Ermont rassemble 29 489 habitants dans un tissu économique aux contours variés. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 13,8 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Saint-Denis. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et CLINIQUE CLAUDE BERNARD.
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV). Un projet a été subventionné par l'État pour 120 000 € d'aides d'investissement.
Ermont affiche un niveau de vie médian de 24 940 €, dans la moyenne française. Face à la médiane départementale (24 120 €), Ermont se situe dans des ordres de grandeur proches. La dispersion des revenus est importante (rapport interdécile: 3,8), les 10 % les plus modestes touchant moins de 11 580 € et les 10 % les plus aisés plus de 44 230 €.
Avec 10,4 % de chômage et 68,8 % de taux d'emploi, le marché d'Ermont s'inscrit dans la moyenne française, sur 14 140 actifs. La CSP la plus représentée est celle des employés (34,2 %), devant les autres catégories.
Le paysage économique communal, 1 945 unités en 2023, est marqué par le commerce et les services. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 24,7 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 457 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +66,1 %. Côté employeurs, MAIRIE et CLINIQUE CLAUDE BERNARD figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Les comptes d'Ermont pour l'exercice 2024 laissent une marge très limitée: 61 €/hab d'épargne brute pour 1 270 €/hab de recettes. La durée théorique de désendettement — 8,2 années — reste raisonnable, aux côtés de 419 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 120 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité foncière locale est alignée sur la moyenne française (39,41 % de TFB globale en 2024). Par rapport à la médiane départementale (42,51 %), l'écart communal atteint -3,10 points, pour une part communale pure à 35,22 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,23 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,07 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Ermont est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne. L'ANCT classe Ermont dans le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV), ce qui module certains dispositifs d'aide. Les flux domicile-travail font état de 10 941 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Côté social, 5 310 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 695 foyers perçoivent le RSA.