psychiatre et psychanalyste français
Né(e) et décédé(e) iciParis 3e rassemble 144 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 32 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
144 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble est d'un style courant mais de bonne qualité. La boutique occupe l'angle de la rue du Temple et de la rue de Montmorency ; l'ancien café a été décoré entre 1905 et 1920 ; les panneaux de céramique ont sans doute été inspirés par des papiers peints. Des suites des monuments de Paris avaient été éditées par la maison Defosses et Kartheu en1857. De plus, dans le catalogue de la maison Gilliot se trouve un modèle de panneau intitulé Ville ancienne proche de l'Hôtel de Guise. On retrouve du reste le thème de la maison à tourelle dans les dessins des faïenceries de Sarreguemines. Cet ancien bistrot transformé en magasin de jouets en gros a conservé en partie son coffrage de bois très simple à l'extérieur ; malheureusement, la composition des vitres a disparu et le coffrage est d'un vert violent. Les inscriptions extérieures ont disparu. Néanmoins, à l'intérieur, le très bel ensemble de carreaux de faïence subsiste ; il est caché par l'aménagement actuel du magasin. Cet ensemble se compose de quatre panneaux (ni datés, ni signés) représentant des vues de Paris au 17e siècle : la tour du Temple, le quai des Orfèvres, l'ancien hôtel de Guise et l'hôtel Barbette. Nous y voyons des boutiques, des échoppes, des rues pavées, une carriole circule, et des personnages animent ces scènes de la vie d'autrefois. Le reste du décor est composé de carreaux fleuris ; une frise entoure la salle de ses corolles jaunes et vertes très stylisées. La cimaise est une bande de rectangles verts et marrons à reliefs de palmettes coloriées de jaune. Le soubassement est réalisé avec des carreaux blancs où se déroule une frise florale. Cet ensemble n'est ni signé, ni daté.
Précision sur la protection
Le portail, les façades et les toitures y compris le cadran solaire, l'escalier intérieur (cad. 03 : 04 AT 56) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Historique
L'ordre de la Merci fut fondé par Pierre de Nolasque en 1215. La maison de la rue de Chaume fut la plus importante de l'ordre. C'est Marie de Médicis qui lui fit attribuer ces terrains. Bien que l'inscription sur le portail indique que le couvent fut reconstruit de 1727 à 1737 par Godeau, l'examen des bâtiments prouve qu'il subsiste des éléments plus anciens datant du 17e siècle. Si l'église fut démolie, les bâtiments conventuels subsistent. L'édifice adopte un plan U : le portail à tympan à arcatures en plein cintres porte un cartouche de marbre noir avec l'inscription construit par Godeau. Or, des menuiseries anciennes du 17e siècle subsistent dans l'aile sud. Au sud comme au nord, au premier niveau, on trouve des arcades conformes au plan de 1687. Les façades sont assez homogènes, à trois niveaux percées de baies rectangulaires. Une corniche moulurée souligne l'ensemble de l'édifice. L'escalier a gardé le plan du dessin original, mais présente une rampe d'un style 18e avancé. Le toit a gardé des tuiles mécaniques auxquelles il faudrait souhaiter que les travaux actuels remédient.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour, ainsi que l'ensemble des toitures : inscription par arrêté du 4 décembre 1964
Précision sur la protection
Les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments, à l'exclusion de la surélévation du 19e siècle ; le portail sur rue (avec bas-reliefs de bois de son tympan) et le mur de clôture de la cour d'honneur ; les éléments intérieurs suivants : le grand escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé, l'ancien grand vestibule avec bas-reliefs de fleurs, les corniches des salons du rez-de-chaussée côté jardin et le fragment conservé du décor de dessus-de-porte en stuc de l'un d'eux, les corniches des salons du premier étage côté jardin ; les caves avec leurs piliers ; le jardin : inscription par arrêté du 22 février 1980
Précision sur la protection
Les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments anciens ; l'escalier intérieur et sa rampe ; les décorations intérieures, et notamment celles de la cage d'escalier et du grand salon du 17e siècle ; le sol de la cour : classement par arrêté du 29 octobre 1968
Historique
Hôtel construit entre 1656 et 1659 par l'architecte Jean Boullier. Il tient son appellation "Salé" de la charge de son propriétaire, Pierre Aubert de Fontenay, fermier des gabelles. Mise en place de dispositions architecturales nouvelles (corps de logis double en épaisseur, escalier théâtral, chapelle en surplomb). Mise au goût du jour au début du 18e siècle. Confisqué pendant la Révolution et utilisé comme dépôt national littéraire de 1795 à 1797. Au 19e siècle, il fut loué à des institutions d'enseignement, ce qui apporta de nombreuses transformations (construction de cours, d'amphithéâtres ; aménagement d'ateliers).
Précision sur la protection
L'escalier avec sa cage et son vestibule d'accès : inscription par arrêté du 4 janvier 1962
Précision sur la protection
Ancien hôtel d'Espinoy : l'ensemble des façades et des toitures, la galerie sous arcades y compris le sol, les vantaux de la porte d'entrée, l'escalier intérieur avec sa cage et sa rampe en fer forgé. Pavillon de la Reine : l'ensemble des façades et toitures, le passage voûté sous le pavillon y compris le sol, les boiseries et les décors du 18e siècle des deux salons au premier étage (cad. 03 : 03 AN 104) : classement par arrêté du 21 décembre 1984
Précision sur la protection
Le portail sur rue ; les façades et toitures des deux pavillons encadrant ce portail ; la totalité du pavillon sur cour, à gauche, où se trouve notamment un escalier dont la cage est ornée de peintures ; les parties anciennes subsistant d'un pavillon dans la deuxième cour : inscription par arrêté du 3 juillet 1961
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour et escalier avec sa cage, du bâtiment sur rue ; façades et toitures sur cour et ancien jardin, ainsi que l'escalier avec sa cage, du bâtiment situé au fond de la cour : inscription par arrêté du 28 avril 1964
Précision sur la protection
Les façades sur cour et sur l'ancien jardin, ainsi que les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 7 juin 1961
Précision sur la protection
Façades sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; façade sur la rue de Béarn ; façades sur cour ; passage cocher voûté ; ensemble des toitures ; dans l'aile droite et l'aile gauche ; escaliers avec leurs rampes en fer forgé : classement par arrêté du 14 novembre 1956
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la rue Payenne, sur cour et sur jardin ; escalier avec sa cage et sa rampe : inscription par arrêté du 10 juillet 1961
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes ; les vantaux des portes des numéros 6, 8, 10 ; les vestibules des numéros 6, 10 : inscription par arrêté du 9 octobre 1964 - Le plafond peint en calotte de l'appartement du premier étage du numéro 10 (cad. 03-03 AM 5) : classement par arrêté du 24 juin 1983 - Le salon avec son décor (bas-reliefs des saisons) , ainsi que le plafond peint du vestibule de l'appartement du premier étage du numéro 10 (cad. 03-03 AM 5) : inscription par arrêté du 24 juin 1983
Précision sur la protection
L'hôtel, y compris les cours et l'ancien jardin (cad. 03 : 04 AT 10) : classement par arrêté du 4 octobre 1988
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur la place : classement par décret du 17 juillet 1920 - La galerie sous arcades, y compris le sol ; les vantaux de la porte d'entrée ; le versant de toiture sur cour du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 27 décembre 1956
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur la place : classement par décret du 17 juillet 1920 - La galerie sous arcades, y compris le sol ; le versant de toiture sur cour du bâtiment sur la place ; l'escalier et sa cage avec sa rampe en fer forgé : classement par arrêté du 1er août 1958
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place : classement par décret du 17 juillet 1920 ; Plafond décoré et à poutres peintes dans l'appartement occupé par Mme Dufresnoy : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 ; Galerie sous arcade y compris le sol ; passage voûté y compris le sol ; vantaux de la porte ; escalier du 17s et la porte sur cour y donnant accès ; parties de toiture du bâtiment sur la place non encore classées : classement par arrêté du 21 septembre 1955
Précision sur la protection
L'ancien hôtel, y compris la cour, mais à l'exclusion du bâtiment rajouté au 19e siècle (cad. 03-04 AS 25) : inscription par arrêté du 28 février 1984
Précision sur la protection
Les façades sur rue, sur la cour d'honneur et sur les anciens jardins ; les toitures correspondantes ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. AL 16) : inscription par arrêté du 13 janvier 1961
Précision sur la protection
Bâtiments antérieurs au 20e siècle, ainsi que tous les sols des cours (cad. 03 : 01 AC 2) : classement par arrêté du 15 mars 1993
Historique
Le riche prieuré royal de Saint-Martin-des-Champs, fondé en 1060, troisième fille de Cluny, s'installe sur l'emplacement présumé d'un miracle de saint Martin. De la première église, élevée à la fin du 11e siècle, ne subsiste que la base du clocher (le sommet a été rasé en 1808) , tandis que l'abside trilobée de la seconde nous est parvenue, ainsi que le grand réfectoire de l'abbaye (13e siècle) , et des bâtiments conventuels plus récents, le cloître reconstruit à partir de 1702 et le long bâtiment brique et pierre en U donnant primitivement sur le jardin, aujourd'hui sur la cour Vaucanson (achevé en 1742). Décrétée bien national en 1790, l'abbaye abrite en 1794 le nouveau Conservatoire des Arts et Métiers créé par l'abbé Grégoire. Après des projets de Delannoy (1798-1800) , presque sans suite, Léon Vaudoyer est nommé en 1838 architecte de l'ensemble. A cette date, une aile du cloître a déjà été déplacée pour loger un amphithéâtre (aujourd'hui disparu) ; Vaudoyer crée un second amphithéâtre symétrique, réorganise la cour d'honneur (de 1848 à 1868) et l'entrée sur la rue Saint-Martin (1851). Après sa mort en 1872, Ancelet donne la nouvelle façade de l'église (1885) et clôt la cour Vaucanson par l'aile sur la rue du même nom. Le 20e siècle abâtardit l'ensemble, résultat de la transformation d'une abbaye en établissement pédagogique, par la construction de bâtiments venant obstruer la cour Vaucanson (1902) puis le cloître, et de laboratoires sinistres rue du Vertbois.
Précision sur la protection
Porte de l'ancien hôtel de Clisson : classement par liste de 1862 et par certificat du 23 mai 1923 ; Hôtel de Soubise : classement par liste de 1862 ; Le groupe en bas-relief des Chevaux du Soleil qui surmonte la porte des anciennes écuries de l'ancien hôtel de Rohan : classement par arrêté du 27 janvier 1900 ; Façades du bâtiment principal, grand vestibule 18e siècle du rez-de-chaussée, grands salons 18e siècle du premier étage, voussures du grand escalier de droite du 18e siècle, escalier de gauche 18e siècle allant du rez-de-chaussée au deuxième étage, façades des bâtiments qui encadrent la cour d'honneur et la cour des écuries dite cour des chevaux d'Apollon, façades donnant sur les rues Vieille-du-Temple et des Quatre-Fils de l'ancien hôtel de Rohan : classement par arrêté du 27 novembre 1924 ; Totalité des bâtiments et des sols, à l'exception des parties classées (cad. AP 44 à 47) : inscription par arrêté du 8 avril 1992 ; Toutes les façades et toitures de l'Hôtel de Jaucourt 54 rue des Francs-Bourgeois, de l'Hôtel de Fontenay 56 rue des Francs-Bourgeois, et de l'Hôtel de Breteuil 58 rue des Francs-Bourgeois ; toutes les façades et toitures de l'Hôtel d'Assy 58 bis rue des Francs-Bourgeois, ainsi que le salon décoré par Oppenord situé au premier étage de l'aile nord et la chambre donnant sur le jardin qui lui fait suite, et également l'escalier avec sa cage et sa grille situé à l'angle de l'aile est et du bâtiment s'étendant le long de la rue ; les façades sur cour et les toitures correspondantes de l'Hôtel de Boisgelin, à l'angle des rues Vieille-du-Temple et des Quatre-Fils ; les façades et toitures des Grands Dépôts datant du règne de Napoléon III ainsi que les magasins du premier étage abritant le Trésor des Chartes ; les sols des cours et des jardins existants (cad. AP 44 à 47) : classement par arrêté du 15 mars 1993
Historique
Hôtels des 17e et 18e siècles. Ancien hôtel de Rohan, groupe en bas-relief des Chevaux du Soleil, porte de l'ancien hôtel de Clisson et hôtel de Soubise : 18e siècle. Réaménagements aux 19e et 20e siècles, jusqu'à la construction du CARAN (centre d'accueil et de recherche des archives nationales). Musée de l'Histoire de France.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’atelier d’orfèvrerie Lapparra, situé 157 rue du Temple, sur la parcelle 47, figurant au cadastre section AE, tel que délimité sur les plans annexés : la façade d’apparat, les toitures de l’édifice, la boutique, au rez-de-chaussée, les galeries et ses balustrades, au premier étage, l’espace de conception et de dessin, au premier étage, l’atelier de finition de l’argent massif, au premier étage, et les escaliers reliant les différents espaces de production : inscription par arrêté du 20 mars 2025
Historique
Le quartier du Marais, et plus particulièrement la rue du Temple, est intimement lié à l'histoire des métaux précieux. L'entreprise Lapparra s'installe en 1900 dans l'atelier en fond de parcelle. Une activité industrielle semble préexister à son installation. Le plan Vasserot (entre 1827 et 1836) nous informe qu'une structure (semi-ouverte sur piliers ?) a été érigée à l'emplacement de l'atelier. Puis le plan parcellaire (entre 1860 et 1900) nous confirme la construction de l'atelier tel que nous le connaissons aujourd'hui (avec l'avant-corps qui matérialise son entrée). Dans les années 1930, la façade a été habillée par des lignes Art déco. Cette intervention architecturale correspond à la période de production la plus florissante de l'atelier. La maison Lapparra est le dernier atelier d'orfèvrerie à être conservé dans son écrin historique dans le centre de Paris.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
La boulangerie occupe le rez-de-chaussée d'un immeuble qui date du 17e siècle mais qui a été complètement restauré et n'offre aucun intérêt. Une boulangerie aurait existé à cet emplacement dès la fin du 17e siècle. Le décor est d'une grande qualité ; il provient du célèbre atelier de décoration Benoist et Fils spécialisé dans le décor des magasins d'alimentation (1885-1936) ; l'installateur est Ripoche. La façade de la boutique se compose d'un coffrage de bois très simple, mouluré et décoré par quatre toiles peintes fixées sous verre : une inscription - un paysage (moulin) , une semeuse et un moissonneur (ce panneau a été refait). L'intérieur est entièrement décoré dans ses parties hautes de toiles peintes fixées sous verre. Le plafond se compose d'un grand ciel délimité par un feston ; il rappelle un plafond de Watteau. Ce thème est très fréquent dans l'atelier Benoist ; aux angles, les quatre saisons sont représentées par des paysages... Deux autres fixés représentent la moisson et les semailles. Les corniches sont ornées de guirlandes de fleurs : anémones - roses - lilas. L'ensemble de ce décor est très caractéristique de l'atelier de Benoist. Le mobilier ancien subsiste : une caisse et deux dessertes de marbre.
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Cette boutique occupe le rez-de-chaussée d'un immeuble de rapport sans grand intérêt. La boutique est assez caractéristique de l'époque Restauration ; il s'agit sans doute d'un ancien débit de boisson. Seule la devanture de la boutique est intéressante ; elle présente un coffrage de bois simple composé de panneaux rectangulaires et d'un jeu d'arcature. L'entrée se compose d'une large baie encadrée par deux pilastres de bois ornés de chapiteaux en fonte de fer représentant des feuilles d'acanthes, des raisins et des têtes de Bacchus.
Précision sur la protection
Façade, y compris la terrasse, sur la rue du Temple (cad. AR 1) : inscription par arrêté du 12 mars 1999
Historique
Caractéristique de la seconde partie de l'oeuvre de Le Coeur, le central de la rue du Temple est une oeuvre fonctionnelle dont le décor ajouté est absent. Quatre piliers massifs divisent la façade, datée des années 1920-1925, en trois travées bombées et s'incurvent en partie haute pour soutenir une corniche à degré. L'originalité de la façade est due au traitement décoratif du béton : cannelures des piliers, aspect vermiculé des parties planes de la façade, meneaux lisses entre les rangées de fenêtres verticales. L'entrée se fait sous un porche au plafond peint sur ciment : elle est fermée par une grille à motifs végétaux très épurés attribuée au ferronnier Szabo. Si le bâtiment a été considérablement transformé à l'intérieur, la façade sur la rue du Temple a gardé un grande pureté de lignes et une sobriété très fonctionnelle dans les volumes.
Précision sur la protection
Collège Pierre-Jean-de-Béranger : portail avec ses vantaux, façades et toitures, sol de la cour (côté rue) , caves voûtées, cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé, bas-relief représentant Bacchus enfant surmontant l'entrée de la cave, lambris de la chambre du premier étage. Immeuble en co-propriété : les deux travées sur rue, les deux travées sur la façade arrière, y compris son retour (trois travées) (cad. 03 : 04 AG 31, 34) : inscription par arrêté du 21 juillet 1987
Historique
Jean Pujol, conseiller du Roy acquiert conjointement avec Abraham Peyrenc et Gabriel Dezègre un terrain de 1253 toises par contrat du 4 février 1719. Ces terrains avaient auparavant appartenu à Jean Beausire qui les avait acquis en 1695 du prieur et des religieux du Temple. Jean Pujol fait construire ensuite une très grande maison avec dépendances, cour et jardin sur les dits terrains vers 1720. Charles Michel de Roissy écuyer, conseiller secrétaire du Roy achète l'hôtel en 1736. L'hôtel, remis en adjucation par les enfants et héritiers de Charles Michel de Roissy, est acheté par Salomon de la Haye des Fosses, écuyer, conseiller, secrétaire du Roy en 1753. C'est ensuite Charles Marin de la Haye, écuyer, fermier général du Roy, qui en devint propriétaire en 1776. A la mort de Charles Marin de la Haye en 1790, son fils Philippe-Antoine de la Haye en devient propriétaire. Par la suite, l'immeuble est mis en vente plusieurs fois. En 1819, il est acheté par Madame A. Willemsens, en 1826, par M. L. Pierre Delondre, en 1870, par M. Charles Legrand ; en 1899, il est acheté par la Ville de Paris ; il est occupé aujourd'hui par un C. E. S. On peut rappeler que Béranger a habité, pendant les trois dernières années de sa vie, une chambre dans laquelle il est mort en 1857. Au niveau architectural, l'hôtel n'a semble-t-il subi que fort peu de modifications. Son état actuel est fort semblable à la description qui en est faite en 1776 (sentence du Châtelet de Paris, A. N. 5365 folio 691). L'entrée de l'hôtel se fait par une très belle porte monumentale, inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1926. A l'intérieur de l'hôtel subsistent un très bel escalier déjà inscrit en 1926, ainsi que de très belles caves voûtées transformées en réfectoire. Du très beau décor intérieur, il subsiste un ensemble de boiseries fin 18e siècle, dans une pièce du premier étage dans l'aile de droite. Ce serait dans cette pièce que Béranger serait mort. On remarque également dans certaines pièces des vestiges de corniches à rinceaux et rubans, ainsi qu'à l'entrée de la cave un très beau bas-relief représentant un jeune Bacchus ( inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1926).
Précision sur la protection
Le portail avec ses vantaux, les façades et les toitures, le sol de la cour (côté rue) , les caves voûtées, la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. 03 : 02 AG 31) : inscription par arrêté du 21 juillet 1987
Historique
Cet hôtel, dit Hôtel Bergeret de Frouville, semble aujourd'hui ne former qu'un seul ensemble architectural avec l'immeuble voisin dit hôtel de la Haye (notice Mérimée PA00086107) , du fait de leur acquisition à la fin du 19e siècle par la Ville de Paris. La symétrie dans la composition des deux hôtels semble avoir été voulue dès l'origine. L'histoire l'a en partie sauvegardée. Il n'en va pas de même pour les décors intérieurs qui ont été très altérés et dont la qualité n'est évoquée que par quelques vestiges (rosaces de plafond, éléments de corniches...). Mais, du vaste hôtel Bergeret de Frouville qui s'étendait à l'angle de la rue de Vendôme et de la rue Charlot, il ne subsiste actuellement qu'une partie. Les bâtiments qui s'étendaient le long de la rue Charlot (ancien hôtel Poullain) ont disparu lors de la création de nouveaux immeubles vers 1882. Cet hôtel fut construit en 1720 par Peyrenc de Morans. On y accède par une très belle porte (inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1925). L'hôtel se compose d'un petit corps de bâtiment sur la rue élevé sur rez-de-chaussée d'une cour entourée à droite d'une aile, et, au fond, d'un grand corps de logis ; ces bâtiments élevés sur caves sont constituées d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage mansardé. Au 18e siècle, une basse-cour entourée de bâtiments s'étendait au sud, à l'emplacement de l'actuelle rue de la Franche-Comté. On voit aujourd'hui à cet endroit un vaste mur pignon où l'on devine encore les anciens percements de la façade sur la basse cour de l'hôtel. A noter, à l'intérieur, le bel escalier à rampe en fer forgé inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1925 ainsi que de fort belles caves voûtées assez semblables à celles de l'hôtel de la Haye au 5 rue Béranger.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Nicolas-des-Champs : classement par arrêté du 10 février 1887
Précision sur la protection
Eglise Sainte-Elisabeth : classement par arrêté du 24 avril 1937
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Historique
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.
Précision sur la protection
Fontaine publique des Haudriettes, à l'angle de la rue des Archives : inscription par arrêté du 24 mars 1925
Précision sur la protection
Fontaine publique dite de Joyeuse : inscription par arrêté du 6 mars 1925
Précision sur la protection
Fontaine publique dite Fontaine Boucherat : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
Hôtel : classement par liste de 1846 ; Façades et toitures des bâtiments du 19s y compris les éléments anciens rapportés sur le bâtiment de 1884, à savoir : la façade du bâtiment des drapiers, l'arc de Nazareth, la façade principale du pavillon de Choiseul ; façades et toitures des bâtiments du 20s situés autour de la cour nord-ouest et de la cour nord-est dite cour Henri IV, l'escalier intérieur du bâtiment du 20s avec les peintures provenant de l'hôtel de Luynes ; les caves anciennes ; le sol des trois cours (cad. 03 : 03 AO 44) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Historique
Hôtel Carnavalet : 16e siècle, par Jean GOUJON, François MANSART ; Autres parties : 19e siècle, 20e siècle
Précision sur la protection
Les façades, les toitures et les plafonds peints (cad. 03-03 AQ 16) : inscription par arrêté du 31 décembre 1980
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; le sol de l'ancien jardin ; l'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé ; la chambre avec alcôve au rez-de-chaussée, ainsi que le salon et les lieux à l'anglaise au premier étage, avec leurs boiseries (cad. 03 : 03 AO 12) : classement par arrêté du 18 juillet 1978
Précision sur la protection
Ensemble des façades et des toitures sur la rue Michel-le-Comte (y compris le passage d'entrée) , sur la rue de Montmorency, sur la cour et sur l'ancien jardin ; l'escalier intérieur avec sa cage ; les sols de la cour et de l'ancien jardin avec les vestiges subsistants de l'ancienne décoration (cad. 03 : 04 AS 71) : classement par arrêté du 17 décembre 1976
Historique
Maison natale de Madame de Staël.
Précision sur la protection
Hôtel d'Hozier (ancien) (cad. 03 : 03 AL 20) : inscription par arrêté du 29 mai 1987
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue ; l'ensemble des façades sur cour et sur l'ancien jardin ; les toitures correspondantes ; l'escalier y compris sa cage et sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 3 novembre 1964
Historique
Félicité Lamennais y décède en 1854.
Précision sur la protection
Façade sur rue, la façade sur cour et le départ d'escalier : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour ainsi que l'escalier : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 18 juillet 1975
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie sous arcades, y compris le sol ; les deux versants de toiture du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 14 novembre 1956
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 15 octobre 1974
Précision sur la protection
Plafond du 18e siècle au premier étage : inscription par arrêté du 13 avril 1928 ; Façades et toitures du corps de logis principal ; façades et toitures des deux ailes entourant la première cour ; le sol de cette cour ; les deux plafonds à poutres décorées se trouvant au rez-de-chaussée ; le grand escalier intérieur en pierre avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 1er mars 1961
Précision sur la protection
Plafonds à solives peintes au premier étage sur cour (celui qui est déjà dégagé et ceux qui restent encore à dégager) : inscription par arrêté du 29 juin 1961
Précision sur la protection
Les vantaux à portes cloutées avec marteau en fer forgé de la porte : inscription par arrêté du 13 juin 1961
Précision sur la protection
Façade 18s du bâtiment au fond de la cour : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
Hôtel Donon (cad. 03 : 03 AO 46) : classement par arrêté du 28 décembre 1984
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; l'escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 3 juillet 1961
Précision sur la protection
Hôtel Guénégaud dit aussi Hôtel Pénautier : classement par arrêté du 15 juin 1962
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue (vantaux compris) , les boiseries du salon à rez-de-chaussée et la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Précision sur la protection
L'hôtel : classement par arrêté du 15 juillet 1908
Précision sur la protection
La façade sur rue, y compris la porte monumentale avec ses vantaux et la toiture correspondante ; l'escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 15 décembre 1961
Précision sur la protection
Sur rue : la façade (vantaux des portes et ferronneries compris) et la toiture correspondante ; sur cour : la façade postérieure du bâtiment principal, les façades des bâtiments en aile, à droite et à gauche et les toitures correspondantes ; le passage d'entrée du vestibule ; la cage d'escalier avec ses restes de décorations et la rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 18 novembre 1953
Précision sur la protection
Intérieur de l'Orangerie : inscription par arrêté du 17 mars 1925 ; Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin de l'hôtel ; les façades et les toitures de l'Orangerie ; le grand escalier avec le vestibule d'entrée ; le petit salon Louis XIV (cad. 03 : 03 AO 41) : classement par arrêté du 28 décembre 1984
Précision sur la protection
L'hôtel (cad. 03 : 03 AQ 1) : inscription par arrêté du 12 juillet 1982
Précision sur la protection
Portail monumental sur rue, y compris les vantaux : inscription par arrêté du 7 août 1961
Précision sur la protection
L'ensemble des façades sur la cour, la façade postérieure, les toitures correspondantes aux dites façades, le portail sur rue, le sol de la cour : classement par arrêté du 22 mai 1964
Précision sur la protection
L'hôtel (cad. 03-03 AO 18) : classement par arrêté du 15 décembre 1981
Précision sur la protection
La rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 3 juillet 1961
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 13 juin 1961
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 10 juillet 1961
Précision sur la protection
La façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Les restes de la tour : inscription par arrêté du 24 avril 1928
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue (cad. AU 54) : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Historique
L'immeuble du 17e siècle appartient à l'iIôt Quincampoix Saint-Martin.
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue et l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur cour du corps de bâtiment, côté rue des Tournelles ; les façades et toitures sur rue et sur cour du corps de bâtiment, côté bd Beaumarchais ; l'escalier avec sa cage et sa rampe en bois situé dans le corps de bâtiment sur la rue des Tournelles : inscription par arrêté du 13 juin 1961
Précision sur la protection
Niche avec statue de la Vierge : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
La façade sur rue, ainsi que la toiture : inscription par arrêté du 30 octobre 1959
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974 ; Décor intérieur de la crèmerie : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Historique
Ilôt Quincampoix Saint Martin.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Escalier avec sa rampe en fer forgé et sa cage : inscription par arrêté du 18 janvier 1963
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade sur rue, l'escalier avec sa cage et sa rampe (cad. AC 13) : inscription par arrêté du 7 décembre 2000
Historique
Immeuble présentant une ordonnance classique de style Louis 15. L'escalier principal dessert les appartements sur rue et sur cour, et se développe autour d'un noyau central hélicoïdal.
Précision sur la protection
Le plafond de l'appartement (lot n°8) de l'immeuble situé 11 rue de Saintonge (cad. AQ 38) : inscription par arrêté du 31 mai 2017
Historique
Situé dans le quartier du Temple, l'immeuble s'inscrit dans la grande opération de lotissement menée au XVIIe siècle. La maison du 11 rue de Saintonge, autrefois désignée 7 rue de Touraine, a été construite après 1617. Elle a appartenu en 1621 à Guillaume Cornuel, conseiller, notaire et secrétaire du roi. Dès le XVIIIe siècle, elle fut divisée en plusieurs lots et fut occupée par de nombreux habitants au XIXe siècle. Dans le bâtiment en fond de cour, au premier étage, a été découvert un plafond à solives peintes qui a été entièrement dégagé en 2003. il avait été dissimulé par de faux plafonds, sans doute au XVIIIe et au début du XIXe. Ce bel exemple de plafond à la française est un témoin de l'art de vivre et du décor intérieur des maisons aristocratiques ou bourgeoises du Grand Siècle.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures du bâtiment renfermant le théâtre et le théâtre proprement dit avec ses galeries : inscription par arrêté du 5 juin 1972
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour et les toitures correspondantes (cad. AT 88) : inscription par arrêté du 27 juillet 1961
Précision sur la protection
La porte sur rue, y compris ses vantaux : inscription par arrêté du 4 janvier 1963
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour, ainsi que les toitures (cad. 03-01 AD 42) : inscription par arrêté du 29 décembre 1982
Historique
Immeuble de rapport construit en 1737 pour la famille Dalençon-Dorville. La façade sur rue possède un décor sculpté constitué de consoles, mascarons, agrafes, ailerons sur volutes qui s'ordonne sur la travée centrale. Un large porche formant vestibule dans sa deuxième partie aboutit à une cour quadrangulaire à pans coupés. Les façades latérales s'ouvrent par deux baies en anse de panier sur deux escaliers.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 16 juin 1961
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Le balcon 18s : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
La porte sur rue et le départ d'escalier : inscription par arrêté du 24 mars 1925
Précision sur la protection
Les bas-reliefs de la façade et la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 30 mai 1928
Précision sur la protection
La porte sur rue : inscription par arrêté du 24 mars 1925
Précision sur la protection
Les façades : inscription par arrêté du 12 mai 1925
Précision sur la protection
La façade (vestiges de l'ancienne église des Minimes) et la rampe d'escalier 17s : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
La façade sur rue : inscription par arrêté du 24 mars 1925
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue, vantaux compris ; ancienne fontaine : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Précision sur la protection
Les deux bas-reliefs de la façade représentant les Arts ainsi que la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Les bas-reliefs de la façade : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
Les sculptures du 17s surmontant la porte sur cour : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Les façades sur la rue Vieille-du-Temple (y compris les vantaux de la porte) , sur la rue de Bretagne et sur la cour : inscription par arrêté du 15 mars 1928
Précision sur la protection
La porte sur rue ; les façades sur cour et l'escalier : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Précision sur la protection
La façade : classement par arrêté du 23 septembre 1911
Précision sur la protection
Marché des Enfants Rouges (cad. AI 80) : inscription par arrêté du 8 mars 1982
Précision sur la protection
Marché du Temple : inscription par arrêté du 14 janvier 1982
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue du Temple et de la rue de Turbigo (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AF 104) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'ancienne salle de théâtre du rez-de-chaussée et son couloir d'accès avec ses inscriptions du 82 rue Quincampoix. Façades et toitures du passage Molière (dépendant des immeubles numéro 157, 159, 161 rue Saint-Martin et 82 rue Quincampoix) , y compris les façades et les toitures sur le passage et le sol du passage. Façade et toiture sur rue des 157, 159, 161 rue Saint-Martin et escalier intérieur du 161 : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Le passage, ainsi que les façades et toitures sur rue des immeubles 16, 18 rue Béranger (cad. 03 : 02 AG 11, 12, 15, 16) : inscription par arrêté du 13 avril 1987
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; la chambre à alcôve et le cabinet du premier étage avec leur décor (cad. 03 : 02 AH 55) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Pâtisserie et salon de thé, installés en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de 1870. Le plafond peint, représentant la déesse Cérès, date de la fin du 19e siècle. Le salon de thé est réaménagé en 1928 par l'architecte Boucher, dans un style Art Déco, faisant appel à l'emblème maçonnique du triangle. Façade refaite en 1940.
Précision sur la protection
Synagogue (cad. 03 : 01 AF 89) : inscription par arrêté du 3 juillet 1986 ; La synagogue, en totalité, située 15 rue Notre-Dame-de-Nazareth (cad. AF 89) : classement par arrêté du 29 avril 2019
Historique
La synagogue de la rue Notre-Dame de Nazareth est la plus ancienne synagogue consistoriale de Paris ; elle fut édifiée en 1822 et était à l'origine le siège du Consistoire de Paris ; elle fut fermée en 1850 pour des raisons de sécurité puis rebâtie sous sa forme actuelle en 1852 par J A Thierry. Sa localisation correspond à l'importante communauté juive du IIIème arrondissement au XIXème siècle. L'essentiel des dispositions architecturales et des éléments de décor sont conservés. L'édifice présente un intérêt historique évident et une valeur de témoignage de la liturgie juive.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rue et sur cour ; les caves ; la cage d'escalier à partir du troisième niveau ; la colonne dorique en bois au rez-de-chaussée, la Chapelle de l'Humanité au premier étage (cad. 03-03 AO 27) : inscription par arrêté du 19 février 1982
Historique
Terrain acheté en 1642 par François Mansart, sur lequel il construit sa propre maison, dans laquelle il réside jusquà sa mort en 1666. Après divers propriétaires, l'immeuble est vendu en 1842 à un bijoutier, Antoine Bret, qui le fait surélever. C'est peut-être au troisième étage de cet immeuble (ou du n° 7) que vivait Clotilde de Vaux, égérie d'Auguste Comte, philosophe et fondateur du mouvement positiviste. En 1903, l'immeuble, acheté par une association de positivistes sud-américains, devient le Temple de l'Humanité. La façade sur rue est transformée par l'architecte Gustave Goy (statue de Clotilde de Vaux en "vierge mère", buste d'Auguste Comte et inscription "L'amour pour principe et l'ordre pour base, le progrès pour but") , ainsi que la grande salle du premier étage qui devient la chapelle du culte positiviste.
Précision sur la protection
Théâtre de la Gaité Lyrique (cad. 03 : 01 AD 7) : inscription par arrêté du 28 février 1984
Précision sur la protection
Salle de spectacle (cad. AG 0017) : inscription par arrêté du 6 décembre 1990
Précision sur la protection
Les vestiges de la chapelle (cad. 03 : 02 AI 68) : inscription par arrêté du 24 mars 1925
Précision sur la protection
L'église en totalité ainsi que l'ancienne chapelle des catéchismes attenante au sud, telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AM 01 65, 66) : classement par arrêté du 28 février 2014
Historique
La construction de cette église est la conséquence de l'augmentation de la population dans le Marais. Son architecture s'intègre dans le courant des basiliques romaines très en vogue vers 1840. Elle est ouverte au culte en 1829 et consacrée en juin 1835. L'exécution du décor intérieur et extérieur, sobre et homogène, se déroule en deux temps : de 1838 à 1847 pour les peintures murales et le fronton extérieur ; sous le Second Empire pour les sculptures du porche et la décoration des chapelles.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
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Personnalités liées du 3e arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 3e arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
réalisateur, producteur, acteur et scénariste français (1930-2010)
Né(e) et décédé(e) ici
homme d'État français
Né(e) et décédé(e) ici
chanteuse française
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain français et critique d’art
Né(e) et décédé(e) ici
violoniste israélien
Né(e) et décédé(e) ici
industriel français
Né(e) et décédé(e) ici
cycliste et escrimeur français
Né(e) et décédé(e) ici
French figure skater (1901–1993)
Né(e) et décédé(e) ici
escrimeur français
Né(e) et décédé(e) ici
botaniste et ornithologue français
Né(e) et décédé(e) icirésistante, poétesse, journaliste française
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés du 3e arrondissement de Paris
1 œuvre audiovisuelle tournée en partie du 3e arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Yves Rénier
téléfilm français d'Yves Rénier (2017)
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
32 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| HÔTEL 1 K PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 96 pers. |
| HÔTEL AMÉRICAIN | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 68 pers. |
| HÔTEL AU COEUR DES ARTS ET MÉTIERS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 42 pers. |
| HÔTEL AUSTIN'S ARTS ET MÉTIERS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 52 pers. |
| HÔTEL BELLEVUE ET DU CHARIOT D'OR | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 136 pers. |
| HÔTEL BOUDOIR DES MUSES | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 62 pers. |
| HÔTEL DE ROUBAIX | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 99 pers. |
| HÔTEL DU PETIT MOULIN | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 35 pers. |
| HÔTEL DU PLAT D'ÉTAIN | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 99 pers. |
| HÔTEL DU VIEUX SAULE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 51 pers. |
+ 22 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 3e arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Vie culturelle du 3e arrondissement de Paris
- 🎬 1 cinéma — MK2 BEAUBOURG
Grands Sites de France à moins d'une heure du 3e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 3e arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 48 min de route · 54 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 3e arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 53 min · 58 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 3e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Vincennes 6 min · 94
- 🏛 Saint-Denis 7 min · 93
- 🏛 Boulogne-Billancourt 8 min · 92
- 🏛 Noisiel 18 min · 77
- 🏛 Pontoise 25 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 52 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 59 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 27 min · 95
- 🗺 Moret-Loing-et-Orvanne 58 min · 77
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 12 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 18 min · 78
- ✨ Feucherolles 25 min · 78
- ✨ Les Molières 27 min · 91
- ✨ Mortefontaine 29 min · 60
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 6 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 7 min · 92
- 🌸 Créteil 11 min · 94
- 🌸 Deuil-La-Barre 11 min · 95
- 🌸 Rungis 12 min · 94
Spots de baignade à proximité du 3e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 BRAS MARIE 1 min · Paris
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 1 min · Paris · Eau A
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 2 min · Paris · Eau A
- 💧 BERCY 3 min · Paris
- 💧 BRAS DE GRENELLE 5 min · Paris
- 💧 Plage de Charentonneau 7 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).