Commune du 7e arrondissement de Paris
Paris — Île-de-France
75007 · INSEE 75107- Prix moyen immobilier 16 054 €/m²
- Taux de pauvreté 9,0 %
- Population (Filosofi 2023) 45 295
- Coordonnées GPS 48.8566, 2.315
Riche d'un patrimoine exceptionnel, veille sur 145 monuments historiques au cœur de Paris, en Île-de-France.
Parmi ces édifices, on trouve notamment Pont d'Iéna et Tour Eiffel, dont les plus anciens remontent au 17e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. L'architecture contemporaine est également représentée avec 3 édifices labellisés, comme Siège de l'UNESCO et le square de la Tolérance.
conjugue héritage architectural et mémoire vivante.
Population et démographie
du 7e arrondissement de Paris
La commune de commune INSEE 75107 compte 48 015 habitants.
La commune se distingue par une part élevée de jeunes (35,6 % de moins de 30 ans).
Entre 1876 et 2023, l’évolution démographique correspond à une baisse de 35 657 habitants (42,6 %).
En France, la commune se situe dans le groupe de tête pour la population (rang 155/34961).
Le parc de logements
dans le 7e arrondissement de Paris
L'habitat de Commune regroupe 39 311 logements, à dominante collective (97,4 % d'appartements, 3,0 pièces en moyenne). La propriété occupe 40,6 % du parc (+22 % par rapport à la médiane du département (33,4 %)). Fait notable : le diagnostic de performance énergétique classe 24,7 % du parc en passoires thermiques, avec une consommation moyenne de 297 kWh/m²/an. La vacance résidentielle atteint 8,8 % et les résidences secondaires 24,6 %, un profil caractéristique des communes à vocation saisonnière ou en déprise démographique.
Éducation
du 7e arrondissement de Paris
L'indice de position sociale (IPS) moyen des établissements du 7e arrondissement de Paris s'établit à 140,8, un profil très favorisé. L'écart entre le privé (145,0) et le public (134,0) est de 11,0 points. L'écart de 65 points entre les IPS extrêmes (88 à 153) traduit une hétérogénéité sociale marquée entre les établissements. L'offre scolaire compte 27 écoles, 8 collèges, 12 lycées.
IPS par niveau scolaire
IPS par établissement
| Établissement | Niveau | Secteur | IPS |
|---|---|---|---|
| E P Pr La Rochefoucauld 11 Rue Cler | Ecole | Privé | 152,6 |
| E P Pr Sainte Jeanne Elisabeth 49 Avenue Duquesne | Ecole | Privé | 150,8 |
| College Victor Duruy | Collège | Public | 150,1 |
| E E Pr L Alma 12 Avenue Bosquet | Ecole | Privé | 149,2 |
| E P Pu Chomel 8 Rue Chomel | Ecole | Public | 147,8 |
| College Prive Sainte Jeanne Elisabeth | Collège | Privé | 147,2 |
| E P Pr Sainte Clotilde 77 Rue De Grenelle | Ecole | Privé | 147,0 |
| College Prive La Rochefoucauld | Collège | Privé | 147,0 |
| Lycee General Prive Paul Claudel D Hulst | Lycée | Privé | 146,8 |
| College Prive Paul Claudel D Hulst | Collège | Privé | 146,5 |
| Lycee General Et Technologique Prive Sainte Jeanne Elisabeth | Lycée | Privé | 146,5 |
| Lycee General Prive La Rochefoucauld | Lycée | Privé | 145,8 |
| Lycee General Victor Duruy | Lycée | Public | 145,2 |
| Institut Prive De L Alma (Ecole Secondaire Privee) | Lycée | Privé | 145,0 |
| E P Pr Saint Thomas D Aquin 7 Rue Perronet | Ecole | Privé | 144,7 |
| College Prive L Alma | Collège | Privé | 144,2 |
| E E Pu Eble 14 Rue Eble | Ecole | Public | 143,6 |
| Lycee General Prive Saint Thomas D Aquin | Lycée | Privé | 142,8 |
| E E Pu Duquesne 42 Avenue Duquesne | Ecole | Public | 140,9 |
| College Prive Saint Francois De Sales Therese Chappuis | Collège | Privé | 139,1 |
| Lycee Prive Saint Francois De Sales Therese Chappuis | Lycée | Privé | 139,0 |
| E P Pu Las Cases 27 Rue Las Cases | Ecole | Public | 134,5 |
| E P Pu Rapp 28 Avenue Rapp | Ecole | Public | 133,5 |
| E E Pu Motte Picquet 10 Avenue De La Motte Picquet | Ecole | Public | 132,8 |
| Lycee Polyvalent Prive Albert De Mun | Lycée | Privé | 130,5 |
| E E Pu General Camou | Ecole | Public | 130,3 |
| College Jules Romains | Collège | Public | 127,6 |
| Lycee Professionnel Gustave Eiffel | Lycée | Public | 87,5 |
Source : https://data.education.gouv.fr/ — DEPP — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Établissements scolaires
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Services & Équipements
du 7e arrondissement de Paris
Le volet santé recense 1 480 professionnels en exercice, signe d'un bassin de santé structurant pour le territoire.
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/finess-extraction-du-fichier-des-etablissements — Ministère de la Santé - Répertoire FINESS — Licence Ouverte v2.0
Établissements de santé du 7e arrondissement de Paris
Autres Etablissements Relevant de la Loi Hospitalière (4)
Autres Etablissements Sociaux d'Hébergement et d'Accueil (1)
Autres Etablissements de Lutte contre les Maladies Mentales (2)
Centres Hospitaliers (2)
Centres de Santé (1)
Commerce de Biens à Usage Médicaux (27)
Dialyse Ambulatoire (1)
Etab.Education Spéciale pour Déficients Sensoriels (1)
Etab.de soins relevant du service de santé des armées (2)
Etab.et Services de Réinsertion Prof pour Adultes Handicapés (1)
Etablissements d'Hébergement pour Personnes Âgées (8)
Etablissements de Formation des Personnels Sanitaires (1)
Etablissements de PMI et de Planification Familiale (3)
Etablissements de Soins de Courte Durée (2)
Etablissements et services multi-clientèles (5)
Laboratoires de Biologie Médicale (2)
Logements en Structure Collective (1)
Services à Domicile ou Ambulatoires pour Handicapés (2)
Transport & mobilité
du 7e arrondissement de Paris
On dénombre 43 456 véhicules immatriculés à Commune, dont 4,5 % d'électriques (1,7 par ménage). Autre constat : 48 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
3 gares ferroviaires
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
48 stations de recharge électrique (590 points de charge)
Paris 7 - Indigo Parking Joffre Ecole Militaire
Adresse : 2 place Joffre, 75007 Paris
Opérateur : Electra
Enseigne : Paris 7 - Indigo Parking Joffre Ecole Militaire
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2025-10-07
Prises : Combo CCS
Paris | Avenue Bosquet 41
Adresse : 41 Avenue Bosquet 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-03
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Avenue Bosquet 47
Adresse : 47 Avenue Bosquet 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Avenue de la Bourdonnais 45
Adresse : 45 Avenue de la Bourdonnais 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-01
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Avenue de Saxe 10
Adresse : 10 Avenue de Saxe 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Avenue de Ségur 55
Adresse : 55 Avenue de Ségur 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Avenue de Villars 9
Adresse : 9 Avenue de Villars 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Avenue Duquesne 26
Adresse : 26 Avenue Duquesne 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Boulevard de la Tour-Maubourg 76
Adresse : 76 Boulevard de la Tour-Maubourg 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-07-13
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Boulevard des Invalides 21
Adresse : 21 Boulevard des Invalides 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-12-14
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Boulevard des Invalides 43
Adresse : 43 Boulevard des Invalides, 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-26
Prises : Type 2, Domestique
Paris | boulevard Saint -Germain 188
Adresse : 188 boulevard Saint -Germain 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | place du Président Mithouard 6
Adresse : 6 place du Président Mithouard 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Chanaleilles 1
Adresse : 1 Rue Chanaleilles 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-02-04
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Constantine 25
Adresse : 25 Rue Constantine 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Bellechasse 5
Adresse : 5 Rue de Bellechasse 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-07-07
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Grenelle 152
Adresse : 152 Rue de Grenelle 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-29
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Martignac 2
Adresse : 2 Rue de Martignac 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue du Bac 142
Adresse : 142 Rue du Bac 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue du Bac 35
Adresse : 35 Rue du Bac 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue Duroc 2
Adresse : 2 Rue Duroc 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-30
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Ernest Psichari 13
Adresse : 13 Rue Ernest Psichari 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Fabert 22
Adresse : 22 Rue Fabert 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-04-23
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue Jean Nicot 10
Adresse : 10 Rue jean Nicot 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Pérignon 2
Adresse : 2 Rue Pérignon 75007 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-28
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
QPARK - PARIS - TOUR MAUBOURG
Adresse : 45 Quai d'Orsay 75007 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-03
Prises : Type 2
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Essence | 18 540 | 42,7 % |
| Diesel | 10 553 | 24,3 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 5 995 | 13,8 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 5 187 | 11,9 % |
| Électrique | 1 950 | 4,5 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 573 | 1,3 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 508 | 1,2 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 143 | 0,3 % |
| Hydrogène et autre ZE | 6 | 0,0 % |
| Inconnu | 1 | 0,0 % |
| Total | 43 456 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 1 956 | 4,5 % |
| Crit'Air 1 | 26 787 | 61,6 % |
| Crit'Air 2 | 10 874 | 25,0 % |
| Crit'Air 3 | 2 556 | 5,9 % |
| Crit'Air 4 | 430 | 1,0 % |
| Crit'Air 5 | 86 | 0,2 % |
| Non classé | 767 | 1,8 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 38 676 | 89,0 % |
| Véhicules utilitaires légers | 4 602 | 10,6 % |
| Poids lourds | 132 | 0,3 % |
| Transport en commun | 46 | 0,1 % |
Par statut utilisateur
| Professionel | 28 763 | 66,2 % |
| Particulier | 14 693 | 33,8 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
du 7e arrondissement de Paris
La couverture fibre optique de Commune atteint 0,1 % (en dessous de la médiane départementale de 89,6 %), un niveau de couverture qui place la commune en zone blanche ou grise du très haut débit. D'autre part, l'indice numérique global atteint 1,6/10.
Internet fixe du 7e arrondissement de Paris
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité & Justice
du 7e arrondissement de Paris
Les statistiques de sécurité de Commune font état de 6 692 faits en 2024, soit 139,4 pour 1 000 habitants. En tête des catégories : vols sans violence contre des personnes et escroqueries et fraudes aux moyens de paiement.
Juridictions compétentes
Indicateurs de délinquance du 7e arrondissement de Paris
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : Air Liquide, Ambassade d'Afrique du Sud, Ambassade d'Ethiopie, Ambassade de Bulgarie, Ambassade de Colombie, Ambassade de Corée du sud, Ambassade de Roumanie, Ambassade de Russie, Ambassade de Suisse, Ambassade du Chili, Ambassade du Sénégale, Armée ?, Assemblée National, Assemblée Nationale, Assemblée nationale, BNP Paribas, Banque Populaire, Centre d'analyse stratégique, Clinique Saint Jean de Dieu, Cognacq-Jay Image, Commission Européenne, Commission européenne, Conseil Régional Ile de France, Conseil Régionale Ile de France, Crédit Agricole, Crédit du Nord, Garde républicaine, Hotelim, Institut Néerlandais, Institut culturel roumain, Institut de l'Alma, Institut national des jeunes aveugles, La Banque Postale, La Grande Epicerie de Paris, La Poste, La Rochefoucauld, Le Bon Marché, Lycée Victor Duruy, Mairie de Paris, Medef, Ministère de l'éducation national, Ministère des Affaires Etrangères, Ministère des Affaires Etrangères;Assemblée Nationale, Ministère des Outres Mers, Ministère des affaires étrangères, Ministère du travail, Musée d'Orsay, Musée du quai Branly, Notre Dame des Filles de la Charité, Ordre des Experts-Comptables, Parti Socialiste, Prefecture de police de Paris, Préfecture de Police de Paris, Préfecture de police, Préfecture de police de Paris, RATP, Régie Immobilière de la Ville de Paris, SNCF, Sapeurs pompiers de Paris, Secrétariat d'État aux anciens combattants, Société Générale, Vinci, ambassade de la république populaire de Chine, École militaire
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
Accidents de la route
Accidents corporels de la circulation routière (source : ONISR / fichier BAAC). Seuls les accidents ayant entraîné au moins une victime sont recensés.
59 491 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/liste-des-juridictions-competentes-pour-les-communes-de-france — Ministère de la Justice — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-de-donnees-annuelles-des-accidents-corporels-de-la-circulation-routiere/ — ONISR — Fichier BAAC — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
du 7e arrondissement de Paris
Le niveau de vie médian de Commune atteint 45 380 € annuels, soit +53 % par rapport à la médiane départementale (29 730 €). D'autre part, le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 9,0 %, bien en dessous de la médiane nationale (16,0 %). Point à relever : en matière d'emploi, Commune enregistre un taux d'emploi de 68,3 % et un chômage à 8,1 % (sous la médiane nationale).
Immobilier
du 7e arrondissement de Paris
Le prix immobilier médian de Commune s'établit à 14 188 €/m², sur la base de 918 transactions récentes. Le marché distingue les appartements (14 171 €/m²) des maisons (23 058 €/m², surface médiane de 59 m²). Acquérir 70 m² représente 21,9 années de revenu médian, signe d'un marché sous pression.
Environnement
du 7e arrondissement de Paris
L'indice de qualité de l'air moyen est de 2,0 (Moyen).
Énergie
du 7e arrondissement de Paris
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
du 7e arrondissement de Paris
On dénombre à Commune 145 monuments historiques, dont Boulangerie. Ce patrimoine dense nourrit l'identité culturelle locale.
145 monuments classés ou inscrits
magasin de commerce
Description
Le monument « Ancien commerce d'alimentation » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Magasin et devanture installés vers 1900 pour un commerce d'épicerie. Le coffrage en bois est de style Art Nouveau. C'est aujourd'hui un magasin de chaussures..
La fiche précise notamment : La devanture.
Adresse de référence : 94 rue du Bac.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Besenval ou ancien hôtel Chanac de Pompadour, actuellement siège de l'Ambassade de Suisse est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur jardin et la décoration 18e siècle de la chambre à coucher, de la salle à manger et du cabinet avec plafond peint.
Adresse de référence : 142 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Biron ou ancien hôtel du Maine, actuellement musée Rodin » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifice élevé en 1729 par Jean Aubert qui s'inspira des dessins de Jacques-Jules Gabriel. Le site comprenait un enclos continu, un double hémicycle et deux pavillons. La cour d'honneur surplombait une basse-cour ouest et un labyrinthe à l'est. L'ensemble était complété par des cuisines et des communs d'un côté, et un petit hôtel de l'autre. En 1912, l'ensemble a subi des destructions..
Description complémentaire de la fiche : Ancien hôtel et ses jardins.
La fiche attribue l’œuvre à : Gabriel Jacques-Ange;ou;Gabriel Ange-Jacques (architecte).
Adresse mentionnée : 77 rue de Varenne.
hôtel
Description
Ancien Hôtel de Bourbon-Condé est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L'ancien hôtel avec ses dépendances et son jardin.
Auteur ou architecte mentionné : Brongniart (architecte).
Adresse mentionnée : 12 rue Monsieur.
hôtel;ambassade
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de Béarn, actuellement ambassade de Roumanie », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;ambassade », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Ensemble remanié par Walter Destailleur, à la demande de Martine-Marie-Pol de Béhague, épouse du comte René de Béarn. Entre 1895 et 1904, le grand hôtel est rasé et une partie du petit est conservée. Initialement prévu dans un style néo-byzantin, le nouvel hôtel est rhabillé en 1904 avec des éléments de l'architecture classique par Destailleur..
La fiche précise notamment : L'ancien hôtel en totalité, avec son jardin.
Auteur ou architecte mentionné : Destailleur Hippolyte (architecte);Destailleur Walter (architecte).
Localisation indiquée : 123 rue Saint-Dominique ; 22, 24 avenue Bosquet ; 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15 rue Exposition.
hôtel;immeuble
Description
Le monument « Ancien hôtel de Bérulle » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur rue et sur jardin.
Adresse mentionnée : 15 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Courteilles ou de Rochechouart, actuellement ministère de l'éducation nationale » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Ancien corps de logis du 18e siècle.
Auteur ou architecte mentionné : CHERPITEL Mathurin (architecte);GISORS Alphonse de (architecte).
Adresse mentionnée : 110 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Ravannes est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « hôtel ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel de Ravannes, datant de la fin du 18e siècle et modifié dans le courant du 19e siècle, se composait de communs sur rue et d'un corps de logis entre cour et jardin. Il a été entièrement démoli quelques mois après la protection pour laisser la place à un immeuble de bureaux..
Description complémentaire de la fiche : L'arrêté du 30 mars 1965 portant inscription au titre des monuments historiques des façades et des toitures du bâtiment sur rue ; des façades et toitures du bâtiment sur jardin ; des sols de la cour d'honneur et du jardin est abrogé par arrêté du 24 février 2014.
Adresse mentionnée : 41, 43 rue Saint-Dominique.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Salm, actuel Palais de la Légion d'Honneur » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit de 1782 à 1788 par l'architecte Pierre Rousseau pour Frédéric III, prince de Salm-Kyrbourg, puis acquis par la Légion d'Honneur en 1804, deux ans après sa création. L'édifice est agrandi sur la rue de Solférino vers 1860 par l'architecte Lejeune, puis incendié par les Communards en mai 1871. Il est reconstruit par l'architecte Anastase Mortier de 1871 à 1874, en respectant le projet d'origine de Rousseau mais en intégrant une décoration demandée aux artistes officiels de l'époque. De 1922 à 1925, à l'emplacement des anciennes écuries sur la rue de Bellechasse, l'architecte Jean de la Morinerie construit les bâtiments destinés à abriter le musée de la Légion d'Honneur..
La fiche précise notamment : Ensemble des façades et des toitures, y compris celles des bâtiments des 19e et 20e siècles ; mur de clôture à balustres ; pièces avec leur décor situées : dans le corps de bâtiment principal entre le quai Anatole-France et la cour d'honneur et correspondant aux pièces 17, 20, 21, 22, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 44 (cf plan annexé à l'arrêté) ; dans l'aile ouest, salle du Conseil et chambre qui la précède et correspondant aux pièces 49, 50 (cf plan annexé à l'arrêté).
La fiche attribue l’œuvre à : Rousseau Pierre (architecte);Lejeune (maître de l'oeuvre);Mortier François-Athanase (architecte).
Localisation indiquée : 64 rue de Lille ; 1 rue de Solférino ; 2 rue de Bellechasse ; quai Anatole-France.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Samuel Bernard » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
L’historique fourni indique : De la demeure de Jacques Samuel Bernard subsiste l'hôtel du 17e siècle qui donnait accès au bâtiment qu'il a fait édifier. Les vantaux, l'encadrement de la voûte et des fenêtres sont typiquement du début du 18e siècle, mais le décor est supporté par un appareil refendu antérieur. Les appuis des fenêtres sont caractéristiques du 17e siècle. L'édifice présente un plan en U terminé par deux larges pavillons encadrant une grille d'architecture. L'entrée se faisait par le grand escalier de gauche. Une antichambre classique s'ouvrait sur la salle à manger. Puis, l'accès menait aux constructions neuves : un salon ovale orné de stucs représentant la Poésie, la Musique, la Peinture et la Sculpture, et de cinq rosaces d'où pendaient des lustres. Les quatre portes étaient surmontées de peintures de Restout et Van Loo représentant les quatre parties du monde. Les travaux ont été exécutés de 1740 à 1744. A la fin du 19e siècle, les parties du 18e siècle sont démolies pour permettre la construction des grands immeubles du boulevard..
Éléments décrits : La porte cochère, vantaux compris.
Adresse mentionnée : 46 rue du Bac.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Stahrenberg est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures sur cour et sur jardin ; la cage d'escalier en totalité ; le salon d'axe et le salon rouge au rez-de-chaussée ; le salon central au premier étage.
Localisation indiquée : 77 rue de Lille.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Tavannes est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures sur rue, sur cour et sur jardin, y compris le portail d'entrée sur rue.
Adresse de référence : 5 rue Saint-Dominique.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de Villeroy, actuellement ministère de l'Agriculture et de la Pêche », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle;2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel construit par l'architecte F. Debias-Aubry au début du 18e siècle, tranformé à la fin du 19e siècle par l'architecte E. Brune..
Éléments décrits : Ancien corps de logis de l'hôtel, ainsi que, dans le bâtiment administratif du 19e siècle sur rue, la salle Sully avec son décor et l'escalier y conduisant avec sa cage et son décor.
Nom d’auteur indiqué : DEBIAS-AUBRY François (architecte);BRUNE Emmanuel (architecte).
Localisation indiquée : 78 rue de Varenne.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Matignon », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel avec ses dépendances, le parc et le pavillon de musique situé au fond du jardin.
Auteur ou architecte mentionné : Courtonne (maître de l'oeuvre);Mazin (maître de l'oeuvre);Robillon (maître de l'oeuvre);Pineau (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 57 rue de Varenne.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Montesquiou-Fezensac, actuellement ministère de la coopération » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet ancien hôtel particulier a été construit en 1781 par l'architecte A.T. Brongniart pour Anne-Pierre, comte de Montesquiou, marquis de Fézensac et premier écuyer de Monsieur. L'hôtel est adjugé en 1851 aux bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement pour lesquelles Clément Parent élève un cloître et une chapelle néo-gothiques. Ces dernières constructions sont rasées à partir de 1938, après acquisition par l'Etat, et remplacées en 1951 par l'actuel bâtiment administratif sur rue dû à l'architecte Martin. Les décors de l'hôtel ont en grande partie disparu, mais il subsiste toutefois un escalier avec rampe en fer forgé du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Hôtel avec son jardin.
Nom d’auteur indiqué : BRONGNIART (architecte).
Localisation indiquée : 20 rue Monsieur.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel, actuellement ministère des DOM-TOM » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur la cour.
Adresse de référence : 27 rue Oudinot.
ministère
Description
Ancien Ministère de la Marine Marchande est un monument historique.
La description le classe sous « ministère », au sein du domaine « architecture de l'administration ou de la vie publique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : La construction du ministère fut décidée par décret du 7 août 1930. L'immeuble fera partie d'un ensemble de bâtiments administratifs édifiés à la même période. Il se distingue par la qualité des décors, la porte monumentale, la peinture murale dans le bureau du ministre, les ferronneries ainsi que l'agencement des escaliers et des coursives évoquant l'intérieur d'un paquebot..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures sur rues, place et cours du bâtiment ; le hall d'entrée sur toute sa hauteur et son dégagement ; l'escalier d'honneur, y compris le palier-vestibule du deuxième étage ; les deux cages d'escalier secondaires en totalité ; l'escalier de service en béton ; au deuxième étage, le bureau du Ministre, l'ancienne bibliothèque (salle de conférence), les couloirs et les espaces de dégagement.
Nom d’auteur indiqué : Ventre André (architecte);Subes Raymond (décorateur);Gruber Francis (peintre).
Adresse de référence : 3 place de Fontenoy.
abbaye
Description
Le monument « Ancienne abbaye de Penthemont, actuellement ministère des anciens combattants » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « abbaye », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1672, les religieuses de Pentemont s'installent dans l'ancien couvent d'Augustines. En 1747, l'abbesse projette la reconstruction complète à partir des plans établis par l'architecte Constant d'Ivry. En 1790, l'abbaye devient propriété nationale. Caserne en 1803. En 1843, l'église est consacrée au culte réformé, et est réaménagée selon le projet de Baltard. Grand salon au premier étage avec son décor : 3e quart 18e siècle. Lambris du 18s datant de l'ancienne abbaye construite par Contant d'Ivry..
Éléments décrits : Temple de Penthemont (ancienne église).
Auteur ou architecte mentionné : Contant Pierre;ou;Content Pierre;ou;Constant Pierre;dit;Contant D'Ivry;(architecte).
Adresse de référence : 37, 39 rue de Bellechasse ; 104, 106 rue de Grenelle.
magasin de commerce
Description
Ancienne boucherie chevaline est un monument historique.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Boucherie chevaline installée entre 1925 et 1930. La devanture comporte une grille ajourée en fonte. Décor intérieur en carreaux de faïence blancs. Le magasin a été transformé en pâtisserie en 1987..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
Localisation indiquée : 28 rue Clerc.
gare;musée
Description
« Ancienne gare d'Orsay, actuellement musée d'Orsay » figure parmi les monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « gare;musée ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Gare et hôtel construits à partir de 1898 par l'architecte Victor Laloux, et inaugurés le 14 juillet 1900 pour l'Exposition universelle. L'édifice se compose d'un hall de 32 mètres de haut sur 40 de large et 138 de long. Les structures métalliques intérieures sont recouvertes à l'extérieur par une façade de pierre. De 1900 à 1939, la gare accueille les trains desservant le sud-ouest. En 1939, la gare ne dessert plus que la banlieue. Durant la Seconde guerre mondiale, elle sert à l'expédition de colis pour les prisonniers, puis de lieu d'accueil pour leur retour à la Libération. En 1973, fermeture de l'hôtel. En 1977, la transformation en musée pour les arts de la seconde moitié du 19e siècle est décidée. Inauguration du musée le 1er décembre 1986..
Description complémentaire de la fiche : L'ancienne gare.
La fiche attribue l’œuvre à : Laloux Victor (architecte).
Adresse de référence : 7, 9 quai Anatole-France ; rue de Lille.
hôtel
Description
Anciens hôtels de Brienne et de Broglie, actuellement ministère de la défense est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel de Brienne connut des locataires célèbres : les LA VRILLIERE et les CONTI sous l'Ancien Régime ; Lucien BONAPARTE et Mme Mère sous l'Empire ; le Général de Gaulle à la Libération. L'hôtel de Brienne est acheté par l'Etat en 1817 et celui de Broglie en 1834..
Éléments décrits : Les façades et toitures de l'Hôtel de Broglie, 16 rue Saint-Dominique, situé sur la parcelle n° 10 figurant au cadastre, section 07-02 AQ.
Auteur ou architecte mentionné : DEBIAS-AUBRY François (architecte);RENIE (architecte).
Adresse mentionnée : 14, 16 rue Saint-Dominique.
immeuble
Description
Appartements de Charlotte Perriand est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit par l'architecte Louis Thomas en 1954..
Description complémentaire de la fiche : Les deux appartements situés aux 9e et 10e étages de l’immeuble sis 9 rue Montalembert, figurant au cadastre section AD, parcelle n° 17, tels que délimités sur les plans annexés à l’arrêté, avec leurs aménagements immeubles par nature listés en annexe.
Nom d’auteur indiqué : Thomas Louis (architecte);Perriand Charlotte (architecte d'intérieur).
Adresse de référence : 9 rue Montalembert.
basilique
Description
Le monument « Basilique Sainte-Clotilde et Sainte-Valère » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « basilique » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La basilique, érigée selon les plans de l'architecte François Gau, est la première église parisienne construite, au 19e siècle, dans le style néo-gothique. Elle constitue un édifice emblématique, au centre de la querelle des années 1845-1850 opposant l'Académie et les partisans du retour au style du Moyen-Age dans l'architecture. Elle se distingue, cependant, par sa qualité d'exécution, mêlant références aux 13e et 14e siècles à des créations purement 19e siècle, ainsi que par la richesse et l'abondance de son décor tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. De nombreux artistes, peintres, sculpteurs et maîtres-verriers, certains très connus, titulaires du Prix de Rome, furent appelés à participer au chantier. L'iconographie est d'inspiration mérovingienne et du début du christianisme en France, en référence à la reine Clotilde, épouse du premier roi chrétien..
Éléments décrits : La basilique Sainte-Clotilde-Sainte-Valère, sise 23bis, rue Las-Cases (1, parvis Maurice-Druon), en totalité, avec ses emmarchements extérieurs et le sol délimité par la grille périphérique, y compris cette dernière, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Gau François-Christian (architecte).
Adresse mentionnée : 23bis rue Las Casas ; 1 parvis Maurice-Druon.
magasin de commerce
Description
Boucherie Chevaline est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Boucherie chevaline appelée "Hippo-Moderne" installée aux alentours de 1930, avec une façade Art Déco réalisée en marbres de différentes couleurs..
Description complémentaire de la fiche : La devanture.
Adresse de référence : 69 rue du Bac.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Boulangerie », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Boulangerie installée vers 1900 par la maison Chevenot, de Montrouge (92) ; miroirs et carreaux de faïence, avec un plafond peint d'un ciel sur lequel se détache une hirondelle et un papillon..
Description complémentaire de la fiche : Le décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : CHEVENOT (décorateur).
Adresse de référence : 14 avenue de Villars.
magasin de commerce
Description
« Boulangerie » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Boulangerie installée vers 1900 avec une devanture de bois peinte en faux bois. Décor intérieur avec mosaïque représentant un personnage portant les attributs de la moisson ; plafond à compartiments avec fleurs peintes et paysages bucoliques..
La fiche précise notamment : La devanture et le décor intérieur.
Adresse mentionnée : 112 rue Saint-Dominique.
magasin de commerce
Description
« Boulangerie » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Boulangerie installée vers 1900 par l'atelier Benoist et Fils ; devanture avec toiles peintes fixées sous verre. Magasin restauré en 1988..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : BENOIST et Fils (décorateur).
Localisation indiquée : 64 rue Saint-Dominique.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Boulangerie », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Boulangerie-pâtisserie installée en 1910 peu après la construction de l'immeuble. L'intérieur est lambrissé de marbre rehaussé de guirlandes de bronze ; le plafond peint représente un ciel. Le magasin conserve aussi ses grilles de présentation du pain..
Éléments décrits : Le devanture et le décor intérieur.
Localisation indiquée : 56 rue Vaneau.
magasin de commerce
Description
« Boutique » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : La grille de la boutique et l'enseigne A la petite Chaise se trouvant sur la façade de l'immeuble.
Localisation indiquée : 36 rue de Grenelle.
chapelle
Description
« Chapelle des Catéchismes » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « chapelle », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Chapelle des Catéchismes.
Auteur ou architecte mentionné : DESTAILLEUR (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 29 rue Las-Cases.
cinéma
Description
Le monument « Cinéma La Pagode » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « cinéma » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le 23 mars 2021, ont eu lieu des dégradations et vols de textiles (panneaux décoratifs muraux) et vitraux..
Éléments décrits : Jardin attenant.
Auteur ou architecte mentionné : Marcel Alexandre (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 57 rue de Babylone ; 1 rue Monsieur.
magasin de commerce
Description
Crèmerie est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Décor intérieur.
Adresse mentionnée : 41 rue de Bourgogne.
magasin de commerce
Description
Crèmerie est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Crémerie-glacier installée en 1903 avec une devanture de carreaux de faïence représentant des paysages champêtres..
La fiche précise notamment : La devanture et le décor intérieur.
Adresse de référence : 41 avenue de la Bourdonnais.
école militaire
Description
« Ecole Militaire » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « école militaire », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Totalité des bâtiments : 001 (anciennement a1), 002 (anciennement b1, b2), 003 pour le corps central de l'aile Nord-Est correspondant à l'ancienne chapelle (anciennement f4), 004 (anciennement a2, a3), 005 (anciennement a6), 006 (anciennement a7), 007 (anciennement a4, a5), 009 (anciennement C1, C2). Façades et toitures des bâtiments : 003 (anciennement f1, f2, f3), 008 (anciennement O1, O2, O3, O4), 010 (anciennement n1, n2), 011 (anciennement m), 012 (anciennement p), 013 (anciennement q1), 014 (anciennement r), 018 (anciennement t), 019 (anciennement s), 021 (anciennement V), 022 (anciennement X1), 023 (anciennement y), 024 (anciennement Z), 026 (anciennement L1), 033 (anciennement i), 034 (anciennement j1, j2), 038 (anciennement h1), 043 (anciennement e1, e2), 044 (anciennement d), 045 (anciennement h2). Façades et toitures, ainsi que la charpente du bâtiment 025 (anciennement L2). Grilles séparant la cour d'honneur de la cour Morland ; sols de la cour d'honneur, de la courRoederer et de la cour Coquelin de l'Isle ; grilles monumentales reliant sur la place Joffre les bâtiments 011 et 009, 044 et 002 ; grilles et fossés donnant sur l'avenue Lowendal.
Nom d’auteur indiqué : Gabriel J.A. (maître de l'oeuvre);Boullee (maître de l'oeuvre);Brongniart (architecte).
école supérieure
Description
« Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ancien Hôtel de Fleury) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « école supérieure » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade et le grand escalier.
Localisation indiquée : 26, 28 rue des Saints-Pères.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Pierre-du-Gros-Caillou », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Pierre-du-Gros-Caillou.
Nom d’auteur indiqué : GODDE (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : rue Saint-Dominique.
fontaine
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Fontaine des Quatre-Saisons », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Fontaine des Quatre-Saisons.
Nom d’auteur indiqué : BOUCHARDON (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 59 rue de Grenelle.
fontaine
Description
« Fontaine du Gros-Caillou » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
La fiche précise notamment : Fontaine du Gros-Caillou.
Adresse mentionnée : 129, 131 rue Saint-Dominique.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Horlogerie », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Enseigne d'horlogerie.
Adresse mentionnée : 93 rue Saint-Dominique.
hôpital
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôpital Laënnec », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôpital », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Peu avant sa mort en 1627, l'abbé Joulet de Chatillon aurait légué ses biens pour la construction d'une maison destinée aux incurables sans fortune ni famille. Les plans sont réalisés par l'architecte Gamard et les travaux s'étendent de 1634 à 1757. Deux ensembles de bâtiments en croix de chaque côté d'une chapelle centrale. Evacué en 1871, l'hôpital est réouvert en 1878 sous le nom d'hôpital Laënnec. Agrandi et restauré dans les années 1930, 1960, 1970..
Description complémentaire de la fiche : Pavillon d'entrée central ; chapelle ; façades et toitures sur cour des deux pavillons situés de part et d'autre de la chapelle ; les huit escaliers anciens des bâtiments des 17e et 18e siècles.
La fiche attribue l’œuvre à : GAMARD (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 40, 42 rue de Sèvres ; 65 à 79 rue Vaneau ; 4 impasse Oudinot.
hôtel
Description
« Hôtel » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rue et sur cour, les toitures, l'escalier avec sa rampe.
Adresse mentionnée : 21 rue du Bac.
hôtel
Description
« Hôtel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures sur cour et sur jardin de l'hôtel et du bâtiment des communs (anciennes écuries) ; les pièces suivantes du rez-de-chaussée avec leur décor : entrée, salle à manger, grand et petit salon, antichambre.
Localisation indiquée : 11bis rue Casimir-Périer.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment principal ; façade et toiture de l'aile droite en retour sur cour ; escalier 18s du bâtiment principal avec sa rampe et sa cage ; escalier 18s de l'aile droite en retour sur cour avec sa rampe et sa cage.
Nom d’auteur indiqué : DEBIAS-AUBRY François (architecte).
Adresse mentionnée : 99 rue du Bac.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur cour et sur jardin.
Localisation indiquée : 46 rue de Bourgogne.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : La porte sur rue.
Localisation indiquée : 14 rue Saint-Guillaume.
hôtel
Description
« Hôtel » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue, vantaux de la porte compris, les façades sur cour et jardin et la décoration du salon à boiseries du 18s.
Localisation indiquée : 120 rue du Bac.
hôtel
Description
Hôtel (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin.
Localisation indiquée : 90 rue de Sèvres.
hôtel
Description
Hôtel (ancien), dit aussi Hôtel des Vertus, de Courthenay, de Chemilly, de Béthune ou de Croix est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Le portail sur rue (encadrement de pierre et vantaux).
Adresse de référence : 3 rue de la Chaise.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel (ancien), dit hôtel d'Auterive ou de Saint-Simon », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur rue (vantaux de la porte compris).
Adresse mentionnée : 3 rue de Beaune.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Brongniart », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur le boulevard.
Adresse de référence : 49 boulevard des Invalides.
hôtel
Description
« Hôtel Cassini ou Pecci-Blunt » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Premier hôtel construit en 1768 pour le marquis de Cassini. La comtesse de Talleyrand-Périgord le rachète en 1863 et le fait reconstruire sous le Second Empire (radicalement transformé en pastiche de l'architecture Louis XVI). Une partie de la décoration du grand salon provient de l'ancien hôtel de la comtesse de Talleyrand-Périgord, l'hôtel de Monville (décor dû à l'architecte Boullée)..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin (à l'exclusion du bâtiment de 1963 en fond de jardin) ; sol de la parcelle ; pièces 23, 16 et 15 de part et d'autre du grand salon ovale.
Auteur ou architecte mentionné : BELISART (architecte).
Adresse de référence : 32 rue de Babylone.
hôtel
Description
Hôtel d'Aligre ou de Beauharnais (ou de Maupéou ou d'Harlay) est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;1er quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit à la fin du 17e siècle (après 1681) entre cour et jardin suivant une composition classique. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaire au cours du 18e siècle, il est cédé en l'an VII à Claude de Beauharnais qui renouvelle entièrement le décor intérieur, sur les plans de Percier et Fontaine..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; escalier d'honneur ; les six pièces à décor de l'appartement du rez-de-chaussée entre cour et jardin ; les trois pièces à décor de l'appartement du premier étage entre cour et jardin ; sol de la parcelle.
Adresse de référence : 15 rue de l'Université.
hôtel
Description
« Hôtel de Beauffremont » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur rue, sur cour et sur jardin, et la décoration du 18e siècle des salons du rez-de-chaussée et du premier étage.
Adresse de référence : 87 rue de Grenelle.
hôtel
Description
« Hôtel de Beauharnais, actuellement résidence de l'ambassadeur d'Allemagne » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Sur un terrain acquis en 1713, l'architecte Boffrand construit un hôtel en 1714 ; en 1715, cet hôtel est vendu à Jean-Baptiste Colbert, marquis de Torcy. En 1803, l'hôtel devient la propriété du prince Eugène de Beauharnais, qui le fait remanier totalement : il ne conserve de la construction primitive que les murs et le grand escalier en ellipse avec sa rampe en fer forgé. L'hôtel s'élève entre cour et jardin ; sur la façade sur cour a été plaqué un portique de style néo-égyptien. A l'intérieur, plusieurs pièces ont conservé leur décoration Empire : le salon vert, aux murs rythmés de pilastres à chapiteaux égyptiens ; la chambre à coucher dite de la Reine Hortense, qui conserve le lit de parade et des tentures de soie semée d'étoiles d'or ; le salon de musique, décoré d'attributs musicaux ; le salon des Saisons, dans le style pompeïen, à panneaux peints représentant les Saisons et les Muses..
Description complémentaire de la fiche : L'ensemble de l'hôtel, sa cour et son jardin.
Nom d’auteur indiqué : Boffrand Germain (architecte).
Adresse de référence : 78 rue de Lille.
hôtel
Description
Hôtel de Beaumont (ancien hôtel Masserano) : bâtiments entourant la cour d'entrée et le jardin est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Hôtel de Beaumont (ancien hôtel Masserano) : bâtiments entourant la cour d'entrée et le jardin.
Nom d’auteur indiqué : BRONGNIART (architecte).
Adresse mentionnée : 11 rue Masseran ; 2 rue Duroc.
hôtel
Description
« Hôtel de Broglie » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rues, cour et jardin de l'hôtel particulier proprement dit et de l'adjonction de 1882 à l'Est sur la rue Saint-Dominique ; antichambre et enfilade de quatre salons du rez-de-chaussée de l'aile Est de l'hôtel particulier proprement dit.
Auteur ou architecte mentionné : DESTAILLEUR Hippolyte (architecte).
Adresse de référence : 35, 37 rue Saint-Dominique ; 9, 11, 13 rue de Bourgogne ; 30bis, 32 rue Las-Cases.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Cambacérès ou de Bragelongue », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : L'hôtel.
Adresse de référence : 21 rue de l'Université ; 2 rue Montalembert ; 2 rue Sébastien-Bottin.
hôtel
Description
« Hôtel de Castries ou ancien hôtel de Broglie, actuellement ministère chargé des relations avec le parlement » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Hôtel de Castries (bâtiments, cours, parc).
Adresse mentionnée : 72 rue de Varenne.
hôtel
Description
Hôtel de Cavoye est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur cour et sur jardin ; portail et mur sur la rue ; décoration du grand salon du rez-de-chaussée.
La fiche attribue l’œuvre à : GITTARD Daniel (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 52 rue des Saints-Pères.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Chanaleilles » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et toitures, sauf l'aile moderne sur les jardins ; les boiseries anciennes et les stucs de la galerie ; les parquets en bois des Iles et le jardin.
Adresse de référence : 2 rue de Chanaleilles.
hôtel;ministère
Description
Hôtel de Clermont, actuellement Ministère des relations avec le Parlement est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel;ministère », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Un des plus anciens hôtels du faubourg Saint-Germain, construit entre 1708 et 1714 pour la marquise de Saissac par Alexandre Le Blond. En 1769, son nouveau propriétaire, le comte d'Orsay, fait renouveler complètement le décor intérieur dans le goût antique par l'architecte J.A. Renard : colonnes de marbre provenant du temple de Néron à Rome, ... En 1838, l'hôtel est complètement restauré par Visconti qui le modifie en le surélevant d'un étage et en ajoutant à la façade sur cour un vaste péristyle couvert. L'hôtel a été acquis par l'Etat en 1948..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures, ainsi que la cour et et le jardin ; le péristyle avec sa verrière ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé et son plafond peint ; la voûte en stuc de l'escalier du pavillon gauche sur cour ; les pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée, le vestibule, le salon corinthien (actuellement bureau du Ministre), le grand salon ou galerie (actuellement salle de conférences de presse), le boudoir Louis XVI (actuellement secrétariat), la salle à manger (actuellement bureau du chef de cabinet) ; au premier étage, la bibliothèque.
Auteur ou architecte mentionné : Le Blond Alexandre Jean-Baptiste (architecte);Renard J.A. (architecte);Visconti (architecte).
Adresse de référence : 69 rue de Varenne ; 6, 8 rue Barbet-de-Jouy.
hôtel
Description
Hôtel de Clermont-Tonnerre est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifice élevé à partir de 1714 par l'architecte Claude-Nicolas Le Pas-Dubuisson, destiné à être utilisé comme immeuble de rapport. Portail sur rue décoré d'une allégorie sculptée par Louis Dupain. Le grand salon sur jardin est agrémenté d'un décor 18e provenant peut-être de l'ancien hôtel de Romans (situé autrefois boulevard Saint-Denis)..
Description complémentaire de la fiche : Intérieurs de l'hôtel, à l'exception des parties classées.
La fiche attribue l’œuvre à : LEPAS-DUBUISSON Claude Nicolas (architecte);DUPAIN Louis (sculpteur).
Adresse mentionnée : 118 rue du Bac.
hôtel
Description
Hôtel de Gournay ou de Mortemart, dit aussi d'Aguesseau, d'Haussonville ou de Turigny est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel de Gournay ou de Mortemart, son portail d'entrée, sa cour, son jardin.
Adresse mentionnée : 1 rue Saint-Dominique.
hôtel
Description
« Hôtel de Jarnac (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel de Jarnac (ancien), avec ses dépendances et son jardin.
Adresse mentionnée : 8 rue Monsieur.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de la Feuillade », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur cour et sur jardin ; toitures ; escalier ; au rez-de-chaussée, grand salon sur jardin décoré de boiseries 18s ; au premier étage, grand salon et salon dit de musique, tous deux sur jardin.
Adresse de référence : 101 rue du Bac.
hôtel
Description
« Hôtel de la Rochefoucauld-Doudeauville ou de Boisgelin » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades sur cour et sur jardin ; l'escalier ; la décoration de l'antichambre, du petit salon au rez-de-chaussée, de la galerie, de la salle à manger, du grand salon et du petit salon du premier étage.
Nom d’auteur indiqué : PARENT Henri (architecte).
Localisation indiquée : 47 rue de Varenne.
hôtel
Description
Hôtel de Lannion est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Les parties suivantes de l'hôtel sis entre cour et jardin : la façade sur jardin ; la décoration intérieure du grand salon Louis XV, de la chambre à alcôve Louis XV et de la salle à manger en stuc de l'appartement du rez-de-chaussée.
Localisation indiquée : 75 rue de Lille.
hôtel
Description
« Hôtel de Laubespin » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : HOCQUART Jean Charles (maître de l'oeuvre);SALLE Pierre (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 78 rue de l'Université.
hôtel
Description
« Hôtel de Martignac (ancien), actuellement annexe du ministère de l'éducation nationale » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures, ainsi que l'escalier.
Localisation indiquée : 107 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Montalivet » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Construit en 1736, 1737 pour la marquise de Feuquière. Intervention de Charles BOSCRY et du sculpteur Nicolas PINEAU. Occupé : à partir de 1764, par les La Rochefoucauld-Liancourt, au 19e siècle par la famille Calmann-Lévy, au début du 20e siècle par les Montalivet jusqu'en 1947. Acquis par l'Etat en 1947..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures de tous les bâtiments, à l'exclusion de celles des parties bâties au 19e siècle et situées en fond de cour ; pièces du premier étage du bâtiment sur rue ; vestibule du rez-de-chaussée du bâtiment sur rue, ainsi que l'escalier principal lui faisant suite avec sa cage, situés dans l'aile en retour sur cour.
Auteur ou architecte mentionné : BOSCRY Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 58 rue de Varenne.
hôtel
Description
Hôtel de Narbonne est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La porte monumentale sur rue (vantaux compris) et la façade sur jardin.
Auteur ou architecte mentionné : ANTOINE (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 45 rue de Varenne.
hôtel
Description
Hôtel de Noirmoutier ou de Sens, actuellement résidence du préfet de région est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel construit en 1723 par Jean Courtonne pour Antoine-François de la Tremoille, duc de Noirmoutier. Au cours du 18e siècle, modifications : ailes de part et d'autre du corps de logis augmentées d'une travée, cours latérales bordées de communs, décoration intérieure mise au goût du jour. Bien national à la Révolution. Hôtel acquis par l'Etat en 1814 et affecté à l'Etat-Major. Surélévation des ailes en 1853 et suppression presque totale du décor intérieur. Après diverses affectations, l'hôtel sert depuis 1970 de résidence au préfet de la région Ile-de-France..
Éléments décrits : Façades et toitures des anciens communs, 136bis et 138bis rue de Grenelle, sur rue et sur cours ; façades et toitures de l'hôtel, y compris l'extension de l'aile est du 19e siècle ; pièces à décor du rez-de-chaussée (à l'exception de la chambre classée) ; sol des parcelles AW 38 à 40.
Auteur ou architecte mentionné : COURTONNE Jean (architecte).
Adresse de référence : 138 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Pomereu » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L'escalier d'honneur avec la peinture du 18s du plafond.
La fiche attribue l’œuvre à : PREDOT J.B. (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 67 rue de Lille.
hôtel
Description
« Hôtel de Praslin (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur jardin et la décoration de l'escalier.
Adresse mentionnée : 48 rue de Bourgogne.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Périgord » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rue, sur cour et sur jardin ainsi que le portail d'entrée sur rue.
Adresse de référence : 3 rue Saint-Dominique.
hôtel
Description
Hôtel de Richepanse (ancien) est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures du bâtiment principal (sauf l'aile abritant le Musée) ; les façades et toitures des pavillons d'entrée (étant entendu que le classement n'interdit pas le principe de la surélévation desdits pavillons) ; les sols du jardin et de la cour.
Nom d’auteur indiqué : BRONGNIART (architecte).
Adresse de référence : 3, 5 rue Masseran.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Rohan-Chabot ou de Tessé-Vendome » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La décoration des deux salons du Premier Empire.
Adresse de référence : 61 rue de Varenne.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Roquelaure, actuellement ministère des travaux publics » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et toitures du grand et du petit hôtel sur le jardin ; les façades et les toitures des bâtiments entourant la cour d'honneur ; le portail d'entrée sur le bd Saint-Germain ; le jardin, le sol de la cour d'honneur ; la décoration des pièces 87, 105, 106, 108, 109, 112, 81, 88, 89.
La fiche attribue l’œuvre à : LE ROUX (maître de l'oeuvre);LASSURANCE (architecte).
Adresse mentionnée : 246 boulevard Saint-Germain.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Sainte-Aldegonde », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rue et sur cour ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé.
Adresse de référence : 102 rue du Bac.
hôtel
Description
« Hôtel de Salm-Dyck (ancien) ou ancien hôtel de Ségur » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Escalier d'honneur et salons : 1er quart 18e siècle, par LE MAITRE.
La fiche précise notamment : L'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé, le grand salon et le petit salon (actuellement bibliothèque) au premier étage.
Auteur ou architecte mentionné : LE MAITRE P.H. (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 97 rue du Bac.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Seignelay », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : L’hôtel de Seignelay en totalité (hôtel proprement dit, mur de clôture sur rue avec son portail, communs et pavillons d’entrée, cour et jardin avec ses grilles de clôture), à l’exception du bâtiment élevé au XIXe siècle formant la jonction entre les communs et l’hôtel proprement dit, conformément au plan annexé à l’arrêté, situé 80 rue de Lille sur la parcelle n°65 et figurant au cadastre section AP.
Auteur ou architecte mentionné : Boffrand Germain (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 80 rue de Lille.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Sommery » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue, la toiture, la décoration Louis XVI du petit salon du premier étage au-dessus de l'entresol.
Adresse mentionnée : 115 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Soyecourt ou Pozzo di Borgo ou ancien hôtel des Présidents de Maisons » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Les Présidents de Maisons étaient une désignation familière des membres de la famille de Longueil, robins commanditaires du château de Maisons..
La fiche précise notamment : La porte monumentale sur rue, vantaux compris et la façade sur le jardin.
Auteur ou architecte mentionné : LASSURANCE (architecte).
Adresse de référence : 51 rue de l'Université.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Sénecterre (ancien), dit aussi de la Ferté Saint-Nectaire, actuellement école et ministère de l'artisanat et du commerce », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle;2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Bâtiment sur rue ; hôtel proprement dit avec son a ile en retour ; cours et jardin.
Auteur ou architecte mentionné : GOBERT Thomas (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 24 rue de l'Université ; 17, 19 rue de Verneuil.
hôtel;immeuble
Description
Hôtel de Tessé est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel;immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades sur le quai, sur la rue et sur la cour ; l'ensemble des toitures ; la rampe d'escalier du 18e siècle en fer forgé ; la décoration des pièces suivantes situées au premier étage : chambre à coucher du Maréchal Bugeaud, salon de compagnie, salon d'angle, petite salle à manger, chambre à coucher sur la rue, seconde antichambre.
Localisation indiquée : 1 quai Voltaire ; 2 rue des Saints-Pères.
hôtel
Description
« Hôtel de Vaudreuil » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue, y compris le portail avec ses vantaux.
Adresse de référence : 7 rue de la Chaise.
hôtel
Description
« Hôtel de Vilette ou de Bragelongue » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Voltaire décéda dans cet hôtel..
Description complémentaire de la fiche : Décoration du boudoir ovale du troisième étage.
Adresse mentionnée : 27 quai Voltaire ; 1 rue de Beaune.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Delaforest dit hôtel Lebel », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur jardin ; escalier d'honneur ; salle à manger sur jardin du premier étage ; salon chinois sur jardin du second étage.
La fiche attribue l’œuvre à : Destailleur Hippolyte (architecte).
Adresse de référence : 13 rue Vaneau.
hôpital;hôtel;édifice militaire
Description
« Hôtel des Invalides » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôpital;hôtel;édifice militaire » et au domaine « architecture religieuse;architecture hospitalière, d'assistance ou de protection sociale;arcitecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel des Invalides.
Nom d’auteur indiqué : BRUANT Libéral (architecte);HARDOUIN-MANSART Jules (architecte).
hôtel;archevêché
Description
Le monument « Hôtel du Châtelet (ancien) ou ancien archevêché de Paris, actuellement ministère du travail » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;archevêché », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Hôtel proprement dit avec les boiseries sculptées qu'il renferme ; porte d'entrée ; murs limitant les communs sur la cour d'honneur.
Localisation indiquée : 127 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel du Ministère des Affaires Etrangères », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Le grand escalier et l'ensemble des pièces avec leur décor ainsi que la statuaire du jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : LACORNEE (architecte).
Localisation indiquée : 37 quai d'Orsay.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Duprat » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur rue (vantaux de la porte compris) et la façade sur cour.
Nom d’auteur indiqué : PINEAU Dominique (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 60 rue de Varenne ; 51 rue de Bellechasse.
hôtel
Description
Hôtel Gouffier de Thoix, actuellement annexe des services du premier ministre est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Hôtel Gouffier de Thoix.
Localisation indiquée : 56 rue de Varenne.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Kinski ou Kunsky », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Surélevé d'un étage entre 1862 et 1880. Modifications intérieures entre 1919 et 1939.
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel.
Nom d’auteur indiqué : Ledoux Claude Nicolas (architecte).
Adresse de référence : 53 rue Saint-Dominique.
hôtel
Description
« Hôtel Mailly-Nesle » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Les parties suivantes de l'hôtel de Mailly-Nesle, situé 29 quai Voltaire et 2-4 rue de Beaune, sur la parcelle n° 9, figurant au cadastre section AB, telles que délimitées sur les plans annexés à l'arrêté : la pièce dite salon doré, située au premier étage du corps principal, en totalité, à l'exception des lambris peints, la pièce dite salon Régence, située au premier étage du corps principal, en totalité, la pièce dite salon Directoire, située au deuxième étage de l'aile Est, en totalité, les trois salons du premier étage de l'aile Est (salon bleu, salon central, salon Picard), décorés à la fin du XIXe siècle, en totalité, l'escalier de la fin du XVIIe siècle, situé dans le pavillon Est, avec sa cage.
Localisation indiquée : 29 quai Voltaire ; 2, 4 rue de Beaune.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Rothelin-Charolais (ancien), actuellement ministère de l'industrie », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : L'ensemble des façades et des toitures (sauf la façade sur jardin et la toiture correspondante classée).
La fiche attribue l’œuvre à : LASSURANCE (architecte).
Adresse mentionnée : 101 rue de Grenelle.
hôtel
Description
Hôtel, dit aussi Hôtel de Laigue, du Président Talon, de Créqui ou de Béthune est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Le mur de soutènement avec mascarons du 18s situé dans la seconde cour.
Adresse mentionnée : 16 rue Saint-Guillaume.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Auteur ou architecte mentionné : Lavirotte Jules (architecte).
Adresse de référence : 3 square Rapp.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur la place.
Adresse de référence : 8 place du Palais-Bourbon ; 4 rue de Bourgogne.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Localisation indiquée : 6 rue de Bourgogne.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Localisation indiquée : 32 rue Saint-Guillaume.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur la place.
Adresse de référence : 9, 11 place du Palais-Bourbon ; 7 rue de Bourgogne.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit peu avant 1900, par Jules Lavirotte, pour la Comtesse de Montessuy. Ferronneries de Dondelinger. Remarquable exemple d'Art nouveau..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures de l'immeuble situé 18 rue Sédillot.
Auteur ou architecte mentionné : Lavirotte Jules (architecte).
Adresse de référence : 12 rue Sédillot (anciennement 18 rue Sédillot).
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de rapport construit par l'architecte Jules Lavirotte en 1900 ; sa façade est primée au concours de la Ville de Paris de 1901. Cette façade s'orne d'un exubérant décor Art Nouveau, réalisé en céramique et servant de véritable vitrine d'exposition aux produits du céramiste Alexandre Bigot, propriétaire de l'immeuble. Les figures sculptées sont dues à Jean-Baptiste Larrivé..
Éléments décrits : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Auteur ou architecte mentionné : LAVIROTTE Jules (architecte).
Adresse de référence : 29 avenue Rapp.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble à usage d'habitation construit en 1900 par l'architecte et entrepreneur Abel Simonet. Derrière une façade post-haussmannienne convenue, l'édifice comporte deux parties réalisées dans un style Art Nouveau : le hall d'entrée décoré de céramiques polychromes et la salle à manger de l'appartement au premier étage, appartenant à Simonet. Celle-ci renferme un mobilier de bois foncé et un bas-relief à fond doré, signé du menuisier E. Guillaume, montrant deux menuisiers au travail. Sert de secrétariat parisien à De Gaulle..
Description complémentaire de la fiche : Le vestibule d'entrée au rez-de-chaussée avec son décor de carreaux ainsi que son escalier et salon avec son décor de boiseries et sa cheminée au premier étage.
La fiche attribue l’œuvre à : Simonet (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 37 avenue de Breteuil.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 30 rue de Lille.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et toitures correspondantes.
Localisation indiquée : 8 rue de Bourgogne ; rue Saint-Dominique.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Devanture et façades sur rue de l'immeuble.
Adresse de référence : 13 rue de Lille.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : La porte cochère.
Localisation indiquée : 9 rue de la Chaise.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Éléments décrits : Devantures, façade sur rue de l'immeuble et décors intérieurs.
Adresse mentionnée : 79 rue du Bac.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit de 1904 à 1911 par les architectes Pierre et M. Humbert pour Jean-Charles Chantrell, sur l'avenue Charles-Floquet, percée à cette époque. Pastiche d'une architecture palladienne, l'édifice se signale, à l'intérieur, par son décor à base de marbre polychrome et par son escalier elliptique à éclairage zénithal. L'immeuble, qui abritait les services de Radio-Paris pendant l'Occupation, est occupé depuis 1963 par la Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régional..
Description complémentaire de la fiche : L'intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : HUMBERT P. (architecte);HUMBERT M. (architecte).
Localisation indiquée : 1 avenue Charles-Floquet.
immeuble;banque
Description
Immeuble de la Caisse des Dépôts et Consignations est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble;banque », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Le fronton sur cour.
Localisation indiquée : 2 rue du Bac.
temple maçonnique
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble de la Société théosophique », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « temple maçonnique » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit entre 1912 et 1915 par l'architecte Lefranc pour abriter la Société Théosophique (fondée en 1875 aux Etats-Unis pas Henry Steel Olcott) qui connaît un essor important dans les milieux artistiques européens au début du siècle. Architecture encore marquée par la tradition néo-gothique de l'Art Nouveau..
La fiche précise notamment : Façades et toitures de l'immeuble ; salle de spectacle ; grand hall sur toute sa hauteur avec sa coupole ; escalier ; salle de réunion sur cour au rez-de-chaussée ; bibliothèque et salle de lecture sur rue au premier étage.
Auteur ou architecte mentionné : LEFRANC (architecte).
Adresse mentionnée : 4 square Rapp.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble Les Arums », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifice construit vers 1900 par l'architecte Octave Raquin pour abriter un collège privé, le cours des demoiselles Longuet. Le décor du hall d'entrée et la sculpture florale en façade, évoquant des arums, sont très représentatifs de l'époque 1900. L'édifice abrite actuellement un collège libre (Cours Alfred-de-Musset)..
Éléments décrits : La façade sur rue et le hall d'entrée avec pavement de mosaïque (accès latéral gauche correspondant au numéro 33).
La fiche attribue l’œuvre à : RAQUIN Octave (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 33 rue du Champ-de-Mars.
immeuble;hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble ou ancien hôtel de Parieu », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures ; la grille d'entrée ; les sols de la cour d'entrée et du jardin.
Auteur ou architecte mentionné : PROTAIN Constant (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 14 rue Las-Cases ; 19 rue Saint-Dominique.
immeuble
Description
« Immeuble, actuel siège de la Fondation Charles de Gaulle » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : limite 19e siècle 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel particulier construit en 1900..
La fiche précise notamment : L'immeuble en totalité.
Adresse mentionnée : 5 rue de Solferino.
immeuble;hôtel
Description
Le monument « Immeuble, ancien Hôtel de Nointel, ancien hôtel de Poulpry, actuellement Maison des Polytechniciens » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet hôtel fut acquis, en 1705, par le marquis de Nointel qui commanda à Antoine Watteau un certain nombre de décors peints, aujourdhui conservés dans diverses collections muséographiques ou privées, à lexception du plafond aux singes du petit cabinet sur terrasse. Lhôtel, très remanié, recèle également un certain nombre déléments en place comme des corniches stuquées ainsi que des boiseries. Lhôtel appartient, depuis 1930, à la Maison des Polytechniciens..
Description complémentaire de la fiche : La pièce, ancien cabinet, comprenant un plafond peint du début du 18e siècle, située dans l'immeuble, selon le plan annexé à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Prédot Jean-Baptiste (architecte);Watteau Antoine (peintre);Audran Claude III (peintre).
Localisation indiquée : 12 rue de Poitiers.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeubles », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades sur rues et les toitures correspondantes.
Adresse mentionnée : 9-11 rue de Bourgogne ; 18-20 rue Saint-Dominique.
école
Description
Institut National des Jeunes Aveugles est un monument historique.
La fiche le présente comme « école », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Peintures murales de la chapelle par Henri Lehman..
Éléments décrits : Les façades et les toitures, le décor intérieur de la chapelle.
Auteur ou architecte mentionné : Philippon (architecte);Lehman Henri (peintre).
Adresse de référence : 57 boulevard des Invalides ; rue Duroc ; rue de Sèvres ; rue Maurice-de-la-Sizeranne.
magasin de commerce
Description
Magasin de Confiserie Debauve et Gallais est un monument historique.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Le magasin avec sa devanture et son décor intérieur.
La fiche attribue l’œuvre à : PERCIER Charles (architecte);FONTAINE (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 30 rue des Saints-Pères.
mairie
Description
Le monument « Mairie annexe du septième arrondissement » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « mairie », dans le domaine « architecture administrative ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur jardin.
Localisation indiquée : 116 rue de Grenelle.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade et la toiture sur la place.
Localisation indiquée : 2 place du Palais-Bourbon.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les bas-reliefs encadrant l'imposte de la porte d'angle sur la rue de Varenne.
Adresse mentionnée : 98 rue du Bac.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : La façade et la toiture sur la place.
Adresse de référence : 1, 3 place du Palais-Bourbon.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La porte monumentale sur rue, vantaux compris et la façade sur cour.
Adresse mentionnée : 26 rue de Lille.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : La façade et la toiture sur la place.
Adresse de référence : 5 place du Palais-Bourbon.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : La façade et la toiture sur la place.
Localisation indiquée : 7, 7bis place du Palais-Bourbon.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : La façade et la toiture sur la place.
Localisation indiquée : 6, 6bis place du Palais-Bourbon.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade et la toiture sur la place.
Adresse de référence : 4 place du Palais-Bourbon.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : La porte monumentale sur la rue de Lille et le balcon sur la rue des Saints-Pères.
Adresse mentionnée : 6 rue des Saint-Pères ; 1 rue de Lille.
maison
Description
Maison de Verre est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle;2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Maison construite de 1928 à 1931 par l'architecte Pierre Chareau, en collaboration avec Bernard Bijvoet, architecte d'origine hollandaise. Au rez-de-chaussée, la maison comporte le cabinet du docteur Jean Dalsace, commanditaire de la maison et ami de l'architecte. Les premier et deuxième niveaux constituent des espaces publics de réception et des espaces privés d'habitation. Avec une ossature métallique, la maison s'insère dans un hôtel datant du début du 18e siècle, dont le niveau supérieur a dû être laissé intact, en raison de son occupation par une locataire non expulsable. L'édifice s'éclaire par une façade entièrement vitrée en dalles de verre, fabriquées par Saint-Gobain. A l'intérieur, l'aménagement et le mobilier, conçus par Chareau, et réalisés par le ferronnier Louis Dalbet, font de la maison de verre l'oeuvre majeure de Chareau, un "poème mécanique". Elle a été restaurée par l'architecte Bernard Bauchet de 1985 à 1993..
La fiche précise notamment : La maison.
La fiche attribue l’œuvre à : Chareau Pierre (décorateur);Bijvoet Bernard (architecte).
Adresse mentionnée : 31 rue Saint-Guillaume.
établissement conventuel
Description
Le monument « Maison des Filles de la Charité » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « établissement conventuel », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 18e siècle;19e siècle.
La fiche précise notamment : Anciens bâtiments : façade sur rue et toiture correspondante de la maison, n° 140 ; façades sur rue et cour, et toitures correspondantes de la maison, n° 136 ; façades sur cour et jardin, toitures correspondantes, cage escalier et rampe de la maison au fond de la cour, n° 136 ; façade Nord y compris son perron et toiture correspondante de l'ancien hôtel de la Vallière ; façades et toitures des deux bâtiments en équerre, et sol et jardin intérieur du Noviciat ; sol de la cour et du petit jardin, n° 136.
Localisation indiquée : 136 à 140 rue du Bac.
établissement conventuel
Description
Monastère de l'Immaculée Conception ou des Récollettes (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « établissement conventuel » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 2e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : La façade.
Adresse de référence : 83, 85 rue du Bac.
noviciat
Description
Le monument « Noviciat des Dominicains (ancien) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « noviciat » et au domaine « architecture scolaire ».
Description complémentaire de la fiche : Eglise Saint-Thomas-d'Aquin.
Localisation indiquée : place Saint-Thomas-d'Aquin.
palais;écurie
Description
« Palais de l'Alma » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « palais;écurie », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle;milieu 20e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1861, Jacques-Martin Tetaz est chargé de la construction de nouvelles écuries pour la Maison de l'Empereur. Affectés partiellement à l'Ecole d'Etat-Major supérieure de la guerre, les bâtiments reviennent en 1881 à la Présidence de la République pour y installer les écuries du président. Dès 1888, une partie de l'édifice est occupée par le bureau de la météorologie et par le service de la statistique, puis par le seul Office de la météorologie à partir de 1947. Aujourd'hui, l'édifice sert au logement du personnel de l'Elysée. Le rez-de-chaussée de l'aile Est est occupé par la Météorologie nationale et la partie nord de l'aile ouest abrite le conseil supérieur de la magistrature..
Description complémentaire de la fiche : Le palais en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : TETAZ Jacques-Martin (architecte).
Adresse de référence : 11 quai Branly.
passerelle
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Passerelle Debilly », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « passerelle », au sein du domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments décrits : Passerelle Debilly, reliant le quai Branly et l'avenue de New-York, entre le 7ème et le 16ème arrondissement.
Auteur ou architecte mentionné : DAYDE (maître de l'oeuvre);PILLE (maître de l'oeuvre).
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Petit Hôtel de Villars », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : La décoration de la salle de Compagnie et du grand Salon.
Nom d’auteur indiqué : BOFFRAND Germain (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 118 rue de Grenelle.
magasin de commerce
Description
« Pharmacie » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Décor intérieur.
Adresse mentionnée : 151 rue de Grenelle.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Pharmacie », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Pharmacie de la Bourdonnais installée vers 1900. La devanture s'orne de toiles peintes fixées sous verre ; le décor intérieur comporte des boiseries sculptées représentant des fleurs de pavot..
Éléments décrits : La devanture et le décor intérieur.
Localisation indiquée : 54 avenue de la Bourdonnais.
magasin de commerce
Description
« Pharmacie » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Pharmacie ouverte en 1905, peu de temps après la construction de l'immeuble. La devanture est ornée de lettres d'or "Toxicologie, Droguerie, Herboristerie" ; le décor intérieur est intact avec des boiseries sculptées de vases de fleurs de pavot..
Éléments décrits : Le décor intérieur.
Adresse de référence : 23 avenue Rapp.
pont
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Pont Alexandre III », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « pont », au sein du domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments décrits : Pont Alexandre III, entre le 7ème et le 8ème arrondissement.
Nom d’auteur indiqué : RESAL (maître de l'oeuvre).
pont
Description
« Pont d'Iéna » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « pont » et au domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : Pont d'Iéna, entre le 7ème et le 8ème arrondissement.
La fiche attribue l’œuvre à : LAMANDE (maître de l'oeuvre).
pont
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Pont de la Concorde », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « pont », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Pont de la Concorde, entre le 7ème et le 8ème arrondissement.
monument
Description
« Tour Eiffel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La tour Eiffel.
Nom d’auteur indiqué : Eiffel Gustave (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : Champ-de-Mars.
église
Description
Église Saint-François-Xavier est un monument historique.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : L’église Saint-François-Xavier en totalité, sise 12 place du président Mithouard, située selon le plan annexé avec les grilles qui la délimité, sur la parcelle n°10, figurant au cadastre section BK.
Adresse de référence : 12 place du Président Mithouard.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
3 édifices labellisés ACR
chapelle Notre-Dame-du-Bon-Conseil
Architecte : Delage François (architecte);Henry Paul (architecte);Coulon René-André (architecte);Faraut Roger (architecte)
Datation : 1963, 1965
Description
La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Conseil, est construite de 1963 à 1965 par l'architecte François Delage, avec la collaboration de Paul Henry, René-André Coulon et Roger Faraut. Elle s'inscrit dans un programme de reconstruction, à la place de l'ancien carmel de la rue Albert-Lapparent, d'un ensemble de logements et d'équipements administratifs, paroissiaux, culturels et sportifs pour le patronage dirigé par l'abbé Paul Guyot. Implantée en sous-sol du bâtiment afin de libérer un maximum d'espace, la chapelle est invisible de la rue. L'accès à celle-ci se fait à partir du cloître central, où un parvis ouvre sur un escalier droit, dont le mur latéral est percé d'une fente qui donne une vue plongeante sur la nef. Le sol de la chapelle, en pente douce, permet une visibilité par toute l'assemblée de l'autel placé sous un puits de lumière. Les murs sont en panneaux de béton brut, coulés en deux parties sur la hauteur. Ils sont imprimés de motifs en creux, abstraits ou empruntés à la symbolique chrétienne, dessinés par Roger Faraut, qui les reproduit également en relief sur l'autel. A gauche de ce dernier, il crée aussi un percement en pavés de verre colorés, faisant entrer la lumière naturelle de la cour. Le plafond est recouvert de grands panneaux de bois, dont seule une bande est lasurée de rouge, délimitant symboliquement le sanctuaire. Un système de cloisons coulissantes, situé près de l'orgue, permet d'ouvrir une petite salle supplémentaire.
Musée du Quai Branly – Jacques Chirac
Architecte : Nouvel Jean;Société Joseph Paris (entrepreneur)
Datation : 2002, 2006
Historique
En 1995, le président Jacques Chirac, assisté du ministre de la Culture Philippe Douste-Blazy et du collectionneur Jacques Kerchache, motive la création d’un musée mettant à l’honneur les pratiques, les arts et les civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques. Dans cet objectif, les collections françaises du musée national des Arts d’Afrique et d’Océanie (MNAAO, situé dans le palais de la Porte-Dorée), et une partie de celles du musée de l’Homme (dans le palais de Chaillot, aile Passy), sont réunies. Ces changements allaient amener en parallèle le musée de l’Homme allait devoir à réorganiser totalement ses activités scientifiques et muséographiques, et la présentation de ses collections permanentes. Cette ambition nouvelle au service de collections, héritées en grande partie de l’histoire de l’empire colonial français, fut donc portée par le goût personnel du président Chirac pour les civilisations extra-européennes. Elle s’inscrit également dans une filiation avec les grands projets culturels portés par plusieurs présidents de la Ve République. Le 23 décembre 1998, le conseil des ministres approuve la création de l’Etablissement public du musée du Quai-Branly, à partir de l’association créée l’année précédente et présidée par Jacques Friedmann. L’Etablissement public est présidé à partir de 1999 par Stéphane Martin, qui vient alors de quitter ses fonctions de directeur de cabinet du ministre de la Culture. L’institution est en charge de la définition du programme du futur musée et de l’organisation du concours pour la réalisation du bâtiment qui abritera l’établissement. L’ambition de Stéphane Martin est clair, il souhaite « aménager une institution d’un type véritablement nouveau ». Un concours international est lancé en 1999. Quinze équipes sont retenues : OMA-Rem Koolhaas (qui renonce à remettre un projet) ; Tadao Ando ; Jean-Michel Wilmotte et Mazakazu Bokura ; Patrick Berger, Jacques Anziutti, Chaix & Morel et Associés ; Peter Eisenman et Felice Fanuele ; Foster & Partners ; Future Systems ; Jakob + MacFarlane ; Ateliers Jean Nouvel ; Périphériques et MVRDV ; Renzo Piano Building Workshop ; Atelier Christian de Portzamparc ; Rudy Ricciotti et Pierre Lombard ; MAA Schmidt, Hammer & Lassen et AW2 ; et Francis Soler. Le jury classe premier le projet des Ateliers Jean Nouvel, suivi de ceux de Renzo Piano et du duo Eisenman-Fanuele. Une mention spéciale est décernée à Francis Soler. En avril 2000, les initiateurs publics du projet installent une cellule de préfiguration au sein du pavillon des Sessions au musée du Louvre, pavillon qui constitue une vitrine pour les collections d’art d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, et est organisé comme une ambassade permanente du Quai-Branly au cœur du plus grand musée français. L’emplacement retenu présente un cadre exceptionnel. Ancienne île Maquerelle ou des Cygnes, formée par la réunion d’îlots dans un méandre de la Seine, cet espace est rattaché à la rive gauche par comblement du bras-canal du Gros-Caillou en 1812. Située à proximité du Champ-de-Mars et de la tour Eiffel, et en face du palais de Tokyo, Le site est particulièrement convoité. Pourtant, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la parcelle est occupée par des bâtiments dépendant du ministère chargé du Commerce extérieur et du ministère des Finances. Ces bureaux sont, à la fin des années 1980, en cours de transfert vers le nouveau ministère de l’Économie et des Finances dans le quartier de Bercy. Ils sont détruits en 1990 en vue de la réalisation d’un Centre des conférences internationales (concours en 1989, annulé en 1994). Malgré son prestige, le site est astreint aux risques de crue de la Seine, contexte problématique mais récurrent à Paris. Le chantier de construction se déroule entre 2000 et 2006, l’inauguration du musée prévue en 2004 est finalement repoussée au 23 juin 2006.
Description
Le nouveau musée prend place sur une parcelle quadrangulaire légèrement courbe, de 220 m. de long sur 120 de large. Elle est bordée au nord par le quai Branly et la Seine. A l’ouest, des immeubles de rapport jouxte le terrain. A l’est de la parcelle se dessine la silhouette du palais de l’Alma (dépendance de l’Elysée, anciennes écuries), et les dômes de la cathédrale orthodoxe de la Sainte-Trinité. Le programme comprend un vaste espace d’exposition permanente, des bureaux pour l’administration, des locaux pour la recherche scientifique, un espace d’accueil, une grande bibliothèque, des salles de conférence, un centre d’archives ainsi que les réserves nécessaires aux 300 000 objets de la collection. La réalisation devait également prendre en compte des exigences en termes de développement durable et comprendre des matériaux recyclables ou à forte inertie thermique, une technique et un chantier écoresponsables, ainsi que des énergies douces. Outre le programme proprement dit, le projet doit respecter deux données importantes. Le premier est le plan d’urbanisme qui impose 7 500 m² d’espace libre sur une parcelle de deux hectares (surface utile du bâtiment de 30 000 m²). La seconde est la prise en compte de la tour Eiffel à proximité immédiate. La couverture du musée revêt une dimension particulière du fait de sa visibilité depuis les étages de la tour Eiffel. Au musée du Quai-Branly, comme à la Fondation Cartier (Paris, 1991-1994), Jean Nouvel met en place un système d’écran transparent qui cassent la continuité par rapport à la rue bruyante et passante, tout en n’interrompant jamais la visibilité. Un mur de verre de 17 m. de haut sur 200 m. de long permet la matérialisation de la jonction entre la parcelle et la ville, côté nord. L’architecte recompose également la topographie du site en créant des dénivelés, des creux et des surplombs, bientôt habités de prairies d’herbes hautes rousses et blondes, de bosquets et de parterre de végétaux, imaginés par Gilles Clément, avec la collaboration de Patrick Blanc pour les murs végétaux. Le dialogue permanent du projet à son contexte se dessine aussi au travers du parcours qui mène le piéton de l’espace public aux collections. La courbe, la végétation et les mouvements du sol y sont omniprésents. Le jardin crée ainsi une rupture d’ambiance et prépare le visiteur à entrer dans un univers extraeuropéen. Le jardin est également un square public qui est accessible à tous, au-delà des visiteurs du musée. Le projet lui-même ne s’appréhende pas depuis un unique point de vue, sa masse surélevée surplombant le visiteur dès son entrée et étant partiellement masquée par les plantations du jardin. Les deux longues façades présentent en outre des compositions assez différentes, celle côté quai Branly disposant parallélépipèdes soulignés chacun par une couleur d’un ocre différent et inscrits en saillie dans la résille régulière formant la trame de fond (avec verre sérigraphié), celle côté rue de l’Université se distinguant surtout par les persiennes amovibles donnant un rythme horizontal, et sa magistrale faille lumineuse donnant l’illusion d’une imbrication de deux édifices. La disposition en bâtiment-pont permet un dégagement maximal au profit du jardin, afin de respecter les règles du plan d’urbanisme dans ce domaine. Les pilotis sont disposés sans régularité, évoquant ainsi quelque construction palaffitique suscitant l’imaginaire. Dans un intelligent mouvement d’éloignement exotique et de rattachement vernaculaire, elle permet également de rappeler le contexte historique du site (proximité de la Seine, ancienne zone humide sur une île fluviale). Un volume au tracé curviligne forme socle sur l’un des côtés du bâtiment-pont, la courbure marquée par un étagement de trois marquises blanches invitant le visiteur à rejoindre l’entrée, située dans un renfoncement face au bâtiment administratif et scientifique. Celui-ci occupe toute la partie ouest de la parcelle, il longe la rue de l’Université (façades largement vitrées), et se distingue par la rigidité de ses lignes. Ce bâtiment se retourne le long de la mitoyenneté, et présente plusieurs indentations, deux d’entre elles venant s’accrocher au bâtiment-pont lui-même, tout en lui ménageant une monumentale verrière inclinée éclairant le hall. Les redents de l’aile transversale ouest définissent des cours-jardins. Les façades qui ouvrent sur ces espaces interstitiels rappellent, dans les matériaux de la modernité, de légères constructions de bois ou de bambou, dont les abouts dépassent du plan des murs protégés par des claustras filtrants. Sur le quai Branly, cette aile présente une façade végétalisée : le jardin grimpe ainsi à l’assaut des plans verticaux sur 800 m² (15 000 plantes), ce qui fait du musée du Quai-Branly l’un des premiers édifices à élévation végétalisée en France. Les matériaux, les effets et les couleurs rappellent les aires géographiques traitées : incrustations de pierre des quatre continents, jardin de graminées. A l’intérieur, le même parti se poursuit grâce au plancher en résine sablée. Avant d’accéder au plateau des collections dans le bâtiment-pont, l’effet de filtres successifs est mis en œuvre. Si le grand hall d’entrée occupe un vaste espace très aéré, les espaces laissant voir la réserve des instruments de musique puis la rampe sinueuse montant doucement au plateau constituent une traversée vers un ailleurs et une transition préparant à la visite, instaurant une sérénité dans les lieux. Le plateau des collections offre quant à lui des parties très dégagées au centre (point central de connexion entre les différentes zones continentales) et des parties plus intimes mettant en valeur les œuvres. A ce titre, la muséographie est audacieuse, elle renouvelle la présentation des collections permanentes en contournant l’organisation classique en salle, et en privilégiant de petits espaces délimités principalement par les vitrines elles-mêmes. Les liaisons entre espaces connexes sont donc nombreuses, et l’organisation se veut comme une découverte au parcours modulable à l’envi. La façade sud, à persiennes, est entièrement libre depuis l’intérieur. Les volumes saillants de la façade nord contiennent, à l’intérieur, des cabinets de curiosité ou de découverte. Une voie centrale, délimitée par des parapets irréguliers habillés de cuir, permettent de relier les espaces extrêmes tout en ménageant des accès occasionnels vers les zones continentales (une couleur au sol par zone). Comme une partie du plateau, cette voie présente un sol non plan, évoquant un sol naturel ou le lit d’une rivière.
Siège de l'UNESCO et le square de la Tolérance
Architecte : Breuer Marcel (architecte);Nervi Pier-Luigi (architecte);Callison (ingénieur) Eugène;Costa Lucio (architecte);Gropius Walter (architecte);Jeanneret Charles-Édouard, dit : Le Corbusier (architecte);Markelius Sven (architecte);Rogers Ernesto (architecte membres du comité consultatif);Saarinen, (collaborateur du comité consultatif) Eero;Zehrfuss Bernard (architecte);Burle Marx Roberto (paysagiste)
Datation : 1953, 1965
Historique
Le siège de l’UNESCO à Paris compte actuellement six bâtiments sur deux sites, correspondant à des phases de travaux successives : bâtiment I (Secrétariat), II (conférences), III (délégués permanents), IV (bureaux en sous-sol), V et VI (bureaux). Cet enchaînement d’opérations reflète le succès et la rapide expansion de cette organisation internationale, créée le 16 novembre 1945 à la suite des dégâts et massacres de la Seconde Guerre mondiale. L’UNESCO a en effet pour mission de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples » (Acte constitutif, 16 novembre 1945). En 2011, l’organisation internationale compte 195 états membres et huit membres associés. En 1946, la Commission préparatoire pour l’UNESCO quitte Londres pour s’installer avenue Kléber dans le XVIe arrondissement de Paris, au sein de l’ancien hôtel Majestic. En 1952, un projet de siège est imaginé sur un terrain situé en bordure du bois de Boulogne entre les portes Dauphine et Maillot. Le site est finalement affecté au siège de l’OTAN, le gouvernement français mettant à disposition de l’UNESCO un terrain de trois hectares place de Fontenoy dans le VIIe arrondissement, derrière l’École militaire. La proximité de cet édifice protégé au titre des Monuments historiques soulève, lors de l’élaboration du projet du palais de l’UNESCO, de nombreuses difficultés administratives : limitation de hauteur, oppositions violentes contre le parti architectural du bâtiment principal, notamment. Le siège de l’UNESCO est élaboré par une équipe internationale comptant parmi les plus célèbres représentants du Mouvement moderne. Les plans sont confiés à trois architectes : l’américain Marcel Breuer, l’italien Pier-Luigi Nervi et le français Bernard Zehrfuss, avec la collaboration de l’ingénieur américain Eugene Callison. Ces maîtres d’œuvre sont placés sous la direction d’un comité consultatif composé de cinq architectes et urbanistes de renom : le brésilien Lucio Costa, le germano-américain Walter Gropius, le français Le Corbusier, le suédois Sven Markelius et l’italien Ernesto Rogers. À noter que l’architecte finlandais Eero Saarinen a également été consulté. Le projet de trois bâtiments – aujourd’hui bâtiments I, II et III – formant, place de Fontenoy, le nouveau siège de l’UNESCO, est adopté en avril 1953. Son style s’apparente au brutalisme, issu du Mouvement moderne. Le chantier démarre le 10 avril 1955 et s’achève en 1958, l’édifice étant inauguré le 3 novembre par le président René Cotty, en présence de diplomates et de représentants des pays membres. Au moment de sa fondation, le comité de l’UNESCO compte trente-sept états. Dans les années 1960, avec les décolonisations, ce chiffre est largement triplé, ce qui rend nécessaire l’extension du siège, et ce, dès sa livraison. Après un projet refusé de bâtiment en hauteur, Bernard Zehrfuss édifie en 1962-1965 à l’ouest du site un ensemble souterrain – aujourd’hui bâtiment IV – dont l’aménagement paysager est réalisé par l’architecte brésilien Roberto Burle Marx. Puis, manquant d’espace, l’organisation internationale demande à l’Etat français de lui proposer un terrain à proximité immédiate du siège. Deux bâtiments annexes sont alors édifiés par Bernard Zehrfuss à 300 m. de la Maison de l’UNESCO, dans le XVe arrondissement, sur l’îlot formé par les rues Miollis, François-Bonvin, Lecourbe, Jean-Daudin et le boulevard Garibaldi. Cet ensemble, nommé site Miollis-Bonvin, comprend : le bâtiment V, inauguré par le président Georges Pompidou le 19 mars 1970, et le bâtiment VI, achevé le 3 novembre 1977. Les deux sites de l’UNESCO comptent 700 œuvres d’art, dont certaines ont été réalisées in situ et ont donné lieu à des aménagements emblématiques. Dans les années 1950, lors de la construction des premiers bâtiments, un « comité pour l’architecture et les œuvres d’art » est créé afin de permettre la réalisation et l’acquisition d’œuvres monumentales. Ainsi, endécembre 1957 le Japon fait don à l’organisation internationale d’une Fontaine de la paix qui prend place au sein d’un jardin japonais, l’ensemble ayant été réalisé par Isamu Noguchi. La même année Joan Miró réalise deux murs de céramique, le premier étant dit du Soleil et le second de la Lune. En 1958, l’UNESCO demande à Pablo Picasso de concevoir une œuvre murale monumentale. L’artiste espagnol réalise une peinture de 90 m2 sur quarante panneaux qui est nommée La Chute d’Icare. Toujours en 1958, l’organisation fait l’acquisition d’une sculpture mobile d’Alexandre Calder nommée Spirale, ainsi que d’une sculpture en travertin d’Henry Moore intitulée Silhouette au repos. En 1995, à l’occasion du cinquantenaire de l’acte constitutif de l’UNESCO, l’architecte japonais Tadao Ando réalise, grâce au soutien de mécènes japonais, un ensemble architectural nommé Espace de médiation. La même année, le gouvernement danois fait don à l’organisation internationale d’une sculpture d’Erik Reitzel. Nommée Globe symbolique, elle prend la forme d’une structure sphérique de plus de 12 m. de hauteur. En 1996, l’artiste israélien Dani Karavan réalise, sur le côté sud du site Fontenoy, le Square de la Tolérance, entre les bâtiments I et III.
Description
Le site Fontenoy contient les quatre premiers édifices érigés pour la Maison de l’UNESCO. L’îlot est délimité par la place de Fontenoy (dont le nom a été complété en « Fontenoy-UNESCO ») et les avenues de Lowendal, de Saxe, de Ségur et de Suffren. Sis au nord du site, le bâtiment I abrite sur 9 000 m2 le Secrétariat. Le volume prend la forme d’un Y, un type de plan particulièrement affectionné par Marcel Breuer. Il abrite les bureaux d’accueil, une bibliothèque, un centre d’archives, des ateliers d’imprimerie, 600 bureaux, des restaurants, un bar, une cafétéria et des terrasses au septième étage. Sis au sud de l’îlot, le bâtiment II, destiné aux conférences, dit « en accordéon », s’ouvre sur une piazza partiellement aménagée en jardin. Les deux bâtiments mettent en avant le béton armé, laissé brut de décoffrage, pour les 72 pilotis dessinés par Nervi, les charpentes, le voile ondulé de l’auvent de l’entrée, l’ossature et les façades inclinées de la salle de conférences. Le Secrétariat se développe sur sept étages (28,75 m. de hauteur), au-dessus d’un rez-de-chaussée aux pilotis ajourés. Les façades du Secrétariat sont différentes. Sur la place de Fontenoy, le principe du pan de verre est affaibli par l’introduction d’un parement en dalles en pierre, afin de répondre au désir des commissions consultatives de l’administration municipale. Les deux autres façades se distinguent par la présence d’un brise-soleil préfabriqué de trois types différents. Les plateaux des étages sont totalement libres. Les bureaux intérieurs sont délimités par des cloisons semi-mobiles en dufaylite. Ils sont éclairés par de larges baies vitrées coulissantes. Les menuiseries sont en chêne et les allèges en verre armé. Le bâtiment III est une construction de forme cubique qui présente cinq niveaux en élévation. Il prend place à l’angle oriental du site Fontenoy, sur les avenues de Saxe et de Ségur. Bien que d’une grande sobriété, il rappelle les façades à trames horizontales du bâtiment I. Chaque niveau est éclairé par de larges baies vitrées à parois coulissantes. Implanté à l’angle ouest de l’îlot Fontenoy, le bâtiment IV regroupe des bureaux (4 800 m2), des magasins et archives (1 405 m2), la salle des Commissions (20 m. par 23 m., 350 personnes) et la grande salle du Conseil exécutif (850 m2, 275 personnes). Son plan est particulier puisqu’il est réalisé en souterrain autour de six patios à ciel ouvert de 25 m. par 15 m. Ce bâtiment d’infrastructure abrite trois niveaux. Le plus profond accueille un parking (9 350 m2) de 368 places. Inclus dans l’îlot Miollis-Bonvin, le bâtiment V abrite 548 bureaux et plusieurs salles de réunion, dispersés dans les étages ou autour des patios. L’édifice a un plan en baïonnette qui a l’avantage de dégager un noyau central où sont concentrées toutes les circulations verticales, les canalisations et les gaines. Les deux corps de bâtiment, de huit niveaux chacun, sont attachés à ce noyau. Cette forme permet d’offrir un rez-de-chaussée dégagé et facile d’accès des visiteurs. L’édifice comprend trois niveaux de sous-sol (dont un à usage de garage et de centrale technique, et deux abritant des bureaux éclairés sur patios à pans de verre), un rez-dechaussée d’accueil, huit étages de bureaux et un étage partiel en terrasse avec locaux techniques. L’édifice développe une surface totale de près de 10 000 m2. Le module groupant cafétéria, bar, salon de repos et salle de sport est réuni dans un même volume sur trois niveaux, conçus de telle façon qu’ils prennent jour par une très grande verrière de 9 m. de hauteur. Les plateaux de chaque niveau sont libres ce qui permet l’utilisation de cloisons amovibles et interchangeables. Implanté sur le site Miollis-Bonvin, le bâtiment VI accueille, tout comme le bâtiment V, des espaces de travail. Bernard Zehrfuss propose un ensemble de sept tours, de plan carré, organisées autour d’un noyau central qui domine l’ensemble et constitue un huitième volume. Elles sont reliées entre elles à tous les niveaux par des travées de liaison. Les tours possèdent une ossature métallique poteaux-poutres. Le bâtiment comporte 650 bureaux. Ils sont inégalement répartis sur le rez-de-chaussée et les quinze étages. L’édifice comprend également trois sous-sols abritant, notamment, un parking souterrain de 9 000 m2 environ.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Curiosités & records
du 7e arrondissement de Paris
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