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Que voir et faire à Châteauroux ?

36000 Indre 42 963 hab.
Fiche complète

Que visiter à Châteauroux : 20 monuments historiques, 1 musée. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

Monuments historiques 20
Points d'intérêt 283
Hôtels 8

01 Patrimoine et architecture

20 monuments historiques, 10 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

Ancien couvent des Cordeliers

classé MH;inscrit MH;protection totale 1er quart 13e siècle Propriété de la commune
L'ancienne église est bâtie sur un plan rectangulaire, terminé par un chevet plat. A l'ouest, un porche moderne a été ajouté devant le portail du 13e siècle. Il s'agit d'un exemple parfait et très rare d'une église franciscaine de la première moitié du 13ème siècle, présentant une architecture sobre et élégante et répondant à la recherche de simplicité et de pauvreté requise par la règle de Saint-François.

Protégé le 1932/11/29 : classé MH ; 2013/08/08 : inscrit MH · rue Alain-Fournier

Ancien hôtel du Maréchal Bertrand

inscrit MH 2e moitié 18e siècle Architecte : Boucher Martin (ingénieur) Propriété de la commune
Construction du 18e siècle élevée à l'emplacement d'une maison acquise en 1769 par les ancêtres du général Bertrand. Les plans furent dressés par Martin Boucher, premier ingénieur du Roi. L'entrée monumentale ouvre sous un grand arc percé dans un mur écran qui continue la façade latérale de l'hôtel. Elle mène à la cour formée par le bâtiment principal et deux ailes en retour. Des constructions plus récentes ont allongé ces ailes. La façade sur jardin est animée par un avant-corps semi circulaire que forme le petit salon ovale. Cet avant-corps est couronné par une balustrade. A l'intérieur, le grand salon conserve des souvenirs de Napoléon Ier et du général Bertrand.

Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · rue Dorée ; rue Brétine ; descente des Cordeliers

Ancienne porte de ville

inscrit MH partiellement 13e siècle;15e siècle Propriété du département
La tour de la prison était, au 13e siècle, l'une des six tours de l'enceinte du château seigneurial dénommé Château Raoul. Elle servait de prison à la justice de Châteauroux. Elle fut reconstruite en partie au 15e siècle, ainsi que l'arcade qui subsiste et constituait l'ancienne porte du château vers la ville. Une seconde tour encadrait cette porte, aujourd'hui disparue. Au niveau de la rue, la tour comporte une salle voûtée en coupole et est percée de chambres de tir et meurtrières à mire.

Protégé le 1973/04/11 : inscrit MH · 2bis rue de la Vieille-Prison

Centre social (maison du Peuple)

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Barge Jacques (architecte);Lalique René (peintre-verrier) Propriété de la commune
Projetée dès 1934, voulue unanimement par les habitants de Châteauroux en 1935 et inaugurée en 1937 par le président du Conseil, Camille Chautemps, la Maison du Peuple de Châteauroux serait le premier édifice construit en France pour réunir et coordonner, en une seule réalisation architecturale, rationnelle et homogène, les éléments d'un programme dont le but est d'assurer la santé, de faire l'éducation, enfin d'organiser les loisirs de la population d'une cité d'importance moyenne. En ces années difficiles, la réalisation, conçue par tranches, traîna en longueur. Elle n'était pas terminée en 1950. Par le caractère original de son programme, le Centre Social devait constituer un modèle pour une petite cité industrielle. Oeuvre de progrès social, il était appelé à devenir le centre véritable de la ville. Le groupement social accueillait les mères et les enfants pour une visite prénatale et une consultation des nourrissons, . Suivi au cours de sa croissance, l'enfant était ensuite préparé à un métier. Le Centre répondait à une nécessité : recréer dans les provinces françaises une élite d'artisans susceptible de maintenir et même de ramener dans les régions désertées pour l'usine de la grande ville, des contingents de travailleurs. Enfin, l'établissement intervenait pour que l'enfant et l'artisan ne galvaudent pas dangereusement leurs loisirs : bibliothèque, expositions, conférences, esplanades sportives. Le Centre social de Châteauroux est l'expression de l'énorme effort fait par le gouvernement du Front populaire, appuyé par les organisations communales, départementales et privées, pour tenter d'intégrer à la cité ceux qui campaient à ses portes, selon les termes de Léon Blum. Education populaire, loisirs culturels, culte de l'hygiène et promotion de la pratique sportive, politique sociale efficace tentant d'unifier les comportements et faisant entrer les Français dans l'ère de la médicalisation, etc., toute la perspective éducative mise en oeuvre pour tenter de bâtir un homme nouveau, équilibré, physiquement et intellectuellement cultivé, est présente dans le Centre social de Châteauroux. A ce titre, il s'insère dans l'histoire culturelle de la France. L'architecte Jacques Barge, né à Châteauroux, a traduit ce programme de rénovation sociale dans un édifice à la mise en ouvre économique, aux surfaces dépouillées, en béton simplement enduit, animé cependant par le jeu des verticales et des horizontales, des pleins et des vides, et les emboîtements de volumes aux lignes nettes. Comme l'internat de Vauvert que l'architecte a réalisé en 1950, le Centre social est remarquable par la clarté de composition de son plan qui permet de suivre aisément les données très complexes d'un programme aux éléments divers.

Protégé le 2001/06/28 : inscrit MH · 15 rue de la République

Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Indre

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Laprade Albert (architecte);Varaine Jean (architecte);Janniot Alfred (sculpteur) Propriété d'un établissement public
L'hôtel des Postes et Télégraphes de Châteauroux, édifié à la fin du 19e siècle, en bordure de la Place Gambetta, fut aménagé en 1932 par l'architecte parisien Albert Laprade (né à Buzançais, dans l'Indre) et son correspondant à Châteauroux, Jean Varaine, pour installer les services de la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Indre. L'édifice était désaffecté puisqu'un nouvel Hôtel des Postes venait d'être construit par Paul Guadet en 1928, à l'angle des rues Condorcet et du Palais de Justice. L'intervention de Laprade se limita à la construction d'une aile en profondeur qu'il inséra entre les ailes conservées de l'ancien hôtel des Postes, à l'emplacement de la cour. Pour marquer l'entrée de la Chambre de commerce, Place Gambetta, l'architecte dessina une oeuvre classique mais très originale, qui s'intégrait parfaitement dans l'environnement. Il conçut l'entrée de la Chambre de commerce comme un édifice public antique, arc monumental ou porte de ville, ouvert sur la Place par de grandes ouvertures cintrées et dont les murs sont animés par des bossages à refends. La liaison avec les corps de bâtiment existants est habilement réalisée par les grandes arcades qui ferment les passages latéraux. Au moment où il reçut cette commande, Albert Laprade était un architecte célèbre, à la mode. Fidèle collaborateur du Maréchal Lyautey au Maroc, il s'était fait remarquer en édifiant la Résidence de Rabat et en dessinant la nouvelle ville indigène de Casablanca. L'exposition des arts décoratifs de 1925, où il avait illustré de façon exemplaire sa passion pour l'art des jardins, lui apporta la consécration. La conception du garage Citroën, rue Marbeuf à Paris (1928-1929) , est un édifice d'avant-garde, déjà caractéristique des années trente par sa monumentalité, sa volumétrie et sa mise en scène brillante de l'industrie automobile. Le Musée permanent des colonies, temple à la gloire des colonies françaises, inauguré en 1931 et dont Laprade assura l'entière direction, connut un immense succès. C'est à Alfred Janniot, grand prix de Rome, qu'il avait choisi au musée des colonies pour couvrir la façade d'une immense tapisserie de pierre où s'exprimait la propagande coloniale chère à Lyautey, que Laprade s'adressa pour exécuter le bas-relief de la Chambre de commerce où sont célébrées les richesses du département de l'Indre. Dans la production si riche et si variée d'Albert Laprade, qui compte un grand nombre d'ouvres maîtresses réalisées au cours d'une carrière d'une longévité exceptionnelle, l'entrée de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre est une réalisation mineure. Cependant, cet édifice à la fois moderne et classique illustre de manière exemplaire les qualités architecturales de l'ouvre de ce grand moderne éclectique du 20e siècle : mise en scène, sobriété, rigueur formelle, justesse des proportions, franchise du dessin, adéquation aux besoins, parfaite intégration dans le site urbain. Par sa volumétrie et son décor mêlant références à l'Antiquité, réalisme et régionalisme berrichon, il est représentatif de l'art monumental des années trente. En région Centre, Laprade a exercé son activité dans des domaines très différents : les usines de superphosphates d'Issoudun (Indre) et de Voves (Eure-et-Loir) , premières réalisations industrielles nées de la collaboration de l'architecte et de l'ingénieur Jean Varaine, en 1925-1926, les constructions scolaires de Châteauroux (1932-1938) et les créations de jardins.

Protégé le 2001/07/16 : inscrit MH · 22, 24 place Gambetta

Château de Touvent

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : Verdier Aymar (architecte) Propriété du département
La chapelle du château de Touvent fut édifiée en 1855. Orientée et de dimensions modestes, elle comprend un vaisseau unique de cinq travées, flanqué de bas-côtés très étroits, et terminé par une abside en hémicycle. Le décor sculpté de son architecture éclectique se distingue par un goût du détail très prononcé. La décoration intérieure est l’oeuvre d’artistes parisiens parmi les plus renommés du moment tels Alexandre Denuelle et Eugène-Stanislas Oudinot. La chapelle possède encore son mobilier d’origine : autel, pavage en marbre, chaire, retable, etc.

Protégé le 2014/03/18 : inscrit MH

Château du Parc et manufacture de drap du château du Parc

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle;3e quart 19e siècle Propriété multiple : de la commune, d'une société privée
Implantée au centre d'une région où la vocation lainière était ancienne et importante, la manufacture de drap du château du Parc est l'un des exemples les plus caractéristiques de l'évolution de la manufacture traditionnelle à l'usine moderne. Elle offre la particularité d'avoir conservé, juxtaposés sur le même îlot, au bord de l'Indre, les témoignages architecturaux de sa mutation. En 1751, un drapier de Lodève établit dans l'ancien château médiéval du Parc, dépendant du domaine royal, une manufacture privilégiée pour la fabrication des draps de troupe. L'histoire de l'entreprise et les bâtiments conservés montrent que, dès sa création, la manufacture a fait l'objet d'une conception d'ensemble réfléchie. Installés sur un site hydraulique très adapté, ses vastes ateliers, à l'ordonnance simple et régulière, spécifiquement conçus pour l'activité drapière, témoignaient de la volonté d'établir une organisation du travail concentrée et fonctionnelle et de surveiller la qualité de la fabrication. Elle constituait une étape vers la manufacture concentrée, un compromis entre le regroupement sous le même toit, des processus de production et le maintien à domicile d'n grand nombre d'artisans ruraux. Tenue par des entrepreneurs, dont certains étaient issus des grands centres de fabrication de drap fin du Midi et des Ardennes, cette manufacture adopta, à une échelle plus modeste, un parti similaire à celui des importantes places drapières du royaume. L'entreprise connut souvent des difficultés. Son achat, en 1856, par Pierre Balsan, un lodévois, changea le visage de l'entreprise. Il fit construire entre 1860 et 1867, une nouvelle usine de six hectares, à l'ouest de la première, où il maintint avec succès la production traditionnelle du drap de troupe. L'emploi de la machine à vapeur permit des établissements de grande ampleur où les constructions industrielles, vastes et claires, de faible hauteur d'étage, étaient réparties selon un plan rigoureusement symétrique, imposé par la logique productive et les contraintes techniques. Les bâtiments sont caractéristiques de l'architecture manufacturière des débuts de l'ère industrielle. Ils concilient esthétique, fonctionnalité et innovations techniques. La perspective était axée sur la cheminée et le pavillon des machines, au coeur de l'établissement, l'une des plus précoces expressions du triomphalisme dans l'architecture industrielle du 19e siècle. La diffusion de la construction métallique, la multiplication des sheds liée à l'essor de l'entreprise, accentuèrent son caractère usinier, sans estomper la prétention de la manufacture de transition du Second-Empire. L'usine compta longtemps parmi les plus modernes et les plus importantes de France. Elle a largement influencé l'urbanisation de la partie ouest de la ville, en créant des maisons individuelles pour les ouvriers, des écoles et des rues organisées selon une composition orthogonale, pour relier ces équipements et ces logements à l'établissement. Le déclin de son activité traditionnelle, le drap cardé, et sa reconversion dans la production de non tissés engendrèrent une réduction progressive de la propriété et son morcellement. La fermeture de l'usine, en 1991, entraîna la désertification d'une grande partie de l'îlot.

Protégé le 1996/12/12 : inscrit MH partiellement · avenue François-Mitterand

Château Raoul

inscrit MH partiellement 15e siècle Propriété du département
Façades et toitures (cad. AI 86) : inscription par arrêté du 26 janvier 1927

Protégé le 1927/01/26 : inscrit MH · place de la Victoire-et-des-Alliés ; rue du Château-Raoul

Eglise principale Saint-André

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Dauvergne Alfred (architecte) Propriété de la commune
La première église Saint-André ayant été démolie à la Révolution, une nouvelle église est décidée en 1843 et confiée à l'architecte André Bisson puis Alfred Dauvergne. Ce dernier réalise une église à trois nefs, avec un transept et deux clochers en façade, dans le style néo-gothique du 13e siècle. L'édifice a conservé une partie de son mobilier contemporain de la construction. Les vitraux sont de l'atelier Lobin, à Tours, et ont été posés en 1875-1876. Les verrières du choeur, endommagées par le bombardement de la gare en 1944, ont été remplacées par des vitraux de Detviller et Tillier d'Issoudun, posés en 1955 et 1963.

Protégé le 2009/04/15 : inscrit MH · 79B place Voltaire

Eglise Saint-Martial

classé MH partiellement 12e siècle;15e siècle;16e siècle Propriété de la commune
Le clocher, édifié au début du 16e siècle, présente des substructions romanes. La nef est moderne. A l'intérieur se trouve un porche à voûte nervée avec liernes, orné de clef et de culs de lampe. Au-dessus, tribune moderne. A l'extérieur, portail surmonté d'une niche et de fenêtres à meneaux flamboyants.

Protégé le 1921/08/16 : classé MH · Grande-Rue ; rue Saint-Martial

Hôtel dit de Condé

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Hôtel de conception classique pour le 17e siècle, avec un corps principal entre cour et jardin. L'accès à la cour se fait par un portail Louis XIII comportant deux pilastres à bossages, supportant un fronton surmontant un arc en plein cintre. La cour intérieure est bordée par le corps principal au fond et de chaque côté par deux avant-corps rejoignant la rue. Les façades sont inchangées depuis la création.

Protégé le 1975/02/13 : inscrit MH · 21 rue Dauphine

Hôtel Perrichon

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle Propriété privée
La plus ancienne mention de cet hôtel date de 1680. Il se compose d'un corps de bâtiment central séparant la cour d'entrée du jardin, avec deux ailes en retour. Portail monumental avec arc en plein cintre et les piedroits en forme de pilastres galbés.

Protégé le 1970/12/17 : inscrit MH · 1 rue Claude-Pinette

Immeuble à lucarne de type compagnonnique

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle Architecte : Moreau Hippolyte (charpentier) Propriété privée
Trois maisons situées actuellement 12, 50 à 58 et 72, rue de la Gare, artère ouverte à partir de 1873, présentent des toits ornés de lucarnes complexes exécutées à la fin de sa vie par le Compagnon Passant Charpentier du Devoir Bon Drille du Tour de France Hippolyte Moreau, dit Berry-la-Conscience, entrepreneur de charpenterie à Châteauroux (1822-1900). Associé à son gendre, Armand Viraud, entrepreneur de travaux publics, il avait travaillé sur les grands chantiers ouverts à Châteauroux dans les dernières décennies du 19e siècle. Les ouvrages qu'Hippolyte Moreau installa en guise d'enseigne sur les maisons familiales de la rue de la Gare, traduisent toutes les fantaisies et difficultés de son métier, et condensent, comme une sorte de testament, toute sa science du trait, c'est-à-dire du tracé des volumes en pénétration, apprise sur le Tour de France. La maison, de plan rectangulaire avec pan coupé sur l'angle est, comporte trois niveaux : rez-de-chaussée utilisé comme boutique, étage et étage de comble servant d'habitation. Les murs sont en maçonnerie sur laquelle ont été appliquées des pièces de bois disposées en croix de Saint-André. L'intérêt de cet immeuble réside dans les ouvrages de charpente qui ornent les toits et couvrent les portes-fenêtres de l'étage. La porte-fenêtre centrale de la façade sur la rue de la Gare est couverte d'un balcon capucine à faîtage relevé. L'encorbellement est obtenu par une capucine flanquée de liens capucins assemblés par une croix de Saint-André. Le balcon est surmonté d'une lucarne à double capucine. La corniche en saillie est surmontée de quatre frontons triangulaires au-dessus desquels s'élève un toit polygonal. Sur le pan coupé, un balcon guitarde supporte une lucarne formée d'une double guitarde. Son comble est constitué de deux dômes croisés en V, en raccord sur les extrémités de combles droits. Rue Ledru-Rollin, un balcon établi sur un encorbellement est couvert par deux capucines divergentes, élevées sur trois poteaux et réunies par celui du centre en formant un angle. L'encorbellement en demi-cercle est porté par cinq consoles de bois retombant sur une colonne à cannelures torses. Ces deux capucines sont coiffées d'un comble à l'impériale.

Protégé le 1997/11/24 : inscrit MH partiellement · 12 rue de la Gare ; rue Ledru-Rollin

Maison à lucarne de type compagnonnique

classé MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Moreau Hippolyte (charpentier) Propriété privée
Le quartier de la gare, au sud de la ville, constitue par sa structure, son aménagement, son architecture, un témoignage du développement commercial, industriel et démographique de Châteauroux dans la seconde moitié du 19e siècle. Trois maisons situées actuellement 12, 50 à 58 et 72, rue de la Gare, artère ouverte à partir de 1873, présentent des toits ornés de lucarnes complexes exécutées à la fin de sa vie par le Compagnon Passant Charpentier du Devoir Bon Drille du Tour de France Hippolyte Moreau, dit Berry-la-Conscience, entrepreneur de charpenterie à Châteauroux (1822-1900). Associé à son gendre, Armand Viraud, entrepreneur de travaux publics, il avait travaillé sur les grands chantiers ouverts à Châteauroux dans les dernières décennies du 19e siècle. Les ouvrages qu'Hippolyte Moreau installa en guise d'enseigne sur les maisons familiales de la rue de la Gare, traduisent toutes les fantaisies et difficultés de son métier, et condensent, comme une sorte de testament, toute sa science du trait, c'est-à-dire du tracé des volumes en pénétration, apprise sur le Tour de France. L'immeuble du 50, rue de la Gare, s'élève sur trois niveaux, au dessus d'un sous-sol. Sa très longue façade qui se développe en bordure de rue est régulièrement percée par une série de croisées rectangulaires disposées de part et d'autre du corps de passage central. L'intérêt de cet immeuble réside dans les ouvrages de charpente qui ornent son toit. La lucarne du n°50 est une capucine biaise à deux berceaux circulaires reliés par une traverse droite. Elle est coiffée par trois combles pyramidaux raccordés, surmontés d'un épi. Le toit brisé en pavillon qui couvre le passage d'entrée porte une grande lucarne de forme très particulière que l'on peut assimiler à une double capucine. Dans les voussures apparaissent les lettres symboliques du Compagnonnage du Devoir : U.V.G.T. (Union, Vertu, Géométrie, Travail). Le grand comble de la lucarne est couvert d'un toit en forme de pyramide aux arêtiers incurvés (de type pagode) , polygonal au faîte. Au dessus d'un couronnement polygonal en bois, orné de frontons triangulaires, s'élève une petite flèche torse à base circulaire et à dévers à droite. Elle est recouverte de zinc imitant des ardoises. Sur chacun des trois côtés de ce grand comble se raccorde un comble pyramidal plus petit, aux arêtiers courbes. Aux angles, deux combles coniques vers l'extérieur, à versant droit vers l'intérieur, sont assemblés avec les pyramides latérales. Le décor coloré est obtenu par la combinaison d'ardoises polychromes (ou de feuilles de zinc les imitant) taillées de différentes façons. Les bavettes et les épis de faîtage contribuent à l'esthétique du comble.

Protégé le 1999/09/08 : classé MH · 50, 52, 54, 56, 58 rue de la Gare

Maison à lucarne de type compagnonnique

classé MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Moreau Hippolyte (charpentier) Propriété privée
Trois maisons situées actuellement 12, 50 à 58 et 72, rue de la Gare, artère ouverte à partir de 1873, présentent des toits ornés de lucarnes complexes exécutées à la fin de sa vie par le Compagnon Passant Charpentier du Devoir Bon Drille du Tour de France Hippolyte Moreau, dit Berry-la-Conscience, entrepreneur de charpenterie à Châteauroux (1822-1900). Associé à son gendre, Armand Viraud, entrepreneur de travaux publics, il avait travaillé sur les grands chantiers ouverts à Châteauroux dans les dernières décennies du 19e siècle. Les ouvrages qu'Hippolyte Moreau installa en guise d'enseigne sur les maisons familiales de la rue de la Gare, traduisent toutes les fantaisies et difficultés de son métier, et condensent, comme une sorte de testament, toute sa science du Trait, c'est-à-dire du tracé des volumes en pénétration, apprise sur le Tour de France. L'immeuble sis 72, rue de la Gare date de 1871. Il s'élève sur trois niveaux, au-dessus d'un sous-sol. Sa façade présente cinq travées régulièrement distribuées de part et d'autre de la travée centrale. Le principal intérêt réside dans l'ouvrage de charpente qui s'élève dans le comble, au niveau de la travée centrale, en prenant appui sur le mur de façade. Le plan de cette lucarne complexe que l'on peut assimiler à une triple capucine, est une tour carrée couverte d'un toit en pavillon sur lequel se raccordent des combles isolés de différentes formes. Sur cet ouvrage sont inscrites les lettres symboliques du Compagnonnage du Devoir : U.V.G.T. (Union, Vertu, Géométrie, Travail) , ainsi que l'inscription Honneur aux Arts. Les couvertures du grand comble, des combles en pyramides et polygonaux sont en ardoises droites. Celles des petits combles coniques et du dôme de façade avaient fait l'objet d'une recherche décorative que la restauration n'a pas toujours respectée. Se succédaient, disposées en frise, des ardoises droites, taillées en écaille ou en pointe. Tous ces toits étaient terminés par des épis.

Protégé le 1999/08/02 : classé MH · 72 rue de la Gare

Monument au général Bertrand

inscrit MH milieu 19e siècle Architecte : Rude François (sculpteur) Propriété de la commune
Le monument au général Bertrand en totalité, c’est-à-dire la statue, son socle et ses grilles, tels que représenté en rouge sur le plan annexé à l’arrêté. Ces éléments figurent au plan cadastral, section AN, place Sainte-Hélène, sur un espace public non cadastré : inscription par arrêté du 30 décembre 2025

Protégé le 2025/12/30 : inscrit MH · place Sainte-Hélène

Monument aux morts de la guerre 1914-1918

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Architecte : Nivet Ernest (sculpteur) Propriété du département
Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et son enclos délimité par une grille en fer forgé, posée sur un muret en pierre, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté, situés sur la place de la Victoire des Alliés, figurant au cadastre section AI, sur la parcelle n°86, 2 B place de la Victoire et des Allié : inscription par arrêté du 19 janvier 2021

Protégé le 2021/01/19 : inscrit MH · 2 bis place de la Victoire et des Alliés

Monument aux morts de la guerre de 1914-1918

inscrit MH Propriété de la commune
Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et son enclos délimité par une grille en fer forgé et un muret, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté, situés sur la place La Fayette, domaine public communal non cadastré : inscription par arrêté du 21 décembre 2020

Protégé le 2020/12/21 : inscrit MH · place La Fayette

Vestiges du pont " Perrin "

Voir commune de : Déols

Église Notre-Dame

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Dauvergne Alfred (architecte);Girault-Dupin Narcisse (sculpteur) Propriété de la commune
La nouvelle église Notre-Dame doit son existence au conseil de farbique et aux habitants du faubourg des Capucins. De 1806 à 1878, les travaux d'agrandissement sont réalisés par l'architecte André Bisson puis Alfred Dauvergnepour la reconstruction. L'édifice est bâti dans le style roman et adopte un plan en croix latine, à trois vaisseaux, déambulatoire et chapelles rayonnantes. Une tour de croisée octogonale couvre la croisée du transept. L'influence du roman auvergnat est notamment présente par le jeu des matériaux et la polychromie par des pierres de couleurs et d'aspects différents. L'élévation intérieure est à trois niveaux : grandes arcades, arcature aveugle et fenêtres hautes. Un grand nombre de chapiteaux illustrent l'histoire sainte. Les sculptures ont été réalisées par Narcisse Girault-Dupin. Les vitraux posés en 1882 sont l'oeuvre des ateliers d'Oudinot, à Paris, et Lobin, à Tours.

Protégé le 2009/04/15 : inscrit MH · rue Porte-Neuve

"Tour Saint-Cyran dite "Le Building""

Label 2019 1961 Architecte : Bouguin Pierre;Csali Robert architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble à logements

12 place Saint-Cyran

Ancienne cité de Touvent

urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

Chapelle Sainte-Blanche ; Château de Touvent (Etablissement public départemental Blanche de Fontarce)

Label 2016 1921;1930 Architecte : Lemaresquier Charles (architecte d'opération);Suard Louis (architecte départemental) architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, église

Château de Touvent, route de Velles

Groupe scolaire Jean-Zay, anciennement groupe scolaire Saint-Denis puis Lyautey

Label 2016 1938;1942 Architecte : Laprade Albert;Varaine Jean (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, école, groupe scolaire

33 bis boulevard Saint-Denis

Hôtel des Postes

Label 2014 1912;1927 Architecte : Guadet Paul (architecte);Suard Louis (architecte) architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, bureau de poste

rue de la Poste ; 2 bis Palais de Justice ; rue Henri-Barboux

institut universitaire de l'Indre

Label 2024 1996 Architecte : Barge Monique (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur, université

2 avenue François-Mitterrand

Lycée Pierre-et-Marie-Curie

Label 2016 1956;1958 Architecte : Barge Jacques;Bouguin Pierre (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, école, école secondaire

31 rue Pierre-et-Marie-Curie

Maison Militon

Label 2016 1941 Architecte : Barge Jacques architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

31 rue des Ponts

Médiathèque et scène nationale L’Equinoxe

Label 2016 1990;1994 Architecte : Godivier Jean-Louis architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, centre culturel

41 avenue Charles-de-Gaulle

Résidence Victor-Hugo

Label 2019 1955 Architecte : Bouguin Pierre urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

4 rue André-Lescaroux ; 2 bis rue de la Gare

02 Sites patrimoniaux remarquables

Châteauroux compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Châteauroux AVAP

Institué en 2014 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2014.

03 Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • Musée Bertrand Protégé au titre des Monuments historiques.
    Beaux-Arts, Histoire, Archéologie
    Collections gallo-romaines : tête d'une statue colossalle d'Apollon. Stèles funéraires. Fonds napoléonien : nécessaire de campagne de Napoléon Ier, en vermeil, éventail de Joséphine, armes et souvenirs du Général Bertrand, masque mortuaire de l'empereur, la « volière chinoise de Sainte-Hélène ». Peintures XVe et XVIe siècles. Châsse de Sazeray. Reliquaire de Vivant Denon. Œuvres inédites de Camille Claudel.Le musée occupe l'hôtel de style classique construit à partir de 1770 pour Martin Bouchet, premier ingénieur du Roi, Inspecteur pour la France des Turcies et Levées, et grand-père du général, qui en dresse les plans et en suit la construction. À son décès l’hôtel revient à sa femme, jusqu'à sa mort en 1803. Sa fille Marie-Henriette Bouchet, épouse Bertrand, en est propriétaire de 1803 à 1830. Le général Bertrand n'en sera propriétaire qu'en 1834. En 1901, la demeure est vendue à la Ville de Châteauroux par son propriétaire de l’époque Raymond-William de Coninck. Elle est alors affectée à la résidence du général commandant la 17e division d'infanteries. De 1917 à 1919, l'hôtel Bertrand sert d’hôpital militaire. En 1921, à l’occasion du centenaire de la mort de Napoléon Ier, les fonds du musée municipal y sont transférés.

04 Savoir-faire d'exception

Châteauroux compte 1 entreprise labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Les Petites Maries Loisirs et transports

Les Petites Maries , maison fondée en 1963. Créatrice des célèbres marionnettes de Bonne Nuit les Petits. Nous imaginons et fabriquons en France, à Chateauroux , des peluches et doudous créés avec amour, pensés pour durer, se transmettre et accompagner les émotions de la vie. EPV depuis 2017 - ISO9001 - Grand Prix Espoir MIF 2024 - exposition du Fabriqué en France à l’Élysée 2025

✓ Visite possible Site ↗

05 Vie culturelle de Châteauroux

  • 🎬 2 cinémas — CGR CHATEAUROUX, APOLLO
  • 🎉 9 festivals — L'argent de poche, Retour vers le futur, Nuit Polar…
  • 📚 4 bibliothèques ou médiathèques

06 Autres sites à découvrir de Châteauroux

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 11 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (22 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (1)

  • Eglise Notre-Dame

    L’église Notre-Dame de Châteauroux date de 1882. Surmontée d’une vierge dorée, elle mêle les influences romanes et byzantines, elle symbolise donc l’éclectisme …

    Rue Amiral Ribourt

🌳 Sites naturels (3)

  • La Vallée D'ebbes

    Au coeur de Châteauroux et de l'agglomération, la vallée d'Ebbes est un véritable écrin de verdure et un lieu de détente et d'activités pour tous les amoureux d…

    Avenue Daniel Bernardet

  • Parc Balsan

    Au cœur du site Balsan, faisant référence à l’ancienne usine de drap éponyme, où se concentre HEI, la Cité du numérique et Balsanéo, le parc est un lieu accuei…

    Avenue François-Mitterrand

  • Prairie Saint Gildas

    Située sur les bords de l'Indre, cette zone humide naturelle remarquable de 17 hectares est un espace privilégié abritant une faune et une flore particulièremen…

    Avenue Jacques Chirac

🎨 Musées & culture (7)

  • Atelier De La Poissonnerie

    En plein cœur du vieux Châteauroux, une friche industrielle a été reconvertie en tiers-lieu artistique et culturel. L'Atelier de la Poissonnerie est un lieu de …

    52 Rue de l'Indre

  • La Ritournelle

    La Ritournelle est une galerie d'art associative située en centre-ville juste derrière les Halles.

    7 bis Rue du Marché

  • Parcours Napoléonien

    Passez la place Sainte-Hélène, tournez à droite et quelques mètres après l’église Saint-Martial apparaît la demeure d’un illustre, Henri-Gatien Bertrand. Avec n…

    2 place de la République

  • Promenade Dans Le Vieux Châteauroux

    Au détour des ruelles pavées de Châteauroux, admirez toute la beauté du passé d'une ville millénaire avec notre parcours de promenade adapté.

    2 place de la République

  • Us Museum (1951-1967)

    Revivez le temps grandiose de la présence américaine à Châteauroux !

    1 place de la Gare

  • Visites Guidées De Châteauroux

    En compagnie de guides qualifiés, partez à la découverte de la ville et de son patrimoine : parcours découverte, insolite, médiéval pour adultes et parcours péd…

    2 place de la République

  • École des Beaux-Arts de Châteauroux Métropole

    L’École des beaux-arts de Châteauroux est un lieu multiple.

    10/12 Place Sainte-Hélène

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Villages et villes labellisés à proximité de Châteauroux

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

08 Que faire à proximité de Châteauroux

11 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (5)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

09 Spots de baignade à proximité de Châteauroux

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

10 Terroir — appellations AOP / IGP

18Appellations protégées
1AOP i
17IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

11 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Châteauroux compte 11 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

8
Hôtels ?
2
Campings ?

10 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

10
Hébergements classés ?
309
Chambres (hôtels)
142
Emplacements (campings)
1 018
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
BEST WESTERN PLUS HÔTEL COLBERT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 146 pers.
CAMPING LE ROCHAT Site ↗ CAMPING 3 étoiles 300 pers.
ELYSÉE HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 32 pers.
HÔTEL CHRISTINA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 70 pers.
HÔTEL DE LA GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 80 pers.
HÔTEL IBIS CHÂTEAUROUX Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 120 pers.
HÔTEL KYRIAD CHÂTEAUROUX Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 114 pers.
HÔTEL LE BOISCHAUT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 62 pers.
HÔTEL LE CONTINENTAL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 44 pers.
RESIDENCE APPART'HÔTEL SAINT-DENIS Site ↗ RÉSIDENCE DE TOURISME 3 étoiles 50 pers.

12 Curiosités & records de Châteauroux

0,8 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
3
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Châteauroux se situe à 0,8 km. Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Châteauroux rassemble 20 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 10 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées