Parc à forte empreinte de résidence secondaire (53 % du parc) avec 198 logements au total.
À Davejean (11 km, 163 hab.), la part de propriétaires s'élève à 42,6 %
Padern présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 52,5 % de résidences secondaires, soit 104 logements sur 198 au total. La maison individuelle domine très largement, avec 95,5 % du parc. L'environnement communal: dans le tissu villageois du Languedoc historique, dans les collines, à une altitude moyenne de 395 m.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 77,9 % des résidences principales de Padern sont occupées par leur propriétaire, contre 11,6 % de locataires.
Selon l'INSEE, 46,5 % des logements de Padern ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Le parc de Padern présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 238 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 14,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. 57,3 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+9,4 %). La motorisation des ménages est classique: 15,6 % sans voiture et 26,7 % avec deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Padern est dans le tissu villageois du Languedoc historique. Sur le plan physique, la commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 395 m, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 198 logements dont 90 résidences principales, 104 résidences secondaires et 4 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 45 % d'habitat permanent, 53 % de résidences secondaires et 2 % de logements inoccupés sur un total de 198.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 47 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (47 %), 5 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,2)
Distribution par taille: 12 % de petits logements (T1-T2), 37 % de grands (5p+), moyenne à 4,2 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 188 | 181 | 198 |
| Rés. principales | 76 | 72 | 90 |
| Rés. secondaires | 106 | 101 | 104 |
| Vacants | 6 | 8 | 4 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 77,9 % appartiennent à leurs occupants, 11,6 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (57 %), 34 % d'électricité et 9 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 16 % n'ont aucune voiture, 58 % en ont une et 27 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 152 à 198, soit +30 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 35 | 37 | 34 | 36 | 33 | 31 |
| Dont vacants > 2 ans | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 37 % des diagnostics, et 22 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 44 %, 81 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 242 kWh/m²/an, contre 242 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0