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Que voir et faire à Narbonne ?

11100 Aude 57 587 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Narbonne.

01 Labels touristiques de Narbonne

Narbonne est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

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Narbonne rassemble 64 monuments historiques, 2 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 32 hébergements classés Atout France. 6 itinéraires balisés traversent le territoire.

02 Patrimoine et architecture

43 monuments historiques, 1 jardin remarquable.

21 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Abbaye de Fontfroide, Narbonne

Abbaye de Fontfroide

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 12e siècle;2e moitié 13e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : REDON Odilon (peintre);BURGSTAAL (peintre)
Fondée à la fin du 11e siècle à la suite d'une donation des comtes de Narbonne, l'abbaye est placée sous la dépendance de l'abbaye de Grandselve à Toulouse dès 1143 ; elle devient cistercienne en 1146. Dès le 15e siècle, l'abbaye devient une simple commende, puis au 17e siècle elle n'est plus qu'un bénéfice au profit de l'évêque de Perpignan. Vendue comme bien national à la Révolution, cette abbaye, largement reconstruite aux 17e et 18e siècles, subit quelques destructions. A nouveau occupée par des religieux, les bernardins, qui seront expulsés en 1901, elle sera acquise par Gustave Fayet en 1908. Celui-ci s'attache à la remise en valeur de l'abbaye : cloître dès 1908, puis ensemble de l'abbaye dès 1910. L'abbaye présente un plan formé par deux quadrilatères : le premier, d'époque médiévale, comporte l'église, la salle capitulaire, la salle des morts et le cellier ouest (12e siècle) et le cloître (seconde moitié du 13e siècle) ; le second est formé de trois corps de bâtiment du 18e siècle et d'un bâtiment du 12e siècle surélevé au 15e siècle. A l'intérieur de ce dernier, sont situés : le salon vert - caractérisé par ses boiseries du 18e siècle -, l'ancien réfectoire converti en grand salon - toiles peintes par Burgstaal avec des scènes d'inspiration wagnérienne -, le grand salon et la salle à manger décor d'azulejos - et la bibliothèque - décorée par Odilon Redon en 1911.

Protégé le 1988/09/15 : inscrit MH ; 2001/02/21 : classé MH

Ancien archevêché et ses abords, Narbonne

Ancien archevêché et ses abords

classé MH 12e siècle;14e siècle;17e siècle;18e siècle
Archevêché : classement par liste de 1840 ; Ancien immeuble Nègre (cad. B 206p, 207 à 210) : classement par arrêté du 8 juillet 1937

Protégé le 1840 : classé MH ; 1937/07/08 : classé MH

Ancien couvent des Carmélites, Narbonne

Ancien couvent des Carmélites

inscrit MH 16e siècle;17e siècle
Les Carmélites s'établirent à Narbonne en 1620. En 1637, l'archevêque Claude de Rebé leur fit don de la chapelle connue sous le nom d'église Saint-Sébastien. L'historique des immeubles qui composent le couvent est assez malaisé à établir, par suite des modifications topographiques survenues au 19e siècle (percement de la rue Garibaldi) et de l'imprécision des textes. L'ensemble forme deux ilôts séparés par la rue Garibaldi, autrefois réunis avec, au nord, l'Ile Saint-François comprenant les Cordeliers et, au sud, l'Ile Saint-Mathurin comprenant les Carmélites. L'inventaire des biens des Carmélites dressé en 1793 énumère quatre maisons situées au sud de l'église, une maison au sud et à l'est du jardin, et un passage. Aucun de ces six lots ne correspond aux immeubles situés au nord de l'église et portés au nom des Carmélites sur le plan de 1780 et sur les compoix antérieurs. Or, ces bâtiments sont importants. Ils comprennent le cloître et ses dépendances, plus une grande maison dont la façade sur la rue Garibaldi s'ouvrait jadis sur la cour du Carmel. L'édification de la plus grande partie du couvent a été réalisée au cours des années ayant précédé 1641. Pour la construction du couvent, les Carmélites ont disposé, sur permission de Louis XIII, des matériaux provenant de la démolition de la tour Moresque.

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH · rue Michelet

Ancien couvent des Frères du Saint-Esprit

inscrit MH 12e siècle;13e siècle;14e siècle;15e siècle
Les chanoines réguliers appelés "Frères du Saint-Esprit" furent fondés vers 1180 par Guy Garrejat, allié à la maison des seigneurs de Montpellier. Ils s'érigèrent en frères chevaliers et en clercs, et adoptèrent la règle de saint Augustin. Les frères chevaliers furent supprimés en 1459 par Pie II. Les chanoines subsistèrent jusqu'en 1789. Les frères du Saint-Esprit étaient établis dans le bourg de Narbonne au début du 13e siècle. Il semble que cette institution n'ait pas duré au-delà de 1350. La maison qui avait été leur couvent passa entre les mains de plusieurs propriétaires. En 1789, elle appartint à un fabricant de verdet, fabrication établie dans les anciens locaux du cloître et qui se poursuivit jusqu'au début du 20e siècle. Elle a eu pour conséquence de profondes dégradations des sculptures dues à la corrosion des vapeurs acétiques. ££L'immeuble s'ouvre sur la rue par une porte principale en anse de panier moulurée. Un large passage couvert mène à une cour intérieure. Dans le mur de la cour, du côté méridional, s'ouvre une série d'arcades en lancettes. Ces vestiges du cloître datent probablement du milieu du 13e siècle, époque de la plus grande prospérité du couvent. Les deux salles voûtées qui font suite et qui s'ouvrent sur le jardin, sont probablement un peu plus récentes. Elles sont voûtées sur ogives massives. Sur la face opposée de la cour s'élève une haute tour de cinq étages, de section polygonale, contenant un escalier en vis à noyau plein. Quelques-unes des portes intérieures qui s'ouvrent sur l'escalier, ont conservé à la base de leurs montants le petit motif fleuronné caractéristique de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. La plupart des appartements ainsi desservis ont été redistribués au 19e siècle.

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH · 8 rue Rabelais

Ancien hôpital de la Charité, Narbonne

Ancien hôpital de la Charité

inscrit MH 17e siècle;18e siècle
Edifice caractéristique de l'architecture de la fin 17e début 18e siècle. C'est un témoignage marquant de l'histoire de la ville et de l'organisation sociale de l'époque. La façade de 1730 est à la fois fonctionnaliste et monumentale.

Protégé le 2007/05/03 : inscrit MH · quai de la Charité

Ancien hôtel Benavent, Narbonne

Ancien hôtel Benavent

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle;18e siècle
Immeuble construit à l'emplacement de l'hôpital de la Croix, attesté au Moyen-Age. Il n'est pas impossible que certaines parties du gros-oeuvre actuel correspondent à quelques vestiges de l'hôpital, comme semble en témoigner le petit appareil visible sur la façade postérieure. L'ensemble de l'édifice date du 17e siècle et a été remanié au 18e. L'édifice est à quatre corps de bâtiments, se développant autour d'une cour intérieure de plan sensiblement carré. Le corps principal est à deux étages sur rez-de-chaussée. Les autres bâtiments ont un comble en plus. La façade sur rue, dont l'ordonnance date du 18e siècle, conserve des vestiges d'ouvertures anciennes, notamment le cintre en segment d'arc d'une porte cochère du 16e siècle. Dans l'axe de la façade, l'entrée se présente comme un large portail à encadrement rectangulaire, cantonné de deux pilastres nus supportant une corniche à larmier sur rang de mutules. L'angle de la façade est abattu en quart de rond à hauteur du rez-de-chaussée, l'arête étant rattrapée par une sorte de trompe d'angle. L'entrée est suivie d'un passage couvert plafonné à la française (17e siècle), qui s'ouvre sur la cour par trois arcs en plein cintre. La cour est agrémentée, dans l'un de ses angles, par un puits du 18e siècle adossé à une niche dont le cul de four est orné d'une coquille décorative.

Protégé le 1984/07/16 : inscrit MH · 7 rue Louis-Blanc

Ancien hôtel de l'Archidiacre, Narbonne

Ancien hôtel de l'Archidiacre

classé MH partiellement 17e siècle
L'immeuble a appartenu pendant un siècle et demi aux Cazalets, dynastie d'archidiacres. Son édification remonte à 1635, agrandie quelques années plus tard par l'annexion de la maison voisine. L'immeuble est constitué de deux corps de bâtiments en retour d'équerre sur une cour clôturée. L'étage noble du permier corps de bâtiment a été restructuré au 19e siècle par la division des grands salons dont un offre encore un décor de gypseries. Plafonds à solives et poutres apparentes. Le second corps de bâtiment présente un porche néo-classique du 18e siècle donnant accès à un salon couvert d'un plafond à la française à décor peint.

Protégé le 2001/09/07 : classé MH · 3 rue Rouget-de-Lisle

Ancienne chapelle des Pénitents-Blancs, Narbonne

Ancienne chapelle des Pénitents-Blancs

classé MH 16e siècle;17e siècle
L'église Notre-Dame de Grâce, autrefois église des Augustins, fut achetée le 13 avril 1816 par les Pénitents Blancs. C'est en 1262 que les Augustins s'installèrent à Narbonne, mais ce n'est qu'en 1523 qu'ils prirent possession de l'emplacement où se trouve aujourd'hui la chapelle. D'après le compoix, le couvent était encore en construction en 1542. En 1793, les biens des Augustins furent morcelés et vendus. C'est un édifice à nef unique et chevet pentagonal. La chapelle était autrefois bordée de six chapelles latérales murées en 1816 par les Pénitents Blancs qui les transformèrent en vestiaire. Ces chapelles communiquent entre elles par de grands arcs brisés qui paraissent correspondre à une disposition primitive. Elles sont couvertes de voûtes sur croisée d'ogives. La chapelle est sans doute couverte depuis son origine par une charpente portée par trois arcs doubleaux diaphragme, charpente sous laquelle, au 19e siècle et sans doute à l'initiative des Pénitents Blancs, furent lancées de fausses voûtes sur croisées d'ogives. Le choeur est séparé de la nef par un arc triomphal qui repose sur des faisceaux de colonnettes à chapiteaux feuillagés. Les fenêtres en arc brisé qui éclairaient le choeur ont été entièrement ou partiellement murées au 18e siècle pour permettre l'aménagement d'un décor de gypserie (Annonciation, Nativité, Présentation au Temple...). Chacune des scènes s'inscrit dans un encadrement composé de courbes et de contre-courbes feuillagées. Au-dessus de la première chapelle nord s'élève le clocher rectangulaire, ajouré dans sa partie supérieure par des ouvertures plein cintre. Il est desservi par un petit escalier en vis et date de la fin du 16e ou du début du 17e siècle. Cette chapelle illustre l'architecture gothique méridionale tardive.

Protégé le 1911/06/22 : classé MH ; 1986/07/24 : classé MH · rue de Belfort

Ancienne maison consulaire, Narbonne

Ancienne maison consulaire

inscrit MH 13e siècle
Cette maison consulaire du 13ème siècle fut transformée en hôtel de ville à la Révolution puis divisée et vendue en plusieurs lots vers 1850. Elle se présentait sous la forme d'un quadrilatère autour d'une cour. Le corps médiéval sur rue était structuré sur deux niveaux: un rez-de-chaussée et un unique étage sous comble. La salle située à ce niveau, apparemment une grande salle publique, était éclairée par d'immenses fenêtres gothiques. Une poutre peinte reposant sur un corbeau sculpté parait être un vestige d'une imposante charpente peinte médiévale. Au cours des siècles, des ajouts ont été réalisés, notamment une galerie sur cour. Des dates gravées (1656, 1725) sont également toujours visibles sur certaines ouvertures.

Protégé le 2013/07/05 : inscrit MH · 1, 3, 5, 7 rue Benjamin-Crémieux

Ancienne sous-préfecture, Narbonne

Ancienne sous-préfecture

inscrit MH 2e moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle
Immeuble construit dans la seconde moitié du 18e siècle. Il s'agit d'un ancien hôtel particulier dans lequel s'est installée la sous-préfecture pendant presque tout le 19e siècle. Edifice à trois corps de bâtiments disposés en U autour d'une cour d'honneur fermée. Un portail en anse de panier donne accès à la cour. Ce dernier est animé de pilastres à refends et ajouré par deux grandes baies. A l'exception des façades sur cour, les autres façades n'ont pas d'ordonnance. L'immeuble est à un étage carré et un étage de comble sur rez-de-chaussée. La façade principale est pourvue d'un corps central, en légère saillie, dans l'axe duquel s'ouvre l'entrée. Ce léger avant-corps est encadré de tables rentrantes verticales. Quatre travées de fenêtres éclairent les différents niveaux. La façade Est est encadrée par deux pavillons qui bordent une cour de service accessible par un porche couvert d'une terrasse. L'entrée principale, au nord, donne accès à un vestibule à gauche duquel se développe la cage d'escalier. La distribution intérieure a été peu modifiée. Le décor se concentre surtout dans l'étage carré. Parmi les pièces remarquables, il faut signaler le salon de musique avec sa galerie supérieure, deux salons et la salle à manger.

Protégé le 2003/04/02 : inscrit MH · 1 place de Verdun

Ancienne église cistercienne Notre-Dame des Olieux, Narbonne

Ancienne église cistercienne Notre-Dame des Olieux

inscrit MH 13e siècle;19e siècle
L'ancienne église des Olieux (ou oliviers) est le vestige d'une abbaye cistercienne fondée en 1204 et abandonnée depuis 1614 par les moniales. Le monastère prospéra rapidement au cours du 13e siècle. Les religieuses se réfugièrent dans la cité de Narbonne à plusieurs reprises, lors des invasions de routiers et autres pillards en 1393. L'abandon du monastère est une conséquence des troubles de 1574. Les religieuses demandèrent au conseil de ville une maison dans les murs de Narbonne pour un transfert qui devait être provisoire. Le prieur de Fontfroide en profita pour tenter de s'emparer du monastère, mais en 1600, les religieuses parvinrent à faire réintégrer les Bernardines dans leur droit. Les bâtiments étaient en ruines et finalement les religieuses s'installèrent définitivement à Narbonne à partir de 1614. Depuis son abandon, le domaine des Olieux n'était connu que sous le nom de métairie ou grange des Monges. La propriété fut achetée à la Révolution par un négrier qui effectua des travaux en 1804 : abattement de la travée du fond de l'église et clôture du restant par un mur percé d'une porte. ££Suivant la tradition cistercienne, l'église est blottie au pied d'une colline. Le plan est rectangulaire et le chevet éclairé par trois fenêtres, symbole de la Trinité. La nef devait compter primitivement quatre travées dont une de choeur. Les trois travées restantes sont voûtées sur ogives avec doubleaux et formerets. Chapiteaux sculptés. Les constructions du 19e siècle comprennent des bâtiments qui encadrent l'entrée ouest ; le bâtiment au sud de la première travée ; à l'intérieur, le mur transversal qui sépare le bâtiment en deux.

Protégé le 1951/02/12 : inscrit MH · route de Gruissan

Ancienne église de la Major, dite aussi église des Pélerins, Narbonne

Ancienne église de la Major, dite aussi église des Pélerins

inscrit MH 12e siècle;13e siècle;14e siècle;17e siècle
La plus ancienne mention de cette église remonte à 1184. Les chapiteaux du chevet sont probablement des vestiges de cette époque. La voûte d'ogive qui supporte le clocher présente des caractères de la fin du 13e siècle. Le portail méridional est d'un type très fréquent dans l'Aude vers le milieu du 14e siècle. A cette époque, Notre-Dame de la Major était le siège du chapitre de Saint-Etienne (entre 1355 et 1404). L'église fut une rectorie unie à la mense capitulaire de Saint-Just. Au 17e siècle, le chevet fut séparé de la nef par un mur pour la pose d'un grand retable et les chapelles étaient disposées autour du vaisseau. En 1793, l'église, le cimetière et diverses dépendances furent vendues par lots. En 1823, une partie fut rachetée par la confrérie des Pélerins qui lui a donné son nom. Au 20e siècle, l'édifice est occupé par les soeurs franciscaines missionnaires de Marie qui en ont fait une maison d'éducation pour jeunes filles.££L'église était à nef unique, avec chapelles latérales et chevet polygonal. Sur la rue Auber s'ouvre une entrée moderne entre deux piliers surmontés de chapiteaux romans sculptés. La porte ouvre sur un vestibule qui occupe la surface de l'ancien sanctuaire, morcelé dans le sens vertical par une série de plafonds modernes. Le premier étage a été transformé en chapelle. Sur la nef, dans un grenier praticable, est visible l'ancienne couverture qui était portée par des pannes sur arcs diaphragmes. Ces pannes verticales ne sont pas encastrées dans la maçonnerie des arcs mais reposent sur de forts corbeaux de bois moulurés. Au sud de l'église s'ouvre un portail habituel du type audois du 14e siècle. Le porche est abrité par une construction remaniée dont les ogives primitives reposaient sur des culs de lampe sculptés. Les chapelles latérales ont été réaménagées au 17e siècle. Elles s'ouvrent sur la nef par une série d'arcs en anse de panier.

Protégé le 1946/12/31 : inscrit MH · 14 impasse Jussieu ; anciennement rue Auber

Ancienne église des Carmes

inscrit MH 14e siècle
Les restes de cette église se résument aux deux premières travées de la nef, bordées de deux chapelles au nord et au sud. La deuxième chapelle nord jouxte la base du clocher. La nef est couverte par une charpente apparente sur arcs diaphragmes. Les chapiteaux sont sculptés d’un rang de feuilles très schématisées. La sculpture monumentale des chapelles latérales est représentative du style du deuxième quart du 14ème siècle.

Protégé le 2014/11/28 : inscrit MH · 8 rue Voltaire ; 6 rue David

Ancienne église des Jacobins, Narbonne

Ancienne église des Jacobins

inscrit MH 15e siècle
Le couvent des Dominicains a été fondé, pour certains en 1220, pour d'autres en 1231. Le chapitre provincial s'y réunit plusieurs fois entre 1243 et 1296. A la fin du 14e siècle, les Dominicains furent autorisés à s'installer dans le bourg. Leur église fut probablement bâtie au cours du 15e siècle. En 1793, le couvent fut vendu en deux lots dont le plus important comprenait la nef, les chapelles de droite et de gauche, le sanctuaire et deux sacristies. La nef unique n'a qu'une travée voûtée, près du choeur. Les arcs doubleaux, brisés, profilés de moulures prismatiques, reposent sur des colonnes engagées tandis que les ogives partent de simples culs de lampe. La seconde chapelle a été dotée d'une voûte à liernes et tiercerons. Un escalier qui s'élève le long du mur méridional de la nef et qui longe les anciennes chapelles murées, mène à l'étage créé au 19e siècle dans le sanctuaire. Dans le chevet polygonal, à sept pans, les ogives à moulures prismatiques aboutissent à une clef centrale ornée d'un écu armorié. L'armature de la voûte est complétée par une lierne et deux tiercerons qui se croisent sur une petite clef ronde. Chapiteaux sculptés. Culs de lampe de style flamboyant.

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH

Ancienne église Notre-Dame du Bourg de Lamourguié

classé MH 13e siècle;14e siècle;15e siècle;16e siècle
L'église se compose d'une vaste nef sans bas-côtés, divisée en sept travées et couverte en charpente, d'un choeur et d'un chevet. La construction remonterait à la fin du 13e siècle, du moins pour la dernière travée de la nef, le choeur et le chevet. Les autres travées de la nef semblent un peu plus anciennes. Une archivolte romane et deux colonnes de la même époque, probablement la porte de la première église, se voient dans la chapelle à droite. La nef a été couverte d'une charpente sans entraits ni arbalétriers, formée de pannes portées sur les arcs doubleaux. Cette toiture présente un plafond à deux rampants, voligé entre les pannes et dont certains fragments portent encore les traces d'une décoration peinte. Le tracé des chapelles du chevet, enfermé dans un polygone de neuf côtés, sans aucune saillie, indique que l'abside touchait les remparts. Le choeur est crénelé. Le triforium est très ajouré et les points d'appui sembleraient d'une faiblesse exagérée si un large formeret, tant extérieur qu'intérieur, ne reportait tout le poids sur les contreforts. Le crénelage de couronnement est à peu près intact.

Protégé le 1900/03/28 : classé MH

Chapelle des Pénitents-Bleus, Narbonne

Chapelle des Pénitents-Bleus

inscrit MH 13e siècle;18e siècle
Les Templiers possédaient dès 1130 leur hôpital à Narbonne. Leur commanderie était d'abord située dans le bourg, île Sainte-Marguerite. Leur nouvelle chapelle fut construite en cité entre 1177 et 1208. Le nom d'Ile de la commanderie Saint-Jean est resté attaché à tout l'ilôt jusqu'en 1789. C'est dans cette chapelle que s'installèrent, en 1593, les Pénitents Bleus, ordre fondé en 1575. En 1619, ils obtinrent un bail avec faculté de bâtisse sur les vieux fondements. Par suite de désaccord avec le commandeur, ce n'est que dans le courant du 18e siècle que fut édifiée la chapelle actuelle. L'édifice est à nef unique, à trois travées, avec chevet polygonal. La construction du 18e siècle a tiré parti des murs déjà existants, surtout dans la partie nord, entre le chevet et la seconde travée. La façade occidentale a entièrement été édifiée à cette époque-là, en moellons taillés provenant pour une part du bâtiment antérieur. Le portail s'ouvre dans un avant-corps peu saillant, percé d'un grand oculus et surmonté d'un fronton triangulaire. Le long de la façade court un bandeau dont le profil de corniche romane rappelle peut-être le souvenir de quelque ancienne corniche. L'entablement, très simple, est surmonté d'un fronton rompu.

Protégé le 1956/06/18 : inscrit MH

Cimetière païen et paléochrétien de Saint-Loup, Narbonne

Cimetière païen et paléochrétien de Saint-Loup

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle Gallo-romain;Haut Moyen Age
La parcelle C 97, située au lieudit la Rouquette, qui contient des vestiges du cimetière (cad. C 97) : classement par arrêté du 8 février 1949 - La parcelle C 96 qui contient des vestiges du cimetière : inscription par arrêté du 8 février 1949

Protégé le 1949/02/08 : classé MH ; 1949/02/08 : inscrit MH

Collège Beauséjour

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Le collège actuel est formé de la réunion de trois immeubles et parties d'immeubles : l'ancien hôtel Saint-Félix ; l'ancien couvent de Notre-Dame ; l'ancien logis de l'Ange. Concernant le couvent et le logis, les parties aujourd'hui incluses dans le collège ont fait place à des cours, chapelle et bâtiments modernes. A l'emplacement de l'hôtel existait, en 1576, une grande maison. Vers son centre, la façade dessine un avant-corps peu saillant dans lequel s'ouvre le portail. Cet avant-corps comprend trois parties : le portail en plein cintre ; la fenêtre du premier étage, encadrée d'un plein cintre ; la fenêtre du deuxième étage, surmontée d'un fronton triangulaire. Le milieu du bâtiment de façade est occupé par un escalier monumental qui se développe sur trois volées. Les limons et les palier reposent sur des arcs très surbaissés, retombant à leurs rencontres sur des clefs pendantes. Riche décoration des clés. La chapelle, construite au nord sur la rue, est moderne. De même que les classes et les dortoirs élevés sur l'emplacement du couvent Notre-Dame et, vers le sud, des dépendances édifiées dans l'ancienne cour du Logis de l'Ange.

Protégé le 1947/02/20 : inscrit MH · 15 rue Michelet

Collège de jeunes filles

inscrit MH partiellement 17e siècle
Le collège se compose actuellement de deux immeubles : un petit corps d'immeuble comprenant l'entrée, la cour d'honneur, les bureaux et logements administratifs ; un grand corps d'immeuble avec portail sur la rue Droite. Sauf ce portail, ce dernier bâtiment est entièrement moderne. Il occupe l'emplacement de l'ancien Logis de l'Ange. Le premier bâtiment s'ouvre sur la rue Bonnel par un portail qui donne accès à une petite cour. Les façades sur cette cour ont conservé leur ordonnance ancienne. Chaque baie, porte ou fenêtre est encadrée de fines moulures, doucines et baguettes ; piédroits talutés ; pierres d'appui moulurées. L'une des façades repose sur des arcades en plein cintre tandis que la porte dans la façade opposée donne accès à l'escalier.

Protégé le 1946/12/12 : inscrit MH · 3 rue Bonnel

Edifice romain dit "Horreum", Narbonne

Edifice romain dit "Horreum"

classé MH Antiquité;Haut-Empire
Les vestiges de l'édifice romain dit Horreum situés dans le tréfonds des parcelles B 76p, 79p, 80p, 81, 82, 86p, 87p, 88, 155, 160p, 161p, 162, 164, 165, 166p) : classement par arrêté du 15 novembre 1960, rectifié par arrêté du 10 mars 1961

Protégé le 1960/11/15 : classé MH ; 1961/03/10 : classé MH

Eglise Saint-Just (ancienne cathédrale), Narbonne

Eglise Saint-Just (ancienne cathédrale)

classé MH 13e siècle;14e siècle;18e siècle
Ancienne cathédrale : classement par liste de 1840 - Cloître : classement par journal officiel du 18 avril 1914 - Parcelles de terrains (cad. B 206p à 210) : classement par arrêté du 8 juillet 1937

Protégé le 1840 : classé MH ; 1914/04/18 : classé MH ; 1937/07/08 : classé MH

Eglise Saint-Paul, Narbonne

Eglise Saint-Paul

classé MH 13e siècle
L'église : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH

Eglise Saint-Sébastien, Narbonne

Eglise Saint-Sébastien

classé MH 14e siècle;18e siècle;19e siècle
L'église était autrefois une chapelle de couvent. Elle est érigée en paroisse depuis longtemps et c'est probablement à cette époque que sa façade a été restaurée. Le campanile des cloches était autrefois sur la seconde travée ainsi que l'indique la lunette dans la voûte. Il a été remplacé par un clocher-arcade élevé sur la façade. L'intérieur remonte à la fin du 14e siècle ou au début du 15e. Au 18e siècle, construction de deux chapelles formant croisillons. La façade a été retouchée au 19e siècle en style néo-gothique.

Protégé le 1913/09/04 : classé MH

Hôpital, Narbonne

Hôpital

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle;18e siècle
Les Pénitents Blancs, confrérie fondée en 1588-1589 par M. de Joyeuse, s'établirent d'abord aux Cordeliers puis, en 1592, dans une chapelle voisine de l'hôpital Saint-Paul. L'édifice étant trop petit pour leurs besoins, ils en bâtirent un plus grand, en partie sur le fonds de l'hôpital. La construction fut achevée en 1620. L'exécution du portail en marbre fut décidée en 1642. La voûte du choeur menaçant ruine, les Pénitents Blancs firent poser un "plafond en lambris" entre 1657 et 1663, mais la voûte due être entièrement reconstruite en 1723. Divers embellissements furent réalisés au 18e siècle (1738 : balustrade de choeur ; 1749 : tribune de fond ; 1752 : autel en marbre...). Le 31 octobre 1811, la chapelle était cédée aux Hospices par arrêté préfectoral et, par suite, les Pénitents Blancs s'installèrent aux Augustins. La chapelle est de plan rectangulaire, à nef unique et chevet plat. Seules les façades du mur-pignon nord et du mur goutterot est sont dégagées ; le reste de l'édifice est noyé dans les bâtiments de l'hôpital. Le portail de la façade nord (1648) présente un encadrement de marbre à refends avec arc plein cintre à crossettes. La nef est couverte de voûtes sur croisées d'ogives. Le fond de la nef est occupé par une tribune portée par trois arcs plein cintre. De part et d'autre de la nef et à mi-hauteur des murs-goutterots, règne une série de tribunes logées sous des arcs en anse de panier. Le choeur est séparé de la nef par un arc triomphal diaphragme en plein cintre qui prend appui sur des piliers rectangulaires maçonnés.

Protégé le 1984/12/28 : classé MH

Hôtel de la Brigade, Narbonne

Hôtel de la Brigade

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Dans la façade sur la rue s'ouvre, sous un arc en anse de panier, le portail d'entrée qui donne directement accès à la cour d'honneur au fond de laquelle se trouve un passage en anse de panier. Ce passage donnait autrefois accès au parterre, orné en son centre d'un grand bassin cruciforme. Cette partie ayant été vendue et bâtie, le passage a été muré. A gauche, un arc de moindre ouverture, également en anse de panier, donne accès à un escalier à deux volées qui dessert les étages. La façade nord de la cour présente encore trois arcs analogues, jadis les entrées des remises. A droite, l'aile sud du bâtiment contient le grand escalier qui ne dessert que le premier étage. C'est un escalier à trois volées droites, sur plan presque carré. Les limons sont portés par des arcs rampants ornés de moulures.

Protégé le 1976/08/20 : inscrit MH · 12 rue Louis-Blanc

Immeuble, Narbonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle
L'immeuble dépend de l'îlot autrefois nommé "île Saint-Hilaire". L'emplacement était occupé, vers 1780, par l'écurie de monsieur Mengaud, conseiller à la cour des Aides. La construction de cette écurie est certainement postérieure à 1696, car à cette date se trouvait là la maison d'un potier d'étain. Les portiques actuels (sur colonnes toscanes en bois) sont peut-être des vestiges de l'ancienne cour cavalière. Le portail, beaucoup plus récent, est orné d'une enseigne de foudrier. La rareté de ces enseignes a justifié la mention de celle-ci, qui ne doit pas être antérieure au milieu du 19e siècle. Le linteau porte, en guise d'enseigne, un foudre ovale chargé de grappes de raisin et de feuilles de vigne.

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH · 3 rue Lamourguier

Immeuble, Narbonne

Immeuble

inscrit MH 13e siècle;14e siècle
Bâtiment possédant les caractéristiques d'un édifice médiéval du 14e siècle, avec charpente et plafond peint. L'ensemble de l'immeuble porte des traces de transformations aux 17e et 19e siècles. Les bâtiments entourent, de quatre côtés, une cour intérieure. L'entrée dans la cour se fait par un large passage couvert, sous un arc en plein cintre. Le côté opposé de la cour est occupé par un portique à trois arceaux. La galerie du sud-ouest a disparu. Celle du nord-ouest existe encore, remaniée ou reconstruite entièrement à une époque récente et abritée par un vitrage. La quatrième face de la cour est occupée en totalité par l'escalier extérieur. Au premier étage, face à l'escalier, s'ouvre sur la galerie une porte entre deux montants garnis de colonnettes, sous un arc plein cintre. A côté de la porte, se trouve une fenêtre géminée. Ces deux éléments sont les seuls vestiges anciens de cette façade remaniée et appartiennent au style de la fin du 13e ou du début du 14e siècle. L'escalier extérieur est certainement antérieur au portique qui l'enjambe. Celui-ci est probablement de la seconde moitié du 16e siècle. En résumé, l'ensemble serait une maison gothique à cour intérieure dont il ne reste qu'une partie de façade et, peut-être, l'escalier. La galerie du nord-ouest, quoi qu'elle ait certainement existé dès cette époque, a été très remaniée depuis. Les galeries autour de la cour ont été refaites, probablement vers la fin du 16e siècle.

Protégé le 2009/07/03 : inscrit MH · 9 rue Kléber

Maison dite de l'Aumône, Narbonne

Maison dite de l'Aumône

inscrit MH partiellement 15e siècle;16e siècle
Le nom d'Ile de l'Aumône donné à tout l'îlot vient de cette maison où le pain était cuit et distribué aux pauvres par les soins du chapitre Saint-Just. L'origine de cette institution n'est pas nettement établie mais elle existait déjà en 1453. La maison fut vendue comme bien national à la Révolution. La partie située à l'ouest a été entièrement démolie et reconstruite. La tourelle d'escalier qui constitue le plus important vestige, s'élève à droite de la cour en entrant. Construite sur plan octogonal, elle montre cinq de ses faces dégagées. L'intérieur, circulaire, renferme l'escalier en vis à noyau plein. Près du noyau, chaque marche est évidée. La succession de ces encoches forme une rainure spirale. La hauteur de l'échappée atteint 3,10m. Les dessous de marches sont chanfreinés. La tourelle comprend trois étages. Dans le bas s'ouvre une porte sous un arc en anse de panier, orné de moulures à pénétrations. Une archivolte de profil flamboyant retombe sur deux corbeaux sculptés aux ornements dégradés (animaux). Au-dessus, un encadrement rectangulaire, porté également par deux corbeaux sculptés, abritait un cartouché bûché, remplacé par une ferrure de l'ancien puits. C'est un monogramme de fer forgé marquant l'année 1661. Sur la face latérale de la tourelle s'ouvre, à hauteur du premier étage, une fausse fenêtre. Dans l'encadrement apparaît un personnage en haut relief, appuyé à un panneau entrebaillé simulé. C'est une femme placée de trois quarts qui se dispose à offrir un pain posé dans sa tunique qu'elle retient de la main gauche (figuration de l'Aumône ou de la Charité).

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH · 67 rue Droite

Maison dite de la Mothe, Narbonne

Maison dite de la Mothe

inscrit MH 15e siècle;17e siècle
Date de construction inconnue. La façade sur rue a subi des retouches. Les façades sur cour, à l'est et au sud, sont percées de fenêtres gothiques. Dans leur angle s'élève la tourelle d'escalier. De plan octogonal, elle est dégagée sur trois faces. La porte, large et basse, est en anse de panier à grand rayon, moulures à pénétrations. L'escalier en vis est à noyau plein. Ce noyau se continue jusqu'au toit de l'escalier, constitué par des dalles en pierre rayonnantes à partir d'un chapiteau à neuf faces. Le noyau se prolonge au-dessus de ce chapiteau et dépasse de 20cm la terrasse. L'escalier est probablement postérieur à la façade est. En effet, à sa base il masque une petite porte gothique ainsi inutilisable. A l'intérieur, la grande salle du premier étage a conservé son plafond à poutres et solives moulurées ainsi qu'une céramique murale de 165 carreaux de l'atelier de Téruel, du type espagnol des Flandres. Cette céramique commémore la victoire remportée sur les Espagnols devant Lérida, le 7 octobre 1642, par le maréchal de Lamothe. Ce dernier séjourna à Narbonne où il reçut de Louis XIII le bâton de maréchal en récompense de ses victoires de Tarragone et de Villefranche.

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH · 63 rue Droite

Maison dite des Trois Nourrices, Narbonne

Maison dite des Trois Nourrices

classé MH milieu 16e siècle
Maison Renaissance ayant servi d'hôtellerie et subi différentes transformations, en particulier à l'époque de Louis XVI où l'intérieur fut mis à la mode du jour avec cheminées en marbre, plafonds à corniches et rosaces en plâtre, cloisons de subdivision pour alcôves... La façade sur la rue de l'Hôtel Dieu a pu être raccourcie de toute une travée.

Protégé le 1913/02/10 : classé MH · rue Edgar-Quinet ; à l'angle de la rue des Trois-Nourrices

Maison romane, Narbonne

Maison romane

inscrit MH 12e siècle;14e siècle
Cette maison date de l'époque romane. Les façades sur rue présentent un rez-de-chaussée nettement roman et des étages supérieurs modifiés et surélevés au 14e siècle. Une fenêtre romane subsiste au premier étage, reste du premier étage roman transformé. Au rez-de-chaussée subsistent trois portails en arc surbaissé.

Protégé le 1934/09/21 : inscrit MH · 75 rue Droite

Maison romane, Narbonne

Maison romane

inscrit MH partiellement 13e siècle
La façade, entièrement en pierre de taille, comporte un rez-de-chaussée et un premier étage, séparés par un bandeau mouluré, ainsi qu'un deuxième étage bas formant grenier. Le rez-de-chaussée comportait une série d'arceaux à grands claveaux dont deux seuls sont ouverts actuellement. Le premier étage comportait une fenêtre à trois arcatures et deux colonnes intermédiaires, et une fenêtre à une seule arcature. Ce qu'on aperçoit des profils au premier étage paraît du 13e siècle.

Protégé le 1934/09/21 : inscrit MH · 20 rue Marceau

Monument commémoratif d'Ernest Ferroul

inscrit MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : Michelet, Firmin (sculpteur)
Monument édifié à la mémoire des événements de 1907, par souscription nationale. Sculpture caractéristique de l'art monumental de l'entre deux guerres. La composition d'origine a été légèrement modifiée lors de son déplacement, en 1997.

Protégé le 2007/08/16 : inscrit MH · boulevard Frédéric-Mistral

Oppidum de Montlaurès, Narbonne

Oppidum de Montlaurès

classé MH Age du fer
Les vestiges de l'oppidum : classement par arrêté du 16 février 1937

Protégé le 1937/02/16 : classé MH

Palais des Sports, des Arts et du Travail, Narbonne

Palais des Sports, des Arts et du Travail

inscrit MH 1ère moitié 20e siècle
Construction en béton de la période de l'entre deux guerre dans l'esprit néo-classique. Le programme résume les ambitions sociales du Front Populaire et s'inspire d'Auguste Perret par son rigorisme dépouillé.

Protégé le 2002/07/11 : inscrit MH · boulevard Frédéric-Mistral

Restes de l'église et du couvent des Cordeliers, Narbonne

Restes de l'église et du couvent des Cordeliers

inscrit MH partiellement 14e siècle;15e siècle;16e siècle;17e siècle
Les Frères Mineurs étaient déjà installés à Narbonne en 1242. Le chevet de leur église n'est pas antérieur au 14e siècle et les deux seules chapelles latérales qui subsistent sont probablement de la seconde moitié du 15e siècle. Les galeries du cloître semblent un peu postérieures et les bâtiments claustraux (réfectoire, cuisine, salle) n'ont vraisemblablement pas été terminés avant le milieu du 16e siècle. En 1563 se tint, dans le réfectoire, l'assemblée des Etats de Languedoc. Sous la Révolution, ce vaste ensemble fut morcelé et vendu en quatre parcelles. L'une comprenait l'église et les jardins à l'ouest ; le cloître était scindé en deux parcelles ; le quatrième lot comprenait l'entrée et diverses dépendances. L'ordre de Notre-Dame du Refuge, fondé à Nancy en 1624, installa une succursale à Narbonne en 1844. Progressivement, il a racheté au cours du 19e siècle, les anciens bâtiments des Cordeliers. Au cours des divers remaniements, la nef de l'église a disparu, remplacée d'un côté par des maisons, de l'autre par un dortoir reconstruit avec les anciens matériaux. Le cloître est incorporé à des habitations sur trois côtés.

Protégé le 1947/03/06 : inscrit MH

Site archéologique de Port La Nautique, Narbonne

Site archéologique de Port La Nautique

classé MH Gallo-romain;Haut-Empire
Narbonne possédait un complexe portuaire, établi en bordure des étangs, qui lui permettait de communiquer directement par mer avec Rome et le reste de la Méditerranée. Les premières fouilles à la Nautique se tiennent de 1903 à 1907, sous la direction du capitaine Molins. En 1914, H. Rouzaud publie une note sur les ports antiques de Narbonne et signale la découverte d'un grand dolium. En 1925 puis 1954-1955, des sondages sont réalisés sur le plateau. Dès 1970, des observations sont effectuées en zone immergée, mettant au jour de nombreuses céramiques, des pièces d'accastillage et une ancre en chêne vert à jas de plomb. Dans les années 1992 puis 1998-1999, les vestiges d'un aménagement portuaire sont découverts, sous la forme d'une construction considérable. En 2010, un diagnostic archéologique met en évidence un ensemble de bâtiments identifiés comme des docks datables du Ier siècle de notre ère.

Protégé le 1971/10/15 : classé MH ; 2011/05/31 : classé MH ; 2011/11/22 : classé MH

Tourelle d'angle, Narbonne

Tourelle d'angle

inscrit MH 16e siècle
Petite tourelle en encorbellement. Les profils et le petit entablement qui encadre et couronne la fenêtre, sont nettement du 16e siècle. Un toit saillant coiffe ce petit édicule.

Protégé le 1934/10/01 : inscrit MH · 73 rue Droite

Vestiges archéologiques d'époque gallo-romaine, Narbonne

Vestiges archéologiques d'époque gallo-romaine

Voir notice PA11000039

rue Chanzy

Vestiges archéologiques du Clos de la Lombarde, Narbonne

Vestiges archéologiques du Clos de la Lombarde

classé MH Antiquité;Gallo-romain
La fouille du Clos de la Lombarde a mis au jour une partie de la ville antique. L'ensemble résidentiel constitue, en grande partie en raison de la richesse des décors intérieurs découverts, sols, mosaïques, peintures murales, l'un des plus importants site urbain gallo-romain. Le clos de la Lombarde illustre la vie d'un quartier de Narbonne durant près de cinq siècles, avec sa période de prospérité pendant le Haut Empire, son déclin (classique au 3e siècle) puis son renouveau avec le christianisme jusqu'à son abandon définitif au début du 5e siècle. Les interventions archéologiques ont montré l'importance des vestiges qui concernent l'urbanisme d'un quartier, l'architecture et la décoration des domus, l'artisanat, les édifices publics comme les thermes du Haut Empire ou la basilique chrétienne de l'antiquité tardive.

Protégé le 2007/11/29 : classé MH · 28 et 28bis rue de Chanzy

Vestiges de l'amphithéatre gallo-romain

inscrit MH partiellement Gallo-romain
La partie sud-est de la parcelle C 113, renfermant des vestiges de l'amphithéatre gallo-romain tracé en ABCD sur le plan annexé à l'arrêté de 1953 : inscription par arrêté du 22 septembre 1943, modifié par arrêté du 31 mars 1953

Protégé le 1943/09/22 : inscrit MH ; 1953/03/31 : inscrit MH

Vestiges des anciens remparts, Narbonne

Vestiges des anciens remparts

inscrit MH Gallo-romain;16e siècle
Si la cité a été défendue par des remparts dès le 3e siècle, le bourg n'aurait été fortifié qu'en 1071. Ces remparts furent démolis et reconstruits plusieurs fois jusqu'au 14e siècle. Ils furent totalement refaits par le cardinal Briçonnet, archevêque de Narbonne entre 1507 et 1514. Dans ces constructions, il fut fait un large remploi de monuments et de stèles datant de l'occupation romaine. Déclassés en 1867, les remparts ont été entièrement démolis depuis, sauf ce fragment de courtine qui sert de soutènement à la terrasse du jardin Favatier. Elle était comprise entre les bastions de Saint-Paul et de Montmorency. Elle est également désignée sous l'appellation "courtine Damville-Montmorency". Sur les sept assises de gros blocs qu'elle comporte, leus deux plus hautes ont conservé quelques fragments d'inscriptions. Quelques blocs portent des restes de sculpture (entrelacs, moulures, débris de bas-relief...).

Protégé le 1946/12/19 : inscrit MH · boulevard de Montmorency

Vivier antique du lac des Capelles, Narbonne

Vivier antique du lac des Capelles

classé MH
Rarissime bassin d'élevage de possons antique. Le vivier mis au jour est caractéristique d'une grande villa maritime italienne, avec triclinium estival au centre d'un grand bassin circulaire. Plan circulaire ; amphores fichées dans la maçonnerie. Ce vivier est un bassin d'agrément caractéristique des villae maritimes. Ces dernières sont des lieux de résidence entourés de jardins où l'on recherchait un agréable panorama et à montrer, par le luxe, le statut social du propriétaire.

Protégé le 2013/08/02 : classé MH

Abbaye de Fontfroide et son jardin

Label 2012 Privé, Jardin régulier
["L'abbaye de Fontfroide est un haut lieu de culture et d'histoire, mêlant pureté et rigueur de l'architecture cistercienne et majesté des paysages. Implantés sur la colline, les jardins en terrasses de Fontfroide ont été remaniés au début du XXe siècle par la famille Fayet, ancêtres des propriétaires actuels et font partie de la visite du monument depuis 2015. Le parcours "historique" retrace l'histoire des jardins depuis le Moyen-âge au travers de différents jardins thématiques aboutissant à la magnifique roseraie, une des plus grandes du Sud de la France, avec près de 2500 rosiers. Implantée en 1988 derrière l'église sur l'ancien cimetière des moines, elle accueille diverses variétés de rosiers, anciennes ou créations plus récentes. L’autre parcours, appelé "la promenade du bosquet", fait la part belle aux espèces méditerranéennes et permet au visiteur d'accéder au point culminant des terrasses le long du mur d'enceinte, offrant une vue d'ensemble sur l'abbaye et le massif qui l'entoure. Des statues du XVIIIe siècle ramenées à Fontfroide par Gustave Fayet jalonnent les allées, alors que des bancs invitent au repos et à la méditation."]

D 613 · Ouverture : de jour

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Narbonne compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Narbonne SECTEUR S

Institué en 2005. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2024.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

2 musées labellisés Musée de France.

  • Musée Narbo Via
    Musée de site
    Situé à l’entrée Est de la ville et le long du canal de la Robine, le musée Narbo Via démultiplie les expériences de visite, par le biais d’une programmation culturelle variée : visites-découvertes des 1.000 œuvres et objets du parcours permanent, expositions temporaires, ateliers, projections de films, nocturnes festives, découvertes des coulisses et des réserves du musée, visites des chantiers de fouille sur le territoire… Ses jardins, avec ses événements et spectacles de plein-air, sa librairie-boutique et son restaurant parachèvent la vocation de ce lieu de vie ouvert sur la ville.Le musée, implanté le long du canal de la Robine et à l’entrée Est de la ville, a été conçu par l’Agence Foster+ Partners, fondée par l’architecte contemporain Norman Foster, à l’origine du Millenium Bridge et de l’Hôtel de ville à Londres, du Shangri-La Hotel à New York, du Palais du Reichstag à Berlin ou encore, au sein de la région Occitanie, du Carré d’Art à Nîmes et du Viaduc de Millau. L’agence britannique s’est associée au studio Adrien Gardère pour la muséographie et à l’architecte nîmois Jean Capia pour le pilotage des opérations en étroite collaboration avec l’Agence Régionale Aménagement Construction d’Occitanie (ARAC). La force du projet réside dans l’élégance globale du parti architectural qui s’inspire de certains principes constructifs antiques privilégiant la fluidité et la fonctionnalité des espaces. Le bâtiment de 8000 m2 de plain-pied est positionné sur un podium entouré d’espaces paysagers, le long des berges de la Robine. L’épine dorsale du bâtiment a été conçue pour présenter de manière originale et spectaculaire la collection lapidaire du Narbo Via : une grande galerie traverse ainsi le bâtiment de part en part et longe une réserve murale où 760 blocs sont présentés dans un double rack métallique de 10 m de haut sur 76 m de long.
  • Palais-musée des Archevêques de Narbonne Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire
    Le Palais-musée, à la fois résidence et forteresse, est l’œuvre de plusieurs archevêques bâtisseurs et de Viollet-le-Duc.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

1 Maison des Illustres.

  • Maison natale de Charles Trenet Label 2011
    Charles Trenet

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0

05 Randonnées et promenades

6
Itinéraires balisés ?
33,2 km
Linéaire traversant ?
5
PR (petite randonnée) ?
ItinéraireRéseauDeÀkm traversants
Sentier du golfe Antique - partie 3 Régional 11,63
E12 France, Narbonne - Mont Caramel 7,89
Sentier du golfe Antique - partie 2 Régional 1,44
La Capoulade Local 0,04
Sentier du golfe Antique - partie 1 Régional 8,38
La Chapelle des Auzils Local 3,83

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

06 Vie culturelle de Narbonne

  • 🎬 2 cinémas — MEGA CGR, LE CINEMA SCENE NATIONALE DE NARBONNE
  • 🎉 12 festivals — Rencontres d'archéologie de la Narbonnaise, Salon du livre du Grand Narbonne Au fil des mots, Festival Musique & Histoire…
  • 📚 2 bibliothèques ou médiathèques

07 Autres sites à découvrir de Narbonne

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 10 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (51 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (10)

  • Basilique Saint-Paul

    Première église gothique de Narbonne et l'une des plus anciennes du Midi. Bâtie sur le tombeau du premier évêque de Narbonne, saint-Paul, sa "crypte" correspond…

    Rue Dupleix et rue de l'Hôtel Dieu

  • CATHÉDRALE SAINT-JUST ET SAINT-PASTEUR

    De style gothique rayonnant directement inspiré des grandes cathédrales du Nord de la France, la cathédrale St-Just-et-St-Pasteur se singularise par son unique …

    Rue Armand Gautier

  • Chantier De Charpenterie De Marine

    Constitué d’une équipe d’une dizaine de personnes en insertion professionnelle, le chantier de charpenterie de marine du Parc naturel régional de la Narbonnaise…

    Ecluse de Mandirac

  • Donjon Gilles Aycelin

    Haute de 42 mètres et couronnée d’échauguettes, cette puissante tour carrée, construite de 1295 à 1306 par l’Archevêque Gilles Aycelin à l’angle sud-est du Pala…

    Place de l'Hôtel de Ville Palais des Archevêques

  • ESPACE SCÉNOGRAPHIQUE - AUDE EN LIBERTÉ

    « L'Aude en liberté » est une véritable ode à l'Aude. C'est l'exposition proposée par la Fédération des Vignerons Indépendants, au cœur d'un espace scénographiq…

    68 avenue Général Leclerc

  • LE TRÉSOR DE LA CATHÉDRALE SAINT-JUST-ET-SAINT-PASTEUR

    Située à l’étage de la chapelle de l'Annonciade, la salle dite du Chapitre présente une pièce de plan carré, couverte d'une coupole en briques. Celle-ci génère,…

    Rue Armand Gautier

  • Les Halles

    Élu plus beau marché de France en 2022 par les presses quotidiennes régionales de France et par la rédaction de TF1, les halles de Narbonne demeurent plus que j…

    Boulevard Docteur Ferroul

  • Maison De La Narbonnaise

    Située au cœur des zones humides de la Narbonnaise, sur le site du Grand Castélou espace naturel protégé et propriété du Conservatoire du littoral, la Maison de…

    185 chemin de Mandirac Domaine du Grand Castélou

2 autres lieux dans cette catégorie.

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

08 Villages et villes labellisés à proximité de Narbonne

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de Narbonne

11 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (2)

🕳️ Grottes aménagées (3)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

10 Spots de baignade à proximité de Narbonne

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

24Appellations protégées
7AOP i
17IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

12 Hébergements touristiques

32 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

32
Hébergements classés ?
963
Chambres (hôtels)
1 916
Emplacements (campings)
9 597
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
BRIT HÔTEL PLAISANCE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 110 pers.
CAMPING CAMPÉOLE LA CÔTE DES ROSES Site ↗ CAMPING 4 étoiles 2 800 pers.
CAMPING CAPFUN LA BARBACANE Site ↗ CAMPING 4 étoiles 1 386 pers.
CAMPING FALAISE NARBONNE PLAGE Site ↗ CAMPING 4 étoiles 1 194 pers.
CAMPING LA NAUTIQUE Site ↗ CAMPING 4 étoiles 908 pers.
CAMPING LES FLORALYS Site ↗ CAMPING 2 étoiles 147 pers.
CAMPING SOLEIL D'OC Site ↗ CAMPING 4 étoiles 483 pers.
CENTRE INTERNATIONAL DE SEJOUR Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 99 pers.
CITOTEL HÔTEL DU MIDI Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 85 pers.
FASTHÔTEL NARBONNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 96 pers.

+ 22 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées