Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 15e arrondissement de Paris.
Paris 15e rassemble 29 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 113 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
29 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
inscrit MH partiellement1er quart 19e siècleProtégé le 1993/09/15 : inscrit MH partiellement6 place VioletArchitecte : VIOLET Jean Léonard (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 15 : 04 EK 59, 60) : inscription par arrêté du 15 septembre 1993
Historique
Edifice néo-palladien construit par l'entrepreneur et promoteur du quartier Beaugrenelle. Affecté aux pompiers en 1860 après l'annexion des communes limitrophes par Paris.
inscrit MHProtégé le 2017/05/31:inscrit MH178 rue de Convention
Précision sur la protection
La devanture de la boutique située 178 rue de la Convention, telle que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. BN 17) : inscription par arrêté du 31 mai 2017
Historique
Construite en 1895, l'ancienne boucherie présente des caractéristiques propres à la catégorie des boucheries parisiennes avec des décors de fixés sous verre de grande qualité et bien conservés.
inscrit MH partiellement1ère moitié 19e siècleProtégé le 1993/06/21 : inscrit MH partiellement1 place du Commerce ; 69 rue Violet
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'édifice (cad. EH 18) : inscription par arrêté du 21 juin 1993
Historique
Aménagement du quartier Beaugrenelle en 1824. Acquise par la municipalité de Grenelle en 1842, la maison subit des aménagements intérieurs par NAISSANT pour en faire une mairie.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1972/01/19 : inscrit MH2 passage de DantzigArchitecte : BOUCHER Alfred (peintre, maître d'ouvrage);EIFFEL Gustave (ingénieur)
Précision sur la protection
Façades et toiture du bâtiment dit La Ruche (en rotonde) : inscription par arrêté du 19 janvier 1972
Historique
Village d'ateliers et de logements d'artistes lancé en 1900 par le sculpteur et peintre Alfred Boucher, qui s'était rendu acquéreur de l'ancien pavillon des vins de l'Exposition universelle de 1900, voué à la démolition. L'artiste remonte cet édifice sur un terrain acheté en 1895. Cette rotonde, dont la charpente métallique est attribuée à l'entreprise de Gustave Eiffel, comporte trois étages d'ateliers cellulaires. Inauguré en 1902, le village compte jusqu'à 80 ateliers et 46 habitants. Parmi ses occupants célèbres : Fernand Léger, Chaïm Soutine, Amedeo Modigliani, Marc Chagall, Blaise Cendrars, Max Jacob. . . Comme le Bateau-lavoir à Montmartre, la Ruche devient un haut lieu de l'art moderne. Un théâtre y fonctionne jusqu'en 1934. La Ruche, progressivement restaurée au cours des années 1980, est toujours occupée par des artistes. £
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH354bis rue de VaugirardArchitecte : GILLIOT ET CIE (entreprise de céramique);MARTIN G. (installateur)
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Datant de 1910 environ, ce café au rez-de-chaussée d'un immeuble du début du 20e siècle conserve son décor intérieur en céramique, réalisé par l'entreprise belge, Gilliot et Cie, de Hemixem, et installé par G. Martin, son représentant à Paris (1, rue Bleue, Paris 9e). Quatre panneaux présentent des paysages très fleuris. Le comptoir en forme de fer à cheval est moderne.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH178 rue de la Convention
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boucherie installée vers 1907 au rez-de-chaussée d'un immeuble d'angle. La devanture conserve sa disposition d'origine, encadrée de montants en fonte ornés d'iris. Le soubassement est en marbre, les panneaux à caisson en faux marbre avec des motifs floraux. Le bandeau porte le nom en lettres dorées du premier propriétaire, "A. Paget".
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH4 rue d'AllerayArchitecte : MARESCHAL Jules (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boucherie installée vers 1913 par la maison Jules Mareschal (signature) , spécialisée dans l'agencement de boucheries. La devanture autrefois ouverte sur la rue est encadrée de montants en fonte, ornés d'iris ; le soubassement est en marbre ; les trois panneaux à caissons sont peints et dorés sous verre et présentent des griffons à leur base.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH70bis rue DutotArchitecte : RAYBAUD Albert (décorateur)
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Derrière une devanture rénovée au cours des années 1960, la boulangerie, située au rez-de-chaussée d'un immeuble du début du 20e siècle, conserve son décor intérieur, installé vers 1910 par le décorateur Albert Raybaud (signature). Les murs sont revêtus de carreaux de faïence et le plafond est peint : des papillons et des hirondelles évoluent sur fond de ciel bleu.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH108 rue BlometArchitecte : Benoît et fils;ou;Benoist et fils (maître de l'oeuvre);Boulenger (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH24 rue du Commerce
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie-pâtisserie-confiserie installée vers 1920. La devanture comporte un bandeau à lettres dorées et un soubassement en marbre. A l'intérieur, sous un plafond peint d'un ciel animé de fleurs et de papillons, le mobilier, d'époque, est en marbre. Le magasin a été restauré en 1985.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH3 boulevard de GrenelleArchitecte : MEROU E. (peintre)
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Café-bar ouvert vers 1900. La devanture d'époque a disparu ; le décor intérieur comportait quatre toiles peintes signées de E. Mérou, présentant des allégories des saisons dans des tenues vestimentaires de la "Belle Epoque". Un seul panneau, "le Printemps", reste visible, les autres étant cachés derrière le décor actuel. Le café s'appelle "Le Grand Prix" depuis 1997.
3e quart 20e siècle10-12-14-16-18-20-22-24-26 rue Viala ; 5bis-7-9-11 rue Saint-Charles ; 36-38-40-42-44 rue du Docteur-FinlayArchitecte : Lopez Raymond (architecte);Reby Marcel (architecte)
Précision sur la protection
Le bâtiment A (tour Lopez) (cad. 15 : 03 DK 69) : inscription par arrêté du 9 novembre 1998, annulé par jugement du tribunal administratif du 30 juin 1999
Historique
En 1946, lors de la création de la caisse centrale d'allocations familiales (regroupant diverses caisses professionnelles d'allocations) , la décision est prise de rassembler tous les services en un même lieu. Le projet est confié aux architectes Marcel Reby et Raymond Lopez. Les travaux débutent en 1955, l'ensemble est terminé en mars 1959. L'ensemble comporte une tour de huit étages (tour Lopez) et deux bâtiments bas (l'un réservé aux directions et services sociaux, le second aux services techniques). La construction utilise une ossature métallique et des façades rideaux (composées d'huisseries en aluminium et panneaux de polyester). Ces façades rideaux sont suspendues par une rotule aux poutres de rives du plafond du dernier niveau et constituent une prouesse technique authentique.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH10 rue Lecourbe
Précision sur la protection
Le devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Crémerie installée au cours des années 1920 ou 1930, présentant une devanture sobre et symétrique, d'une grande ouverture, grâce à des panneaux vitrés portés par une fine menuiserie métallique. Le soubassement est réalisé en marbre noir, comme le bandeau supérieur où se détache l'inscription "Beurre Oeufs". L'intérieur est également revêtu de marbre.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH124 rue Saint-CharlesArchitecte : GUITTARD (entrepreneur);RAMA (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Crémerie "Beurre & Oeufs" installée vers 1930 par Guittard, marbrier, et Rama, décorateur du plafond. La devanture est réalisée en marbre noir pour le soubassement et gris-blanc pour les montants. Le décor intérieur comporte des étagères et un comptoir également réalisés en marbre, sous un plafond orné d'une peinture fixée sous verre, où évoluent des papillons et des hirondelles. Le magasin est fermé en 1997.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1975/01/15 : inscrit MH28 rue de la ConventionArchitecte : BESNARD Charles-Henri (architecte);FOURRE et RHODES (entrepreneurs);VIGOUREUX Pierre (sculpteur);MAGNE Henri-Marcel (peintre);MARTIN-FERRIERES Jac (peintre);BRAEMER Jean (peintre-verrier);BRAEMER Max (peintre-verrier, sculpteur);GRUBER Jacques (peintre-verrier)
Précision sur la protection
L'église ; les façades et les toitures des bâtiments annexes du centre paroissial : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Occupant l'emplacement d'une chapelle en bois élevée en 1864 et détruite en 1920, l'église est l'oeuvre de l'architecte Charles-Henri Besnard. Les plans datent de 1921-1922 et le chantier de construction et de décoration s'échelonne de 1926 à 1934. Suivant des procédés de construction qu'il avait brevetés à partir de 1918, l'architecte utilise pour cette construction des panneaux de béton armé préfabriqués, moulés à pied d'oeuvre et montés par l'entreprise Fourré et Rhodes. En raison de la proximité des usines de construction automobile à Javel (Citroën) , l'église est placée sous le vocable de Saint-Christophe, patron des voyageurs. La "fresque" d'Henri-Marcel Magne sur la voûte du choeur représente le saint entouré de voyageurs qui implorent sa protection et présentent leurs moyens de locomotion modernes : avion, ballon, train, paquebot, automobile. L'église est décorée également de vitraux signés de Jacques Gruber et de Max et Jean Braemer, ainsi que d'une vie du saint en douze panneaux dus au peintre Jac Martin-Ferrières. Le fronton de l'église est orné d'une statue de saint Christophe réalisé en béton par le sculpteur Pierre Vigoureux.
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècle;2e quart 19e siècleProtégé le 2006/03/10 : inscrit MH149-151 rue de SèvresArchitecte : Huvé Jean-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures du pavillon Archambault ; les façades et les toitures du Carré Necker ; les façades et les toitures de la cour Laënnec ; le portail du 151, rue de Sèvres (cad. CV 01) : inscription par arrêté du 10 mars 2006
Historique
Le pavillon Archambault est le seul vestige subsistant de la Maison Royale de l'Enfant Jésus dont la reconstruction remonterait à la fin du 17e ou début du 18e siècle. En 1724, Languet de Gergy, curé de Saint-Sulpice, prend à bail une maison de pension, occupée par les soeurs hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve, pour y employer des femmes pauvres de la paroisse et éduquer des jeunes filles pauvres de la noblesse. A partir de 1751, elle devint Maison Royale de l'Enfant Jésus grâce aux lettres patentes royales. L'établissement devint maison centrale des orphelines en 1795 puis l'hôpital des enfants malades en 1802. Agrandi au cours du 19e siècle, l'hôpital fusionne avec celui de Necker en 1926. Le carré Necker ainsi que son avant cour se trouvent dans la partie qui fut l'ancien hôpital Necker. C'était à l'origine un couvent occupé par les soeurs de Notre-Dame de Liesse. Racheté en 1777 par l'abbé Faydit de Terssac et Mme Necker, il devient l'hospice de la Charité en 1778. L'édifice prend le nom d'hôpital Necker en 1802. A partir de 1830, il est complètement remanié. Le carré Necker est construit par l'architecte Jean-Jacques Huvé entre 1837 et 1852. C'est un quadrilatère entourant un jardin directement inspiré des hôpitaux militaires du 18e siècle et du London Hospital. Il constitue la partie la plus ancienne de l'hôpital.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1986/07/03 : inscrit MH6 à 10 rue de la CavalerieArchitecte : FARRADECHE R. (architecte)
Précision sur la protection
Immeuble (cad. 15 : 03 DE 16) : inscription par arrêté du 3 juillet 1986
Historique
Grand garage de parking, de sept niveaux, construit en béton armé par l'architecte R. Farradèche en 1925 pour la société "La Motte-Piquet Garage". Les différents niveaux sont desservis par des rampes ascendantes et descendantes à sens unique, formant deux hélices concentriques (système breveté en 1928 par Farradèche). Les trois niveaux supérieurs sont aménagés en équipements sportifs - tennis et trinquet argentin - avec salons, vestiaires, douches, bar et restaurant. Ces équipements sont desservis par un ascenseur rapide indépendant.
inscrit MH;classé MH2e quart 20e siècleProtégé le 1986/06/12 : inscrit MH ; 2020/07/08 : classé MH3 boulevard Victor ; rue LecourbeArchitecte : Patout Pierre (architecte, maître d'ouvrage);Ruhlmann Emile-Jacques (décorateur);Subes Raymond (ferronnier)
Précision sur la protection
Immeuble en totalité (cad. 15 : 04 EX 2) : inscription par arrêté du 12 juin 1986 ; Les parties suivantes de l'immeuble sis 3 boulevard Victor : les façades et toitures, les parties communes intérieures, l'étage noble subsistant de l'ancien appartement de Pierre Patout, suivant les plans annexés à l'arrêté (cad. EX 2) : classement par arrêté du 8 juillet 2020
Historique
Immeuble de rapport construit de 1929 à 1934 par l'architecte Pierre Patout, dans le style "paquebot". En 1929, l'architecte acquiert une étroite parcelle, réputée inconstructible, située contre le remblai du chemin de fer. Il crée une société immobilière pour la réalisation d'un immeuble de 70 petits logements, avec commerces au rez-de-chaussée. L'angle de l'édifice forme une "proue" et comporte l'appartement familial de Patout, ainsi que son agence, sur trois niveaux. L'appartement est décoré par l'ébéniste Emile-Jacques Ruhlmann et le ferronnier Raymond Subes.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1993/06/07 : inscrit MH15 square VergennesArchitecte : MALLET-STEVENS Robert (architecte);BARILLET Louis (peintre-verrier, maître d'ouvrage)
Précision sur la protection
Immeuble (cad. 15 : 01 AB 20) : inscription par arrêté du 7 juin 1993
Historique
Situé au fond d'une impasse qui ouvre sur la rue de Vaugirard, l'immeuble construit par l'architecte Rob Mallet-Stevens en 1932 était conçu comme un "hôtel" pour le peintre, maître-verrier et mosaïste Louis Barillet, qui collaborait souvent avec l'architecte dans ses projets. L'édifice, réalisé en béton armé, comporte un grand atelier en rez-de-chaussée, destiné au travail de la découpe du verre et de la mise en forme des vitraux. L'appartement est situé au-dessus, au quatrième étage. Deux vitraux de Barillet subsistent ; composé de verres laminés aux reliefs variés, l'un se développe sur toute la hauteur de la cage d'escalier. Subsistent également des motifs en mosaïque ornant chaque palier, mais l'espace de l'atelier a été cloisonné et la façade (orientée vers le nord pour l'éclairage de l'atelier) a été recomposée.
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 1981/11/13 : inscrit MH ; 1981/11/13 : classé MH25, 28 rue du Docteur-RouxArchitecte : Brebant Félicien (architecte);Girault Charles (architecte);Merson Luc-Olivier (mosaïste);Martin M. -F. (architecte)
Précision sur la protection
Les bâtiments de 1900 comportant notamment le bâtiment de la Direction et ceux de l'hôpital avec la serre (cad. 15 : 02 CI 6) : inscription par arrêté du 13 novembre 1981 - Le bâtiment de 1888, en totalité, y compris la crypte, la bibliothèque et le musée (cad. 15 : 02 CJ 1) : classement par arrêté du 13 novembre 1981
Historique
Etablissement de soins construit en 1888 par l'architecte Félicien Brébant, financé par une souscription publique ouverte en 1886 à la suite de la découverte du vaccin par Louis Pasteur. Le savant, mort en 1895, est inhumé dans la crypte d'une chapelle funéraire réalisée en 1895 par l'architecte Charles Girault et décorée de mosaïques par Luc-Olivier Merson. En 1900, grâce aux dons de la baronne Hirsch et de madame Lebaudy, de nouveaux bâtiments sont édifiés : les bureaux de la direction, une serre et un hôpital, dû à l'architecte M. -F. Martin, avec des lits pour 90 malades. Depuis 1936, l'appartement de Pasteur et son laboratoire accueillent un musée.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1965/12/07 : inscrit MH8 boulevard VictorArchitecte : PERRET Auguste (architecte);PERRET Gustave (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 7 décembre 1965
Historique
Bâtiment des services techniques des constructions navales de la Marine nationale, construit par les architectes Auguste et Gustave Perret de 1929 à 1932. Comportant des bureaux et des laboratoires, l'édifice est réalisé en béton armé et adopte un plan en U. Il a été surélevé d'un quatrième niveau en 1960. L'intérieur, occupé aujourd'hui par le Service technique des Constructions et Armes navales, a été remanié.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1995/01/12 : inscrit MH11 rue Léon-LhermitteArchitecte : LE COEUR François (architecte);ALLIX Yves (peintre)
Précision sur la protection
Lycée (cad. 15 : 01 BW 4) : inscription par arrêté du 12 janvier 1995
Historique
Edifié en partie sur l'emplacement de l'ancienne usine à gaz de Vaugirard, le lycée Camille Sée, pouvant accueillir 1 500 élèves, est dû à l'architecte François Le Coeur. Les premiers plans datent de 1931. L'ensemble, inauguré en octobre 1934, s'organise autour d'une cour. L'ossature des bâtiments est en béton armé. L'édifice comporte sept niveaux, deux en sous-sol et cinq en élévation. L'entrée est marquée par une rotonde vitrée couverte d'une coupole en pavés de verre ; elle abrite un escalier hélicoïdal. Salué par la presse architecturale de l'époque, cet établissement a servi de modèle pour une série de lycées construits jusqu'en 1939. La salle des professeurs est décorée d'une "fresque" due au peintre Yves Allix.
inscrit MH partiellement1ère moitié 20e siècleProtégé le 2011/04/06 : inscrit MH31 rue PecletArchitecte : Jaussely Léon (architecte);Rapin Henri (peintre, sculpteur);Guillonnet Victor (peintre);Szabo (ferronnier)
Précision sur la protection
La salle des fêtes avec son décor de la mairie, selon le plan annexé à l'arrêté : les façades et toitures de l'aile droite abritant la salle des fêtes ; la salle des fêtes en totalité (cad. BU 01) : inscription par arrêté du 6 avril 2011
Historique
Cet édifice fut construit entre 1873 et 1876. Dès 1913, un projet d'agrandissement est confié à l'architecte Léon Jaussely intégrant la surélévation de l'aile gauche et la reconstruction de l'aile droite. La décoration de la salle des fêtes, de style Art-Déco, est l'oeuvre du peintre décorateur Henri Rapin, auteur des peintures des voûtes sur le thème des quatre saisons, du panneau du fond de la salle et des stucs décoratifs. Le peintre Victor Guillonnet a réalisé la partie centrale du plafond. Les travaux sont achevés en 1928 et la salle est inaugurée en 1929.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard PasteurArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard Pasteur, face au n°37 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale CS 39) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située la ligne 6 du métro, inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 1986/07/10 : inscrit MHArchitecte : BIETTE Louis (ingénieur);FORMIGE Camille-Jean (architecte);DAYDE et PILLE (entrepreneur);MICHEL Gustave (sculpteur);COUTAN Jules (sculpteur);INJALBERT Jean-Antoine (sculpteur)
Précision sur la protection
Pont de Bir-Hakeim, entre le 15ème et le 16ème arrondissement (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 10 juillet 1986
Historique
Pont-viaduc à deux niveaux construit en 1903-1904 par l'ingénieur Louis Biette, avec l'architecte Camille-Jean Formigé, pour le franchissement de la Seine par la ligne circulaire sud du métro. L'ouvrage traverse le fleuve en diagonale, un portique monumental sur l'île des Cygnes le séparant en deux parties de longueurs inégales. Appelé à l'origine viaduc de Passy, il est réalisé par l'entreprise Daydé et Pillé. Deux groupes en fonte sculptés par Gustave Michel ornent les piles en maçonnerie. Le portique central est décoré de sculptures dues à Jules Coutan et à Jean-Antoine Injalbert. Les poteaux métalliques supportant le viaduc supérieur du chemin de fer métropolitain ont été modifiés en 1942 pour soutenir des rames plus lourdes ; les garde-corps du pont charretier ont été altérés à la même époque.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 1997/04/10 : inscrit MH1, 3, 5, 7 square Saint-LambertArchitecte : SEBILLE Georges (architecte, urbaniste)
Précision sur la protection
Square (cad. 15 : 01 BW 5) : inscription par arrêté du 10 avril 1997
Historique
Création du square liée à une vaste opération d'urbanisme, menée de 1927 à 1938, qui comprenait des immeubles d'habitation, un lycée et un square. Les travaux du square sont confiés à l'architecte Sébille et débutent en 1930. Inauguration du square en 1933.
Grands Sites de France à moins d'une heure du 15e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 15e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert47 min de route · 52 km · en démarche
Spots de baignade à proximité du 15e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BRAS DE GRENELLE1 min · Paris
💧BRAS MARIE4 min · Paris
💧BERCY5 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN6 min · Paris · Eau A
💧BASSIN DE LA VILLETTE7 min · Paris · Eau A
💧Plage de Charentonneau10 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité du 15e arrondissement de Paris
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté
OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires
officiels mais qui font le charme d'une visite.
⛪4 chapelles
⛲14 fontaines
🕊1 pigeonnier
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
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Ronds-points
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.