actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine
Né(e) et décédé(e) iciParis 8e rassemble 116 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 159 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
116 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toitures, y compris la cigogne et la statue de Gambrinus, ainsi que l'enfilade des trois salles du rez-de-chaussée (cad. BU 23) : inscription par arrêté du 18 novembre 1997
Historique
Un premier restaurant est construit en 1892 par l'architecte Chausson. Sa façade est surélevée et entièrement modifiée pour l'alsacien Jacqueminot Graff par l'architecte Paul Marbeau en 1894. Façade de style alsacien en brique avec des pans de bois appliqués. Une statue de Gambrinus, roi de la bière, trône au centre de l'élévation. A l'intérieur, décor en staff moulé datant probablement de 1892.
Précision sur la protection
Ancien Garde-Meuble : classement par certificat du 31 mai 1923
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'ancien hôtel Cail, situé 58 boulevard Malesherbes, sur la parcelle n° 48, figurant au cadastre section CI, telles que délimitées sur les plan annexés : les façades et toitures, la cour d'honneur, avec sa fontaine et le décor d'architecture qui l'encadre, les cours anglaises, avec leurs grilles et leurs balustrades, le passage couvert au rez-de-chaussée, le rez-de-chaussée, en totalité, à l'exception de l'actuelle salle d'exposition, le premier étage en totalité, le deuxième étage en totalité : inscription par arrêté du 29 juillet 2025
Précision sur la protection
Façade et toiture sur l'avenue (cad. 08 : 02 BG 11) : inscription par arrêté du 30 juillet 1980
Historique
Hôtel palatial comportant 555 chambres, construit en 1912 pour la société d'assurance "La Séquanaise" par les architectes Charles Lefebvre et Louis Duhayon. Inauguré à la veille de la Première Guerre mondiale, l'hôtel est aussitôt réquisitionné pour la Croix-Rouge. Redevenu hôtel, il fermera de nouveau en 1929 en raison de la crise économique. Occupé par l'état-major allemand pendant la Deuxième Guerre, il ne retrouve sa clientèle qu'en 1948, pour fermer définitivement en 1976. Il a été transformé en résidence de luxe avec une galerie marchande en rez-de-chaussée.
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité ainsi que le sol de la parcelle 08-03 BS 114 sur laquelle il est situé : inscription par arrêté du 17 septembre 2002
Historique
Demeure construite en 1839 par l'architecte Félix Duban. Modifiée en 1865-1866 puis 1869-1870. L'hôtel présente une façade rare rappelant les palais florentins du Quatrocento. Un escalier monumental mène à l'étage où se trouvaient les appartements et la collection d'oeuvres d'art du comte de Pourtalès.
Précision sur la protection
L'ancien hôtel en totalité, y compris les communs, les cours et le jardin (cad. 08-04 CM 21) : classement par arrêté du 2 mars 2005
Historique
Hôtel particulier construit en bordure du parc Monceau de 1911 à 1914 par l'architecte René Sergent pour Nissim de Camondo, amateur d'arts décoratifs du 18e siècle. L'édifice, dont le style s'inspire du Petit Trianon, est conçu pour accueillir les collections de Moïse de Camondo et de son fils Nissim. L'hôtel et les collections sont légués à l'Etat en 1935, en mémoire de Nissim de Camondo, tué pendant la Première Guerre mondiale.
Précision sur la protection
Façades, toitures et escalier d'honneur avec cage et décor de l'ancien hôtel Potocki ; hall d'entrée et salles du premier étage et du rez-de-jardin avec décor (sauf salle des séances) , notamment : salon de réception, salle des Commissions (ancien cabinet de travail du Comte Potocki) , ancienne salle à manger, ancienne chambre à coucher (avec plafond peint) , salon de musique (avec lambris au naturel) ; dans l'aile Balzac : salle des Fêtes, vestibule et galerie avec décor ; dans l'aile Chateaubriand : salle à manger avec décor (cad. 08 : 02 AU 25) : classement par arrêté du 14 mars 1991 - Façades et toitures (sauf celles classées) , 27 avenue de Friedland, 10, 12, 16 rue de Balzac et 14, 14bis, 16, 18 rue Chateaubriand (cad. 08 : 02 AU 25) : inscription par arrêté du 14 mars 1991
Historique
Hôtel luxueux construit en 1882 par l'architecte Jules Reboul pour le comte polonais Nicolas Potocki, à l'emplacement d'un premier hôtel datant de 1857. Après la mort du comte, en 1921, l'hôtel est acheté en 1923 par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris qui commande la construction de deux ailes nouvelles, réalisées entre 1926 et 1934 par les architectes Paul Viard et Marcel Dastugue. Le style Louis XIV de ces nouveaux bâtiments s'harmonise avec celui de l'édifice de Reboul. A la suite d'un concours, la décoration de la salle des fêtes, de son vestibule et de la salle des délibérations est confiée au décorateur Emile-Jacques Ruhlmann. Le sculpteur Joseph Bernard réalise le bas-relief sur le thème de la danse qui surmonte la porte d'entrée de la salle des fêtes. Bien conservé, cet ensemble témoigne d'un style Art Déco monumental et raffiné.
Précision sur la protection
Les parties bâties et non bâties de l'ancien hôtel comprises dans l'enceinte du mur de clôture, y compris celui-ci (cad. 08-02 AW 18) : classement par arrêté du 4 mars 2005
Historique
Elevé à l'emplacement de la folie Beaujon, l'hôtel est bâti à la demande de la baronne Adèle, veuve de Salomon de Rothschild. En 1882, les communs, propriété de Balzac de 1846 à sa mort, et les vestiges de la chapelle Saint-Nicolas sont détruits. Les colonnes sont récupérées et ornent aujourd'hui le jardin à l'angle duquel elle fait édifier une rotonde. L'hôtel est réalisé par l'architecte Léon Ohnet, puis Justin Ponsard. Le peintre Léopold de Moulignon est chargé des décors. L'édifice présente deux courtes ailes adjointes à un plan massé, ainsi qu'une aile en retour sur la cour abritant les communs.
Précision sur la protection
Hôtel, à l'exception des parties classées (cad. 08 : 01 BS 4) : inscription par arrêté du 22 juillet 1992 ; Pour être conservés en l'état : façades et toitures sur le boulevard et sur la cour ; passage cocher avec son décor ; hall situé en bas de l'escalier avec son décor ; grand escalier avec son décor ; au premier étage : pièce donnant sur le boulevard Malesherbes et située la plus au sud ainsi que la pièce qui lui fait suite et donnant également sur le boulevard avec leur décor, pièce dont la fenêtre s'ouvre dans le mur ouest de la cour et située la plus au Sud avec son décor ; deuxième étage en totalité avec son décor ; porte décorée d'atlantes située au troisième étage ; montant orné de céramique provenant de la porte des beaux-arts de l'Exposition universelle de 1878 et placé actuellement contre l'un des murs de la cour (cad. 08 : 01 BS 4) : classement par décret du 25 juin 1993
Historique
Panneau de céramique réalisé par Jules LOEBNITZ. Décoré par des artistes majeurs de la seconde moitié du 19e siècle. L'iconographie célèbre les arts.
Précision sur la protection
L'arc de triomphe : classement par arrêté du 6 février 1896
Précision sur la protection
La devanture (cad. 08 : 03 BN 62) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie ouverte au début du 20e siècle avec une façade décorée de panneaux fixés sous verre montrant des arabesques Art Nouveau et un motif de gerbe d'iris ; panneaux signés de L. Chapart.
Précision sur la protection
Porte cochère et devanture (cad. 08 : 03 BS 135) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Décors intérieurs (cad. 08 : 03 BU 25, 26) : inscription par arrêté du 9 novembre 1989
Précision sur la protection
Salle du rez-de-chaussée, salle et salons de l'entresol, avec leur décor, de la partie de l'immeuble abritant le restaurant Le Fouquet's (cad. 08 : 01 AS 8) : inscription par arrêté du 10 décembre 1990
Historique
Bar créé en 1899 par Louis Fouquet, limonadier, à la place d'un estaminet pour cochers situé en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de 1863. Suivant la mode ambiante de l'américanisme, le bar est lancé sous l'enseigne "The Criterion-Fouquet's Bar" ; le bar de l'Escadrille, au fond de la salle du rez-de-chaussée, est ouvert en 1906 par l'aéronaute brésilien Alberto Santos-Dumont. Le restaurant est ouvert à l'entresol en 1913 par Léopold Mourier, successeur de Fouquet. Le décor est entièrement renouvelé en 1958 par le décorateur Jean Royère. L'établissement est le dernier témoin des grands cafés de l'avenue des Champs-Elysées et un lieu de mémoire associé à la vie littéraire et cinématographique.
Précision sur la protection
Cathédrale et son clocher, ainsi que la galerie couverte bordant la façade sud de l'église (cad. 08 : 01 AP 87) : inscription par arrêté du 27 août 1997
Historique
Les travaux de construction débutèrent en 1881 d'après les dessins de l'architecte anglais George Edmund Street. Eglise de style néo-gothique inaugurée en 1886. La flèche fut construite en 1904-1906 par Arthur Edmond Street, après le décès de son père. En 1911, construction du presbytère par l'architecte Pett et installation en 1923 d'un mémorial aux soldats américains. Les 42 vitraux de l'église ont été réalisés par le maître verrier James Bell de 1883 à 1893 sur le thème du Te Deum.
Précision sur la protection
La cathédrale, y compris la crypte (cad. 08 : 02 AZ 13) : classement par arrêté du 11 mai 1981
Historique
Cathédrale orthodoxe de style russo-byzantin construite pour la communauté russe de Paris à l'initiative de Joseph Vassiliev, aumonier de l'ambassade impériale de Russie. Elle est conçue par l'architecte Roman Kouzmine, premier architecte de la cour impériale ; l'architecte Ivan Strohm dirige les travaux à Paris à partir de 1860 ; la cathédrale est consacrée le 11 septembre 1861. Elle renferme de nombreuses peintures et icônes dues à Théodore Bronnikov et aux frères Eugraphe et Paul Sorokine. A la suite d'infiltrations, la crypte a été restaurée de 1955 à 1956, et entièrement repeinte avec des fresques dues au décorateur et architecte Albert-Alexandrovitch Benois, réalisées en collaboration avec sa femme Marguerite. Elles évoquent la christianisation de la Russie.
Précision sur la protection
La chapelle expiatoire : classement par arrêté du 22 juillet 1914
Historique
Située sur l'ancien cimetière de la Madeleine où furent inhumés Louis XVI et Marie Antoinette.
Précision sur la protection
Chapelle Notre-Dame-de-Consolation, avec son cloître, et leur décor (cad. 08 : 01 AK 30) : classement par arrêté du 19 février 1982
Précision sur la protection
Façades 18s (cad. 08 : 03 BR 22) : inscription par arrêté du 3 février 1987
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 17 juillet 1964
Historique
Hôtel construit en 1904 par l'architecte Jules Lavirotte, réalisé en béton armé. La façade est couverte d'un revêtement en grès flammé, dans un style Art Nouveau, réalisé par le céramiste Alexandre Bigot.
Précision sur la protection
Eglise de la Madeleine : classement par arrêté du 20 mai 1915
Précision sur la protection
L'église en totalité (cad. 08-04 BW 1) : classement par arrêté du 4 juin 1993
Historique
Eglise construite dans la perspective du boulevard Malesherbes par l'architecte Victor Baltard ; elle est inaugurée en 1868. Baltard utilise une structure métallique, doublée d'une construction en pierre. L'église est décorée d'un riche décor typique du courant éclectique du Second Empire : décors des peintres Bouguereau, Flandrin, Berar, Signol, Denuelle, Lamaire, des sculpteurs Carrier-Belleuse, Chapu ; vitraux de Claudius Lavergne, Champigneulle.
Précision sur la protection
Eglise (cad. 08 : 02 BE 27) : classement par arrêté du 5 juillet 1993
Historique
Première église détruite en 1739, église actuelle édifiée entre 1774 et 1784 par CHALGRIN. Quelques modifications au 19e siècle (déambulatoire et chapelle axiale par E.H. GODDE en 1845 ; chapelle des Catéchismes par Victor BALTARD en 1853). Voûte du choeur peinte par CHASSERIAU en 1855. Claudius JACQUAND pour les peintures également.
Précision sur la protection
Façades sur rues et sur passage ; le sol et les verrières de la galerie (cad. 08 : 03 BR 39) : inscription par arrêté du 9 mars 1987
Précision sur la protection
Façades et toitures, salle des pas-perdus et hall d'embarquement de la gare ; façades et toitures, vestibule et grand salon d'entrée avec leur décor intérieur de l'hôtel Terminus-Saint-Lazare (cad. 08 : 04 BV 22 à 25) : inscription par arrêté du 14 décembre 1979 ; Façade de la gare sur la rue de Rome : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Précision sur la protection
Le Grand Palais (cad. AL 25, lot 9025) : classement par arrêté du 6 novembre 2000
Historique
Cet édifice a été construit pour l'exposition universelle de 1900, vouée à la célébration de l'art, et était destiné dès l'origine à abriter les salons. La construction fut confiée à plusieurs architectes (Deglane pour le bâtiment principal ; Louvet pour la construction intermédiaire ; Thomas pour l'édifice parallèle au bâtiment principal ; Girault comme coordinateur de l'ensemble). Style néo-Louis 14 avec quelques références à l'art du 18e siècle. Influence de l'art nouveau. Parements des façades en pierre de taille ; charpente de la nef en métal et en verre ; béton armé. Décor dû à divers artistes (Récipon pour les deux quadriges ; conception de la frise en mosaïque par Louis-Edouard Fournier et exécution par Guibert-Martin). Le bâtiment sert d'hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Désaffecté pendant la période 1950-1960. A partir de 1965, aménagement des Galeries Nationales. L'ensemble comprend : la grande nef, les galeries nationales et le palais de la Découverte.
Précision sur la protection
Grille d'entrée : inscription par arrêté du 4 novembre 1927
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 4 juin 1975
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 juin 1975
Précision sur la protection
Façades : classement par liste de 1900
Précision sur la protection
Façades : classement par liste de 1900 - Grand salon dit des Aigles ; décoration du salon Louis XVI, adjacent au salon des Aigles vers l'est, donnant sur la place de la Concorde et improprement appelé de Marie Antoinette ; ensemble des toitures : classement par arrêté du 23 septembre 1964
Précision sur la protection
Façades sur cour : inscription par arrêté du 30 décembre 1977 modifié par inscription par arrêté du 10 mars 2014
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 08 : 04 CM 20) : classement par arrêté du 17 octobre 1977
Précision sur la protection
Les façades : classement par certificat du 31 mai 1923 - Le grand salon du premier étage décoré de boiseries anciennes : classement par arrêté du 29 janvier 1962
Précision sur la protection
Jardins : inscription par arrêté du 3 octobre 1947 ; Façades et toitures ; décorations intérieures des deux salons du rez-de-chaussée et du salon du premier étage ; grand escalier : classement par arrêté du 8 mars 1948
Précision sur la protection
Décoration du salon Premier Empire : inscription par arrêté du 7 novembre 1927
Précision sur la protection
Les parois des trois pièces suivantes sur lesquelles se trouvent des inscriptions tracées par les résistants : 11, rue Cambacérès, au deuxième étage, pièce n° 242 bis ; 11, rue des Saussaies, au cinquième étage, pièces n°s 534 et 536 : inscription par arrêté du 5 novembre 1970 - La pièce 436 en totalité au quatrième étage (cad. 08-03 BM 19) : inscription par arrêté du 10 août 2006
Historique
Les locaux du 11, rue des Saussaies et du 11, rue Cambacérès ont été occupés dès le mois d'août 1940 par la Gestapo. Les trois cellules que l'on peut encore voir étaient alors utilisées comme locaux de détention provisoire. Parmi les résistants qui y furent internés, quelques uns nous ont laissé le témoignage émouvant de leurs souffrances, mais aussi de leurs espoirs et de leur foi.
Précision sur la protection
Façades : classement par arrêté du 31 mai 1923
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’hôtel Henri Menier, situé 8 rue Alfred de Vigny, sur la parcelle n° 22, figurant au cadastre section CO, telles que délimitées sur les plans annexés : les façades et toitures du bâtiment sur rue, y compris le passage couvert, la loge du concierge située au rez-de-chaussée du bâtiment sur rue, l’aile latérale en totalité, l’ancienne écurie, située sous la cour : inscription par arrêté du 11 juin 2025
Historique
L'hôtel particulier a été construit entre 1884 et 1887 pour l'un des héritiers de la chocolaterie Menier, Henri Menier (1853-1913), aux abords directs du parc Monceau. Il est l'œuvre de l'architecte Henri Parent (1819-1895), qui avait déjà construit une quinzaine d'années auparavant, pour le père d'Henri, Emile Menier le fastueux hôtel néo-XVIIIe situé juste à côté. Les sculptures extérieures et intérieures ont été réalisées par François Gilbert (1816-1891). L'atelier de Facchina a exécuté les mosaïques de l'entrée et Paul Bitterlin les vitraux.
Précision sur la protection
Le vestibule d'entrée aux colonnes corinthiennes, balcons à balustres et plafond peint représentant Aphrodite ; au premier étage : les deux pièces donnant sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile avec plafond peint représentant respectivement le triomphe de Junon et le sommeil de Psyché ; dans l'aile donnant sur les Champs-Elysées : la salle avec plafond à caissons décorés d'arabesques et cheminée à cariatides ; au deuxième étage : la salle à décor noir et or avec au plafond un décor circulaire représentant les Cinq Sens, ainsi que la petite pièce attenante avec un plafond peint représentant Apollon ; dans l'aile donnant sur les Champs-Elysées : la salle à décor de fleurs et de lauriers dans une harmonie verte et rose : classement par arrêté du 19 octobre 1976
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 7 novembre 1927
Précision sur la protection
L'hôtel (cad. 08-03 BO 11) : classement par arrêté du 20 août 1992
Historique
Immeuble construit en 1873 par l'architecte Aldrophe dans le style néo-Louis XV pour le baron Gustave de Rothschild. Acquis par l'Etat en 1971 pour y loger les hôtes étrangers.
Précision sur la protection
L'hôtel particulier en totalité (cad. AK 38, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 1er juillet 2014
Historique
Cet hôtel, construit en 1907 par larchitecte Ernest Rahir, présente une façade de style Louis XVI. Loriginalité réside dans la disposition intérieure : le grand hall, de forme ovale, présente un vide central éclairé par une verrière zénithale et pourvu dune balustrade à chaque étage. Au rez-de-chaussée, les deux grandes pièces principales ont gardé leur décor dorigine.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 26 octobre 1964
Historique
Immeuble construit en 1904 sur les dessins de Lalique, avec la collaboration technique d'un architecte, probablement Binet.
Précision sur la protection
Hôtel Païva, avec son décor intérieur (cad. 08 : 01 AQ 53) : classement par arrêté du 9 juillet 1980
Précision sur la protection
Façade sur l'avenue, toiture, hall, grande galerie, salle à manger, salon Montaigne (cad. 08 : 01 AN 58) : inscription par arrêté du 4 novembre 1994
Historique
Succédant à un premier hôtel de l'Athénée, édifié en 1865, rue des Mathurins, l'actuel hôtel Plaza-Athénée est construit sur l'avenue Montaigne en deux campagnes, entre 1912 et 1919. C'est un hôtel de luxe de sept étages, réalisé dans un style éclectique par l'architecte Charles Lefebvre (auteur de l'hôtel Claridge sur l'avenue des Champs-Elysées). A l'occasion d'un changement de propriétaire en 1933, l'hôtel est modernisé. Il ouvre de nouveau en 1936 ; le restaurant "Le Relais-Plaza" est adjoint à l'établissement à cette date (voir notice PA00132982). Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé successivement par les commandements allemand puis américain. Il retrouvera son activité commerciale en 1946. En 1970, le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l'ancien salon de lecture et du salon dit "Régence". La salle à manger a été réhabilitée en 1984.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin, y compris celles des bâtiments de la porterie et des communs (cad. 08 : 02 BE 8) : inscription par arrêté du 6 mars 1980
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'hôtel et de ses communs ; escalier avec sa rampe ; petit et grand salons, salle à manger des premier et deuxième étages avec leur décor (cad. AK 18) : classement par arrêté du 19 février 1981
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. 08 : 03 BQ 44) : classement par arrêté du 31 janvier 1949
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. 08 : 03 BQ 10) : classement par arrêté du 31 janvier 1949 ; Décoration du salon à alcôve du premier étage sur rue (côté place de la Concorde) occupé par la maison de couture Jacques Griffe (cad. 08 : 03 BQ 10) : inscription par arrêté du 1er février 1962 ; Les trois salons du rez-de-chaussée avec leur décor du restaurant Maxim's (cad. 08 : 03 BQ 10) : inscription par arrêté du 11 décembre 1979
Historique
Immeuble : 2e moitié 18e siècle, par Louis-Etienne BOULLEE ; Restaurant Maxim's : 4e quart 19e siècle, par Louis MARNEZ
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 31 janvier 1949
Précision sur la protection
Les façades et toitures des immeubles sis 2, 4, 8, 10, 12, 14, 3, 5, 7, 9, 11 rue Royale : classement par arrêté du 31 janvier 1949 ; L'escalier et sa cage, le grand salon du premier étage sur rue, l'antichambre, le grand salon, le petit salon et les deux cabinets entresolés de l'appartement du premier étage sur cour et la bibliothèque de l'entresol dite cabinet Gabriel, de l'immeuble, 8 rue Royale, situés sur la parcelle n° 54, figurant au cadastre, section 08-03 BQ : inscription par arrêté du 1er février 1989
Précision sur la protection
Façades et toitures sur cour et sur jardin : inscription par arrêté du 11 juillet 1975
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : classement par arrêté du 25 février 1974
Précision sur la protection
Façade sur l'avenue : inscription par arrêté du 4 novembre 1927
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; passage cocher ; les deux vestibules et les deux cages d'escalier du bâtiment principal (cad. 08 : 04 CJ 20) : inscription par arrêté du 5 mars 1991
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : classement par décret du 29 juillet 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 31 janvier 1949 ; Rampe d'escalier en fer forgé ; grand salon et petit salon attenant, au premier étage sur rue : classement par arrêté du 3 janvier 1963
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante (cad. 08 : 03 BQ 44) : classement par arrêté du 23 octobre 1961 ; Façade sur cour et rampe d'escalier en fer forgé (cad. 08 : 03 BQ 44) : inscription par arrêté du 23 octobre 1961
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : classement par décret du 29 juillet 1974
Précision sur la protection
Escalier (cad. 08 : 04 CG 14) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Précision sur la protection
La façade (cad. 08 : 03 BU 46) : inscription par arrêté du 3 juillet 1986
Historique
Immeuble construit de 1911 à 1913 par les architectes Henri Sauvage et Charles Sarazin pour abriter les bureaux, magasins et ateliers de Louis Majorelle, le fabricant de meubles et ferronnier d'art, l'une de principales figures de l'Ecole nancéienne de l'Art Nouveau. C'est une construction mixte en béton armé et structure métallique, comportant les locaux de Majorelle aux étages inférieurs et des appartements aux étages supérieurs. Le rez-de-chaussée est occupé aujourd'hui par une banque qui a supprimé la marquise métallique de l'édifice.
Précision sur la protection
Façades sur cour avec bas-reliefs : inscription par arrêté du 7 novembre 1927
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. 08 : 02 BG 13) : inscription par arrêté du 23 novembre 1992
Historique
Le malletier Georges Vuitton, directeur de la maison d'articles de voyage fondée par son père en 1854, achète un terrain sur l'avenue des Champs-Elysées en 1912. L'immeuble de sept étages qu'il y fait construire par les architectes Louis Bigaux et Koller, inauguré en mai 1914, est baptisé "Vuitton Building". Le magasin Vuitton occupait les étages inférieurs, les étages supérieurs de l'immeuble étant loués à la couturière Jenny. La façade en pierre de taille est d'un style Art Nouveau tardif. L'immeuble a conservé sa façade seule après une opération immobilière en 1996 ; le rez-de-chaussée commercial abrite aujourd'hui une grande surface de vente de parfums.
Précision sur la protection
L'escalier monumental (cad. 08 : 01 AR 1) : inscription par arrêté du 21 mars 1991
Historique
Immeuble de six étages à usage commercial construit en 1928 par les architectes P. Royer, L. Brandon et Constant Lefranc. La structure est en béton armé avec un revêtement de faux marbre. Au fond de la galerie en rez-de-chaussée (la seule sur le côté sud des Champs-Elysées) , un escalier monumental a été protégé en raison de son raffinement et son de originalité.
Précision sur la protection
Cage d'escalier et tous les éléments de décor intérieur du premier étage (cad. 08 : 04 CL 55) : classement par arrêté du 14 novembre 1988 ; Façade sur rue et toiture (cad. 08 : 04 CL 55) : inscription par arrêté du 14 novembre 1988
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par décret du 17 mai 1949 ; Rampe d'escalier en fer forgé ; décoration intérieure comprenant : dans le bâtiment sur rue : au deuxième étage, deux dessus-de-porte semi-circulaires avec les consoles et les portes, dans le deuxième salon sur rue, vers le Sud ; au troisième étage, quatre dessus-de-porte (urnes) , cheminées, corniche, dans le grand salon ; deux dessus-de-porte (flambeaux) , corniche, dans une petite pièce à la suite vers le Sud. Dans le bâtiment au fond de la cour : au deuxième étage, décoration du salon sur cour, à six dessus-de-porte (têtes de femmes) , y compris la rosace du plafond, dans la pièce sur cour, vers le Sud ; deux dessus-de-porte (bandeaux, couronnements, motifs à flambeaux) , dans le bureau sur courette couverte ; au troisième étage sur cour : décoration du salon à six dessus-de-porte (têtes de femmes et d'hommes) , dans la pièce sur cour, vers le Sud sur courette ; deux dessus-de-porte (motifs à flambeaux) , dans le bureau surcourette couverte : inscription par arrêté du 5 mai 1964
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 31 janvier 1949
Précision sur la protection
Façade sur jardin et fontaine du vestibule : inscription par arrêté du 7 novembre 1927
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 4 mars 1949
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 28 juin 1963
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 31 janvier 1949 ; Décoration du salon du premier étage (coté Madeleine) , occupé par la maison de couture Jacques Griffe : inscription par arrêté du 21 février 1962
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : classement par arrêté du 31 janvier 1949 - Façades sur cour, les deux salons 18e siècle contigüs du premier étage, l'escalier et sa cage (cad. 08 : 03 BQ 15) : inscription par arrêté du 5 novembre 1994
Historique
La façade sur rue fait partie de l'ordonnancement de Ange-Jacques Gabriel, réalisé par Louis Le Tellier. Deux salons conservent leur décor d'origine (1785) dû à Pierre Fixon.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; boutique Guerlain au rez-de-chaussée, son entresol et l'institut de beauté au premier étage (cad. 08 : 02 BG 14) : inscription par arrêté du 17 septembre 1991
Historique
Immeuble de sept niveaux construit de 1912 à 1914 par l'architecte Charles-Frédéric Méwès pour les parfumeurs Jacques et Pierre Guerlain. Le rez-de-chaussée abrite le magasin de vente des parfums, commerce de luxe traité en matériaux de luxe : marbre, miroirs, lustres de cristaux. . . Il est inauguré le 2 août 1914. La façade de l'immeuble sur l'avenue des Champs-Elysées allie la pierre de taille et le fer, utilisé pour le bow-window central montant sur trois étages. L'institut de beauté, au premier étage, est décoré en 1939 par les ensembliers Jean-Michel Franck et Adolphe Chanaux, avec un décor en trompe-l'oeil architectural dessiné par le décorateur de théâtre Christian Bérard ; les appliques lumineuses en pierre sont réalisées par le sculpteur Diego Giacometti.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; galerie dite les Arcades du Lido (cad. 08 : 02 BG 9) : inscription par arrêté du 21 mars 1991
Historique
Passage couvert - "une kermesse permanente de commerces de luxe" -, réalisé en 1925 à l'emplacement de l'ancien hôtel Dufayel, construit en 1905 par l'architecte Gustave Rives. Occupant un terrain étroit entre l'avenue et la rue de Ponthieu acquis par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal, ces "Arcades des Champs-Elysées" sont inaugurées le 1er octobre 1926. Elles sont dessinées dans un style Art Déco par l'architecte Charles Lefebvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon. Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'oeuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopozzi et René Lalique (auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues). Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976 . Inaugurés en 1928, ces salons de beauté, avec une piscine mondaine, sont réalisés par l'architecte René Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils sont à l'origine du nom actuel de ce passage, "Les Arcades du Lido".
Précision sur la protection
La décoration des deux salons XVIIIème siècle de la maison sise rue Royale n° 6 : inscription par arrêté du 4 novembre 1927 ; Les façades et toitures des immeubles sis 6 et 13 rue Royale : classement par décret du 17 mai 1949 ; Les parties suivantes de l'immeuble situés 6 rue Royale : la rampe du grand escalier en fer forgé, le salon du 18ème siècle, sur cour, à droite, figurant au plan archéologique de Paris feuille 23-IV : inscription par arrêté du 27 avril 1964
Historique
Madame de Staël vécut et mourut dans cet immeuble.
Précision sur la protection
Façades sur cour et sur jardin (cad. BM 69) : inscription par arrêté du 4 novembre 1927
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 31 janvier 1949 ; Salon à lambris du Second Empire, à l'entresol sur rue : classement par arrêté du 10 janvier 1962
Historique
Immeuble : 2e moitié 18e siècle ; Salon : 2e moitié 19e siècle
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité (cad. BP 31) : classement par arrêté du 22 novembre 2002
Historique
Immeuble construit en 1861 par l'architecte Adolphe Azemar.
Précision sur la protection
L'hôtel particulier, en totalité (cad. BP 6A - 6B) : classement par arrêté du 22 novembre 2002
Historique
Hôtel particulier construit en 1861 par l'architecte Adolphe Azemar. L'hôtel possède une cour anglaise sur rue. Grand bâtiment double en profondeur. Des boisereis datant du 19e siècle se trouvent réparties dans plusieurs pièces. Une des pièces principales du second étage possède un plafond à médaillons peints du 16e siècle. Des vitraux recomposés au 19e siècle à partir d'éléments plus anciens ornent également cette salle.
Précision sur la protection
Le vestibule et la cage d'escalier (cad. 08-02 BI 40) : inscription par arrêté du 9 décembre 2002
Historique
Immeuble classique hausmannien des années 1879-1880. A l'intérieur, ascenseur d'origine. Les murs sont ornés de fleurs stylisées peintes au pochoir et d'une frise rouge-brun d'inspiration Renaissance. A chaque entre-pallier, vitraux peints de Joseph-Alfred Ponsin, maître verrier de la fin du 19e siècle, représentant en leur centre des reines et rois de France de la Renaissance. Le plafond comporte une frise en stuc.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’immeuble situé 23 rue de l’Arcade, sur la parcelle n° 40, figurant au cadastre section BS, telles que délimitées par un liseré rouge sur les trois plans annexés à l’arrêté : le hall d’entrée, la cage de l’escalier dans sa totalité, avec ses vitraux et le vestibule attenant : inscription par arrêté du 24 novembre 2021
Historique
L'immeuble de rapport a été construit par l'architecte Georges Debrie (1856-1909) en 1904 à l'emplacement d'un hôtel particulier, pour Isaac dit Gustave Gompel, dirigeant de la société Paris-France qui gérait les grands magasins « Aux Dames de France », et pour laquelle Debrie a conçu trois magasins, à Hyères, Toulouse et Perpignan (IMH). Il a abrité dès l'origine et jusqu'à la fin des années 1950 le siècle social de la société immobilière Bernheim frères et fils. Il adopte la forme très courante à Paris dans la première décennie du XXe siècle de l'immeuble à bow-windows en pierre doté d'une riche ornementation sculptée néo-XVIIIe. L’intérêt de l’édifice tient à la présence dans la cage de l’escalier principal d’une exceptionnelle surface de vitraux réalisés par le peintre-verrier parisien Louis Jacques Galland (1855-1922), connu pour avoir réalisé les verrières consacrées à la vie de Jeanne d’Arc dans la cathédrale d’Orléans et celles de l’église de Saint-Jean-de-Montmartre. L’artiste adopte ici, non la technique traditionnelle du vitrail, mais un procédé de peinture à l’émail sur verre cathédrale, qu’il a lui-même fait breveter en 1892. Il représente des treillages de jardin, inspirés de l’esthétique rocaille, sur lesquels se déploient des plantes grimpantes, principalement des clématites, des roses et de la vigne vierge. Il s’agit d’une des trois seules œuvres connues de Galland adoptant cette technique, avec le vitrail de l’escalier de l’hôtel Regina et ceux du jardin d’hiver de l’actuelle bibliothèque de Saint-Germain-en-Laye, et assurément la plus aboutie.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’immeuble situé 8 rue Murillo, sur la parcelle n° 1, figurant au cadastre section CM, telles que délimitées sur les plans annexés à l’arrêté : le vestibule et la cage d’escalier principal dans leur totalité : inscription par arrêté du 9 février 2024
Historique
L'immeuble de rapport a été construit par l'architecte Auguste Tronquois (1829-1884) en 1869, lors du lotissement par les frères Pereire d'une partie de l'ancien parc de la folie Monceau, qu'avait aménagé le duc de Chartres, futur duc d'Orléans, dans les années 1770.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments ; les deux escaliers dans leur totalité ; la salle des coffres ; le hall d'accueil et les guichets subsistants ; l'ensemble des intérieurs du corps de bâtiment sur l'avenue Franklin-Roosevelt (cad. BI 37, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 17 juillet 2012
Historique
Edifié en 1929 par l'architecte Joseph Marrast pour la banque Dupont, le site abrite la Banque Transatlantique depuis 2000. La grille d'entrée ainsi que la rampe de l'escalier et la grille de l'ascenseur sont l'oeuvre du ferronnier Subes. Différents marbres recouvrent les parties communes. Les pièces de réception, de même que les bureaux directoriaux, sont lambrissés et ornés de toiles marouflées et de peintures sur bois. Le mobilier de ces pièces ainsi que la salle des coffres sont demeurés inchangés.
Précision sur la protection
Les façades et toitures ; la salle dite des "cavaliers" au rez-de-chaussée et son décor ; le palier et les deux salles en laque du Shansi au premier étage et leurs décors ; la galerie indienne au quatrième étage et son décor ; l'ensemble de la cage d'ascenseur et sa cabine ; la salle d'exposition au sous-sol ; ainsi que le sol de la parcelle 08-04 CL 7 sur laquelle l'immeuble est situé : inscription par arrêté du 9 décembre 2002, modifié par arrêté du 14 mars 2006
Historique
En 1926, l'architecte Fernand Bloch construit pour le compte d'un antiquaire chinois un immeuble destiné à abriter une galerie d'art extrême-oriental. L'édifice est conçu sur la structure à deux étages d'un ancien hôtel Napoléon III, et consiste en une grande pagode à quatre étages. A l'intérieur, les deux salons du rez-de-chaussée sont ornés d'une frise de chars et d'un plafond à caissons en staff où sont représentés des dragons chinois. Au premier étage, deux salles sont recouvertes de panneaux de laque chinoise du Shansi, des 17e et 18e siècles. Au quatrième étage, une galerie est entièrement composée de boiseries et de sculptures 19e siècle provenant d'un temple du Rajasthan.
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité (cad. 08-03 BP 11) : classement par arrêté du 30 octobre 2002
Historique
Immeuble construit peut-être par Hector Lefuel en 1861 pour l'impératrice Eugénie et augmenté à la fin du 19e siècle par le baron Maurice de Hirsch (architecte Léon Chatenay, 1878-1882) ; boiseries du 18e siècle du château de Bercy remontées dans la salle à manger.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; entrée et escalier avec sa rampe en fer forgé ; salle à manger ; grands et petits salons avec leur décor (cad. 08 : 03 BO 24) : inscription par arrêté du 25 juin 1979
Précision sur la protection
La décoration du salon du 18e siècle : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. 08 : 01 AS 1) : inscription par arrêté du 15 avril 1991
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues de l'immeuble (cad. 08 : 01 AS 2) : inscription par arrêté du 15 avril 1991 - Cabaret-restaurant le Raspoutine, 58 rue Bassano : devanture et sa marquise, vestibule, escalier et sa cage, vestiaire, tous les décors du premier sous-sol et du salon des toilettes du deuxième sous-sol (cad. 08 : 01 AS 2) : inscription par arrêté du 24 mars 1993
Historique
Grand immeuble de bureaux occupant l'ensemble d'un îlot, avec une rotonde de neuf étages donnant sur l'angle formé par l'avenue des Champs-Elysées et l'avenue Georges V. Dessiné en 1931 par les architectes Louis-Hippolyte Boileau et Charles-Henri Besnard, l'immeuble est construit en charpente métallique et béton armé par l'entreprise Schwartz-Hautmont, avec un revêtement de pierre d'Hauteville. A l'origine, l'édifice abritait les bureaux de l'Office national du Tourisme et était connu, pour cette raison, comme la "Maison de France" ; son enseigne se détachait au sommet de la rotonde. La décoration intérieure de cette époque, et notamment les vitraux de Louis Barillet, a disparu. Inauguré en avril 1965, le cabaret russe "Raspoutine" occupe trois sous-sols de l'immeuble (entrée au 58 rue Bassano) ; le décor en staff, bois peint et tissus est signé du peintre et décorateur Romain de Tirtoff, dit Erté.
Précision sur la protection
La façade donnant sur l'avenue des Champs-Elysées et la toiture correspondante ; la façade donnant sur la rue Lord-Byron et la toiture correspondante ; les trois cages d'escaliers, y compris la cabine d'ascenseur de l'escalier B (donnant sur la rue Lord-Byron, à l'ouest) ; l'ensemble des vitraux (cad. AU 6, 12) : inscription par arrêté du 23 février 2005
Historique
Immeuble de bureaux construit en 1931 par l'architecte Jean Desbouis pour la société "La Réunion Foncière", dirigée par Adolphe Rosenthal. Les décrochements de la façade ("en dents de scie") permettent un meilleur éclairage des étages de bureaux tout en donnant aux occupants une vue sur l'avenue des Champs-Elysées. Les vitraux de la cage d'escalier, réalisés par le maître-verrier Max-Ingrand ont disparu. "Le Normandy", un cinéma de presque 2 000 places, est ouvert en rez-de-chaussée de l'immeuble en 1937 ; son aménagement et son décor sont signés par les architectes Pierre de Montaut et Adrienne Gorska. Cet aménagement, comme celui de l'entrée du cabaret "Le Lido", installé à cette adresse en 1976, cache la partie inférieure de la façade de l'immeuble, dont la polychromie d'origine a également été modifiée.
Précision sur la protection
Les parties suivantes des immeubles Sommier, situés 20 et 22 rue de l’Arcade, sur les parcelles n° 129 et 130, figurant au cadastre section BS, tel que délimité sur les plans annexés à l’arrêté : les façades et toitures du corps postérieur et de ses ailes sur jardin, avec les deux escaliers extérieurs sur cour, le vestibule et l’escalier de la partie postérieure du 20, les deux salons sur jardin et le salon sur cour du rez-de-chaussée du corps postérieur du 20, les deux salons sur jardin du rez-de-chaussée du corps postérieur du 22, les deux salons du deuxième étage du corps antérieur du 20, actuellement chambres 203 et 205 : inscription par arrêté du 14 décembre 2023
Historique
Les immeubles jumeaux des 20 et 22 rue de l'Arcade ont été construits par l'architecte Joseph-Michel Le Soufaché (1804-1887) en 1860, pour Alexandre Sommier, fondateur de la fabrique de sucre Sommier et père d'Alfred Sommier, futur propriétaire du château de Vaux-le-Vicomte. Ils ont remplacé l'hôtel particulier construit vers 1750 par Pierre Contant d'Ivry pour Charles de Rohan, prince de Soubise, et mis au goût du jour par l'architecte Jacques Cellerier dans les années 1770-1780. Le 20 a été transformé en hôtel de luxe en 2018.
Précision sur la protection
Le lavatory en totalité, à savoir : l'ancien lavatory des femmes et son accès ; l'accès du lavatory des hommes (cad. BR, non cadastré, domaine public de la Ville de Paris, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 16 mars 2011
Historique
Ouvert en 1905, ce lavatory, inspiré du modèle déjà en fonction en Angleterre, est le premier édifice de ce genre en France. Ces toilettes publiques étaient destinées aux hommes comme aux femmes et furent aménagées dans des galeries souterraines dites de nécessité. Le lavatory se composait d'une loge pour le gardien ainsi que de cabines. Les meilleurs matériaux sont utilisés: acajou verni, vitraux, céramique décorée de motifs, mosaïque. La partie Dames a été transformée en lavatory mixte dans les années 1990: certaines cabines furent modifiées en urinoirs. La partie Hommes, privée de ses décors, est dévolue à un autre usage. On peut relever la signature en mosaïque: « Simons ».
Précision sur la protection
Lycée Chaptal (cad. 08 : AU 29) : inscription par arrêté du 29 mai 1987
Précision sur la protection
Les devantures (cad. 08 : 03 BU 59, 60) : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Magasin de commerce, fondé en 1864 par Léonidas Garland, spécialisé dans la vente d'objets en écaille et en ivoire. Le décor en marbre de la façade actuelle, d'inspiration Louis XVI, daterait de 1910 et comporte deux têtes d'éléphant et deux tortues, réalisées en bronze.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cours y compris le passage couvert (cad. 08 : 04 BZ 34) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Précision sur la protection
Musée Jacquemart-André (cad. 08 : CL 73) : classement par arrêté du 8 juin 1978
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé rue de Madrid, face au n°1 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BZ 57) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue de Rome et de la rue de l'Arcade (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BU 15) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place des Ternes, face au n°2 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AY 4) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Obélisque de Louqsor : classement par arrêté du 13 avril 1937
Précision sur la protection
Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais de l'Élysée institué par le décret n°2017-720 du 2 mai 2017. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret.
Précision sur la protection
Rotonde du parc Monceau : classement par arrêté du 24 avril 1907. Portes monumentales en ferronnerie (cad. 08 : 04 CN 2) : classement par arrêté du 10 avril 1974. Fabriques (cad. 08 : 04 CN 2) : classement par arrêté du 10 juillet 1995
Historique
Fabriques réalisées par Carmontelle en 1773 pour le jardin de la folie du duc de Chartres, aménagé en jardin à la française par Colignon en 1769. Modification du jardin en 1783. En 1860, percement du boulevard Malesherbes : expropriation de la totalité du parc ; une moité est réaménagée en promenade publique par Alphand et Davioud (portes monumentales). Rotonde réalisée par Ledoux à la fin du 18e siècle.
Précision sur la protection
Le Petit Palais : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Sculpteurs : Injalbert, Lemaire, Desvergnes, Clovers, Ferrary, Lefeuvre, Carlus, Hercule. Construit pour exposition universelle de 1900.
Précision sur la protection
La place de la Concorde telle qu'elle est délimitée par le Ministère de la Marine, les Hôtels Coislin, du Plessis-Bellière, Cartier et Crillon, les Champs-Elysées, la Seine et le jardin des Tuileries, avec son sol, ses fontaines, ses statues, ses petits pavillons appelés autrefois guérites, ses balustrades, ses colonnes rostrales et ses lampadaires : classement par arrêté du 23 août 1937
Précision sur la protection
La salle avec son décor 1900 (cad. 08 : 01 AP 47) : inscription par arrêté du 9 décembre 1983
Précision sur la protection
La devanture et le bas-relief placé au-dessus du bar (cad. 08 : 01 AN 59) : inscription par arrêté du 15 novembre 1994
Historique
"Restaurant construit en 1936 à l'occasion de la modernisation de l'hôtel Plaza-Athénée (voir notice PA00132983). Occupant le rez-de-chaussée d'un immeuble de la fin du 19e siècle, mitoyen de cet hôtel, le nouveau restaurant était destiné à compléter la salle à manger de ce dernier. Les travaux sont confiés à l'architecte Constant Lefranc (auteur, avec Georges Wybo, de l'hôtel George V). Placé au-dessus du comptoir, le relief sculpté, représentant Diane Chasseresse, est l'oeuvre de Francine Saquy. Quelques éléments de décor ont été rajoutés en 1992, mais le restaurant conserve l'essentiel de son mobilier des années 1930, dont le "plafond lumineux"."
Précision sur la protection
L'ensemble des toitures ; la façade sur la rue du Faubourg-Saint-Honoré ; les façades surmontant le puits de lumière ; le vestibule d'entrée ; la rotonde et ses dégagements ; la galerie-foyer ; le vestibule précédant les salles Chopin et Debussy (cad. AZ 04) : inscription par arrêté du 3 septembre 2002
Historique
Immeuble construit à partir de 1927 sur les plans de l'architecte Jean-Marcel Auburtin, et terminé par Granet et Mathon. Le programme architectural souhaitait rendre la musique accessible au plus grand nombre, avec trois auditoriums. Gustave Lyon met au point une acoustique fondée sur le principe de l'isolation phonique des trois salles. Façade sur rue en béton partiellement recouvert de pierre. Le vestibule d'entrée a conservé ses menuiseries, ses luminaires de Bagge et son dallage. Les ferronneries mises en place par Raymond Subes dans la galerie-foyer ont été conservées, ainsi que le plafond à caissons et les médaillons sculptés de Le Bourgeois. L'essentiel du décor de la salle Chopin est intact : boiseries en citronnier, balcon et décor de croisillon en stuff.
Précision sur la protection
La salle de concert proprement dite (cad. 08 : 03 BK 22) : classement par arrêté du 17 décembre 1993
Historique
Immeuble construit de 1905 à 1906 par l'architecte Jacques Hermant pour la maison Gaveau, fabricant de pianos. Construit en béton armé (système Coignet) , l'édifice est destiné à abriter le nouveau siège social de l'entreprise, ainsi que des espaces de stockage et d'exposition de pianos. Il comporte aussi une grande salle de concert et deux salles d'audition. La salle de concert, avec son décor en staff peint en gris et or, dans un style Louis XVI, est encore intacte ; elle peut contenir un millier de spectateurs et conserve également son buffet d'orgue.
Précision sur la protection
Le Temple en totalité (cad. BM 45, 46, voir plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 25 octobre 2011
Historique
Ce temple fut construit de 1862 à 1865 par l'architecte Théodore Ballu et constitue le premier temple réformé édifié dans la capitale. Il comprend une salle de culte avec sa sacristie, une bibliothèque, des logements ainsi qu'une école de garçons et une école de filles. L'entrée du lieu de culte se distingue par des colonnes surmontées d'un fronton et d'un clocheton. La salle de prière présente un premier niveau lambrissé de chêne et un second portant les tribunes. Un plafond vitré de verres colorés datant de 1905 assurent l'éclairage. Cet édifice est considéré comme une uvre majeure du Second Empire, réalisée dans un style classique.
Précision sur la protection
Grande salle et salle Villiers (cad. 08 : 04 BX 45) : inscription par arrêté du 19 février 1991
Historique
Immeuble construit de 1912 à 1914 par l'architecte Théo Petit, destiné à abriter diverses activités de l'Institut professionnel féminin, fondé par Léopold Bellan : un établissement d'enseignement privé pour jeunes filles, ateliers de commerce, bureaux de dessin et deux salles de spectacle. A l'origine, la grande salle, inaugurée en 1914, était polyvalente. Appelée d'abord théâtre Albert-Ier, puis théâtre Charles-de-Rochefort, puis théâtre Tristan-Bernard, elle comprend 400 places ; son décor néo-Louis XVI est inspiré de la salle Gaveau (voir notice PA00088887). La petite salle (salle Villiers) est décorée dans le même style et comprend 200 places.
Précision sur la protection
Le théâtre (cad. 08 : 03 BN 16) : inscription par arrêté du 24 mai 1994
Historique
Théâtre, installé à l'emplacement d'un manège, construit de 1922 à 1924 par l'architecte Charles Imandt. L'édifice, réalisé en béton armé avec une cage de scène à structure métallique, comporte une salle de 782 places. Sa façade s'inspire de l'architecture du 18e siècle. Le théâtre a été dirigé par Sacha Guitry de 1930 à 1942.
Précision sur la protection
La façade sur l'avenue Montaigne avec le retour à droite ; le hall d'entrée ; le foyer ; la salle de spectacle du grand théâtre ; la Comédie des Champs-Elysées : classement par arrêté du 11 décembre 1957
Historique
Théâtre comportant trois salles, construit à l'initiative de Gabriel Astruc, directeur de la Société Musicale, créée en 1904. Cherchant à doter Paris d'un "palais philharmonique", sa société immobilière achète le terrain en 1910. Les premiers projets des architectes Henri Fivaz et Roger Bouvard sont abandonnés, l'architecte belge, Henry Van de Velde, étant sollicité par le principal financier de l'affaire, Gabriel Thomas. Les frères Auguste et Gustave Perret, sollicités comme entrepreneurs en 1911, proposent un contre-projet architectural fondé sur les possibilités constructives d'une poutraison orthogonale en béton armé : le théâtre actuel, inauguré en 1913, est le fruit de ce projet. Le peintre Maurice Denis et le sculpteur Emile-Antoine Bourdelle sont chargés du programme décoratif. Les peintres Jacqueline Marval, Henri Lebasque, Edouard Vuillard et Ker-Xavier Roussel participent également à la décoration des différentes salles. Le théâtre a été restauré de 1986 à 1987 ; en 1990, l'architecte Brigitte de Kosmi a construit sur la terrasse du théâtre un restaurant et un salon de thé, construction controversée eu égard au statut de Monument historique de l'édifice.
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. 08 : 03 BU 66) : inscription par arrêté du 16 août 1994
Historique
Théâtre construit en 1923 par l'architecte Charles Siclis, avec un décor réalisé à la demande de Sacha Guitry. La façade moderniste du théâtre est plaquée sur les trois premiers niveaux d'un immeuble du 19e siècle.
Précision sur la protection
La salle (cad. 08 : 01 AF 4) : inscription par arrêté du 25 septembre 1990
Historique
Panorama construit en 1881 par l'architecte Charles Garnier, transformé en théâtre ("Les Folies Marigny") en 1893 par l'architecte Edouard Niermans, créant une salle de 1 200 places. Ce théâtre est modifié en 1925 sous l'égide du nouveau concessionnaire, Léon Volterra : l'exubérante ornementation de Niermans est supprimée et seule la forme de l'édifice d'origine, un dodécagone de 32 mètres de diamètre, est conservée. L'architecte Alvaro de Grimaldi réalise alors la salle actuelle, avec un décor Art Déco antiquisant, de tendance néo-pompéienne. Une nouvelle salle a été aménagée dans le foyer en 1980.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 08 : 01 AF 6) : inscription par arrêté du 11 septembre 1990
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
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Musées, jardins et architecture remarquable
2 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Andreu Paul (architecte);Motte Joseph-André (designer)
Architecte : Vaysse Jean-Pierre (architecte);Kohn Bernard (architecte)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées du 8e arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 8e arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
romancier, nouvelliste et dramaturge britannique
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homme d'État français
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peintre français
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écrivain et diplomate français
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Films tournés du 8e arrondissement de Paris
5 œuvres audiovisuelles tournées en partie du 8e arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Édouard Deluc
television film directed by Edouard Deluc
Réalisateur : Éléonore Pourriat
film réalisé par Éléonore Pourriat et sorti en 2018
Réalisateur : Magaly Richard-Serrano
téléfilm de Magaly Richard-Serrano, diffusé en 2017
Réalisateur : Philippe Le Guay
film français de 2011
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Hébergements touristiques
159 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| ATLANTIC HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 182 pers. |
| AUBERGE ADVENIAT | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 85 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL PREMIER KAPITAL OPÉRA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 108 pers. |
| BEST WESTERN PLUS HÔTEL SYDNEY OPÉRA | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 72 pers. |
| BULGARI HOTEL PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 152 pers. |
| ELYSÉES HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 57 pers. |
| FOLKESTONE OPÉRA HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 90 pers. |
| FOUR SEASONS HÔTEL GEORGE V | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 711 pers. |
| HOTEL BEST WESTERN THE BLAKE PARIS GARE SAINT LAZARE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 58 pers. |
| HOTEL CHATEAU DES FLEURS | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 79 pers. |
+ 149 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 8e arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Vie culturelle du 8e arrondissement de Paris
- 🎬 5 cinémas — GAUMONT CHAMPS ELYSEES MARIGNAN, UGC NORMANDIE, BALZAC…
Grands Sites de France à moins d'une heure du 8e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 8e arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 50 min de route · 56 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 8e arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 49 min · 55 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 8e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Boulogne-Billancourt 6 min · 92
- 🏛 Saint-Denis 7 min · 93
- 🏛 Vincennes 9 min · 94
- 🏛 Noisiel 21 min · 77
- 🏛 Pontoise 22 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 50 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 56 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 25 min · 95
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 10 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 16 min · 78
- ✨ Feucherolles 22 min · 78
- ✨ Les Molières 26 min · 91
- ✨ Beynes 29 min · 78
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 2 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 4 min · 92
- 🌸 Carrières-sur-Seine 9 min · 78
- 🌸 Deuil-La-Barre 10 min · 95
- 🌸 Sartrouville 12 min · 78
Spots de baignade à proximité du 8e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 BRAS DE GRENELLE 3 min · Paris
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 4 min · Paris · Eau A
- 💧 BRAS MARIE 4 min · Paris
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 4 min · Paris · Eau A
- 💧 BERCY 6 min · Paris
- 💧 Plage de Charentonneau 10 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).