Visiter

Que voir et faire à Castres ?

81100 Tarn 42 505 hab.
Fiche complète

Que visiter à Castres : 22 monuments historiques, 2 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 22
Points d'intérêt 92
Hôtels 8

01 Labels touristiques de Castres

Castres est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

20 monuments historiques, 1 jardin remarquable.

2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien hôtel Poncet, Castres

Ancien hôtel Poncet

inscrit MH partiellement Propriété de la commune
Loggia Renaissance : inscription par arrêté du 24 avril 1928

Protégé le 1928/04/24 : inscrit MH

Ancien palais épiscopal, Castres

Ancien palais épiscopal

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 12e siècle;17e siècle Architecte : Mansart Jules Hardouin;dit Hardouin-Mansart (architecte) Propriété de la commune
L'évêché a été érigé en 1317 par Jean XXII. La résidence de l'évêque fut bâtie peu après, non loin de la maison consulaire. Cet évêché primitif subit diverses modifications et fut transféré à une date inconnue. Le palais épiscopal qui abrite l'hôtel de ville et le musée fut construit vers 1666. Après la Révolution, l'élargissement de la rue Henri IV, située à l'arrière, fit disparaître une bonne partie de l'édifice, ne laissant subsister qu'une cour étroite, en plus de la façade intacte sur la rue des Capitouls, la seule ancienne conservée. Cette façade se compose de deux segments formant un angle rentrant mais sans discontinuité. L'ensemble s'élevait sur au moins trois étages, encore marqués par des bandeaux gothiques. La partie gauche semble avoir subi un arasement à mi-hauteur du deuxième étage tandis que la partie droite a, au contraire, été surélevée. Le rez-de-chaussée s'ouvre par un portail en arc brisé composé de treize claveaux. L'encadrement intérieur est mouluré d'un boudin. Cette mouluration se continue au long des piédroits par deux colonnettes semblables portant des chapiteaux à feuillages. Des figures sculptées devaient décorer le bandeau gothique séparant le rez-de-chaussée du premier étage. ££Sous Charlemagne, Benoît d'Aniane fonde un monastère nommé Belle-Celle. En 1074, l'abbaye s'affilie à Saint-Victor de Marseille et se réinstalle sur les rives de l'Agout, les bâtiments monastiques se dressant à l'emplacement de l'hôtel de ville et de l'église actuels. Des tours cantonnaient les angles de la clôture, dont une seule subsiste : le clocher Saint-Benoît ou beffroi de l'hôtel de ville. De plan carré, la tour est construite en pierre de taille. Les deux premiers étages, les plus anciens, sont percés d'une fenêtre romane et ornés de "bandes lombardes", à savoir pilastres plats réunis sous la corniche séparant chaque étage par une arcature. Ce décor dénote l'influence tardive du premier art roman dans la région. Le dernier étage, postérieur, est percé de deux baies en plein cintre sur chaque face. Couronné par une balustrade et coiffé d'une flèche à quatre pans, il a été élevé après les guerres de Religion (1605 puis 1655), lorsque la tour fut annexée comme clocher à la cathédrale. La face nord conserve un portail roman très restauré à des époques ultérieures.

Protégé le 1927/06/18 : inscrit MH ; 1987/09/15 : classé MH

Ancienne chartreuse de Saix, Castres

Ancienne chartreuse de Saix

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
En 1359, Raymond de Saysse offre à l'évêque la libre disposition de ses terres en vue d'une fondation cartusienne, qui prendra le nom de Belvèse. Cette chartreuse s'agrandit au 15e siècle de la chartreuse de Loupiatière près de Carcassonne. Chassés de Saix par les guerres de Religion en 1567, les Chartreux se réfugièrent à Toulouse où ils fondèrent Saint-Pierre des Chartreux. De retour en 1574, ils reprennent la construction qui ne s'achèvera qu'en 1674. De cette chartreuse ne subsiste que le mur de clôture. Tous les bâtiments conventuels ont été rasés à la Révolution, et leurs matériaux pillés. Une grande porte d'entrée en pierres de taille, en chainage, constituée par un cintre surmonté d'une puissante corniche, dans le style Louis XIV, donnait accès à l'intérieur, vers l'église. Le long des côtés du mur de clôture et à chaque angle, des tours carrées de deux étages comportent deux salles superposées, voûtées d'arêtes (anciennes cellules de moines), reliées par un escalier à vis. A l'ouest, dans la courbe de la rivière, se trouve le vivier.

Protégé le 1978/01/24 : inscrit MH

Ancienne tour des Cordeliers, actuellement englobée dans les bâtiments du lycée, Castres

Ancienne tour des Cordeliers, actuellement englobée dans les bâtiments du lycée

inscrit MH partiellement 14e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle Propriété de la commune
Arrivés en 1227 à Castres, les Cordeliers construisirent leur premier couvent de 1229 à 1236, hors de la ville. L'insécurité qui succéda aux événements militaires de 1355, obligea les Cordeliers à transférer leur établissement dans la ville en 1369. L'église (à l'exception du clocher) ainsi que l'ensemble des bâtiments furent détruits par les Protestants en 1563 et 1567. Les Cordeliers revendiquèrent la propriété du clocher, seule partie subsistante de l'édifice antérieur, dans lequel était installé une horloge. Les consuls estimèrent que cette tour, contigüe aux murailles était indispensable à la garde de la ville. Un accord intervint, cédant le clocher aux Cordeliers, moyennant la remise d'une clef au Syndic pour l'entretien de l'horloge. Le couvent fut rebâti en 1632 et complété par un collège en 1750. L'église accolée au clocher a entièrement été reconstruite au 19e siècle, de même que les bâtiments adjacents du côté ouest.

Protégé le 1973/03/22 : inscrit MH · 18 boulevard Georges-Clemenceau

Château d'Hauterive, Castres

Château d'Hauterive

inscrit MH partiellement 14e siècle;16e siècle;17e siècle Propriété privée
Le domaine existait au 13e siècle. Reconstruit en grande partie au début du 17e siècle, le château à cour fermée conserve une porterie du 14e siècle avec des archères en bêche, des douves et des éléments de décor porté des 16e et 17e siècles. La structure médiévale de l'édifice est encore en grande partie conservée. Au 19e siècle, des projets de rénovation sont pensés par l'architecte Garros. A cette même époque, le château perd son aile sud et la cour s'ouvre sur un parc réaménagé.

Protégé le 2010/06/18 : inscrit MH

Château du Causse, Castres

Château du Causse

inscrit MH partiellement Propriété multiple : de la commune, privée
Le château du Causse et son parc, en totalité - tel que représenté en rouge sur le plan annexé à l’arrêté -, y compris les vestiges du kiosque et des bassins, le mur de clôture et le portail ouest, le château d’eau, le pigeonnier, ainsi que les façades et toitures de la maison du gardien et du logement du concierge. Les éléments susmentionnés sont situés Avenue de la Montagne Noire, lieu-dit Le Causse, sur les parcelles figurant au cadastre section D n° 3370 (château), n° 400, 401, 1810, 3363, 3368, 3369, 3371 à 3377 (parc), n° 3367 (maison du gardien et logement du concierge) et n° 402 (pigeonnier) : inscription par arrêté du 13 janvier 2026

Protégé le 2026/01/13 : inscrit MH · Avenue de la Montagne Noire

Domaine de la Fédial, Castres

Domaine de la Fédial

inscrit MH 19e siècle Propriété privée
Jules Jaurès, père de Jean Jaurès, fit l'acquisition des terres de la Fédial en 1856. Cette propriété comprenait alors d'autres terres sur lesquelles existaient des bâtiments d'exploitation. Il semble que la maison d'habitation ait été édifiée par Jules Jaurès vers 1860. Jean Jaurès y passa son enfance. L'appentis sous lequel fut déposé, le 27 mai 1882, le cercueil de Jules Jaurès, n'a subi aucune transformation.

Protégé le 1964/05/05 : inscrit MH

Eglise Notre-Dame-de-la-Platé, Castres

Eglise Notre-Dame-de-la-Platé

classé MH 18e siècle Architecte : Laroque (architecte);Battandier (menuisier);Baratta Jean (sculpteur);Baratta Isodore (sculpteur);Chabbert (sculpteur) Propriété de la commune
Eglise détruite au 16ème siècle, reconstruite en 1607 puis en 1741 par l'architecte du Roi Laroque, qui s'inspire du Gésu de Rome. En 1755, début de la construction du presbytère ; l'autel est surmonté d'un retable comprenant une statue de Saint-Michel attribuée au menuisier Battandier. En 1756, les sculpteurs toscans Baratta exécutent le bas-relief de l'Assomption de la Vierge, ainsi que le baptême du Christ des fonds baptismaux. L'orgue, dû au sculpteur Chabbert, est ajouté en 1764. Le clocher est construit en 1771. L'ensemble des décors peints date de la seconde moitié du 19ème siècle.

Protégé le 1987/08/11 : classé MH

Eglise Saint-Benoît (ancienne cathédrale), Castres

Eglise Saint-Benoît (ancienne cathédrale)

classé MH 17e siècle;18e siècle Propriété de la commune
Détruite, à l'exception de son clocher roman, lors des guerres de Religion du 16e siècle, l'ancienne cathédrale fut reconstruite en 1624 sur un nouvel emplacement, séparé par une rue de l'ancien clocher. En 1673, elle subit des restaurations et un choeur fut ajouté. Les quatre travées de la nef sont bordées par six chapelles et deux vestibules disposés au fond de l'église. Les chapelles sont insérées entre les contreforts. Le décor peint en camaieu a été conservé. Des peintures semblables se retrouvent autour du sanctuairer. Le décor du choeur se compose de trophées en bois doré. L'entrée se situe face à l'ancien clocher. Les portes nord et sud sont en plein cintre, accostées de pilastres cannelés et surmontées d'une frise et d'un entablement à denticules. Au-dessus, une niche abrite une statuette. Les vantaux sont anciens, garnis de clous, avec porte médiane, tiercée. Chacune de ces portes donne accès à un vestibule voûté en berceau transversal. Sur trois façades, une grille de protection délimite un espace où se trouve des croix en fer forgé.

Protégé le 1953/06/24 : classé MH

Eglise Saint-Jacques-de-Villegoudou et maison attenante, Castres

Eglise Saint-Jacques-de-Villegoudou et maison attenante

inscrit MH partiellement 14e siècle;17e siècle Propriété de la commune
Au Moyen Age, les pèlerins venaient à Castres honorer les reliques de saint Vincent de Saragosse, apportées dans la ville en 855. De même, les pèlerins de Compostelle y faisaient une halte. Pour les abriter, un asile fut construit sur la rive gauche de l'Agout. Au 14e siècle, il fit place à une église qui était flanquée, à l'ouest, du clocher actuel. En 1568, lors des guerres de Religion, le prince de Condé donna l'ordre de détruire l'église pour en récupérer les matériaux utiles à l'édification des remparts. L'église fut entièrement reconstruite au début du 17e siècle (1623-1626), à l'exception des deux étages inférieurs de la tour-clocher qui constituent le témoignage conservé de l'édifice du 14e siècle. A partir de la tour carrée, dont l'étage inférieur est voûté d'une croisée d'ogives à clef sculptée, s'étend la nef de quatre travées barlongues voûtées d'arêtes sur doubleaux rectangulaires aux arêtes chanfreinées. Les chapelles latérales sur les deux côtés s'ouvrent sur le vaisseau central par des arcades en plein cintre retombant sur des piles carrées flanquées de pilastres. L'abside est de plan polygonal et voûtée d'ogives. Une vaste sacristie flanque le choeur au nord. L'intérieur est entièrement peint en faux appareil sur les arcs et les voûtes ; décor étoilé sur les voûtes des chapelles et du choeur. Des colonnes ioniques en marbre de brèche rouge portent la tribune et rythment le pourtour du choeur ceint d'un lambris d'appui en partie basse, d'un entablement en stuc ou bois peint en partie haute. Ce décor classique, l'autel principal et les autels secondaires à retables portent la marque du 18e siècle. L'édifice a été complètement réaménagé à cette période, et sans doute au début du 19e siècle après avoir servi de réserve à salpêtre pendant la Révolution.

Protégé le 1955/08/12 : inscrit MH

Groupe scolaire Villegoudou

inscrit MH 2e quart 20e siècle Propriété de la commune
L'édification du groupe scolaire Villegoudou de Castres s'inscrit dans un contexte national de construction d'édifices scolaires modernes, lumineux et spacieux. Dans les années 1920, la municipalité socialiste d'Henri Sizaire confie à l'architecte de la ville, Georges Benne, la construction d'un groupe scolaire comprenant une école de filles et une école maternelle « au centre des quartiers industriels de la rive gauche de l'Agout ». Il doit remplacer deux écoles insalubres situées boulevard Carnot. Le nouveau groupe scolaire est projeté de l'autre côté du boulevard, sur un ensemble de parcelles de 3739m2. Le projet, daté du 25 juin 1929, prévoit la réalisation d'une école maternelle avec garderie pour 300 enfants, d'une école de filles de 320 élèves et de huit logements de directrices et d'institutrices. Le chantier démarre fin 1932 ; l'entreprise générale de constructions et de travaux publics Ferdinand Cerutti de Montauban réalise le gros œuvre entre février 1933 et l'été 1934, et l'ingénieur D. Papadat, de l'agence toulousaine du bureau Hennebique de Paris, mène les études pour les linteaux, planchers et escaliers en béton armé. Les sculptures des façades et décors intérieurs en staff sont réalisés par Jean Labor, décorateur à Mazamet, les lanternes et grilles d'entrée en fer forgé sont l'œuvre d'Aimé Pezet, ferronnier à Castres, les charpentes métalliques des Ateliers du Tarn à Lavaur, et la toiture est couverte en ardoises de Dourgne. L'inauguration de l'école a lieu le dimanche 28 avril 1935. Entre le projet daté du 25 juin 1929 et l'état définitif, figuré sur deux aquarelles datées du 8 mai 1932, sa composition évolue vers davantage de symétrie et de monumentalité et semble trahir l'influence des réalisations abondamment publiées de Louis Bonnier. L'architecte choisit la brique de parement de la marque Dizy, provenant du nord de la France (Marne).

Protégé le 2022/10/04 : inscrit MH · 30 boulevard Docteurs Aribat

Hôtel de Nayrac, Castres

Hôtel de Nayrac

classé MH partiellement 16e siècle Propriété d'une société privée
Edifice Renaissance, bâti sur le plan classique des hôtels particuliers du milieu du 16e siècle avec trois corps de bâtiments d'égale importance bordant les trois côtés d'une cour d'honneur carrée dont le quatrième carré, sur rue, est fermé par un mur dans l'axe duquel s'ouvre un portail monumental. L'ordonnance des trois façades sur cour est semblable : rez-de-chaussée éclairé par trois fenêtres à meneaux et croisillons ; pilastres, corniches et frontons. Sur l'aile droite, une porte monumentale décorée de doubles pilastres, corniche, fronton coupé, cartouche sculpté, est placée dans l'axe, répond aux fenêtres des autres faces et donne accès aux intérieurs. L'étage noble est également percé de fenêtres à meneaux et croisillons. Les allèges, les murs, les remplissages sont en brique apparente avec joints "à ruban". Un étage plus bas couronne l'édifice, éclairé par une seule fenêtre à meneau central, sans croisillon. Des tourelles en 1/4 de cercle, montant sur trompes depuis le plancher du premier étage, occupent les angles du fond de la cour. Une tour belvédère surmonte le toit de l'aile droite et rappelle les traditions de la Renaissance italienne. Sur rue, la face de l'aile droite est décorée sur son côté droit d'une logette rectangulaire montant en encorbellement depuis le plancher du premier étage. La construction des façades sur rue est identique à celle des façades sur cour. Le portail monumental sur rue, en plein cintre, est flanqué de doubles pilastres à bossages et couronné d'une corniche avec frise, fronton coupé et motif central dont il ne reste que l'amorce.

Protégé le 1937/09/17 : classé MH · 12 rue Frédéric-Thomas

Hôtel de Viviès, Castres

Hôtel de Viviès

classé MH partiellement 16e siècle Propriété privée
Edifice bâti sur le plan classique des hôtels du 16e siècle avec une cour d'honneur bordée de bâtiments sur trois côtés, le quatrième se trouvant sur rue, fermé d'un haut mur de clôture dans l'axe duquel s'ouvre un portail monumental. La partie gauche renferme la cage d'escalier et se poursuit au-dessus des toitures, formant tour belvédère. Chacune des faces de cette tour est percée d'un oeil-de-boeuf à encadrement sculpté qui coupe la corniche et est surmonté d'une corniche avec fronton en chapeau de gendarme avec vase sculpté. Le portail monumental est en plein cintre, à bossages, flanqué de décrochements formant pilastres à consoles, et couronné par une corniche surmontée d'un motif central à fronton circulaire orné. Seule la cage d'escalier conserve ses fenêtres à meneaux. L'intérieur conserve un escalier en pierre à la française, à deux volées parallèles, paliers de repos, dessous de marche apparents, pilastres... Les portes palières sont ornées de manière différente selon les étages. La partie supérieure est la plus intéressante et forme, au-dessus du palier du second étage, une loggia décorative. Le plafond de l'escalier est à la française, avec poutres et solives apparentes. Cet hôtel est un témoin de l'habitat privé dans le Midi au 16e siècle.

Protégé le 1937/06/16 : classé MH · 35 rue de la Chambre-de-l'Edit

Hôtel Frascaty

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Hôtel construit sous la Régence par Gauthier de Boisset, receveur du grenier à sel. Le maréchal Soulit y établit son quartier général en 1814. La fontaine fait partie d'un ensemble constitué de dépendances. L'ouvrage se présente comme un socle de pompe du 17e siècle.

Protégé le 1948/12/11 : inscrit MH

Immeuble, Castres

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété de la commune
Un immeuble, sans assurance qu'il s'agisse de cet édifice, figure au compoix en 1592. Le propriétaire en était alors Jean Le Roy, lieutenant principal en la judicature royale de Castres.

Protégé le 1936/11/06 : inscrit MH · rue de la Chambre-de-l'Edit ; 38 rue Victor-Hugo

Immeuble, Castres

Immeuble

inscrit MH partiellement 19e siècle Propriété privée
Hôtel particulier édifié par le comte François Prud'Homme de Saint-Maur. Il conserve, par la pureté de son architecture, toutes les caractéristiques du style Premier Empire. C'est dans cet immeuble qu'est né, le 9 février 1846, Arthur Batut, créateur de la photographie aérienne automatique. Les fenêtres sont encadrées de colonnes à chapiteaux, architrave et fronton triangulaire d'influence gréco-romaine. Corniches très ouvragée, couronnée d'une cimaise avec modillons. Au rez-de-chaussée, des baies cintrées avec écusson, s'alternent avec des baies rectangulaires également très ouvragées. L'immeuble se prolonge par une terrasse de même style, couronnée par une cimaise à denticules.

Protégé le 1960/11/28 : inscrit MH · 42 rue Villegoudou

Jardin de l'Evêché, Castres

Jardin de l'Evêché

classé MH 4e quart 17e siècle Architecte : Le Nôtre André (architecte paysagiste) Propriété de la commune
Le premier jardin de l'évêché avait un relief inégal et était bordé soit par des fossés, soit par les murailles de la ville. En 1676, la commune autorise la démolition du mur sud des remparts et le comblement des fossés pour agrandir le terrain. En 1694, pour obtenir une surface plane, un mur de soutènement est construit le long de la rivière et le terrain terrassé horizontalement. Monseigneur de Maupeou demande à Le Nôtre un plan de jardin à la française. Selon la tradition, celui-ci le réalise sans se rendre à Castres, à partir des données géomorphologiques du terrain, des perspectives vers la Montagne Noire, du plan des bâtiments... La création de Le Nôtre témoigne d'une organisation de l'espace et d'une utilisation des effets d'optique. Le long de la rivière, l'effet trapézoïdal est corrigé et masqué par une rangée de tilleuls parallèle aux parterres. Le bassin circulaire est reculé au maximum pour augmenter l'effet de perspective depuis la façade, elle-même surélevée sur une terrasse pour éviter l'effet d'écrasement. Le sol des deux parterres de broderie a été modelé en creux de manière à rendre plus lisible les motifs en relief... Les plans successifs réalisés du jardin montrent que celui-ci a conservé les mêmes dispositions : deux parterres de broderie, quatre qui cantonnent le bassin central et un bosquet d'arbres.

Protégé le 1995/07/27 : classé MH

Maison dite Maison Lardaillé

inscrit MH partiellement 16e siècle;19e siècle Propriété privée
La maison d'habitation fut détruite par un incendie peu avant la Révolution. Il ne reste que la tour octogonale datant de 1550. Les bâtiments ont été reconstruits. Le salon servait autrefois de salle de musique. Le plafond est arrondi en forme de coupole pour favoriser la sonorité et l'accoustique. Le plafond de ce salon est décoré de peintures réalisées par des peintures italiens du 19e siècle.

Protégé le 1972/03/23 : inscrit MH · 2 boulevard Maréchal-Lyautey

Maison natale de Jean-Jaurès, Castres

Maison natale de Jean-Jaurès

inscrit MH 19e siècle Propriété privée
La maison est une construction du 19e siècle. Elle appartenait aux Barbaza, famille de la mère de Jean Jaurès. La tradition veut que Jean Jaurès soit né dans une des pièces du rez-de-chaussée et y ait vécu jusqu'à l'âge de huit ans. L'immeuble est caractéristique de l'architecture castraise du 19e siècle. L'intérieur conserve trois dessus de cheminée à décor de stuc. Le deuxième étage est constitué d'un grenier continu ajouré sur le jardin, dans lequel a été trouvé du matériel se rapportant à la fabrication de tissus, activité traditionnelle pour les Jaurès de Castres.

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · 5 rue Soeur-Richard

Théâtre municipal, Castres

Théâtre municipal

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Galinier Joseph (architecte);Laurens Jean-Paul (peintre);Viala (sculpteur);Fabre Abel (sculpteur) Propriété de la commune
Dès 1891, le conseil municipal envisage la construction d'une salle lyrique en raison de l'existence de nombreuses sociétés musicales et la volonté de distraire les 2500 artilleurs stationnés à Castres. Les plans de l'architecte Galinier sont approuvés en 1899, le théâtre inauguré en 1904. Décor intérieur inspiré par le courant Art Nouveau, en particulier le tableau du foyer (1902) et le plafond de la salle de spectacle réalisé par Jean-Paul Laurens en 1908. Les quatre thèmes représentés sont influencés par le théâtre de Shakespeare. Une rénovation et une mise en sécurité effectuées en 1982, vont faire disparaître les dispositifs de scène, la machinerie d'origine et des éléments de décor tels que les papiers peints. ££L'édifice a un niveau de soubassement de granit gris à bossage irrégulier. L'avant-corps est composé d'un arc unique à voussure qui se développe sur deux niveaux de la façade et ouvre sur le vestibule au rez-de-chaussée et le foyer en étage. Cet avant-corps est flanqué par deux élévations latérales. En partie haute, le fronton centré est orné d'un blason rocaille aux armes de la ville, surmonté d'une lyre et cantonné de deux lions couchés inscrits dans des rinceaux. Les deux élévations latérales renferment les escaliers de desserte. Cet ensemble s'inspire du 18e siècle. Sur le côté s'ouvre une double porte en anse de panier dont les ferronneries sont d'inspiration Art Nouveau, tranchant avec le style historiciste de la façade. A l'intérieur, le décor est plaqué sur une ossature en fonte. Le sculpteur Viala confectionne les motifs de staff et de carton pierre de la salle, dans l'esprit Art Nouveau.

Protégé le 2000/02/03 : inscrit MH ; 2000/02/03 : classé MH · rue de l'Hôtel-de-Ville

Jardin de l'Évêché

Label 2004 Public, Jardin régulier Créateur : André Le Nôtre
La ville de Castres a conservé dans son intégralité ce jardin du XVIIe siècle dessiné par André Le Nôtre, ce qui lui donne une très grande valeur historique. Les irrégularités du terrain de forme trapézoïdale, bordé par l'Agout, ont été maîtrisées par le Nôtre en déviant sa composition vers la droite pour lui donner plus de profondeur. C'est un exemple rare de parterre de broderie à quatre compartiments aux arabesques de buis se terminant par des enroulements soutenus et couronnés de palmes et volutes.

Rue de l'Évêché · Ouverture : à l’année, de jour

03 Sites patrimoniaux remarquables

Castres compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Castres

04 Musées et Maisons des Illustres

2 musées labellisés Musée de France.

  • Musée Goya
    Beaux-arts, Ethnologie, Afrique, Amérique
    Unique en son genre, le musée Goya est une référence pour apprécier la création en Espagne, de l'Antiquité à nos jours.L’édifice abritant l’hôtel de ville et le musée Goya est un ancien Évêché construit au XVIIe siècle sous Monseigneur Tuboeuf, évêque de Castres en 1664 et ancien aumônier du Roi Louis XIII, à l’emplacement d’une ancienne abbaye bénédictine fondée au VIIIe siècle. Sa construction débute en 1665 sous la direction de Jules Hardouin Mansart (1646-1708), intendant des bâtiments du Roi Louis XIV et architecte de Versailles, elle se termine en 1673. En 1676, Monseigneur Maupeou agrémente le bâtiment d’un jardin à la française, dessiné par André Le Nôtre (1613-1700), architecte des jardins royaux sous Louis XIV. Réquisitionné comme bien national à la suite de la Révolution française, le bâtiment est acquis par la commune en 1794. Il abrite dans un premier temps la Sous-préfecture puis l’Hôtel de Ville et en 1840, l’étage accueille à sa création, le musée de Castres, puis la bibliothèque et les archives.
  • Musée Jean Jaurès
    Histoire · Musée littéraire
    Riche d’un fonds constitué de nombreux documents manuscrits, imprimés, ouvrages, le Centre national et musée Jean Jaurès possède également d’importantes collections de caricatures, lithographies, dessins, articles de presse, œuvres d’art et objets divers de la IIIe République et de la vie politique en général, accessibles aux chercheurs, étudiants, historiens et à toute personne intéressée. Le CNMJJ représente l’épicentre de l’histoire de Jaurès, son œuvre et son époque, au sein d’une constellation jaurésienne rassemblant le musée de l’Histoire Vivante de Montreuil (1939), la Société d’études Jaurésienne (1959), la Fondation Jean-Jaurès (1992) ou encore l’espace Jaurès à Pampelonne (2014).Ancien hôtel particulier du XVIIe siècle, en centre-ville.

05 Savoir-faire d'exception

Castres compte 1 entreprise labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Ets Albouy Et Cie Equipements Industriels, Médicaux, Mécaniques

06 Vie culturelle de Castres

  • 🎬 1 cinéma — CGR CASTRES
  • 📚 3 bibliothèques ou médiathèques

07 Autres sites à découvrir de Castres

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 4 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (12 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (1)

  • Eglise Saint-Jean Saint-Louis

    Eglise du XIXème siècle, située à Castres, à l'Albinque. C'est en 1867 que débutent les travaux de la nouvelle église de style néo-gothique.

🌳 Sites naturels (2)

  • Jardin Briguiboul

    Le jardin de cette propriété privée léguée à la Ville en 1927 par la famille de Marcel Briguiboul, peintre et collectionneur, couvre un hectare et constitue un …

    Rue Briguiboul

  • Parc De Gourjade

    Petit paradis des loisirs et de fraîcheur, le Parc de Gourjade est le véritable poumon vert de la ville de Castres.

    Route de Roquecourbe

🎨 Musées & culture (1)

  • Musée Goya

    Rénové, agrandi et transformé après trois années de travaux, le musée Goya à Castres est aujourd’hui un musée entièrement repensé et accessible.

    1 rue de l'Hôtel de Ville

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Castres

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Castres.

  • Cité de Carcassonne Cité de Carcassonne 41 min de route · 45 km

09 Villages et villes labellisés à proximité de Castres

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

10 Que faire à proximité de Castres

18 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (5)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

11 Spots de baignade à proximité de Castres

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

12 Terroir — appellations AOP / IGP

12Appellations protégées
1AOP i
11IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

13 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Castres compte 12 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

11
Hôtels ?
1
Campings ?

9 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

9
Hébergements classés ?
333
Chambres (hôtels)
98
Emplacements (campings)
990
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
BRIT HÔTEL CONFORT CASTRES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 84 pers.
CAMPING DE GOURJADE Site ↗ CAMPING 3 étoiles 294 pers.
HÔTEL B&B CASTRES CENTRE GAMBETTA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 157 pers.
HÔTEL DE L'EUROPE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 69 pers.
HÔTEL IBIS STYLES CASTRES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 100 pers.
HÔTEL MERCURE CASTRES L'OCCITAN Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 126 pers.
HÔTEL RENAISSANCE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 45 pers.
HÔTEL RESTAURANT LE CAUSSÉA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 85 pers.
HÔTEL RIVIÈRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 30 pers.

14 Curiosités & records de Castres

2,3 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
Le plus proche est à Castres
3
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Castres se situe à 2,3 km, à Castres. Au total, 2 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 3 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Castres rassemble 22 monuments historiques, 2 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 9 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées