Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 16e arrondissement de Paris.
Paris 16e rassemble 73 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 81 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
73 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 1986/04/07 : inscrit MH101 boulevard MuratArchitecte : BRANDT Edgar (ferronnier, maître d'ouvrage);Favier Henry (architecte)
Précision sur la protection
Ancien atelier (cad. 16 : 01 AS 14) : inscription par arrêté du 7 avril 1986
Historique
Maison de commerce pour la réception des clients et pour des usages administratifs et techniques construite en 1920 par l'architecte Henry Favier (1888-1973) pour le ferronnier d'art Edgar-William Brandt (1880-1960). Cette construction est l’œuvre de diplôme de Favier, à l'école des Beaux-Arts de Paris : elle remporte en 1924 le premier prix du concours de façades de la ville de Paris. Cet atelier s'intègre aujourd'hui dans l'ensemble immobilier abritant le siège de Thomson-CSF, Edgar Brandt ayant été à l'origine des établissements Thomson-Brandt en tant qu'industriel de l'armement. Le bâtiment a été profondément modifié mais conserve de nombreuses ferronneries de Brandt.
classé MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/07/05 : classé MH60-62 rue La-FontaineArchitecte : GUIMARD Hector (architecte);CHAUCHET-GUILLERE Charlotte (peintre)
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité, avec sa parcelle d'implantation et ses grilles de clôture sur rue (cad. BV 39) : classement par arrêté du 5 juillet 2016
Historique
Hôtel particulier construit de 1910 à 1911 par l'architecte Hector Guimard pour Paul Mezzara, industriel du textile et créateur de modèles de dentelles. Abritant un cours privé entre les deux guerres, l'hôtel sert depuis 1956 d'annexe à l'internat du Foyer des Lycéennes, dépendant de l'Education nationale. Exceptionnellement, l'hôtel conserve des éléments du mobilier et du décor conçus par l'architecte, notamment une grande verrière colorée couvrant le patio central (destiné à l'origine à servir de lieu d'exposition pour les créations du commanditaire). La salle à manger est ornée d'une peinture signée de Charlotte Chauchet-Guilleré, amie de l'architecte.
Hôtel, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 4 décembre 1964 - Façades et toitures ; vestibule d'entrée, y compris son escalier avec la rampe (cad. 16 : 01 BW 17) : classement par arrêté du 17 juillet 1997
Historique
Hôtel élevé d'après les plans d'Hector Guimard afin d'y aménager son agence et son habitation sur un terrain de forme triangulaire acheté en 1909. Travaux éxécutés de 1910 (gros oeuvre) à 1912 (fin de l'aménagement intérieur). L'hôtel abritait l'agence de l'architecte au rez-de-chaussée, les appartements privés aux premier et deuxième étages et l'atelier de Madame Guimard (artiste peintre) au 3e étage. L'intérieur a été profondément modifié.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2009/02/10 : inscrit MH10 avenue d'Iéna ; 10 rue FresnelArchitecte : Janty Ernest (architecte)
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures de l'hôtel et du pavillon du concierge, ainsi que la grille de clôture sur rue, l'escalier d'honneur et sa cage en totalité (y compris les paliers) et les pièces avec décor repérées sur le plan de l'immeuble ; au rez-de-chaussée : l'ensemble de la galerie (axiale, transversale et rotonde) , le salon d'attente, le fumoir, la salle de billard ; au premier étage : les espaces de distribution (salon d'attente, passage voûté, galerie) , le grand salon, la salle à manger, le salon bleu et le salon de famille ; au deuxième étage : le salon du prince (cad. FQ 21, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 10 février 2009
Historique
Roland Bonaparte fait construire cet hôtel particulier pour y loger sa famille et abriter sa bibliothèque de géographie et ses collections d'herbiers. Il fait appel, en 1892, à Ernest Janty. L'ancien hôtel subit plus tard de nombreuses transformations qui altèrent une grande partie de l'élévation et des intérieurs. La distribution d'origine et quelques éléments de décors subsistent.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1990/09/27 : inscrit MH59 avenue Raymond-PoincaréArchitecte : LETROSNE Charles (architecte);GARNIER Camille (sculpteur)
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; vestibule d'entrée ; cage d'escalier, y compris son mobilier de ferronnerie ; couloirs de desserte commune du premier étage (anciennement dénommés galeries) , y compris celui abritant la fontaine à décor de mosaïque ; ancienne salle à manger avec son décor (cad. 16 : 01 DW 82) : inscription par arrêté du 27 septembre 1990
Historique
Hôtel particulier construit de 1910 à 1911 par l'architecte Charles Letrosne pour un collectionneur d'armes du nom de Pauilhac. Réalisé dans un style Art Nouveau tardif, proche des formes néo-gothiques de l'Ecole de Nancy, l'hôtel comporte une galerie d'exposition destinée à la collection du commanditaire. La façade se caractérise par un exubérant décor de branches et de pommes de pin, sculpté par Camille Garnier. L'édifice a été acheté par un promoteur en 1989 pour y établir un siège social de prestige.
inscrit MH partiellement1ère moitié 18e siècleProtégé le 1980/04/02 : inscrit MH16, 18 rue d'Auteuil
Précision sur la protection
Façades sur rue, sur cour et sur jardin ; vestibule ; escalier avec sa rampe en fer forgé ; le grand et le petit salon avec leur décor : inscription par arrêté du 2 avril 1980
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1977/10/06 : inscrit MH5 rue des Vignes
Précision sur la protection
La salle avec son décor : inscription par arrêté du 6 octobre 1977
Historique
A l'emplacement d'un ancien théâtre du 18e siècle, dont Jean-Philippe Rameau fut chef d'ochestre et directeur, une salle de théâtre est bâtie à l'extrême fin du 19e siècle (1894-1895). Cette salle possède un décor homogène de boiseries sculptées dans le style Renaissance flamande, à motifs floraux et ornementaux, de cartouches, de macarons, ... Elle possède deux niveaux, l'orchestre et le balcon, surmontés d'un plafond décoré de caissons peints. En 1932, le théâtre est transformé en cinéma, mais le décor intérieur est parfaitement respecté.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH53 rue de La-TourArchitecte : BENOIST et Fils (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
La "Boulangerie de la Tour" est aménagée au début du 20e siècle par l'atelier Benoist et Fils. Les peintures fixées sous verre de la devanture montraient des scènes de moulins. La boulangerie a été transformée en agence de voyage en 1991.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH28 rue des SablonsArchitecte : Anselme Charles (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Crémerie dite "Laiterie des Sablons" installée au début du 20e siècle. Sur la devanture, un grand panneau fixé sous verre annonce "Beurre d'Isigny, crème fouettée, fromages 1er choix, lait de ferme, livraisons à domicile". Le plafond en dalles de verre est signé de l'atelier de Charles Anselme.
classé MH2e quart 20e siècleProtégé le 1990/12/11 : classé MH10 rue Mallet-StevensArchitecte : MALLET-STEVENS Robert (architecte);MARTEL Jan (sculpteur, maître d'ouvrage);MARTEL Joël (sculpteur, maître d'ouvrage);BARILLET Louis (peintre-verrier)
Précision sur la protection
La maison-atelier (cad. 16-01 BT 25) : classement par arrêté du 11 décembre 1990
Historique
Maison construite de 1926 à 1927 pour les sculpteurs Jan et Joël Martel, qui ont souvent collaboré avec l'architecte de l'édifice, Rob Mallet-Stevens. Leur atelier occupe le rez-de-chaussée. Faisant partie du lotissement concerté de la rue Mallet-Stevens, c'est la seule maison à conserver intactes ses dispositions et volumes d'origine. Les deux sculpteurs, frères jumeaux, y ont travaillé jusqu'à leur mort, survenue en 1966. Plusieurs de leurs oeuvres sont conservées aujourd'hui dans la villa. Un vitrail de Louis Barillet orne la cage d'escalier. £
inscrit MH20e siècleProtégé le 2016/12/08 : inscrit MH73 boulevard de MontmorencyArchitecte : Patout Pierre (architecte)
Précision sur la protection
La façade sur rue et sa toiture, y compris les deux statues représentant Ploaré et Audierne ainsi que la totalité du décor porté sur la façade ; le volume intérieur de l'atelier du sculpteur René Quillivic (rez-de-chaussée), tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. 16-01 BQ 8) : inscription par arrêté du 8 décembre 2016
Historique
Hôtel particulier avec atelier en rez-de-chaussée, construit pour le sculpteur breton René Quillivic. Entièrement construite en béton armé et remplissage de briques, cette maison-atelier est élevée d'un rez-de-chaussée et de trois étages. L'atelier présente un vaste volume ouvert par de grandes baies vitrées. Trois étages d'habitation se développent au-dessus. La façade sur rue est un manifeste des origines bretonnes de l'artiste et de son statut de sculpteur. Elle est décorée de bas-reliefs en ciment moulé, réalisés par René Quillivic, représentant d'un côté les poissons et la terre et, de l'autre, les bateaux et la mer. Les figures de Ploaré et d'Audierne trônent de chaque côté de l'entrée de l'atelier.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH172 avenue Victor-Hugo
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Etablissement caractéristique des boucheries parisiennes du début du 20e siècle, avec une devanture largement ouverte sur l'extérieur et un décor de marbre.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH5 rue Mesnil
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Bar ouvert aux alentours de 1920, avec une devanture fermée d'un coffrage en bois et portant le nom d'origine "Bar Marcel" en lettres dorées fixées sous verre. L'intérieur est revêtu en carreaux de céramique avec des motifs floraux stylisés ocre et vert caractéristiques des années 1920. Le café s'appelle aujourd'hui "Le Petit Rétro".
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1986/01/22 : inscrit MH8 rue MesnilArchitecte : MALLET-STEVENS Robert (architecte);MARTEL Jan (sculpteur);MARTEL Joël (sculpteur)
Précision sur la protection
La caserne (cad. 16 : 03 DX 55) : inscription par arrêté du 22 janvier 1986
Historique
Seule commande publique de l'architecte Rob Mallet-Stevens, et sa dernière oeuvre importante, la caserne des sapeurs-pompiers de Passy (dite caserne Dauphine) est construite de 1935 à 1937. C'est un équipement de quartier, le rez-de-chaussée comportant un garage pour trois camions, muni de portes basculantes à commande électrique. Le premier étage était affecté à des bureaux et des dortoirs, les étages supérieurs à des logements. L'ensemble, réalisé en béton armé, comprend aussi des terrasses et des cours d'entraînement ainsi qu'une tourelle d'escalier servant à la suspension des tuyaux. Les armes de la Ville de Paris au-dessus de l'entrée de la troupe sont sculptées par les frères Jan et Joël Martel. La caserne est toujours utilisée et a subi quelques modifications dans son aménagement intérieur.
classé MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2026/01/05 : classé MH5-7 rue Georges-BizetArchitecte : VAUDREMER Joseph Auguste Emile (architecte);Lameire Charles (peintre);Avenet Léon (maître-verrier)
Précision sur la protection
L'église orthodoxe grecque (y compris le narthex), en totalité, avec tous ses éléments intérieurs immeubles par nature, notamment les éléments de ferronnerie, les grilles de sol, la chaire en marbre et l'iconostase, la galerie reliant le narthex au presbytère, les façades et toitures du presbytère, comprenant son extension, ainsi que le sol des cours, tel que légendé sur le plan annexé à l'arrêté, le tout étant situé 5-7 rue Georges-Bizet, sur la parcelle n° 44, figurant au cadastre section FP : classement par arrêté du 5 janvier 2026
Historique
Eglise construite de 1890 à 1895 à la demande d'un riche mécène grec qui fit don de l'église à l'état grec le 2 mars 1899. Peintures murales réalisées par le peintre Charles Lameire ; verrières ornementales réalisées par l'atelier du maître-verrier Léon Avenet.
inscrit MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 2019/04/16 : inscrit MH111 avenue Victor-HugoArchitecte : Sauvage Henri (architecte);Sarazin Charles (architecte);Bigot Alexandre (céramiste)
Précision sur la protection
Les parties suivantes de la Cité Argentine : l'ensemble des façades et toitures de tous les bâtiments (intérieures et extérieures, y compris les verrières) ; la galerie en totalité ainsi que la boutique qui a conservé ses dispositions d'origine en totalité (rez-de-chaussée et sous-sol) ; les structures et distributions des logements surplombant la galerie avec leurs escaliers ; les circulations verticales de l'immeuble sur rue, telles que représentées en rouge sur les plans annexés à l'arrêté, sis 111 avenue Victor-Hugo (cad. DX 01) : inscription par arrêté du 16 avril 2019
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1993/10/13 : inscrit MH12 rue FranklinArchitecte : VIOLET Henry (architecte);MAISTRE Henri de (peintre)
Précision sur la protection
La fresque peinte par Henri de Maistre décorant le choeur de la chapelle (cad. DP 102) : inscription par arrêté du 13 octobre 1993
Historique
Le collège jésuite de Saint-Louis-de-Gonzague est reconstruit de 1933 à 1935 par l'architecte Henry Violet. La chapelle, réalisée en béton armé, est décorée d'une "fresque" représentant les principaux épisodes de la vie de saint Louis de Gonzague (1568-1591) , oeuvre du peintre Henri de Maistre, directeur des Ateliers d'Art Sacré.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH169 rue de la PompeArchitecte : BENOIST et Fils (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Magasin de crémier-glacier installé au début du 20e siècle par l'atelier Benoist et Fils. Les médaillons peints de la devanture présentent des poules couvant et des vaches au champ. A l'intérieur, sous le plafond peint, les angles s'illustrent de petites scènes de la vie pastorale. Le magasin conserve des éléments de mobilier, telle la caisse en marbre.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1983/12/29 : inscrit MH11 avenue La-FrillièreArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façade principale sur rue ; toiture ; plafond de l'ancien préau ; rampe en fer et fonte de l'ancien escalier intérieur (cad. 16 : 01 AR 147) : inscription par arrêté du 29 décembre 1983
inscrit MH20e siècleProtégé le 2016/11/03 : inscrit MH31-33 avenue Marceau ; 24-26 rue de ChaillotArchitecte : Bois Emile (architecte);Haille Pierre Ducos de la (peintre);Untersteller Nicolas (peintre);Séguin Pierre (sculpteur);Bouchard Henri (sculpteur);Mauméjean (maître verrier)
Précision sur la protection
L'église en totalité, telle que représentée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, et incluant son escalier d'accès principal sur l'espace public, les cours au sud de l'église, le bâtiment abritant la sacristie, les pièces en enfilade le long de la rue de Chaillot ; ainsi que l'escalier en bois, tel que représenté en rouge sur le plan (cad. FO 58, 59, 64, 65) : inscription par arrêté du 3 novembre 2016
Historique
Construite en deux phases, entre 1931 et 1938, l'église remplace un édifice plus ancien jugé trop exigu pour accueillir tous les paroissiens et répondre aux attentes liturgiques. Le projet retenu tient compte des modifications de la trame urbaine qui ont transformé le quartier à partir des années 1860. S'inspirant des principes architecturaux romans et byzantins, l'église de plan centré est couverte de cinq dômes octogonaux. A l'exception du clocher en brique, la structure de l'édifice est entièrement en béton armé. La façade reçoit un immense tympan sculpté par Henri Bouchard sur le thème de la vie de saint Pierre.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1979/11/26 : inscrit MH19 avenue FochArchitecte : THIERRY (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le fumoir au premier étage et le petit salon au deuxième étage avec leur décor de boiseries : inscription par arrêté du 26 novembre 1979
Historique
Cet hôtel est l'un des deniers témoins du cadre de l'avenue de l'Impératrice créée en 1854. Il a été construit en 1859 par l'architecte Thierry pour Madame de Monpelas. Après avoir été la propriété du duc de Nemours, il est acquis par Monsieur Ephrussi et son épouse, née Béatrice de Rothschild. Il abrite depuis décembre 1979 l'ambassade d'Angola. L'ensemble présente un important corps de logis à deux niveaux de porte-fenêtres plus un niveau sous comble, encadré de deux petites ailes au niveau du soubassement. A l'intérieur sont conservées quelques pièces avec décor, dont le fumoir et ses boiseries et le petit salon (boiseries peut-être rapportées du petit château de la Du Barry à Louveciennes).
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1966/04/15 : inscrit MH95 boulevard MuratArchitecte : GUADET Paul (architecte, maître d'ouvrage)
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 15 avril 1966
Historique
Hôtel particulier construit en 1912 par l'un des "apôtres" du béton armé, l'architecte Paul Guadet. Il le construit pour lui-même, en collaboration avec l'entreprise des frères Perret, la Société des Grands Travaux en Béton Armé. L'édifice a une ossature en béton armé et comporte un jardin suspendu sur le toit-terrasse. Une extension est réalisée en 1922 pour créer un garage, donnant sur la rue Erlanger (rue du Général-Delestraint). L'hôtel a été aménagé en bureaux mais conserve quelques vestiges de son décor intérieur d'origine, notamment cinq cheminées décorées de mosaïques et de céramiques, la rampe en fer forgé de l'escalier et un panneau mural en mosaïque mauresque.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1975/01/15 : inscrit MH65 rue La-FontaineArchitecte : SAUVAGE Henri (architecte);GENTIL ET BOURDET (céramiste)
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Immeuble dit "Studio Building" élevé de 1927 à 1928 par l'architecte Henri Sauvage. L'immeuble est destiné à des artistes ; les logements sont aménagés en duplex avec des ateliers éclairés par une verrière montant sur deux étages. Le béton armé de la structure est revêtu de carrelages gris pâle et jaune rayé de bleu, fournis par l'entreprise Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1966/03/16 : inscrit MH25bis rue FranklinArchitecte : PERRET Auguste (architecte, maître d'ouvrage);PERRET Gustave (architecte, maître d'ouvrage);BIGOT Alexandre (céramiste)
Précision sur la protection
Façades et couvertures : inscription par arrêté du 16 mars 1966
Historique
Immeuble de rapport construit en 1903, et pour leur propre compte, par les architectes Auguste et Gustave Perret. Cet édifice novateur, de neuf étages, est entièrement construit en béton armé (système Hennebique). L'absence de murs porteurs permet d'y voir la naissance du "plan libre". L'exécution de l'ossature a été confiée à une entreprise sous-traitante, Latron et Vincent. L'immeuble se caractérise en façade par deux bow-windows sans console. Le béton est dissimulé sous un revêtement de panneaux de grès réalisés par le céramiste Alexandre Bigot.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH25 rue de la PompeArchitecte : LECOURTOIS C. (architecte)
Précision sur la protection
La façade sur rue avec la devanture de boutique : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Magasin de fleuriste "Orève" ouvert en même temps que l'immeuble dont il occupe le rez-de-chaussée. Datant de 1911, celui-ci est construit par l'architecte C. Lecourtois pour Pierre Orève, et comporte, outre le magasin de vente avec ses serres, un immeuble de rapport. Le magasin avec trois grandes arcades présente une devanture revêtue de briques vernissées et de mosaïques représentant des guirlandes de feuilles de chêne et de châtaignier. Le magasin a été transformé en restaurant en 1987.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1986/04/28 : inscrit MH17 rue Franklin ; 1 rue SchefferArchitecte : HENNEQUET Marcel (architecte);SUBES Raymond (ferronnier)
Précision sur la protection
Façades sur rue : inscription par arrêté du 28 avril 1986
Historique
Immeuble de rapport construit de 1929 à 1930 par l'architecte Marcel Hennequet. L'édifice, réalisé en béton armé, se caractérise par sa façade entièrement composée de bow-windows bombés et par son revêtement en granito ocre, scandé par des lignes de faïence blanche. Ce revêtement est dû à l'entreprise Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt ; les ferronneries sont de Raymond Subes.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1995/02/13 : inscrit MH25 avenue de VersaillesArchitecte : Ginsberg Jean (architecte);Lubetkin Bertold (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures, ainsi que les parties communes (cad. 16 : 01 CA 30) : inscription par arrêté du 13 février 1995
Historique
Première oeuvre de Jean Ginsberg, architecte d'origine polonaise, élève de Rob Mallet-Stevens, Le Corbusier et André Lurçat. Construit de 1930 à 1931, en collaboration avec l'architecte Bertold Lubetkin, il est réalisé pour la "Société civile de l'habitation contemporaine", société immobilière créée par les deux architectes. L'édifice, élevé en béton armé et comprenant neuf étages et dix-huit appartements, est représentatif du style moderne et fonctionnaliste.
classé MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1996/10/31 : classé MH51-55 rue Raynouard ; 38 rue BertonArchitecte : PERRET Auguste (architecte);ABBAL André (sculpteur)
Précision sur la protection
Façades et toitures ; parties communes ; ancien appartement d'Auguste Perret situé au 7e étage ; espace correspondant à l'ancienne agence des frères Perret avec son escalier situé au premier sous-sol de l'immeuble (cad. 16 : 02 CJ 57) : classement par arrêté du 31 octobre 1996
Historique
Immeuble entièrement construit en béton armé par les frères Perret à la place de l'hôtel particulier dans lequel vivait Auguste Perret. En 1928, les frères Perret constituent la société familiale promotrice et propriétaire de l'immeuble. Les travaux débutent en 1930 et sont achevés en février 1932, date à laquelle Auguste Perret prend possession de son appartement (source : Fondation Auguste Perret, Académie des Beaux-Arts). La façade est décorée par un groupe sculpté par André Abbal. Au dernier étage se trouve l'appartement d'Auguste Perret. Dans l'entrée de l'immeuble, un escalier hélicoïdal permet d'accéder au premier sous-sol.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 2004/12/21 : inscrit MH50 avenue Kléber ; 2 rue Paul-ValéryArchitecte : Hochereau Emile (architecte);Callias Horace de (peintre);Bayard Julien (architecte);Champigneulle (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues et sur cour ; le passage cocher, le hall d'entrée, la cage d'escalier, les salles de réception du premier étage (galerie et loge des musiciens, petit salon, grand salon salle à manger) , ainsi qu'au rez-de-chaussée : le bureau situé à l'angle de l'avenue Kléber et de la rue Paul-Valéry, et la cheminée de la pièce attenante (cad. FF 51) : inscription par arrêté du 21 décembre 2004
Historique
Hôtel construit en 1880 par Julien Bayard, remanié en 1912 par Emile Hochereau. Décor de boiseries et vitraux daté de 1926, signés Champigneulle. Peintures au plafond datant de 1882, exécutées par Horace de Callias. L'édifice appartient au gouvernement péruvien depuis 1958.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1980/12/15 : inscrit MH5 place du Chancelier-AdenauerArchitecte : ALDROFF (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures y compris celles des pavillons d'entrée avec le portail ; l'escalier intérieur avec sa rampe à balustres (cad. DY 1) : inscription par arrêté du 15 décembre 1980
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/07/11 : inscrit MH142 avenue de Versailles ; 1 rue LancretArchitecte : Guimard Hector (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ainsi que les deux cages d'escalier avec les entrées de l'immeuble : inscription par arrêté du 11 juillet 1984
Historique
Deux immeubles de rapport construits de 1904 à 1905 par l'architecte Hector Guimard pour le compte du promoteur Louis Jassedé. L'immeuble sur l'avenue, comptant sept étages, est destiné à une clientèle bourgeoise ; celui de la rue Lancret, de cinq étages seulement, est dévolu à une clientèle plus modeste. Le traitement des façades est différencié, mais toutes deux comportent des éléments fonctionnels et décoratifs en fonte, dessinés par l'architecte. La cour est commune aux deux immeubles.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1986/04/22 : inscrit MH9 rue Claude-Chahu ; 2 rue Eugène-ManuelArchitecte : KLEIN Charles (architecte);MULLER Emile (céramiste);GRASSET Eugène (peintre);DONDELINGER (ferronnier)
Précision sur la protection
Façade sur rue ; toitures ; vestibule d'entrée ; cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 avril 1986
Historique
Immeuble de rapport dit "Les Chardons" construit en 1903 par l'architecte Charles Klein en bordure d'une rue ouverte en 1891. La structure de l'immeuble de style Art nouveau est en béton armé (système Hennebique) et la façade, primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1903, est entièrement habillée en céramique jaune d'ocre et vert amande, fournie par l'entreprise d'Emile Müller (à Ivry-Port). Ce décor sur le thème des chardons aurait été inspiré par les planches du peintre Eugène Grasset. Les ferronneries de l'immeuble sont de Dondelinger.
inscrit MH partiellement3e quart 20e siècleProtégé le 2023/09/19 : inscrit MH16 avenue de VersaillesArchitecte : Branche Paul (architecte)
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’immeuble sis 16 avenue de Versailles : toutes les façades et toitures, y compris la terrasse supérieure formant toiture et ses vérandas, la « cour » formant toiture du garage et accessible par un escalier situé entre le premier et deuxième étages, les 2 verrières couvrant le garage, les escaliers extérieurs donnant sur ladite cour, les jardinières en béton et la pergola, les parties communes de l’immeuble principal, formées par le vestibule d’entrée, les escaliers et leur cage depuis les caves jusqu’au dernier étage, le tout situé sur la parcelle n° 17, figurant au cadastre section CB, tel que figuré sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 19 septembre 2023
classé MH partiellement3e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècleProtégé le 1955/05/03 : classé MH8 rue Franklin
Précision sur la protection
L'appartement à rez-de-chaussée, où vécut Georges Clemenceau, avec son jardin (cf plan annexé au dossier) : classement par arrêté du 3 mai 1955
Historique
Immeuble datant de la deuxième moitié du 19e siècle. L'appartement au rez-de-chaussée est loué en 1895 par Georges Clemenceau, qui l'occupe jusqu'à sa mort en 1929. La Fondation Clemenceau, fondée en 1931, ouvre l'appartement comme musée la même année. En 1939, l'immeuble est donné à la Fondation par son propriétaire.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2012/09/06 : inscrit MH11 avenue MarceauArchitecte : Déchard Paul (architecte);Marioton J.F. (peintre)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le rez-de-chaussée ; l'escalier et sa cage ; l'ancienne salle de bal située à l'étage (cad. FP 61, cf plans annexés à l'arrêté) : inscription par arrêté du 6 septembre 2012
Historique
Le décor intérieur très achevé et demeuré intact ainsi que la présence d'une grande salle de bal aux murs couverts de miroirs font de cet édifice, construit en 1883 par l'architecte Paul Déchard, un témoin, désormais rare, de l'architecture et du décor de la troisième République. Cet ancien hôtel abrite, actuellement, la bibliothèque de l'Institut Cervantès.
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1992/06/18 : inscrit MH3ter et 6 villa Beauséjour ; 11bis boulevard BeauséjourArchitecte : BENARD Paul (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. CM 2, 4, 7) : inscription par arrêté du 18 juin 1992
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1975/01/15 : inscrit MH ; 2006/06/16 : inscrit MH43 rue Gros ; 17 à 21 rue La-Fontaine ; 8, 10 rue AgarArchitecte : Guimard Hector (architecte);Mérou E. (peintre)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 - Les décors intérieurs de la boutique dite " Café Antoine " située à droite de l'entrée de l'immeuble : plafond fixé sous verre signé Benoist & Fils, moulures, miroirs, peintures d'E. Mérou, faïences murales et carrelages du sol (cad. BZ 69) : inscription par arrêté du 16 juin 2006
Historique
Groupe de sept immeubles de rapport construits par l'architecte Hector Guimard en 1911 pour la Société immobilière de la rue Moderne (J. Nacut et E. de Bosson, entrepreneurs). Chaque immeuble compte six étages carrés et deux étages sous combles. Les appuis des fenêtres et balcons sont coulés par les Fonderies de Saint-Dizier, suivant les dessins de l'architecte. La rue Moderne est inaugurée en 1912 sous le nom de rue Agar (la tragédienne Marie-Léonide Charvin).
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2006/08/23 : inscrit MH2 à 10 boulevard Suchet ; 1 à 9 avenue du Maréchal-Maunoury ; 2, 4 rue Ernest-Hébert ; 1 à 3 place de la ColombieArchitecte : Walter Jean (architecte);Subes Raymond (ferronnier)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues, sur cours et sur jardins ; les parties communes, y compris les cages d'escaliers et d'ascenseurs (cad. DD 01) : inscription par arrêté du 23 août 2006
Historique
Les trois immeubles, dits Walter du nom de l'architecte, ont été construits entre 1929 et 1931, sur l'emplacement des anciennes fortifications de Thiers. L'ensemble est composé de trois immeubles agencés autour de cours intérieures et d'espaces verts. Un pendant prévu au projet, de l'autre côté de la place de la Colombie, n'a jamais été construit. Ces immeubles ont été construits à l'attention d'une clientèle fortunée, dans le style Art Déco. Chaque bâtiment comprend un soubassement, trois étages reliés par des pilastres jumelés, un entablement en forte saillie et un étage d'attique. Les logements des domestiques sont ramenés sur les cours intérieures, ainsi que les pièces de services.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2000/10/17 : inscrit MH1bis, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 12 rue Mallet-Stevens ; 9 rue du Docteur-BlancheArchitecte : MALLET-STEVENS Robert (architecte, maître d'ouvrage);BARILLET Louis (peintre-verrier);PROUVE Jean (ferronnier)
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ancien pavillon de gardien (à l'exclusion de l'extension) , ainsi que le sol de la parcelle, sis 1, rue Mallet-Stevens et 2, impasse AH 16 (cad. 16-01 BT 81) ; façades et toitures (à l'exclusion des surélévations) , ainsi que le sol de la parcelle cadastrale de l'immeuble sis 3-5, rue Mallet-Stevens (cad. 16-01 BT 20) ; façades et toitures (à l'exclusion des surélévations) , le vestibule d'entrée, l'escalier desservant les étages d'origine et l'ascenseur, ainsi que le sol de la parcelle cadastrale de l'immeuble sis 4-6, rue Mallet-Stevens (cad. 16-01 BT 26) ; façades et toitures, ainsi que le sol de la parcelle, de l'immeuble sis 7, rue Mallet-Stevens (cad. 16-01 BT 21) ; sol de la parcelle de l'immeuble sis 10, rue Mallet-Stevens (cad. 16-01 BT 25) ; façades et toitures (à l'exclusion des surélévations) , le vestibule d'entrée et l'escalier desservant les étages d'origine ainsi que le sol de la parcelle cadastrale de l'immeuble sis 12, rue Mallet-Stevens et 9, rue du Docteur-Blanche (cad. 16-01 BT 24) ; sol de la rue Mallet-Stevens (cad. 16-01 BT 90) : inscription par arrêté du 17 octobre 2000
Historique
Considéré comme l'oeuvre majeure de Rob Mallet-Stevens, le lotissement concerté composé de cinq hôtels particuliers et d'une maison de gardien (au numéro 1) est réalisé de 1926 à 1927, la voie privée portant aujourd'hui le nom de l'architecte. L'ensemble comporte l'hôtel et l'agence de Mallet-Stevens lui-même au numéro 12 de la rue, la maison-atelier des sculpteurs Joël et Jan Martel (numéro 10) , ainsi que des hôtels particuliers pour la pianiste Madame Reifenberg (numéro 8) , pour Daniel Dreyfus (numéro 7) et pour Madame Allatini (numéros 3-5). Les cages d'escalier sont éclairées par des vitraux de Louis Barillet, et les portes en ferronnerie sont de Jean Prouvé. Le mobilier urbain dessiné par Mallet-Stevens a disparu.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1998/09/01 : inscrit MH3 avenue de la Porte-d'Auteuil ; boulevard d'Auteuil ; avenue du Général-Sarrail ; avenue Gordon-BennettArchitecte : FORMIGE Jean-Camille (architecte);DALOU Jules (sculpteur)
Précision sur la protection
Jardin fleuriste et certains de ses bâtiments : le sol du jardin dans ses limites actuelles (excluant à l'est la partie correspondant au jardin des Poètes) avec la grille d'honneur, le saut-de-loup de l'entrée principale, la terrasse et son escalier y compris les 14 mascarons attribués à Auguste Rodin ; fontaine avec le bas-relief de Jules Dalou ; grande serre et serres dites principales situées de chaque côté du parterre ; façades et toitures des deux pavillons d'entrée ; façades et toitures des bâtiments d'exploitation situés à l'arrière de la grande serre (cad. 16 : 01 BA 2) : inscription par arrêté du 1er septembre 1998
Historique
Après que le premier jardin fleuriste, créé en 1855 dans le quartier de la Muette, se soit révélé trop petit, son transfert est décidé en 1894 dans le bois de Boulogne. Les travaux d'aménagement furent confiés à Jean-Camille Formigé : il tira parti du terrain accidenté et irrégulier pour jouer sur les effets de perspective. La grande serre est composée d'un pavillon central et de deux ailes latérales basses. Les travaux ont été réalisés entre 1895 et 1898. Actuellement la production de fleurs a lieu à Rungis, et le jardin est devenu un lieu d'exposition et un musée.
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle1er quart 20e siècleProtégé le 1984/10/08 : inscrit MH ; 1997/09/01 : classé MH67 rue Boileau ; 22 rue de MussetArchitecte : EIFFEL Gustave (ingénieur)
Précision sur la protection
Façades et toitures du laboratoire (cad. 16 : 01 AQ 15) : inscription par arrêté du 8 octobre 1984 - Soufflerie et ensemble de ses dispositifs comprenant le ventilateur, le moteur et sa courroie, le tableau de commande, et le tableau de lancement du ventilateur avec ses appareils situés dans le laboratoire (cad. 16 : 01 AQ 15) : classement par arrêté du 1er septembre 1997
Historique
Inauguré en mars 1912, le laboratoire construit par l'ingénieur Gustave Eiffel pour ses propres recherches est l'un des premiers laboratoires aérodynamiques du monde. Un simple hangar à fermes métalliques abrite un ensemble technique exceptionnel, comprenant la soufflerie avec son moteur électrique, ainsi que de nombreux appareils de contrôle et de mesure utilisés par l'ingénieur. En 1920, Eiffel remet son laboratoire aux services techniques de l'aéronautique qui l'affectent, en 1929, à la Chambre syndicale des industries aéronautiques. L'installation est encore utilisée en 1997 pour tester sur maquettes l'aérodynamisme d'avions, d'automobiles et de bâtiments.
inscrit MH partiellementProtégé le 2018/03/26 inscrit MH16 avenue du Président KennedyArchitecte : Bernard Henry (architecte);Stahly François (sculpteur);Leygue Louis (sculpteur);Mathieu Georges (peintre);Bazeine Jean (peintre);Singier Gustave (peintre)
Précision sur la protection
Les parties suivantes de la Maison de Radio-France, située sur la parcelle n°36 figurant au cadastre section CD, tel que délimité par des liserés rouges sur les quatre plans annexés à l’arrêté : l’emprise totale au sol de l’édifice, y compris les circulations à ciel ouvert, la bordure extérieure en comblanchien au droit des vitrages du grand hall public situé côté Seine et les terrasses qui encerclent le bâtiment avec leurs murs de soutènement ; la totalité des façades et toitures de l’édifice ; le hall public situé côté Seine (niveau rez-de-chaussée et galerie supérieure dite Seine), avec ses deux escaliers situés aux extrémités ainsi que les œuvres de François Stahly (Portiques, Totems et Papillons) ; le studio 104 en totalité, avec les bas-reliefs de Louis Leygue ; le foyer 101 et le foyer 105, y compris l’œuvre de Georges Mathieu ; l’ensemble de la circulation au niveau R+1 de la grande couronne, comprenant les quatre foyers et leurs liaisons, y compris les œuvres de Jean Bazaine (foyer B) et de Gustave Singier (foyer E) , ainsi que les quatre circulations radiales et la petite galerie circulaire des techniciens ; le bureau de la présidence, avec ses boiseries en palissandre, portes et placards intégrés, y compris la cloison donnant sur le couloir de circulation ; les cinq escaliers de service, dits « Chambord », situés dans la couronne périphérique : inscription par arrêté du 26 mars 2018.
inscrit MH2e moitié 19e siècleProtégé le 1979/07/11 : inscrit MH59 avenue FochArchitecte : Olive (architecte);Le Maire (architecte)
Précision sur la protection
Le musée en totalité, y compris les vitrines : inscription par arrêté du 11 juillet 1979
Historique
Cet hôtel particulier, qui appartenait à l'auteur dramatique Adolphe d'Ennery, a été construit en deux temps : d'abord un bâtiment principal comprenant un rez-de-chaussée ouvrant par quatre arcades sur l'avenue, un premier étage et un attique (1875 - architecte Olive) ; ensuite, à la fin du 19e siècle, en raison de l'accroissement des collections et de la décision des propriétaires d'en faire un musée, les bâtiments sont agrandis par une galerie sur la cour construite au-dessus des écuries, prolongée par une grande salle au décor baroque au-dessus des remises de voitures et du côté de l'avenue Foch par une salle occupant un gros pavillon qui vint flanquer la façade principale (avant 1894 - architecte Lemaire). A l'intérieur décor néo-classique et baroque. Le musée a été légué à l'Etat, puis rattaché à la réunion des musées nationaux par décret du 27 octobre 1943.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHavenue KléberArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé avenue Kléber, face aux n°55-57 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FM 11) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 6 du métro, inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHrue Molitor ; rue Chardon-LagacheArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Molitor et de la rue Chardon-Lagache (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AP 118) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHavenue Foch ; avenue BugeaudArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de l'avenue Foch et de l'avenue Bugeaud (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale ER 3) ; édicule de l'accès situé avenue Foch, face au n°90 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale EU 49) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 2 du métro, inaugurée en 1902. L'accès situé face au numéro 90 de l'avenue Foch est un édicule "modèle B", le seul subsistant des cinq pavillons de ce type installés en 1900 et 1902 sur les lignes 1 et 2. Cet édicule conserve ses panneaux de lave émaillée de couleur orange. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHrue d'Auteuil ; rue Chardon-LagacheArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé rue Verderet, face au n°2 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 26) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHavenue KléberArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé avenue Kléber, face au n°12 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FG 34) ; entourage de l'accès situé avenue Kléber, face au n°13 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FH 82) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 6 du métro, inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHrue MirabeauArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Mirabeau et de l'avenue de Versailles (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AK 15) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard de MontmorencyArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de Montmorency, face au n°122, côté gare SNCF (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BP 11) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 10 du métro, inaugurée en 1913. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHplace Victor-Hugo ; avenue Victor-Hugo ; rue de VinciArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place Victor-Hugo, face au n°2 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale FE 9) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 du métro inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e quart 20e siècleProtégé le 1993/07/05 : classé MH ; 2014/07/18 : inscrit MH1 avenue d'Iéna ; place d'Iéna ; 43 avenue du Président-Wilson Architecte : Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte);Vimond Paul (architecte);Bouchez Gilles (architecte);Paulin Pierre (décorateur);Raysse Martial (sculpteur)
Précision sur la protection
La partie construite par Auguste Perret, comprenant la rotonde, située place d'Iéna et l'aile longeant l'avenue d'Iéna, ainsi que les sols devant la rotonde entre les avenues du Président-Wilson et d'Iéna (cad. FQ 27) : classement par arrêté du 5 juillet 1993 - Les parties suivantes situées à l'intérieur de l'immeuble, selon le plan annexé à l'arrêté : les façades et les toitures de l'aile nord du palais d'Iéna construites par Paul Vimond en 1962 ; les deux escaliers et leurs cages (cad. FQ 27) : inscription par arrêté du 18 juillet 2014
Historique
Le Musée permanent des Travaux Publics, devant figurer à l'origine parmi les nouveaux musées créés sur la colline de Chaillot à l'occasion de l'Exposition internationale de 1937, n'est construit qu'à partir de janvier 1937. L'édifice, "un hymne au béton", est conçu par l'architecte Auguste Perret et construit par l'entreprise des frères Perret (Société des Grands Travaux en Béton Armé). Le musée, installé dans l'aile sur l'avenue d'Iéna, est inauguré le 7 mars 1939. Retardée par la guerre, la construction de la rotonde sur la place d'Iéna s'échelonne de 1939 à 1943. Elle abrite une salle de conférences de 300 places, couverte d'une double coupole, et un hall de distribution doté d'un monumental escalier suspendu en fer à cheval. L'aile sur l'avenue du Président-Wilson n'est construite qu'en 1960-1962, dessinée par l'architecte Paul Vimond, élève d'Auguste Perret. Elle est affectée à l'Union de l'Europe occidentale. Le bâtiment prévu par Perret sur l'avenue Albert-de-Mun, fermant la cour de l'ensemble, occupant l'emplacement du bâtiment du service des Phares et Balises, n'a pas été réalisé. La construction de cette aile, achevée en 1995, a été confiée à l'architecte Gilles Bouchez. Depuis 1959, l'édifice, qui a pris l'appellation de "Palais d'Iéna", est occupé par le Conseil économique et social, une assemblée consultative instituée par la Constitution de 1958. Les collections de l'ancien Musée des Travaux Publics sont actuellement remisées à la Défense. Suite à une commande de l'Etat, le décorateur Pierre Paulin a signé en 1987 le mobilier de la salle hypostyle, située dans l'aile Iéna. Des mosaïques dessinées par Martial Raysse sont venues récemment garnir les métopes de la rotonde.
classé MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1980/12/24 : classé MHplace du Trocadéro ; avenue du Président-Wilson ; avenue Albert-de-Mün ; rue FranklinArchitecte : Carlu Jacques (architecte);Boileau Louis-Hippolyte (architecte);Azema Léon (architecte);Delamarre Raymond (sculpteur);Sarrabezolles Charles;Sarrabezolles Carlo (sculpteur)
Précision sur la protection
Façades et couvertures ; parvis et terrasse avec son escalier ; décors d'origine subsistants (sauf la salle de théâtre remaniée) (cad. 16 : 02 DR 2 ; 16 : 04 FR 52) : classement par arrêté du 24 décembre 1980
Historique
Conçu pour l'Exposition internationale de 1937, le Palais de Chaillot est l'oeuvre d'une équipe formée par les architectes Louis-Hippolyte Boileau, Jacques Carlu et Léon Azéma. Il est édifié, à partir de 1934, sur les structures anciennes du Palais du Trocadéro, construit par les architectes Gabriel Davioud et Jules Bourdais pour l'Exposition universelle de 1878. La trouée centrale est décorée de statues en bronze doré. Les deux pavillons de tête sont surmontés de groupes monumentaux sculptés par Raymond Delamarre et Carlo Sarrabezolles. Une pléiade d'artistes a collaboré à la décoration intérieure du palais, qui abrite en 1997 le Musée de la Marine, le Musée de l'Homme, le Musée des Monuments français, la Cinémathèque française et le Théâtre national de Chaillot, ancien Théâtre national populaire fondé en 1938 et profondément remanié en 1975.
classé MH partiellement3e quart 18e siècleProtégé le 2022/12/20 : classé MHParc de Bagatelle ; 44 route de SèvresArchitecte : BELANGER François-Joseph (architecte)
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'ensemble du château de Bagatelle : les façades et toitures du trianon, y compris son porche avec sa volée d'escalier, ainsi que les cours anglaises et les ponts à balustres qui les enjambent ; les trois salons principaux du trianon (salon dit "salle de billard" et ses deux salons accolés) ; les façades et toitures des deux pavillons de garde situés à l'entrée de la cour d'honneur ; les façades et toitures des terrasses, y compris les escaliers d'accès depuis la cour d'honneur situés en leur centre, avec leurs sculptures ; le pavillon de Bagatelle en totalité, y compris son porche et ses emmarchements ; le tout situé dans le parc de Bagatelle, 44 route de Sèvres à Neuilly, sur la parcelle n°13, figurant au cadastre section CT, tel que délimité en rouge sur les plans annexés à l'arrêté : classement par arrêté du 20 décembre 2022
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totaleProtégé le 1913/05/03 : classé MH ; 1944/03/13 : inscrit MH24 rue Berton ; rue Raynouard
Précision sur la protection
Le pavillon : classement par arrêté du 3 mai 1913 - Les terrains ayant fait partie du jardin de la maison entre la rue Raynouard et la rue Berton : inscription par arrêté du 13 mars 1944
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1990/03/27 : inscrit MH1 à 5 boulevard d'Auteuil ; rue Nungesser-et-Coli ; 2 à 14 avenue de la Porte-MolitorArchitecte : POLLET Lucien (architecte);BARILLET Louis (peintre-verrier)
Précision sur la protection
La piscine (cad. 16 : 01 AX 1) : inscription par arrêté du 27 mars 1990
Historique
Les "Grands établissements balnéaires d'Auteuil" sont édifiés en 1929 par l'architecte Lucien Pollet, pour le compte de la société "Les Piscines de France". Réalisé dans un style paquebot et orné de quelques vitraux Art Déco réalisés par l'atelier de Louis Barillet, l'établissement comportait à l'origine deux bassins, l'un couvert et l'autre en plein air, sur plan en T. Jusqu'au début des années 1970, ce dernier était transformé en patinoire durant l'hiver. L'ensemble, fermé en 1989, est encore sans affectation en 2002.
inscrit MH20e siècleProtégé le 2016/05/30 : inscrit MHArchitecte : Pommier Robert (architecte);Billard Jacques (architecte);Landowski Paul (sculpteur)
Précision sur la protection
Les fontaines, leurs bassins et la totalité du terre-plein elliptique qui les entoure, y compris les salles souterraines abritant les dispositifs techniques situés sur l'espace public (non cadastré), tels que délimités par un liséré rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 30 mai 2016
Historique
Chantier emblématique de la ceinture à la suite de la démolition de l'enceinte de Thiers dans les années 1920, l'aménagement de la porte de Saint-Cloud est un des rares grands programmes urbains parisiens à voir le jour. Architectes et sculpteur conçoivent un terre-plein central elliptique où prennent places les deux fontaines monumentales et leur bassin. Chacun des deux tambours sculptés en bas-relief repose sur un emmarchement et est coiffé d'un couronnement orné de dalles de verre. Le tambour sud représente la Seine apportant à Paris les richesses de la terre. Le tambour nord illustre Paris. Les parois des bassins sont tapissées de dalles à verre. Les fontaines ne jouant plus de rôle utilitaire, ce sont la mise en scène et les effets décoratifs qui prévalent. L'ensemble s'inspire des féeries éphémères conçues pour les grandes expositions internationales et annonce les Fêtes de la Lumière de l'Exposition universelle de 1937.
inscrit MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 1989/07/11 : inscrit MH16 avenue Victor-Hugo ; 1 rue de TraktirArchitecte : BOILEAU Louis-Hippolyte (architecte);CARRIERE Léon (dessinateur);BINET Paul (graveur sur verre);LE BOURGEOIS (sculpteur);LABOURET Auguste (mosaïste);BRIARD (céramiste);BOUCHARLAT Yves (architecte)
Précision sur la protection
Le restaurant (cad. 16 : 04 FC 13) : inscription par arrêté du 11 juillet 1989
Historique
Conçu à l'origine comme un "bar de dégustation" pour "tout ce qui vient de la mer", le restaurant-bar Prunier est construit en 1925 par l'architecte Louis-Hippolyte Boileau, en collaboration avec le dessinateur Léon Carrière. Le décor de style Art Déco comporte aussi des gravures sur verre de Paul Binet et des panneaux de métal doré par le sculpteur Le Bourgeois. La façade du restaurant, dont les couleurs et volutes évoquent l'ambiance marine, est réalisée par le mosaïste Auguste Labouret, auteur également des revêtements du sol en pâte de verre, mis en place par l'entreprise Briard. Le restaurant a été réhabilité en 1993 par l'architecte Yves Boucharlat.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1992/04/07 : inscrit MH2bis rue Michel-AngeArchitecte : FRIESE Paul (architecte)
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. 16 : 01 AN 35) : inscription par arrêté du 7 avril 1992
Historique
Sous-station de transformation réalisée par l'architecte Paul Friesé en 1912 pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La dernière d'une série de sous-stations construites à Paris pour les besoins du métro ou pour la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité, la sous-station Auteuil, avec sa façade vitrée à pans de fer enchâssée dans une structure en maçonnerie de brique silico-calcaire, est l'une des mieux préservées de cette série, en dehors de la sous-station Voltaire (Paris 11e, non protégée). La sous-station Auteuil est toujours utilisée par la RATP.
inscrit MHProtégé le 2020/01/30 : inscrit MH74 quai Louis Blériot ; 75-93 avenue de Versailles
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’usine des eaux d’Auteuil située au 75-93 avenue de Versailles et 74 quai Louis Blériot, sur la parcelle n°19, figurant au cadastre section AK, tel que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures de l’usine A, les façades et toitures de l’usine B, l’escalier métallique situé dans la tour de l’usine B : inscription par arrêté du 30 janvier 2020
classé MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 1996/11/28 : classé MH8 square du Docteur-Blanche ; 55 rue du Docteur-BlancheArchitecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Villa (cad. 16 : 01 BS 95) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Villa construite de 1924 à 1925 par les architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin et associé, pour Albert Jeanneret, frère aîné de l'architecte, son épouse Lotti Raaf et leurs trois enfants. Située au fond de l'impasse dite square du Docteur-Blanche, et faisant partie d'un lotissement spéculatif non réalisé (initié par la Banque Immobilière de Paris) , la villa est contiguë à celle de Raoul La Roche au numéro 10 (voir notice PA00086694), et forme avec celle-ci un ensemble bâti continu. Depuis 1968, la villa abrite les locaux et la bibliothèque de la Fondation Le Corbusier (qui conserve la villa La Roche pour la visite).
classé MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 1996/11/28 : classé MH10 square du Docteur-BlancheArchitecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Villa (cad. 16 : 01 BS 93) : classement par arrêté du 28 novembre 1996
Historique
Villa construite de 1924 à 1925 par les architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin et associé, pour Raoul La Roche, banquier bâlois et collectionneur d'art moderne. Située au fond de l'impasse dite square du Docteur-Blanche et contiguë à la villa d'Albert Jeanneret au numéro 8 (voir notice PA00086693 , elle fait partie d'un ensemble projeté de quatre villas, insérées dans un projet de lotissement non réalisé sur toute l'impasse. La maison du banquier comprend une galerie de tableaux, sur pilotis, comportant deux niveaux desservis par une rampe courbe. La villa appartient depuis 1968 à la Fondation Le Corbusier. Les volumes et les espaces conçus par l'architecte sont conservés et ouverts à la visite.
inscrit MH4e quart 19e siècleProtégé le 2018/06/11 : inscrit MH1 rue CorotArchitecte : Vaudremer Emile (architecte)
Précision sur la protection
L’église Notre-Dame d’Auteuil en totalité, sise place de l’église d’Auteuil, située selon le plan annexé à l’arrêté sur la parcelle n°3 figurant au cadastre section AL : inscription par arrêté du 11 juin 2018.
Historique
Lors du réaménagement du quartier d'Auteuil après l'annexion de 1860, de nouvelles voies sont ouvertes. Le prolongement de la rue de la Municipalité implique la démolition de l'ancienne église du village qui était, en outre, en très mauvais état. Le conseil municipal est favorable à la reconstruction de l'église mais ne compte pas financer tous les travaux. Le père Lamazou, curé d'Auteuil, participe activement à la construction et donne des fonds personnels importants. La reconstruction est confiée en 1877, à Emile Vaudremer, architecte reconnu, qui vient d'achever l'église Saint-Pierre-de-Montrouge. L'église est terminée en 1886 et consacrée en 1892. Vaudremer réalise un édifice au plan long et étroit sur une parcelle exigüe et en forte déclivité. Selon les conceptions de l'architecte, l'église témoigne d'un caractère fonctionnel et rationaliste, caractérisé par la lisibilité de l'architecture, soulignée par un décor discret. Des éléments sont empruntés au style romano-byzantin : succession de coupoles sur pendentif, arc plein cintre et cul de four de l'abside décoré d'un Christ Pantocrator. Sans réaliser un pastiche, Vaudremer a conçu à Notre-Dame-d'Auteuil, une œuvre très personnelle où les modèles romans et byzantins sont mis au service de la rationalité.
Grands Sites de France à moins d'une heure du 16e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 16e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert50 min de route · 55 km · en démarche
Autres communes labellisées à proximité du 16e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les
communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles
en moins d'une heure de route.
Spots de baignade à proximité du 16e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BRAS DE GRENELLE1 min · Paris
💧BRAS MARIE6 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN6 min · Paris · Eau A
💧BASSIN DE LA VILLETTE7 min · Paris · Eau A
💧BERCY7 min · Paris
💧Plage de Charentonneau12 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité du 16e arrondissement de Paris
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté
OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires
officiels mais qui font le charme d'une visite.
🏰2 châteaux
⛪2 chapelles
🏛1 ruine
⛲78 fontaines
✚1 calvaire
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
6
Ronds-points ?
0,0 pour 1 000 hab.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.