Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 11e arrondissement de Paris.
Paris 11e rassemble 47 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 77 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
47 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2000/02/18 : inscrit MH94 rue Jean-Pierre-TimbaudArchitecte : NANTEUILLE (architecte)
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante du bâtiment sur rue ; façade sur rue et toiture correspondante du bâtiment commercial et administratif en fond de cour (cad. 11-01 AK 15) : inscription par arrêté du 18 février 2000
Historique
Edifice bâti en 1881-1882 par l'architecte Nanteuille. Le programme constructif définissant espace de vie et espace de travail est significatif des hôtels industriels de la fin du 19e siècle. A partir de 1936, les bâtiments rachetés par le syndicat CGT de la métallurgie deviennent un des hauts lieux du syndicalisme.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1991/03/11 : inscrit MH50, 52 boulevard VoltaireArchitecte : DUVAL Charles (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture du café-concert et du retour sur le passage Saint-Pierre-Amelot (n° 15) , à l'exception de la partie correspondant à la salle de spectacle (cad. AP 31) : inscription par arrêté du 11 mars 1991
Historique
Destiné à un type de spectacle encore peu distinct du cirque, implanté dans un quartier populaire, le Bataclan ouvre en 1864 les portes de son café-billard et de salle à la décoration fantasmagorique, combinant une piste et une scène. Le style chinois de fantaisie s'étend jusqu'au volume extérieur aux allures de pagode. C'est le seul édifice subsistant de l'architecte Charles Duval, grand constructeur de salles de spectacle à Paris. Après des débuts difficiles, puis une reconversion réussie en music-hall, le Bataclan est transformé en cinéma dans les années 1925 ; tout son décor est alors déposé. Le décor actuel date de 1982.
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècleProtégé le 1973/09/17 : inscrit MH99, 101 rue de Charonne ; impasse du Bon-SecoursArchitecte : Gabriel (architecte);Louis Victor (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues et sur cour du bâtiment de l'aile ouest, 101 rue de Charonne, et celles du bâtiment C, 99 rue de Charonne, en bordure de l'impasse du Bon-Secours ; les deux parquets en marqueterie au premier étage du bâtiment C : inscription par arrêté du 17 septembre 1973
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2002/05/27 : inscrit MH4 rue de la Pierre-LevéeArchitecte : SEDILLE Paul (architecte)
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures, y compris la charpente métallique, de l'atelier de l'ancienne faïencerie, sis entre rue et cour (cad. AB 54) : inscription par arrêté du 27 mai 2002
Historique
Immeuble édifié en 1884 par l'architecte Paul Sédille. Il comporte d'un côté les ateliers de la maison Loebnitz, de l'autre les logements pour le personnel. La façade comprend trois panneaux en céramique provenant de la porte du pavillon des Beaux-arts de l'Exposition universelle de 1878. Un quatrième panneau (les arts du feu) a été mis en place par le céramiste Loebnitz en guise d'enseigne. Des fours subsistent encore dans le sous-sol de l'immeuble. L'atelier conserve le parti architectural de l'époque.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH28 boulevard BeaumarchaisArchitecte : BENOIT et fils;ou;BENOIST et fils (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
"Boulangerie-patisserie Beaumarchais" aménagée vers 1900 par l'atelier Benoist et Fils. Les façades sont revêtues de panneaux de céramique, à thème de fleurs des champs, telles que coquelicots et chardons. Le décor intérieur comporte des toiles peintes fixées sous verre. La boulangerie a été restaurée en 1988.
inscrit MH partiellement1ère moitié 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH153 rue de la Roquette ; 41 rue de la Folie-RegnaultArchitecte : PANZANI Renato (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie décorée en 1925 par le décorateur d'origine italienne, Renato Panzani, auteur des peintures fixées sous verre. De façon classique, celles-ci représentent des paysages associés au blé.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH45 rue de PopincourtArchitecte : BENOIT et fils;ou;BENOIST et fils (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
"Boulangerie française et viennoise" aménagée vers 1900 par l'atelier des décorateurs Benoist et Fils. La devanture comporte six panneaux aux scènes champêtres avec des moulins, des meules de blé et des rivières. Le verre gravé de la porte d'entrée représente une semeuse.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH116 avenue Ledru-RollinArchitecte : Galopin Julien (architecte)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Un café est attesté en 1905 à cette adresse, à l'angle de la rue de Charonne sur la partie de l'avenue Ledru-Rollin ouverte en 1895. Il s'installe au rez-de-chaussée d'un immeuble construit en 1902 par l'architecte Julien Galopin. La devanture est composée d'un coffrage de bois vernis avec des arabesques Art Nouveau. A l'intérieur, le décor comporte deux panneaux de céramique (non signés) représentant des figures féminines, allégories vraisemblablement de l'été et du printemps. L'établissement s'appelle en 1997 "Le Bistrot du Peintre" après avoir été "Le Carrefour", puis "La Palette Bastille". L'enseigne d'origine, "A Jean Pierre, vins, liqueurs, bières, café, billard" est encore lisible sous la marquise.
classé MH1er quart 20e siècleProtégé le 1995/11/06 : classé MH114 rue AmelotArchitecte : MEMERY Jean-Baptiste (architecte)
Précision sur la protection
Clown-Bar (cad. 11 : 01 AO 75) : classement par arrêté du 6 novembre 1995
Historique
Café attesté en 1902, tirant son nom des activités du Cirque d'Hiver, situé à proximité. Le décor intérieur actuel daterait des années 1920 et aurait été mis en place par l'architecte Jean-Baptiste Memery. La frise en panneaux de céramique, produits par la manufacture de Sarreguemines (57) et représentant une grande parade de clowns, a failli disparaître en 1987.
inscrit MH partiellement2e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;19e siècleProtégé le 1928/10/19 : inscrit MH ; 1997/10/02 : inscrit MH75 rue du Faubourg-Saint-AntoineArchitecte : CHABOT de (architecte)
Précision sur la protection
La rampe d'escalier en bois du 17e siècle : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 - Façade et toiture sur la rue du Faubourg-Saint-Antoine ; dans la première cour : façades et toitures de l'ancienne maison Pongor (maison à frise de palmettes) , de l'ancien pavillon de plaisance, ainsi que l'escalier du bâtiment à l'angle sud-est de cette cour ; dans la deuxième cour : façades et toitures de tous les bâtiments ainsi que l'escalier du bâtiment à l'angle nord-est de cette cour (cad. 11 : 04 CE 12) : inscription par arrêté du 2 octobre 1997
Historique
De la maison de plaisance du 17e siècle, ne subsiste qu'un bel escalier daté des années 1640. Au début du 18e siècle, des bâtiments d'un ou deux étages sont ajoutés dans la première cour. Au début du 19e siècle, la maison décorée d'une frise de palmettes est construite dans la première cour. A la fin du 19e siècle, un immeuble-atelier de quatre étages est édifié par l'architecte De Chabot dans la seconde cour, alors qu'un autre est réalisé sur la rue.
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 1992/05/27 : inscrit MH37bis rue de MontreuilArchitecte : MIGNET Elie (architecte);BENOIST Emile (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures des bâtiments bordant les trois cours, leurs escaliers et le sol des cours, à l'exception du bâtiment sud de la première cour (cad. CT 120) : inscription par arrêté du 27 mai 1992
Historique
Série de cours industrielles situées à l'emplacement du parc de la Folie Titon, occupé au 18e siècle par la manufacture de papiers peints Réveillon, détruite en 1789 (à cet emplacement : construction de la montgolfière de PiIâtre de Rozier en 1793 et première ascension libre). Le programme d'ateliers et de logements d'ouvriers est entrepris à partir de 1853 par trois promoteurs, le sénateur Georges de Heeckeren, le maître de forges anglais Robert William Kennar et le banquier Raphaël-Louis Bischoffsheim. L'initiative reçoit une allocation impériale, suivant la loi du 22 janvier 1852 (vente des biens de la famille d'Orléans). La troisième cour comporte un bâtiment de force motrice, construit en 1902 par les architectes Elie Mignet et Emile Benoist pour Mahuet, l'un des locataires de la cour. L'ensemble, menacé de démolition en 1991, est caractéristique des cours du faubourg des fabricants de meubles, associant logements et métiers liés au travail du bois, vocation qui survit de nos jours.
classé MH17e siècle;18e siècle;19e siècleProtégé le 2017/09/11:classé MH36 rue Saint-BernardArchitecte : GODDE (maître de l'oeuvre);LOUIS Victor (architecte)
Précision sur la protection
En totalité, l'église Sainte-Marguerite, avec, en totalité, le bâtiment de la sacristie attenant, les bâtiments de l'ancien charnier et l'ancien pavillon du bedeau ainsi que le sol correspondant à l'aire de l'ancien cimetière (à l'exception des bâtiments élevés sur cette aire), avec la stèle funéraire de George II Jacob, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, situés 36 à 40rue Saint-Bernard (cad. CH 01 15, 16) : classement par arrêté du 11 septembre 2017
classé MH1er quart 18e siècleProtégé le 1995/09/29 : classé MH61 rue du Faubourg-Saint-Antoine ; 1 rue de Charonne
Précision sur la protection
Fontaine (cad. non cadastré) : classement par arrêté du 29 septembre 1995
Historique
Construction décidée au début du 18e siècle en vue de fournir de l'eau aux habitants du Faubourg-Saint-Antoine. Fontaine édifiée entre 1719 et 1724, remontée entre 1806 et 1810 et restaurée en 1963.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1984/05/04 : inscrit MH136, 138 rue Amelot ; 7 rue Jean-Pierre-TimbaudArchitecte : AUBERT André (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur la cour ovale, le portail d'entrée avec ses vantaux, le plafond peint d'une chambre au premier étage du bâtiment donnant sur la rue (cad. 11-01 AN 28, 29) : inscription par arrêté du 4 mai 1984
Les façades et les toitures ainsi que celles des deux pavillons d'entrée, l'escalier intérieur circulaire avec sa verrière : inscription par arrêté du 3 avril 1984
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1986/02/10 : inscrit MH7 avenue de la RépubliqueArchitecte : MEYER-BRANDT Edgar (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les décors intérieurs des pièces et éléments suivants : au rez-de-chaussée : porte d'entrée, hall, escalier ; au premier étage : salon d'attente avec escalier, trois bureaux (cad. 11 : 01 AA 32) : inscription par arrêté du 10 février 1986
Historique
Immeuble construit en 1906 par l'architecte Eugène Meyer pour la Société Frères Sulzer, société d'origine suisse. La façade, dont le style est influencé par le baroque autrichien, est surmontée d'un fronton et d'un campanile. L'ornementation de la façade a disparu. A l'intérieur, d'importants éléments du décor Art Nouveau d'origine sont préservés, notamment les ferronneries signées d'Edgar Brandt et un vitrail couleur jaune d'or, évoquant les fleurs des Alpes, signé P. Roye (1910). L'édifice abrite aujourd'hui les bureaux d'une société d'assurance.
inscrit MH partiellement3e quart 17e siècleProtégé le 1996/10/09 : inscrit MH31, 33, 35, 37, 39 rue du Faubourg-Saint-Antoine
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue des cinq immeubles ; façade et toiture sur cour de la maison de maître dans la cour du numéro 33 ; escaliers en bois des maisons sur rue aux numéros 31 et 33 ; puits dans la cour au numéro 33 (cad. 11 : 03 CC 72, 71, 103, 70, 69) : inscription par arrêté du 9 octobre 1996
Historique
Immeubles construits entre 1660 et 1669 pour Jean Bricart, charpentier ordinaire des bâtiments du Roi. Après quelques adjonctions au 18e siècle, un grand atelier est édifié au centre de la cour en 1930. A l'intérieur, plusieurs escaliers à balustres de bois.
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècleProtégé le 1992/07/23 : inscrit MH2 à 16, 1 à 17 rue des Immeubles-Industriels ; 76 rue de Montreuil ; 262 à 266 boulevard Voltaire ; 307, 309 rue du Faubourg-Saint-AntoineArchitecte : LEMENIL E. (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; les escaliers et leurs cages (cad. 11 : 04 CP 52) : inscription par arrêté du 23 juillet 1992
Historique
Ensemble d'urbanisme conçu pour l'habitation et le travail (artisans ébénistes) dans l'esprit des communautés utopiques du 19e siècle par l'entreprise J.- F. Cail.
inscrit MH4e quart 19e siècleProtégé le 2021/01/28 : inscrit MHPlace de la RépubliqueArchitecte : Léopold Morice (sculpteur);Charles Morice (architecte);fonderie Thiébaut
Précision sur la protection
En totalité, le « Monument à la Répulique », situé place de la République, sur une parcelle non cadastrée : inscription par arrêté du 28 janvier 2021
Historique
Précédemment nommée place du Château-d'Eau, l’actuelle place de la République était un nœud important de la circulation parisienne (tramway). En 1878, le conseil municipal de Paris en l'honneur du républicanisme, idéologie politique et conception de la liberté, lance un concours dans le but d’ériger une statue sur la place. Le sculpteur choisi est Léopold Morice et l’architecte, son frère, Charles. En 1879, le monument est commandé à la fonderie des frères Thiébaut et inauguré en 1883. La fonderie Thiébaut fut l’une des plus importantes fonderies d’art en France durant les XIXe et XXe siècle. Les ateliers Thiébaut ornent des dizaines de places et jardins parisiens, parmi lesquels la place de la Nation ou encore la place Vendôme.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MH9, 23 boulevard Richard-LenoirArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard Richard-Lenoir, face au n°9 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BH 16) ; entourage de l'accès situé boulevard Richard-Lenoir, face aux n°21-23 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BH 20) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de Belleville, face au n°37 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AH 58) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard de MénilmontantArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de Ménilmontant, face au n°137 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AV 72) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MH88bis avenue ParmentierArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé avenue Parmentier, face au n°88 bis (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AL 55) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de Ménilmontant, face au n°63 ter (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BN 33) ; entourage de l'accès situé avenue de la République, face au n°103 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AW 32) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MH65 boulevard Richard-LenoirArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard Richard-Lenoir, face au n°65 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BD 28) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 5 du métro, inaugurée en 1906. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHplace de la RépubliqueArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place de la République, face au n°12 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BH 17) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'accès, de type secondaire, est situé à l'angle de la place, face au départ du boulevard Magenta. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MH74 avenue de la RépubliqueArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé avenue de la République, face au n°74 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AS 1) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
"Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'accès comporte un candélabre "type Dervaux" des années 1920. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro."
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 2003/06/25 : inscrit MH94 rue de CharonneArchitecte : Labussière Auguste (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues et cours, terrasses et verrières ; le hall et l'escalier monumental avec la portion de couloir attenante au rez-de-chaussée ; les pièces du rez-de-chaussée comportant un décor de vitraux photographiques ou de céramique : restaurant, salon de thé, bureau, bibliothèque et salon de télévision (cad. CH 76) : inscription par arrêté du 25 juin 2003
Historique
En 1907, le Groupe des maisons ouvrières acquiert le terrain de l'ancienne congrégation des dames dominicaines pour y installer un hôtel populaire destiné aux hommes. La construction en est confiée à l'architecte Auguste Labussière. En 1926, l'Armée du Salut rachète l'édifice pour en faire une résidence pour jeunes femmes. Au rez-de-chaussée se situent les espaces collectifs (restaurant, salon de thé, salle de lecture) ayant conservé l'essentiel de leurs décors d'origine. Cinq niveaux de chambres sont distribués autour de cours intérieures.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 2023/08/25 : inscrit MH160 rue OberkampfArchitecte : Perrin Auguste (architecte)
Précision sur la protection
Les éléments suivants de la piscine : la piscine proprement dite, comprenant sa couverture en pavés de verre et la terrasse qui l’entoure ; le vestibule avec ses vitraux ; la cheminée située dans la cour ; le tout situé 160 rue Oberkampf sur la parcelle n° 148, figurant au cadastre section AV, tel que délimité sur les plans annexés à l’arrêté : inscription para arrêté du 25 août 2023
Historique
Après une pratique du bain et de la natation à Paris presque entièrement liée à la Seine et aux canaux, les premières piscines hors-Seine sont créées dans les années 1880. D'initiative d'abord privée, ces établissements comprennent des bains divers (bain de siège, bain complet froid ou chaud, chaleur humide, vapeur sèche, douche), des services médicinaux (hydrothérapie, inhalations, fumigations) et un bassin de natation servant à l'apprentissage et à la pratique sportive. Ils bénéficient de l'eau de condensation des machines à vapeur d'usines ou de gares près desquelles ils s'installent, ou de puits artésiens. Les bassins sont par ailleurs couverts, et donc utilisables toute l'année, ce qui n'était pas le cas auparavant. La piscine Oberkampf ouvre en 1887 sous le nom de Bains parisiens et propose ces services ainsi qu'un restaurant au bord du bassin. Elle est le sixième établissement de ce type à ouvrir (le premier étant la piscine de Château-Landon en 1884), avant que la municipalité n'en construise également la décennie suivante. La piscine est située dans un immeuble disposé en fond de cour sur une parcelle en lanière abritant un programme mixte mêlant logement et activité commerciale. L'architecte Auguste Perrin a conçu cet établissement de bains pour Claude-Marie Cathiard, adjoint au maire du 3e arrondissement, qui loue les lieux à un exploitant. Le bassin est de petite taille, couvert initialement par une charpente métallique à verrière zénithale, et partiellement entouré par des cabines. Comme les sept autres piscines conçues durant les deux dernières décennies du siècle, la piscine Oberkampf a été modifiée durant les années 1920, période où de nombreuses piscines sont construites. Son bassin est ainsi agrandi sur le côté, formant désormais un L, forme unique qui résulte des contraintes du lieu ; sa couverture est remplacée par une voûte en pavés de verre, ce qui est peu commun parmi le corpus des piscines parisiennes, et les cabines sont remplacées. Ses modifications sont moindres que la plupart des autres piscines qui lui sont contemporaines. Elle conserve notamment son vestibule d'origine garni de vitraux évoquant la destination des lieux et la couverture mise en place dans l'entre-deux guerres. Son bassin d'origine est toujours bien lisible malgré l'ajout de la partie en retour d'équerre, et ses dimensions n'ont pas été affectées par les nouvelles normes mises en œuvre ailleurs à partir des années 1920. Elle est un témoin des premières piscines parisiennes et des évolutions qui furent les leurs par la suite.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH1 rue Jules-Vallès
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Restaurant d'angle avec un décor typique de la Belle Epoque, réalisé vers 1909, peu après l'ouverture de la rue Jules-Vallès, en 1904. La grande salle est divisée en deux parties par une demi-cloison de bois et de verre gravé. Ancien café "Au réveil matin".
inscrit MH partiellement1e quart 20e siècleProtégé le 2022/10/14 : inscrit MH7 bis rue du Pasteur-Wagner
Précision sur la protection
Les parties suivantes du temple du Foyer de l’âme, situé 7 bis rue du Pasteur-Wagner, sur la parcelle n° 15, figurant au cadastre section BH, tel que figuré sur le plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures de l’immeuble, le vestibule, la salle de culte comprenant la chaire, le buffet d’orgue, la table de communion et le parquet à balustrades attenant, la verrière et sa couverture, le clocher : inscription par arrêté du 14 octobre 2022
inscrit MH partiellement4e quart 11e siècle;1er quart 12e siècle;2e moitié 18e siècleProtégé le 1990/04/30 : inscrit MH100 rue de CharonneArchitecte : Cartaud Jean-Sylvain (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les trois corps de bâtiment sur la première cour, y compris les caves (cad. 11-04 CH 74) : inscription par arrêté du 30 avril 1990
Historique
Reconstruction du 18e siècle réalisée par Jean-Sylvain Cartaud.
Grands Sites de France à moins d'une heure du 11e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 11e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert47 min de route · 53 km · en démarche
Spots de baignade à proximité du 11e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BRAS MARIE2 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN2 min · Paris · Eau A
💧BERCY2 min · Paris
💧BASSIN DE LA VILLETTE3 min · Paris · Eau A
💧Plage de Charentonneau6 min · Maisons-Alfort
💧BRAS DE GRENELLE6 min · Paris
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).