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Que voir et faire à Blois ?

41000 Loir-et-Cher 47 219 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Blois.

01 Labels touristiques de Blois

Blois est distinguée par 2 labels touristiques de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

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  • Villes et Villages Étoilés

    Le label Villes et Villages Étoilés récompense les communes engagées dans l'amélioration de la qualité de l'environnement nocturne et la réduction de la pollution lumineuse. Les communes sont distinguées de 1 à 5 étoiles…

    Site officiel ↗

Blois rassemble 70 monuments historiques, 3 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 24 hébergements classés Atout France.

02 Patrimoine et architecture

54 monuments historiques, 1 jardin remarquable, 7 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

16 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

"""Pont ""Saint-Michel"" et ponts sur le Cosson dits ""chastrés"" ou ""chartrains"" (également sur communes de Saint-Gervais-la-Forêt et Vineuil)"""

inscrit MH Moyen Age
Les ponts Saint-Michel sont mentionnés en 1202 ; les ponts Chastrés en 1343. Les premiers se situent sur une ancienne voie romaine. Ils se présentent sous forme de longues digues entrecoupées d'arceaux et de ponts pour le passage des courants principaux du Cosson. Au 19e siècle, la création de la nouvelle chaussée entraîne leur abandon. Des ponts Saint-Michel subsistent quelques bases de piles médiévales. Les ponts Chastrés restent praticables, mais les arches ne sont pas antérieures à l'époque moderne. Ces ponts sont les derniers témoignages de la manière dont on traversait autrefois la vallée de la Loire.

Protégé le 2006/10/06 : inscrit MH

Ancien collège des Jésuites, Blois

Ancien collège des Jésuites

inscrit MH 17e siècle
Collège des Jésuites (ancien) : inscription par arrêté du 31 mai 1928

Protégé le 1928/05/31 : inscrit MH

Ancien hôtel de Belot

classé MH
Hôtel de Belot (ancien) (cad. D 441) : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 10 rue des Papegauds

Ancien hôtel de Jassand

inscrit MH partiellement 16e siècle
Bas-relief du 16e siècle situé dans la cour de l'ancien hôtel de Jassand, au-dessus de la porte d'entrée.

Protégé le 1928/12/18 : inscrit MH · 5 rue Fontaine-des-Elus

Ancien mur d'enceinte de la ville

inscrit MH partiellement 12e siècle;13e siècle
Enclavée dans l'ancien couvent des Cordeliers transformé en prison en 1806, la tour est l'un des plus anciens édifices de la ville. Elle formait au Moyen-Age un fief particulier appartenant aux seigneurs de Beauvoir, vassaux du comte de Blois. En 1256, suite à l'intégration au comté de Blois, le donjon devint une pièce maîtresse des défenses de la ville. Pendant les travaux que Jean de Châtillon fit réaliser au château de Blois, l'administration de la Justice du comté et la prison qui y étaient jusqu'alors installées, furent transférées à la Tour Beauvoir pour y demeurer pendant plus d'un siècle, jusqu'à la construction du palais de justice. Après la Révolution, la tour étant devenue insuffisante pour recevoir tous les condamnés, on lui adjoignit alors l'ancien couvent des Cordeliers. La prison resta installée dans la tour jusqu'en 1945.£C'est une construction de plan à peu près carré, en moëllon, comprenant un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le bâtiment, couvert avec une seule pente, a dû être dérasé. A l'intérieur, le donjon ne comprend qu'une pièce par étage. Aucun escalier ne desservant les étages, il avait été installé postérieurement un escalier dans un bâtiment accolé.

Protégé le 1948/10/26 : inscrit MH

Ancien prieuré Saint-Jean-en-Grève

inscrit MH partiellement 12e siècle;13e siècle
Cet édifice, utilisé comme cellier par les moines du prieuré Saint-Jean-en-Grève, reste le seul vestige de cet ensemble monumental dont la fondation remonte au 12e siècle et est attribuée à l'abbé Gelduin de l'abbaye bénédictine de Pontlevoy. Le prieuré fut détruit en sa majeure partie au moment des guerres de Religion. Plutôt que de le restaurer, les moines préférèrent le laisser à l'abandon. D'état conventuel, il passa à celui de prieuré simple. Dès 1698, date de l'érection de l'évêché de Blois, son histoire se confondit avec celle de l'évêché, tombant dans la mense épiscopale. La plupart des ruines furent démolies au 18e siècle pour y installer le grand séminaire. Ce cellier médiéval a subi des transformations nombreuses et successives à différentes époques (ouvertures, charpente, silhouette générale) , mais reste le seul témoignage de ce passé.

Protégé le 1992/08/11 : inscrit MH

Ancien évêché, Blois

Ancien évêché

classé MH 1er quart 18e siècle Architecte : Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre)
L'ancien évêché, oeuvre de Jacques-Jules Gabriel, date des premières années du 18e siècle. Surplombant deux grandes terrasses, il domine la ville. La façade méridionale qui s'ouvre sur les jardins comporte trois étages ; chaque façade est décorée en son milieu par un large fronton. On accède à la cour d'honneur par un beau portail en plein cintre qui paraît appartenir au projet de Gabriel ; il est encadré de pilastres doriques, supportant une corniche et un fronton. A l'extrémité de la terrasse, se trouve un petit pavillon circulaire, couvert par un dôme revêtu d'ardoises en forme d'écailles, qui date de l'époque Louis XVI.

Protégé le 1930/06/25 : classé MH

Ancienne abbaye Saint-Lomer, ou ancien Hôtel-Dieu, Blois

Ancienne abbaye Saint-Lomer, ou ancien Hôtel-Dieu

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle;19e siècle Architecte : Charron Jean-Jacques (maître de l'oeuvre);Habret Paul (maître de l'oeuvre);Habret (maître de l'oeuvre);La Tremblaye Guillaume de (maître de l'oeuvre);Pinault Pierre-Jean-Alexandre (architecte);La Morandière Jules de (maître de l'oeuvre)
En 924, les moines de Saint-Laumer, poussés jusqu'à Blois par les invasions normandes, se voient octroyer un terrain hors des murs de la ville. Au 14e siècle, les remparts sont dressés pour abriter contre les Anglais les constructions monacales des 12e et 13e siècles. L'abbaye est ruinée au moment des guerres de Religion. Les Bénédictins réformés de la congrégation de Saint-Maur reconstruisent l'abbatiale. Sont également restaurés les bâtiments abritant le chapitre, le réfectoire, la cuisine et le dortoir. Dans la seconde moitié du 17e siècle, l'acquisition de terrains permet la construction de nouveaux bâtiments. Après la Révolution, les bâtiments abbatiaux furent affectés à l'Hôtel-Dieu, avec adjonction de bâtiments nouveaux en 1845-1847, réalisés par l'architecte Pinault puis Jules de la Morandière. L'Hôtel Dieu a été récemment reconverti en bureaux pour la Direction Départementale de l'Equipement.

Protégé le 1939/05/08 : inscrit MH ; 1967/03/29 : classé MH ; 1992/08/11 : inscrit MH · quai de l'Abbé-Grégoire

Ancienne église du Bourgmoyen

inscrit MH partiellement 2e moitié 12e siècle
Les colonnes, les chapiteaux et la retombée de voûtes qu'elles supportent, sont le seul fragment important de la grande église de Notre-Dame de Bourgmoyen. Les deux colonnes jumelles étaient engagées dans le mur extérieur du collatéral nord du choeur, à l'entrée du déambulatoire. Les chapiteaux sont ornés deux cavaliers affrontés. L'église utilisée comme salle de gymnastique du collège.

Protégé le 1928/12/28 : inscrit MH

Bains de la Reine dénommés aussi Pavillon d'Anne de Bretagne

classé MH
Construit dans les jardins bas du château, c'est un petit pavillon carré en pierres et briques, à un seul étage, flanqué à chacun de ses angles de quatre autres pavillons carrés couverts de terrasses et décorés de balustres figurant les lettres initiales de Louis XII et Anne de Bretagne. La cordelière de la reine encadre les trumeaux de briques des façades. L'un des pavillons d'angle contient l'oratoire. Un autre renferme l'escalier.

Protégé le 1886/07/12 : classé MH

Basilique Notre-Dame de la Trinité, Blois

Basilique Notre-Dame de la Trinité

classé MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Besnard Charles-Henri (architecte);Rouvière Paul (architecte);Froidevaux Yves-Marie (architecte);Archiconfrérie des Trois Ave (commanditaire);Martel Joël (sculpteur);Martel Jean (sculpteur);Lambert-Rucki Jean (sculpteur);Bizette-Lindet André (sculpteur);Barillet Jean (tapissier);Barillet Karine (tapissier);Puiforcat Jean (orfèvre);Barillet Louis (peintre-verrier);Le Chevallier Jacques (peintre-verrier);Hanssen Théodore (peintre-verrier)
L’église est commandée en 1931 par l’archiconfrérie des Trois Ave et construite à partir de 1934 sous la direction de Charles-Henri Besnard. Les travaux sont interrompus en 1936 et les plans sont repris par l’architecte Paul Rouvière, qui substituera la brique rouge à un revêtement en granit. Après une interruption due à la guerre, l’aménagement de l’église est repris en mars 1946 par Yves-Marie Froidevaux, architecte en chef des Monuments historiques. L’église est consacrée le 16 juillet 1949. Représentatif de l’architecture religieuse des années 1930, l’édifice est décoré par de nombreux artistes  : les sculpteurs Joël et Jean Martel, Jean Lambert-Rucki et André Bizette-Lindet, les tapissiers Jean et Karine Barillet, l’orfèvre Jean Puiforcat et les maîtres verriers Louis Barillet, Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen. Devenue un important centre de pèlerinage, l’église prend le titre de basilique (dite mineure) en 1956.

Protégé le 1996/11/28 : classé MH · 14bis rue Monin

Cathédrale Saint-Louis, Blois

Cathédrale Saint-Louis

classé MH 12e siècle;16e siècle;17e siècle;19e siècle
Cathédrale reconstruite aux 12e puis 16e siècles. En 1678, un ouragan détruit l'édifice qui est à nouveau reconstruit de 1680 à 1700 et dédié à Saint-Louis (à l'origine, la cathédrale était dédiée à saint-Pierre puis saint-Solenne).

Protégé le 1906/08/09 : classé MH

Chocolaterie Poulain

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Cette usine de chocolaterie a été construite pour Auguste Poulain entre 1862 et 1872. L'atelier de fabrication construit pour la société Poulain en 1919-1920 offre une application précoce de procédés constructifs en béton armé, particulièrement les colonnes à évasement. Cet édifice est considéré aujourd'hui comme un des symboles de la ville de Blois.

Protégé le 1997/11/24 : inscrit MH partiellement · 8 avenue Gambetta

Château de Blois, Blois

Château de Blois

classé MH 16e siècle;17e siècle Architecte : Pontbriant François de (maître de l'oeuvre)
Le château et ses anciennes dépendances : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Château de la Vicomté, Blois

Château de la Vicomté

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle
Habitation des vicomtes de Blois du 10e au 16e siècle. Le château est démantelé par Louis XI au moment des guerres de la Ligue. Ce manoir, qui appartient à plusieurs époques, se compose d'un corps de bâtiment principal auquel sont accolées diverses constructions. Sur le parc, la façade en maçonnerie peut être attribuée au 17e siècle. De chaque côté, tourelles en briques. A droite se trouve une aile qui semble plus récente, une troisième tourelle l'ornant à sa droite. Sur la cour, façade postérieure avec tour d'escalier polygonale. La façade latérale gauche, datant du 16e siècle et sûrement à Anne de Montmorency, a été remaniée dans certaines parties. Sur cette façade, au-dessus de la porte d'entrée, se trouve une sorte de loggia fermée, en encorbellement, supportée par quatre corbeaux. Tour d'angle carrée sur la gauche de cette façade. Dans le potager se trouve un pigeonnier de plan circulaire.

Protégé le 1946/12/02 : inscrit MH · route Basse-des-Grouets

Cloître Saint-Saturnin dans l'hospice du faubourg de Vienne, Blois

Cloître Saint-Saturnin dans l'hospice du faubourg de Vienne

classé MH 15e siècle
Cloître Saint-Saturnin dans l'hospice du faubourg de Vienne (cad. DH 180) : classement par arrêté du 12 juillet 1886

Protégé le 1886/07/12 : classé MH

Crypte de Bourgmoyen

inscrit MH 10e siècle
L'abbaye de Bourgmoyen, fondée probablement à l'époque mérovingienne, fut restaurée à la fin du 10e siècle par le comte de Blois. Son église fut reconstruite au 12e siècle, remaniée à diverses époques et détruite à la Révolution. La crypte a été retrouvée après les bombardements de 1942, sous l'emplacement de l'ancienne salle de gymnastique du collège, détruite par l'incendie de 1940, qui occupait la place de l'église. La crypte présente un plan rectangulaire terminé par un chevet plat. Elle est divisée en deux vaisseaux voûtés en berceau surbaissé. L'éclairage était donné par des fenêtres étroites. Un massif d'autel, des banquettes de pierre, une piscine ajoutée postérieurement ont été retrouvés dans l'un des vaisseaux. Les caractères de la taille, les maçonneries à parements alvéolés, les revêtements de pierres d'appareil à larges joints avec insertions de tuiles, confirment bien la date voisine de l'an mille donnée par les textes.

Protégé le 1945/07/11 : inscrit MH

Eglise Saint-Nicolas-Saint-Lomer

classé MH 12e siècle;13e siècle;14e siècle
Ancienne abbaye créée par des moines qui, fuyant les invasions normandes, s'installent à Blois en 873. Après un incendie, l'église est reconstuite de 1138 à 1230 sur les vestiges de la première. En 1356, l'église est fortifiée pour résister aux Anglais. En 1568, l'édifice est en partie détruit par les guerres de Religion puis restauré au cours du 17e siècle (rosace en 1661). A la Révolution, l'abbaye accueille l'hôtel-dieu.

Protégé le 1840 : classé MH

Ensemble des fortifications de la ville

inscrit MH 13e siècle;14e siècle;15e siècle
Les fortifications comprennent l'enceinte du château, et l'enceinte de la ville qui s'y rattache au nord et au sud. Dans leur ensemble, elles datent du 13e siècle. Cependant, l'enceinte de l'abbaye de Saint-Lomer fut ajoutée au 14e siècle, et celle du couvent des Cordeliers au 15e siècle. La partie orientale et celle qui borde la Loire furent démolies au 18e siècle, lors de la construction de l'évêché et des quais. La plupart des portes furent détruites à l'époque de la Révolution. La plupart des tours sont encore pourvues d'archères ou autres ouvrages défensifs.

Protégé le 1942/11/06 : inscrit MH

Fontaine Louis XII, Blois

Fontaine Louis XII

classé MH 16e siècle
Avant la dernière guerre, la fontaine était placée dans l'axe d'une petite place dont les immeubles, situés à proximité, ont été détruits par les bombardements. A l'origine, elle est conçue pour être englobée dans une construction ou tout au moins pour être adossée à un bâtiment.

Protégé le 1840 : classé MH

Fontaine Saint-Nicolas

inscrit MH 17e siècle
Cette fontaine est celle des moines bénédictins de l'ancienne abbaye de Saint-Laumer. Adossée au mur de l'hôpital (ancienne abbaye de Saint-Laumer) , cette fontaine en pierre dure comprend une base, un tableau uni et une corniche. Deux bouches en bronze (tête humaine et tête de poisson) laissent couler l'eau. Trois marches descendent au bassin. Les eaux viennent du rocher par un canal aboutissant à une sorte de petit lac situé sous la rue des Degrés Saint-Nicolas.

Protégé le 1946/12/27 : inscrit MH · place Saint-Nicolas

Halle aux grains

inscrit MH 2e quart 19e siècle Architecte : La Morandière Jean de (maître de l'oeuvre)
La halle aux grains, qui remplaça l'ancienne halle au blé du 13e siècle, est une construction de plan rectangulaire, commencée en 1849 sur un projet de Jean de la Morandière. Les matériaux (brique polychrome et pierres) , la toiture d'ardoises et les tourelles qui flanquent l'édifice, entendent rappeler l'esprit des constructions du règne de Louis XII. A l'intérieur, quatre rangées de piliers en pierre disposées en rectangle et supportant une galerie à l'étage, déterminent une nef et quatre bas-côtés. La charpente est en bois avec des tirants d'acier. Huit grandes entrées ouvrent le bâtiment.

Protégé le 1982/06/03 : inscrit MH · 2 place Jean-Jaurès

Haras

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Potier de La Morandière Jules (maître de l'oeuvre)
Construction des années 1878-1880, les haras de Blois ont été élevés par l'architecte Jules Potier de la Morandière, sur un plan d'ensemble proche de celui des haras d'Annecy. Ils constituent, avec celui de Saint-Lô, l'archétype des dépôts réalisés lors de la campagne de travaux de rénovation de 1880, suite à la confirmation en 1874 du décret instituant l'installation de dépôts d'étalons. Les éléments architecturaux essentiels pour un haras sont retenus : écurie à stalles, écurie à boxes, infirmerie, sellerie, maréchalerie, bureaux et bâtiments d'habitation pour le personnel. Le manège ne sera réalisé qu'en 1967 sur une autre parcelle.

Protégé le 1992/02/27 : inscrit MH · avenue Maunoury

Hôtel d'Alluye, Blois

Hôtel d'Alluye

classé MH partiellement 1er quart 16e siècle
L'hôtel a été bâti vers 1508 pour le baron d'Alluye, secrétaire de Louis XII et de François Ier. Une aile a été entièrement détruite en 1812. L'ordonnance architecturale des façades a été respectée. Celle sur cour est construite en pierre et brique et s'inspire de l'aile Louis XII du château. Sur cour, l'influence de la Renaissance domine, tant dans la disposition générale que dans les détails.

Protégé le 1929/11/06 : classé MH · 8 rue Saint-Honoré

Hôtel d'Amboise, Blois

Hôtel d'Amboise

inscrit MH 16e siècle
L'hôtel d'Amboise formait à l'origine, avec l'hôtel d'Epernon, un seul édifice construit pour le cardinal Georges d'Amboise. Sans doute vers 1573, l'hôtel fut divisé en deux parties, dont l'une fut habitée par le duc d'Epernon qui lui laissa son nom. Le corps principal de logis donne sur la place du château par un pignon dont les fenêtres décorées d'accolades à crochets encadrent l'écusson de la famille d'Amboise. Dans la cour se voit encore une grande baie encadrée de moulures gothiques que surmonte une lucarne décorée d'un gâble avec rampants à crochets.

Protégé le 1938/12/08 : inscrit MH · 22 place du Château

Hôtel d'Epernon

inscrit MH 16e siècle
L'hôtel d'Epernon formait à l'origine, avec l'hôtel d'Amboise, un seul édifice construit pour le cardinal Georges d'Amboise. Sans doute vers 1573, l'hôtel fut divisé en deux parties, dont l'une fut habitée par le duc d'Epernon qui lui laissa son nom.

Protégé le 1938/12/08 : inscrit MH · 20 place du Château

Hôtel Denis-Dupont

classé MH partiellement 16e siècle
De l'hôtel construit au début du 16e siècle, il reste encore la petite cour intérieure dans laquelle se trouve l'escalier principal. Ces restes sont de magnifiques morceaux d'architecture de la Renaissance, d'une exécution parfaite.

Protégé le 1931/04/10 : classé MH · 2 rue Saint-Honoré

Hôtel Sardini, Blois

Hôtel Sardini

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 16e siècle
L'hôtel fut habité à la fin du 16e siècle par le riche banquier lucquois venu en France faire fortune. La construction semblerait antérieure à sa venue. L'hôtel comporte trois corps de bâtiments occupant trois côtés d'une cour dont le quatrième, au nord, est séparé de la rue par un mur percé d'une porte charretière. La tour d'escalier est à l'angle sud-ouest de la cour et dépourvue d'ornementation. A sa gauche, une galerie ouverte occupait primitivement les faces sud et est. Le pilier qui occupait l'angle des deux parties de la galerie, présente quatre faces occupées par un grand panneau d'arabesques italiennes, avec dauphins et cornes d'abondance. Il s'agit certainement d'une interprétation encore maladroite des motifs italianisants par des artistes locaux. La mouluration est entièrement gothique. A l'intérieur, la maison a conservé un petit oratoire dont les murs sont entièrement couverts de peintures.

Protégé le 1927/12/29 : inscrit MH ; 1963/09/11 : classé MH · 7 rue du Puits-Châtel

Hôtel Viart

inscrit MH partiellement 1er quart 16e siècle
La façade sur rue est intéressante par son portail, dont les piédroits, l'archivolte en plein cintre, les pilastres latéraux et la frise de l'entablement, sont ornés d'arabesques. Le fronton triangulaire abritait autrefois une hermine. A ce portail fait suite un couloir couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons. La façade présente une ordonnance de pilastres à la décoration soble de losanges et cercles moulurés, et de chapiteaux à volutes. La tour d'escalier est réunie à cette façade par deux étages de galeries s'ouvrant par de grands arcs surbaissés et couverts de plafonds à caissons. Un écusson sculpté à la clef de l'arc du portail, a conservé son chef chargé de coquilles et peut faire supposer que l'édifice a été élevé par un des membres de la famille Viart, dont plusieurs occupaient de hautes fonctions sous Louis XII et François Ier.

Protégé le 1929/03/06 : inscrit MH · 1 rue Pardessus ; 47 rue du Commerce

Immeuble, Blois

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle
La façade, composée de deux étages inégaux, comporte une série de fenêtres moulurées dont les meneaux ont été supprimés, mais dont les traces subsistent. Les moulures sont arrêtées sur des culots finement sculptés de masques et de grotesques.

Protégé le 1928/12/28 : inscrit MH · 6, 8, 12 rue Chemonton

Les parois peintes de l’appartement de l’ancienne maison du Docteur Luzuy

inscrit MH
Les parois peintes à la fresque de Madeleine Massonneau, de l’ancienne résidence du Docteur Luzuy : inscription par arrêté du 10 juillet 2020

Protégé le 2020/07/10 : inscrit MH · 12 rue du Docteur Luzuy

Maison Calcat dite Logis du Loup

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Martineau Maurice-Charles (architecte);Martineau Lucien (architecte)
La maison Calcat à Blois, située au lieu-dit anciennement Les Cormiers, a été édifiée pour le couple Calcat entre 1928 et 1932 sur un ancien vignoble des coteaux dominant la Loire. Edifiée dans un court laps de temps, elle présente une cohérence architecturale (seul le garage a été modifié) et par le choix de ses matériaux de même que par la cohérence des quelques éléments de sa décoration qui subsistent, elle reste un témoin du goût Art Déco tout à fait exceptionnel à Blois. Oeuvre des architectes Matrineau, qui comptent parmi les plus importants maîtres d'oeuvre de la Vienne et de la ville de Poitiers dans l'entre-deux guerres, elle apparaît comme une rare réalisation entièrement conçue comme demeure de son propriétaire. Elle bénéficie en outre d'une situation exceptionnelle, en fonction de laquelle elle a également été conçue.

Protégé le 1997/03/28 : inscrit MH · 130, 132, 134 rue Albert-Ier

Maison de l'Acrobate

classé MH 15e siècle;16e siècle
Maison construite en pans de bois, composée d'un rez-de-chaussée et de deux étages en encorbellement. Les sablières doubles portant ces étages, moulurées et décorées de feuillages, reposent sur des consoles à la base desquelles sont sculptées de curieux petits personnages. Les figures sont dans des poses bizarres et comiques. A l'intérieur, le rez-de-chaussée conserve une grande cheminée en pierre à pilastre. L'escalier à vis est en bois. Dans le vestibule, deux arcs en pierre, avec clés décorées de consoles, prennent leur naissance sur des culs de lampe ornés de sculptures. Sous la maison, la cave est divisée par deux arcs surbaissés dont la naissance se fait, de chaque côté, sur un piédroit et, au centre, sur une colonne à chapiteau cubique chanfreiné.

Protégé le 1922/04/22 : classé MH · 3, 3bis place Saint-Louis

Maison de la Chancellerie, Blois

Maison de la Chancellerie

classé MH 16e siècle
Le nom de cette maison lui vient de ce qu'autrefois elle était occupée par la chancellerie du Présidial, bureau public où l'on scellait les sentences et autres actes de juridiction. Une sculpture placée au-dessus de la porte représentait la Justice avec ses attributs (glaive et balance). La propriété est couverte par une charpente du 16e siècle dite à la Philibert Delorme, entièrement constituée avec des planches assemblées par des clavettes.

Protégé le 2023/10/13 : classé MH · 11 rue du Lion-Ferré ; rue Chemonton

Maison dite Buvette de la Renaissance

inscrit MH partiellement 15e siècle
La façade est en pans de bois à croisillons de différentes grandeurs. Au premier étage, une fenêtre et une autre ouverture sont encadrées de colonnettes en bois sculpté avec fleurons. Deux bandeaux de bois ornés de têtes d'animaux à chaque extrémité, encadrent l'étage. Au-dessus du premier, se trouve une frise à plus grands croisillons en pans de bois.

Protégé le 1946/11/23 : inscrit MH · 21 rue Beauvoir

Maison dite de Denis Papin, ou hôtel de Villebresme, Blois

Maison dite de Denis Papin, ou hôtel de Villebresme

inscrit MH partiellement 15e siècle
La partie la plus curieuse de la maison est une petite galerie en pans de bois qui enjambe la rue et réunit, au niveau du premier étage, les deux immeubles situés de part et d'autre de cette rue. Cette galerie est éclairée sur chaque face par une fenêtre à meneaux. De petites figures sculptées amortissent les consoles. Le corps de logis situé côté sud de la rue comporte un étage en pan de bois, en encorbellement sur le rez-de-chaussée et communiquant avec la galerie.

Protégé le 1928/12/28 : inscrit MH · rue Pierre-de-Blois

Maison dite Hôtel de Bretagne ou Hôtel de la Capitainerie

inscrit MH 16e siècle
La maison, construite en face du château, doit sa dénomination d'Hôtel de Bretagne à ce qu'elle fut probablement construite par quelque officier d'Anne de Bretagne, pendant le séjour de cette reine au château de Blois. A droite de la façade sur cour s'élève une tourelle d'escalier avec pans coupés. L'ouverture du rez-de-chaussée donnait autrefois directement accès à l'escalier, mais a été défigurée par une porte moderne. Le départ de l'escalier à cet endroit a été muré et reporté dans le vestibule intérieur. Cette tourelle a été défigurée par un bâtiment en brique qui lui a été accolé au premier étage. La façade postérieure donne sur une terrasse. Elle est percée de quatre grandes baies à arcades surbaissées. A l'intérieur reste une galerie donnant sur la terrasse, et un vestibule d'entrée donnant accès à l'escalier. Ce vestibule est à voûtes d'ogives et à voûtes cintrées.

Protégé le 1946/11/23 : inscrit MH · 2 rue Jean-Bernier ; anciennement 2 rue des Degrés-Saint-Nicolas

Maison dite Hôtel de Condé

inscrit MH 16e siècle
Un escalier à vis, au noyau orné de moulures en hélice, se trouve dans un bâtiment hors oeuvre en fond de cour. Chapiteaux ornés de putti. Une galerie est adossée au mur, ouverte sur la cour par trois arcades, et possédant des colonnes aux chapiteaux sculptés.

Protégé le 1933/11/01 : inscrit MH · 3 rue des Juifs

Maison dite Hôtel de Guise

inscrit MH 16e siècle
La façade sur jardin se compose de deux bâtiments réunis par un escalier éclairé par des fenêtres jumelées en plein cintre. Toutes les baies sont encadrées de moulures encore gothiques (de l'extrême fin du 15e siècle) amorties par des culots sculptés. L'ensemble de la façade est néanmoins de style Renaissance, du 16e siècle. Une série de médaillons sculptés orne la frise qui sépare les deux étages du bâtiment.

Protégé le 1934/03/02 : inscrit MH · 18 rue Chemonton

Maison dite Hôtel de Lavallière

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 16e siècle
Cette maison comporte trois corps de bâtiment presque indépendants formant cour. La décoration se concentre sur cette cour. L'angle sud-est est occupé par la tourelle d'escalier de plan carré avec un pan coupé. Cet escalier est réuni au bâtiment de l'ouest par trois étages de galeries ouvertes. Les deux étages inférieurs sont couverts chacun d'une travée de voûtes d'ogives à culs-de-lampe sculptés. Le dernier étage est couvert en charpente et décoré également de culots sculptés. L'escalier est orné intérieurement de figures taillées dans ses angles (fou avec sa marotte ; un personnage brandissant une feuille de vigne ; deux dragons sur une tête grotesque...). La porte sur la cour est surmontée d'une accolade à crochets de feuillage qui abrite un écusson découpé à la mode italienne et est flanquée de deux pilastres à arabesques.

Protégé le 1928/02/08 : inscrit MH ; 1963/10/14 : classé MH · 5 rue du Puits-Châtel

Maison dite la Tupinière ou Grèneterie de Marmoutier

inscrit MH 14e siècle;15e siècle
Propriété de l'abbaye de Marmoutiers, ce bâtiment était la "gréneterie", sorte d'entrepôt où les moines emmagasinaient les récoltes de leurs domaines. On distinguait la grande et la petite gréneteries. Seule cette dernière subsiste. C'est une construction qui paraît être un remaniement du 15e siècle sur un édifice du 14e, comme semble l'indiquer la modification des ouvertures des façades. L'aile occidentale a dû être ajoutée au 15e siècle, ainsi qu'une tour d'escalier à l'angle du pignon central.

Protégé le 1946/11/25 : inscrit MH · 6 rue des Jacobins

Maison du 16e siècle

inscrit MH 16e siècle
L'intérieur conserve un escalier à jour avec galeries en loggia.

Protégé le 1941/06/05 : inscrit MH · 11 rue Fontaine-des-Elus

Maison en bois

classé MH
Maison en bois (cad. DN 851) : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 1, 3 rue Saint-Lubin

maison sise 10 rue Pardessus

inscrit MH
La maison sise 10 rue Pardessus en totalité, telle que représentée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté. Cette maison figure au plan cadastral de la commune section DN sur la parcelle n° 234 : inscription par arrêté du 1er juillet 2025

Protégé le 2025/07/01 : inscrit MH · 10 rue Pardessus

Maison, dite Hôtel Jacques de Moulins ou Hôtel de Rochefort

inscrit MH partiellement 15e siècle
La maison est appelée "Hôtel Jacques de Moulins" ou "Hôtel de Rochefort", et a appartenu, à la fin du 15e siècle, à Jacques de Moulins, seigneur de Rochefort, maître de la Chambre aux Deniers du duc Louis II d'Orléans, futur Louis XII. L'origine du bas-relief ornant la porte remonte à ce propriétaire qui fit sculpter les armoiries de son maître sur son logis, selon la coutume fréquente de cette époque. L'écusson d'armoiries est chargé de trois fleurs de lys, sommé d'une couronne de prince de sang royal dont le cercle est évidé, entouré du collier de Saint-Michel, et supporté à dextre par un porc-épic accolé du camail, et à senestre par un loup. Il devait être autrefois peint. A l'intérieur, la maison conserve des solives moulurées et une cave voûtée dans laquelle se trouve un puits.

Protégé le 1945/08/30 : inscrit MH · 2 rue des Juifs

Palais de Justice

inscrit MH partiellement 19e siècle Architecte : Masse (maître de l'oeuvre)
La construction du palais de justice actuel, décidée en 1836, a été réalisée sur le terrain du couvent des Cordeliers. Les travaux, dirigés par l'architecte Masse, débutèrent en 1843. Le plan en est simple, avec une salle des pas perdus et une salle d'audience au centre, s'élevant sur deux niveaux. La partie centrale est flanquée de deux ailes avec retour en façade principale, dans lesquelles sont installés les bureaux. Les salles d'audience ont gardé leurs boiseries d'origine.

Protégé le 1977/12/14 : inscrit MH · place de la République

Pont sur la Loire

inscrit MH
Pont sur la Loire (non cadastré) : inscription par arrêté du 22 avril 1937

Protégé le 1937/04/22 : inscrit MH

Préfecture

inscrit MH partiellement 17e siècle;2e quart 19e siècle Architecte : Pinault Pierre-Jean-Alexandre (architecte)
Les bâtiments furent construits à l'origine pour servir de couvent aux Visitandines. Autour du cloître, les ailes nord et est furent édifiées en 1635. L'aile ouest et l'église furent bâties entre 1641 et 1647 ; l'aile sud date de 1655. Après la Révolution, le lieu servit de prison, de magasin militaire, de casernement, d'accueil pour la justice de paix et les aliénés. En 1825, un premier projet établi par l'architecte Pinault prévoyait la démolition des bâtiments anciens. Par la suite, seul l'hôtel de la préfecture devait être une construction nouvelle. La première pierre fut posée en 1826. L'hôtel se présente sur deux niveaux, situé à l'extrémité Est de l'aile nord du cloître.

Protégé le 1977/12/14 : inscrit MH · 1 place de la République

Restes des bâtiments de l'ancien Hôtel-Dieu, Blois

Restes des bâtiments de l'ancien Hôtel-Dieu

inscrit MH 13e siècle;16e siècle;18e siècle Architecte : Potier de la Morandière Jules (maître de l'oeuvre)
Au 13e siècle existait à cet emplacement une Hôtel-Dieu dont il ne subsiste que les caves se trouvant sous le théâtre. Entre 1515 et 1549, un nouvel établissement hospitalier fut construit dont il reste les murs et la charpente, mais dont les destinations ont changé. En 1869, l'édifice reçut côté Est une façade moderne élevée par De la Morandière. Vers 1657, le bâtiment voisin fut construit aux frais de Louis XIV, Gaston d'Orléans et des plus riches habitants de Blois. Il abritait au rez-de-chaussée la salle des enfants et au premier étage la salle des femmes.

Protégé le 1946/11/25 : inscrit MH · place Louis-XII ; rue du Bourg-Moyen

Statue de Diane

inscrit MH
La statue de Diane (statue et son socle) et les bancs qui l’accompagnent, tels que représentés en rouge sur le plan annexé à l’arrêté. Ces éléments figurent au plan cadastral, section DN, jardin des Lices, sur un espace public non cadastré : inscription par arrêté du 17 avril 2025

Protégé le 2025/04/17 : inscrit MH · jardin des Lices

Statue et escalier Denis Papin

inscrit MH
Le monument à Denis Papin (la statue et son socle) et son escalier (avec ses grilles en fer forgé, les oscles des lampadaires subsistants au pied des degrés, les terre-plains centraux et l’encadrement arboré), tels que représentés en rouge sur le plan annexé à l’arrêté. Ces éléments figurent au plan cadastral de la commune, à cheval sur les sections DO et DN, sur un espace public non cadastré : inscription par arrêté du 17 avril 2025

Protégé le 2025/04/17 : inscrit MH

Tour d'Argent (ancien Hôtel des Monnaies des Comtes de Blois)

inscrit MH 13e siècle;15e siècle
Incendiée en juin 1940 : serait démolie depuis 1942.

Protégé le 1926/02/13 : inscrit MH · rue des Trois-Clefs

Église Saint-Saturnin

inscrit MH 16e siècle
Eglise Saint-Saturnin : inscription par arrêté du 11 juillet 1942

Protégé le 1942/07/11 : inscrit MH

Église Saint-Vincent

classé MH 17e siècle Architecte : Mansart François (architecte)
L'église a été commencée en 1626 et achevée en 1677 après une longue interruption dans les travaux. Les plans auraient été conçus par François Mansard qui dirigeait alors la construction du château de Blois, ordonnée par Gaston d'Orléans. Cependant, quelques dessins de la bibliothèque de Quimper permettent de croire qu'un architecte jésuite, le père Martilange, ne fut pas étranger à cette construction. Jusqu'en 1764, cet édifice servit de chapelle au collège des Jésuites pour lequel il avait été construit. Pendant la Révolution, il devint Temple de la Liberté et, en 1826, église paroissiale. £C'est un monument de dimensions restreintes. Sur sa façade se trouvent les trois ordres classiques superposés. A l'intérieur, la disposition générale et la décoration obéissent à une ordonnance dorique. Le choeur est très richement décoré. De chaque côté du maître autel se trouvent deux monuments élevés par Mlle de Montpensier à la mémoire de Gaston d'Orléans.

Protégé le 1917/08/08 : classé MH

Ancien évêché et ses jardins

Label 2004 Jardin contemporain, Jardin de collection, Public Créateur : Gilles Clément
Surplombant la Loire et la ville de Blois, les terrasses de l’évêché offrent, en plus d’un joli panorama sur le paysage ligérien, une promenade végétale agréable dans un cadre urbain. L’évêché de Blois est créé en 1697 à la suite du démembrement de l’évêché de Chartres jugé trop grand, l’église Saint-Solenne devenant la cathédrale Saint-Louis. Les jardins actuels composent un ensemble à plusieurs niveaux dont les premières terrasses de 1703, en contre-bas de la cathédrale, ont été conservées. Une grande esplanade s’étire jusqu’à l’extrémité orientale du jardin où un pavillon du XVIIIe siècle de l’architecte Jean-Baptiste Collet, alors attaché aux Bâtiments du roi, prend place. Au milieu du jardin, un promontoire offre un beau belvédère sur la vallée de la Loire, il accueille une statue de Jeanne d’Arc à cheval réalisée en 1921 par l’artiste américaine Anna Hyatt Huntington. De là, un escalier permet de rejoindre les terrasses inférieures où se trouvent la roseraie et le jardin des cinq sens. Ce dernier a pour vocation de solliciter les différentes facultés sensorielles de ses visiteurs&nbsp,: l’ouïe, par le chant des oiseaux , l’odorat, par le parfum des fleurs , le toucher, par l’accessibilité aux essences plantées&nbsp,, le goût, par la plantation d’arbustes fruitiers&nbsp,, et la vue, par les diverses floraisons. Quant à la roseraie, des pergolas, supportant des rosiers luxuriants, surplombent une allée menant à un espace dédié à la variété «&nbsp,roseraie de Blois&nbsp,», caractérisée par sa couleur fuchsia et sa délicate odeur de thé. Ce large espace est encadré par d’imposants murs de soutènement recouverts de rosiers, ils sont visibles depuis l’autre côté de la Loire.&nbsp,

Place Saint-Louis · Ouverture : à l’année, de jour

Bibliothèque Abbé-Grégoire

Label 2016 1993;1997 Architecte : Harari Jean architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, bibliothèque

4-6 place Jean-Jaurès

Centre des archives de Saint-Gobain

Label 2019 1979 Architecte : Belmont Joseph (architecte);Heckly Pierre-Paul (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, centre d'archives

Groupe scolaire Victor-Hugo – Les Remparts

Label 2016 1952;1954;1958;1962 Architecte : Aubert André architecture scolaire, édifice scolaire, école, groupe scolaire

5 rue Trouessard ; 6-10 rue d’Angleterre

Imprimerie Cino Del Duca

Label 2019 1963 Architecte : Patscheider (ingénieur) Tullio architecture industrielle, usine, usine d'impression sur papier, imprimerie

111 avenue de Vendôme

Lotissement du cirque Amar – Maison des Frères Amar

Label 2016 1936;1967;1974 Architecte : Erre René (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

41, 43, 45 et 47 rue de la Sourderie

Pont François-Mitterrand

Label 2019 1994 Architecte : Bouchain Patrick (architecte);Wilmotte Jean-Michel (architecte) génie civil, ouvrage d'art, pont

Pont François-Mitterrand

Tête de pont de la rive droite

Label 2019 1952;1963 Architecte : Nicod Charles;Houdin Paul Robert (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier

1-7 et 2-6 rue Denis-Papin ; 1 et 2 rue Émile-Laurens ; 2 rue du Maréchal-Lattre-de- Tassigny 2 rue des Orfèvres ; 2-6 et 3-5 rond-point de la Résistance

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Blois compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Blois SECTEUR S

Institué en 1970. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 1996.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

3 musées labellisés Musée de France.

  • Château musées Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie
    Les appartements de François Ier (cheminées et boiseries Renaissance, mobilier XVIe et XVIIe siècles). Deux galeries de portraits provenant du château de Saint-Germain-Baufré et de Beauregard.
  • Maison de la magie
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences et techniques
    Maison bourgeoise du XIXe siècle.
  • Muséum d'histoire naturelle
    Sciences de la nature
    Les collections de géologie et de paléontologie sont classées à l'Inventaire national du patrimoine géologique. Les collections en général représentent bien la biodiversité locale.Ancien couvent fondé au XIIIe siècle par des moines dominicains et qui a subi de nombreux remaniements au fil des siècles, notamment à la Révolution.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

05 Marchés à thème et événements festifs

1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché Bio bio

Jour : vendredi

Horaires : 16:00-20:00

Mis à jour le 19/04/2026 Source : OpenStreetMap — Overpass API — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL

06 Vie culturelle de Blois

  • 🎬 2 cinémas — CAP' CINE, LES LOBIS
  • 🎉 13 festivals — Vagabondag(e)s, Quinzaine du cinéma italien, BD Boum 38…
  • 📚 3 bibliothèques ou médiathèques

07 Autres sites à découvrir de Blois

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 4 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (76 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (2)

  • Maison De La Bd

    La Maison de la BD se trouve en plein centre ville de Blois, à deux pas de la Loire et de la place Louis XII. L'accès se fait depuis la rue en empruntant une ra…

    3 rue des Jacobins

  • Pastorale Du Tourisme 41

    Le département du Loir-et-Cher ne compte pas moins de 280 églises. Le service diocésain de la Pastorale du Tourisme et des Loisirs organise des visites dans 40 …

🎨 Musées & culture (2)

  • Centre De La Résistance, De La Déportation Et De La Mémoire

    Inauguré le 20 septembre 2019, le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire vous propose une immersion dans l’histoire de la Seconde Guerre mo…

    6 Place Victor Hugo

  • Fondation Du Doute

    Ce lieu d’art contemporain, lancé par la Ville de Blois et imaginé par Ben, s’éloigne autant d’un musée traditionnel que le courant Fluxus d’un art figé. Plus q…

    14 rue de la Paix

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

08 Villages et villes labellisés à proximité de Blois

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de Blois

15 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (5)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (4)

10 Spots de baignade à proximité de Blois

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

19Appellations protégées
3AOP i
16IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

12 Hébergements touristiques

24 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

24
Hébergements classés ?
989
Chambres (hôtels)
2 810
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
B&B HOTEL BLOIS NORD VALLÉE MAILLARD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 122 pers.
BEELODGE HOTEL BLOIS CENTRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 164 pers.
BEST WESTERN HÔTEL BLOIS CHÂTEAU Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 55 pers.
BRIT HÔTEL BLOIS LE PRÉMA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 89 pers.
HÔTEL ANNE DE BRETAGNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 65 pers.
HÔTEL BALLADINS BLOIS NORD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 96 pers.
HÔTEL CÔTÉ LOIRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 18 pers.
HÔTEL DE FRANCE ET DE GUISE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 115 pers.
HÔTEL FIRST INN BLOIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 126 pers.
HÔTEL FLEUR DE LOIRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 5 étoiles 113 pers.

+ 14 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées