Commune du 1er arrondissement de Paris
Paris — Île-de-France
75001 · INSEE 75101- Prix moyen immobilier 12 750 €/m²
- Taux de pauvreté 12,0 %
- Population (Filosofi 2023) 14 945
- Coordonnées GPS 48.8606, 2.3376
Riche d'un patrimoine exceptionnel, veille sur 247 monuments historiques au cœur de Paris, en Île-de-France.
Parmi ces édifices, on trouve notamment Hôtel Lulli et Pont des Arts, dont les plus anciens remontent au 12e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante.
conjugue héritage architectural et richesse culturelle.
Population et démographie
du 1er arrondissement de Paris
La commune de commune INSEE 75101 compte 15 114 habitants.
Entre 1876 et 2023, l’évolution démographique correspond à une baisse de 56 784 habitants (79,0 %).
La pyramide des âges reste équilibrée, avec 33,1 % de moins de 30 ans et 23,9 % de 60 ans ou plus.
Par effectif d’habitants, elle figure dans le top 10 % en France (rang 674/34961).
Le parc de logements
dans le 1er arrondissement de Paris
On recense 13 872 logements sur le territoire de Commune, à dominante collective (98,5 % d'appartements, 2,5 pièces en moyenne). Le taux de propriétaires s'élève à 31,8 % (-45 % vs médiane nationale (58,2 %)). Le diagnostic de performance énergétique classe 21,5 % du parc en passoires thermiques, avec une consommation moyenne de 283 kWh/m²/an. Sur un autre plan, la vacance résidentielle atteint 11,2 % et les résidences secondaires 21,7 %, un profil caractéristique des communes à vocation saisonnière ou en déprise démographique.
Éducation
du 1er arrondissement de Paris
L'indice de position sociale (IPS) moyen des établissements du 1er arrondissement de Paris s'établit à 102,4, un profil mixte. L'écart entre le privé (147,0) et le public (118,4) est de 28,6 points. L'écart de 65 points entre les IPS extrêmes (82 à 147) traduit une hétérogénéité sociale marquée entre les établissements. L'offre scolaire compte 11 écoles, 1 collège, 1 lycée.
IPS par niveau scolaire
IPS par établissement
| Établissement | Niveau | Secteur | IPS |
|---|---|---|---|
| E P Pr Notre Dame Saint Roch 37 Rue Saint Roch | Ecole | Privé | 147,0 |
| E E Pu Cambon 28 Rue Cambon | Ecole | Public | 132,8 |
| E E Pu Argenteuil 11 Rue D Argenteuil | Ecole | Public | 129,3 |
| College Jean Baptiste Poquelin | Collège | Public | 125,8 |
| E E Pu Arbre Sec 15 Rue De L Arbre Sec | Ecole | Public | 122,0 |
| Lycee Professionnel Pierre Lescot | Lycée | Public | 81,9 |
Source : https://data.education.gouv.fr/ — DEPP — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Établissements scolaires
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Services & Équipements
du 1er arrondissement de Paris
803 professionnels de santé exercent sur la commune, traduisant une concentration médicale bien supérieure à la moyenne.
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/finess-extraction-du-fichier-des-etablissements — Ministère de la Santé - Répertoire FINESS — Licence Ouverte v2.0
Établissements de santé du 1er arrondissement de Paris
Autres Etablissements Relevant de la Loi Hospitalière (1)
Autres Etablissements Sociaux d'Hébergement et d'Accueil (1)
Autres structures d'exercice libéral (1)
Centres de Santé (4)
Commerce de Biens à Usage Médicaux (16)
Dispensaires ou Centres de Soins (3)
Etab.et Services de Travail Protégé pour Adultes Handicapés (1)
Etab.et Services du Ministère de la Justice pour Mineurs (3)
Etablissements d'Hébergement pour Personnes Âgées (2)
Etablissements de Formation des Personnels Sanitaires (1)
Etablissements de Soins de Courte Durée (1)
Etablissements de l'Aide Sociale à l'Enfance (1)
Etablissements et services multi-clientèles (2)
Etablissements pour Adultes et Familles en Difficulté (3)
Laboratoires de Biologie Médicale (2)
Logements en Structure Collective (1)
Services Concourant à la Protection de l'Enfance (2)
Services de Prévention et de Sante au Travail (SPST) (2)
Transport & mobilité
du 1er arrondissement de Paris
On dénombre 9 464 véhicules immatriculés à Commune, dont 7,9 % d'électriques (1,0 par ménage). D'autre part, 18 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
18 stations de recharge électrique (201 points de charge)
Les Halles - Parking UNIBAIL
Adresse : Forum des Halles 101 porte Berger 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : UNIBAIL
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-12-01
Prises : Type 2
Paris | Avenue Victoria 17
Adresse : 17 Avenue Victoria 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-12-08
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Quai du Marché Neuf 4
Adresse : 4 Quai du Marché Neuf 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue Bertin Poirée 14
Adresse : 14 Rue Bertin Poirée 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-07-08
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de L'Amiral De Coligny 1
Adresse : 1 Rue de L'Amiral De Coligny 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue des Croix des Petits Champs 4
Adresse : 4 Rue des Croix des Petits Champs 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-21
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue des Pyramides 12
Adresse : 12 Rue des Pyramides 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-21
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Jean-Jacques Rousseau 62
Adresse : 62 Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-12
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Saint Roch 3
Adresse : 3 Saint Roch 75001 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-12
Prises : Type 2, Domestique
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-23
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-01-18
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-01-10
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-01-10
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-01-18
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-01-18
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-02
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - RIVOLI PONT NEUF
Adresse : 2 Rue Boucher 75001 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-02
Prises : Type 2
SAEMES - Parking Saint Eustache
Adresse : 22 Rue des Halles, 75001 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Saemes
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Essence | 3 312 | 35,0 % |
| Diesel | 2 609 | 27,6 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 1 402 | 14,8 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 1 222 | 12,9 % |
| Électrique | 744 | 7,9 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 112 | 1,2 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 39 | 0,4 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 23 | 0,2 % |
| Hydrogène et autre ZE | 1 | 0,0 % |
| Total | 9 464 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 745 | 7,9 % |
| Crit'Air 1 | 5 158 | 54,5 % |
| Crit'Air 2 | 2 482 | 26,2 % |
| Crit'Air 3 | 679 | 7,2 % |
| Crit'Air 4 | 142 | 1,5 % |
| Crit'Air 5 | 43 | 0,5 % |
| Non classé | 215 | 2,3 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 8 236 | 87,0 % |
| Véhicules utilitaires légers | 1 130 | 11,9 % |
| Poids lourds | 77 | 0,8 % |
| Transport en commun | 21 | 0,2 % |
Par statut utilisateur
| Professionel | 6 667 | 70,4 % |
| Particulier | 2 797 | 29,6 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
du 1er arrondissement de Paris
4,2 % des locaux de Commune sont éligibles à la fibre optique (en dessous de la médiane départementale de 89,6 %) — un déploiement encore limité, frein potentiel au télétravail et aux usages numériques. Le score numérique global est de 1,9/10.
Internet fixe du 1er arrondissement de Paris
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité & Justice
du 1er arrondissement de Paris
Le bilan sécuritaire de Commune s'établit à 11 294 faits constatés en 2024, soit 747,3 pour 1 000 habitants. Les principaux postes sont : vols sans violence contre des personnes et usage de stupefiants.
Juridictions compétentes
Structures de justice
Indicateurs de délinquance du 1er arrondissement de Paris
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : Au Jean Nicot, BBVA, Banque Populaire, Bijouterie, Boutique Souvenir, CIC, Caisse d'Epargne, Caisse d'Épargne, Change, Cours des Comptes, Crédit Mutuel, Fabian de Montjoye, Hotel Mayfair, Hôtel Ritz, Institut National de Podologie ?, Jardin du Quai, La Banque Postale, Magasin de Souvenir, Mairie de Paris, Ministère de la Justice, Musée du Louvre, Musée du Louvre ?, Osprey bijoux, Palais de justice, Paris Souvenir, Préfecture de Police de Paris, Préfecture de police de Paris, Restaurant Sappori, Société Générale, Théâtre du Châtelet, Western Union, Zara
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
Accidents de la route
Accidents corporels de la circulation routière (source : ONISR / fichier BAAC). Seuls les accidents ayant entraîné au moins une victime sont recensés.
98 055 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/liste-des-juridictions-competentes-pour-les-communes-de-france — Ministère de la Justice — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/donnees-geocodees-des-structures-de-la-justice-30378257 — Ministère de la Justice — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-de-donnees-annuelles-des-accidents-corporels-de-la-circulation-routiere/ — ONISR — Fichier BAAC — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
du 1er arrondissement de Paris
Le revenu médian des ménages de Commune s'établit à 35 030 € par an, soit +18 % par rapport à la médiane départementale (29 730 €). Notons que le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 12,0 %. Par ailleurs, sur le front de l'emploi, on relève un taux d'emploi de 74,4 % et un chômage à 9,0 % (sous la médiane nationale).
Immobilier
du 1er arrondissement de Paris
Le prix immobilier médian de Commune s'établit à 12 249 €/m², sur la base de 292 transactions récentes. Le ratio prix/revenu élevé (24,5 années de revenu médian pour 70 m²) témoigne d'un marché tendu.
Environnement
du 1er arrondissement de Paris
L'indice de qualité de l'air moyen est de 2,0 (Moyen).
Énergie
du 1er arrondissement de Paris
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
du 1er arrondissement de Paris
La commune abrite 247 monuments historiques, dont Ancienne épicerie. Un patrimoine remarquablement dense au regard de la population.
247 monuments classés ou inscrits
immeuble;logement
Description
Le monument « Ancien appartement de Gabrielle Chanel (dite Coco Chanel), sis dans l'immeuble 31, rue Cambon » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;logement », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : En 1918, Gabrielle Chanel installe sa maison de couture, rue Cambon : la boutique au rez-de-chaussée, les salons Couture au 1er étage, son appartement au deuxième étage, le studio (espace de travail) au troisième et les ateliers aux quatrième et cinquième étages. La répartition est demeurée inchangée depuis. Les aménagements intérieurs reflètent la personnalité et l'esprit baroque de Mademoiselle Chanel tels l'escalier aux miroirs, qui servait à la mise en scène de ses défilés ou encore le décor architectural fait de paravents de Coromandel ou de miroirs fragmentés..
Description complémentaire de la fiche : Les quatre pièces de l'ancien appartement, à savoir l'entrée, le salon, la salle à manger et le bureau - ainsi que l'escalier aux miroirs avec sa cage et ses espaces de desserte.
Adresse mentionnée : 31 rue Cambon.
couvent
Description
Le monument « Ancien couvent des Feuillants » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « couvent » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Au 231 rue Saint-Honoré se trouvait un corps de bâtiment principal avec caves, rez-de-chaussée occupé par le passage de la porte cochère et quatre boutiques, cinq étages carrés surmontés d'un sixième étage mansardé sur la cour, mais dont le centre sur la rue forme fronton, avec des combles au-dessus, couverts en tuiles et ardoises ; la cour est derrière ce bâtiment à droite, et, à gauche, quatre étages carrés sont élevés sur caves et rez-de-chaussée, et comportent un cinquième étage mansardé, sauf pour la partie de celui en aile de gauche. Un autre corps de bâtiment au fond est élevé sur caves d'un rez-de-chaussée, de quatre étages carrés, d'un cinquième étage mansardé avec combles couverts en tuiles. Ce groupe d'édifices ordonnancés fut construit au 18e siècle comme immeubles de rapport par les Feuillants. Il semble être l'oeuvre de Jacques-Denis Antoine, architecte né à Paris (1733 -1801)..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour.
La fiche attribue l’œuvre à : ANTOINE Jacques-Denis (architecte).
Adresse mentionnée : 229 à 235 rue Saint-Honoré.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Bataille de Francès » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 1 place Vendôme.
hôtel
Description
Ancien hôtel Bauyn de Péreuse est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 5 place des Victoires.
hôtel
Description
Ancien hôtel Bergeret de Grancourt est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur la place et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 2 place des Victoires.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Bergeret de Talmont » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur la place et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 4 place des Victoires.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Bullion, puis hôtel de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Paris », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur les rues du Louvre et du Coq-Héron ; façade sur cour d'entrée ; fronton sur la cour postérieure ; salle du conseil et bibliothèque.
Adresse de référence : 9 rue du Coq-Héron.
hôtel
Description
« Ancien hôtel Charlemagne » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur la place et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 1 place des Victoires.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Boullongne » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 23 place Vendôme.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de Bourvallais, actuellement ministère de la Justice », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel fut construit sur des plans de Robert de Cotte par Madame de la Vieuxville en 1702, qui le vendit au Président Guyhou de Bruslon, beau-père de M. de Bourvallais ; les biens de ce dernier furent mis sous séquestre en 1716 et affectés au roi contre paiement des créanciers de M. de Bourvallais. En 1739, le Roi se porta acquéreur des terrains donnant sur la rue Neuve de Luxembourg (rue Cambon), ce qui permit d'agrandir le jardin. Dès 1718, l'hôtel fut mis à la disposition de la chancellerie de France. Le n° 13 servant de résidence parisienne au chancelier, le 11 était occupé par des bureaux dont l'ensemble se trouvait à Versailles. Robert de Cotte effectua de profondes transformations dans la distribution intérieure et exécuta une nouvelle décoration. Au 19e siècle, l'hôtel fut extrêmement restauré par l'architecte Destailleurs, sous les ordres du Garde des Sceaux Peyronnet ; on adjoignit sur la cour un bâtiment occupé au 1er étage par la salle à manger d'apparat. Aujourd'hui, l'hôtel est affecté au Ministère de la Justice. Décors intérieurs des 18e siècle et 19e siècles..
Description complémentaire de la fiche : La façade et la toiture sur la place Vendôme ; les pièces suivantes avec leur décor : pièces donnant sur la place Vendôme (au premier étage : grand salon, salle à manger et boudoir), pièces donnant sur le jardin (au rez-de-chaussée : salon d'angle, salle des Sceaux et bibliothèque ; au premier étage : salon d'angle, grand salon, salon des portraits et salle à manger d'apparat).
Auteur ou architecte mentionné : Cotte Robert de (maître de l'oeuvre);Delamair (maître de l'oeuvre);Destailleurs (architecte).
Localisation indiquée : 11, 13 place Vendôme ; 30, 34, 36 rue Cambon.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Gargan est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Porte monumentale sur rue (vantaux compris).
Adresse mentionnée : 37 rue Saint-Roch.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de l'Etat-Major de la Place et du Gouvernement militaire », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades.
Adresse mentionnée : 7, 9 place Vendôme.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de La Fare » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures de l'immeuble.
Adresse mentionnée : 14 place Vendôme.
hôtel;musée
Description
« Ancien hôtel de la Porte, actuellement musée du Barreau de Paris » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;musée », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La partie du 17e siècle comprenant la façade sur cour, la décoration du grand escalier et le plafond de l'ancien salon au premier étage.
Adresse de référence : 25 rue du Jour ; 15 rue Montmartre.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Latour-Maubourg est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur la place.
Localisation indiquée : 10 place Vendôme.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Montplanque » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur la place et toiture correspondante.
Adresse de référence : 1bis place des Victoires.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Nocé, actuellement ambassade des Philippines est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse de référence : 26 place Vendôme.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Parabère » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Salon du premier étage.
Adresse de référence : 20 place Vendôme.
hôtel;mire
Description
« Ancien hôtel de Soissons » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;mire », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Colonne astronomique, seul vestige de l'hôtel construit par Catherine de Medicis au 16e siècle, devenu hôtel de Soissons au 17e siècle et détruit en 1748. Voir aussi notice PA00085784 (Bourse du Commerce)..
Description complémentaire de la fiche : La colonne, accolée à la Bourse de Commerce.
Localisation indiquée : 2 rue de Viarmes.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Soyecourt est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur la place.
Adresse mentionnée : 3 place des Victoires.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Toulouse est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Boiseries de la galerie de l'ancien hôtel de Toulouse dite Galerie Dorée.
Adresse mentionnée : 39 rue Croix-des-Petits-Champs.
hôtel;bureau de poste
Description
Le monument « Ancien hôtel de Villeroy ou ancien hôtel de la Poste » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;bureau de poste », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : Le premier hôtel de Villeroy fut construit vers 1560, puis reconstruit au 17e siècle par le marquis Nicolas de Villeroy, qui fut fait duc puis maréchal de France par Louis XIV. L'hôtel ouvre sur la rue par un bâtiment à quatre niveaux dont le caractère aristocratique est marqué par un portail ouvragé. L'escalier monumental a conservé tout son caractère original. Cet hôtel fait parti des rares demeures de caractère aristocratique subsistant au sud et à l'ouest du quartier des Halles qui étaient à la fin du 16e et au début du 17e siècle insérées dans un réseau dense de maisons bourgeoises et populaires. Cet édifice a abrité les services de la grande poste à partir de 1689..
Éléments décrits : Façades sur rues et sur cours, sauf les façades 19s de la parcelle 116 ; escalier d'honneur avec sa cage et sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 34 rue des Bourdonnais ; 9 rue des Déchargeurs.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Delpech de Chaunot », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur la place.
Localisation indiquée : 8 place Vendôme.
hôtel;immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Dodun », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifice du 17e siècle, reconstruit en 1727 par Pierre Bullet pour Pierre Dodun, contrôleur des Finances et conseiller d'Etat. L'hôtel se compose de trois corps de bâtiments : un sur la rue de Richelieu, l'autre sur la rue Molière, le troisième sur cour, reliant perpendiculairement les deux corps sur rue et laisant une cour intérieure. Le grand escalier se développe sur la hauteur de deux étages et possède une rampe en fer forgé..
La fiche précise notamment : La porte en menuiserie sur rue ; les façades sur cour et l'escalier (y compris le plafond et les détails de sculpture et de mouluration) de la maison 21, rue de Richelieu.
Auteur ou architecte mentionné : Bullet Pierre (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 21 rue de Richelieu ; 10 rue Molière.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Duché des Tournelles », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 18 place Vendôme.
hôtel
Description
Ancien hôtel Moufle est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : La décoration de l'antichambre, de la chambre et du salon Premier Empire du premier étage.
Adresse de référence : 16 place Vendôme.
hôtel
Description
Ancien hôtel particulier (hôtel des Vins, puis hôtel Dupin) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet édifice a été élevé dans les années 1640-1650 par Nicolas Ladvocat, conseiller d'Etat. L'aménagement de l'escalier s'est fait dans la première moitié du 18e siècle (1733). Quelques modifications ont eu lieu au 19e siècle. Un cadran solaire a été peint côté cour, au début du 18e siècle. Cet hôtel a été acheté par l'arrière-grand-père de George Sand, qui y reçut Jean-Jacques Rousseau. Il est connu sous l'appellation Hôtel des Vins, puis Hôtel Dupin..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 68 rue Jean-Jacques-Rousseau.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Saint-Florentin, puis hôtel de Talleyrand, actuellement consulat des Etats-Unis », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel édifié par Chalgrin et Gabriel pour le comte de Saint-Florentin entre 1767 et 1769. Talleyrand acquit l'hôtel en 1813 et y vécut jusqu'à sa mort en 1838. Le plafond de l'escalier d'honneur a été réalisé par le peintre Jean-Simon Barthélémy en 1769..
Éléments décrits : Les façades sur la rue Saint-Florentin, sur la rue de Rivoli et sur la cour d'honneur, ainsi que les statues se trouvant dans les niches de la cour.
La fiche attribue l’œuvre à : Chalgrin Jean-François (architecte);Gabriel Jacques-Ange (architecte).
Adresse mentionnée : 2 rue Saint-Florentin.
hôtel;immeuble
Description
Le monument « Ancien hôtel Tannevot » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel édifié pour son propre usage par Tannevot, architecte du roi, rival de Blondel, sur le lotissement de l'ancien hôtel du maréchal de Luxembourg, à partir de 1741. Si les dispositions d'origine du jardin ont disparu, l'emprise du 18e siècle a été conservée. Une belle cage d'escalier à jour central est éclairée de larges fenêtres aux menuiseries conservées ou refaites à l'identique (marches de pierre puis de chêne et tommettes, sol dallé de pierre au rez-de-chaussée et de marbre blanc à bouchons noirs sur les paliers, rampe en fer forgé d'aspect un peu postérieur)..
La fiche précise notamment : La partie ancienne des façades sur cour et sur jardin (rez-de-chaussée, entresol et premier étage) ; le grand salon et le cabinet attenant à gauche, tous deux ornés de boiseries du bâtiment entre cour et jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : TANNEVOT Michel (architecte);PINEAU Nicolas (sculpteur).
Localisation indiquée : 26 rue Cambon.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne épicerie », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble date de la fin du 19e siècle. A l'époque où le commerce était celui d'un marchand de miel avec une ruche sculptée exceptionnelle. La devanture est revêtue de carreaux de céramique datant des environs de 1940..
Éléments décrits : L'enseigne et le devanture.
Adresse mentionnée : 9 rue Pierre-Lescot.
magasin de commerce
Description
Le monument « Ancienne épicerie » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble date du début du 19e siècle. Quatre textes dorés fixés sous verres ont été conservés au premier étage de l'immeuble. Il s'agit d'un traiteur épicier à l'enseigne de La Renommée des Herbes Cuites qui a remplacé au début du siècle La Renommée des Epinards. L'intérêt réside dans la situation de ces fixés au premier étage et l'intitulé anecdotique de l'enseigne..
La fiche précise notamment : Devanture.
Adresse de référence : 95 rue Saint-Honoré.
hôtel
Description
« Anciens hôtels d'Evreux et de Fontpertuis, actuellement hôtel du Crédit Foncier de France » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les façades et toitures sur la place Vendôme sont du 1er quart 18e siècle..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur la place Vendôme.
Adresse de référence : 19, 21 place Vendôme ; 9, 11, 13, 15, 17, 19 rue des Capucines.
hôtel
Description
« Anciens hôtels de Coëtlogon et d'Orsigny, puis hôtel Bristol » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : En 1702, sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, la nouvelle place et les façades sont construites ; la façade et le terrain des futurs n°3 et 5 échoit à Pierre Bullet, architecte du roi. Ces terrains à bâtir sont vendus en 1718 à Jean Law, contrôleur général des Finances. En 1719-1720, Jacques V Gabriel construit les deux hôtels ; inachevés, le n°3 est vendu à Charles-Elizabeth de Coëtlogon, le n°5 à Jacques-Daniel de Gueutteville d'Orsigny. Le premier hôtel consiste en un corps de logis double en profondeur faisant encoignure et s'étendant en aile à gauche de la cour. Quant au n°5, il consiste en un corps de logis semi-double en profondeur, ayant quatre croisées de face sur la place et faisant retour en papillon. Les deux hôtels ont un passage en porte cochère. En 1903, on place au rez-de-chaussée des grilles qui détruisent toute l'ordonnance de la façade. En 1919, le bail des n°3 et 5 échoit à la Banker's Trust Company pour 20 ans, et en 1920 a lieu une importante campagne de travaux par l'architecte Charly Knight : surélévation des deux hôtels côté cour, modification des distributions intérieures, remplacement de la maison 18e du n°360 rue Saint-Honoré par un immeuble en béton... En 1922, les hôtels sont vendus à la Société Anonyme Immobilière de la Place Vendôme. De nouvelles campagnes de travaux ont lieu en 1936, 1949 et dans les années 1960-1970 (modification de l'ancien hall sur cour, ravalement de la façade...). Les deux anciens hôtels ont fusionné pour devenir l'hôtel Bristol..
Éléments décrits : Façades et toitures sur la place Vendôme et sur la rue de Castiglione.
Auteur ou architecte mentionné : HARDOUIN-MANSART Jules (architecte);BULLET Pierre (architecte);GABRIEL Jacques V (architecte);KNIGHT Charly (architecte).
Localisation indiquée : 3, 5 place Vendôme ; 360 rue Saint-Honoré ; rue de Castiglione.
hôtel
Description
Le monument « Anciens hôtels de Gramont et Crozat, actuellement hôtel Ritz » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Salon, cabinet du 18e siècle et boudoir donnant sur la place, au premier étage de l'hôtel Ritz.
Adresse mentionnée : 15, 17 place Vendôme.
hôtel
Description
« Anciens hôtels de Ségur et Boffrand » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur la place.
Localisation indiquée : 22, 24 place Vendôme.
hôtel
Description
Le monument « Anciens hôtels Marquet de Bourgade, Heuzé de Vologer et Thibert des Martrais » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur la place.
Adresse de référence : 2, 4, 6 place Vendôme.
restaurant
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Bar-restaurant Au chien qui fume », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « restaurant », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Le bar restaurant Au chien qui fume est installé dans un immeuble simple datant du 19e siècle, et fut un des très célèbres lieu des Halles. La devanture est décorée par quatre panneaux fixés sous verre ornés chacun d'un chien en train de fumer et d'un grand nombre de textes : soupe à l'oignon, escargots, saumon, orchestre. A l'intérieur subsiste le comptoir en bois décoré lui aussi de têtes de chiens qui fument..
La fiche précise notamment : Devanture et décor intérieur.
Adresse de référence : 33 rue du Pont-Neuf.
bourse
Description
Le monument « Bourse de commerce » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « bourse », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : La Bourse de commerce fut construite en 1888-1889 par l'architecte Henri Blondel, sur l'emplacement de l'ancien hôtel de Soissons. Elle est issue de l'adjonction d'éléments conservés dudit hôtel, de la Halle aux blés de Nicolas Le Camus de Mézières et de la deuxième coupole couvrant cette halle, par Belanger. Le bâtiment de Blondel, de forme circulaire, est constitué par 25 travées séparées par deux pilastres. L'architecture intérieure de la rotonde est surdécorée. Le décor symbolisant le commerce international (représentation des quatre points cardinaux et des cinq continents) a été réalisé par les peintres Laugée, Luminais, Mazerolle, Clairin et Lucas, L'ensemble constitue un témoin important de l'architecture de la fin du 19e siècle. Voir aussi la notice PA00085839 (colonne de l'ancien hôtel de Soissons, Paris 1er)..
Éléments décrits : La Bourse, à l'exclusion de la partie classée.
Nom d’auteur indiqué : Blondel Henri (architecte);Belanger François-Joseph (architecte);Mazerolle Alexis-Joseph (peintre);Luminais Evariste-Vital (peintre);Laugée Désiré-François (peintre);Clairin Victor-Georges (peintre);Lucas Hippolyte (peintre).
Adresse mentionnée : 2 rue de Viarmes.
magasin de commerce
Description
Le monument « Boutique » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble date de la fin du 17e siècle ; la devanture en bois date du début du 19e siècle. Il s'agit de coffrages de bois scandés par six pilastres. Ce modèle simple était courant et représentatif des commerces de la première moitié du 19e siècle. Ces dernières années, de nombreux exemples ont été démolis, la conservation de quelques exemplaires s'impose..
Éléments décrits : Devanture.
Adresse mentionnée : 14 rue de la Sourdière.
café
Description
Le monument « Café-Bar » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « café » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble est d'un style courant mais de bonne qualité ; il date de l'époque Louis-Philippe. Un des deux établissements commerciaux occupant le rez-de-chaussée a conservé son décor exécuté en 1913. Le débit de boissons s'installe à l'enseigne des Deux Saules Café Bières. Son décor intérieur est d'une grande qualité. Il évoque grâce à deux compositions en carreaux céramiques la vue du marché des Halles centrales autour de l'église Saint-Eustache, et par là même devient une évocation historique et pittoresque des plus intéressantes. La façade protégée par une marquise en fer et verre est agrémentée par deux bandeaux textes et deux panneaux textes et fleurs d'inspiration Modern style (dorures et peintures fixées sous verre). A l'intérieur, les deux murs sont entièrement recouverts de carreaux céramiques. Les compositions sont signées D.V.P. Sarreguemines, 28, rue de Paradis, Paris, E. Ringuet et Fils, installateurs, Paris. Les deux scènes principales composées par une série de carreaux sont entourées de motifs floraux et d'oiseaux. La première scène représente les Halles le matin devant l'église Saint-Eustache, et la deuxième, les Halles après la cloche. La marquise du café a été détruite en 1985..
Description complémentaire de la fiche : La devanture et le décor intérieur.
Auteur ou architecte mentionné : RINGUET et fils (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 91 rue Saint-Denis ; 79 rue Rambuteau.
café
Description
Café-Bar est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « café » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : limite 19e siècle 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Café ouvert en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de la fin du 19e siècle, et attesté dans l'almanach du commerce en 1897. Le décor en céramique, créé aux environs de 1900, est signé de la société D.V.P. Sarreguemines, 28, rue de Paradis, Paris, et est attribué à Alexandre Sandier, dessinateur de cette faïencerie dans la Moselle. Les murs latéraux sont entièrement revêtus de carreaux avec des frises à motifs de feuillages et rosaces en relief et deux panneaux d'allégories féminines (La Bière et Le Café)..
Éléments décrits : Le décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : Sandier Alexandre (céramiste).
Localisation indiquée : 3 rue Etienne-Marcel.
café
Description
Café-Bar appelé Halles-Bar, puis Le Singe Pèlerin, puis Le Cochon à l'Oreille est un monument historique.
La description le classe sous « café », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble datant du 18e siècle avec un café installé en rez-de-chaussée aux environs de 1900. A l'origine, le café s'appelle Halles-Bar, puis Le Singe Pèlerin et aujourd'hui Le Cochon à l'Oreille. Les façades sont en bois et en fixés avec textes. Le décor de frises et de panneaux en céramique, réalisé par les faïenceries de Sarreguemines, est installé par E. Ringuet et fils, entrepreneurs à Paris. Trois grands panneaux représentent la vie du quartier : Les Halles le matin devant l'église Saint-Eustache, Arrivée du train 1, rue Baltard à 1 heure du matin, et Les Halles après le coup de cloche. Un autre panneau dans la même série, représentant le quartier des Halles, décorait à l'origine le Café de la Poste, rue de la Grande Truanderie. Ce panneau a été installé au Cochon en 1982..
Description complémentaire de la fiche : La devanture et le décor intérieur.
Nom d’auteur indiqué : BOULENGER (céramiste);RINGUET et fils (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 15 rue Montmartre.
immeuble
Description
Le monument « Cercle républicain » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit entre 1877 et 1878 par l'architecte Arthur Froelicher. Salons décorés par Théodore Deck, un des plus grands céramistes français du 19e siècle sur des dessins de Edmond Lachenal, et loués au Cercle Républicain..
La fiche précise notamment : Salon de céramique et salon mauresque.
La fiche attribue l’œuvre à : FROELICHER Arthur (architecte);DECK Théodore (céramiste);LACHENAL Edmond (dessinateur).
Adresse de référence : 5 avenue de l'Opéra.
monument
Description
Colonne Vendôme est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « monument » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Après la destruction en 1789 de la statue de Louis XIV exécutée par Girardon, une effigie en plâtre de la République est érigée sur la place de 1793 à 1800. Le 4 juillet 1800, la construction d'une colonne à la gloire de la France est décidée ; un projet est alors établi par l'architecte Thierry, d'après une idée de Vivant Denon. Après la victoire d'Austerlitz, ce sont finalement les architectes Lepère et Gondouin qui sont chargés d'édifier le monument. Le bronze des canons enlevés aux Autrichiens et aux Russes est utilisé pour la fonte des bas-reliefs, qui se développent sur le fût en 22 révolutions. Ces sculptures, exécutées par 31 artistes (dont Bartolini, Beauvallet, Bosio, Clodion, Chaudet...), décrivent la campagne de 1805 depuis le camp de Boulogne jusqu'à la paix de Presbourg. Le dessin est de Pierre Bergeret, sous la direction de Vivant Denon. La statue actuelle de l'Empereur située au sommet est la troisième à cet endroit ; elle est de Dumont. L'édifice a été abattu lors de la Commune, puis restauré..
La fiche précise notamment : La colonne.
Nom d’auteur indiqué : THIERRY (architecte);DENON Vivant (maître de l'oeuvre);LEPERE Jean-Baptiste (architecte);GONDOIN Jacques;ou;GONDOUIN Jacques (architecte);BERGERET Pierre (maître de l'oeuvre);BARTOLINI (sculpteur);BEAUVALLET (sculpteur);BOSIO (sculpteur);CLODION (sculpteur);CHAUDET (sculpteur).
Localisation indiquée : place Vendôme.
cour des comptes
Description
Cour des Comptes est un monument historique.
La fiche le présente comme « cour des comptes », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : limite 19e siècle 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette institution, créée en 1807 par Napoléon 1er, a longtemps été installée dans le Palais d'Orsay. Ce dernier ayant été incendié en 1871, on prévoit de reconstruire sur le même site, mais la Cour des Comptes est finalement installée à l'emplacement du couvent des Dames de l'Assomption de la rue Cambon, dont la chapelle subsiste toujours. Les bâtiments sont élevés à partir de 1898 par l'architecte Constant Moyaux, et ne sont achevés qu'en 1910. En 1967, un nouvel immeuble est ajouté sur la rue Saint-Honoré. Le palais proprement dit est constitué de quatre ailes disposées autour d'une cour d'honneur. A l'arrière de celui-ci se trouve le bâtiment des archives, construit en ciment armé avec parement de briques. La distribution intérieure du palais respecte les hiérarchies administratives, le décor diminuant progressivement dans les étages supérieures. Les pièces les plus importantes sont concentrées au premier étage, avec la Grand'Chambre et la bibliothèque. L'escalier d'honneur est décoré d'un plafond peint en 1911 par Gervex et représentant une allégorie de l'Etat..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures de tous les bâtiments (à l'exception de celui de 1967 donnant sur la rue Saint-Honoré) ainsi que les pièces à décor du premier étage et l'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé.
Nom d’auteur indiqué : Moyaux Constant (architecte);Gervex Henri (peintre).
Localisation indiquée : 13 rue Cambon.
magasin de commerce
Description
Le monument « Crémerie » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de la fin du 18e siècle, comportant au premier étage cinq balcons en fer forgé. L'enseigne (beurre, oeufs, laiterie) a été installée dans les années 1930. La devanture occupe le rez-de-chaussée et l'entresol, en marbre et fer forgé, d'une composition originale pour ce type de devanture. A l'intérieur subsiste le plafond en toile peinte de décors floraux stylisés fixés sous verre..
Description complémentaire de la fiche : Le devanture et le décor intérieur.
Nom d’auteur indiqué : Benoist et Fils (décorateur).
Localisation indiquée : 25 rue Danielle-Casanova.
palais
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Domaine du Palais-Royal (ancien Palais Cardinal), comprenant Conseil d'Etat, Conseil Constitutionnel, Ministère de la Culture, théâtre de la Comédie Française », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « palais », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Ancien Palais Cardinal construit par Richelieu au 17e siècle. Palais Royal de 1643 à la Fronde. Conseil Constitutionnel : aile Montpensier construite en 1817 et 1831 par Pierre Fontaine pour Louis-Philippe, duc d'Orléans ; décoration des années 1830-1831 de style Empire. Conseil d'Etat : aile Valois du 18e siècle par Contant-d'Ivry ; aménagement de Fontaine (1815, salle des Trophées) ; rampe de l'escalier réalisée par le ferronnier Corbin et le bronzier Caffieri ; aile du Contentieux à l'emplacement de l'ancien opéra, reconstruite par Prosper Chabrol après l'incendie de 1871 ; aile Ouest entièrement refaite après l'incendie de 1871 : salle des assemblées générales décorée par Henri Martin de 1913 à 1926, chapelle de style néo-gothique, salle des Colonies aménagée de 1858 à 1862 par le prince Napoléon. Ministère de la Culture : aile 17e siècle de Lemercier, remaniée au 18e siècle par Contant-d'Ivry et au 19e siècle par Fontaine (pavillon de Valois). Comédie Française : théatre construit par Victor Louis entre 1786 et 1790 ; transformations par Pierre Fontaine en 1822 ; de 1860 à 1864, travaux de Prosper Chabrol (façade, grand escalier, foyer) ; après un incendie en 1900, reconstruction par Julien Guadet..
Description complémentaire de la fiche : Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais-Royal institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret..
La fiche attribue l’œuvre à : LEMERCIER (maître de l'oeuvre);CONTANT Pierre;ou;CONTENT Pierre;ou;CONSTANT Pierre;dit;CONTANT D'IVRY;(architecte);CORBIN (ferronnier);CAFFIERI (fondeur);MARTIN Henri (maître de l'oeuvre);LOUIS Victor (architecte);FONTAINE Pierre-François-Léonard (architecte);CHABROL Prosper (architecte);GUADET Julien (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : place du Palais-Royal ; 1 à 7 rue de Valois ; 2 à 8 rue de Montpensier ; place Colette.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise de l'Assomption ou église polonaise », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Eglise de l'Assomption ou église polonaise.
Adresse mentionnée : 263 rue Saint-Honoré.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Eustache », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : Moyen Age.
La fiche précise notamment : Eglise Saint-Eustache.
Adresse mentionnée : 2 rue du Jour.
église
Description
« Eglise Saint-Germain-l'Auxerrois » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Eglise Saint-Germain-l'Auxerrois.
église
Description
« Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche précise notamment : Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles.
Adresse de référence : 92 rue Saint-Denis.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Roch », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Roch.
Adresse mentionnée : 18 rue Saint-Roch.
fortification d'agglomération
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Enceinte de Philippe-Auguste », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fortification d'agglomération » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : limite 12e siècle 13e siècle.
Éléments historiques signalés : Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges..
La fiche précise notamment : Vestiges de l'enceinte.
Adresse de référence : 146, 148, 150 rue Saint-Honoré.
fortification d'agglomération
Description
« Enceinte de Philippe-Auguste » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : limite 12e siècle 13e siècle.
L’historique fourni indique : Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges..
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'enceinte.
Localisation indiquée : 11, 13 rue du Louvre ; 20 rue Jean-Jacques-Rousseau.
fortification d'agglomération
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Enceinte de Philippe-Auguste », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « fortification d'agglomération », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : limite 12e siècle 13e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges..
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'enceinte.
Adresse mentionnée : 7, 9 rue du Jour ; 62 rue Jean-Jacques-Rousseau.
fortification d'agglomération
Description
« Enceinte de Philippe-Auguste » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fortification d'agglomération » et au domaine « architecture militaire ».
Datation mentionnée : limite 12e siècle 13e siècle.
L’historique fourni indique : Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges..
Description complémentaire de la fiche : Les vestiges de l'enceinte.
Localisation indiquée : 21, 23 rue du Jour ; 70 rue Jean-Jacques-Rousseau.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine des Innocents » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 16e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine des Innocents.
La fiche attribue l’œuvre à : GOUJON Jean (sculpteur).
fontaine
Description
Fontaine du Palmier est un monument historique.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Fontaine du Palmier.
Adresse de référence : place du Châtelet.
fontaine
Description
Fontaine du Trahoir est un monument historique.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine du Trahoir.
Adresse de référence : rue de l'Arbre-Sec ; rue Saint-Honoré.
magasin de commerce
Description
« Grands magasins de la Samaritaine » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Le magasin est fondé en 1870, quand Ernest Cognacq prend à bail une petite portion d'un bâtiment à usage commercial ; puis, il achète la maison, et, par étages, le bâtiment qui lui fait face, rue de la Monnaie. Il engage en 1885 l'architecte Franz Jourdain pour réaménager le bâtiment original, et commence en même temps à améliorer l'extérieur du bâtiment. En 1904, il dresse un plan directeur pour l'agrandissement de la Samaritaine. C'est encore Jourdain qui se charge de ces nouveaux bâtiments. Entre 1905 et 1910, il construit le bâtiment n°2 en acier, adoptant une technique radicalement différente de celle de la maçonnerie ; Cognacq, en effet, avait demandé le maximum d'espace construit dans un minimum de temps et pour un minimum d'argent. La flamboyante décoration extérieure, dans l'esprit de l'Art Nouveau, est réalisée par le décorateur Francis Jourdain (fils de l'architecte), le peintre Eugène Grasset (dessinateur de l'enseigne du magasin), le ferronnier Edouard Schenck et le céramiste Alexandre Bigot. Malheureusement, les Parisiens n'aiment pas la Samaritaine de 1905, en particulier la décoration Art Nouveau. En 1925, Cognacq est autorisé à construire un nouveau bâtiment. Le chantier débute, avec Jourdain et Sauvage, en janvier 1926 et est achevé en septembre 1928, après de nombreuses modifications par rapport au projet initial. A la demande de la Préfecture, la charpente en acier est habillée d'une pierre de couleur crème. Le magasin n° 3, un édifice de dix étages sur la parcelle délimitée par les rues de Rivoli, du Pont-Neuf et Boucher, est construit par Jourdain de 1930 à 1933. La Samaritaine s'étend sur quatre pâtés de maisons ; on note les traitements très variés des façades, allant de la création contemporaine très hardie à la simple consolidation de façades d'immeubles haussmaniens rachetés petit à petit. L'aménagement intérieur subsiste surtout dans le magasin 2, avec sa verrière, ses larges escaliers, ses garde-corps dessinés par Jourdain et ses coloris caractéristiques - bleu vif, vert et orange..
La fiche précise notamment : Magasin n° 2 ; façades et toitures du magasin n° 3.
La fiche attribue l’œuvre à : Jourdain Frantz (architecte);Sauvage Henri (architecte);Jourdain Francis (décorateur);Grasset Eugène (peintre);Bigot Alexandre (céramiste);Schenck Edouard (ferronnier).
Adresse de référence : 19 rue de la Monnaie ; 34 rue de l'Arbre-Sec ; 67 rue de Rivoli ; 1 rue du Pont-Neuf.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Baudard de Saint-James » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Salon du premier étage.
Adresse mentionnée : 12 place Vendôme.
hôtel
Description
« Hôtel de France et de Choiseul » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 19e siècle;20e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue.
Adresse de référence : 239, 241 rue Saint-Honoré.
hôtel
Description
Hôtel Gaillard de la Bouëxière est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toiture.
Adresse mentionnée : 28 place Vendôme ; 37 rue Danielle-Casanova.
hôtel
Description
Hôtel Lulli est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades sur rue.
Adresse mentionnée : 45 rue des Petits-Champs ; 47 rue Sainte-Anne.
hôtel de voyageurs
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Saint-James et d'Albany », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel de voyageurs », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur la rue Saint-Honoré et sur cour, toitures du bâtiment sur rue et passage voûté entre la rue et la première cour ; façades et toitures du corps principal sur cour, ancien jardin et façades et toitures des ailes sur la deuxième cour.
Adresse mentionnée : 211 rue Saint-Honoré ; 202 rue de Rivoli.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades.
Adresse mentionnée : 16 place Dauphine ; 29 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue, y compris les balcons en fer forgé.
Localisation indiquée : 43 rue Croix-des-Petits-Champs.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue avec retour sur la rue Jean-Lantier.
Adresse mentionnée : 15 rue des Lavandières-Sainte-Opportune ; rue Jean-Lantier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Deux bas-reliefs représentant le buste de Louis XIV et la Victoire, se trouvant l'un dans l'escalier et l'autre dans une chambre.
Adresse de référence : 36 rue Sainte-Anne.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade.
Adresse de référence : 52 rue de l'Arbre-Sec.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; porte d'entrée ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé.
Adresse de référence : 22 rue des Bourdonnais.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades.
Localisation indiquée : 12 place Dauphine ; 25 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Anciennes caves voûtées.
Adresse mentionnée : 62 rue des Lombards.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 13 place Dauphine ; 50 quai des Orfèvres.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Façades extérieures et toitures.
Adresse de référence : 31 place Dauphine ; 15 place du Pont-Neuf ; 76 quai des Orfèvres.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble date du 16e siècle mais a été rhabillé sous le Directoire (système de l'Architecture urbaine), ou en 1825 (Babelon) ; la composition est influencée par Palladio (adaptation du motif de la Serlienne). Cet immeuble était le siège d'une pharmacie dès 1637. L'enseigne Au bourdon d'or avec les coquilles des pèlerins de Saint-Jacques est dorée. Le balcon est décoré du serpent, du vase d'esculope et de quatre coquilles. De chaque côté de la fenêtre se trouve un vase peint en trompe-l'oeil représentant un Aloès (plante médicinale). Dès le début du siècle, la pharmacie était fermée. La devanture du rez-de-chaussée ne présente pas d'intérêt mais a conservé l'enseigne. Il s'agit ici d'un type de décor très exceptionnel..
La fiche précise notamment : Toiture.
Adresse de référence : 93 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie.
Localisation indiquée : 4 rue de la Ferronnerie ; 5, 7 rue des Innocents.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble date de la fin du 18e siècle. Une enseigne en céramique portée par deux consoles en bois a été apposée à la fin du 19e siècle. Elle représente un cygne nageant entre des iris d'eau. Nous n'avons trouvé aucun renseignement précis sur cette enseigne..
Description complémentaire de la fiche : Enseigne Au Beau Cygne.
Localisation indiquée : 127 rue Saint-Denis.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur la place et sur la rue.
Adresse de référence : 4 place de Valois ; 7 rue des Bons-Enfants.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade.
Adresse mentionnée : 23 place Dauphine.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Le balcon sur la rue de Valois est du 17e siècle. Les façades et toitures sont quant à elles de la 2e moitié du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Balcon avec ferronneries et les consoles sur la rue de Valois.
Adresse de référence : 6 rue de Valois ; 1 place de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Ensemble du balcon et porte en menuiserie sur rue.
Adresse de référence : 15 rue Danielle-Casanova ; anciennement 83 rue des Petits-Champs.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Adresse mentionnée : 17 rue des Lavandières-Sainte-Opportune ; 1 rue des Deux-Boules.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Porte monumentale sur rue (vantaux compris) et balcon qui la surmonte.
Auteur ou architecte mentionné : DELESPINE Pierre-Nicolas (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 352 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue.
Localisation indiquée : 20 rue Hérold.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour ; escalier.
Localisation indiquée : 29 rue de la Ferronnerie.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
L’historique fourni indique : Le gros-oeuvre de la maison date du 17e siècle mais a été refaçadé au 19e siècle. Il aurait conservé ses balcons en fer forgé. L'immeuble conserve au 1er étage une enseigne qui date du Premier Empire A la Renommée. Il s'agit d'une sculpture en bois représentant une renommée inscrite dans un cadre de cordes et de noeuds marins qui évoquent un marchand de cordage..
La fiche précise notamment : Enseigne et façade sur rue.
Localisation indiquée : 31 rue de la Ferronnerie.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe en bois.
Adresse de référence : 5 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents..
Éléments décrits : Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie.
Adresse de référence : 10 rue de la Ferronnerie ; 15 rue des Innocents.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 404 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 3 place de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur la rue et sur la place.
Adresse de référence : 4 rue de Valois ; 2 place de Valois.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 14 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur.
Adresse mentionnée : 24 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 4 rue des Moulins.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Balcon du 18s.
Adresse mentionnée : 54 rue Saint-Honoré ; 1 rue des Prouvaires.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades.
Localisation indiquée : 26 place Dauphine ; 39 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse de référence : 6 rue Saint-Florentin.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Façade.
Adresse de référence : 21 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 9 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Adresse mentionnée : 47 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; décor des parties subsistantes du choeur de la chapelle des Orfèvres situées à l'arrière de l'immeuble.
Adresse de référence : 8 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Balcon du 18s en fer forgé et consoles le supportant.
Adresse de référence : 61 rue des Petits-Champs.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 24 rue des Bourdonnais.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur.
Adresse de référence : 11 rue des Lavandières-Sainte-Opportune.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 9, 11 rue des Deux-Boules.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue y compris les balcons, toiture correspondante et vantaux de la porte.
Localisation indiquée : 334 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rues.
Adresse de référence : 10 rue Saint-Germain-l'Auxerrois ; 1 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 7 rue des Deux-Boules.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 16, 18 rue Jean-Lantier.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit à la fin du 18e siècle, après l'ouverture de la rue de Valois en 1784, probablement par l'architecte Victor Louis. Il est situé à l'emplacement du l'ancien théâtre du Palais..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures sur les deux rues.
Adresse mentionnée : 2 rue de Valois ; 202 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur.
Adresse de référence : 13 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents..
Éléments décrits : Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie.
Adresse mentionnée : 12, 14 rue de la Ferronnerie ; 17, 19, 21 rue des Innocents ; 2bis rue Lingerie.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble formait au 18e siècle l'une des dépendances d'un hôtel situé à l'emplacement de l'actuel n°15, et qui appartenait à la famille Crillon. En 1731, une nouvelle maison fut construite sur les plans de Jean-Baptiste Goupy, architecte du roi et juré expert des bâtiments. Au dessus du rez-de-chaussée, le bâtiment devait être divisé en deux corps de logis séparés par une petite cour en terrasse. Chacun des deux corps de logis est respectivement composé de quatre et trois étages carrés surmontés de combles. La façade est le seul support où se donnèrent libre cours l'expression architecturale et la recherche décorative de l'époque, puisque les cours, petites, semblent avoir été négligées ; on note d'ailleurs l'harmonie de la façade et la qualité de son décor sculpté..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : GOUPY Jean-Baptiste (architecte).
Adresse de référence : 17 rue Montorgueil.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Porte en menuiserie sur rue.
Localisation indiquée : 5 rue des Moulins.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 23 avenue de l'Opéra ; 22 rue d'Argenteuil.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades.
Adresse de référence : 19 quai de l'Horloge ; 2 rue de Harlay.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 68, 72 quai des Orfèvres.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues y compris les inscriptions indiquant les noms des deux anciennes rues.
Adresse de référence : 15 rue Saint-Germain-l'Auxerrois ; 4 rue Bertin-Poirée.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur les deux rues.
Localisation indiquée : 8 rue de Valois ; 17 rue des Bons-Enfants.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades.
Adresse mentionnée : 19, 21 place Dauphine.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade, sauf le rez-de-chaussée, et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 5 rue des Deux-Boules.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie.
Localisation indiquée : 2 rue de la Ferronnerie ; 1, 3 rue des Innocents ; 43 rue Saint-Denis.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 5, 7 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade avec balcons en fer forgé.
Adresse mentionnée : 15 rue Montorgueil.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades.
Localisation indiquée : 15 place Dauphine ; 52, 54 quai des Orfèvres.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse de référence : 29 place Dauphine ; 74 quai des Orfèvres.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue y compris les balcons en fer forgé.
Adresse mentionnée : 2 rue La-Vrillière.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 26, 28, 30 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Grilles de boutique et enseigne A la Coquille d'Or.
Adresse mentionnée : 42 rue de la Sourdière ; 1 rue Gomboust.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble à façade sur rue d'époque révolutionnaire, et décor intérieur de style Directoire. La maison fut achevée en 1809 par le père de Jean-Baptiste Corot, et le peintre y a même vécu dans les années 1850. Divers artisans du textile s'y sont installés depuis le début du 19e siècle ; cette activité perdure encore aujourd'hui..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour ; tous les décors intérieurs de l'immeuble sur rue.
Adresse mentionnée : 39 rue des Petits-Champs.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 6 rue des Moulins.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur à vis et escalier sur la cour donnant vers le n° 5.
Adresse mentionnée : 7 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Adresse mentionnée : 14 rue Bertin-Poirée ; 19 rue Jean-Lantier.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades.
Adresse de référence : 14 place Dauphine ; 27 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie.
Adresse mentionnée : 6, 6bis, 8, 8bis rue de la Ferronnerie ; 9, 11, 13 rue des Innocents.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Adresse mentionnée : 2 rue Saint-Germain-l'Auxerrois ; 1 rue des Lavandières-Sainte-Opportune.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Le philosophe Paul Henri Holbach y vécut de 1759 à 1788..
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 8 rue des Moulins.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 23 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 115 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur la place et sur la rue.
Localisation indiquée : 6 place de Valois ; 9 rue des Bons-Enfants.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : Moyen Age.
Description complémentaire de la fiche : La cave.
Adresse de référence : 30 rue des Bourdonnais.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 17 place Dauphine ; 56 quai des Orfèvres.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 27 place Dauphine.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante ; escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé.
Localisation indiquée : 10 rue des Moulins.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 20, 22 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; façade et toiture correspondante sur cour et les trois escaliers.
Adresse de référence : 9 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades sur rues et toitures correspondantes.
Localisation indiquée : 35, 37 rue de l'Arbre-Sec ; 1 rue Bailleul.
hôtel;immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Contemporains de l'aménagement de la place Vendôme tout proche, les immeubles sis 366 à 372 furent la propriété, après 1717, de Jules-Robert de Cotte, qui en était l'architecte. De plan et organisation semblables, ces hôtels particuliers ont été transformés vers 1850 et surélevés d'un étage pour constituer des immeubles de rapport..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Nom d’auteur indiqué : COTTE Jules-Robert de (architecte).
Adresse de référence : 366 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Les façades et les toitures.
Localisation indiquée : 24 place Dauphine ; 37 quai de l'Horloge.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 28 place Dauphine.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 25 place Dauphine.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Adresse mentionnée : 18 rue Saint-Germain-l'Auxerrois ; 5 rue Bertin-Poirée.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 20 rue Cambon.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur la place et sur la rue.
Localisation indiquée : 7 place de Valois ; 11 rue des Bons-enfants.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 6 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
La fiche précise notamment : Porte en menuiserie sur rue et décoration intérieure de l'escalier.
Adresse de référence : 1 rue Thérèse.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 12 rue Saint-Germain-l'Auxerrois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rues.
Adresse mentionnée : 13 rue des Deux-Boules ; 18 rue Bertin-Poirée.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe à balustres de bois.
Adresse de référence : 3 rue des Orfèvres.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Adresse de référence : 15 rue Saint-Germain-l'Auxerrois ; 6 rue Bertin-Poirée.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur la place et sur la rue.
Adresse de référence : 5 place de Valois ; 13, 15 rue des Bons-Enfants.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues ; façades et toitures sur cour ; escalier intérieur du 17s avec sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 3 rue des Deux-Boules ; 12, 14, 14bis rue Jean-Lantier.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Façade.
Localisation indiquée : 19 rue Montorgueil.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit après 1717 et transformé vers 1850 (surélevé d'un étage). Madame Geoffrin y tenait un salon littéraire après 1750 et Chateaubriand y séjourna au 19e siècle..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : COTTE Robert de (architecte).
Localisation indiquée : 372 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : milieu 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble de la Renaissance situé dans un tracé urbain médiéval..
La fiche précise notamment : Façades, toitures et escalier en vis.
Localisation indiquée : 25 rue des Lavandières-Sainte-Opportune ; 1 rue du Plat-d'Etain.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble, bâti au début du 18e siècle, est probablement l'oeuvre de Jules Hardouin-Mansart. Il comprend des boutiques au rez-de-chaussée, une porte cochère surmontée d'un balcon et une façade sobre. Un escalier de style Empire mène au premier étage comportant de très belles pièces avec lustres, frises, corniches ornées et illustrées, trumeaux de glace Régence et niche d'angle néo-classique..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour ; escalier et salons du premier étage.
Auteur ou architecte mentionné : HARDOUIN MANSART Jules (architecte).
Adresse mentionnée : 19 rue Danielle-Casanova.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Bâtiment à vocation commerciale et résidentielle datant du 17e siècle. Entrée et cour entièrement refaites au 19e siècle..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 97 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeubles datant de la fin du 17e siècle..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue des deux immeubles ; grand escalier central du 5, rue Sauval ; escalier à balustres et sa cage (côté rue) du 7, rue Sauval.
Adresse mentionnée : 5, 7 rue Sauval.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : "Au moment de la création de la place Louis-le-Grand, des terrains adjacents furent proposés à des officiers de la finance, mais aussi à des architectes spéculateurs des Bâtiments du Roi, la gestion des transactions ayant été cédée par le Roi aux échevins de Paris. C'est le cas de la partie sud de la rue Neuve-des-Petits-Champs qui intéresse ce dossier (actuelle rue Danielle Casanova, côté impair). Les terrains furent proposés à la vente autour de 1699 ; ils furent acquis par des propriétaires bâtisseurs entre 1702 et 1707. En effet, ces terrains furent rarement bâtis par les premiers acquéreurs. Les difficultés économiques du pays avaient rendu difficiles les opérations immobilières. Jules Hardouin Mansart quant à lui, s'était arrangé pour se faire offrir par le Roi un certain nombre de terrains, avant 1699, dont ceux correspondant aux n°s 17 à 27 de la rue Danielle Casanova. Décédé en 1708, c'est sa veuve qui continua la vente qu'il en avait entreprise. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 environ et 1715. Plusieurs immeubles furent bâtis par paire comme les 97 et 99 (29 et 31 rue Danielle Casanova) ou encore les 93 et 95 (25 et 27 rue Danielle Casanova). Des noms d'architectes sont connus ; ainsi Jacques Mazière pour le 89 (21, rue Danielle Casanova) et Germain Boffrand pour le 101 (33, rue Danielle Casanova). L'ensemble de ces immeubles fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles aujourd'hui dans les parties communes et sur les façades arrières, bien typiques de la période Louis-Philippe. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux " fonctionnaires " royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent contemporain, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est consacré aux écuries, nombreuses, l'entresol, aux logements des domestiques, tandis que l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les escaliers, pour la plupart retouchés au début du 19e siècle, ont conservé bien souvent leur rampe. Le vestibule et le passage cocher témoignent des aménagements de la première moitié du 19e siècle. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle tandis que les façades sur cour ont évolué au fil des réaménagements de la cour et des bâtiments donnant sur le passage Gomboust.".
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage cocher ; escalier avec sa cage.
Adresse mentionnée : 29 rue Danielle-Casanova.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Au moment de la création de la place Louis-le-Grand, des terrains adjacents furent proposés à des officiers de la finance, mais aussi à des architectes spéculateurs des Bâtiments du Roi, la gestion des transactions ayant été cédée par le Roi aux échevins de Paris. C'est le cas de la partie sud de la rue Neuve-des-Petits-Champs qui intéresse ce dossier (actuelle rue Danielle Casanova, côté impair). Les terrains furent proposés à la vente autour de 1699 ; ils furent acquis par des propriétaires bâtisseurs entre 1702 et 1707. En effet, ces terrains furent rarement bâtis par les premiers acquéreurs. Les difficultés économiques du pays avaient rendu difficiles les opérations immobilières. Jules Hardouin Mansart quant à lui, s'était arrangé pour se faire offrir par le Roi un certain nombre de terrains, avant 1699, dont ceux correspondant aux n°s 17 à 27 de la rue Danielle Casanova. Décédé en 1708, c'est sa veuve qui continua la vente qu'il en avait entreprise. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 environ et 1715. Plusieurs immeubles furent bâtis par paire comme les 97 et 99 (29 et 31 rue Danielle Casanova) ou encore les 93 et 95 (25 et 27 rue Danielle Casanova). Des noms d'architectes sont connus ; ainsi Jacques Mazière pour le 89 (21, rue Danielle Casanova) et Germain Boffrand pour le 101 (33, rue Danielle Casanova). L'ensemble de ces immeubles fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles aujourd'hui dans les parties communes et sur les façades arrières, bien typiques de la période Louis-Philippe. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux " fonctionnaires " royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent contemporain, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est consacré aux écuries, nombreuses, l'entresol, aux logements des domestiques, tandis que l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les escaliers, pour la plupart retouchés au début du 19e siècle, ont conservé bien souvent leur rampe. Le vestibule et le passage cocher témoignent des aménagements de la première moitié du 19e siècle. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle tandis que les façades sur cour ont évolué au fil des réaménagements de la cour et des bâtiments donnant sur le passage Gomboust..
Éléments décrits : La façade et la toiture sur rue ; la façade et la toiture sur cour ; la façade et la toiture de la travée en retour.
Auteur ou architecte mentionné : MAZIERE Jacques (architecte).
Localisation indiquée : 21 rue Danielle-Casanova.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : A la fin du 17e siècle, au moment de la création de la place Louis-le-Grand, les terrains adjacents furent proposés à la vente ; ces ventes se prolongèrent au début du 18e siècle. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 et 1715, souvent par paires d'immeubles comme le 29 et le 31, rue Danielle-Casanova. L'ensemble de ces immeubles - d'intérêt d'ordre urbanistique et sociologique - fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles dans les parties communes (vestibule, passage cocher, ...) et sur les façades arrières. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux fonctionnaires royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est réservé aux écuries ; l'entresol aux logements des domestiques ; l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour, y compris la façade et la toiture de l'aile en retour donnant sur l'impasse Gomboust (n° 2) ; escalier situé à la jonction du corps de bâtiment principal et de l'aile en retour ; passage cocher.
Adresse de référence : 23 rue Danielle-Casanova ; 2 impasse Gomboust.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit par Henri Blondel en 1864 sur des terrains vendus par la Ville de Paris à l'occasion de la " régularisation " du quai de la Mégisserie à partir de 1862. L'immeuble fait coin avec le quai, la rue Bertin-Poiré et la rue Saint-Germain-l'Auxerrois. Il abrita l'agence de l'architecte jusqu'en 1893 avec son appartement au premier étage. Blondel revend l'immeuble en 1890. En 1866, construction d'un bâtiment de communs en fond de cour constitué de remises et d'écurie. Le porche d'entrée, encadré de cariatides sculptées par Auguste Millet, ouvre sur un passage et un vestibule d'immeuble très architecturés, ornés d'éléments d'inspiration antique : colonnes, médaillons, ... L'ensemble est construit sur deux niveaux de sous-sols surmontés de trois étages carrés, d'un étage brisé et d'un comble. L'appartement de l'architecte a conservé toute sa décoration d'origine : stucs dorés, dessus-de-porte peints, corniches moulurées, ....
La fiche précise notamment : Porte cochère ; passage ; vestibule ; petit salon, salle à manger et office avec son bassin (désignés par le lot n° 61) de l'ancien appartement d'Henri Blondel situé au premier étage, au-dessus de l'entresol.
La fiche attribue l’œuvre à : BLONDEL Henri (architecte);MILLET Auguste (sculpteur).
Localisation indiquée : 14 quai de la Mégisserie.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble de rapport néo-classique construit vers 1769-1770 à l'emplacement de la maison mortuaire de Molière..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur les deux rues ; les parties communes (vestibule d'entrée et cage d'escalier) ; les caves.
La fiche attribue l’œuvre à : Perrard de Montreuil Nicolas-Antoine (architecte).
Adresse de référence : 40 rue de Richelieu ; 37 rue Montpensier.
immeuble;restaurant
Description
Immeuble (restaurant Le Mercure Galant) est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble;restaurant », dans le domaine « architecture commerciale;architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Construction entre 1638 et 1641 d'un immeuble de rapport donnant sur les jardins du Palais Cardinal (avant la construction des galeries de Victor Louis en 1781). Façade modifiée dans la première moitié du 18e siècle. Nombreuses modifications au 19e siècle (façade rue des Petits-Champs, aménagements intérieurs, ...), en particulier la salle dite de bal qui date des années 1850-1860 intégrée dans l'actuel restaurant Le Mercure Galant.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur la rue de Beaujolais ; ancienne salle de bal du premier étage du restaurant.
Adresse de référence : 20 rue de Beaujolais ; 15 rue des Petits-Champs.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble (Siège de la Semeuse de Paris) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit en 1912 par Frantz Jourdain pour le compte d'Ernest Cognacq, patron de la Samaritaine. Le bâtiment abritait des appartements et les locaux administratifs de l'organisme de crédit de la Samaritaine, La Semeuse de Paris, qui permettait aux moins favorisés d'acquérir des biens de consommation. Formes longilignes et protubérances typiques du Modern'style, utilisant au-dessus de l'entresol le système du bow-window intégré dans la structure de l'ensemble et élevé jusqu'au 4e étage. Les ébrasements supérieurs des fenêtres de l'entresol sont ornés d'éléments de grès Bigot insérés dans du mortier. L'ascenseur et sa cage ont conservé en grande partie leur décor d'origine (vitraux de Francis Jourdain fils). La façade côté cour présente une polychromie de céramique..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur rue et sur cours (y compris les deux courettes intérieures avec leur carrelage blanc) ; les parties communes (le vestibule, la cage d'escalier avec son ascenseur et sa grille, ses vitraux et l'ensemble de son décor).
Nom d’auteur indiqué : JOURDAIN Frantz (architecte);JOURDAIN Francis (peintre-verrier);BIGOT Alexandre (céramiste).
Adresse de référence : 16 rue du Louvre ; rue Bailleul.
immeuble
Description
Immeuble abritant le théâtre des Déchargeurs est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble a été construit en 1708 par la femme d'un conseiller du roi, contrôleur général des postes, Marie Orceau, veuve Rouillé. A cette date, l'édifice se compose simplement d'un bâtiment sur rue, d'un autre au fond de la cour, et enfin, d'un petit bâtiment en aile surmonté d'une terrasse. Dans la première moitié du 18e siècle, la maison s'agrandit et s'embellit, mais on ne parle plus guère de jardin. Deux terrasses se font désormais face, l'une d'entre elle est décorée de treillage. Une description de 1781 fait également état d'une belle salle à manger largement décorée, située à l'emplacement de la salle de spectacle de l'actuel théâtre des Déchargeurs, installé dans l'immeuble en 1979. Au cours du 19e siècle, l'immeuble, qui jusque là avait appartenu à la noblesse de robe, passe entre les mains de riches commerçants qui s'y installent ou le plus souvent louent les locaux, désormais transformés en magasins. En 1925, l'édifice improprement qualifié de Bureau de la Petite Poste, voit ses façades sur rue et sur cours protégées au titre de la loi de 1913. Le bel escalier Louis XVI n'est pas compris dans la protection de l'époque. Depuis le 10 janvier 2001, afin de stopper l'installation d'un ascenseur dans le jour de l'escalier du 18e siècle, une instance de classement a été prise par la Direction de l'Architecture et du Patrimoine..
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rue et sur cours.
Localisation indiquée : 3 rue des Déchargeurs.
immeuble;théâtre
Description
Le monument « Immeuble abritant le théâtre du Palais Royal » relève des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « immeuble;théâtre ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle;19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Ce théâtre est sans doute la plus belle création des années 1880 en la matière. Sa couverture, qui pourrait dater de la fin du 18e siècle (fer forgé et remplissage de terre cuite), est peut-être l'ultime vestige du théâtre de société de Victor Louis. Il fut de 1783 à 1807 l'un des lieux les plus courus de Paris avant d'être fermé par Napoléon et désaffecté. Devenu le Café de la Paix, il joua un rôle important dans le développement du café-concert. Le beau foyer de 1880 reprend probablement le volume de ce café (galerie en bois au premier étage) et est orné d'une frise peinte d'Emile Bayard sur l'histoire du Théâtre. Le plan de la salle, dû à De Guerchy, date de sa réouverture en 1830, mais le décor de staff et de carton-pierre a été exécuté vers 1905, avec un plafond peint de Jean-Baptiste Lavastre. La façade commandée vers 1880 par la commission de sécurité à Paul Sedille est une étonnante superposition de galeries de fonte, servant de dégagements, sur un fond de mosaïques provenant de l'éphémère Manufacture nationale de mosaïques de Sèvres..
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur les rues et sur le jardin du Palais-Royal et les toitures.
Nom d’auteur indiqué : LOUIS Victor (maître de l'oeuvre);GUERCHY de (maître de l'oeuvre);BAYARD Emile (peintre);LAVASTRE Jean-Baptiste (peintre);SEDILLE Paul (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 38, 40 rue de Montpensier ; 21 rue de Beaujolais.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble dit Manège Duphot », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble fut construit au moment du percement de la rue Duphot, sur les terrains du Couvent de la Conception (après 1790). Il offre les caractères de l'architecture mise à la mode par Ledoux et Boulanger. C'est un ensemble très important et complet. Il y manque seulement les bâtiments du fond de la parcelle qui ont été remplacés par des garages et magasins modernes. Les éléments de décoration, le tracé des baies, rappellent les dispositions de la façade sur rue. Deux ailes symétriques forment retours latéraux ; elles se terminent par des avant-corps couronnés de frontons. Au rez-de-chaussée, une suite d'arcades semi-circulaires donnent accès à des vestibules ou d'anciennes remises. Elles se composent avec la partie inférieure des constructions basses édifiées en avant des ailes. Ces constructions ont peut-être fait l'objet d'adjonctions postérieures..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage charretier avec ses soubassements, ses grilles et ses piliers.
Nom d’auteur indiqué : DAMESME Emmanuel-Aimé (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 10, 12, 14 rue Duphot.
immeuble
Description
« Immeuble en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Désireux d'habiter non loin du Palais du Louvre où résidait le roi, le cardinal de Richelieu acquit en 1624 l'hôtel de Rambouillet et les terrains attenants. Il confia à son architecte Lemercier la construction de ce qu'on appellera d'abord le Palais Cardinal. De cette époque, seuls subsistent les grands trophées maritimes qui ornent la galerie des Proues, ainsi qu'un balcon soutenu par des mufles de lions au n°6 de la rue de Valois. Le Cardinal légua ensuite son palais à la Couronne ; il fut donné en apanage à la famille d'Orléans à l'occasion du mariage du futur Régent avec la fille légitimée de Louis XIV. La Cour des Offices (actuelle place de Valois) fut édifiée en 1750 par l'architecte Cartaud, et Contant d'Ivry réalisa l'élégant pavillon donnant sur cette cour (1752). Le futur Philippe Egalité fit percer les rues de Montpensier, de Beaujolais et de Valois, et ceintura le jardin d'immeubles à loyer. Cet ensemble (1781-1784) fut l'oeuvre de l'architecte Victor Louis, auteur également de l'actuelle Comédie Française. La Révolution ayant interrompu les travaux, ce n'est qu'à la Restauration que ce projet fut achevé par Fontaine. Celui-ci donna à la cour d'Honneur son aspect actuel et réaménagea en partie les appartements (1815-1831). Depuis la proclamation de la République en 1870, les bâtiments abritent diverses administrations..
Description complémentaire de la fiche : Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais-Royal institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été inscrites au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret..
Adresse mentionnée : 1, 3, 5 rue de Beaujolais.
immeuble
Description
« Immeuble en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 7 rue de Beaujolais.
immeuble
Description
« Immeuble en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 15 rue de Beaujolais.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 9 rue de Beaujolais.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur le jardin du Palais-royal et sur la rue et les toitures.
Adresse de référence : 11, 11bis rue de Beaujolais.
immeuble
Description
« Immeuble en bordure du Palais-Royal, restaurant Le Grand Véfour » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle;3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Les façades et toitures datent du 4e quart du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur le jardin du Palais-royal et sur la rue et les toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : VIGUET M.L. (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 17 rue de Beaujolais.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble mauresque », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 28 rue de Richelieu.
immeuble
Description
Immeuble situé 31 et 33 quai de l’Horloge est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 17e siècle;4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble résulte du regroupement de deux maisons, construites au début du XVIIe siècle, comme en témoigne la présence d'un large trumeau au centre de la façade. Celles-ci ont été réunies et surélevées de deux étages entre 1892 et 1895 par l'architecte Alphonse Moreau. Ce dernier a également conçu le vestibule et l'escalier principaux, où figure (sur le pilier du départ de l'escalier) la date de 1895. Les combles ont été modifiés pour l'aménagement d'appartements, sans doute dans les années 1930. Dans l'almanach parisien du commerce Didot-Bottin de 1862, il est précisé qu'au numéro 31 se trouvaient des graveurs sur métaux (spécialisés en motifs héraldiques) Durant et Monnehay et un fabricant d'instruments à dessiner Rouvet. En 1892, la boutique appartenait à un opticien, Derogy..
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l’immeuble situé 31 et 33 quai de l’Horloge, sur la parcelle cadastrale AL 5, telles que délimitées sur les plans annexés : le vestibule et l’escalier, avec leur décor.
Localisation indiquée : 31 et 33 quai de l’Horloge.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 25 rue de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 39 rue de Valois.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 27 rue de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 9 rue de Valois.
immeuble
Description
Immeuble, en bordure du Palais-Royal est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 13 rue de Valois.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 24 rue Montpensier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 43 rue de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 19 rue de Valois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ;; toitures.
Localisation indiquée : 20 rue Montpensier.
immeuble
Description
Immeuble, en bordure du Palais-Royal est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 33 rue de Valois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 18 rue Montpensier.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 11 rue de Valois.
immeuble
Description
Immeuble, en bordure du Palais-Royal est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 35, 35bis rue de Valois.
immeuble
Description
Immeuble, en bordure du Palais-Royal est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 36 rue Montpensier.
immeuble
Description
Immeuble, en bordure du Palais-Royal est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 34 rue Montpensier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 31 rue de Valois.
immeuble
Description
Immeuble, en bordure du Palais-Royal est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 15 rue de Valois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 29 rue de Valois.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 10, 12 rue Montpensier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 28 rue Montpensier.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 14, 16 rue Montpensier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 26 rue Montpensier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 41 rue de Valois.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin.
Localisation indiquée : 30 rue Montpensier.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse mentionnée : 32 rue Montpensier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 21 rue de Valois.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, en bordure du Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 23 rue de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 37 rue de Valois.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Adresse de référence : 17 rue de Valois.
immeuble
Description
« Immeuble, en bordure du Palais-Royal » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; toitures.
Localisation indiquée : 22 rue Montpensier.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, en bordure du Palais-Royal » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur le jardin du Palais-royal et sur la rue et les toitures.
Adresse mentionnée : 11 bis rue de Beaujolais.
immeuble
Description
« Immeubles » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble faisant partie de l'ancien îlôt Belle Jardinière..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 10 rue des Orfèvres ; 13, 15 rue Jean-Lantier ; rue Lavandières-Sainte-Opportune.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Adresse de référence : 7, 15, 17, 8, 10 rue Bertin-Poirée.
immeuble
Description
« Immeubles » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Adresse de référence : 3, 5, 7, 9 rue des Lavandières-Sainte-Opportune.
immeuble
Description
Le monument « Immeubles » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeubles construits après 1717 et transformés vers 1850 (surélevés d'un étage). Le numéro 368 renferme un salon de qualité..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Nom d’auteur indiqué : COTTE Robert de (architecte).
Adresse mentionnée : 368, 370 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Terrains proposés à la vente autour de 1699 et construits entre 1703 et 1715. Plusieurs immeubles furent bâtis par paire, comme les numéros 29 et 31, ou 25 et 27, rue Danielle-Casanova. L'ensemble de ces immeubles fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842 (quelques remaniements et aménagements, surtout pour les parties communes : vestibule, passage cocher, escalier...)..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour, avec leur travée en retour côté cour, des deux immeubles ; escalier et sa cage de l'immeuble au no 25 ; passage cocher, escalier et sa cage de l'immeuble au no 27.
Adresse de référence : 25 et 27 rue Danielle-Casanova.
immeuble;café
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;café », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;milieu 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ilôt des 16e et 17e siècles, coupé par la rue de Rivoli au milieu du 19e siècle. Les immeubles de la rue Bailleul datent du 17e siècle avec des éléments du 18e siècle (rampes, garde-corps...). L'immeuble rue de Rivoli a été construit en 1853-1854 et possède un vestibule monumental à quatre colonnes. Un café, décoré de céramiques du début du siècle, signées Hippolyte Boulenger, dépend de cet immeuble..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et escalier de l'immeuble 3, rue Bailleul ; façades et toitures, escalier du corps de bâtiment sur rue, cour de l'immeuble 5, rue Bailleul ; façades et toitures de l'immeuble 7, rue Bailleul ; le vestibule, les deux escaliers, la fontaine dans la cour, les céramiques du "Palace Bar" de l'immeuble 146, rue de Rivoli.
La fiche attribue l’œuvre à : BOULENGER Hippolyte (céramiste).
Localisation indiquée : 146 rue de Rivoli ; 3, 5, 7 rue Bailleul.
immeuble
Description
Le monument « Immeubles (anciens établissements Bricard) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle;1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ensemble de deux hôtels bâti à partir de 1663 pour Antoine Le Menestrel, conseiller du Roi. Modifications aux 18e et 19e siècles..
Éléments décrits : Façades et toitures du 39, rue de Richelieu avec l'escalier d'honneur et sa cage ; façades et toitures sur cour du 6bis, rue Thérèse avec l'escalier à balustres et sa cage ; escalier situé en fond de cour du 6, rue Thérèse.
Localisation indiquée : 39 rue de Richelieu ; 6 et 6bis rue Thérèse.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Châtelet » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue de Rivoli et de la rue des Lavandières-Sainte-Opportune (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AN 18).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : rue de Rivoli ; rue des Lavandières-Sainte-Opportune.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Etienne-Marcel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 inaugurée en 1908. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé rue Turbigo, face au n°14 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AQ 70).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse mentionnée :, face au 14 rue de Turbigo.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Louvre », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé rue de l'Amiral-de-Coligny, face au n°8 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AK 2).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : rue de l'Amiral-de-Coligny ; rue de Rivoli.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Palais-Royal », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. Les deux accès secondaires sont situés rue de Rivoli, contre le mur du Louvre. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé place du Palais-Royal (élément non cadastré, se situant entre les parcelles AU 24 et AU 27) ; entourage de l'accès situé rue de Rivoli, côté musée du Louvre, vers la rue de Rohan (élément non cadastré, se situant face à la parcelle AH 1) ; entourage de l'accès situé rue de Rivoli, côté musée du Louvre, vers la place du Palais-Royal (élément non cadastré, se situant face à la parcelle AH 1).
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : place du Palais-Royal ; rue de Rivoli.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Tuileries » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. Les deux accès, de type secondaire, sont situés contre les grilles du jardin des Tuileries. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé rue de Rivoli, vers la place de la Concorde (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AD 1, jardin des Tuileries) ; entourage de l'accès situé rue de Rivoli, vers le Palais-Royal (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AD 1, jardin des Tuileries).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : rue de Rivoli.
palais de justice
Description
« Palais de Justice ou Conciergerie » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « palais de justice », au sein du domaine « architecture administrative ».
Éléments décrits : Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais de la Cité institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret..
Adresse mentionnée : boulevard du Palais.
palais;château
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Palais du Louvre et jardin des Tuileries », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « palais;château » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 12e siècle;16e siècle;17e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : Arc du Carrousel date du 1er quart du 19e siècle, par Percier et Fontaine..
Description complémentaire de la fiche : Cet immeuble fait partie du Domaine national du Louvre et des Tuileries institué par le décret n°2017-720 du 2 mai 2017. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret..
Auteur ou architecte mentionné : Percier Charles (architecte);Fontaine (architecte);Le Nôtre André (jardinier).
Adresse de référence : quai du Louvre ; avenue du Général-Lemonier ; rue de Rivoli.
passage couvert
Description
Le monument « Passage des Deux-Pavillons » relève des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « passage couvert ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le passage des deux Pavillons a été ouvert aux environs de 1820 au rez-de-chaussée d'un immeuble datant du 17e siècle. Il était destiné à relier les jardins du Palais-Royal et les passages Colbert et Vivienne. Sa décoration d'origine rappelle celle de la galerie Vivienne, avec son décor en plâtre fait de renommés et de victoires. Son intérêt est lié directement aux galeries du Palais-Royal et aux deux passages indiqués ci-dessus avec lesquels il constitue un espace couvert pour les piétons d'une qualité architecturale et décorative indéniable..
Éléments décrits : Façades d'entrée rue de Beaujolais et rue des Petits-Champs ; façades intérieures, sols et plafond du passage.
Adresse de référence : 6, 8 rue de Beaujolais ; 5 rue des Petits-Champs.
passage couvert
Description
Le monument « Passage Véro-Dodat » relève des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « passage couvert ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La galerie Véro-Dodat fut ouverte en 1826 par deux charcutiers. Benoit Véro avait sa boutique située au numéro 1 de la rue Montesquieu, au coin de la rue des Petits-Champs. Dodat, quant à lui, avait la sienne au coin du Faubourg Saint-Denis. Véro acheta en 1819 l'hôtel de Quatremère, datant du 18e siècle et situé au 2 rue du Bouloi. Une grande parcelle du côté de la rue de Grenelle Saint-Honoré vint compléter cette acquisition et permit aux deux commerçants d'ouvrir la galerie et de faire construire quelques immeubles autour de deux cours en enfilade situées au numéro 21 de la rue. L'emplacement était bien choisi : du côté de la rue de Grenelle, la rue ouvrait en face d'une des entrées de la cour des Messageries Laffite et Caillard ; l'autre extrémité offrait le trajet le plus court pour se rendre du quartier des Halles au Palais-Royal. La galerie était décorée d'ornements s'inspirant du thème du commerce, et les matériaux étaient choisis pour leur appartenance au luxe. Elle comporte une enfilade de boutiques aux devantures richement travaillées, surmontées d'un attique occupé par des logements. Trois verrières couvrent la galerie en alternance avec des plafonds stuqués et ornés de toiles marouflées. Cette galerie fonctionne encore en tant que galerie marchande et appartient à une copropriété..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rues ; façades et plafonds intérieurs, sols du passage.
Localisation indiquée : 2 rue du Bouloi ; 19 rue Jean-Jacques-Rousseau.
place
Description
Place Dauphine : le sol est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « place » et au domaine « architecture administrative ».
Description complémentaire de la fiche : Place Dauphine, le sol.
place
Description
Place des Victoires : le sol est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « place » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Place des Victoires, le sol.
Nom d’auteur indiqué : HARDOUIN-MANSART Jules (architecte).
Adresse mentionnée : place des Victoires.
passerelle
Description
Le monument « Pont des Arts » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « passerelle », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Reconstruit par Louis Arretche. Construction métallique..
La fiche précise notamment : Pont des Arts, entre le 1er et le 6ème arrondissement.
La fiche attribue l’œuvre à : DILLON (maître de l'oeuvre);ARRETCHE Louis (maître de l'oeuvre).
pont
Description
Le monument « Pont-Neuf » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « pont », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Pont-Neuf, entre le 1er et le 6ème arrondissement.
pont
Description
Le monument « Pont-Royal » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « pont » et au domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Pont-Royal, y compris les parapets, entre le 1er et le 7ème arrondissement.
restaurant
Description
« Restaurant l'Escargot Montorgueil » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « restaurant », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le restaurant l'Escargot ouvre ses portes en 1875 avec les locataires Mignard et Bourreau, marchand de vin. Les huîtres apparaîtront sur la carte quinze ans plus tard. A partir de 1900, Théodore Lecomte, nouveau locataire, entreprend de nombreux travaux dont témoigne la majeure partie de la décoration visible aujourd'hui. André Terrail achète le restaurant en 1919 et l'exploite avec le cuisinier Lespinasse. Il fait aménager une nouvelle entrée qu'il décore d'un plafond peint par G. Clairin pour la salle à manger de Sarah Bernhardt et récupéré en salle des ventes. Plus récemment, sa fille entreprend un agrandissement des salles vers la rue Etienne Marcel, lequel disparaîtra très vite. Constitué d'une entrée lambrissée avec tribune, d'une salle séparée en deux par une demie-cloison avec un escalier intérieur menant à l'étage, le restaurant offre un décor du début du siècle (verres gravés à l'acide, escalier en colimaçon en métal peint, marquise) et un reste de décor peut-être exécuté à l'ouverture en 1875 (plafond à caissons, panneaux de bois de la devanture en forme de losanges, escargots en ronde-bosse). L'ensemble de ce décor fut retouché ces dernières années..
Description complémentaire de la fiche : Les salles du rez-de-chaussée, la devanture et ses ornements.
Auteur ou architecte mentionné : Clairin Georges Jules Victor (peintre).
Adresse de référence : 38 rue Montorgueil ; 40 rue Maucauseil.
restaurant
Description
« Restaurant Pharamond » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « restaurant », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : limite 19e siècle 20e siècle.
L’historique fourni indique : Ce restaurant, spécialisé dans les tripes, est le dernier représentant de ce type de restaurant, dont la décoration en céramiques, miroirs en pâte de verre est dûe à l'atelier Picard et Cie. Bien que revendiquant une ancienneté remontant à l'année 1832, Alexandre Pharamond, Normand d'origine, ne sert ses premières types qu'en 1877. A l'enseigne de La petite Normande, le restaurant est entièrement décoré de neuf à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900. Il comprend au rez-de-chaussée, une grande salle en longueur au fond de laquelle un petit escalier tournant donne accès à la salle, plus petite, du premier étage. Le dernier étage est formé de quatre petits salons contigus dont un formant débarras. Le décor de glaces et de panneaux peints en pâte de verre comporte une iconographie évoquant la spécialité culinaire de la maison, les tripes à la mode de Caen. La façade sur rue, en imitation de pans de bois normands, daterait des années 1930, et incorpore une plaque de faïence montrant une jolie Normande en costume de fête, à l'origine sans doute du nom de l'établissement à la fin du siècle dernier..
Description complémentaire de la fiche : Le décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : Picard et Cie (décorateur).
Adresse mentionnée : 24 rue de la Grande-Truanderie.
chapelle
Description
Le monument « Sainte-Chapelle » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « chapelle », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle.
La fiche précise notamment : Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais de la Cité institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret..
Adresse mentionnée : boulevard du Palais.
monument
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Statue de Henri IV », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : C'est à Marie de Médicis qu'est en général attribué le mérite d'avoir voulu, vers 1604, élever la statue de son époux ; celle-ci fut exécutée par Jean de Bologne et Pietro Tacca. L'inauguration officielle eut lieu le 23 août 1614, en grande pompe ; on y voit Henri IV sur son cheval de bronze, le chef découvert, le visage d'une ressemblance frappante au dire de ses contemporains, la main droite s'appuyant sur le bâton de commandement, et la gauche tenant les rênes. La statue fut abattue à la Révolution, comme toutes les statues royales. Dès la chute de Napoléon, les cercles légitimistes émirent l'idée de rétablir sur le Pont-Neuf une effigie de Henri IV, au même endroit. Roguier fut chargé de la réaliser. Mais la statue fut finalement déplacée en 1818 puis détruite en 1827. L'exécution de la nouvelle effigie fut confiée au sculpteur Frédéric Lemot. C'est la 25 août 1818 qu'elle fut inaugurée, jour de la Saint-Louis..
La fiche précise notamment : La statue équestre proprement dite ; le piédestal orné de bas-reliefs ; le socle muni de marches ; la grille de clôture.
La fiche attribue l’œuvre à : LEMOT François-Frédéric (sculpteur).
Adresse mentionnée : place du Pont-Neuf.
monument
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Statue de Jeanne d'Arc », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « monument » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Commandé par le gouvernement de la 3ème République au lendemain de la défaite de 1870, le monument était destiné à redonner confiance à la nation humiliée. La statue de Fremiet fut dressée en 1874, au centre de la place des Pyramides, non loin de l'endroit où l'héroïne avait été blessée lors de son infructueuse tentative pour entrer dans Paris. A l'origine, et jusqu'en 1914, cette effigie de Jeanne d'Arc fut le symbole de la reconquête. L'artiste, ayant fait une autre version du monument pour la ville de Nancy en 1889, remplaça 10 ans plus tard le cheval du monument parisien par une copie de celui de Nancy, ce qui lui valut de vives critiques..
Description complémentaire de la fiche : Statue équestre proprement dite, éxécutée par Emmanuel Frémiet ; piédestal dessiné par l'architecte Abadie ; grille de clôture conçue par Davioud.
La fiche attribue l’œuvre à : FREMIET Emmanuel (maître de l'oeuvre);ABADIE (architecte);DAVIOUD (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : place des Pyramides.
monument
Description
Statue de Louis XIV est un monument historique.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Après la paix de Nimègue en 1687, le maréchal de La Feuillade avait demandé au sculpteur Desjardins une statue de Louis XIV qui avait été envoyée à Versailles. Quelques temps plus tard, il décida d'en faire dresser une à Paris : le souverain était en costume de sacre, foulant au pied le cerbère tricéphale de la Triple Alliance, couronné par une Renommée de bonne taille. Le piédestal, par Alavoine, était orné de bas-reliefs et flanqué de quatre figures d'esclave. Le tout avait environ 22 m de haut. Pour installer le monument, La Feuillade acheta l'hôtel de la Ferté et le fit démolir. Cette statue fut fondue à la Révolution ; une nouvelle statue, équestre, dessinée par Bosio, fut dressée en 1822..
La fiche précise notamment : Statue équestre proprement dite due à François-Joseph Bosio ; piédestal orné de bas-reliefs ; soubassement circulaire ; grille de clôture.
Auteur ou architecte mentionné : ALAVOINE (architecte);BOSIO François-Joseph (sculpteur).
Localisation indiquée : place des Victoires.
couvent;temple
Description
Le monument « Temple de l'Oratoire du Louvre (ancienne chapelle du couvent de l'Oratoire) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent;temple », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Le temple (ou ancienne chapelle).
Nom d’auteur indiqué : Lemercier (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 145 rue Saint-Honoré.
théâtre
Description
Théâtre du Châtelet est un monument historique.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Théâtre du Châtelet.
Nom d’auteur indiqué : DAVIOUD Gabriel (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : place du Châtelet ; 2, 2bis, 2ter quai de la Mégisserie ; 17 avenue Victoria.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
1 édifice labellisé ACR
Forum des Halles (super structure de la place carrée, rue du cinéma et de la piscine Berlioux)
Architecte : Chemetov Paul (architecte);Chauvelin Gérard (architecte);Guardigli Luigi (mosaïste)
Datation : 1979, 1985
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements
du 1er arrondissement de Paris
L'offre touristique de Commune comprend 1105 hôtels classés, 56 hébergements touristiques.
Hôtels classés du 1er arrondissement de Paris
1105 hôtels classés — 59 194 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés du 1er arrondissement de Paris
1 camping classé — 410 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Autres hébergements du 1er arrondissement de Paris
56 autres hébergements classés
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Curiosités & records
du 1er arrondissement de Paris
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).