Commune du 2e arrondissement de Paris
Paris — Île-de-France
75002 · INSEE 75102- Prix moyen immobilier 11 423 €/m²
- Taux de pauvreté 14,0 %
- Population (Filosofi 2023) 19 407
- Coordonnées GPS 48.8687, 2.3408
Dans le département de Paris, se distingue par la richesse de son patrimoine : 115 monuments historiques y sont recensés.
Parmi ces édifices, on trouve notamment Cinéma Rex et Ancien hôtel, dont les plus anciens remontent au 12e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante.
Un cadre où se mêlent héritage architectural et mémoire vivante.
Population et démographie
du 2e arrondissement de Paris
La population municipale de commune INSEE 75102 est de 19 847 habitants.
Par effectif d’habitants, elle figure dans le top 10 % en France (rang 511/34961).
Entre 1876 et 2023, l’évolution démographique correspond à une baisse de 57 921 habitants (74,5 %).
La commune se distingue par une part élevée de jeunes (39,6 % de moins de 30 ans).
Le parc de logements
dans le 2e arrondissement de Paris
On recense 17 332 logements sur le territoire de Commune, à dominante collective (98,6 % d'appartements, 2,4 pièces en moyenne). Le taux de propriétaires s'élève à 35,1 % (-40 % vs médiane nationale (58,2 %)). D'autre part, la vacance résidentielle atteint 13,0 % et les résidences secondaires 17,3 %, un profil caractéristique des communes à vocation saisonnière ou en déprise démographique. Point à relever : sur le plan énergétique, 20,1 % des logements sont des passoires thermiques (classes F-G), avec une consommation moyenne de 285 kWh/m²/an.
Éducation
du 2e arrondissement de Paris
L'indice de position sociale (IPS) moyen des établissements du 2e arrondissement de Paris s'établit à 131,9, un profil très favorisé. L'écart entre le privé (145,7) et le public (129,3) est de 16,4 points. L'écart de 34 points entre les IPS extrêmes (112 à 146) traduit une hétérogénéité sociale marquée entre les établissements. L'offre scolaire compte 8 écoles, 2 collèges, 4 lycées.
IPS par niveau scolaire
IPS par établissement
| Établissement | Niveau | Secteur | IPS |
|---|---|---|---|
| E P Pr Saint Sauveur 14 Rue Des Petits Carreaux | Ecole | Privé | 145,7 |
| E P Pu Louvois Vivienne 6 Rue De Louvois | Ecole | Public | 144,3 |
| E E Pu Etienne Marcel 20 Rue Etienne Marcel | Ecole | Public | 132,0 |
| College Cesar Franck | Collège | Public | 131,9 |
| E P Pu Beauregard 5 Rue Beauregard | Ecole | Public | 128,2 |
| E E Pu Jussienne 3 Rue De La Jussienne | Ecole | Public | 127,3 |
| E P Pu Dussoubs 42 Rue Dussoubs | Ecole | Public | 111,9 |
Source : https://data.education.gouv.fr/ — DEPP — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Établissements scolaires
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Services & Équipements
du 2e arrondissement de Paris
L'offre de santé locale compte 2 940 professionnels, signe d'un bassin de santé structurant pour le territoire.
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/finess-extraction-du-fichier-des-etablissements — Ministère de la Santé - Répertoire FINESS — Licence Ouverte v2.0
Établissements de santé du 2e arrondissement de Paris
Autres Etablissements Relevant de la Loi Hospitalière (3)
Autres Etablissements Sociaux d'Hébergement et d'Accueil (2)
Autres Etablissements médico-sociaux (2)
Centres de Santé (11)
Commerce de Biens à Usage Médicaux (14)
Etablissements d'Hébergement pour Personnes Âgées (3)
Etablissements de PMI et de Planification Familiale (3)
Etablissements et services multi-clientèles (4)
Etablissements pour Adultes et Familles en Difficulté (4)
Laboratoires de Biologie Médicale (2)
Logements en Structure Collective (4)
Services Concourant à la Protection de l'Enfance (1)
Services de Prévention et de Sante au Travail (SPST) (1)
Services à Domicile ou Ambulatoires pour Handicapés (1)
Transport & mobilité
du 2e arrondissement de Paris
On dénombre 9 035 véhicules immatriculés à Commune, dont 7,9 % d'électriques (0,8 par ménage). En complément, 11 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
11 stations de recharge électrique (47 points de charge)
Paris | Boulevard des Capucines 7
Adresse : 7 Boulevard des Capucines 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue d'Alexandrie 7
Adresse : 7 Rue d'Alexandrie 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue d'Uzès 1
Adresse : 1 Rue d'Uzès 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-12
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Dalayrac 19
Adresse : 19 Rue Dalayrac 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de la Paix 24
Adresse : 24 Rue de la Paix 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-27
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Etienne Marcel 36
Adresse : 36 Rue Etienne Marcel 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-11
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Notre-Dame des Victoires 21
Adresse : 21 Rue Notre-Dame des Victoires 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-12
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Réaumur 116
Adresse : 116 Rue Réaumur 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-08-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Vivienne 43
Adresse : 43 Rue Vivienne 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-03
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Étienne Marcel 44
Adresse : 44 Rue Étienne Marcel 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue Étienne Marcel 52
Adresse : 52 Rue Étienne Marcel 75002 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-25
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Essence | 3 012 | 33,3 % |
| Diesel | 2 411 | 26,7 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 1 402 | 15,5 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 1 340 | 14,8 % |
| Électrique | 714 | 7,9 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 95 | 1,1 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 36 | 0,4 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 23 | 0,3 % |
| Inconnu | 2 | 0,0 % |
| Total | 9 035 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 714 | 7,9 % |
| Crit'Air 1 | 5 069 | 56,1 % |
| Crit'Air 2 | 2 290 | 25,3 % |
| Crit'Air 3 | 616 | 6,8 % |
| Crit'Air 4 | 113 | 1,3 % |
| Crit'Air 5 | 47 | 0,5 % |
| Non classé | 186 | 2,1 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 7 961 | 88,1 % |
| Véhicules utilitaires légers | 1 020 | 11,3 % |
| Poids lourds | 52 | 0,6 % |
| Transport en commun | 2 | 0,0 % |
Par statut utilisateur
| Professionel | 6 386 | 70,7 % |
| Particulier | 2 649 | 29,3 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
du 2e arrondissement de Paris
La couverture fibre optique de Commune atteint 2,4 % (en dessous de la médiane départementale de 89,6 %), un niveau de couverture qui place la commune en zone blanche ou grise du très haut débit. En complément, l'indice numérique global atteint 1,7/10.
Internet fixe du 2e arrondissement de Paris
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité & Justice
du 2e arrondissement de Paris
Les statistiques de sécurité de Commune font état de 5 179 faits en 2024, soit 260,9 pour 1 000 habitants. En tête des catégories : vols sans violence contre des personnes et destructions et dégradations volontaires.
Juridictions compétentes
Indicateurs de délinquance du 2e arrondissement de Paris
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : AFP, Autorité des Marchés Financiers (AMF), BNP Paribas, Banque Populaire, Banque Privée Européenne, CIC, Caisse d'Epargne, Centre d'Action Social, Coffres-dorts Forestier Petitjean, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Direction Régionale des Finances publiques - Ile de France Paris, Grand Rex, IT Place, La Banque Postale, Monoprix, Métropole gestion ?, Préfecture de Police de Paris, Préfecture de police de Paris
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
Accidents de la route
Accidents corporels de la circulation routière (source : ONISR / fichier BAAC). Seuls les accidents ayant entraîné au moins une victime sont recensés.
53 350 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/liste-des-juridictions-competentes-pour-les-communes-de-france — Ministère de la Justice — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-de-donnees-annuelles-des-accidents-corporels-de-la-circulation-routiere/ — ONISR — Fichier BAAC — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
du 2e arrondissement de Paris
Les ménages de Commune déclarent un revenu médian de 34 050 € par an, soit +15 % par rapport à la médiane départementale (29 730 €). Qui plus est, 14,0 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. D'autre part, côté emploi, la commune présente un taux d'emploi de 75,9 % et un chômage à 10,0 %.
Immobilier
du 2e arrondissement de Paris
Le prix immobilier médian de Commune s'établit à 11 113 €/m², sur la base de 395 transactions récentes. Acquérir 70 m² représente 22,8 années de revenu médian, signe d'un marché sous pression.
Environnement
du 2e arrondissement de Paris
L'indice de qualité de l'air moyen est de 2,0 (Moyen).
Énergie
du 2e arrondissement de Paris
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
du 2e arrondissement de Paris
On dénombre à Commune 115 monuments historiques. Rapporté à la population, ce patrimoine témoigne d'une histoire locale particulièrement riche.
115 monuments classés ou inscrits
immeuble
Description
« Ancien bureau des Brodeurs et des Coffretiers » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 271 rue Saint-Denis.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit en 1725 pour François Terray de Rozières, premier médecin de la duchesse d'Orléans. Il y mourut en 1753. Après de nombreux locataires, il fut occupé par les ateliers du Temps jusqu'en 1911, puis par le restaurant le grand U ; ce restaurant devait son nom à sa clientèle de l'Union Républicaine. Au rez-de-chaussée, le magasin de nouveautés A la petite Jeannette, situé au n°3 du boulevard des Italiens, se prolongeait jusqu'ici, de même que le grand hôtel meublé de Castille, situé au n°5 du Bd des Italiens. L'édifice a également accueilli les établissements Melon-Firmin Bar, puis Bar des Mousquetaires..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour ; grand escalier ; passage cocher ; sol de la cour.
Adresse mentionnée : 101 rue de Richelieu.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Les deux plafonds peints de la fin du 17e siècle au premier étage sur cour (escalier B).
La fiche attribue l’œuvre à : LEMOYNE Jean (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 5 rue du Mail.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Partie de façade à rez-de-chaussée.
Nom d’auteur indiqué : HARDOUIN Jules-Michel (architecte).
Adresse de référence : 3 rue Louis-le-Grand.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Cornette ou ancien hôtel Le Duc-Desnoues », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : La façade sur la place et la toiture correspondante.
Localisation indiquée : 12 place des Victoires.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de l'Hospital, ou hôtel de Pomponne, ou hôtel de Massiac », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Expropriation et reconstruction lors du percement de la rue Etienne Marcel..
Éléments décrits : Façade sur la place.
La fiche attribue l’œuvre à : BLONDEL (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 9 place des Victoires.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de Metz de Rosnay, ou hôtel de Forceville, ou hôtel Vigier », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : A l'emplacement de l'Hotel de la Ferté Senneterre..
La fiche précise notamment : Façade sur la place et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 4bis place des Victoires ; 2 rue La-Feuillade.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Mondragon » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue ; décoration du salon du 18s et du cabinet du directeur général.
Adresse de référence : 3 rue d'Antin.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Nevers » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;2e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel fut construit par François Mansart vers 1645, pour Mazarin. La bibliothèque Mazarine, le Salon de Madame de Lambert et le Cabinet des Médailles du Roi y furent successivement installés (au 18e siècle pour ce dernier). Aujourd'hui, l'immeuble dépend de la Bibliothèque Nationale ; le Centre International de Synthèse s'y est installé au cours de l'année 1928. Il communiquait autrefois avec la Bibliothèque Nationale par les étages supérieurs. Il subsiste l'amorce de la voûte qui franchissait jadis la rue. Louvel, l'assassin du duc de Berry, fut arrêté sous cette arcade..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures de tous les bâtiments ; portail d'entrée ; intérieurs du bâtiment principal.
Auteur ou architecte mentionné : MANSART François (architecte);COTTE Robert de (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 12 rue Colbert ; 58bis rue de Richelieu.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de Noisy », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 31 rue de Cléry ; 2 rue Poissonnière.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Prévenchères, ou hôtel Lenoir » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : A l'emplacement de l'hotel de la Ferté Senneterre..
Éléments décrits : La façade sur la place et la toiture correspondante.
La fiche attribue l’œuvre à : GUIRE (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 6 place des Victoires.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Saint-Chaumont est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Lieu de naissance de Jules Michelet..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur cour côté rue Saint-Denis et côté boulevard de Sébastopol.
Localisation indiquée : 226 rue Saint-Denis ; 121 boulevard de Sébastopol.
hôtel
Description
« Ancien hôtel des ducs de Bourgogne : Tour de Jean Sans Peur » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 15e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel, fondé à la fin du 13e siècle par les Comtes d'Artois sur des parcelles comprenant comme limite sud l'enceinte de Philippe Auguste, fut érigé à l'extérieur de celle-ci qui, à la suite de la construction de l'enceinte dite de Charles V, n'avait plus de fonction défensive. Environ un siècle plus tard, l'hôtel passe à la famille de Bourgogne (1369), sous le règne de Philippe le Hardi, qui fait appel à de célèbres maîtres d'œuvre pour développer la construction. A sa mort en 1404, Jean Sans Peur reçoit l'hôtel de Bourgogne. La France, en pleine guerre de Cent ans, était alors partagée entre les factions des Armagnacs et des Bourguignons. Le duc de Bourgogne fait compléter sa demeure dans un sens non seulement représentatif mais aussi défensif. Si l'édification de la partie basse de la tour fut peut-être entreprise par son père, la construction des derniers niveaux de la tour peut lui être attribuée, de même que le renforcement de ceux-ci après 1407, année de l'assassinat de son rival : Louis d'Orléans. Confisqué à la mort de Charles le Téméraire par Louis XI, l'hôtel est mis en vente pars François Ier et partiellement détruit lors de la création de la rue Françoise (de nom du souverain) qui coupa la construction en deux et laissa seulement la tour et la partie orientale de l'hôtel. Le nouveau propriétaire de l'hôtel, Diego Mendosa, modifia sans doute l'intérieur de la tour, recoupant l'espace de sa partie centrale en y créant deux niveaux intermédiaires, modifiant l'ouverture des grandes baies en arc brisé qui n'étaient pas conçues à l'origine pour être fermées. Ultérieurement, le couronnement sera très altéré et modifié. En 1868, le percement de la rue Etienne-Marcel dégagea la tour, dernier vestige de l'hôtel de Bourgogne. L'hôtel fut acquis par la ville de Paris en 1874. La voûte de l'escalier est décorée de motifs végétaux (chêne, houblon, aubépine) dans le style flamboyant. La tour a fait l'objet de relevés et de projets de restitution par les architectes Edouard Bérard (1874), puis Jean Huillard (1877), avant le classement de l'édifice en 1884..
La fiche précise notamment : Tour.
La fiche attribue l’œuvre à : BERARD Edouard (architecte);HUILLARD Jean (architecte).
Adresse mentionnée : 20 rue Etienne-Marcel.
hôtel
Description
« Ancien hôtel Gigault de La Salle, ou hôtel André-d'Arbelles, ou hôtel Biliotti » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : PERRAULT Jean (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 10 place des Victoires ; 8 rue des Petits-Pères.
hôtel
Description
« Ancien hôtel particulier » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet hôtel a été occupé par la marquise de Pompadour en 1741, au début de son mariage avec Le Normant d'Etioles..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures du bâtiment sur cour et escalier avec sa rampe en fer forgé (à l'exclusion du bâtiment sur rue).
Adresse mentionnée : 33 rue du Sentier ; 8 rue Saint-Fiacre.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Pellé de Montaleau, ou hôtel de Bosredon », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façade sur la place.
Auteur ou architecte mentionné : COTTE Robert de (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 8 place des Victoires.
hôtel
Description
Ancien hôtel Rambouillet de la Sablière, ou hôtel Clairambault est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades y compris la porte sur rue avec ses vantaux.
Localisation indiquée : 4 rue Vide-Gousset.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Rambouillet de la Sablière, ou hôtel Clairambault » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur les deux rues.
Adresse mentionnée : 2 rue Vide-Gousset ; 1 rue d'Aboukir.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Rivié », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle;19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade et toiture sur rue de l'immeuble 30, rue du Sentier ; les façades et toitures sur rue et sur cour ainsi que le passage cocher du bâtiment sur rue de l'immeuble 32, rue du Sentier ; l'ensemble des façades et toitures ainsi que le décor intérieur de l'ancien hôtel particulier sis 32, rue du Sentier.
Auteur ou architecte mentionné : PINEAU Nicolas (sculpteur);GUILLAUME Barthélémy (sculpteur).
Localisation indiquée : 30-32 rue du Sentier.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Tubeuf, ou hôtel Colbert de Torcy » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel Tubeuf, sis 16 rue Vivienne, construit dans les années qui suivirent le lotissement du quartier Richelieu par Le Muet, un des plus grands architectes de l'époque, est un jalon important dans l'urbanisme parisien et dans l'architecture de la France du 17e siècle. Tubeuf, qui laisse son nom au bâtiment, était fils de Boucher, devenu conseiller du Roi puis Intendant général des Finances. L'architecte Le Muet était connu pour ses écrits, et fut nommé architecte du Roi en 1616 pour Marie de Médicis ; il travailla dans l'agence de Salomon de Brosse pour le palais du Luxembourg. En 1623, il fut nommé Architecte ordinaire du Roi. Les quatre façades sur cour présentent une grande homogénéité et des caractéristiques stylistiques qui permettent de reconnaître là l'oeuvre de Le Muet : comme sur la face du bâtiment du côté de la cour de la maison du président Tubeuf, rue des Petits Champs, qu'il a publié dans sa Manière de bien bâtir de 1647, nous retrouvons les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée, la frise dorique et le chambranle des fenêtres élargi en crossettes, et, comme à l'hôtel d'Avaux, l'ordre colossal (toutefois il est combiné ici avec l'ordre toscan et non avec l'ordre corinthien). Il fut aussi un des premiers à utiliser l'attique. C'est donc un édifice significatif de l'oeuvre de cet architecte, qui construisit entre autre dans le même quartier Notre-Dame-des-Victoires, et plus singulièrement de sa première manière, car plus tard, ses derniers hôtels annoncent déjà le style classique de Louis XIV..
Description complémentaire de la fiche : Hôtel, y compris le sol de la cour et de l'ancien jardin (sauf verrière et ailes en retour sur l'ancien jardin et édicules construits sur la cour).
Nom d’auteur indiqué : LE MUET Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 16, 16 bis rue Vivienne.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien marchand de café », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble date du 19e siècle. Le décor de la façade se développe sur deux niveaux. Il s'agit de coffrages de bois d'inspiration du 18e siècle. Au rez-de-chaussée, un seul commerce a conservé ses boiseries ; au premier étage, au centre de la façade, un panneau de céramique signé Crommer à l'enseigne Au planteur définit le commerce de produits exotiques. Le deuxième commerce dénature l'ensemble..
Description complémentaire de la fiche : Devanture.
Adresse de référence : 10, 12 rue des Petits-Carreaux.
restaurant
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien restaurant du Journal », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « restaurant », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Ancienne salle de restaurant avec son décor ainsi que le décor subsistant de la salle dite des Cariatides.
La fiche attribue l’œuvre à : CABIE (maître de l'oeuvre);POULBOT (maître de l'oeuvre);ROSEN (maître de l'oeuvre);TRUCHET (maître de l'oeuvre);VAUTHIER (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 98, 100, 102 rue de Richelieu ; 20, 22 rue Saint-Marc.
immeuble;restaurant
Description
Le monument « Ancien restaurant Le Rocher de Cancale » relève des monuments historiques.
La dénomination retenue est « immeuble;restaurant ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;milieu 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Ouverture d'un premier établissement de ce nom au début du 19e siècle qui ferme en 1846. L'actuel restaurant ouvre aussitôt : décor de cette époque à l'intérieur d'un immeuble du 17e siècle. Devanture en bois et plâtre, panneaux de salons peints attribués à Gavarni. Considéré comme l'un des plus anciens restaurants de Paris avec le Grand Véfour et Le Doyen..
Éléments décrits : Les deux façades sur rues et les versants de toitures correspondants ; la devanture avec son enseigne cornière et l'appartement situé au premier étage.
La fiche attribue l’œuvre à : GAVARNI (peintre).
Adresse de référence : 78 rue Montorgueil ; 73-75 rue Greneta.
chambre de commerce
Description
Le monument « Ancien siège de la Chambre de Commerce de Paris » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « chambre de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit en 1832 par l'architecte Félix Callet pour les commissaires-priseurs de la Seine. La Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris, créée en 1803, s'y installe en 1852. L'édifice est agrandi en 1891 par l'architecte Juste Lisch, avec une nouvelle salle des séances. Le vitrail de cette salle, intitulé "Le Travail, par l'Industrie et le Commerce, enrichit l'Humanité", est dessiné par le peintre Eugène Grasset et réalisé par le maître-verrier Félix Gaudin. Représentant différentes initiatives de la Chambre de Commerce, tel que le port fluvial d'Ivry, il est installé dans l'édifice de la place de la Bourse en novembre 1900, après avoir été exposé au pavillon de la Chambre de Commerce à l'Exposition universelle de 1900..
La fiche précise notamment : Le vitrail de la salle des séances.
Auteur ou architecte mentionné : Callet Félix (architecte);Lisch Juste (architecte);Gaudin Félix (peintre-verrier).
Adresse de référence : 2 place de la Bourse ; 21, 23 rue Notre-Dame-des-Victoires.
magasin de commerce
Description
Le monument « Anciens magasins de la Samaritaine de Luxe » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Après le succès commercial des Grands Magasins de la Samaritaine au Pont-Neuf (notice Mérimée PA00086005), leurs fondateurs, Ernest Cognacq et Marie-Louise Jay, commandent à l'architecte Frantz Jourdain la réalisation d'une succursale destinée à une clientèle riche. Après les travaux de 1914 à 1916, réalisés en collaboration avec l'architecte Georges Bourneuf, le magasin est inauguré en janvier 1917. Le grand escalier à plusieurs révolutions incorpore les ascenseurs dans sa structure. L'édifice a été transformé en immeuble de bureaux et commerces en 1986..
La fiche précise notamment : La façade et la toiture du 27, boulevard des Capucines ; l'escalier intérieur avec sa rampe et l'ascenseur.
Nom d’auteur indiqué : JOURDAIN Francis (architecte);BOURNEUF Georges (architecte).
Adresse de référence : 25 à 29 boulevard des Capucines ; 18 à 24 rue Daunou.
bibliothèque
Description
« Bibliothèque Nationale de France » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « bibliothèque », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle;19e siècle;2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : La bibliothèque nationale, dont les origines remontent à Charles V, est installée rue de Richelieu depuis 1724. Elle comporte des bâtiments des 17e et 18e siècles, complétés et organisés en un ensemble cohérent au 19e siècle par l'architecte Henri Labrouste, auteur de la salle de lecture des Imprimés, inaugurée en 1869, et des magasins attenants. Son successeur, l'architecte Jean-Louis Pascal, conserve la façade de l'édifice du début du 18e siècle (due à l'architecte Robert de Cotte) au fond de la cour d'honneur, et construit le bâtiment longeant la rue Colbert. Celui-ci abrite la salle ovale, affectée aux périodiques, inaugurée en 1903. A partir de 1932, l'architecte Michel Roux-Spitz est chargé d'une nouvelle phase d'agrandissement, qui voit la réalisation de nouveaux magasins, de la salle des catalogues en sous-sol, et de l'ensemble du Cabinet des Estampes, avec son escalier, installé en 1936 à l'intérieur de l'ancien hôtel de Chevry-Tubeuf, datant du 17e siècle et dû à l'architecte Jean Thiriot..
Éléments décrits : Ensemble des façades et des toitures sur rues, sur cours et sur jardins (sauf la façade est de Robert de Cotte), le vestibule de la salle de lecture, la salle ovale (périodiques), le salon de l'administration, le grand escalier d'honneur, la salle de lecture des manuscrits, la salle Barthélémy, le néo-cabinet du roi, l'escalier du Cabinet des Estampes.
Auteur ou architecte mentionné : Labrouste Henri (architecte);Pascal Jean-Louis (architecte);Roux-Spitz Michel (architecte);Cotte Robert de (architecte);Thiriot Jean (architecte).
Localisation indiquée : 58 rue de Richelieu ; 8 rue des Petits-Champs ; rue Colbert.
bourse
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Bourse », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « bourse », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Vers le milieu du 18e siècle, en raison des mutations économiques et des changements de pratiques financières, on assiste à un déplacement du marché vers les grandes cités. De nouvelles bourses sont créées, comme celles de Berlin et de Saint-Pétersbourg, pour répondre à un marché en pleine expansion. Seul Paris, pourtant l'une des plus importantes places financières, ne possède pas encore d'édifice spécifique. Il faudra attendre Napoléon pour que la capitale possède enfin son temple du commerce. Ce n'est qu'en 1806 que Napoléon finit par décider de son emplacement, sur le terrain du couvent des filles de Saint-Thomas. La Bourse est la dernière oeuvre de l'architecte Brongniart, qui avait été élève de Boullée et condisciple de Chalgrin. Ce monument, par la rigueur de sa conception, était à son époque considéré à juste titre comme l'exemple le plus caractéristique de la Nouvelle architecture, en opposition à l'école de Blondel. Les premiers projets datent de 1808. L'emplacement sur lequel s'élevait la Bourse était délimité au nord par la rue Feydeau, au sud par la rue Notre-Dame-des-Victoires, et à l'ouest, par le théâtre et le passage Feydeau. Tout en respectant la topographie des lieux, Brongniart avait régularisé cette place en lui ménageant de nouveaux accès. Parfaitement intégrée dans le quartier, celle-ci était conçue pour devenir un élément de jonction, une articulation dans la voirie. Cependant, la construction est peu avancée à la mort de Brongniart en 1813 ; elle sera poursuivie et achevée par Eloi Labarre après 1826. Donc, commencé en 1808, le palais Brongniart est inauguré après la chute de l'Empire en 1826, mais réellement terminé quelques années plus tard. Les six projets de Brongniart sont connus et étudiés, et particulièrement sa proposition du temple grec, temple de l'argent, qui est retenue. Pourtant, toutes les dispositions voulues par l'architecte ne seront pas réalisées. Les gravures de l'époque (1814) montraient un monument entouré sur les quatre côtés par une double rangée d'arbres. Cet aménagement n'a pas été réalisé complètement puisque seule une double allée longeant le bâtiment a été créée et est demeurée ainsi jusqu'en 1902, époque à laquelle la bourse est agrandie de chaque côté par Cavel. L'ordre corinthien sera substitué à l'ordre ionique ; le grand relief de Chaudet sera remplacé par un niveau d'arcades ; l'étage des magasins aménagé en bureaux. Surtout, ce temple sera doté d'un toit à double pente dès l'origine, ce que n'avait certes pas imaginé l'architecte, fervent d'Antiquité et réalisateur des théories de son maître Boullée. La grande inscription monumentale de la façade sera, elle, heureusement réalisée. L'achèvement des travaux par Labarrre a apporté également des modifications au projet de Brongniart quant à la décoration intérieure et des aménagements extérieurs. En effet, la décoration intérieure très monochrome, imitant des motifs sculptés, voulus par Brongniard, sera remplacée par des peintures qui reprennent en les rectifiant les compositions du projet initial : plafond à caisson avec verrière centrale pour la grande salle, où les peintures de Meynier et Abel de Pujol représentent les allégories des villes de France, complété d'une frise de guirlandes où sont représentées les différentes bourses d'Europe. La salle du tribunal de commerce, devenue salle de réunion des agents de change, sera aussi achevée et décorée selon le projet de Labarre, les murs en cinq travées séparées par des pilastres corinthiens, les portes étant surmontées de bas-reliefs de Caillouette et de Bay ; la voûte est peinte en grisailles par Vinchon et Blandel. En 1899, pour se conformer à l'extension du marché boursier, un projet d'agrandissement est étudié par Cavel ; il est réalisé en 1903 par l'architecte, qui dote le rectangle du temple de deux ailes, le transformant en croix grecque. L'apport de Clavel présente un grand intérêt pour l'histoire du pastiche dans les a nnées 1900. A la mort de Clavel en 1905, Eustache, premier inspecteur des travaux, lui succède. Quelques restaurations ont été effectuées, dont l'achèvement de la cage d'un nouvel escalier d'honneur. Tout est terminé en 1905. D'autres projets de Bernier (1923) et de Bernier et Azema en 1930 n'ont pas été exécutés. La Ville de Paris, propriétaire du palais, a consenti un bail emphythéotique à la Compagnie des agents de change. Les ajouts successifs à ce bâtiment ne le dévalorisent pas, car ils témoignent de l'évolution du style, et des trois projets qui y ont été exécutés. Ce bâtiment aux grandes valeurs historiques et archéologiques fait partie des monuments capitaux de Paris et illustre avec éclat l'architecture néo-classique..
Éléments décrits : Bourse, avec la parcelle sur laquelle elle est construite.
Auteur ou architecte mentionné : BRONGNIART (architecte);LABARRE Eloi (architecte);CAVEL (architecte);MEYNIER (peintre);PUJOL Abel de (architecte);CAILLOUETTE (sculpteur);BAY (sculpteur);VINCHON (peintre);BLANDEL (peintre).
Adresse mentionnée : place de la Bourse.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Boutique », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Grille disparue à une date indéterminée..
Éléments décrits : L'arrêté du 13 avril 1928 portant inscription au titre des monuments historiques de la grille de la boutique située anciennement 121, rue Montmartre sur la parcelle AI 11 sur laquelle s'élève aujourd'hui un immeuble est abrogé par arrêté du 4 décembre 2013.
Localisation indiquée : 121 rue Montmartre.
café
Description
« Café-Bar » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « café », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble du 19e siècle occupé au rez-de-chaussée par un bar, qui, en 1910, s'appelle le Pinzaronne Bar. Son décor, non signé, date vraisemblablement de cette époque. La devanture extérieure comporte une devanture en bois et deux panneaux en céramique représentant des citrons et des oranges alternés de texte : Vermouth, Martini et Rossi Turin. Il semble que ce bar était le dépositaire français de la Société de Vermouth Martini et Rossi. A l'intérieur, les murs et le plafond sont aussi recouverts de panneaux céramique reprenant la même iconographie mêlée à des glycines et ponctuée par quatre personnages féminins représentant : la Vénétie, le Piémont, la Lombardie, la Ligurie. Au plafond sont disposés des panneaux d'agrumes..
Description complémentaire de la fiche : La devanture et le décor intérieur.
Adresse mentionnée : 143 rue Saint-Denis.
magasin de commerce
Description
Charcuterie est un monument historique.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble date de la fin du 19e siècle, tandis que la devanture du magasin a été faite en marbre dans les années 1930-1940. A l'intérieur, deux murs sont recouverts de céramique à décor de glycine. Le mur du fond est recouvert de miroir gravé à l'acide. Le mobilier (étagère et comptoir) est en marbre. Le plafond à décor de toile fixé représente des fleurs stylisées et des animaux..
Éléments décrits : Devanture et décor intérieur.
Adresse mentionnée : 6 rue des Petits-Carreaux.
cinéma
Description
Cinéma Rex est un monument historique.
La description le classe sous « cinéma », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle;3e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce cinéma, conçu à l'origine pour accueillir 3 300 spectateurs, a été construit pour l'impresario Jacques Haïk par l'architecte Auguste Bluysen. Il est inauguré le 8 décembre 1932. La salle atmosphérique, d'inspiration américaine (voire hollywoodienne), est dessinée par l'ingénieur John Eberson avec des éléments d'ornementation néo-baroques (statues antiques, pergolas mauresques, voûte étoilée...) réalisés par le décorateur Maurice Dufrêne. Trois nouvelles salles sont aménagées en sous-sol en 1974 à la place des locaux du chenil et de la nursery. Le nouveau rideau de scène, installé en 1993, est l'oeuvre du peintre Edward Allington..
Éléments décrits : Façades et toitures, salle avec son décor.
Nom d’auteur indiqué : BLUYSEN Auguste (architecte);EBERSON John (ingénieur);DUFRENE Maurice (maître de l'oeuvre);ALLINGTON Edward (peintre).
Localisation indiquée : 35 rue Poissonnière ; 5 boulevard Poissonnière.
église
Description
Le monument « Eglise Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La première église a été détruite en 1797. La chapelle de la Vierge a été ajoutée en 1836. Le décor peint est de A. Hesse et Abel de Pujol..
La fiche précise notamment : Eglise Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.
Auteur ou architecte mentionné : GODDE (maître de l'oeuvre);HESSE (peintre);PUJOL Abel de (peintre).
Adresse mentionnée : rue Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle ; rue Beauregard ; rue de la Lune.
église
Description
Le monument « Eglise Notre-Dame-des-Victoires » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Eglise Notre-Dame-des-Victoires, y compris les ex-votos.
Localisation indiquée : place des Petits-Pères.
fortification d'agglomération
Description
Enceinte de Philippe-Auguste est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « fortification d'agglomération » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : limite 12e siècle 13e siècle.
L’historique fourni indique : Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représente le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui est hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui se sont développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi, puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges..
Description complémentaire de la fiche : Vestiges de l'enceinte.
Adresse de référence : 16 rue Etienne-Marcel ; 15 rue Tiquetonne.
fortification d'agglomération
Description
Enceinte de Philippe-Auguste est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « fortification d'agglomération » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : limite 12e siècle 13e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représente le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui est hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui se sont développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi, puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges..
Éléments décrits : Vestiges de l'enceinte.
Adresse mentionnée : 20 rue Etienne-Marcel.
fontaine
Description
Fontaine est un monument historique.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Fontaine.
Adresse mentionnée : 6 rue Colbert.
fontaine
Description
Fontaine publique est un monument historique.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Fontaine publique et son encadrement d'architecture.
Nom d’auteur indiqué : Visconti (architecte).
Localisation indiquée : rue de Port-Mahon ; rue de la Michodière ; carrefour Gaillon.
passage couvert
Description
Le monument « Galerie Colbert » relève des monuments historiques.
La dénomination retenue est « passage couvert ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle;4e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La compagnie de spéculateurs Adam et Cie acquis la parcelle comprise entre la rue Vivienne et la rue (Neuve) des Petits-Champs, sur laquelle se trouvait un hôtel particulier datant de 1634. La société en fit l'acquisition en vue d'y construire une galerie rivale de la galerie Vivienne (notice Mérimée PA00086024). La galerie Colbert fut ainsi construite en 1826 par l'architecte J. Billaud. Le passage se compose d'une allée principale bordée de boutiques, encadrée d'arcades en plein-cintre entièrement vitrées, couverte d'une verrière soutenue par une série de frontons triangulaires et d'une grande rotonde d'où un petit passage permet de gagner la rue Vivienne. L'intérieur polychrome rappelle les maisons pompéiennes et le faste de l'Antique. Le ministre Colbert est représenté favorisant le commerce dans un tableau ornant le porche d'entrée. Les arcades, de hauteurs différentes, rattrapaient visuellement la légère pente de la galerie. La galerie Colbert, qui connu un échec commercial, fut fermée au public et détruite en 1975. Elle a été reconstruite à l'identique pour le compte de la Bibliothèque Nationale en 1985 par l'architecte Adrien Blanchet..
Éléments décrits : Galerie elle-même avec son décor, y compris la partie remaniée dont la rotonde ; façades sur rue et sur cour des immeubles 6 rue des Petits-Champs et 2, 2bis, 4 rue Vivienne comportant les entrées de la galerie.
Nom d’auteur indiqué : BILLAUD J. (architecte);BLANCHET Adrien (architecte).
Adresse mentionnée : 6 rue des Petits-Champs ; 2, 2bis, 4 rue Vivienne.
passage couvert
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Galerie Vivienne, anciennement appelée galerie Marchoux », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « passage couvert ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : La création de la galerie Vivienne est due à M. Marchoux, notaire, qui habitait un hôtel situé au numéro 6 de la rue Vivienne. Il racheta cet hôtel, ainsi qu'une maison au numéro 4 de la rue des Petits-Champs, et une maison située passage des Petits-Pères. Sur cet emplacement privilégié, il fit construire un passage couvert, portant son nom, sur les plans de l'architecte F.-J. Delannoy. La galerie fut rebaptisée galerie Vivienne en 1825. Le passage était très fréquenté en raison de sa situation exceptionnelle : c'était un endroit calme, permettant de couper la rue Vivienne et la rue des Petits-Champs, toujours encombrées, mais surtout, il était à proximité du Palais Royal. La compagnie de spéculateurs Adam et Cie, voyant le vif succès de la galerie, décida de construire la galerie Colbert qui fut toujours considérée comme la grande rivale de sa voisine (notice Mérimée PA00086023). Mais, la galerie Vivienne se démarquait par la grande diversité des espaces, l'éclat des boutiques et l'animation du commerce. Construite sur un terrain étroit et irrégulier, l'architecte avait dû conserver la plupart des constructions déjà existantes pour une question d'économies. Désaffectée sous le Second Empire, elle connut peu de succès par la suite et fut menacée plusieurs fois de destruction. Divers travaux ont été entrepris à la fin du 20e siècle, sous la direction de l'architecte Marc Saltet..
La fiche précise notamment : La galerie elle-même avec son décor, y compris l'escalier avec sa rampe en fer forgé du n° 13 ; les façades des immeubles sis 4, rue des Petits-Champs, 6, rue Vivienne et 5, 7, rue de la Banque.
Auteur ou architecte mentionné : Delannoy F.-J. (maître de l'oeuvre);Saltet Marc (architecte).
Localisation indiquée : 4 rue des Petits-Champs ; 6 rue Vivienne ; 5, 7 rue de la Banque.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 5bis, 7, 9 boulevard des Italiens.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade sur rue, toiture, escalier.
Localisation indiquée : 15, 17 rue Paul-Lelong.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Porte sur rue, porte sur cour et rampe d'escalier du 18s.
Adresse mentionnée : 15 rue d'Aboukir.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 1 rue du Mail.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble fut le siège du Syndicat de la Charcuterie Française. En novembre 1901 est constituée une société anonyme pour l'achat d'un terrain et la construction de cet immeuble syndical ; elle prend le nom de Société immobilière de la Charcuterie française. Le 28 Août 1902, l'immeuble est terminé, c'est l'inauguration du 10, rue Bachaumont. Plus de deux mille personnes défilent dans l'immeuble pour l'inauguration. Ces structures sont aujourd'hui quasiment conservées par la profession : pendant un temps inoccupés, les locaux sont désormais le Siège social de la Chambre professionnelle des Charcutiers et Charcutiers-Traiteurs de Paris et de sa région. Les plans de l'immeuble sont dus à l'architecte Jules Michel (F. Salmon, entrepreneur), qui réalise un bâtiment fonctionnel d'une architecture somme toute banale. L'escalier et ses revêtements de plaques publicitaires ainsi que son vitrail, et la façade à arcades monumentales couronnée d'un balcon curviligne, constituent les seuls éléments réellement intéressants de l'immeuble. Son intérêt est d'ordre ethnologique et pittoresque..
La fiche précise notamment : La façade sur rue et l'ensemble de la cage d'escalier.
La fiche attribue l’œuvre à : MICHEL Jules (architecte);SALMON F. (entrepreneur).
Localisation indiquée : 10 rue Bachaumont.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble provient de l'opération de lotissement des Fossés jaunes, liée à la disparition de l'enceinte de Louis XIV, le percement des boulevards permettant de crée un nouveau quartier. Construit sur les plans de Lesueur en 1834-1835, l'immeuble forme, avec le n°5, un ensemble sur cour commune à colonnade. Une partie des anciennes façades arrières a été reconstruite lors du percement de la rue du Quatre Septembre..
Éléments décrits : La façade et la toiture sur rue ; le passage cocher ; les façades et les toitures sur la cour commune aux immeubles du 5, boulevard des Capucines et 30, rue du Quatre-Septembre ; l'escalier principal ; ainsi que certaines pièces avec leur décor aux deuxième, troisième, quatrième et cinquième étages selon le plan annexé à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Lesueur (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 7 boulevard des Capucines.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Escalier.
Localisation indiquée : 22 rue du Sentier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : limite 17e siècle 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble datant de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle. Un des seuls exemples existant à Paris de marchand de liège. L'élément sculpté et les balcons en fer forgé sont intéressants..
Éléments décrits : Enseigne A l'arbre à liège et façade.
Adresse mentionnée : 10 rue Tiquetonne.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La place du Caire a été ouverte, ainsi que la rue et le passage du même nom, en 1799, un an après la prise du Caire par Bonaparte, sur l'emplacement du couvent des Filles-Dieu, supprimé en 1790. L'immeuble (figurant le plan archéologique feuille n° 25 IV AG 8) comporte à rez-de-chaussée l'entrée du Passage du Caire et a donc a probablement été construit au même moment. La façade sur la place offre à la fois des réminiscences de l'architecture gothique et des dipositions inspirées par l'art égyptien. Le décor néo-égyptien se trouve sur la place et comporte des têtes hathoriques et une frise avec scènes de chars, de guerriers et des cartouches..
Description complémentaire de la fiche : La façade sur la place, la façade sur la rue et les toitures correspondantes.
Localisation indiquée : 2 place du Caire.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ainsi que le vestibule et l'escalier avec sa rampe en fer forgé.
Localisation indiquée : 6 rue de Hanovre.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les premier et deuxième étages de la façade sur rue et la rampe d'escalier du 18e siècle.
Localisation indiquée : 13 rue Tiquetonne.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; fontaine dite de la Reine.
La fiche attribue l’œuvre à : COCHOIS Jacques (architecte).
Localisation indiquée : 142 rue Saint-Denis ; 28 rue Greneta.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble abrite l'Inspection générale de l'Administration et le service de l'Archéologie..
La fiche précise notamment : Façade sur rue, y compris les statues des niches.
Localisation indiquée : 4 rue d'Aboukir.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ainsi que les façades sur cour et les toitures correspondantes.
Adresse mentionnée : 14 rue de Gramont.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures du bâtiment sur cour ; façades et toitures de l'aile en retour ; sol de la cour pavée ; escalier avec sa rampe.
Localisation indiquée : 22 rue Dussoubs ; 34 rue Greneta ; 9, 11, 14 impasse Saint-Denis ; 17 rue Saint-Sauveur.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 6 rue du Mail.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble provient de l'opération de lotissement des Fossés jaunes, liée à la disparition de l'enceinte de Louis XIV, le percement des boulevards permettant de crée un nouveau quartier. Construit sur les plans de Lesueur en 1834-1835, l'immeuble forme, avec le n°7, un ensemble sur cour commune à colonnade. Une partie des anciennes façades arrières a été reconstruite lors du percement de la rue du Quatre Septembre..
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rue (y compris la façade en retour et la toiture correspondante) ; le passage cocher ; les façades et les toitures sur la cour commune aux immeubles du 7, boulevard des Capucines et 30, rue du Quatre-Septembre ; l'escalier principal ; ainsi que certaines pièces avec leur décor aux premier, deuxième, quatrième et cinquième étages selon le plan annexé à l'arrêté.
Auteur ou architecte mentionné : Lesueur (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 5 boulevard des Capucines.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble de la fin du 18e siècle faisant partie de l'ilôt Opéra Comique..
Éléments décrits : La façade et la toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 1 place Boieldieu ; 2-4 rue Grétry ; 2-4 rue Marivaux.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue, vantaux compris.
Adresse mentionnée : 14 rue Notre-Dame-des-Victoires.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Façades, toitures et porte, vantaux compris.
Adresse mentionnée : 10 rue Notre-Dame-des-Victoires.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble anonyme de l'extrème fin du 18e siècle fut surélevé et redécoré dans la première moitié du 19e siècle. Cet édifice en bordure du square Louvois est l'un des derniers de la rue à avoir échappé à la démolition. Les cheminées, corniches, rosaces et parquets datent, semble-t-il, du 19e siècle..
La fiche précise notamment : Immeuble.
Adresse de référence : 4 rue Louvois.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Arcades.
La fiche attribue l’œuvre à : VESTIER N. (maître de l'oeuvre);BENARD J. (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 6 rue des Colonnes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Porte monumentale sur rue, vantaux compris.
Adresse mentionnée : 18 rue Saint-Marc.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de rapport datant de la fin du 18e siècle et possédant un très beau dessus de porte piétonne décoré d'attributs architecturaux. La pâtisserie Stohrer est fondée en 1730. La devanture est en panneautage de bois. L'intérieur est décoré de toiles fixées sous verre à motif de pinceaux et de fruits pour la frise ; elles sont dues au décorateur Thivot du Mur..
Éléments décrits : La devanture, la façade sur rue de l'immeuble et le décor intérieur de la pâtisserie.
Adresse de référence : 51 rue Montorgueil.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet édifice se trouve à l'emplacement d'un hôtel construit en 1719 pour Terray de Rozières. En 1738, il le céda à son neveu qui le vendit aussitôt au receveur général des finances, Launay de Saint-Vallery, dans la famille duquel il resta jusqu'à sa vente en 1835 à Lemarchand. L'hôtel fut vendu en 1856 au banquier Mirès, qui le garda jusqu'à sa faillite en 1865. Depuis 1807, c'était une annexe de l'hôtel meublé de l'Europe (notice Mérimée PA00086095) ; il fut reconstruit en 1843..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et cour, y compris le passage cocher.
Adresse mentionnée : 99 rue de Richelieu.
magasin de commerce;immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « magasin de commerce;immeuble ».
Datation mentionnée : 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Le projet de la place de l'Opéra et le percement de nouvelles voies ont permis la construction de l'immeuble selon les règles d'une architecture ordonnancée par décret d'avril 1860 et conforme au dessin donné par Rohault de Fleury. Cet immeuble conserve une distribution et des décors représentatifs du Second Empire. La boutique constituée de trois parties : l'ancienne bijouterie Bourguignon décorée dans le style Charles X ; l'ancienne bijouterie Clerc datant des années 1878 ; l'extension de 1913 sur la place de l'Opéra..
Description complémentaire de la fiche : Les devantures et le décor intérieur de l'ancienne bijouterie Clerc.
Adresse de référence : 4 place de l'Opéra ; 11 boulevard des Capucines ; 34 rue du 4-Septembre.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures du bâtiment sur rue ; façades et toitures du bâtiment sur cour avec son aile en retour ; passage cocher ; sol de la cour ; cave avec puits du bâtiment sur rue.
Localisation indiquée : 22 rue Saint-Sauveur.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur cours ; escalier ; cour pavée.
Adresse mentionnée : 15 rue Tiquetonne.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur passage, ainsi que l'escalier en bois.
Localisation indiquée : 176 rue Saint-Denis ; 2 passage Basfour.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 31 rue Tiquetonne.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel de la seconde moitié du 17e siècle, remanié en 1766..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage cocher ; sol de la cour ; les deux escaliers avec leur rampe.
Localisation indiquée : 15 rue Dussoubs.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle;1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Architecture vernaculaire parisienne des 16e et 17e siècles. L'immeuble 14, rue Saint-Sauveur est une maison à loyer reconstruite vers 1738 par l'entrepreneur Buron. Escalier en ferronnerie de style 17e siècle (date de la première construction). Présence d'un puits sur la façade rue Saint-Sauveur..
Éléments décrits : Immeuble, 25 rue Dussoubs : façade et toiture sur rue, ainsi que la cage d'escalier intérieur.
Localisation indiquée : 25 rue Dussoubs ; 25bis rue Dussoubs ; 27 rue Dussoubs ; 14 rue Saint-Sauveur.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 174 rue Saint-Denis.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison à loyer reconstruite en 1738 par l'entrepreneur Buron. Escalier en ferronnerie de style 17e siècle (date de la première construction)..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage cocher ; cour pavée ; les deux escaliers avec leur rampe.
La fiche attribue l’œuvre à : BURON (entrepreneur).
Adresse mentionnée : 16 rue Saint-Sauveur.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de rapport du 18e siècle avec une façade étroite et un escalier de style Louis XIV..
La fiche précise notamment : Façade sur rue ; passage cocher avec son puits ; escalier avec sa rampe.
Adresse mentionnée : 20 rue Saint-Sauveur.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble de rapport aménagé en 1738-1739 sous la direction du maître-maçon Jacquemar..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage cocher ; cour pavée ; escalier, en fond de cour, avec sa rampe.
Nom d’auteur indiqué : JACQUEMAR (maître maçon).
Adresse de référence : 18 rue Saint-Sauveur.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Terrain acquis en 1672 par le sculpteur Desjardins qui y fait construire une maison. Maison terminée en 1688 et mise en location la même année. Dans le vestibule au rez-de-chaussée, présence de plâtres originaux de Desjardins ayant servi de modèles aux bas-reliefs en bronze de l'ancienne statue de Louis XIV, place des Victoires (détruite pendant la Révolution)..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; cage d'escalier ; ancien passage cocher.
Adresse de référence : 75-77 rue Réaumur ; 33 rue Dussoubs.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur la rue et sur la cour principale, ainsi que la cage d'escalier avec sa rampe.
Adresse mentionnée : 67 rue Sainte-Anne.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur la rue et sur la cour principale, ainsi que la cage d'escalier avec sa rampe.
Adresse de référence : 71 rue Sainte-Anne.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur la rue, sur la cour principale et sur l'ancien jardin ; la cage de l'escalier principal (y compris les niches et les statues) avec sa rampe, ainsi que le passage cocher.
Adresse mentionnée : 69 rue Sainte-Anne.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble provient de l'opération de lotissement des Fossés jaunes, liée à la disparition de l'enceinte de Louis XIV, le percement des boulevards permettant de crée un nouveau quartier. Construit sur les plans de Lesueur en 1834-1835..
La fiche précise notamment : La façade et la toiture sur rue ; l'escalier principal ; ainsi que certaines pièces avec leur décor aux deuxième, troisième, quatrième et cinquième étages selon le plan annexé à l'arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Lesueur (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 9 boulevard des Capucines.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle;20e siècle.
Éléments historiques signalés : Célèbre pour ses architectures expérimentales issues de programmes industriels et commerciaux, cette section de la rue Réaumur montre à son croisement avec la rue Saint-Denis une façade parmi les plus imposantes et les plus monumentales de toutes celles conçues entre 1897 et 1910 au long de cette voie, la plus énigmatique aussi. Il présente une composition décorative très originale centrée sur le thème du Temps avec une conjugaison de styles très éclectiques..
Description complémentaire de la fiche : Immeuble sis 61-63, rue Réaumur : les façades, les toitures et l'escalier avec sa cage, celle-ci incluant les sols, les boiseries ainsi que les ferronneries de l'ascenseur telle que délimitée par un liseré rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Singery Edouard (architecte);Jouannin Philippe (architecte).
Localisation indiquée : 61-63 rue Réaumur.
immeuble
Description
Immeuble (ancien hôtel d'Osmont) est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble de rapport reconstruit par Jean-Jacques Osmont, secrétaire du Roi, en 1749 suivant un plan en L..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues et sur cour (à l'exclusion de la verrière sur cour), ainsi que l'escalier de l'immeuble.
Adresse de référence : 12 rue Saint-Sauveur ; 23 rue Dussoubs.
immeuble;maison close
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble (ancienne maison close) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;maison close », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble ouvert en tant que maison close en 1921. Après la loi Marthe Richard (1947), édifice transformé en foyer d'étudiants. La salle du rez-de-chaussée est ornée d'un beau décor de céramique des années 1920. La façade a un décor de carreaux cassés des environs de 1930..
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; grande salle du rez-de-chaussée avec son décor intérieur ; vestibule ; escalier intérieur.
Adresse de référence : 32-34 rue Blondel.
immeuble;hôtel
Description
Le monument « Immeuble dit Hôtel Montholon » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur le boulevard et décoration du 18s du grand et du petit salon.
Adresse mentionnée : 23 boulevard Poissonnière.
immeuble;hôtel
Description
Le monument « Immeuble du 18e siècle, dit hôtel de La Feuillade » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le financier John Law y installe ses bureaux de 1717 à 1718..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 4 rue La-Feuillade.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble du Crédit Lyonnais (annexe) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Annexe du siège central du Crédit Lyonnais construite par l'architecte André-Félix Narjoux en 1908 pour abriter différents services de la banque : imprimerie, économat, cantine. La façade allie brique, fer et pierre de taille ; le toit est aménagé en jardin-terrasse..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Nom d’auteur indiqué : NARJOUX André-Félix (architecte).
Adresse mentionnée : 6 rue Ménars.
banque
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble du Crédit Lyonnais (siège) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « banque » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Banque fondée à Lyon en 1863 par Henri Germain. Abritant le siège central parisien de l'entreprise, cette construction est commencée en 1875 à l'angle du boulevard des Italiens et de la rue de Choiseul, à l'emplacement de l'hôtel de Boufflers. William Bouwens van des Boijen, architecte d'origine néerlandaise naturalisé en France, aidé de son fils Richard, est chargé des travaux et signe notamment, en 1882, le grand escalier à vis à double révolution, inspiré de celui du château de Chambord. La construction du siège de la banque se poursuit sous la direction des mêmes architectes par agrandissements successifs entre 1882 et 1913, l'architecte André-Felix Narjoux prenant la direction des travaux à partir de 1905. Pour l'achèvement du siège et de la façade donnant sur la rue du Quatre-Septembre (1912), le Crédit Lyonnais fait aussi appel à l'architecte Victor Laloux. En 1913, l'édifice occupe enfin l'ensemble de l'îlot d'un hectare entre cette rue, le boulevard des Italiens et les rues de Gramont et de Choiseul. C'est un ensemble important dont le caractère monumental unifie la diversité des façades conçues au cours des différentes campagnes. Si le hall des titres a disparu, à l'intérieur subsistent l'agence centrale avec ses deux halls boulevard des Italiens, modernisée dans son mobilier mais intacte dans son architecture, et l'agence Quatre-Septembre, qui a perdu ses appuis métalliques à hauteur des galeries, mais dont l'armature métallique de la coupole peinte de teinte claire est toujours visible. La salle du conseil a gardé son décor et son mobilier. L'édifice a été gravement endommagé par un incendie le 5 mai 1996..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue ; grand escalier ; salle du Conseil ; halls et vestibules sur le boulevard des Italiens et la rue du Quatre-Septembre.
Auteur ou architecte mentionné : BOUWENS VAN DER BOYEN William (architecte);LALOUX (architecte);NARJOUX (architecte).
Localisation indiquée : 17, 19, 21 boulevard des Italiens ; 16 rue de Choiseul ; 25 rue de Gramont ; 18 rue du Quatre-Septembre.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble en pierre de taille » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble d'angle de la première moitié du 18e siècle, construit vers 1743-1746 par le maître maçon Etienne Regnault pour son usage personnel sur les projets de l'architecte Legrand l'Aîné. Immeuble de rapport de style Rocaille..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rues et toitures correspondantes.
Auteur ou architecte mentionné : REGNAULT Etienne (maître maçon).
Localisation indiquée : 73 rue Montorgueil ; 1 rue Léopold-Bellan.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, ancien hôtel du Barry », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit en 1752 par l'architecte Pierre Quirot-le-Jeune, pour son propre usage, dans un style transition Louis XV-Louis XVI. Il offre des ferronneries et une ornementation d'agrafes et de consoles tout à fait exceptionnelles. La façade comporte un avant-corps saillant de deux travées s'élevant sur trois niveaux et un niveau d'attique ; les deux niveaux sont séparés de l'étage d'attique par une imposante corniche sculptée à modillons. En 1975, cet immeuble appartenait à l'Assistance publique qui le vendit en 1979 au Ministère du Travail..
Éléments décrits : Les façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : Quirot-Le-Jeune Pierre (architecte).
Adresse de référence : 2bis, 2ter rue de la Jussienne.
immeuble;hôtel
Description
Immeuble, ancien hôtel particulier Desmarets est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble;hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel construit pour Jacques Coquet, trésorier de France, à la fin de 1639 peut maintenant être attribué avec certitude à Pierre Le Muet. Il s'agit d'un des modèles d'hôtels publié dans Les Augmentations à l'Art de bien bâtir par Le Muet. Cet hôtel comprenait deux corps de bâtiments, l'un sur cour et l'autre entre cour et jardin avec deux petits cabinets en saillie sur le jardin et une aile en retour sur la rue. Il est vendu à François Catelan, conseiller du roi, qui choisit en 1659 Jacques et Libéral Bruant pour agrandir l'hôtel en prolongeant le corps de bâtiment sur cour, surélevant les bâtiments existants et rebâtissant un grand escalier en pierre à deux volées suspendues. Deux plafonds de la première moitié du 17e siècle ornent des pièces du premier étage. L'un des plafonds inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1926 est attribué à Charles Errard. En 1676, l'hôtel est vendu à Nicolas Desmarets, neveu de Colbert, qui fait effectuer une réfection complète de l'hôtel. Des travaux sont également exécutés tout au long du 18e siècle ; un nouvel escalier, toujours en place, doté d'une belle rampe en fer forgé est alors construit en 1750. Après diverses occupations et transformations, cet immeuble de bureaux doit être réhabilité. L'enlèvement des faux plafonds a permis de découvrir des poutres, des menuiseries anciennes ainsi que des plafonds remarquables..
Description complémentaire de la fiche : L'ensemble des façades et toitures du bâtiment sur rue, sur cour et sur l'ancien jardin (à l'exception des adjonctions du 20e siècle sur l'ancien jardin tel qu'il est indiqué sur le plan annexé à l'arrêté) ; l'escalier principal, y compris la rampe, et sa cage ; l'intérieur du rez-de-chaussée, du premier et du deuxième étages du bâtiment entre la cour et l'ancien jardin (tel qu'il est indiqué sur le plan annexé à l'arrêté).
Auteur ou architecte mentionné : LE MUET Pierre (architecte);BRUANT Libéral (architecte);BRUANT Jacques (architecte);ERRARD Charles;peintre.
Adresse de référence : 18 rue Vivienne.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, ancien siège du quotidien Le Parisien Libéré », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Projetée dès 1864 mais percée seulement entre 1897 et 1905, la rue Réaumur se caractérise par une grande variété de façades. Plusieurs raisons expliquent cette diversité d'architectures, certaines peu communes. La nouvelle artère profite d'une réglementation de 1902 qui autorise une plus grande liberté architecturale afin de rompre avec l'uniformité des artères et immeubles haussmanniens. Un concours organisé par la municipalité à partir de 1898 promettait de récompenser les plus belles façades. Destinés à l'industrie, ces immeubles accueillent en majorité des activités liées à la presse et à l'imprimerie, à la confection et au commerce de gros. Il est possible que Georges Chédanne (1861-1941), à qui cet immeuble a longtemps été attribué, ayant des chantiers importants, ait plus ou moins confié cette réalisation moins prestigieuse à un confrère besogneux. Quel qu'en soit l'auteur, il eut du génie. Le bâtiment est à l'origine sans doute destiné à des commerces de tissus qui avaient besoin de planchers solides pour leur stockage. Occupé par le siège du quotidien Le Parisien Libéré entre 1944 et 1973, il en a gardé le nom et est communément appelé le Parisien. La structure de la construction en poutres métalliques rivetées apparaît pleinement sur la façade. D'épaisses poutrelles horizontales séparent les cinq premiers niveaux d'élévation (seuls le cinquième étage, en brique, et le sixième, aménagé sous combles, n'utilisent pas le métal), tandis que de fines poutrelles verticales délimitent les travées, se subdivisent au rez-de-chaussée par d'élégantes courbes en deux lignes verticales (principe de la ramification) et portent les trois bow-windows du quatrième étage. Le stricte quadrillage de la façade par ces lignes verticales et horizontales est atténué par les courbes aux angles du premier niveau et celles des consoles des bow-windows. Les quatre premiers étages sont en surplomb par rapport au rez-de-chaussée où s'ouvrent trois grandes portes vitrées dont les deux latérales dessinent des arcades. Des fenêtres perpendiculaires éclairent les premier et deuxième étages. Au troisième étage, les arcs surbaissés des baies sont identiques à ceux des baies et de la base des bow-windows de l'étage supérieur. Le cinquième étage est construit en briques, le sixième est sous combles : tous deux sont réservés à l'habitation et sont en retrait par rapport à l'ensemble. Les étages n'ont pas de plan défini à l'avance, l'occupant étant libre de disposer les cloisons à sa guise. La façade métallique tranche avec ses voisines qui ne font pas preuve d'une telle audace. Le principe de la structure métallique exposée rappelle les constructions industrielles de l'époque (qui connaissent leur apogée lors de l'Exposition Universelle de 1889), mais est très rarement adopté pour ce type de bâtiment. Il s'agit pour une des premières fois d'un bâtiment à étage avec une véritable structure métallique. L'architecte a ici privilégié deux objectifs : assurer un maximum de lumière aux ateliers et permettre aux planchers de résister à de lourdes charges. L'élément structurel d'acier coulé est saisi ici dans ses qualités plastiques, cinquante ans avant les grandes constructions issues de l'Ecole de Mies van der Rohe. L'immeuble est actuellement occupé par une agence de France Télécom ; rien ne rappelle l'occupation antérieure par Le Parisien Libéré..
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
Nom d’auteur indiqué : Chedanne (architecte).
Localisation indiquée : 124 rue Réaumur.
hôtel;immeuble
Description
Le monument « Immeuble, anciennement hôtel de l'Europe et des Princes » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet hôtel a été construit en 1663 pour le maître-maçon Nicolas Wiet. En 1827, il devint l'hôtel meublé de l'Europe et des Princes : c'était un hôtel de luxe, un palace de 40 chambres, où Meyerbeer logea en 1835. C'est au travers de cet hôtel que fut percée, en 1860, l'entrée du passage des Princes (notice Mérimée PA00086091)..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 97 rue de Richelieu.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Arcades.
La fiche attribue l’œuvre à : VESTIER N. (maître de l'oeuvre);BENARD J. (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 1, 2, 3, 4, 5, 7 rue des Colonnes.
immeuble
Description
Le monument « Immeubles » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 2, 4, 6, 8, 10 rue d'Amboise.
immeuble
Description
« Immeubles » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hotel de Choiseul..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 1, 2, 4, 12, 14, 16, 18, 20 rue Favart.
immeuble
Description
« Immeubles » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 28, 30, 32, 34, 36 rue Saint-Marc.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hôtel de Choiseul..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Adresse de référence : 1, 3, 5, 7 rue de Marivaux.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rue.
Adresse de référence : 16, 18, 20 rue de Gramont.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 1, 3, 5, 7, 9 rue d'Amboise.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Emplacement, jusqu'en 1780, du très bel hôtel construit en 1706 par Cartault pour le financier Pierre Crozat, qui le donna en 1740 à son neveu François Crozat. Après sa mort en 1754, l'hôtel revint à sa seconde fille, épouse du futur duc de Choiseul. Il fut loti et acheté en 1782 par une compagnie d'assurances qui y fit construire en 1788 47 maisons..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 91, 93, 95 rue de Richelieu.
immeuble
Description
« Immeubles » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hôtel de Choiseul..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Adresse de référence : 2, 4, 6 rue Grétry.
immeuble
Description
« Immeubles, actuellement immeuble administratif du Crédit Lyonnais » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hôtel de Choiseul..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Localisation indiquée : 1, 3, 5 rue Grétry.
mairie
Description
Le monument « Mairie annexe du deuxième arrondissement » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « mairie » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour ; vestibule d'entrée et salle des mariages avec son décor au premier étage.
Nom d’auteur indiqué : GIRARD Alphonse (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 8 rue de la Banque ; 2 passage des Petits-Pères ; 5 place des Petits-Pères.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Quatre-Septembre », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « station de métro », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue du Quatre-Septembre, la rue Monsigny et de la rue de Choiseul (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AC 59).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (architecte).
Adresse de référence : rue du Quatre-Septembre ; rue de Choiseul.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Réaumur-Sébastopol » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue de Palestro et de la rue de Réaumur (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AN 78) ; entourage de l'accès situé rue de Palestro, face au n°26 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AN 78) ; entourage de l'accès situé rue Réaumur, face au n°63 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 51) ; entourage de l'accès situé rue Réaumur, face au n°65 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 47).
Nom d’auteur indiqué : Guimard Hector (architecte).
Localisation indiquée : 28 rue de Palestro ; 63, 65 rue Réaumur.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Sentier » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'accès, de type secondaire, est situé à l'angle de la rue Réaumur et de la rue des Petits-Carreaux. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé rue Réaumur, face au n°87 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AM 1).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (architecte).
Localisation indiquée : 87 rue Réaumur.
passage couvert
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Passage Choiseul et passage Sainte-Anne », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « passage couvert ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Le passage Choiseul fut ouvert en 1827 dans le quartier Feydeau par la banque Mallet et Cie, qui fit une opération spéculative. Pour cela, la société fit détruire les hôtels de Lionne, Langlée, de Gesvres, et Radepont en vue d'un projet d'une construction d'immeubles à cet emplacement. Seul le passage Choiseul fut réalisé. Mais le programme initial a été bouleversé par la construction du théâtre Royal de l'Opéra Comique (actuelle salle Ventadour). Ce dernier reliait le passage par un souterrain. Les plans ont été dressés par l'architecte François Mazois, mais, décédé en 1826, c'est Antoine Tavernier qui fut chargé de l'achèvement du passage. Il donna également les plans du passage Sainte-Anne, qui permettait un accès vers l'est au passage Choiseul. Peu décorés, les murs ont de simples enduits, les boutiques sont composées autour d'arcades entresolées que surmonte un étage sous verrière. La partie nord est occupée par une sorte d'antichambre, correspondant à la cour de l'ancien hôtel de Gesvres, et l'entrée du passage s'organise autour de la façade de l'hôtel, dont on a gardé les fondations. Le passage Choiseul est resté l'un des passages les plus animés de Paris, en raison de sa proximité avec deux théâtres et le fait qu'il soit au coeur d'un quartier d'affaires..
Éléments décrits : Le passage ; façades et toitures sur rues des immeubles 23 rue Saint-Augustin, 40 rue des Petits-Champs, 6 à 46 rue Dalayrac et 59, 61 rue Sainte-Anne, comportant les entrées des deux passages.
Auteur ou architecte mentionné : MAZOIS François (architecte);TAVERNIER Antoine (architecte).
Adresse mentionnée : 23 rue Saint-Augustin ; 40 rue des Petits-Champs ; 6 à 46 rue Dalayrac ; 59, 61 rue Sainte-Anne.
passage couvert;immeuble
Description
« Passage des Panoramas et ses galeries annexes (galeries Feydeau, Montmartre, Saint-Marc, galerie des Variétés, ancienne boutique du graveur Stern) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « passage couvert;immeuble », au sein du domaine « urbanisme ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle;4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : C'est l'un des passages parisiens les plus précoces. Son nom est associé aux deux panoramas de 1799, construits à l'extrémité de l'ancien hôtel de Montmorency, datant de 1706, et dont l'entrée principale s'ouvrait sur la rue Feydeau. Dans un même temps, William Thayer, armateur américain et promoteur, après avoir acquis l'hôtel, ouvrit entre ces rotondes un passage couvert bordé de boutiques, qui permettait l'accès direct depuis le sud. Le passage des Panoramas était alors un raccourci entre le quartier du Palais Royal et les quartiers neufs qui commençaient à se construire au-delà du boulevard. De plus, la construction du théâtre des Variétés en 1804 attira de nombreuses foules. Le porche d'entée était aménagé dans le porche de l'ancien Hôtel de Montmorency. Initialement, le passage se composait d'une seule allée couverte et d'un seul étage sans toiture. Le passage des Panoramas vit un remaniement complet lors de son extension en 1834, où l'hôtel de Montmorency fut sacrifié, et se vit doter de différentes ramifications par l'architecte Jean-Louis Gisard, en plus de son axe principal : les galeries Saint- Marc, des Variétés, de la Bourse, Feydeau, et Montmartre. La façade de la rue Feydeau fut détruite au profit d'une architecture moderne..
Description complémentaire de la fiche : Le passage et les galeries elles-mêmes, à l'exception des parties modernes incluses dans l'immeuble sis 10, rue Saint-Marc ; les façades et les toitures des immeubles sis 10, rue Saint-Marc, 11, 13, boulevard Montmartre et 38 rue Vivienne comportant les entrées du passage.
La fiche attribue l’œuvre à : Gisard Jean-Louis (architecte).
Adresse de référence : 10 rue Saint-Marc ; 11, 13 boulevard Montmartre ; 38, 38bis rue Vivienne.
passage couvert
Description
« Passage des Princes (n° 7 à 17, 23, 25) » figure parmi les monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « passage couvert ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Ce passage est le dernier passage couvert proprement dit, construit à Paris au 19e siècle. Ouvert en 1860, il est contemporain du grand bouleversement haussmannien qui a donné à Paris le visage que nous lui connaissons. En 1859, Privat vendit l'hôtel de l'Europe et des Princes (notice Mérimée PA00086095) à la banque en commandite Jules Mirès et Cie, connue sous le nom de Caisse générale des Chemins de fer, qui ouvrit en 1860 un passage en retour d'équerre à travers l'hôtel, son jardin et le n°7 du boulevard des Italiens, passage qui prit le nom de Mirès : Ce passage réunit à l'élégance de la construction les conditions d'aménagement commercial les mieux entendues. La société Jules Mirès fit faillite un mois après l'ouverture du passage, et celui-ci fut racheté par la Compagnie d'assurances générales sur la vie. Le passage des Princes dégage un charme particulier, îlot de paix dans un quartier actif et bruyant..
Éléments décrits : Façades, verrière et sol.
Adresse de référence : 95, 99 rue de Richelieu ; 5bis boulevard des Italiens ; 2 rue d'Amboise.
passage couvert
Description
Passage du Bourg-l'Abbé est un monument historique.
La dénomination retenue est « passage couvert ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
L’historique fourni indique : Ce passage, qui relie la rue de Palestro à la rue Saint-Denis, a été ouvert en 1828. Il a été construit par l'architecte Lusson. L'entrée rue de Palestro a été reconstruite par Blondel, lors du percement du boulevard Sébastopol et de la rue de Turbigo. Elle est encadrée par deux cariatides sculptées par A. Millet, représentant le commerce et l'industrie. La clef de voûte de l'arcade d'entrée porte une ruche, symbole de l'activité économique. Côté rue Saint-Denis, l'entrée du passage est fort simple ; court et étroit, celui-ci est du même type que celui de Choiseul (notice Mérimée PA00086088) et Vendôme (notice Mérimée PA00086231). L'élévation est à arcade sur les deux premiers niveaux avec boutiques et logements en entresol. Une verrière, légèrement cintrée, sans ferme, surmonte le passage ; elle a été refaite..
La fiche précise notamment : Le sol, le verrière et les façades intérieures en dessous de la verrière du passage ; les façades sur rue des immeubles.
Auteur ou architecte mentionné : Lusson (architecte);Blondel (architecte);Millet A. (sculpteur).
Localisation indiquée : 3 rue de Palestro ; 120 rue Saint-Denis.
passage couvert
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Passage du Grand-Cerf (n° 1 à 59 et n° 2 à 58) », appartient au corpus des monuments historiques.
La dénomination retenue est « passage couvert ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le passage du Grand Cerf servait avant la Révolution à une célèbre hôtellerie qui lui donna son nom. Ce passage découvert prit en 1825 son aspect actuel. Son décor est simple, mais sa hauteur inusitée. La légèreté de sa structure est renforcée par des tirants et des passerelles métalliques qui lui donnent un aspect très pittoresque..
La fiche précise notamment : Le passage (n°s 1-59 et 2-58).
Localisation indiquée : 2 à 8 rue Dussoubs ; 145 rue Saint-Denis.
théâtre
Description
Le monument « Théâtre Daunou » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La première pierre du nouveau théâtre de la rue Daunou, de 350 places, est posée le 10 décembre 1919, à l'emplacement de l'ancien hôtel de l'Empire et d'une boutique de modiste. Les travaux ont été commandés par un généreux mécène pour Mademoiselle Jane Renouardt. Le projet est d'Auguste Bluysen ; les travaux seront longs car il s'agit en fait de construire un important immeuble de rapport dont simplement les étages inférieurs et le sous-sol seront occupés par la salle de spectacle. Le théâtre est enfin inauguré le 30 décembre 1921, avec une pièce de Pierre Wolff et André Birabeau intitulée : Une sacrée petite Blonde. La salle de spectacles, décorée par Armand Rateau pour Jeanne Renouardt, comporte des boiseries ouvragées, inspirées de miniatures persanes. Elle a été restaurée à l'identique après un incendie en 1971. Le décor et l'aménagement de la salle sont nettement à l'avant-garde ; les établissements Lanvin et Janssens ont été chargés de lui donner un cachet en rapport avec le goût de la bourgeoisie progressiste. Malgré sa restauration, ce théâtre est un très bon exemple d'édifice qui témoigne dans son ensemble du mouvement Art-Déco, avec des réminiscences de style Empire..
La fiche précise notamment : La façade et la salle de spectacle.
La fiche attribue l’œuvre à : BLUYSEN Auguste (maître de l'oeuvre);RATEAU Armand (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 7, 9 rue Daunou.
théâtre;opéra
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Théâtre de l'Opéra-Comique, dit salle Favart », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre;opéra », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce théâtre a remplacé le théâtre construit en 1839 et détruit par incendie en 1887..
La fiche précise notamment : Le théâtre.
La fiche attribue l’œuvre à : Bernier (architecte).
Localisation indiquée : 5 rue Favart.
théâtre
Description
Le monument « Théâtre des Variétés » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Théâtre fondé en 1789 par Mademoiselle de Montansier, construit par les architectes Jean-Antoine Alavoine et Jacques Cellerier. Inauguré en 1807. Agrandi en 1833 par un petit jardin à l'arrière de la salle, l'ajout de loges, de bureaux pour la direction, de magasins de costumes et de décors. En 1886, la salle est transformée. Le plafond est refait, le rideau d'avant-scène repeint, les galeries peintes en blanc et or. La scène conserve sa disposition d'origine. La façade et le vestibule d'entrée sont les seuls vestiges de l'édifice originel..
La fiche précise notamment : Façade et vestibule.
Nom d’auteur indiqué : CELLERIER (maître de l'oeuvre);ALAVOINE (architecte).
Adresse de référence : 7 boulevard Montmartre.
passage couvert;établissement de bains
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Vestiges du Passage du Saumon, actuel Passage Ben Aïad », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « passage couvert;établissement de bains », dans le domaine « urbanisme ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Le passage Ben Aïad est le dernier vestige du passage du Saumon, reconstruit par l'architecte Rohault de Fleury entre 1826 et 1828, qui reliait la rue Montorgueil et la rue Montmartre. Sur la nef principale, s'ouvraient deux galeries : au sud, la galerie du salon et au nord, la galerie des bains (au fond d'une cour se trouvaient les bains publics). Galerie en grande partie démolie à la fin du 19e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Passage ; façades et toitures de l'établissement de bains.
Nom d’auteur indiqué : ROHAULT DE FLEURY Hubert;ou;FLEURY Hubert ROHAULT de (architecte).
Localisation indiquée : 9-11 rue Léopold-Bellan ; 8 rue Bachaumont.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Curiosités & records
du 2e arrondissement de Paris
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).