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Que voir et faire à Orléans ?

45000 Loiret 116 357 hab.
Fiche complète

Que visiter à Orléans : 167 monuments historiques, 3 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 167
Points d'intérêt 246
Hôtels 22

01 Labels touristiques d'Orléans

Orléans est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

98 monuments historiques, 1 jardin remarquable, 1 édifice d'architecture contemporaine remarquable.

+ 21 autres édifices protégés non affichés · 69 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien couvent des Minimes, Orléans

Ancien couvent des Minimes

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété du département
Le père P. Cotton, confesseur de Henri IV, détermina le roi à délivrer, en 1609, des lettres patentes par lesquelles il autorisait, à Orléans, l'établissement d'un collège sous la direction des Minimes. Les autorisations furent données en 1613. L'édifice a été construit dans le style adopté par les Jésuites au 17e siècle. L'ogive surbaissée et le plein cintre sont employés indifféremment. Il fut prospère pendant plus d'un siècle mais, vers 1786, il n'était plus occupé que par quelques religieux. Les bâtiments servirent ensuite de caserne, de tribunal exceptionnel pendant la Révolution et finalement d'archives départementales en 1940. Au cours de la Seconde guerre mondiale, la toiture de la chapelle fut entièrement brûlée, de même que les toitures du cloître. Les bâtiments se groupaient principalement autour d'un cloître sont le côté duquel s'élevait une grande chapelle. Le cloître, de forme rectangulaire, ayant neuf travées dans sa plus grande longueur et sept dans la plus petite, est formé d'arcades en plein cintre reposant sur des piliers carrés. Il est couvert par un plafond à poutres apparentes au-dessus duquel s'élèvent, suivant les côtés, un ou deux étages. La chapelle présente un mélange d'architecture gothique et classique. Le grand pignon de la façade occidentale est composé d'une porte d'entrée décorée de deux pilastres avec fronton circulaire. Elle est accompagnée à droite et à gauche de deux petites ouvertures ornées de la même façon. Au-dessus se trouve une grande fenêtre en arc brisé, comportant un réseau de pierre entièrement inspiré de ceux du 14e siècle. La voûte, détruite, était en bois.

Protégé le 1941/09/10 : classé MH · 6 rue d'Illiers ; rue des Minimes

Ancien hôtel de ville ou hôtel des Créneaux, ancien Musée des Beaux-Arts et Sciences naturelles, actuellement annexe du Conservatoire municipal de musique, Orléans

Ancien hôtel de ville ou hôtel des Créneaux, ancien Musée des Beaux-Arts et Sciences naturelles, actuellement annexe du Conservatoire municipal de musique

classé MH Propriété de la commune
Ancien Hôtel de Ville : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH · 32 rue Sainte-Catherine

Cathédrale Sainte-Croix, Orléans

Cathédrale Sainte-Croix

classé MH 4e quart 13e siècle;1ère moitié 14e siècle;17e siècle;18e siècle Propriété de l'État
Cathédrale (cad. BO 1) : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · place Sainte-Croix

Eglise Saint-Aignan, Orléans

Eglise Saint-Aignan

classé MH 11e siècle;15e siècle;1er quart 16e siècle Propriété de la commune
Après la mort d'Aignan, évêque d'Orléans, une abbaye fut fondée à l'emplacement de son tombeau, à l'est de l'enceinte. Elle est mentionnée par Grégoire de Tours. L'église, peut-être détruite en 989, fut reconstruite à l'initiative de Robert le Pieux, deuxième roi capétien, né à Orléans et qui avait une dévotion particulière pour Saint-Aignan. La cérémonie de dédicace eut lieu le 14 juin 1029 (selon Helgaud). Le monument, toujours construit hors de l'enceinte de la ville, était un des plus importants centres de pèlerinage de l'époque, lié au prestige du pouvoir royal. Il fut détruit en 1359 en prévision d'un éventuel siège de la ville. La crypte conservée indique que le choeur avait un déambulatoire et cinq chapelles rayonnantes. Le transept (48 X 17 m hors-oeuvre) était surmonté, au moins au fond des croisillons sinon sur les bas-côtés, par une tribune, et chaque bras était pourvu d'une absidiole orientée. L'emplacement du croisillon sud est aujourd'hui occupé par les substructions des bâtiments du 15e siècle (salle capitulaire et partie de la sacristie). La nef était sans doute divisée en trois vaisseaux. Deux longs corridors, situés dans l'axe des couloirs latéraux du déambulatoire, donnaient accès à la crypte surélevée par rapport à l'église haute. Cette crypte, de forme irrégulière, se compose aujourd'hui d'une longue confession transversale (ou martyrium, de 8 X 2 m) à l'ouest, construite sur un socle et voûtée en berceau, qui contenait les corps de sept saints, dont celui de Saint-Aignan, visibles par quatre fenestellae percées dans le mur oriental ; d'une abside semi-circulaire à déambulatoire relié aux corridors d'accès et possédant cinq chapelles rayonnantes à l'est ; d'une salle centrale située entre la confession et l'abside et qui a été remaniée et partiellement comblée : outre la création de piles engagées dans le pourtour de la salle, les deux files de colonnes existantes ont été remplacées (à l'est) ou enrobées dans des piles cruciformes maçonnées (à l'ouest) , afin de supporter de nouvelles voûtes d'arêtes ou leurs doubleaux, et ce dès la période médiévale, sans doute quelques années seulement après l'achèvement et avant la consécration de l'église en 1029 (d'après J. Ottaway, E. Vergnolle). Les chapiteaux comptent parmi les plus anciennes sculptures romanes, dont une des premières figurations humaines connues (Daniel dans la fosse aux lions?). Leur style peut être rapproché de celui des chapiteaux de la tour-porche de Saint-Benoit-sur-Loire (E. Vergnolle). La plus grande partie du déambulatoire et quatre des chapelles rayonnantes ont été comblées par la suite, peut-être au 14e siècle (Dr Lesueur) , pour asseoir le nouveau chevet. En effet, l'église, détruite en 1358, fut reconstruite sous Charles V (terminée après 1380) et détruite à nouveau en 1428. La construction de l'église actuelle commença en 1439, sur ordre de Charles VII. L'ouvrage fut achevé par son fils Louis XI (1466) et inclus dans l'enceinte de la ville achevée en 1475. Charles VIII et Louis XII firent ajouter les trois chapelles nord du choeur, une salle capitulaire, une sacristie et une salle du trésor au sud. L'église fut consacrée le 28 août 1509. Les toitures et les voûtes de la nef furent encore dévastées pendant les guerres de Religion (11 décembre 1567). La moitié de l'église resta ainsi en ruine, le trou béant de la nef obturé par un simple mur de clôture. En 1792, l'architecte Benoît Lebrun acheta l'église et ses ruines pour les abattre : en 1804, le clocher occidental et les maçonneries des quatre travées de la nef furent démolis et leurs matériaux vendus. A leur emplacement, il fit construire une maison, devenue pensionnat des Ursulines, puis Grand Séminaire, et enfin bureaux de l'évêché (maison diocésaine Saint-Aignan). La partie subsistante de la collégiale fut rendue au culte. Depuis cette époque, le bâtiment ne conserve plus que son chevet polygonal à cinq pans entouré d'un déambulatoir e à cinq chapelles rayonnantes, quatre travées de choeur et le transept, voûté à une hauteur de 22 mètres environ. L'entrée principale s'effectue par le croisillon nord. Le portail du bras sud a perdu son décor flamboyant. Ce croisillon était prolongé par une chapelle de deux travées qui servait d'église à la paroisse du Crucifix-Saint-Aignan. Deux contreforts récemment consolidés contiennent les poussées de la croisée et reportent les charges sur les vestiges des arcades basses maintenues en place. Une maquette, conservée dans le déambulatoire, restitue l'état de Saint-Aignan avant ces destructions (en omettant par erreur une quatrième travée dans la nef d'après le Dr Lesueur). La crypte a été sommairement fouillée en 1953-1956, permettant de sonder les piliers et de dégager les chapiteaux et les colonnes. Ont également été découverts à cette occasion le mur extérieur du transept nord de l'église de Robert le Pieux, ainsi que l'absidiole sud et son contrefort.

Protégé le 1910/09/26 : classé MH · place Saint-Aignan ; rue Neuve-Saint-Aignan

Hôtel Cabu ou maison dite de Diane de Poitiers, actuellement Musée archéologique et historique de l'Orléanais, Orléans

Hôtel Cabu ou maison dite de Diane de Poitiers, actuellement Musée archéologique et historique de l'Orléanais

classé MH milieu 16e siècle Propriété de la commune
Hôtel : classement par liste de 1875

Protégé le 1875 : classé MH · 22 rue Charles-Sanglier ; place Abbé-Desnoyers

Hôtel de la Motte-Sanguin, Orléans

Hôtel de la Motte-Sanguin

classé MH 4e quart 18e siècle Architecte : Louis Victor (architecte) Propriété privée
Hôtel construit de 1788 à 1792 par l'architecte Louis, qui fit son premier voyage à Orléans le 11 mars 1788 pour s'assurer de la nature du terrain au moyen de sondages. Ce fut la demeure de Lord Foxlow, directeur de l'usine de coton construite près de l'hôtel et dont le duc d'Orléans fut l'un des actionnaires. Le 11 janvier 1795, la Convention nationale vendit l'hôtel et la manufacture comme bien national, à lord Foxlow. La manufacture fut détruite par plusieurs incendies et reconstruite en lui donnant de moins en moins d'importance. En 1869, Napoléon III racheta le tout et en fit don aux hospices d'Orléans. En 1876, s'y installa l'Ecole d'artillerie du 5e corps. Ce qui restait des constructions de l'ancienne filature fut démoli et les bâtiments de l'école militaire édifiés. De son côté, l'hôtel n'a pas subi de modifications. Il se compose d'un rez-de-chaussée sur soubassement à refends, accessible sur chacune des grandes façades nord et sud par de grands emmarchements. L'étage présente des fenêtres à balustrades, surmontées de tablettes supportées par des consoles. Une corniche architravée à modillons couronne l'ensemble et dissimule le bas d'un étage d'attique. Le comble cintré est composé de fermettes formées de planches chevillées, système renouvelé de celui imaginé par Philibert Delorme. A l'intérieur, le rez-de-chaussée comprend vestibule, antichambre, salon et salle à manger ayant tous conservé leurs décors d'origine. Au premier étage, le salon de musique et la chambre à coucher ont également gardé leur décor.

Protégé le 1928/01/21 : classé MH · 2 rue de Solférino

Hôtel Groslot, actuellement Hôtel de ville, Orléans

Hôtel Groslot, actuellement Hôtel de ville

classé MH 16e siècle Propriété de la commune
Hôtel : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · place de l'Etape

Immeubles, actuellement Service départemental de l'Architecture et du Patrimoine (SDAP), Orléans

Immeubles, actuellement Service départemental de l'Architecture et du Patrimoine (SDAP)

classé MH partiellement 16e siècle Propriété de l'État
Façades et toitures (cad. BC 184) : classement par arrêté du 3 octobre 1941

Protégé le 1941/10/03 : classé MH · 5 place De-Gaulle ; anciennement rue du Tabour ; 39, 41

Vestiges de la chapelle Saint-Jacques, Orléans

Vestiges de la chapelle Saint-Jacques

classé MH partiellement Moyen Age Propriété de la commune
Seule subsiste la façade de l'ancienne chapelle.

Protégé le 1846 : classé MH · rue d'Escures ; anciennement rue des Hôtelleries

Eglise Saint-Pierre-le-Puellier, Orléans

Eglise Saint-Pierre-le-Puellier

inscrit MH 12e siècle;13e siècle;15e siècle;1er quart 17e siècle Propriété de la commune
Ancienne collégiale, l'église présente une nef de cinq travées avec abside semi-circulaire et bas-côtés terminés par deux absidioles également semi-circulaires. Ces parties présentent toutes les caractéristiques de l'architecture du 12e siècle de transition. Les bas-côtés sont voûtés en croisées d'arêtes. Au sud, les voûtes anciennes en maçonnerie existent encore avec leurs doubleaux de pierre dure retombant sur des pilastres carrés. Au nord, les voûtes ont été refaites en briques à plat. Les portes d'entrée occidentales datent du 13e siècle. La première travée de la nef, au nord et au sud, conserve des amorces de triforium du 13e siècle. L'abside possède encore sa voûte en maçonnerie, ses arcs, chapiteaux, colonnettes et fenêtres du 13e. En 1562 et 1567, l'édifice est partiellement détruit par les Protestants, et les sculptures mutilées. Il ne reste, à cette époque, que l'abside, les absidioles, les bas-côtés, une partie de la nef et l'unique arc-boutant du 15e siècle. A partir de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle, sont reconstruites les voûtes de la nef en maçonnerie de briques, ainsi que les parties supérieures du clocher.

Protégé le 1925/12/11 : inscrit MH · rue Saint-Pierre du Puellier

Hôtel Pommeret, actuellement Chambre régionale des Comptes, Orléans

Hôtel Pommeret, actuellement Chambre régionale des Comptes

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle;18e siècle Propriété de l'État
L'hôtel, bâti au début du 17e siècle, s'inscrit dans une sorte de plan d'ensemble d'aménagement de l'espace, situé entre l'Etape et le Martroy, afin d'y fixer un habitat résidentiel. Toutes les caractéristiques de l'architecture du début du 17e siècle se retrouvent dans l'hôtel Pommeret (façades en briques avec chaînage et bandeaux de pierre ; hauts toits d'ardoise). Dès le 18e siècle, des remaniements sont intervenus qui ont affecté en particulier les percements. Les dispositions intérieures ont également été modifiées aux 18e et 19e siècles. Une chambre du premier étage de l'aile ouest, a conservé le seul décor complet du 18e. Le grand salon du rez-de-chaussée est typique des décors intérieurs en vogue sous la Restauration (lambris).

Protégé le 1987/05/21 : inscrit MH · 15 rue d'Escurres

Immeuble, Orléans

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
Façade et toiture : inscription par arrêté du 23 janvier 1945

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 2 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble, Orléans

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 3 rue Jeanne-d'Arc

Maison Art Nouveau, Orléans

Maison Art Nouveau

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Barillet (entrepreneur) Propriété privée
"La maison présente, sur une structure traditionnelle, un amoncellement d'ornements inspirés de l'Art Nouveau. Trois travées irrégulières déterminent l'organisation de cette façade qui reste cependant marquée par une profonde asymétrie de volumes et un fort contraste entre les matériaux : meulière du parement, brique de la "lucarne passante", pierre de taille des ornements, ardoises du toit... Il n'existe pas deux baies identiques. La baie du premier niveau à gauche de la porte, réinterprête le motif célèbre de la porte imaginée par Guimard au Castel Béranger. Les bois des fenêtres du premier niveau présentent un motif japonisant de courbes et contre-courbes qui n'est pas repris au niveau supérieur. Le motif du chardon apparaît à plusieurs reprises. Un masque de sirène émergeant d'algues apparaît au balcon accompagné de motifs de stalactites ou de filets d'eau tombant du balcon ou s'échappant sous les appuis des fenêtres, accentuant l'effet de vagues ondoyantes qui parcourent l'ensemble du décor. Des aisseliers à volutes reposant sur une légère corniche rectiligne soutiennent la gouttière du toit bombé de ce côté et percé d'un oculus."

Protégé le 1994/09/14 : inscrit MH partiellement · 46 rue Saint-Marc

Maison Art Nouveau, Orléans

Maison Art Nouveau

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Coursimault C. (entrepreneur) Propriété privée
Cette maison, réalisée par l'architecte C. Coursimault, possède une façade représentative de l'Art Nouveau à sa période de maturité. La façade s'organise symétriquement autour de la porte d'entrée, placée au centre de la composition, et qui détermine de chaque côté une travée à trois niveaux de baies. Le rez-de-chaussée est accessible par trois marches menant à la porte d'entrée ornée d'un motif symétrique de volutes et protégée par un linteau de pierre saillant, à motifs en relief de volutes, soutenu par des piédroits de pierres harpées. A l'intérieur, les seuls décors conservés sont situés dans l'entrée (sol en mosaïque ; plafond à motif de feuilles) et le hall d'entrée (sol en mosaïque ; plafond compartimenté à motifs floraux ; escalier droit à balustres).

Protégé le 1994/09/14 : inscrit MH partiellement · 7bis route d'Olivet

Ancien fort des Tourelles

classé MH 2e moitié 17e siècle Propriété d'une société privée
Ce type d'ouvrage défensif est appelé "moineau" aux 15e et 16e siècles, et "caponnière" au 19e siècle. Il s'agissait d'un cheminement à travers un fossé, protégé par des levées de terre ou des maçonneries et pouvant servir à rejoindre à couvert un ouvrage avancé. Par la suite, ce cheminement se transforma en salle voûtée hors-oeuvre, adossée à l'escarpe. Cette caponnière est un petit ouvrage flanquant le flanc gauche du fossé du ravelin des Tourelles, défense avancée du fort des Tourelles, situé au débouché du pont qu'il protégeait. Un ravelin existait déjà du temps de Jeanne d'Arc. Dans les années 1591-1592, ont été construits plusieurs ravelins enveloppés d'une chemise de maçonnerie, qui existaient devant plusieurs portes de la ville, dont celui des Tourelles. Ces fortifications ont été démolies au moment de la construction d'un nouveau pont sur la Loire. ££L'ouvrage aurait été construit vers 1568, lors des réparations de l'enceinte après le siège de la ville pendant les guerres de Religion. Enterrée lors du comblement des anciens fossés, la caponnière a été conservée sous les dépendances d'une hôtellerie et était utilisée comme cave. La caponnière double est aujourd'hui constituée d'une salle voûtée en berceau surbaissé, à parement de pierre de taille. Sa particularité est le front tenaillé n'offrant aucun angle mort de tir. Sont visibles la salle voûtée et une chambre de tir latérale ouest. Les chambres de tir sont percées de meurtrières dont les fentes sont disposées alternativement à la verticale et à l'horizontale, permettant un flanquement rasant du fossé. Les fentes ont une forme qui rend également possible le tir par armes à feu de petit calibre. La voûte est percée de six conduits d'aération pour évacuer les fumées. Les anneaux de fer dans la maçonnerie devaient servir à accrocher les armes d'épaule. Une partie des accès anciens et de l'ancien fossé est obturée et incorporée dans une propriété.

Protégé le 2005/09/23 : classé MH

Ancien grand cimetière ou Campo Santo

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 16e siècle;17e siècle Propriété de la commune
Le cimetière est situé au nord de la cathédrale et fut désaffecté en 1786. Cinquante arcades des 16e et 17e siècles sont réparties sur trois faces d'un vaste espace, la cathédrale dominant le quatrième côté. La galerie Est subit de fortes restaurations sur sa façade en 1824 et reproduit la construction précédemment ruinée, avec reconstitution des arcs en tiers-point. Elle donne accès à une chapelle du 16e siècle. Un portail Renaissance donnait accès au cimetière. Le gouvernement impérial puis la Restauration utilisèrent ces arcades comme écuries. Avec la construction de la halle aux blés, les galeries furent transformées en resserres et greniers.

Protégé le 1913/02/08 : classé MH ; 1928/03/06 : inscrit MH · 16 rue Dupanloup

Ancien évêché, puis bibliothèque municipale, actuellement annexe de la médiathèque

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle Propriété de la commune
L'édifice aurait été construit entre 1635 et 1641, mais n'a pas été terminé. Il manque une partie des deux ailes sur la cour et toute une aile sur le jardin. Les décors intérieurs ont été réalisés au 18e siècle sur les ordres de monseigneur de Jarente. A l'est de la cour sur rue, un portail réunissait cette cour aux communs de l'évêché. Les bâtiments gardent encore leurs dispositions primitives malgré quelques modifications. Sur les faces est et sud de la cour de service, les façades à arcades abritent les remises.

Protégé le 1912/03/20 : classé MH ; 1928/03/06 : inscrit MH ; 1942/07/11 : classé MH · 1 rue Dupanloup

Ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, actuellement préfecture de région

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 2e moitié 17e siècle Propriété du département
Abbaye fondée à l'emplacement présumé de constructions gallo-romaines. En 1149, Simon de Beaugency donne en aumône le monastère aux bénédictins de Marmoutier. L'abbaye est alors réduite au rang de prieuré conventuel. En 1562 et 1567, l'ensemble est dévasté. En 1670, un nouveau prieuré est construit. L'église est reconstruite en 1740. A la Révolution, le monastrère est acheté comme bien national pour l'installation, dès décembre 1790, du directoire départemental. Sous le Second Empire, l'édifice est progressivement adapté à sa nouvelle fontion. Un plan dressé au 19e siècle permet de connaître l'état des lieux. Le bâtiment fermant la cour de service abrite la police et le télégraphe. Le long bâtiment d'origine conserve sa façade ancienne côté jardin. La façade sur la cour d'honneur est doublée en avant d'une galerie continue qui dessert les salles de réception du rez-de-chaussée. Deux galeries hautes superposées desservent les étages supérieurs. Le mur de façade d'origine devient un refend longitudinal dans lequel furent percées les ouvertures donnant accès aux nouveaux locaux. Cette adjonction entraîna la modification de la toiture et la réalisation d'un imposant retroussis. Le bâtiment en retour est prolongé au nord et au sud.

Protégé le 2005/03/01 : inscrit MH ; 2008/11/13 : classé MH

Ancienne université

classé MH partiellement 1er quart 15e siècle Propriété de la commune
Cette salle, seul vestige de l'ancienne université d'Orléans, était en fait la librairie (bibliothèque). Elle a été construite entre 1411 et 1417. Le décor a été très restauré au 19e siècle.

Protégé le 1862 : classé MH · rue Pothier

Centre hospitalier régional d'Orléans, dit Hôpital général d'Orléans

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle Architecte : Gabriel Jacques V (architecte);Thuillier (architecte) Propriété d'un établissement public régional
La construction des bâtiments de l'Hospice général commence en 1698. La chapelle Saint-Charles, en forme de croix latine non orientée, conçue par l'architecte Jacques V Gabriel, est édifiée au centre de la cour de 1713 à 1717. Restée inachevée, elle n'est terminée qu'en 1864 par l'architecte Thuillier. Elle s'insère au centre des bâtiments de l'hospice général auxquels elle est reliée par l'extrémité de son chevet et de chacun des bras du transept, cloisonnant l'espace central en quatre cours. Un nouvel Hôtel-Dieu est édifié à partir de 1844. Ces bâtiments n'ont cessé d'être modifiés, agrandis, complétés selon les besoins des services médicaux. Depuis l'ouverture de l'hôpital de La Source en 1976, le terme d'Hôpital général est devenu le nom propre de l'ensemble des locaux et des services demeurés rue Porte-Madeleine.

Protégé le 1994/10/04 : inscrit MH ; 1997/07/17 : classé MH · 1 rue Porte-Madeleine

Crypte Saint-Avit

classé MH 11e siècle
Avit, abbé de Micy, fut enterré au milieu du 5e siècle, au nord d'Orléans, dans l'église Saint-Georges (qui prit indifféremment le nom de Saint-Georges ou de Saint-Avit). L'église, édifiée au dessus d'une crypte au début du 11e siècle, fut démolie en 1428, puis en 1562 et 1567, et vraisemblablement reconstruite en partie. Mais la disparition des reliques acheva sa ruine. En 1667-68, la collégiale fut démolie, la crypte comblée et on construisit le grand séminaire à son emplacement. La crypte a été redécouverte lors de travaux d'agrandissement en 1852, entièrement comblée. Ses voûtes étaient partiellement effondrées. Elles ont été rétablies en brique et une entrée a été aménagée. Le plan est constitué d'un martyrium et d'une chapelle, séparés par un mur épais percé d'ouvertures. Les maçonneries sont constituées de remplois. Les deux salles sont voûtées d'arêtes. On y accédait, semble-t-il, par deux couloirs latéraux venant de l'église haute. On signalait, en 1852, des vestiges de peintures murales.

Protégé le 1862 : classé MH · rue du Bourdon-Blanc

Eglise Notre-Dame de Recouvrance

classé MH 1er quart 16e siècle Propriété de la commune
L'emplacement sur lequel a été bâti l'église était, au début du 16e siècle, en dehors de la ville. Lorsque, à la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte fut désaffectée, le duc Louis II fit don à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, d'une partie du terrain. Lui-même les céda en 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre. En 1513, chacun fit don d'une partie de son bien pour la construction de l'édifice. En 1514, les vieux remparts furent démolis à l'emplacement de l'église. En 1519, l'église était sans doute achevée ou du moins fort avancée. La tour est peut-être postérieure. Le portail Renaissance de la porte nord ne peut être antérieur à la seconde moitié du règne de François Ier.

Protégé le 1918/07/30 : classé MH · rue Notre-Dame-de-Recouvrance

Eglise Saint-Euverte

classé MH 15e siècle;16e siècle;2e moitié 17e siècle Propriété de la commune
L'église remonte au 12e siècle. Au 13e siècle, ayant été érigée en collégiale, elle fut presque complètement rebâtie par l'abbé Etienne de Tournay. Elle fut abattue en 1359 et 1428. Après avoir été reconstruite, les Calvinistes l'incendièrent en 1562. Son plan, qui paraît être celui d'origine, conservé au cours des reconstructions, se compose d'une nef avec bas-côtés de sept travées, un transept flanqué à l'est de quatre chapelles et une abside. Nef, bas-côtés, transept, abside et chapelles sont voûtés sur croisée d'ogives, doubleaux et formerets. Le décor, très simple, convenait à l'austérité de l'ordre de saint Augustin, l'église faisant partie d'une abbaye supprimée à la Révolution. Le clocher, placé au nord du portail 16e siècle, fut reconstruit en 1565 mais avec trois étages seulement. Le dernier étage, surmonté d'une terrase et d'une coupole, date du début du 17e siècle, de même que la tribune d'orgue.

Protégé le 1933/03/04 : classé MH · rue de l'Etelon

Eglise Saint-Pierre du Martroi

classé MH 1er quart 16e siècle;1er quart 18e siècle;19e siècle Propriété de la commune
Edifice du début du 16e siècle bâti pour répondre aux besoins d'une nouvelle paroisse qui se formait à l'emplacement des premiers remparts de la ville. La nef est encadrée de deux bas-côtés, les vaisseaux communiquant entre eux au moyen d'arcades. Peu après la construction, sont ajoutées des chapelles latérales le long du collatéral sud et sur une partie du collatéral nord. La communication de ces chapelles avec les collatéraux était assurée par des arcades aujourd'hui bouchées. Les trois vaisseaux étaient couverts de voûtes d'ogives, refaites au début du 17e siècle après les aléas dus aux guerres de Religion. Elles ont été réalisées au moyen de nervures de bois soutenant des panneaux de lattis plâtré. Les départs des anciennes voûtes de pierre et les arcs formerets subsistent. Les arcs-boutants ont disparu. Les fenêtres ont perdu leurs meneaux. A l'extérieur, le parement est formé de briques dans toutes les parties de remplissage. Le portail principal ainsi que la porte du collatéral, dénotent la Renaissance. Au 17e siècle, le grand portail reçut des vantaux d'époque Louis XIV, ainsi qu'une sculpture en haut-relief dans le tympan (saint Pierre délivré par les anges). Des portes conservent des grilles du 18e siècle.

Protégé le 1942/06/13 : classé MH · rue Saint-Pierre du Martroi

Hôtel Tassin de Montcour

classé MH 18e siècle Architecte : Pâris Pierre-Adrien (architecte) Propriété du département
Témoignage du goût néo-classique décliné dans l'architecture privée orléanaise.

Protégé le 2025/03/23 : classé MH · 3 rue Bretonnerie

Hôtel Tassin de Villiers

classé MH 18e siècle Architecte : Pâris Pierre-Adrien (architecte) Propriété privée
Témoignage du goût néo-classique décliné dans l'architecture privée orléanaise.

Protégé le 2025/03/23 : classé MH · 1bis rue Bretonnerie

Immeuble, dit aussi Maison de la Paix

classé MH partiellement 16e siècle Propriété privée
Au rez-de-chaussée, se trouve un passage à voûte très ornementée, supportant un petit cabinet en encorbellement dont la façade est ornée de quatre colonnettes portées par des consoles ornées de têtes et de feuillage. Une fenêtre centrale ouvre la paroi, ainsi que quatre petites baies. Sous l'appui de l'arc central, deux amours portent des armes. Le fronton au-dessus de l'entablement est orné d'un bas-relief, et surmonté d'un cartouche portant une inscription. La toiture est cintrée, en dôme à quatre pans. Elle est surmontée d'un poinçon en plomb.

Protégé le 1915/04/23 : classé MH · square Abbé-Desnoyers ; anciennement rue du Poirier ; n° 41

Maison de Du Cerceau

classé MH partiellement 16e siècle Propriété privée
L'appellation de cette maison est reprise depuis plus d'un siècle sans qu'on puisse justifier d'un lien avec le célèbre architecte. La maison est construite à l'angle de la rue Ducerceau et d'une petite impasse privée. L'intérieur a été modifié par des aménagements modernes. La façade sur rue présente quatre niveaux superposés séparés par des entablements : un premier niveau percé de deux arcades cintrées ouvrant sur une boutique et d'une porte (menuiserie Renaissance à panneaux et cartouche portant l'inscription sculptée PAX HUIC). Celle-ci est sommée d'une imposte vitrée et grillagée. Elle donnait autrefois sur un couloir d'escalier. Ce rez-de-chaussée est surmonté de trois niveaux d'habitation superposés ornés d'un décor architectural savant de pilastres aux ordres superposés selon la règle classique (dorique, ionique, corinthien et composite). A chaque niveau, les pilastres encadrent deux croisées à meneaux et une demie croisée, de façon à former quasiment cinq percements identiques. Les plates-bandes des baies sont ornées de tables saillantes, de cartouches et d'écussons bûchés. Le dernier niveau est couronné par une corniche imposante à modillons. La façade en retour sur l'impasse présente le même ordonnancement, avec des baies aveugles enduites.

Protégé le 1928/07/28 : classé MH · 6 rue Ducerceau

Maison dite d'Agnès Sorel ou Hôtel Euverte-Hatte, actuellement Centre Charles Péguy

classé MH Propriété de la commune
Maison : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · 11 rue du Tabour

Maison dite de François Ier ou hôtel Toutin

classé MH 16e siècle Propriété privée
Maison : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · 26 rue Notre-Dame-de-Recouvrance

Maison dite de Jean d'Alibert

classé MH 16e siècle Propriété privée
Maison : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · 6 place du Châtelet

Maison dite de la Chancellerie

classé MH 3e quart 18e siècle Propriété privée
Cette maison était le pavillon des archives du duc d'Orléans. Elle fut construite de 1754 à 1757 par Robert Soyer, ingénieur des Ponts et Chaussées. Les plans avaient été dressés par Hupeau, inspecteur général des Ponts et Chaussées. En 1789, le pavillon était occupé par l'intendant du duc d'Orléans et par l'archiviste du duché. Vendu comme bien national en 1794, l'immeuble fut occupé par le Bureau des messageries générales de France ou Bureau des Diligences pendant la première moitié du 19e siècle.

Protégé le 1941/09/16 : classé MH ; 1932/01/14 : classé MH · 27, 29 place du Martroi ; anciennement 37, 39

Maison dite de la Coquille

classé MH 16e siècle Propriété privée
Maison : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 7 rue de la Pierre-Percée

Maison dite de la Prévôté

classé MH partiellement 15e siècle Propriété privée
Façade : classement par arrêté du 10 août 1912

Protégé le 1912/08/10 : classé MH · 261 rue de Bourgogne

Maison dite des Chanoines ou hôtel d'Hector de Sanxerre

classé MH 16e siècle Propriété privée
Maison (cad. BK 306) : classement par arrêté du 14 septembre 1912

Protégé le 1912/09/14 : classé MH · 211 rue de Bourgogne ; 39bis, 41 rue de la Poterne

Maison du 16e siècle

classé MH partiellement 16e siècle Propriété privée
Le rez-de-chaussée s'ouvre par une petite porte ornementée de sculptures. Le premier étage est percé de plusieurs fenêtres à meneaux et culots sculptés. Des fenêtres analogues ornent le second étage.

Protégé le 1912/03/20 : classé MH · 4 rue des Trois-Maillets

Pavillon dit de Jeanne d'Arc ou Comptoir de Colas des Francs, actuellement siège du service départemental de l'architecture et du patrimoine (SDAP) du Loiret

classé MH 16e siècle Architecte : Androuet-Ducerceau;ou;Androuet-Du Cerceau Jacques;architecte Propriété de l'État
Le pavillon a été construit vers 1552, en fond de parcelle de la maison achetée en 1546 par François Colas, seigneur des Francs, et composée de bâtiments organisés autour d'une cour et accolée à la porte Renard (entrée ouest de la ville). Il était situé au bout d'une aile sur cour aujourd'hui détruite. Ce comptoir était vraisemblablement destiné à accueillir les archives et le trésor de Colas des Francs. C'est un des rares édifices du quartier qui a échappé au bombardement de 1940. Le pavillon comporte deux niveaux posés sur un soubassement à bossages et couronnés de combles en pavillon. Sa construction est traditionnellement attribuée à Jacques Androuet-Ducerceau, présent dans le Loiret à cette époque. Les trois façades principales sont ordonnancées en travées encadrées par des pilastres aux chapiteaux ioniques et corinthiens et percées de baies cintrées. Le rez-de-chaussée, lambrissé, est couvert d'une voûte en pierre ornée de panneaux sculptés. L'étage a été orné d'une voûte en plâtre reprenant le décor de la voûte du rez-de-chaussée. Le pavillon a été restauré en 1965, lors de la création de la place de Gaulle.

Protégé le 1889 : classé MH · 5 place De-Gaulle ; anciennement 35 rue du Tabour

Restes de l'église Saint-Paul

classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle Propriété de la commune
Au 19e siècle, la nef fut allongée et une nouvelle façade néo-Renaissance fut édifiée (achevée en 1855). La chapelle du Saint-Nom de Jésus devint en 1893 la chapelle Notre-Dame des Miracles et sa décoration fut plusieurs fois renouvelée : les derniers aménagements ont été exécutés entre 1915 et 1938 (seule la toiture a été détruite en 1940). Un cimetière à galerie occupait l'espace actuel du cloître depuis le 15e siècle et fut complété au cours de la première moitié du 16e siècle. Il disparut en 1709. La tour-clocher, construite entre 1620 et 1627, était indépendante de l'église. En 1795-1796, elle fut achetée par l'architecte Benoît Lebrun pour être démolie. Celui-ci se contenta de la louer à la Fabrique, qui finit par la racheter à ses héritiers en 1830. L'église a été incendiée en 1940 et en partie reconstruite après 1960 par Pierre Lablaude, Architecte en chef des Monuments historiques, en intégrant la chapelle restée debout.

Protégé le 1908/07/17 : classé MH ; 1960/01/04 : classé MH · rue du Cloître-Saint-Paul

Service inter-régional de traitement de l'information (SITI n°3)

classé MH;inscrit MH 20e siècle Architecte : Thurnauer Gérard (architecte);Mao André (architecte) Propriété d'une société privée
Structure métallique habillée de modules de parement en béton brut. Valeur emblématique de cet édifice construit au coeur de la ville nouvelle de La Source.

Protégé le 2015/05/12 : inscrit MH ; 2016/02/05 : classé MH · 2 rue Paul-Langevin

"Hôtel dit " du Roi ""

inscrit MH partiellement 4e quart 15e siècle Propriété privée
"La construction en brique et pierre est traditionnellement attribuée au roi Louis XI. D'après la tradition, le roi décida d'abandonner la résidence royale du Châtelet et de se faire bâtir, au chevet de la collégiale, une grande maison de brique. Louis XI abandonna son hôtel à l'église Saint-Aignan peu avant sa mort, en contrepartie d'une messe anniversaire. La maison a été transformée au cours des siècles, et principalement au milieu du 19e siècle. Placée entre cour et jardin, elle a perdu ses deux tourelles d'angles et sa tourelle d'escalier au centre de la façade sur cour. Son aménagement intérieur a été totalement bouleversé et ne garde pas beaucoup de trace des dispositions d'origine. L'édifice conserve une charpente en chêne, à fermes et à pannes, datant de 1480. Cette charpente comporte six fermes irrégulièrement réparties dans le comble. Elles sont composées de deux chevrons et arbalétriers raidis en tête et liés par un entrait retroussé en moise permettant de rendre le comble habitable. Les moises sont solidarisées par des clavettes horizontales et des "prisonniers" verticaux. Les arbalétriers sont assemblés en tête au poinçon et bloqués en pied par un blochet reposant sur deux cours de sablières. Le contreventement axial est assuré par une faîtière et une sous-faîtière raidies par des liens obliques. Les cours de pannes reposent sur des échantignolles assemblées aux arbalétriers et aux chevrons."

Protégé le 2009/11/13 : inscrit MH · 10 rue du Cloître-Saint-Aignan ; rue des Quatre-Fils-Aymon

Ancienne maison canoniale

inscrit MH partiellement 1ère moitié 16e siècle Propriété privée
Cette ancienne maison canoniale du cloître de Sainte-Croix d'Orléans se compose aujourd'hui de deux corps de logis : l'un sur la rue, l'autre entre cour et jardin. Ce dernier a été construit dans les années 1525-1530, comme en témoignent le décor des encadrements des baies (pilastres à chapiteaux composites d'inspiration florale) ainsi que les motifs ornementaux sculptés sur les plafonds qui révèlent les progrès et l'assimilation de l'italianisme en Orléanais. Cette maison de la première Renaissance, occupée par des chanoines jusqu'à son adjudication en 1791, est peu documentée avant cette date. Transformée du 17e au 19e siècle (réfection de la charpente et modification de la pente du toit, réfection des baies et nouveaux percements), privée de son escalier d'origine qui devait être hors-oeuvre, cette maison est l'une des rares maisons claustrales conservées dans le quartier de Sainte-Croix. Son principal intérêt réside dans les plafonds de ses deux niveaux qui ont conservé pratiquement intact leur solivage ancien où se trouve une série de motifs empruntés au vocabulaire décoratif italien apparus en Touraine dans les années 1505-1510 : frises de coquilles, d'oves, de rubans, colliers de perles, cordelières, écu italien... A la fin du 19e siècle, cette maison appartint à l'historien Louis-Modeste Jarry.

Protégé le 1989/08/10 : inscrit MH · 22 rue Saint-Etienne

Chambre de Commerce

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Propriété multiple : d'un établissement public, du département
Façade et toiture : inscription par arrêté du 13 août 1937

Protégé le 1937/08/13 : inscrit MH · 31 place du Martroi

Conservatoire de musique dit Institut musical

inscrit MH Propriété de la commune
Le conservatoire de musique, situé 4 place Sainte-Croix, en totalité. Il figure au cadastre, section BH, sur la parcelle n° 64, ainsi qu'il est représenté sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 18 août 2022

Protégé le 2022/08/18 : inscrit MH · 4 place Sainte-Croix (anciennement 6 place Sainte-Croix)

Fontaine monumentale dite « La Source humaine »

inscrit MH Propriété de l'État
La fontaine monumentale dite « La Source humaine », incluant la statue sommitale et les deux groupes de femmes, le massif de fausse roche et le plan d'eau, située dans le parc Pasteur, telle qu'elle est délimitée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. BS 256) : inscription par arrêté du 20 novembre 2017

Protégé le 2017/11/20:inscrit MH · parc Pasteur

Hôtel Brachet, dit aussi hôtel de la Vieille Intendance

inscrit MH 1ère moitié 16e siècle Propriété multiple : de l'État, privée
Hôtel élevé à l'emplacement de vergers, jardins, vignes et masures, sans doute sous le règne de Louis XII, pour François Brachet. La construction se compose d'un grand corps de logis faisant face à l'entrée, desservi par deux escaliers avec tourelle en surplomb. Le grand escalier en vis logé dans la tour ouest, au décor première Renaissance, est l'un des plus remarquable conservés à Orléans. Deux ailes, l'une sur cour au sud, l'autre au nord sur le jardin, marquent des campagnes de travaux différentes mais rapprochées. Les murs sont recouverts d'un parement de briques à décor de losanges. Si la structure a été conservée depuis la Renaissance, la construction a été transformée au cours du temps. En 1564, l'hôtel est divisé en deux propriétés. En 1742, il est constitué de trois habitations. En 1741, il est réunifié en une seule propriété avant d'être à nouveau morcelé en 1787. Ouvertures et lucarnes du grand corps de logis ont été modifiées. La partie ouest a été agrandie par l'avancée de sa façade sud.

Protégé le 2007/07/16 : inscrit MH · 24-26-28 rue de la Bretonnerie

Hôtel de Caisse d'Epargne

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Mothiron (architecte);Lemaire G. (sculpteur) Propriété d'un organisme professionnel
L'hôtel de la Caisse d'épargne d'Orléans a été élevé entre 1910 et 1912 à l'emplacement de l'ancien hôtel de Geffrier. Construit entre cour et jardin, l'immeuble est relié à la rue par deux ailes en retour d'un seul niveau couvertes en terrasse. L'immeuble principal présente une ornementation ostentatoire : guirlande, têtes de lions à la base des consoles, colonnes cannelées, mascarons au centre des linteaux ou des arcs des fenêtres. Des inscriptions sont disposées au sommet de l'élévation ; elles mentionnent la qualité de l'institution (Caisse d'Epargne) , mais aussi les valeurs qu'elle renferme (Paix et Travail). Si la façade a été bien conservée, il n'en va pas de même pour l'organisation interne. Seule la verrière qui couvrait la salle d'accueil du public et les arbalétriers qui soutenaient la partie oblique du toit sont encore en place. Le reste du décor a disparu lors des transformations dans les années 1970. La façade de la Caisse d'Epargne d'Orléans est représentative du groupe des hôtels de Caisse d'Epargne qui s'inscrivent dans la continuité des hôtels particuliers - la position de l'édifice le rappelle. Le traitement de la façade, le vocabulaire architectural dénotent un certain éclectisme du Conseil des directeurs et un choix original indéniable. Sa monumentalité la rapproche toutefois de l'architecture bancaire de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.

Protégé le 2000/10/20 : inscrit MH · 3 rue d'Escures

Hôtel de la Vieille Monnaie

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Charles VII fit ouvrir plusieurs ateliers temporaires pendant la guerre de Cent ans, dont un à Orléans en 1418. Cet atelier fonctionna au moins jusqu'en 1456, et peut-être plus tardivement jusqu'en 1507. Un incendie le détruisit en partie en 1514. En 1646, Louis XIII ordonna le rétablissement d'une monnaie dans Orléans. Un portail de la fin du 17e siècle, en plein cintre avec bossage à onglet, ouvre sur une cour intérieure. Une abaque amortit la retombée de l'arc. Un fronton triangulaire ouvert le surmonte, au-dessus duquel a été ajouté plus tardivement un étage. Sur la cour pavée, donnent la façade nord du logis à un étage et les deux ailes en retour d'équerre. Un escalier de pierre à double révolution avec rampe en fer forgé du 18e siècle, à un perron, conduit à une porte-fenêtre. Le décor des fenêtres est formé d'un boudin sur dosseret qui rejoint le chainage discontinu et en relief de la baie, ainsi que la clé de la fenêtre formant un rectangle en relief sur lequel s'appuie une petite corniche. Les lucarnes sont surmontées de frontons triangulaires. La façade sud a dû être reprise plus tard. Au niveau de la chaussée s'ouvrent trois grandes portes qui donnent dans les sous-sols. A l'intérieur, un escalier de bois mène à l'étage, avec rampe en fer forgé du 18e siècle. Il aboutit à un palier où se trouve la lettre O évoquant la lettre sous laquelle étaient frappées les monnaies orléanaises, dans laquelle s'inscrit un coin de monnayeur.

Protégé le 1981/12/28 : inscrit MH · 1 rue de la Vieille-Monnaie ; rue Etienne-Dolet

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
Maison appartenant à un ensemble faisant face à la cathédrale, présentant une ordonnance d'ensemble et un décor voulu.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 1 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 5 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 6 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 8 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 28 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 14 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
Façade et couverture : inscription par arrêté du 23 janvier 1945

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 4 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 34 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 19 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement 12e siècle Propriété de la commune
L'immeuble conserve des caves qui sont les restes des caves dimières du chapitre de la cathédrale. Leur existence est signalée depuis le milieu du Moyen Age et elles présentent les caractéristiques de l'architecture du 12e siècle. Les voûtes ont été coupées sur une demi-travée suite au percement d'une rue.

Protégé le 1944/05/08 : inscrit MH · rue Saint-Pierre-Lentin ; anciennement 7 place du Cardinal-Touchet

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale. Cet immeuble a été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 37 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 39-41 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 9 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
Cet immeuble a été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 35 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 26 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 13 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale. Cet immeuble a été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à l'identique.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 33 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété d'une société privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 15 rue Jeanne-d'Arc ; 13 rue Vieille-Monnaie

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 7 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale. Cet immeuble a été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à l'identique.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 29 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 25 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 30 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 27 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété d'une société privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 17 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 21 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 32 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 20 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 11 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale. Cet immeuble a été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à l'identique.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 31 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
La rue Jeanne d'Arc est bordée de maisons construites presque toutes à la même époque, suivant une ordonnance municipale qui en a fixé la disposition générale et les principales dimensions. Les corniches règnent partout à la même hauteur et les bandeaux des étages sont placés au même niveau. L'architecture est différente sur chaque façade, mais partout à la même échelle. Cette ordonnance était destinée à mettre en valeur la cathédrale.

Protégé le 1945/01/23 : inscrit MH · 12 rue Jeanne-d'Arc

Immeuble

inscrit MH 4e quart 18e siècle Architecte : Lebrun Benoît (architecte) Propriété privée
Cet immeuble est l'oeuvre de l'architecte Benoît Lebrun, figure de l'époque révolutionnaire. Bâti en 1794, sur l'emplacement du couvent des Grands Carmes, il est l'unique rescapé d'un ensemble de sept entités aux façades identiques, constituant une sorte d'îlot. L'édifice, tel qu'il se présente actuellement, conserve les dispositions d'origine, sous un enduit recouvrant les trois niveaux supérieurs. Des jambages encadrent les baies des niveaux supérieurs et l'adjonction d'un trumeau séparant deux portes modernes scinde en deux parties une des deux grandes baies du rez-de-chaussée, occupé par un bureau commercial. Cet espace conserve un escalier droit à balustres, en bois. Les planchers et la charpente, toujours en place, sont également d'origine.

Protégé le 2013/03/18 : inscrit MH · 45 rue des Carmes

Immeubles

inscrit MH partiellement 1ère moitié 16e siècle;18e siècle Propriété privée
Edifice construit au début du 16e siècle, présentant un encadrement mouluré sur des baies à nervures toriques croisées dans les angles et une corniche ornée d'oves. Le second niveau a conservé un plafond à solives apparentes dont les moulures d'origine sont ornées de filets de perles, de rubans et de billettes en spirales. Cette maison s'organise, avec un second bâtiment très remanié, autour d'une cour centrale sur un côté de laquelle est placée la cage d'escalier. Celle-ci desservait les deux bâtiments. L'escalier a été fermé au-dessus du premier étage suite au lotissement entre différents propriétaires. L'escalier placé contre le mur mitoyen a conservé sa rampe en fer forgé du 17e siècle.

Protégé le 2009/10/06 : inscrit MH · 4 place du Châtelet

Immeubles

inscrit MH 13e siècle;1ère moitié 16e siècle Propriété privée
La construction de cet édifice, à la silhouette massive, se situe au cours de la première moitié du 16ème siècle. L'immeuble s'est constitué à partir de deux maisons particulières, réunies vraisemblablement au cours du 18ème siècle, époque de construction de la cage d'escalier commune. Cet ensemble a conservé deux niveaux de caves superposées dont l'un comporte des éléments du 13ème siècle. Les étages supérieurs ont été réaménagés en appartements modernes. Les plafonds d'origine, supportés par des poutres et des solives, sont toujours visibles.

Protégé le 2013/03/18 : inscrit MH · 59-61 rue des Carmes ; 25bis rue de l'Ange

Maison Art Nouveau

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Morland Philippe (entrepreneur);Guimard Hector (architecte) Propriété privée
Les plans de la maison, construite par son propriétaire en 1906, l'entrepreneur Morland, ont peut-être été conçus par Guimard. Ses éléments Art Nouveau tranchent avec les édifices plus anciens qui l'entourent et qui remontent surtout à une période allant du 15e au 18e siècle. Actuellement ne subsiste que le décor de l'entrée avec un décor d'artichauts stuqués et un escalier de bois à motifs géométriques ainsi que quelques verrières. La maison elle-même présente la forme d'un carré irrégulier et chaque niveau présente des dispositions différentes qui expliquent les différents types d'ouvertures. La terrasse a conservé sa corniche à balustrade terminée par deux amortissements encadrant un balcon en fer forgé aux lignes sinueuses.

Protégé le 1994/09/14 : inscrit MH partiellement · 10 quai Barentin

Maison dite de la Pomme

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété de la commune
Façade, provenant de l'immeuble sis 43, rue Sainte-Catherine : inscription par arrêté du 16 janvier 1926

Protégé le 1926/01/16 : inscrit MH · square Abbé-Desnoyers ; anciennement rue Sainte-Catherine ; n° 43

Maison dite des Chevaliers du Guet

inscrit MH partiellement 1ère moitié 16e siècle Propriété privée
Façade sur la rue Parisie et couverture l'abritant (cad. BO 167 ; B 816) : inscription par arrêté du 11 décembre 1925

Protégé le 1925/12/11 : inscrit MH · 11 rue Etienne-Dolet ; rue Parisie

Maison dite des Oves

inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle;17e siècle Propriété privée
Façades sur rue et sur cour et toitures : inscription par arrêté du 11 décembre 1925

Protégé le 1925/12/11 : inscrit MH · 11 rue Sainte-Anne

Maison dite du Coin Saint-Pierre

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété d'une société privée
Façade sur rue (cad. BI 135) : inscription par arrêté du 11 décembre 1925

Protégé le 1925/12/11 : inscrit MH · 13 rue Etienne-Dolet ; rue Parisie

Maison Renaissance

inscrit MH 2e moitié 17e siècle Propriété multiple : privée, d'un établissement public
Derrière la façade en pierre d'origine, disposée le long de la place, deux bâtiments en enfilade sont disposés autour d'une petite cour centrale. Les murs donnant sur cet espace libre présentent une structure de pans de bois en grille, éclairée à chaque niveau par une baie. Une cage d'escalier dans oeuvre, située dans l'angle du bâtiment sur la rue, permet d'accéder aux niveaux supérieurs et de desservir le second bâtiment disposé en fond de parcelle par l'intermédiaire d'un corps de galeries ouvertes superposées. Le mur de façade a été remanié. Le rez-de-chaussée sur la place a entièrement été remodelé et a perdu ses dispositions d'origine. Le bas de l'escalier en vis a également été remanié. Un ensemble décoratif a été découvert au premier étage de la maison donnant sur la place. Une cheminée en pierre présente des jambages sculptés de volutes et supportant un manteau peint d'un décor lacunaire en trompe-l'oeil, du style de l'école de Fontainebleau. Le plafond à solives apparentes est conservé, supporté par une poutre maîtresse ornée de masques sculptés sur ses faces latérales. Ces visages, l'un de bouffon, l'autre de femme aux yeux voilés, s'inscrivent dans un décor de cartouche à enroulements et de bandes s'achevant en volutes symétriquement opposées. Ils sont vraisemblablement contemporains du décor de la cheminée. Les parois ont conservé un décor qui pourrait remonter à la seconde moitié du 17e siècle et qui est constitué de bandes décoratives brunes courant à la base et au sommet des murs, encadrant probablement des tentures.

Protégé le 2009/03/19 : inscrit MH · 20 place du Châtelet

Maison à lucarnes de type compagnonnique

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Bertrand Pierre (charpentier) Propriété privée
Cette maison a été édifiée au tout début du 20e siècle, entre 1900 et 1912. Elle est remarquable par ses ouvrages de charpenterie et notamment par la complexité de ses trois lucarnes de comble, particulièrement visibles au croisement du boulevard de Chateaudun et de la rue du Faubourg-Saint-Jean. Elles sont l'oeuvre d'un jeune charpentier renard de 17 ans, Pierre Renard, qui voulait prouver son savoir-faire. Il a accumulé les difficultés techniques alors qu'elles ne répondent à aucune nécessité matérielle existante. Il a réalisé des sortes de chef d'oeuvres qui rivalisent d'originalité : capucine à liens tenaille et faîtage relevé, lucarne à chevalet et faîtage relevé, guitarde rampante à flèche romboïdale torse.

Protégé le 1997/09/26 : inscrit MH partiellement · 49 rue des Beaumonts ; rue du Faubourg-Saint-Jean

Monument dit « Le premier toit »

inscrit MH Architecte : Real del Sarte Maxime (sculpteur) Propriété de l'État
Exécuté entre 1914 et 1920, « Le premier toit » est dû au sculpteur, Maxime Real del Sarte. l'oeuvre est représentative de la sculpture décorative des jardins, catégorie particulièrement dynamique de l'entre-deux-guerres.

Protégé le 2017/11/20:inscrit MH · parc Pasteur

Monument à Charles Péguy

inscrit MH Propriété de la commune
Le monument de Charles Péguy, buste et socle sur sa base, situé square Charles Péguy, sur le rond-point du faubourg Bourgogne, tel qu'il est délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (domaine public non cadastré) : inscription par arrêté du 20 novembre 2017

Protégé le 2017/11/20:inscrit MH · square Charles Péguy

Monument à Jeanne d'Arc

inscrit MH Architecte : Gois Edme (sculpteur) Propriété de la commune
Ce monument est le premier grand hommage en statuaire publique rendu dans la région Centre à la Pucelle, devenue héroïne nationale.

Protégé le 2017/11/20:inscrit MH · square de la rue des Tourelles

Monument équestre à Jeanne d'Arc

inscrit MH Architecte : Vital-Dubray (sculpteur) Propriété de la commune
Le monument équestre de Jeanne d'Arc avec son socle en granit, son emmarchement et les dix reliefs originaux en bronze de la partie basse du socle, déposés depuis 1988 au musée des Beaux-Arts d'Orléans et remplacés par des moulages en résine, situé sur la place du Martroi, tel qu'il est délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (domaine public non cadastré) : inscription par arrêté du 20 novembre 2017

Protégé le 2017/11/20:inscrit MH · place du Martroi

Palais de Justice

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle Architecte : Pagot François-Narcisse (architecte);Romagnesi (sculpteur) Propriété multiple : de l'État, du département
Ce palais est très représentatif des édifices de cette période de construction et de cette fonction. Il occupe l'emplacement de deux couvents du 17e siècle, celui des Oratoriens (dont il reste des vestiges d'arcades conservés à l'intérieur) et celui des Ursulines. Les plans furent établis par l'architecte François-Narcisse Pagot, qui dirigea les travaux de 1821 à 1824. L'édifice d'origine a été considérablement modifié pour répondre aux besoins des différents services judiciaires. Seule la façade sur la rue de la Bretonnerie conserve son aspect d'origine : une longue façade s'articulant de chaque côté d'un péristyle de colonnes doriques, surmontées d'un fronton triangulaire armorié sur entablement, et limitée à chaque extrémité par une courte aile en retour d'équerre. Des baies rectangulaires encadrées d'un chambranle et surmontées d'un petit fronton tirangulaire sur consoles sont percées symétriquement. Un bâtiment est accolé à chaque côté de l'édifice, à l'est comme à l'ouest. L'entablement continu cache la toiture d'ardoise. Le péristyle, précédé d'un perron encadré de deux lions couchés sur un piédestal, dus au sculpteur Romagnesi, sert d'accès à la salle des pas perdus. La salle d'audience, dernier vestige des dispositions intérieures originelles, est située en face. Les lambris ornés de coquilles et de volutes encadrent des tableaux de magistrats et des tapisseries des Gobelins et d'Aubusson. Un plafond à caissons, repeint, surmonte l'ensemble.

Protégé le 1992/12/17 : inscrit MH · 42, 44, 46 rue de la Bretonnerie ; rue d'Alsace-Lorraine

Parc floral de la Source

inscrit MH partiellement 3e quart 20e siècle Architecte : Arretche Louis (architecte);Prouvé Jean (ingénieur) Propriété multiple : de la commune, du département
"En 1959, pour désenclaver l'agglomération orléanaise, la municipalité acquiert le domaine de la Source pour y aménager une ville-jardin satellite. Le projet de construction des bâtiments fut confié à l'architecte Louis Arretche qui fit appel à des collaborateurs comme Jean Prouvé. La volonté de départ était de construire une architecture moderne, confortable, lumineuse et modulaire afin de permettre un agrandissement facile. Arretche choisit d'adopter le système modulaire des pavillons conçus par Prouvé. Un premier pavillon est construit avant la fin de l'été 1964, suivi d'un second pavillon construit à l'identique du premier, en retour d'équerre. Edifiée dans une clairière dominant l'actuelle émergence du Loiret, le "Bouillon", la serre-restaurant était destinée à de grandes présentations florales. Elle abritait également un restaurant sur deux niveaux, dénommé "la Serre". Il était ouvert aux visiteurs du parc mais bénéficiait également d'un accès indépendant sur l'actuelle avenue du parc floral. La structure générale du bâtiment affecte la forme de deux volumes transparents juxtaposés dont les façades sont entièrement vitrées, réunis sous un grand toit à deux pentes inégales retombant sur une poutre centrale en béton apparent."

Protégé le 2006/07/07 : inscrit MH

Pont George V

inscrit MH 18e siècle Propriété multiple : de l'État, de la commune
Pont construit de 1751 à 1759 par les ingénieurs Soyer et Perronet, d'après les plans de Hupeau.

Protégé le 1926/01/07 : inscrit MH

Presbytère de Notre-Dame-de-Recouvrance

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété d'une association
Façades Est et Ouest sur la cour ; plafonds des quatre pièces donnant sur la cour au rez-de-chaussée et au premier étage : inscription par arrêté du 6 mars 1928

Protégé le 1928/03/06 : inscrit MH

Temple de l'Eglise réformée

inscrit MH 2e quart 19e siècle Architecte : Pagot François-Narcisse (architecte) Propriété de la commune
Edifice bâti à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Pierre-Empont, vendue en 1793, sur un projet de l'architecte François Pagot. C'est un édifice de plan central circulaire, couvert autrefois d'une coupole. Cette rotonde a un diamètre de 14,80m. Il s'ouvre par un portail d'ordonnance ionique à fronton. L'ensemble est couronné d'un entablement d'ordre ionique, orné de triglyphes et métopes, ces dernières décorées de médaillons à rayons.

Protégé le 1975/03/13 : inscrit MH · place Saint-Pierre-Empont

Trois immeubles situés aux n° 9 rue des Trois Maries et 272 rue de Bourgogne

inscrit MH Propriété privée
Les trois bâtiments séparés par des cours intérieures, avec leurs escaliers et leurs coursières à balustres, ainsi que le sol de la parcelle BI 209, en totalité, situés au n° 9 rue des Trois Maries et 272 rue de Bourgogne. Ils figurent au cadastre section BI, sur la parcelle n° 209, ainsi qu’ils sont représentés en bleu sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 18 janvier 2023

Protégé le 2023/01/18 : inscrit MH · 9 rue des Trois Maries ; 272 rue de Bourgogne

Parc floral de la Source

Label 2009 Jardin contemporain, Jardin de collection, Public, Jardin régulier, Parc paysager
En 1959, la ville d’Orléans achète le domaine de La Source pour mener à bien son grand projet de ville nouvelle. Sur les 682 hectares récupérés, 457 sont dédiés à l’aménagement de la ville, 190 à l’université et à des bâtiments scolaires, et enfin 35 hectares sont réservés à la création d’un parc paysager devant servir de vitrine à l’activité horticole du département. La «&nbsp,Source&nbsp,» tient son nom de la présence sur le terrain du Bouillon, résurgence et source majeure du Loiret. De plus, au début du XVIIIe siècle, le baron Bolingbroke, noble et riche anglais exilé, anima un cercle littéraire et philosophique, dans l’esprit du siècle des Lumières où il prône un retour à la nature, localisé au domaine et alors dénommé l’«&nbsp,Académie de La Source&nbsp,». Tour à tour aménagé en jardins réguliers au début du XVIIe siècle, puis en jardins paysagers au XIXe siècle, le parc floral de La Source est aujourd’hui un espace contemporain verdoyant de nature. Depuis les Floralies internationales s’y étant tenues en 1967, une exposition horticole ayant donné son nom au parc, ce dernier a profité d’un élan de création culturelle et florale. Au niveau de la grande plaine, une femme recroquevillée sur elle-même et posant sa tête sur les genoux, La Source, sculpture d’Antoniucci Volti, métaphorise la résurgence du Loiret. Tout au long du parc, de nombreux et variés jardins se succèdent, l’alternance des ambiances permettant à chacun de s’y retrouver&nbsp,: le jardin de formes, qui s’inspire des jardins zens avec des arbres taillés en nuage, le jardin de rocaille, évoquant un paysage de montagne où le minéral et le végétal s’entremêlent, ou encore le miroir d’eau et la serre aux papillons. La part belle est évidemment faite aux fleurs avec le jardin de dahlias, le jardin d’iris, la roseraie et la place des fuchsias.

Avenue du Parc Floral · Ouverture : à l’année, de jour

"Ensemble de bâtiments universitaires de la Source : bibliothèque de lettres, langues et sciences humaines ; amphithéâtres de sciences ; restaurant Le Forum."

Label 2024 1966 Architecte : Cacoub Olivier-Clément (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur, université

2-6 rue de Tours

03 Sites patrimoniaux remarquables

Orléans compte 2 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable d'Orléans — secteur 1 ZPPAUP

Institué en 1995 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1995.

Site patrimonial remarquable d'Orléans — secteur 2 ZPPAUP

Institué en 2003 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2008.

04 Musées et Maisons des Illustres

3 musées labellisés Musée de France.

  • Hôtel Cabu, musée d'histoire et d'archéologie Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie
    Les trésors de bronze gallo-romain découvert à Neuvy en Sullias en 1861, composés d'animaux et de figurines stylisées. Images populaires, créées en grand nombre à Orléans dès le XVIIe et diffusées par le colportage. Sculptures du moyen-âge. Plus anciennes représentations de Jeanne d'Arc.Bâtiment Renaissance.
  • Musée des beaux-arts
    Arts décoratifs, Beaux-Arts
    Peinture française des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Collection d'art graphique composée d'un Cabinet des pastels (œuvres du XVIIIe siècle), de dessins des principales écoles européennes, majoritairement française et italienne du XVIe au XIXe siècles, ainsi qu'une collection d'estampes du XVIe au XIXe siècles. Salle consacrée à Max Jacob et ses amis, qui réunit de nombreux documents évoquant les créations plastiques et littéraires du poète.
  • Muséum d'Orléans pour la biodiversité et l'environnement
    Sciences de la nature
    Le Muséum d’Orléans pour la Biodiversité et l’Environnement (MOBE) est un musée de culture scientifique. Décloisonnement des savoirs et mis en scène collections, manipes, spectacles audiovisuels, jeux numériques, maquettes. Pour aller plus loin, ateliers, conférences et formats interactifs sont proposés.

05 Savoir-faire d'exception

Orléans compte 1 entreprise labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Martin Pouret - Société Française De Diffusion Des Vinaigres D’orléans (Sfdvo) Gastronomie

Ardent défenseur de la Gastronomie française, Martin-Pouret produit des vinaigres de vin, moutardes d'exception et cornichons français.

✓ Visite possible Site ↗

06 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
4
Places d'amarrage ?
NomCapacité
Port du canal 4

07 Vie culturelle d'Orléans

  • 🎬 3 cinémas — PATHE ORLEANS, LES CARMES, THEATRE D'ORLEANS
  • 🎉 23 festivals — Biennale d'architecture d'Orléans, Loire Art Show, Soirées performances…
  • 📚 8 bibliothèques ou médiathèques

08 Autres sites à découvrir d'Orléans

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 11 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (91 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (7)

  • Cathédrale Sainte-Croix

    600 ans pour la construire mais au final un vrai joyau d’architecture ! Des XIIIe-XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles, la cathédrale d’Orléans porte l’empreinte des d…

    Place Sainte-Croix

  • Cercil - Musée Mémorial Des Enfants Du Vel D’hiv

    Le Musée-Mémorial des enfants du Veld ‘Hiv propose des milliers de documents, photographies, archives, actualités d’époque, témoignages audio et vidéo sur les c…

    45 rue du Bourdon Blanc

  • Eglise Notre-Dame-Des-Miracles

    8 Ruelle Saint-Paul

  • Eglise Saint-Donatien

    Située à l’angle de la rue de la Charpenterie et de la rue du Petit Puits, construite au XII ème siècle, l’église est une des plus anciennes d’Orléans. Sérieus…

    89 rue de la charpenterie

  • Monument Ossuaire Commémorant Le Conflit De 1870
  • Porte Bannier

    Vestiges souterrains de la porte d'enceinte médiévale. La porte Bannier peut être découverte dans le cadre des visites guidées organisées par l'Office de Touris…

    Place du Martroi

  • Tour Saint-Paul

    La tour Saint-Paul, achevée en 1627 et cédée à la paroisse en 1818, était le clocher de l’église éponyme. Epargnée, alors que l’église a été détruite par les bo…

    Ruelle Saint-Paul

🌳 Sites naturels (2)

  • Le Jardin Du Petit Chasseur

    Ce jardin créé et entretenu par un couple de conteurs-jardiniers est toujours en mouvement et vous attend de mai à juin, parmi les roses, puis de septembre à o…

    62 rue du Petit Chasseur

  • Parc Louis Pasteur

    Ce grand jardin tourne autour des scènes végétales qui agrémentent les grandes pelouses. Vous pouvez découvrir les essences végétales, les monuments, les statue…

    rue Eugène Vignat

🎨 Musées & culture (2)

  • Empreinte Galerie

    L'Empreinte Galerie est un lieu d'exposition éphémère dédié aux Arts, véritable trait d'union entre l'artiste contemporain et le public. Elle a pour vocation p…

    2 Rue d'Alibert

  • Le Pays Où Le Ciel Est Toujours Bleu

    Le pays où le ciel est toujours bleu, POCTB - collectif d’artistes, est un label de création et de diffusion dans le domaine de l’art contemporain. L’espace d’e…

    5 Rue des Grands Champs

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

09 Villages et villes labellisés à proximité d'Orléans

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

10 Que faire à proximité d'Orléans

16 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (4)

11 Spots de baignade à proximité d'Orléans

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

12 Terroir — appellations AOP / IGP

16Appellations protégées
1AOP i
15IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

13 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Orléans compte 28 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

23
Hôtels ?

24 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

24
Hébergements classés ?
1 165
Chambres (hôtels)
3 005
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
B&B HOTEL ORLÉANS CENTRE FOCH Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 250 pers.
BEST WESTERN HÔTEL D'ARC ORLÉANS CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 85 pers.
BEST WESTERN PLUS HOTEL ST ROCH ORLEANS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 106 pers.
EMPREINTE HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 64 pers.
FASTHÔTEL ORLÉANS SUD PARC EXPO Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 86 pers.
FH CONFORT HOTEL ORLEANS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 93 pers.
HÔTEL CAMPANILE ORLÉANS CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 95 pers.
HÔTEL CAMPANILE ORLÉANS SUD LA SOURCE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 86 pers.
HÔTEL DE L'ABEILLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 45 pers.
HÔTEL DES CÈDRES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 74 pers.

+ 14 autres établissements.

14 Curiosités & records d'Orléans

0,5 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
Le plus proche est à Orléans
8
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche d'Orléans se situe à 0,5 km, à Orléans. Au total, 8 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Orléans rassemble 167 monuments historiques, 3 musées de France, 1 jardin remarquable, 2 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 24 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 8 sources utilisées