chanteur américain, cofondateur du groupe de rock américain The Doors
Né(e) et décédé(e) iciParis 4e rassemble 256 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 42 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
256 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
La façade sur le quai avec le versant de toiture correspondant (cad. 04 : 04 AV 8) : classement par arrêté du 18 juillet 1994
Historique
Dans l'île Saint-Louis.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 04 : 04 AU 38) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988 ; Escalier à rampe en bois, avec sa cage (cad. 04 : 04 AU 38) : classement par arrêté du 5 juillet 1993
Historique
Immeuble appartenant à l'îlot Bretonvilliers. Ensemble locatif construit 1 à 13 rue Saint-Louis-en-l'Ile à partir de 1639 dans l'île Saint-Louis.
Précision sur la protection
Le portail d'entrée sur rue ; le jardin ; les façades entourant le jardin, y compris les pans de couverture correspondant à ces façades ; la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 11 février 1960
Précision sur la protection
La façade postérieure ; les façades et toitures des bâtiments en aile ; la décoration 18e siècle du grand salon ; les restes de décoration des pièces du premier étage ; les dessus-de-portes et cheminées 18e siècle au rez-de-chaussée, côté nord : inscription par arrêté du 3 avril 1954 ; La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; l'ensemble des toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954 ; L'appartement noble du premier étage de l'hôtel de Chaulnes, en totalité, situé 9 place des Vosges, sur la parcelle n° 7, figurant au cadastre section AO, tel que coloré en rose sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 12 mai 2025 ; L'escalier d'honneur de l'hôtel de Chaulmes, en totalité sur ses trois niveaux, y compris sa cage, situé 9 place des Vosges, sur la parcelle n° 7, figurant au cadastre section AO, tel que coloré en rouge sur les plans annexés à l'arrêté : classement par arrêté du 13 octobre 2025
Précision sur la protection
Les bâtiments et les sols (cad. 04 : 02 AN 7) : inscription par arrêté du 6 mai 1988
Précision sur la protection
L'hôtel, à l'exception des parties classées (cad. 04 : 04 AV 2) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988 - La façade sur le quai, avec le versant de toiture correspondant (cad. 04 : 04 AV 2) : classement par arrêté du 18 octobre 1993
Historique
Lotissement de 1642, dans l'île Saint-Louis
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues, sur cour et sur jardin ; le vestibule et l'escalier intérieur ; le sol de l'ancien jardin : classement par arrêté du 21 février 1974
Précision sur la protection
L'escalier du 17e siècle avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 - La façade sur la place ; les deux versants de toiture du bâtiment sur la place ; la galerie voûtée sous arcade y compris le sol : classement par arrêté du 2 mars 1957
Précision sur la protection
Façades sur rues, sur cour et sur ancien jardin ; toitures correspondantes ; escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé (cad. 04 : 02 AJ 174) : inscription par arrêté du 28 avril 1964
Historique
L'hôtel de Vibraye est construit au 18e siècle. A l'angle des rues du Roi-de-Sicile et Vieille-du-Temple se trouve une boucherie chevaline, l'une des premières à Paris, datant du 19e siècle et actuellement occupée par un magasin de vêtements féminins. La façade de cette boucherie, réalisée vers 1946 et signée H. Frezza, Paris, est en mosaïque à "carreau cassé" à dominante rouge ; un panneau représente un cheval sous la légende "Achat de chevaux".
Précision sur la protection
L'ancien hôtel en totalité (cad. 04 : 04 AV 9) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Historique
Hôtel bâti dans l'île Saint-Louis en 1637-1640 par Sébastien Bruand (père de Libéral Bruand) pour Jean Charron, trésorier général de l'Extraordinaire des guerres en Picardie. Les peintres Ernest Meissonnier et Emile Bernard y eurent leur atelier. Presque tous les appartements sont dotés de plafonds à la française décorés de peintures de grande qualité de la seconde moitié du 17e ou du début du 18e siècle.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 - Les façades et les toitures de l'aile droite et de l'aile gauche, avec dans chacune d'elles l'escalier avec sa rampe et fer forgé : inscription par arrêté du 16 août 1955 - La galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; la partie des toitures non encore classée du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 30 novembre 1956
Précision sur la protection
L'escalier avec rampe en fer forgé (cad. 04 : 03 AO 4) : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 - La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; les toitures des deux versants du bâtiment sur la place (cad. 04 : 03 AO 4) : classement par arrêté du 21 septembre 1955
Précision sur la protection
Façade sur place ; galerie sous arcades, y compris le sol ; façade en retour sur la rue des Francs-Bourgeois ; ensemble des toitures du bâtiment sur la place et partie de toiture en retour sur la rue des Francs-Bourgeois : classement par arrêté du 4 décembre 1954
Historique
Hôtel bâti de 1605 à 1612 pour le capitaine Marchant. En 1654, il appartient au marquis de Montbrun. Après différents propriétaires, il est légué en 1852 à l'Assistance Publique de Paris.
Précision sur la protection
La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; l'ensemble des toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
L'hôtel : inscription par arrêté du 3 janvier 1966
Précision sur la protection
L'ancien hôtel, à l'exclusion des adjonctions du 19e siècle : classement par arrêté du 25 novembre 1968
Historique
Cet hôtel a été construit pour Gaspard de Fieubet, chancelier de la Reine, en 1646. Au 18e siècle, propriété du cardinal de Fleury, il est agrandi par l'adjonction d'une aile sur la façade postérieure. L'escalier d'honneur, en pierre de taille, possède une rampe en bois magnifiquement sculptée.
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie en rez-de-chaussée d'un immeuble d'angle datant de la fin du 19e siècle. La devanture, du début du 20e siècle, est décorée avec des toiles fixées sous verre représentant un moissonneur, une semeuse et une gerbe de blé, signées de Gilbert, décorateur à Paris. La boulangerie a été transformée aujourd'hui en magasin de prêt-à-porter féminin.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie avec un plafond peint datant de la fin du 19e siècle et une devanture du début du 20e siècle : une toile fixée sous verre représente un moulin à eau, une vitre gravée un moulin à vent. Ce décor est signé d'Albert (Raybaud) , décorateur à Paris et Benoist et Fils. La boulangerie est transformée en magasin de prêt-à-porter masculin depuis 1992.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'actuel restaurant "Chez Julien" réunit deux commerces voisins au rez-de-chaussée d'un immeuble datant du premier quart du 19e siècle : l'ancienne auberge "Au pigeon blanc" conserve sa grille en fonte datant de 1820 ; à l'angle de la rue du Pont-Louis-Philippe, une ancienne boulangerie présente un décor de panneaux fixés sous verre réalisés vers 1900 par l'atelier Gilbert, avec des médaillons montrant un moulin, des moissonneurs et des gerbes de blé. A l'intérieur, le plafond peint montre un ciel avec envol d'oiseaux.
Précision sur la protection
Les façades, les toitures et l'escalier central du bâtiment (C) subsistant dans sa volumétrie et son élévation d'origine (cad. AS 73) : inscription par arrêté du 5 janvier 2005
Historique
Construite en 1883 pour la Garde Républicaine, la caserne Schomberg est l'oeuvre de l'architecte Joseph Bouvard. L'ensemble se compose de huit bâtiments ; un pavillon central divise la cour en deux. Novateur à l'époque, un système de tout-à-l'égout est installé avec deux circuits d'eau. Le mode de construction est une armature de fer avec remplissage de briques. En 1901, une école d'élèves-officiers de gendarmerie est installée dans ces locaux. Aujourd'hui, seuls subsistent trois bâtiments disposés en U autour d'une pelouse. Seul le bâtiment central a conservé ses volumes d'origine, façades et toitures et son escalier central.
Précision sur la protection
Les restes de la nef, 19 rue des Ursins : classement par arrêté du 29 juin 1966 - Les vestiges du choeur, 24 rue Chanoinesse (cad. 04 AW 19) : classement par arrêté du 29 septembre 1995
Historique
La chapelle Saint-Aignan est la seule église subsistant des 23 sanctuaires élevés dans l'île de la Cité, en sus de Notre-Dame et de la Sainte-Chapelle. Fondation dans les années 1110-1120. Chapelle utilisée une fois par an le jour de la Saint-Aignan. Vendue comme bien national à la Révolution.
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boucherie en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de la fin du 19e siècle. La devanture, datant du début du 20e siècle, comporte une grille en fer forgé d'inspiration Art Nouveau, attribuée à la maison Vignal et Bodmer, spécialisée dans l'installation de boucheries.
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
L'arrêté du 24 mars 1928 portant inscription au titre des monuments historiques de l'enseigne « A la Biche » de la boutique placée sur la façade de l'immeuble sis 120 rue Saint-Martin et 59 rue Simon-le-Franc autrefois situé sur l'actuelle parcelle n°64 figurant au cadastre section AB, tel que signalé par un point rouge sur le plan annexé à l'arrêté, dont l'emplacement est aujourd'hui occupé par la place Georges Pompidou, est abrogé par arrêté du 5 janvier 2017
Précision sur la protection
La devanture de boutique avec enseigne Au petit Bacchus de la maison : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Magasin "Sools" (chapellerie) en rez-de-chaussée d'un immeuble de la fin du 19e siècle. Devenu ensuite le magasin de vêtements "United", c'est aujourd'hui une parapharmacie. Exemple type des vitrines des années 1930.
Précision sur la protection
Boutique Bougnat : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Les façades sur les deux premiers niveaux avec son enseigne ; les décors intérieurs (cad. 04 : 03 AO 121, 122, 123) : inscription par arrêté du 13 mars 1989
Historique
Fondée en 1864 par l'aubergiste alsacien Frédéric Bofinger, originaire de Colmar, elle sera la première brasserie parisienne à servir la bière à la pression, en 1870. Une partie du décor d'origine daterait de 1880. Après l'agrandissement de la brasserie en 1919, englobant trois boutiques avoisinantes, le décor a été refait de 1919 à 1921 par l'architecte Legay et le décorateur Mitgen, avec une coupole ovale ornée de motifs floraux. Le vitrail, au premier étage, montrant Gambrinus, Roi de la bière, est signé par les maîtres-verriers G. Neret et E. Royer ; les statues de hérons en céramique sont l'oeuvre du sculpteur Jérôme Massier. Après un nouvel agrandissement en 1930, une salle réalisée en 1931 à l'occasion de l'Exposition coloniale a été décorée de tableaux montrant des paysages alsaciens, réalisés par le peintre Jean-Jacques Waltz, dit Hansi, également auteur de l'enseigne de l'établissement. Les urinoirs, dont les montants sont ornés de têtes de dauphins, sont également à signaler. La devanture de l'établissement a été refaite en 1982, en chêne, à l'identique de celle de 1919.
Précision sur la protection
La cathédrale (cad. 2014 AX 2) : classement par liste de 1862
Historique
La cathédrale Notre-Dame de Paris est bâtie sur l’île de la Cité, berceau antique de Paris. Elle succède à d’autres édifices élevés sur le même lieu à partir du IVe siècle. Sa construction est due à l’évêque de Paris Maurice de Sully, qui pose la première pierre en 1163, en présence du pape Alexandre III. Plusieurs campagnes de travaux se succèdent : construction du chœur et de son déambulatoire, de la nef et des bas-côtés entre 1163 et 1225 ; construction des galeries hautes, de la flèche et des deux tours entre 1225 et 1250. Le chantier se poursuit tout au long du Moyen Âge : bras du transept, rosaces, aménagement des chapelles du chœur et du chevet, jubé. L’évêché de Paris est érigé en archevêché en 1622. Au début du XVIIIe siècle, le chœur est redécoré sous la direction de l’architecte Robert de Cotte. Le maître-autel comportant un bas-relief du vœu de Louis XIII est surmonté d’une Pietà commandée à Nicolas Coustou. Il est entouré des statues de Louis XIII et Louis XIV, par Guillaume Coustou et Antoine Coysevox. Les travaux se poursuivent au long du siècle ; des vitraux médiévaux sont remplacés par des grisailles blanches, tandis que l’architecte Jacques-Germain Soufflot aménage la sacristie et modifie les portails d’entrée. Sous la Révolution, la cathédrale devient propriété de l’État, comme tous les édifices religieux, et subit de nombreux dommages : une partie du trésor est fondue, la flèche est abattue, les statues de la galerie des rois d’Israël, sur la façade, sont déposées. En 1793, l’église est transformée en temple de la Raison, puis en entrepôt, et laissée dans un grand état d’abandon. Rendue au culte catholique en 1802 à la suite du Concordat, Notre-Dame retrouve un rôle officiel à l’instigation de Napoléon, qui choisit de s’y faire sacrer empereur le 2 décembre 1804. Elle est prise de nouveau pour cible et pillée lors des émeutes de 1830 et 1831, et continue de se dégrader. La publication du roman Notre-Dame de Paris de Victor Hugo sensibilise le public et le pouvoir à son état. Décidée en 1844, la restauration générale de la cathédrale est confiée à deux architectes lauréats du concours ouvert pour la circonstance, Eugène Viollet-le-Duc et Jean-Baptiste Lassus. Viollet-le-Duc reconstitue une partie du trésor et du mobilier, rétablit la flèche abattue en 1792, imagine les chimères de la galerie des tours et réinvente les statues des portails et de la galerie des rois. Il élève une nouvelle sacristie, met en place une nouvelle vitrerie, intervient sur le portail central et dans l’aménagement intérieur. La cathédrale est notamment décorée pour le baptême du Prince impérial, fils de Napoléon III, célébré en juin 1856 ; le chantier se termine officiellement le 3 janvier 1865. Notre-Dame subit des dégâts mineurs en 1870-1871, mais, contrairement à de nombreuses autres cathédrales françaises, elle est épargnée par les deux guerres mondiales. Un projet de vitraux contemporains dans les fenêtres hautes de l’édifice est élaboré à partir de 1935, mais n’aboutit que dans les années 1960. Le chœur de l’église est remanié plusieurs fois pour s’adapter aux directives du concile de Vatican II. Le grand-orgue du XVe siècle, qui compte encore quelques tuyaux de l’époque médiévale, subit deux campagnes de travaux en 1990-1992 et 2013-2014. En l’an 2000 s’achève une grande campagne de nettoyage de la façade occidentale qui a duré plus de dix ans. De nombreuses manifestations, en 2013, marquent le 850e anniversaire de l’édifice. Pour de plus amples informations, on consultera notamment le portail des Archives de France : https://francearchives.fr/fr/article/163529389, et le portail Gallica de la Bibliothèque nationale de France, https://gallica.bnf.fr/conseils/content/cath%C3%A9drale-notre-dame. La liste des objets du trésor est consultable sur la base Palissy ; de nombreuses photographies des XIXe et XXe siècles sont visibles sur la base Mémoire.
Précision sur la protection
La colonne, y compris les aménagements funéraires souterrains, les soubassements, la grille de clôture et les petits pavillons d'entrée attenants (cad. non cadastré) : classement par arrêté du 29 septembre 1995
Historique
Ancien bien de la Couronne (Palais National). Monument commémoratif des trois journées de juillet 1830. Suite aux Trois Glorieuses, l'architecte Jean-Antoine Alavoine fut chargé de l'édification d'une colonne. A sa mort, le projet fut repris et modifié par Joseph-Louis Duc. Statue du Génie réalisée par Augustin-Alexandre Dumont. Monument inauguré en juillet 1840. Passage du canal de l'Ourcq en sous-sol. Colonne restaurée en 1988-1989 pour le bicentenaire de la Révolution Française.
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Grille et devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Les façades sur le quai et la rue : inscription par arrêté du 24 mars 1928
Précision sur la protection
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Eglise Saint-Louis-en-l'Ile : classement par arrêté du 20 mai 1915
Précision sur la protection
Eglise Saint-Merri : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Eglise Saint-Paul-Saint-Louis : classement par arrêté du 10 février 1887
Précision sur la protection
Vestige de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Fontaine des Guillemites (ancienne) : inscription par arrêté du 15 juin 1925
Précision sur la protection
Fontaine dite de Jarente : inscription par arrêté du 17 juin 1925
Précision sur la protection
Fontaine Wallace (deux) : inscription par arrêté du 27 mai 1970
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. 04 : 04 AU 42) : inscription par arrêté du 17 novembre 1988
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ainsi que la cage d'escalier (cad. 04 : 04 AU 3) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. 04 : 04 AU 43) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Façade et la toiture sur le quai ainsi que la cage d'escalier (cad. 04 : 04 AW 70) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Pavillon à arcade (cad. 04 : 04 AU 39) : classement par arrêté du 1er avril 1986 ; Hôtel, à l'exception du pavillon classé (cad. 04 : 04 AU 39) : inscription par arrêté du 1er avril 1986
Précision sur la protection
Hôtel (ancien) , dit Hôtel Le Rebours (cad. AG 119) : inscription par arrêté du 31 juillet 1990
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; l'ensemble des toitures du bâtiment de l'angle de la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
Façade sur rue et le versant de toiture correspondant ; la façade et la toiture du bâtiment du 18s au fond de la cour, y compris la cage et la rampe d'escalier : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
Précision sur la protection
L'hôtel : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 ; Les deux escaliers avec rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 ; Galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; vantaux de la porte d'entrée ; versant sur cour des toitures du bâtiment donnant sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954 ; Plafond à la française à solives peintes se trouvant au deuxième étage : inscription par arrêté du 8 septembre 1967
Historique
Façade : 1er quart 17e siècle
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie sous arcades, y compris le sol ; toiture des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955 ; L'escalier avec rampe en fer forgé du bâtiment au fond de la cour : inscription par arrêté du 16 août 1955
Précision sur la protection
Balcon à l'étage : inscription par arrêté du 18 février 1926
Précision sur la protection
Porte à consoles et mascarons sur cour ; escalier avec rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 ; Façade sur la place ; galerie sous arcades y compris le sol ; toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955
Précision sur la protection
Hôtel d'Aumont : classement par arrêté du 4 avril 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures, y compris le retour du numéro 48 sur la rue Geoffroy-l'Asnier ; l'ensemble des sous-sol voûtés se trouvant sous les trois immeubles ; l'escalier de bois de l'immeuble numéro 44 rue François-Miron : classement par arrêté du 18 octobre 1966
Précision sur la protection
L'hôtel : classement par arrêté du 18 mai 1966
Historique
Hôtel particulier construit en 1655 par Antoine Lepautre, premier architecte du Roi. Modifications au 18e siècle pour la famille Orry par Robert de Cotte, puis l'architecte Beausire (1730). Au 19e siècle, l'hôtel est transformé en immeuble de rapport avec surélévation de la façade sur rue. Mozart y est reçu à l'âge de sept ans.
Précision sur la protection
Hôtel de Chalons-Luxembourg (ancien) y compris le jardin (cad. AK 36) : classement par arrêté du 28 décembre 1977
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et des toitures sur rue et sur les deux cours ; la porte située sous le passage reliant les deux cours (P) ; les escaliers AB, C, D, E, F et G ; le sol des deux cours (cad. 04 AV 84) : classement par arrêté du 11 octobre 2002
Historique
Cet hôtel, situé dans l'île Saint-Louis, remplace une ancienne demeure du début du 17e siècle. Il fut acheté en 1719 par Jean-François Guyot de Chenizot, receveur général des finances à Rouen ; c'est lui qui fit poser le balcon de l'hôtel et les décors de ses façades sur rue et sur cour. Après plusieurs propriétaires, l'hôtel fut loué en 1846 par l'Etat pour servir de résidence à l'archevêque de Paris, Monseigneur Affre. Au départ de l'archevêché (1849) , l'hôtel fut transformé en caserne de gendarmerie. En 1863, le propriétaire vendit le jardin s'étendant derrière l'hôtel. L'hôtel Chenizot est depuis longtemps divisé en habitations particulières.
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 ; Escalier avec sa rampe en fer forgé dans l'aile en retour à gauche : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 ; Galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; les deux versants de toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 19 novembre 1958
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie sous arcades y compris le sol ; ensemble des toitures du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
Galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; vantaux de la porte d'entrée ; ensemble des toitures du bâtiment sur la place ; façade sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
Les plafonds avec peintures du 17s : inscription par arrêté du 22 février 1926 ; Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; toitures des deux versants de bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955
Précision sur la protection
Bâtiments qui forment l'hôtel (cad. AQ 91) : inscription par arrêté du 9 août 1995
Historique
Hôtel élevé au début du 17e siècle pour Daniel de Launay, conseiller du Roi. Situé dans l'enclos de l'ancien hôtel Saint-Pol, il est composé d'un corps de logis principal sur rue élevé d'un rez-de-chaussée et de trois étages, ainsi que de deux ailes en retour d'un étage sur rez-de-chaussée. L'aile droite était réservée aux communs, tandis que celle de gauche abritait les pièces d'habitation à plafonds peints. En 1886, l'hôtel est transformé par l'occupation industrielle et commerciale d'un entrepreneur en robinetterie. Vendu en 1990, il a fait l'objet d'une rénovation.
Précision sur la protection
L'hôtel : classement par arrêté du 12 février 1906
Historique
Hôtel situé dans l'île Saint-Louis. Il est construit entre 1650 et 1658 par l'architecte Louis Le Vau et décoré par les peintres Le Brun, Bourdon, Patel et Lesueur.
Précision sur la protection
Façades sur la place ; galerie sous arcades y compris le sol ; ensemble des toitures du bâtiment donnant sur la place ; escalier intérieur avec sa cage et sa rampe en fer forgé : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
Hôtel de Sens : classement par arrêté du 20 mars 1912
Précision sur la protection
Façades et toitures ; grand escalier et pièces suivantes avec leur décor : salon d'entrée, grande salle des fêtes, galerie et salon Lobau, salon des sciences, arts et lettres, grande salle à manger, galerie des métiers, salle du budget, salle des séances et bibliothèque du Conseil de Paris : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 ; Bibliothèque administrative (cad. AE 3) : inscription par arrêté du 27 avril 1988
Précision sur la protection
Hôtel des Ambassadeurs de Hollande : classement par arrêté du 21 mai 1924
Précision sur la protection
Fontaine sise dans la cour : inscription par arrêté du 15 novembre 1961
Précision sur la protection
L'hôtel, son jardin et ses dépendances : classement par arrêté du 7 juillet 1953
Précision sur la protection
Façade sur rue, ferronneries et balcon compris : inscription par arrêté du 16 janvier 1926
Précision sur la protection
L'hôtel et l'usine en totalité (cad. AI 13, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 29 juillet 2014
Historique
L'hôtel des Cendres a été construit, en 1866, pour la Société des Cendres, organisme créé en 1859 par des bijoutiers orfèvres. L'édifice se compose d'un bâtiment sur rue, en pierre de taille, affecté aux bureaux, et, à l'arrière, d'une grande halle rectangulaire couverte d'une charpente métallique, qui abritait les ateliers. Le sous-sol était occupé par des grandes meules en fonte et des hauts fourneaux.
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades y compris le sol ; toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955
Précision sur la protection
Hôtel Jeanne d'Albret : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 ; Façade sur la place et retour sur la rue du Pas-de-la-Mule ; galerie sous arcades y compris le sol ; vantaux de la porte d'entrée ; toiture des deux versants du bâtiment sur la place et le retour sur la rue du Pas-de-la-Mule : classement par arrêté du 16 août 1955
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; ensemble des toitures du bâtiment donnant sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité : classement par liste de 1862
Historique
L'hôtel, situé dans l'île Saint-Louis, a été construit entre 1642 et 1644, par Louis Le Vau pour le conseiller et secrétaire du Roi, Jean-Baptiste Lambert. Son décor a été réalisé par Le Sueur (cabinets de l'Amour, des muses et des Bains) et Le Brun (galerie d'Hercule). C'est un des derniers hôtels privés à posséder une galerie peinte.
Précision sur la protection
Façade sur cour et toitures du bâtiment principal ; deux pavillons d'escalier situés à droite et à gauche du bâtiment principal ; bâtiment bordant la cour d'entrée du côté de la rue des Franc-Bourgeois ; porte cochère sur la rue Pavée ; salon du deuxième étage orné de lambris à pilastres corinthiens : classement par arrêté du 18 février 1937 ; Hôtel, sauf parties classées : inscription par arrêté du 28 avril 1937
Précision sur la protection
Façades et toitures ; la cage d'escalier avec sa rampe ; le sol de la cour d'honneur : inscription par arrêté du 16 octobre 1961
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue, vantaux compris et le balcon en ferronnerie du 17e siècle : inscription par arrêté du 4 février 1926 - La cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé, et les trois bas-reliefs qui la décorent ; l'antichambre et son bas-relief : inscription par arrêté du 24 février 1949 - Les décorations intérieures suivantes se trouvant dans l'appartement occupé par Mme Claire Lobrot : dans le vestibule : bas-relief situé au-dessus de la porte représentant des enfants musiciens et plafond ovale représentant Apollon ; dans le salon : plafond peint à deux travées dont l'une représente Junon avec le paon ; dans la salle à manger : plafond à deux compartiments représentant l'Amour dans son char trainé par des colombes et deux Amours dont l'un vient de lancer une flèche ; dans le cabinet situé au-delà de la salle à manger : arcade décorée de panneaux sculptés avec motifs d'acanthes et plafond peint en camaïeu représentant le Triomphe de Galatée et l'Enlèvement d'Europe ; dans la chambre : plafond peint représentant le Char de l'Aurore : classement par arrêté du 10 juillet 1959
Historique
Hôtel du 17e siècle situé dans l'île Saint-Louis. Décors peints de Mignard, Le Brun, Le Sueur et Berain.
Précision sur la protection
L'hôtel Mansart avec son jardin : classement par décret du 16 avril 1943
Précision sur la protection
Façades et toitures ; le sol de la cour ; le grand escalier du 17s (cad. 04 : 04 AU 18) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 11 août 1964
Précision sur la protection
Façade et toiture sur le quai (cad. 04 : 04 AU 54) : inscription par arrêté du 4 juin 1988
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur le quai (cad. 04 : 04 AV 114) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Historique
Immeuble situé dans l'île Saint Louis.
Précision sur la protection
Cage d'escalier (cad. 04 : 01 AD 26) : inscription par arrêté du 8 décembre 1986
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Immeuble (cad. 04 : 04 AV 68) : inscription par arrêté du 20 janvier 1983
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ainsi que l'escalier avec sa cage et sa rampe à balustres de bois du bâtiment sur rue ; le puits dans le bâtiment à l'ouest de la cour ; le sol de la cour (cad. 04 : 04 AU 24) : inscription par arrêté du 30 décembre 1983
Historique
Hôtel du 2e quart du 17e siècle situé dans l'île Saint-Louis.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture ainsi que l'escalier intérieur à balustres en bois : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974 ; Devanture et décor intérieur de la crèmerie, rue Rambuteau : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Grille de la boulangerie et façade sur rue de l'immeuble : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Porte cochère : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974 - L'escalier et sa cage (cad. 04 AC 11) : inscription par arrêté du 31 janvier 2002
Historique
Grand immeuble Louis XVI de cinq travées. A l'intérieur, l'escalier comporte une rampe en fer forgé composée de postes ou volutes couchées entre deux frises de cercles simples. Le départ est à enroulement. Les paliers sont pavés de tomettes.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Fronton et cadran solaire, provenant de l'immeuble 4 rue du Marché-des-Blancs-Manteaux, incorporés dans le mur Est : inscription par arrêté du 30 août 1956
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Historique
Immeuble appartenant à l'îlot Quincampoix Saint Martin.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades sur le quai et versant de toiture correspondant : inscription par arrêté du 4 juin 1957
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe et le bas-relief des cheminées des premier et deuxième étages : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Plafonds peints du salon actuel de l'appartement du premier étage à droite (cad. 04 : 04 AW 55) : inscription par arrêté du 27 juin 1983
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La porte cochère ; la rampe d'escalier en fer forgé (escalier B) ; la cage d'escalier à pans de bois (escalier C) (cad. 04-04 AU 22) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que la façade et la toiture sur cour et l'escalier intérieur avec sa rampe : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue ainsi que les deux escaliers intérieurs à balustres en bois : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade sur rue et le versant de toiture correspondant : inscription par arrêté du 28 avril 1964
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade sur la place ; galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; vantaux de la porte sous arcades ; toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955 ; Escalier avec sa rampe en fer forgé et décoration du 18s d'un salon du premier étage : inscription par arrêté du 16 août 1955
Historique
Décoration intérieure : 18e siècle ; Immeuble : 1er quart 17e siècle
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, et celles de l'appendice en saillie dans la cour : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. 04 : 01 AC 104) : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Deux masques de boeufs en bronze provenant de l'ancienne fontaine du marché des Blancs-Manteaux et remontés sur la façade : inscription par arrêté du 27 juillet 1970
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue et sur cour ; escalier intérieur avec sa rampe à balustres en bois : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues (cad. 04 : 04 AV 54) : inscription par arrêté du 5 octobre 1988
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Grand escalier à balustres avec sa cage (cad. 04 : 02 AJ 44) : inscription par arrêté du 19 mai 1982
Précision sur la protection
La façade sur place ; la galerie voûtée sous arcades y compris le sol ; les deux versants de toiture du bâtiment situé sur la place des Vosges : classement par arrêté du 16 novembre 1956
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante ; plafond décoré de la salle des banquets du premier étage : inscription par arrêté du 29 octobre 1968
Précision sur la protection
Porte cochère : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1984
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Portail sur rue (maçonnerie avec clé sculptée, vantaux en menuiserie) : inscription par arrêté du 7 juillet 1964
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Le balcon en fer forgé du premier étage sur rue : inscription par arrêté du 22 décembre 1927
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 04 : 04 AW 70) : inscription par arrêté du 4 juillet 1988
Précision sur la protection
L'ensemble de la façade sur rue et le versant de toiture correspondant : inscription par arrêté du 27 mai 1964
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur et le plafond peint de la grande salle du premier étage : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades sur rue et cour ; les toitures correspondantes ; l'escalier : inscription par arrêté du 30 juillet 1963
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Escalier avec ses deux galeries nord et sud (cad. 04 AF 48) : inscription par arrêté du 14 septembre 1995
Historique
L'escalier date vraisemblablement des années 1620-1630.
Précision sur la protection
Escalier avec sa cage et sa rampe (cad. AU 9) : inscription par arrêté du 16 décembre 1999
Historique
Hôtel construit entre 1641 et 1644 pour le conseiller au Parlement Pierre Viole. En 1770, propriété de la famille Perrot qui y fait de gros travaux. Au 19e siècle, Jules Jaluzot, fondateur des magasins du Printemps, y apporte de nombreuses modifications. Il fut habité par Marie Curie de 1912 à 1934. Cage d'escalier monumentale.
Précision sur la protection
Escalier à rampe en fer forgé, avec sa cage, donnant sur la cour (cad. AV 41) : inscription par arrêté du 16 décembre 1999
Historique
Cet immeuble, construit entre 1618 et 1660 lors du lotissement de l'île, se situe en face de l'église Saint-Louis. Parcellaire très dense dans cette zone où l'habitat s'est fixé très tôt, regroupant des artisans, des marchands ou des employés aux travaux de l'île. L'immeuble appartient en 1734 aux marguilliers de l'église. Cet immeuble de rapport a conservé une façade très simple : le portail présente une demi-lune en fer forgé et ouvre sur une cour intérieure. A gauche, desservant l'aile en retour, se développe un bel escalier qui a conservé son limon d'origine et sa rampe en fer forgé.
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue et les façades sur cour : inscription par arrêté du 4 février 1926 - Grand vestibule et façade sur rue (cad. AU 41) : inscription par arrêté du 16 décembre 1999
Historique
Hôtel construit entre quai et cour, parfois attribué, sans preuve, à Louis II Le Vau ou Pierre Le Muet et qui appartint à Thomas de Comans, conseiller du Roi. Sa distribution intérieure fut modifiée au 18e siècle. Le corps de logis principal est traversé par un large couloir donnant accès à la cour et formant un vaste vestibule cantonné de colonnes doriques. Le grand escalier d'honneur a été remanié et a perdu sa rampe d'origine. Seuls subsistent quatre bas-reliefs attribués à Van Obstal.
Précision sur la protection
Ensemble des façades et des toitures de l'immeuble du 18e siècle de la rue Chanoinesse et façade sur la rue des Chantres (cad. AW 87) : inscription par arrêté du 10 juin 1996
Historique
Ancienne maison des Chantres, vestige important du Cloître Notre-Dame. Devient propriété privée à la fin du 18e siècle. Restauration au 20e siècle dans le goût néo-gothique tardif.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : classement par décret du 17 juillet 1920 - L'escalier avec sa rampe en fer forgé dans l'aile gauche : inscription par arrêté du 22 octobre 1953 - La façade sur la place ; la galerie voûtée sous arcades, y compris le sol ; les toitures des deux versants du bâtiment sur la place : classement par arrêté du 16 août 1955
Précision sur la protection
Vantaux de la porte, actuellement réédifiée 55 rue rue des Francs-Bourgeois : inscription par arrêté du 4 février 1926
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’ensemble immobilier, sis 22 rue Geoffroy l’Asnier à Paris (IVe), sur la parcelle n°38, figurant au cadastre section AK, telles qu'indiquées sur le plan annexé à l'arrêté : la façade sur rue et le versant de toiture correspondant du bâtiment sur rue, le passage d'entrée et les quatre chasse-roues, le sol de la première cour, le second passage pavé entre la première et la seconde cour et les huit chasse-roues, le sol de la seconde cour, les façades nord et ouest donnant sur la seconde cour et les versants de toitures correspondantes, les façades et toitures du bâtiment en fond de parcelle (est), le sol du jardin, le kiosque du jardin, les trois cages d'escaliers anciennes A, B, et C : classement par arrêté du 8 novembre 2021
Historique
Plusieurs fois menacé de démolition, composé de trois corps de logis échelonnés sur la profondeur de la parcelle depuis la rue Geoffroy-L'Asnier, cet immeuble du XVIIe siècle doit l'essentiel de sa physionomie à l'échevin Jean Rousseau, propriétaire, lequel fit aménager en 1668 l'ensemble des bâtiments et procéder au « restablissement des enduisses de plastre ».
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues des immeubles sis 2 à 14, rue François-Miron et 17, rue des Barres, ainsi que l'escalier du 14, rue François-Miron (cad. AK 78, 79) : inscription par arrêté du 8 juillet 2003
Historique
En 1732, les marguilliers de la paroisse Saint-Gervais-Saint-Protais décident la reconstruction des maisons menaçant ruine. Les n°2 à 12 sont confiés à l'architecte Jacques Vinage. Le n°14 et l'immeuble de rapport en retour au 17 rue des Barres, sont confiés à l'architecte Jacques Gabriel. Les constructions sont achevées en 1739. Vendues comme bien national à la Révolution, les maisons sont ensuite rachetées par la ville de Paris au 19e siècle. Restauration entre 1942 et 1946 par Albert Laprade.
Précision sur la protection
Immeubles sur cour (cad. 04 : 02 AK 18) : classement par arrêté du 13 décembre 1978
Précision sur la protection
Jeu de Paume (ancien) (cad. 04 : 04 AV 14) : inscription par arrêté du 23 avril 1987
Précision sur la protection
Le volume de l'ancienne bibliothèque avec son plafond peint, la cage de l'escalier principal et l'escalier de l'ancien appartement du Père Lachaise (cad. 04 : 02 AM 66) : classement par arrêté du 26 juillet 1988 ; Lycée, à l'exclusion des parties classées (cad. 04 : 02 AM 66) : inscription par arrêté du 26 juillet 1988
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’Hôtel-Dieu, situé 1 place du parvis Notre-Dame, sur la parcelle 1 », figurant au cadastre section AY, tel que délimité sur les plans annexés : les façades, y compris les galeries extérieures donnant sur la cour d’honneur, les toitures, le portique et l’emmarchement de la chapelle, le porche quai de la Corse, le hall d’entrée en totalité et la galerie attenante B0, les deux galeries d’hiver, les six cages d’escalier, la cour d’honneur (parties haute et basse) et son péristyle, les murs de clôtures, les murs bahuts et les grilles : inscription par arrêté du 10 juillet 2023 modifiée par l’arrêté d’inscription du 15 juillet 2024
Historique
En 1855, le projet du nouvel Hôtel-Dieu de Paris est confié à l'architecte de la ville, Émile Jacques Gilbert (1793-1874). Premier Grand Prix de Rome, en 1822, il travaille avec son gendre et collaborateur Arthur-Stanislas Diet (1827-1890). Le modèle hospitalier de type pavillonnaire naît en Angleterre et s'implante progressivement en France au cours du XVIIIe siècle. Tout au long du XIXe siècle, il se nourrit des apports de l'architecture asilaire qui attribue des vertus thérapeutiques au cadre bâti. Inauguré en 1877, le nouvel hôtel-Dieu est érigé sur la berge droite de l'île de la Cité, face à l'emplacement de l'ancien hôpital.
Précision sur la protection
Vantaux de la porte sur rue (cad. 04 : 02 AH 49) : inscription par arrêté du 15 juin 1925
Précision sur la protection
Le bas-relief représentant des têtes d'angelots situé sur la façade : inscription par arrêté du 17 juin 1925
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue avec ses vantaux : inscription par arrêté du 17 juin 1925
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Porte monumentale, vantaux compris, et le balcon du premier étage sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue (vantaux compris) : inscription par arrêté du 24 mars 1928
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues ; l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Historique
Ilot Quincampoix Saint Martin.
Précision sur la protection
Grille de boutique avec enseigne Au franc Pinot : inscription par arrêté du 4 février 1926
Précision sur la protection
Vantaux de la porte sur la rue : inscription par arrêté du 17 juin 1925
Précision sur la protection
Caves : inscription par arrêté du 24 mars 1928 ; Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Historique
Caves : 13e siècle
Précision sur la protection
Façade sur rue, vantaux de la porte compris, et le passage voûté conduisant de la rue à la cour : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Cave : inscription par arrêté du 17 juin 1925
Précision sur la protection
Mascaron de la porte et balcon du 18s en fer forgé : inscription par arrêté du 29 mars 1926
Précision sur la protection
Tourelle d'angle : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Porte monumentale avec ses vantaux et le départ d'escalier 17e siècle : inscription par arrêté du 17 juin 1925
Précision sur la protection
La rampe d'escalier en fer forgé. Voir notice PA00086620 (rampe transférée au 21, rue Boissonnade, 75014 Paris)
Précision sur la protection
Façades sur cour : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante (cad. 04 : 02 AH 62) : classement par arrêté du 21 décembre 1977
Précision sur la protection
Eglise, y compris les cryptes ; façades et toitures du bâtiment conventuel subsistant (actuellement presbytère) (cad. 04 : 02 AH 8, 9) : classement par arrêté du 14 novembre 1983
Précision sur la protection
Le Mémorial en totalité (cad. 04 AX 5) : classement par arrêté du 23 novembre 2007
Historique
Monument élevé en souvenir des 200 000 hommes et femmes déportés depuis la France pendant la Seconde Guerre mondiale, "sombrés dans la nuit et le brouillard, exterminés dans les camps nazis". Dessiné par l'architecte Georges-Henri Pingusson, en collaboration avec son neveu, l'architecte Olivier Dugas, il est érigé à l'instigation de l'association "Le Réseau du Souvenir" et inauguré par le général de Gaulle le 12 avril 1962. La crypte du tombeau du déporté inconnu est située à la pointe de l'île de la Cité, surmontée d'une galerie destinée à servir de musée.
Précision sur la protection
Le Mémorial (cad. 04 : 02 AK 52) : classement par arrêté du 2 octobre 1992
Historique
Monument construit de 1953 à 1956 par les architectes Alexandre Persitz et Georges Goldberg, avec Louis Arretche comme architecte-conseil. Le monument, édifié sur un terrain donné par la ville de Paris, comporte une crypte avec le tombeau proprement dit et un centre de documentation historique, avec bureaux, archives et salle de conférences. Sur le parvis dallé, un cylindre en bronze rappelle les noms des principaux camps de la mort. Le centre de documentation est fondé, dans la clandestinité, par Isaac Schneersoon (1881-1961) qui a collecté les fonds pour le mémorial. Les deux vitraux sont dessinés par l'architecte André Bloc. Le monument a été rénové de 1990 à 1992.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place Elisabeth-Dmitrieff, à l'angle de la place Louis-Lépine et de la rue de Lutèce (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AZ 3) ; entourage de l'accès situé place Louis-Lépine (élément non cadastré, se situant entre les parcelles cadastrales AZ 2 et AZ 3) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 4 du métro, inaugurée en 1910. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Le bâtiment de la bibliothèque en totalité (cad. AT 3) : classement par arrêté du 27 octobre 2003
Historique
Arsenal fondé au 16e siècle par Louis XII. En 1599, Sully est nommé Grand Maître et fait exécuter des travaux d'agrandissement. Son successeur fait décorer les appartements par le peintre Quillerier, élève de Vouet. A la fin du 17e siècle, l'Arsenal devient résidence d'artistes et de savants, logés par le roi. Au 18e siècle, le duc du Maine fait agrandir et embellir l'Arsenal par l'architecte Germain Boffrand. En 1757, l'Arsenal est confié à René d'Argenson, marquis de Paulmy, qui constitue une bibliothèque ouverte au public à partir de 1797. Entre 1856 et 1870, Théodore Labrouste restructure les bâtiments, dont le pavillon d'entrée et les façades rue de Sully. Destruction partielle en 1871 suite à un incendie.
Précision sur la protection
Totalité des façades et toitures du pavillon donnant 1 place des Vosges et rue de Birague, avec les parties de façade en retour ; la galerie sous arcades, y compris le sol ; le passage existant sous le pavillon, y compris le sol : classement par arrêté du 6 novembre 1956 ; Les plafonds à poutres et solives des trois pièces est, de l'ancienne grande salle et de l'ancien cabinet nord-ouest de l'appartement du premier étage du pavillon du roi, situé 1 place des Vosges, sur la parcelle n°36, figurant au cadastre section AO, tels que délimités sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 6 mai 2022
Historique
Situé au centre du côté sud de la place royale, devenue la place des Vosges, le pavillon du roi, en a été le premier bâtiment construit, entre 1605 et 1607, sous la maîtrise d’ouvrage directe de la surintendance des bâtiments du roi. Il est resté dans le domaine royal jusqu’à la Révolution. Il s’élève dans l’axe de la rue de Birague (ancienne rue royale), qui assure le raccordement de la place avec la rue Saint-Antoine, la voie la plus importante de l’est parisien au XVIIe s., et servait, grâce à son double passage, cocher et piéton, d’entrée principale à la place. Doté comme les autres pavillons de la place de deux étages carrés en brique et de pierre et d’une haute toiture en pavillon, il s’en distingue, de même que le pavillon de la reine, qui en forme le pendant du côté nord, par sa plus grande hauteur et par son rez-de-chaussée en pierre percé de trois arcades inégalement hautes, scandées de pilastres doriques cannelés, qui font penser à un arc de triomphe. Le premier étage du bâtiment, qui était à l’origine l’étage noble d’une habitation occupant tout le pavillon, et est ensuite devenu un des appartements d’un immeuble de rapport puis d’une copropriété, a connu d’importantes modifications surtout au XIXe et au début du XXe s. Au XVIIe s., il comportait une grande salle centrale traversante, à l’ouest un cabinet, et à l’est deux cabinets séparés par un petite pièce centrale. Il a par la suite été fortement cloisonné et entresolé afin de l’adapter à la demande locative. Les travaux engagés en 2018 par les nouveaux propriétaires ont permis de dégager les plafonds à poutres et solives originels et de découvrir, sur ceux des trois pièces est, des décors peints à l’huile bien conservés, qui peuvent être datés de la 1ère moitié du XVIIe s. Le plus élaboré se trouve dans l’ancien cabinet sud-est. Les solives y sont ornées de motifs blancs et ocres sur des fonds rouges, bleus et ocres : des cuirs découpés à rosace centrale alternant, sur les solives impaires, avec des anges en buste, et sur les solives paires, avec des entrelacs enrichis de tiges florales. Le plafond de l’ancienne petite pièce centrale est peint, dans un camaïeu de brun et d’ocre, de motifs floraux stylisés alternant avec des cartouches de différentes formes. Dans l’ancien cabinet nord-est, seules les poutres de rive ont reçu un décor, également en camaïeu d’ocre et de brun, composé de motifs stylisés et de dentelures. Les solives sont simplement revêtues d’une couche monochrome brune, semblable à la couche préparatoire des parties décorées et qui leur est donc contemporaine. Cette peinture monochrome se retrouve sur les autres plafonds de l’étage, dans l’ancienne grande salle et l’ancien cabinet ouest. On peut l’interpréter soit comme une couche préparatoire destinée à recevoir un décor peint non réalisé, soit comme une finition en faux bois servant à uniformiser les poutres et les solives.
Précision sur la protection
La rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Le square public aménagé sur la place : classement par arrêté du 26 octobre 1954
Précision sur la protection
Pont Marie : classement par arrêté du 10 février 1887
Précision sur la protection
Le presbytère de la cathédrale Notre-Dame de Paris, en totalité, situé 6 place du parvis Notre-Dame, sur la parcelle n° 1, figurant au cadastre section AX, tel que coloré en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : classement par arrêté du 24 décembre 2024
Historique
Impulsée sous l'évêque Maurice de Sully, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris s'étend sur plusieurs siècles, à partir des années 1160. Édifié au XIIIe siècle, le Palais de l'Archevêché, composé des bâtiments de la sacristie de la cathédrale, et de son trésor, de l'habitation de l'évêque de Paris et d'une prison, se situe au sud de la cathédrale Notre-Dame, à l'emplacement de l'actuel presbytère. La cathédrale et le palais de l'archevêché sont les témoins des grands épisodes de l'Histoire de France qui, pour certains, participent à leur dégradation. Après la tourmente révolutionnaire de 1789, la cathédrale de Paris souffre. Son architecture et ses décors intérieurs ont été fortement impactés. En 1831, la parution de Notre-Dame de Paris par Victor Hugo amplifie un mouvement de soutien en faveur de la restauration de la cathédrale. En 1832, le ministère des Cultes commande un grand projet de restauration. Godde, l'architecte de la Ville de Paris, est éliminé, Arveuf est pressenti, mais c'est finalement Viollet-le-Duc et Lassus sont choisis. Le 11 mars 1844, la commission chargée du choix, composée de Rohault, Mérimée et Duban, par le Conseil des Bâtiments civils, retient le duo d'architectes. Entre 1843 et 1849, quatre projets sont élaborés par Lassus et Viollet-le-Duc avant que la nouvelle sacristie ne soit construite sur le flanc sud de la cathédrale, à l'emplacement de l'ancien archevêché. En mai 1845, le duo d'architectes livre le dernier projet loué parle Conseil. Les architectes Lassus et Viollet-le-Duc dirigent les travaux de construction de la sacristie en même temps que ceux de la restauration de la cathédrale. Lassus décède en 1857. Le chantier de Notre-Dame de Paris va permettre à Viollet-le-Duc de revêtir ses deux casquettes : celle de restaurateur de monuments historiques et celle de l'architecte bâtisseur. En effet, le chantier de Notre-Dame est l'occasion pour Viollet-le-Duc d'étudier la construction de trois édifices : le palais archiépiscopal (qui n'aboutira pas), la sacristie (qu'il érige avec Lassus) et le bâtiment du personnel (devenu le presbytère)
Précision sur la protection
Prison de la Force (restes de la) : inscription par arrêté du 11 décembre 1935
Précision sur la protection
Immeuble de la sous-station Bastille (cad. AR 23) : inscription par arrêté du 7 avril 1992
Historique
Sous-station électrique construite en 1911 par l'architecte Paul Friesé pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. Prenant le relais de la centrale électrique de Bercy (momentanément mise hors service par l'inondation de janvier 1910) , la sous-station transformait le courant triphasé venant de la centrale thermique de Saint-Denis (93) en courant continu pour les besoins du métropolitain. La structure est en charpente métallique avec des façades traitées en brique silico-calcaire dans un goût "médiévo-islamique". L'édifice a été réaménagé de 1967 à 1971 avec le percement de fenêtres dans la partie basse de la façade donnant sur la rue de la Cerisaie.
Précision sur la protection
Synagogue (voir aussi : Hôtel de Ribault, 14 place des Vosges) (cad. AO 80) : classement par arrêté du 29 décembre 1987
Précision sur la protection
La synagogue, y compris tous les éléments liturgiques immeubles par nature (cad. 04 : 02 AM 18) : inscription par arrêté du 4 juillet 1989
Historique
Synagogue construite par l'architecte Hector Guimard pour l'association Agoudas Hakehilos, issue de neuf sociétés israélites orthodoxes d'origine essentiellement russe, présidée par Joseph Landau. La construction, qui s'échelonne d'avril 1913 à juin 1914, est en pierres agglomérées creuses sur armature en béton armé. Le mobilier (luminaires autour de la bima et du hamoud, chandeliers, appliques et bancs) ainsi que le décor végétal stylisé en staff et les garde-corps en fonte (tirés du catalogue des Fonderies de Saint-Dizier) , sont également des créations d'Hector Guimard. Seul édifice cultuel de cet architecte, il présente un décor homogène et de qualité.
Précision sur la protection
L'ancien cloître des Carmes-Billettes (cad. 04 : 02 AJ 3) : classement par liste de 1862 - L'église des Billettes (temple protestant) (cad. 04 : 02 AJ 3) : classement par arrêté du 8 février 1990
Historique
Ancien cloître des Carmes-Billettes : 15e siècle ; Eglise des Billetes : 18e siècle, par Pierre Claude. Origine due à la légende du miracle de la Sainte Hostie. Eglise (ancienne chapelle) affectée au culte luthérien. Abrite le Festival du Marais.
Précision sur la protection
L'église ou temple : classement par arrêté du 18 février 1887
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AD 0061) : inscription par arrêté du 6 décembre 1990
Précision sur la protection
Tour : classement par liste de 1862
Historique
Tour de l'ancienne église Saint-Jacques de la Boucherie. La plus ancienne mention de l'église date de 1060. La construction du clocher s'échelonne de 1509 à 1525, date à laquelle sont installées douze cloches. Ornementation de style gothique flamboyant. En 1797, l'église est vendue comme carrière, mais une clause interdit la démolition du clocher. En 1836, il est acheté par la Ville et voué à l'embellissement la future rue de Rivoli (réfection des quatre ouvertures, réaménagement du plan, reprise des façades, fermeture des baies avec des vitraux réalisés par Stanislas Oudinot). En 1854, un décret autorise la création d'un square autour de l'édifice. En 1891, installation d'une station météorologique.
Précision sur la protection
Le tribunal de commerce en totalité, sis 1 quai de la Corse, sur la parcelle n°1 figurant au cadastre section AZ : inscription par arrêté du 19 octobre 2018.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
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Musées, jardins et architecture remarquable
1 édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Piano Renzo (architecte);Rogers Richard (architecte);Franchini Gianfranco (architecte);Rubin Daniel (architecte);Rubin Patrick (architecte);Polig Heckel Bleichart (entrepreneur)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées du 4e arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 4e arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
homme d'État français
Né(e) et décédé(e) ici
auteur-compositeur-interprète, réalisateur, acteur et écrivain français
Né(e) et décédé(e) ici
philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français
Né(e) et décédé(e) iciartiste hongrois
Né(e) et décédé(e) ici
acteur et producteur franco-algérien
Né ici
première aviatrice brevetée au monde
Né(e) et décédé(e) ici
peintre français
Né(e) et décédé(e) iciphotographe et peintre française
Né(e) et décédé(e) ici
compositeur français
Né(e) et décédé(e) ici
homme d'affaires et homme politique français
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain et essayiste franco-tunisien
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés du 4e arrondissement de Paris
7 œuvres audiovisuelles tournées en partie du 4e arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Robin Campillo
film de Robin Campillo, sorti en 2017
Téléfilm français réalisé par Didier Bivel en 2018.
Réalisateur : Édouard Deluc
television film directed by Edouard Deluc
Réalisateur : Philippe Harel
téléfilm français réalisé par Philippe Harel
Réalisateur : Yves Rénier
téléfilm français d'Yves Rénier (2017)
Réalisateur : Virginie Sauveur
television series (2018)
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
42 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| AUBERGE MIJE FAUCONNIER | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 131 pers. |
| AUBERGE MIJE FOURCY | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 204 pers. |
| AUBERGE MIJE MAUBUISSON | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 99 pers. |
| GRAND HÔTEL MALHER | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 55 pers. |
| HOTEL ROI DE SICILE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 60 pers. |
| HÔTEL 9CONFIDENTIEL PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 58 pers. |
| HÔTEL ANDRÉA PARIS MARAIS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 58 pers. |
| HÔTEL BASTILLE SPÉRIA | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 83 pers. |
| HÔTEL BEAUBOURG | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 56 pers. |
| HÔTEL CARON | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 36 pers. |
+ 32 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 4e arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Vie culturelle du 4e arrondissement de Paris
- 🎬 1 cinéma — LUMINOR HOTEL DE VILLE
Grands Sites de France à moins d'une heure du 4e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 4e arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 47 min de route · 53 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 4e arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 53 min · 59 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 4e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Vincennes 5 min · 94
- 🏛 Boulogne-Billancourt 8 min · 92
- 🏛 Saint-Denis 8 min · 93
- 🏛 Noisiel 18 min · 77
- 🏛 Pontoise 26 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 51 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 58 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 27 min · 95
- 🗺 Moret-Loing-et-Orvanne 57 min · 77
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 12 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 17 min · 78
- ✨ Feucherolles 25 min · 78
- ✨ Les Molières 26 min · 91
- ✨ Mortefontaine 30 min · 60
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 6 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 7 min · 92
- 🌸 Créteil 10 min · 94
- 🌸 Rungis 11 min · 94
- 🌸 Deuil-La-Barre 12 min · 95
Spots de baignade à proximité du 4e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 BRAS MARIE 0 min · Paris
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 2 min · Paris · Eau A
- 💧 BERCY 2 min · Paris
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 3 min · Paris · Eau A
- 💧 BRAS DE GRENELLE 5 min · Paris
- 💧 Plage de Charentonneau 7 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).