadrement était formé par des branches de laurier. L'écusson intérieur, un peu moins grand, était aux armes de la ville, surmontées d'une couronne de comte. Cette porte s'appelait, à l'origine, Porte Saint-Louis. Le portail comporte, en retour, un mur orné d'une fontaine en cul de four avec vasque.

Protégé le 1926/02/17 : inscrit MH ; 1939/01/23 : inscrit MH · boulevard du Commandant-Roumens

Théâtre municipal, Carcassonne

Théâtre municipal

inscrit MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : ESPARSEIL Raymond (architecte);OUDIN Marcel (architecte);GARRIGUES J.N. (peintre);JAULMES G.L. (peintre)
L'actuel théâtre a été construit en 1933 à l'emplacement de l'ancien théâtre, lui-même installé en 1797 dans l'ancienne église du couvent des Jacobins. En 1874, le propriétaire, M. Courtejaire, en fait don à la ville qui procède à son agrandissement et à son réaménagement. Mais le théâtre se révèle inadapté à l'accroissement du public et aux normes de sécurité. En 1930, la décision est prise de reconstruire le théâtre sur le même emplacement. Le projet est confié aux architectes Raymond Esparseil et Marcel Oudin qui proposent un immeuble résolument moderne, sobre et fonctionnel, caractéristique de l'entre deux guerres. Le chantier dure de 1933 à 1935 ; les décors peints sont réalisés par J. Noël Garrigues et G.L. Jaulmes. Le théâtre occupe l'angle formé par deux rues ; c'est un immeuble de plan massé ; l'intérieur a conservé telles quelles ses dispositions d'origine : hall d'entrée, salon de l'étage, décors peints, sols, rampes d'escalier, salle à l'italienne.

Protégé le 2002/07/02 : inscrit MH · 6 rue Courtejaire

Église Saint-Saturnin

inscrit MH 12e siècle;13e siècle;14e siècle;19e siècle
L'église n'est pas citée avant le milieu du 13e siècle (1255 et 1269). Cependant, les parties non remaniées de la nef semblent remonter au 12e siècle. Au 14e siècle, Saint-Saturnin est mentionnée comme église paroissiale dans les registres pontificaux. Un prieuré existait, sous le titre de Saint-Sernin, uni au chapitre cathédral de Carcassonne. Aujourd'hui, ce n'est plus qu'une simple chapelle vicariale. L'édifice est à nef unique (12e siècle), non voûtée, avec chevet pentagonal (fin 13e siècle) voûté sur ogives. De part et d'autre de la nef, se faisant face, se trouvent les fonts baptismaux et la chapelle Sainte-Germaine. Le clocher-mur (14e siècle) présente un pignon élancé à rétrécissements, avec cinq baies. La croix antéfixe qui domine le tout est du type à quatre arcs de cercle opposés, avec creux au centre. La maison presbytérale est un immeuble contigu à l'église, au sud. Le premier étage est percé d'une baie divisée en deux fenêtres géminées.

Protégé le 1946/12/11 : inscrit MH

Église Saint-Vincent, Carcassonne

Église Saint-Vincent

classé MH 13e siècle;14e siècle;15e siècle
Commencée dans le courant du 14e siècle, cette église se compose d'une nef de sept travées. Le porche intérieur formant tribune date de 1760. Le choeur, composé de trois absides, a été construit vers l'extrême fin du 14e siècle. D'après les arrachements à l'est, la nef devait avoir, sur le projet primitif, quelques travées de plus. La façade ouest est percée d'un portail dont le gâble inscrit une fausse rose et dont le tympan a souffert de la construction du porche intérieur dont la voûte vient retomber sur cette partie du portail. Une balustrade et une tourelle d'angle animent cette façade. Au 19e siècle, les pinacles qui ornaient le sommet des contreforts cantonnant les pans coupés ont été abattus.

Protégé le 1907/12/19 : classé MH

archives départementales de l'Aude

Label 2025 2003 Architecte : Courtade Pierre (architecte);SCPA Vigneu-Zilio (architecte;Atelier des Mathurins (architecte) archives départementales, centre d'archives

41, avenue Claude-Bernard

caveau du lycée agricole Charlemagne

Label 2025 2017 Architecte : Passelac Romain (architecte);Roques François (architecte) lycée agricole, chai

route de Saint-Hilaire

gymnase des Serres

Label 2025 1974 Architecte : Tarbouriech Christiane (architecte);Tarbouriech Pierre (architecte) gymnase

25, rue des Etudes

église Saint-Jacques

Label 2025 1967 Architecte : Castella Henri (architecte) église

rue Louis-Pergaud

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Carcassonne compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Carcassonne SECTEUR S

Institué en 1997. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2019.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • Musée des beaux-arts
    Arts décoratifs, Beaux-arts
    Riche panorama de la peinture occidentale des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Faïences (Moustiers, Marseille, Toulouse...). Tapisseries et objets d'art (présentés en alternance).Ancien Présidial de la Ville.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

1 Maison des Illustres.

  • Maison des Mémoires - Maison Joë Bousquet Label 2011
    Joë Bousquet

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0

05 Randonnées et promenades

6
Itinéraires balisés ?
36,7 km
Linéaire traversant ?
5
GR (grande randonnée) ?
ItinéraireRéseauDeÀkm traversants
De la Manche aux Pyrénées 23, Carcassonne - Sournia National 8,52
De la Manche aux Pyrénées 22, Portail de Nore - Carcassonne National 4,96
Sentier National Mont Caramel Carcassonne 5,72
Chemin du Piémont Pyrénéen · 10 National Carcassonne Montréal 8,55
Péiras e Vinhas 3,22
9 · 9 International Malves-en-Minervois Carcassonne 5,72

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

06 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
NomCapacité
Port de Carcassonne

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

07 Ski et sports d'hiver

1
Remontées mécaniques ?

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

08 Vie culturelle de Carcassonne

  • 🎬 2 cinémas — CGR CARCASSONNE, CGR LE COLISEE
  • 🎉 11 festivals — Festival international du film politique de Carcassonne, Fictions documentaires, Convenanza…
  • 📚 6 bibliothèques ou médiathèques

09 Autres sites à découvrir de Carcassonne

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 9 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (77 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (9)

  • Centre D'art Contemporain

    Basé en cœur de ville, le Centre d'Art Contemporain Carcassonne vous ouvre ses portes ! Situé au sein de l'ancienne Banque de France au 5 rue Jean Bringer, ce …

    5 rue Jean Bringer

  • La Bastide Saint Louis

    Située sur la rive gauche de l'Aude entre le Canal du Midi et la Cité Médiévale, la Bastide Saint Louis fut construite sous le règne de Saint Louis en 1260 selo…

  • La Friche Artistique

    Bienvenue à la Friche Artistique ! Cinq salles d’exposition, un atelier d’artistes le tout dans un cadre dépaysant en cœur de ville de Carcassonne. "La Friche"…

    10 Rue Pinel

  • Le Hangar Blanc

    Né de la réhabilitation d’une ancienne halle industrielle située en plein centre-ville de Carcassonne, à deux pas du musée des Beaux-Arts, le Hangar Blanc s’éte…

    10 rue Pierre Germain

  • Maison De La Laine Et Du Drap

    Découvrez l’Exposition « Suivez le fil » La Maison de la Laine et du Drap située au 77 rue Trivalle à Carcassonne vous présente la grande épopée de l’Industrie…

    77 Rue Trivalle

  • MAISON DES MÉMOIRES - MAISON JOË BOUSQUET

    Exposition permanente qui évoque la vie et l'oeuvre du poète surréaliste Joë Bousquet (1897-1950). Le Centre Joë Bousquet et son temps se charge de l'animation …

    53 rue de Verdun

  • MUSÉE DE L'INQUISITION

    Installé dans une authentique bâtisse du XVIIe siècle, le Musée de l’Inquisition invite à découvrir, au travers d’une muséographie récemment revisitée, une péri…

    La Cité 7 rue Saint Jean BP 1086

  • MUSÉE TRÉSOR DE NOTRE DAME DE L'ABBAYE

    Le musée a été constitué essentiellement autour des collections de l'Evêché, du grand et petit séminaire de Carcassonne, des donations de particuliers, de congr…

    103 rue Trivalle

1 autres lieux dans cette catégorie.

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

10 Grands Sites de France à moins d'une heure de Carcassonne

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Carcassonne.

  • Cité de Carcassonne Cité de Carcassonne 1 min de route · 1 km

11 Villages et villes labellisés à proximité de Carcassonne

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

12 Que faire à proximité de Carcassonne

18 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (4)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (2)

13 Spots de baignade à proximité de Carcassonne

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

14 Terroir — appellations AOP / IGP

19Appellations protégées
2AOP i
17IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

15 Hébergements touristiques

37 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

37
Hébergements classés ?
1 465
Chambres (hôtels)
200
Emplacements (campings)
4 628
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AU ROYAL HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 44 pers.
BRIT HÔTEL BOSQUET CARCASSONNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 66 pers.
CAMPING DE LA CITÉ Site ↗ CAMPING 4 étoiles 600 pers.
FASTHÔTEL CARCASSONNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 104 pers.
HOTEL LE MEEZ Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 34 pers.
HÔTEL ASTORIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 44 pers.
HÔTEL AUDÔTEL CARCASSONNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 103 pers.
HÔTEL B&B CARCASSONNE ROCADEST LA CITE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 174 pers.
HÔTEL CAMPANILE CARCASSONNE EST LA CITÉ Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 176 pers.
HÔTEL DE LA BASTIDE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 54 pers.

+ 27 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées