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Que voir et faire dans le 4e arrondissement de Paris ?

75004 Paris 27 332 hab.
Fiche complète

Que visiter dans le 4e arrondissement de Paris : 256 monuments historiques. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

01 Patrimoine et architecture

240 monuments historiques, 1 édifice d'architecture contemporaine remarquable.

100 affichés ci-dessous, + 141 autres non affichés (limite d'affichage) · 16 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Eglise Saint-Merri, Paris 4e

Eglise Saint-Merri

classé MH Propriété de la commune
Eglise Saint-Merri : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH

Hôtel d'Asfeldt (ancien), Paris 4e

Hôtel d'Asfeldt (ancien)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
Porte à consoles et mascarons sur cour ; escalier avec rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 ; Façade sur la place ; galerie sous arcades y compris le sol ; toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955

Protégé le 22 octobre 1953 (inscrit MH) ; 16 août 1955 (classé MH) · 16 place des Vosges

Hôtel d'Ourscamp ou de Marsande, dit aussi Maison de l'Ours, Paris 4e

Hôtel d'Ourscamp ou de Marsande, dit aussi Maison de l'Ours

classé MH partiellement Propriété de la commune
Façades et toitures, y compris le retour du numéro 48 sur la rue Geoffroy-l'Asnier ; l'ensemble des sous-sol voûtés se trouvant sous les trois immeubles ; l'escalier de bois de l'immeuble numéro 44 rue François-Miron : classement par arrêté du 18 octobre 1966

Protégé le 18 octobre 1966 (classé MH) · 44, 46, 48 rue François-Miron ; 31 rue Geoffroy-l'Asnier

Hôtel Jeanne d'Albret, Paris 4e

Hôtel Jeanne d'Albret

classé MH 17e siècle;18e siècle Propriété de la commune
Hôtel Jeanne d'Albret : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 31 rue des Francs-Bourgeois

Hôtel Lafont ou de Breteuil (ancien) ou hôtel Dangeau ou de Missan ou de Sainson, Paris 4e

Hôtel Lafont ou de Breteuil (ancien) ou hôtel Dangeau ou de Missan ou de Sainson

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété de la commune
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; ensemble des toitures du bâtiment donnant sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · 12 place des Vosges

Pavillon de l'Arsenal, actuellement bibliothèque de l'Arsenal, Paris 4e

Pavillon de l'Arsenal, actuellement bibliothèque de l'Arsenal

classé MH 16e siècle;17e siècle;18e siècle Architecte : Labrouste Théodore (architecte);Boffrand Germain (architecte) Propriété de l'État
Arsenal fondé au 16e siècle par Louis XII. En 1599, Sully est nommé Grand Maître et fait exécuter des travaux d'agrandissement. Son successeur fait décorer les appartements par le peintre Quillerier, élève de Vouet. A la fin du 17e siècle, l'Arsenal devient résidence d'artistes et de savants, logés par le roi. Au 18e siècle, le duc du Maine fait agrandir et embellir l'Arsenal par l'architecte Germain Boffrand. En 1757, l'Arsenal est confié à René d'Argenson, marquis de Paulmy, qui constitue une bibliothèque ouverte au public à partir de 1797. Entre 1856 et 1870, Théodore Labrouste restructure les bâtiments, dont le pavillon d'entrée et les façades rue de Sully. Destruction partielle en 1871 suite à un incendie.

Protégé le 27 octobre 2003 (classé MH) · 1, 3 rue Sully ; 18 boulevard Morland ; boulevard Henri IV

Place des Vosges, Paris 4e

Place des Vosges

classé MH
Le square public aménagé sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · place des Vosges

Boutique Bougnat, Paris 4e

Boutique Bougnat

inscrit MH
Boutique Bougnat : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 80 rue François-Miron

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle Propriété privée
Façade et toiture sur le quai (cad. 04 : 04 AU 54) : inscription par arrêté du 4 juin 1988

Protégé le 4 juin 1988 (inscrit MH) · 3 quai d'Anjou

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Immeuble situé dans l'île Saint Louis.

Protégé le 4 juillet 1988 (inscrit MH) · 30, 32 quai d'Orléans

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974

Protégé le 12 avril 1974 (inscrit MH) · 22 rue des Lombards

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH Propriété d'une association
Immeuble (cad. 04 : 04 AV 68) : inscription par arrêté du 20 janvier 1983

Protégé le 20 janvier 1983 (inscrit MH) · 6 quai d'Orléans

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974

Protégé le 12 avril 1974 (inscrit MH) · 24 rue des Lombards

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974

Protégé le 12 avril 1974 (inscrit MH) · 57 rue Saint-Martin ; 2, 4 rue Lombards

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974

Protégé le 12 avril 1974 (inscrit MH) · 8 rue Quincampoix

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle Propriété privée
Hôtel du 2e quart du 17e siècle situé dans l'île Saint-Louis.

Protégé le 30 décembre 1983 (inscrit MH) · 13 quai d'Anjou

Immeuble, Paris 4e

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974

Protégé le 12 avril 1974 (inscrit MH) · 92 rue Saint-Martin

Ancien hôtel

classé MH partiellement 2e quart 17e siècle Architecte : Noue Jean de la (maître maçon) Propriété privée
Dans l'île Saint-Louis.

Protégé le 18 juillet 1994 (classé MH) · 17 quai de Bourbon

Ancien hôtel

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 2e quart 17e siècle;18e siècle;19e siècle Propriété privée
Immeuble appartenant à l'îlot Bretonvilliers. Ensemble locatif construit 1 à 13 rue Saint-Louis-en-l'Ile à partir de 1639 dans l'île Saint-Louis.

Protégé le 4 juillet 1988 (inscrit MH) ; 5 juillet 1993 (classé MH) · 6 rue de Bretonvilliers ; 7 rue Saint-Louis-en-l'Ile

Ancien Hôtel de Chaulnes ou hôtel Descures ou Nicolay-Goussainville

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété multiple : privée, d'une institution culturelle
La façade postérieure ; les façades et toitures des bâtiments en aile ; la décoration 18e siècle du grand salon ; les restes de décoration des pièces du premier étage ; les dessus-de-portes et cheminées 18e siècle au rez-de-chaussée, côté nord : inscription par arrêté du 3 avril 1954 ; La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; l'ensemble des toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954 ; L'appartement noble du premier étage de l'hôtel de Chaulnes, en totalité, situé 9 place des Vosges, sur la parcelle n° 7, figurant au cadastre section AO, tel que coloré en rose sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 12 mai 2025 ; L'escalier d'honneur de l'hôtel de Chaulmes, en totalité sur ses trois niveaux, y compris sa cage, situé 9 place des Vosges, sur la parcelle n° 7, figurant au cadastre section AO, tel que coloré en rouge sur les plans annexés à l'arrêté : classement par arrêté du 13 octobre 2025

Protégé le 3 avril 1954 (inscrit MH) ; 26 octobre 1954 (classé MH) ; 12 mai 2025 (classé MH) ; 13 octobre 2025 (classé MH) · 9 place des Vosges

Ancien hôtel de Jassaud

inscrit MH;classé MH partiellement;protection totale 17e siècle;1ère moitié 18e siècle Propriété privée
Lotissement de 1642, dans l'île Saint-Louis

Protégé le 4 juillet 1988 (inscrit MH) ; 18 octobre 1993 (classé MH) · 19 quai de Bourbon ; 26 rue Le-Regrattier

Ancien hôtel de Mayenne, actuellement Ecole des Francs-Bourgeois

classé MH partiellement Propriété privée
Les façades et toitures sur rues, sur cour et sur jardin ; le vestibule et l'escalier intérieur ; le sol de l'ancien jardin : classement par arrêté du 21 février 1974

Protégé le 21 février 1974 (classé MH) · 21 rue Saint-Antoine ; 38, 40 rue du Petit-Musc

Ancien hôtel de Montmorin

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
L'escalier du 17e siècle avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 - La façade sur la place ; les deux versants de toiture du bâtiment sur la place ; la galerie voûtée sous arcade y compris le sol : classement par arrêté du 2 mars 1957

Protégé le 22 octobre 1953 (inscrit MH) ; 2 mars 1957 (classé MH) · 3 place des Vosges

Ancien Hôtel Dyel des Hameaux

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
Les façades et les toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 - Les façades et les toitures de l'aile droite et de l'aile gauche, avec dans chacune d'elles l'escalier avec sa rampe et fer forgé : inscription par arrêté du 16 août 1955 - La galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; la partie des toitures non encore classée du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 30 novembre 1956

Protégé le 17 juillet 1920 (classé MH) ; 16 août 1955 (inscrit MH) ; 30 novembre 1956 (classé MH) · 13 place des Vosges ; 14 rue de Turenne

Ancien Hôtel Marchand

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
L'escalier avec rampe en fer forgé (cad. 04 : 03 AO 4) : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 - La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; les toitures des deux versants du bâtiment sur la place (cad. 04 : 03 AO 4) : classement par arrêté du 21 septembre 1955

Protégé le 22 octobre 1953 (inscrit MH) ; 21 septembre 1955 (classé MH) · 15 place des Vosges ; 16 rue de Turenne

Ancien hôtel Marchand ou hôtel de Montbrun

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété privée
Hôtel bâti de 1605 à 1612 pour le capitaine Marchant. En 1654, il appartient au marquis de Montbrun. Après différents propriétaires, il est légué en 1852 à l'Assistance Publique de Paris.

Protégé le 4 décembre 1954 (classé MH) · 19 place des Vosges ; rue des Francs-Bourgeois

Ancien Hôtel Pierrard, dit aussi hôtel Colbert-de-Villacerf ou de Creil ou Voisenon

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété privée
La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; l'ensemble des toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · 11 place des Vosges ; 12 rue de Turenne

Ancien hôtel Thuriot de la Rosière

classé MH 2e quart 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Cet hôtel a été construit pour Gaspard de Fieubet, chancelier de la Reine, en 1646. Au 18e siècle, propriété du cardinal de Fleury, il est agrandi par l'adjonction d'une aile sur la façade postérieure. L'escalier d'honneur, en pierre de taille, possède une rampe en bois magnifiquement sculptée.

Protégé le 25 novembre 1968 (classé MH) · 10 rue des Lions

Ancienne chapelle Saint-Aignan

classé MH partiellement 1er quart 12e siècle Propriété privée
La chapelle Saint-Aignan est la seule église subsistant des 23 sanctuaires élevés dans l'île de la Cité, en sus de Notre-Dame et de la Sainte-Chapelle. Fondation dans les années 1110-1120. Chapelle utilisée une fois par an le jour de la Saint-Aignan. Vendue comme bien national à la Révolution.

Protégé le 29 juin 1966 (classé MH) ; 29 septembre 1995 (classé MH) · 24 rue Chanoinesse ; 19 rue des Ursins

Cathédrale Notre-Dame

classé MH 12e siècle;14e siècle;19e siècle Architecte : Montreuil Pierre (maître maçon);Viollet-le-Duc Eugène (architecte) Propriété de l'État
La cathédrale Notre-Dame de Paris est bâtie sur l’île de la Cité, berceau antique de Paris. Elle succède à d’autres édifices élevés sur le même lieu à partir du IVe siècle. Sa construction est due à l’évêque de Paris Maurice de Sully, qui pose la première pierre en 1163, en présence du pape Alexandre III. Plusieurs campagnes de travaux se succèdent : construction du chœur et de son déambulatoire, de la nef et des bas-côtés entre 1163 et 1225 ; construction des galeries hautes, de la flèche et des deux tours entre 1225 et 1250. Le chantier se poursuit tout au long du Moyen Âge : bras du transept, rosaces, aménagement des chapelles du chœur et du chevet, jubé. L’évêché de Paris est érigé en archevêché en 1622. Au début du XVIIIe siècle, le chœur est redécoré sous la direction de l’architecte Robert de Cotte. Le maître-autel comportant un bas-relief du vœu de Louis XIII est surmonté d’une Pietà commandée à Nicolas Coustou. Il est entouré des statues de Louis XIII et Louis XIV, par Guillaume Coustou et Antoine Coysevox. Les travaux se poursuivent au long du siècle ; des vitraux médiévaux sont remplacés par des grisailles blanches, tandis que l’architecte Jacques-Germain Soufflot aménage la sacristie et modifie les portails d’entrée. Sous la Révolution, la cathédrale devient propriété de l’État, comme tous les édifices religieux, et subit de nombreux dommages : une partie du trésor est fondue, la flèche est abattue, les statues de la galerie des rois d’Israël, sur la façade, sont déposées. En 1793, l’église est transformée en temple de la Raison, puis en entrepôt, et laissée dans un grand état d’abandon. Rendue au culte catholique en 1802 à la suite du Concordat, Notre-Dame retrouve un rôle officiel à l’instigation de Napoléon, qui choisit de s’y faire sacrer empereur le 2 décembre 1804. Elle est prise de nouveau pour cible et pillée lors des émeutes de 1830 et 1831, et continue de se dégrader. La publication du roman Notre-Dame de Paris de Victor Hugo sensibilise le public et le pouvoir à son état. Décidée en 1844, la restauration générale de la cathédrale est confiée à deux architectes lauréats du concours ouvert pour la circonstance, Eugène Viollet-le-Duc et Jean-Baptiste Lassus. Viollet-le-Duc reconstitue une partie du trésor et du mobilier, rétablit la flèche abattue en 1792, imagine les chimères de la galerie des tours et réinvente les statues des portails et de la galerie des rois. Il élève une nouvelle sacristie, met en place une nouvelle vitrerie, intervient sur le portail central et dans l’aménagement intérieur. La cathédrale est notamment décorée pour le baptême du Prince impérial, fils de Napoléon III, célébré en juin 1856 ; le chantier se termine officiellement le 3 janvier 1865. Notre-Dame subit des dégâts mineurs en 1870-1871, mais, contrairement à de nombreuses autres cathédrales françaises, elle est épargnée par les deux guerres mondiales. Un projet de vitraux contemporains dans les fenêtres hautes de l’édifice est élaboré à partir de 1935, mais n’aboutit que dans les années 1960. Le chœur de l’église est remanié plusieurs fois pour s’adapter aux directives du concile de Vatican II. Le grand-orgue du XVe siècle, qui compte encore quelques tuyaux de l’époque médiévale, subit deux campagnes de travaux en 1990-1992 et 2013-2014. En l’an 2000 s’achève une grande campagne de nettoyage de la façade occidentale qui a duré plus de dix ans. De nombreuses manifestations, en 2013, marquent le 850e anniversaire de l’édifice. Pour de plus amples informations, on consultera notamment le portail des Archives de France : https://francearchives.fr/fr/article/163529389, et le portail Gallica de la Bibliothèque nationale de France, https://gallica.bnf.fr/conseils/content/cath%C3%A9drale-notre-dame. La liste des objets du trésor est consultable sur la base Palissy ; de nombreuses photographies des XIXe et XXe siècles sont visibles sur la base Mémoire.

Protégé le 1862 : classé MH

Colonne commémorative dite Colonne de Juillet

classé MH 2e quart 19e siècle Architecte : Duc Joseph-Louis (architecte);Alavoine Jean-Antoine (architecte) Propriété de l'État
Ancien bien de la Couronne (Palais National). Monument commémoratif des trois journées de juillet 1830. Suite aux Trois Glorieuses, l'architecte Jean-Antoine Alavoine fut chargé de l'édification d'une colonne. A sa mort, le projet fut repris et modifié par Joseph-Louis Duc. Statue du Génie réalisée par Augustin-Alexandre Dumont. Monument inauguré en juillet 1840. Passage du canal de l'Ourcq en sous-sol. Colonne restaurée en 1988-1989 pour le bicentenaire de la Révolution Française.

Protégé le 29 septembre 1995 (classé MH) · place de la Bastille

Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais

classé MH Propriété de la commune
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · place Saint-Gervais

Eglise Saint-Louis-en-l'Ile

classé MH Propriété de la commune
Eglise Saint-Louis-en-l'Ile : classement par arrêté du 20 mai 1915

Protégé le 20 mai 1915 (classé MH)

Eglise Saint-Paul-Saint-Louis

classé MH Propriété de la commune
Eglise Saint-Paul-Saint-Louis : classement par arrêté du 10 février 1887

Protégé le 10 février 1887 (classé MH) · 99-101 rue Saint-Antoine

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement
Vestige de l'enceinte : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 9 à 15 rue Charlemagne

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 15 rue de l'Ave-Maria

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 8, 10, 14, 16 rue des Rosiers

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 31, 33 rue des Francs-Bourgeois

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 17, 19, 21 rue des Jardins-Saint-Paul

Hôtel (ancien)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale Propriété d'une société privée
Pavillon à arcade (cad. 04 : 04 AU 39) : classement par arrêté du 1er avril 1986 ; Hôtel, à l'exception du pavillon classé (cad. 04 : 04 AU 39) : inscription par arrêté du 1er avril 1986

Protégé le 1 avril 1986 (classé MH) ; 1 avril 1986 (inscrit MH) · 3 rue de Bretonvilliers ; 9 rue Saint-Louis-en-l'Ile

Hôtel Arnaud ou de Rohan-Guéménée (ancien)

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété de la commune
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; l'ensemble des toitures du bâtiment de l'angle de la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · 6 place des Vosges

Hôtel Béthune-Sully

classé MH 16e siècle Propriété de l'État
L'hôtel : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · 62 rue Saint-Antoine

Hôtel Coulanges (ancien)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle Propriété privée
Façade : 1er quart 17e siècle

Protégé le 17 juillet 1920 (classé MH) ; 22 octobre 1953 (inscrit MH) ; 26 octobre 1954 (classé MH) ; 8 septembre 1967 (inscrit MH) · 1bis place des Vosges ; 11bis rue de Birague

Hôtel d'Angennes de Rambouillet (ancien)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
Façade sur la place ; galerie sous arcades, y compris le sol ; toiture des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955 ; L'escalier avec rampe en fer forgé du bâtiment au fond de la cour : inscription par arrêté du 16 août 1955

Protégé le 16 août 1955 (classé MH) ; 16 août 1955 (inscrit MH) · 20 place des Vosges

Hôtel d'Aumont

classé MH 17e siècle Architecte : LE VAU (maître de l'oeuvre) Propriété du département
Hôtel d'Aumont : classement par arrêté du 4 avril 1946

Protégé le 4 avril 1946 (classé MH) · 5, 7 rue de Jouy

Hôtel de Beauvais, actuellement Cour Administrative d'Appel de Paris

classé MH 17e siècle;18e siècle Architecte : Le Paultre Antoine (maître de l'oeuvre) Propriété de la commune
Hôtel particulier construit en 1655 par Antoine Lepautre, premier architecte du Roi. Modifications au 18e siècle pour la famille Orry par Robert de Cotte, puis l'architecte Beausire (1730). Au 19e siècle, l'hôtel est transformé en immeuble de rapport avec surélévation de la façade sur rue. Mozart y est reçu à l'âge de sept ans.

Protégé le 18 mai 1966 (classé MH) · 68 rue François-Miron

Hôtel de Chalons-Luxembourg (ancien)

classé MH 17e siècle Propriété de la commune
Hôtel de Chalons-Luxembourg (ancien) y compris le jardin (cad. AK 36) : classement par arrêté du 28 décembre 1977

Protégé le 28 décembre 1977 (classé MH) · 26 rue Geoffroy-L'Asnier

Hôtel de Chenizot

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Architecte : VIGNY Pierre de (architecte);VIENNOT Nicolas (ferronnier);ROUMIER François (sculpteur) Propriété privée
Cet hôtel, situé dans l'île Saint-Louis, remplace une ancienne demeure du début du 17e siècle. Il fut acheté en 1719 par Jean-François Guyot de Chenizot, receveur général des finances à Rouen ; c'est lui qui fit poser le balcon de l'hôtel et les décors de ses façades sur rue et sur cour. Après plusieurs propriétaires, l'hôtel fut loué en 1846 par l'Etat pour servir de résidence à l'archevêque de Paris, Monseigneur Affre. Au départ de l'archevêché (1849) , l'hôtel fut transformé en caserne de gendarmerie. En 1863, le propriétaire vendit le jardin s'étendant derrière l'hôtel. L'hôtel Chenizot est depuis longtemps divisé en habitations particulières.

Protégé le 11 octobre 2002 (classé MH) · 51, 53 rue Saint-Louis-en-l'Ile

Hôtel de Châtillon (ancien) ou hôtel de Marie de Lyonne ou de Gagny ou Chatainville

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
Façades et toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 ; Escalier avec sa rampe en fer forgé dans l'aile en retour à gauche : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 ; Galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; les deux versants de toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 19 novembre 1958

Protégé le 17 juillet 1920 (classé MH) ; 22 octobre 1953 (inscrit MH) ; 19 novembre 1958 (classé MH) · 10 place des Vosges

Hôtel de Clermont-Tonnerre (ancien)

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété privée
Façade sur la place ; galerie sous arcades y compris le sol ; ensemble des toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · 18 place des Vosges

Hôtel de Fourcy (ancien)

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété de la commune
Galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; vantaux de la porte d'entrée ; ensemble des toitures du bâtiment sur la place ; façade sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · 8 place des Vosges

Hôtel de la Salle (ancien) ou hôtel Castelnau ou hôtel de Rotrou

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété multiple : privée, d'une société privée
Les plafonds avec peintures du 17s : inscription par arrêté du 22 février 1926 ; Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; toitures des deux versants de bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955

Protégé le 22 février 1926 (inscrit MH) ; 16 août 1955 (classé MH) · 5 place des Vosges

Hôtel de Lauzun ou Hôtel de Pimodan

classé MH 3e quart 17e siècle Architecte : LE VAU Louis (architecte);LE BRUN Charles (peintre);LESUEUR (peintre);PATEL (décorateur);BOURDON Sébastien (peintre) Propriété de la commune
Hôtel situé dans l'île Saint-Louis. Il est construit entre 1650 et 1658 par l'architecte Louis Le Vau et décoré par les peintres Le Brun, Bourdon, Patel et Lesueur.

Protégé le 12 février 1906 (classé MH) · 17 quai d'Anjou

Hôtel de Ribault ou de Langres (ancien) (voir aussi : Synagogue, 21 rue des Tournelles)

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété de la commune
Façades sur la place ; galerie sous arcades y compris le sol ; ensemble des toitures du bâtiment donnant sur la place ; escalier intérieur avec sa cage et sa rampe en fer forgé : classement par arrêté du 26 octobre 1954

Protégé le 26 octobre 1954 (classé MH) · 14 place des Vosges

Hôtel de Sens

classé MH 15e siècle;16e siècle Propriété de la commune
Hôtel de Sens : classement par arrêté du 20 mars 1912

Protégé le 20 mars 1912 (classé MH) · 1 rue du Figuier

Hôtel des Ambassadeurs de Hollande

classé MH Propriété d'une société privée
Hôtel des Ambassadeurs de Hollande : classement par arrêté du 21 mai 1924

Protégé le 21 mai 1924 (classé MH) · 47 rue Vieille-du-Temple

Hôtel du Petit-Sully

classé MH
L'hôtel, son jardin et ses dépendances : classement par arrêté du 7 juillet 1953

Protégé le 7 juillet 1953 (classé MH) · 7, 7 bis place des Vosges

Hôtel Genou de Guiberville (ancien)

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades y compris le sol ; toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955

Protégé le 16 août 1955 (classé MH) · 2 place des Vosges

Hôtel Laffemas (ancien)

classé MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété privée
Façades et toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 ; Façade sur la place et retour sur la rue du Pas-de-la-Mule ; galerie sous arcades y compris le sol ; vantaux de la porte d'entrée ; toiture des deux versants du bâtiment sur la place et le retour sur la rue du Pas-de-la-Mule : classement par arrêté du 16 août 1955

Protégé le 17 juillet 1920 (classé MH) ; 16 août 1955 (classé MH) · 22 place des Vosges ; rue du Pas-de-la-Mule

Hôtel Lambert

classé MH 2e quart 17e siècle Architecte : Le Vau Louis (architecte);Le Sueur Eustache (peintre);Le Brun Charles (peintre) Propriété privée
L'hôtel, situé dans l'île Saint-Louis, a été construit entre 1642 et 1644, par Louis Le Vau pour le conseiller et secrétaire du Roi, Jean-Baptiste Lambert. Son décor a été réalisé par Le Sueur (cabinets de l'Amour, des muses et des Bains) et Le Brun (galerie d'Hercule). C'est un des derniers hôtels privés à posséder une galerie peinte.

Protégé le 1862 : classé MH · 2 rue Saint-Louis-en-l'Ile

Hôtel Lamoignon ou ancien hôtel d'Angoulême

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle Propriété de la commune
Façade sur cour et toitures du bâtiment principal ; deux pavillons d'escalier situés à droite et à gauche du bâtiment principal ; bâtiment bordant la cour d'entrée du côté de la rue des Franc-Bourgeois ; porte cochère sur la rue Pavée ; salon du deuxième étage orné de lambris à pilastres corinthiens : classement par arrêté du 18 février 1937 ; Hôtel, sauf parties classées : inscription par arrêté du 28 avril 1937

Protégé le 18 février 1937 (classé MH) ; 28 avril 1937 (inscrit MH) · 24 rue Pavée

Hôtel Lefebure de la Malmaison

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle Architecte : Le Vau Louis (architecte) Propriété privée
Hôtel du 17e siècle situé dans l'île Saint-Louis. Décors peints de Mignard, Le Brun, Le Sueur et Berain.

Protégé le 4 février 1926 (inscrit MH) ; 24 février 1949 (inscrit MH) ; 10 juillet 1959 (classé MH) · 20 quai de Béthune

Hôtel Mansart

classé MH Propriété privée
L'hôtel Mansart avec son jardin : classement par décret du 16 avril 1943

Protégé le 16 avril 1943 (classé MH) · 28 rue des Tournelles ; 23 boulevard Beaumarchais

Immeuble

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle
Décoration intérieure : 18e siècle ; Immeuble : 1er quart 17e siècle

Protégé le 16 août 1955 (classé MH) ; 16 août 1955 (inscrit MH) · 4 place des Vosges

Immeuble

classé MH partiellement 17e siècle Propriété privée
La façade sur place ; la galerie voûtée sous arcades y compris le sol ; les deux versants de toiture du bâtiment situé sur la place des Vosges : classement par arrêté du 16 novembre 1956

Protégé le 16 novembre 1956 (classé MH) · 2bis place des Vosges ; 16 rue de Birague

Immeuble dit aussi hôtel de Chabannes ou de Flers

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle Propriété privée
Les façades et les toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 - L'escalier avec sa rampe en fer forgé dans l'aile gauche : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 - La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; les toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955

Protégé le 17 juillet 1920 (classé MH) ; 22 octobre 1953 (inscrit MH) ; 16 août 1955 (classé MH) · 17 place des Vosges

Immeuble situé 22 rue Geoffroy-l'Asnier

classé MH partiellement 3e quart 17e siècle Propriété privée
Plusieurs fois menacé de démolition, composé de trois corps de logis échelonnés sur la profondeur de la parcelle depuis la rue Geoffroy-L'Asnier, cet immeuble du XVIIe siècle doit l'essentiel de sa physionomie à l'échevin Jean Rousseau, propriétaire, lequel fit aménager en 1668 l'ensemble des bâtiments et procéder au « restablissement des enduisses de plastre ».

Protégé le 8 novembre 2021 (classé MH) · 22 rue Geoffroy-l'Asnier

Immeubles sur cour

classé MH 16e siècle Propriété de la commune
Immeubles sur cour (cad. 04 : 02 AK 18) : classement par arrêté du 13 décembre 1978

Protégé le 13 décembre 1978 (classé MH) · 30 rue François-Miron

Lycée Charlemagne (ancienne maison professe des Jésuites)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle Propriété de la commune
Le volume de l'ancienne bibliothèque avec son plafond peint, la cage de l'escalier principal et l'escalier de l'ancien appartement du Père Lachaise (cad. 04 : 02 AM 66) : classement par arrêté du 26 juillet 1988 ; Lycée, à l'exclusion des parties classées (cad. 04 : 02 AM 66) : inscription par arrêté du 26 juillet 1988

Protégé le 26 juillet 1988 (classé MH) ; 26 juillet 1988 (inscrit MH) · 101 rue Saint-Antoine ; 14 rue Charlemagne

Maison dite de Jacques Coeur

classé MH partiellement 15e siècle;18e siècle Propriété de la commune
Façade sur rue et toiture correspondante (cad. 04 : 02 AH 62) : classement par arrêté du 21 décembre 1977

Protégé le 21 décembre 1977 (classé MH) · 38 à 42 rue des Archives

Monastère des Blancs-Manteaux (ancien)

classé MH partiellement 3e quart 17e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : DUVAL Charles (architecte);BALTARD Victor (architecte) Propriété de la commune
Eglise, y compris les cryptes ; façades et toitures du bâtiment conventuel subsistant (actuellement presbytère) (cad. 04 : 02 AH 8, 9) : classement par arrêté du 14 novembre 1983

Protégé le 14 novembre 1983 (classé MH) · 12 rue des Blancs-Manteaux ; 53 rue des Francs-Bourgeois

Mémorial des martyrs de la Déportation

classé MH 3e quart 20e siècle Architecte : Pingusson Georges-Henri (architecte) Propriété de l'État
Monument élevé en souvenir des 200 000 hommes et femmes déportés depuis la France pendant la Seconde Guerre mondiale, "sombrés dans la nuit et le brouillard, exterminés dans les camps nazis". Dessiné par l'architecte Georges-Henri Pingusson, en collaboration avec son neveu, l'architecte Olivier Dugas, il est érigé à l'instigation de l'association "Le Réseau du Souvenir" et inauguré par le général de Gaulle le 12 avril 1962. La crypte du tombeau du déporté inconnu est située à la pointe de l'île de la Cité, surmontée d'une galerie destinée à servir de musée.

Protégé le 23 novembre 2007 (classé MH) · 1, 3, 7 quai de l'Archevêché

Mémorial du Martyr juif inconnu, actuel Centre de documentation juive contemporaine

classé MH 3e quart 20e siècle Architecte : PERSITZ Alexandre (maître de l'oeuvre);GOLDBERG Georges (maître de l'oeuvre) Propriété multiple : d'une association, de la commune
Monument construit de 1953 à 1956 par les architectes Alexandre Persitz et Georges Goldberg, avec Louis Arretche comme architecte-conseil. Le monument, édifié sur un terrain donné par la ville de Paris, comporte une crypte avec le tombeau proprement dit et un centre de documentation historique, avec bureaux, archives et salle de conférences. Sur le parvis dallé, un cylindre en bronze rappelle les noms des principaux camps de la mort. Le centre de documentation est fondé, dans la clandestinité, par Isaac Schneersoon (1881-1961) qui a collecté les fonds pour le mémorial. Les deux vitraux sont dessinés par l'architecte André Bloc. Le monument a été rénové de 1990 à 1992.

Protégé le 2 octobre 1992 (classé MH) · 17 rue Geoffroy-l'Asnier ; 5 rue du Grenier-sur-l'Eau

Pavillon du Roi

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle Propriété privée
Situé au centre du côté sud de la place royale, devenue la place des Vosges, le pavillon du roi, en a été le premier bâtiment construit, entre 1605 et 1607, sous la maîtrise d’ouvrage directe de la surintendance des bâtiments du roi. Il est resté dans le domaine royal jusqu’à la Révolution. Il s’élève dans l’axe de la rue de Birague (ancienne rue royale), qui assure le raccordement de la place avec la rue Saint-Antoine, la voie la plus importante de l’est parisien au XVIIe s., et servait, grâce à son double passage, cocher et piéton, d’entrée principale à la place. Doté comme les autres pavillons de la place de deux étages carrés en brique et de pierre et d’une haute toiture en pavillon, il s’en distingue, de même que le pavillon de la reine, qui en forme le pendant du côté nord, par sa plus grande hauteur et par son rez-de-chaussée en pierre percé de trois arcades inégalement hautes, scandées de pilastres doriques cannelés, qui font penser à un arc de triomphe. Le premier étage du bâtiment, qui était à l’origine l’étage noble d’une habitation occupant tout le pavillon, et est ensuite devenu un des appartements d’un immeuble de rapport puis d’une copropriété, a connu d’importantes modifications surtout au XIXe et au début du XXe s. Au XVIIe s., il comportait une grande salle centrale traversante, à l’ouest un cabinet, et à l’est deux cabinets séparés par un petite pièce centrale. Il a par la suite été fortement cloisonné et entresolé afin de l’adapter à la demande locative. Les travaux engagés en 2018 par les nouveaux propriétaires ont permis de dégager les plafonds à poutres et solives originels et de découvrir, sur ceux des trois pièces est, des décors peints à l’huile bien conservés, qui peuvent être datés de la 1ère moitié du XVIIe s. Le plus élaboré se trouve dans l’ancien cabinet sud-est. Les solives y sont ornées de motifs blancs et ocres sur des fonds rouges, bleus et ocres : des cuirs découpés à rosace centrale alternant, sur les solives impaires, avec des anges en buste, et sur les solives paires, avec des entrelacs enrichis de tiges florales. Le plafond de l’ancienne petite pièce centrale est peint, dans un camaïeu de brun et d’ocre, de motifs floraux stylisés alternant avec des cartouches de différentes formes. Dans l’ancien cabinet nord-est, seules les poutres de rive ont reçu un décor, également en camaïeu d’ocre et de brun, composé de motifs stylisés et de dentelures. Les solives sont simplement revêtues d’une couche monochrome brune, semblable à la couche préparatoire des parties décorées et qui leur est donc contemporaine. Cette peinture monochrome se retrouve sur les autres plafonds de l’étage, dans l’ancienne grande salle et l’ancien cabinet ouest. On peut l’interpréter soit comme une couche préparatoire destinée à recevoir un décor peint non réalisé, soit comme une finition en faux bois servant à uniformiser les poutres et les solives.

Protégé le 6 novembre 1956 (classé MH : 2022/05/06 : inscrit MH) · 1 place des Vosges

Pont Marie

classé MH 16e siècle;17e siècle Propriété de la commune
Pont Marie : classement par arrêté du 10 février 1887

Protégé le 10 février 1887 (classé MH)

Presbytère de la cathédrale Notre-Dame de Paris

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : Viollet-le-Duc Eugène (architecte) Propriété de l'État
Impulsée sous l'évêque Maurice de Sully, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris s'étend sur plusieurs siècles, à partir des années 1160. Édifié au XIIIe siècle, le Palais de l'Archevêché, composé des bâtiments de la sacristie de la cathédrale, et de son trésor, de l'habitation de l'évêque de Paris et d'une prison, se situe au sud de la cathédrale Notre-Dame, à l'emplacement de l'actuel presbytère. La cathédrale et le palais de l'archevêché sont les témoins des grands épisodes de l'Histoire de France qui, pour certains, participent à leur dégradation. Après la tourmente révolutionnaire de 1789, la cathédrale de Paris souffre. Son architecture et ses décors intérieurs ont été fortement impactés. En 1831, la parution de Notre-Dame de Paris par Victor Hugo amplifie un mouvement de soutien en faveur de la restauration de la cathédrale. En 1832, le ministère des Cultes commande un grand projet de restauration. Godde, l'architecte de la Ville de Paris, est éliminé, Arveuf est pressenti, mais c'est finalement Viollet-le-Duc et Lassus sont choisis. Le 11 mars 1844, la commission chargée du choix, composée de Rohault, Mérimée et Duban, par le Conseil des Bâtiments civils, retient le duo d'architectes. Entre 1843 et 1849, quatre projets sont élaborés par Lassus et Viollet-le-Duc avant que la nouvelle sacristie ne soit construite sur le flanc sud de la cathédrale, à l'emplacement de l'ancien archevêché. En mai 1845, le duo d'architectes livre le dernier projet loué parle Conseil. Les architectes Lassus et Viollet-le-Duc dirigent les travaux de construction de la sacristie en même temps que ceux de la restauration de la cathédrale. Lassus décède en 1857. Le chantier de Notre-Dame de Paris va permettre à Viollet-le-Duc de revêtir ses deux casquettes : celle de restaurateur de monuments historiques et celle de l'architecte bâtisseur. En effet, le chantier de Notre-Dame est l'occasion pour Viollet-le-Duc d'étudier la construction de trois édifices : le palais archiépiscopal (qui n'aboutira pas), la sacristie (qu'il érige avec Lassus) et le bâtiment du personnel (devenu le presbytère)

Protégé le 24 décembre 2024 (classé MH) · 6 place du parvis Notre-Dame

Synagogue

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : VARCOLLIER Marcellin (maître de l'oeuvre) Propriété de la commune
Synagogue (voir aussi : Hôtel de Ribault, 14 place des Vosges) (cad. AO 80) : classement par arrêté du 29 décembre 1987

Protégé le 29 décembre 1987 (classé MH) · 21 rue des Tournelles

Temple des Billettes (ancien couvent des Carmes-Billettes)

classé MH 15e siècle;18e siècle Architecte : Claude Pierre (maître de l'oeuvre) Propriété de la commune
Ancien cloître des Carmes-Billettes : 15e siècle ; Eglise des Billetes : 18e siècle, par Pierre Claude. Origine due à la légende du miracle de la Sainte Hostie. Eglise (ancienne chapelle) affectée au culte luthérien. Abrite le Festival du Marais.

Protégé le 1862 : classé MH ; 8 février 1990 (classé MH) · 22 à 26 rue des Archives

Temple du Marais ou temple Sainte-Marie (ancienne chapelle du couvent des filles de la Visitation dite église de la Visitation)

classé MH 17e siècle Propriété de la commune
L'église ou temple : classement par arrêté du 18 février 1887

Protégé le 18 février 1887 (classé MH) · rue Saint-Antoine

Tour Saint-Jacques

classé MH Propriété de la commune
Tour de l'ancienne église Saint-Jacques de la Boucherie. La plus ancienne mention de l'église date de 1060. La construction du clocher s'échelonne de 1509 à 1525, date à laquelle sont installées douze cloches. Ornementation de style gothique flamboyant. En 1797, l'église est vendue comme carrière, mais une clause interdit la démolition du clocher. En 1836, il est acheté par la Ville et voué à l'embellissement la future rue de Rivoli (réfection des quatre ouvertures, réaménagement du plan, reprise des façades, fermeture des baies avec des vitraux réalisés par Stanislas Oudinot). En 1854, un décret autorise la création d'un square autour de l'édifice. En 1891, installation d'une station météorologique.

Protégé le 1862 : classé MH

Ancien hôtel d'Aubray

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Le portail d'entrée sur rue ; le jardin ; les façades entourant le jardin, y compris les pans de couverture correspondant à ces façades ; la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 11 février 1960

Protégé le 11 février 1960 (inscrit MH) · 12 rue Charles V

Ancien Hôtel de Chavigny ou Hôtel Poulletier

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété de la commune
Les bâtiments et les sols (cad. 04 : 02 AN 7) : inscription par arrêté du 6 mai 1988

Protégé le 6 mai 1988 (inscrit MH) · 7, 9 rue de Sévigné

Ancien hôtel de Vibraye

inscrit MH partiellement 18e siècle Architecte : Frezza H. (mosaïste) Propriété privée
L'hôtel de Vibraye est construit au 18e siècle. A l'angle des rues du Roi-de-Sicile et Vieille-du-Temple se trouve une boucherie chevaline, l'une des premières à Paris, datant du 19e siècle et actuellement occupée par un magasin de vêtements féminins. La façade de cette boucherie, réalisée vers 1946 et signée H. Frezza, Paris, est en mosaïque à "carreau cassé" à dominante rouge ; un panneau représente un cheval sous la légende "Achat de chevaux".

Protégé le 28 avril 1964 (inscrit MH) · 15 rue Vieille-du-Temple ; 56 rue du Roi-de-Sicile

Ancien hôtel dit Hôtel Le Charron ou de Vitry

inscrit MH 1ère moitié 17e siècle Architecte : Bruand Sébastien (architecte) Propriété privée
Hôtel bâti dans l'île Saint-Louis en 1637-1640 par Sébastien Bruand (père de Libéral Bruand) pour Jean Charron, trésorier général de l'Extraordinaire des guerres en Picardie. Les peintres Ernest Meissonnier et Emile Bernard y eurent leur atelier. Presque tous les appartements sont dotés de plafonds à la française décorés de peintures de grande qualité de la seconde moitié du 17e ou du début du 18e siècle.

Protégé le 4 juillet 1988 (inscrit MH) · 13-15 quai de Bourbon

Ancien hôtel Raoul de la Faye

inscrit MH Propriété privée
L'hôtel : inscription par arrêté du 3 janvier 1966

Protégé le 3 janvier 1966 (inscrit MH) · 5 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie

Ancienne boulangerie

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : GILBERT (décorateur) Propriété privée
Boulangerie en rez-de-chaussée d'un immeuble d'angle datant de la fin du 19e siècle. La devanture, du début du 20e siècle, est décorée avec des toiles fixées sous verre représentant un moissonneur, une semeuse et une gerbe de blé, signées de Gilbert, décorateur à Paris. La boulangerie a été transformée aujourd'hui en magasin de prêt-à-porter féminin.

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 13 rue Mahler ; rue des Rosiers

Ancienne boulangerie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : RAYBAUD Albert (décorateur);BENOIST et Fils (décorateur) Propriété privée
Boulangerie avec un plafond peint datant de la fin du 19e siècle et une devanture du début du 20e siècle : une toile fixée sous verre représente un moulin à eau, une vitre gravée un moulin à vent. Ce décor est signé d'Albert (Raybaud) , décorateur à Paris et Benoist et Fils. La boulangerie est transformée en magasin de prêt-à-porter masculin depuis 1992.

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 29 rue des Francs-Bourgeois

Ancienne boulangerie, actuel restaurant "Chez Julien"

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : GILBERT (décorateur) Propriété privée
L'actuel restaurant "Chez Julien" réunit deux commerces voisins au rez-de-chaussée d'un immeuble datant du premier quart du 19e siècle : l'ancienne auberge "Au pigeon blanc" conserve sa grille en fonte datant de 1820 ; à l'angle de la rue du Pont-Louis-Philippe, une ancienne boulangerie présente un décor de panneaux fixés sous verre réalisés vers 1900 par l'atelier Gilbert, avec des médaillons montrant un moulin, des moissonneurs et des gerbes de blé. A l'intérieur, le plafond peint montre un ciel avec envol d'oiseaux.

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 62 rue de l'Hôtel-de-Ville ; 2 rue des Barres

Ancienne caserne Schomberg ou caserne Louviers

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Bouvard Joseph (architecte);Lion Yves (architecte) Propriété de la commune
Construite en 1883 pour la Garde Républicaine, la caserne Schomberg est l'oeuvre de l'architecte Joseph Bouvard. L'ensemble se compose de huit bâtiments ; un pavillon central divise la cour en deux. Novateur à l'époque, un système de tout-à-l'égout est installé avec deux circuits d'eau. Le mode de construction est une armature de fer avec remplissage de briques. En 1901, une école d'élèves-officiers de gendarmerie est installée dans ces locaux. Aujourd'hui, seuls subsistent trois bâtiments disposés en U autour d'une pelouse. Seul le bâtiment central a conservé ses volumes d'origine, façades et toitures et son escalier central.

Protégé le 5 janvier 2005 (inscrit MH) · 4 rue Schomberg

Boucherie-charcuterie

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Propriété privée
Boucherie en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de la fin du 19e siècle. La devanture, datant du début du 20e siècle, comporte une grille en fer forgé d'inspiration Art Nouveau, attribuée à la maison Vignal et Bodmer, spécialisée dans l'installation de boucheries.

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 4 rue Mahler

Boulangerie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Propriété privée
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 23 rue des Francs-Bourgeois

Boutique

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
L'arrêté du 24 mars 1928 portant inscription au titre des monuments historiques de l'enseigne « A la Biche » de la boutique placée sur la façade de l'immeuble sis 120 rue Saint-Martin et 59 rue Simon-le-Franc autrefois situé sur l'actuelle parcelle n°64 figurant au cadastre section AB, tel que signalé par un point rouge sur le plan annexé à l'arrêté, dont l'emplacement est aujourd'hui occupé par la place Georges Pompidou, est abrogé par arrêté du 5 janvier 2017

Protégé le 24 mars 1928 (inscrit MH) · 120 rue Saint-Martin ; 59 rue Simon-Lefranc

Boutique

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
La devanture de boutique avec enseigne Au petit Bacchus de la maison : inscription par arrêté du 22 février 1926

Protégé le 22 février 1926 (inscrit MH) · 61 rue Saint-Louis-en-L'Ile

Boutique

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Propriété privée
Magasin "Sools" (chapellerie) en rez-de-chaussée d'un immeuble de la fin du 19e siècle. Devenu ensuite le magasin de vêtements "United", c'est aujourd'hui une parapharmacie. Exemple type des vitrines des années 1930.

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 72 rue Saint-Antoine ; rue de Turenne

Brasserie Bofinger

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1ère moitié 20e siècle Architecte : LEGAY (maître de l'oeuvre);MITGEN (maître de l'oeuvre) Propriété privée
Fondée en 1864 par l'aubergiste alsacien Frédéric Bofinger, originaire de Colmar, elle sera la première brasserie parisienne à servir la bière à la pression, en 1870. Une partie du décor d'origine daterait de 1880. Après l'agrandissement de la brasserie en 1919, englobant trois boutiques avoisinantes, le décor a été refait de 1919 à 1921 par l'architecte Legay et le décorateur Mitgen, avec une coupole ovale ornée de motifs floraux. Le vitrail, au premier étage, montrant Gambrinus, Roi de la bière, est signé par les maîtres-verriers G. Neret et E. Royer ; les statues de hérons en céramique sont l'oeuvre du sculpteur Jérôme Massier. Après un nouvel agrandissement en 1930, une salle réalisée en 1931 à l'occasion de l'Exposition coloniale a été décorée de tableaux montrant des paysages alsaciens, réalisés par le peintre Jean-Jacques Waltz, dit Hansi, également auteur de l'enseigne de l'établissement. Les urinoirs, dont les montants sont ornés de têtes de dauphins, sont également à signaler. La devanture de l'établissement a été refaite en 1982, en chêne, à l'identique de celle de 1919.

Protégé le 13 mars 1989 (inscrit MH) · 3, 5, 7 rue de la Bastille ; 1 rue Jean-Beausire

Crèmerie

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Propriété de la commune
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 6 rue du Pont-Louis-Philippe

Débit de boisson (ancien)

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle
Grille et devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 23 mai 1984 (inscrit MH) · 24 rue Chanoinesse

Ecole Massillon

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété d'une société privée
Les façades sur le quai et la rue : inscription par arrêté du 24 mars 1928

Protégé le 24 mars 1928 (inscrit MH) · 2 quai des Célestins ; rue du Petit-Musc

Fontaine des Guillemites (ancienne)

inscrit MH 18e siècle Propriété privée
Fontaine des Guillemites (ancienne) : inscription par arrêté du 15 juin 1925

Protégé le 15 juin 1925 (inscrit MH) · 10 rue des Blancs-Manteaux

Fontaine dite de Jarente

inscrit MH 18e siècle Propriété de la commune
Fontaine dite de Jarente : inscription par arrêté du 17 juin 1925

Protégé le 17 juin 1925 (inscrit MH) · impasse de la Poissonnerie

02 Musées et Maisons des Illustres

03 Vie culturelle du 4e arrondissement de Paris

  • 🎬 1 cinéma — LUMINOR HOTEL DE VILLE

04 Grands Sites de France à moins d'une heure du 4e arrondissement de Paris

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 4e arrondissement de Paris.

  • Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 47 min de route · 53 km · en démarche

05 Villages et villes labellisés à proximité du 4e arrondissement de Paris

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

06 Que faire à proximité du 4e arrondissement de Paris

16 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (4)

07 Spots de baignade à proximité du 4e arrondissement de Paris

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

08 Hébergements touristiques

42 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

42
Hébergements classés ?
1 279
Chambres (hôtels)
2 820
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AUBERGE MIJE FAUCONNIER Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 131 pers.
AUBERGE MIJE FOURCY Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 204 pers.
AUBERGE MIJE MAUBUISSON Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 99 pers.
GRAND HÔTEL MALHER Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 55 pers.
HOTEL ROI DE SICILE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 60 pers.
HÔTEL 9CONFIDENTIEL PARIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 58 pers.
HÔTEL ANDRÉA PARIS MARAIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 58 pers.
HÔTEL BASTILLE SPÉRIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 83 pers.
HÔTEL BEAUBOURG Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 56 pers.
HÔTEL CARON Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 36 pers.

+ 32 autres établissements.

Résumé

Paris 4e rassemble 256 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 42 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 01/08/2026
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