romancière, dramaturge, actrice et journaliste française (1873-1954)
Né(e) et décédé(e) iciParis 1er rassemble 247 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 75 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
247 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Les quatre pièces de l'ancien appartement, à savoir l'entrée, le salon , la salle à manger et le bureau - ainsi que l'escalier aux miroirs avec sa cage et ses espaces de desserte (cad. BC 01 33) : classement par arrêté du 19 juin 2013
Historique
En 1918, Gabrielle Chanel installe sa maison de couture, rue Cambon : la boutique au rez-de-chaussée, les salons Couture au 1er étage, son appartement au deuxième étage, le studio (espace de travail) au troisième et les ateliers aux quatrième et cinquième étages. La répartition est demeurée inchangée depuis. Les aménagements intérieurs reflètent la personnalité et l'esprit baroque de Mademoiselle Chanel tels l'escalier aux miroirs, qui servait à la mise en scène de ses défilés ou encore le décor architectural fait de paravents de Coromandel ou de miroirs fragmentés.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 1er juillet 1987
Historique
Au 231 rue Saint-Honoré se trouvait un corps de bâtiment principal avec caves, rez-de-chaussée occupé par le passage de la porte cochère et quatre boutiques, cinq étages carrés surmontés d'un sixième étage mansardé sur la cour, mais dont le centre sur la rue forme fronton, avec des combles au-dessus, couverts en tuiles et ardoises ; la cour est derrière ce bâtiment à droite, et, à gauche, quatre étages carrés sont élevés sur caves et rez-de-chaussée, et comportent un cinquième étage mansardé, sauf pour la partie de celui en aile de gauche. Un autre corps de bâtiment au fond est élevé sur caves d'un rez-de-chaussée, de quatre étages carrés, d'un cinquième étage mansardé avec combles couverts en tuiles. Ce groupe d'édifices ordonnancés fut construit au 18e siècle comme immeubles de rapport par les Feuillants. Il semble être l'oeuvre de Jacques-Denis Antoine, architecte né à Paris (1733 -1801).
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par arrêté du 17 mai 1930
Précision sur la protection
Façade et toiture : classement par arrêté du 21 avril 1948
Précision sur la protection
Façade sur la place et toiture correspondante : classement par arrêté du 8 novembre 1962
Précision sur la protection
Façade sur la place et toiture correspondante : classement par arrêté du 8 novembre 1962
Précision sur la protection
Façades sur les rues du Louvre et du Coq-Héron ; façade sur cour d'entrée ; fronton sur la cour postérieure ; salle du conseil et bibliothèque : inscription par arrêté du 24 mars 1925
Précision sur la protection
Façade sur la place et toiture correspondante : classement par arrêté du 28 février 1967
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par décret du 3 avril 1931
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place Vendôme ; les pièces suivantes avec leur décor : pièces donnant sur la place Vendôme (au premier étage : grand salon, salle à manger et boudoir) , pièces donnant sur le jardin (au rez-de-chaussée : salon d'angle, salle des Sceaux et bibliothèque ; au premier étage : salon d'angle, grand salon, salon des portraits et salle à manger d'apparat) : classement par arrêté du 22 février 1982 - Les bâtiments et les sols, à l'exclusion des bâtiments de la rue Cambon, du Ministère de la Justice (cad. 01 : 04 BC 74) : inscription par arrêté du 7 novembre 1991
Historique
L'hôtel fut construit sur des plans de Robert de Cotte par Madame de la Vieuxville en 1702, qui le vendit au Président Guyhou de Bruslon, beau-père de M. de Bourvallais ; les biens de ce dernier furent mis sous séquestre en 1716 et affectés au roi contre paiement des créanciers de M. de Bourvallais. En 1739, le Roi se porta acquéreur des terrains donnant sur la rue Neuve de Luxembourg (rue Cambon) , ce qui permit d'agrandir le jardin. Dès 1718, l'hôtel fut mis à la disposition de la chancellerie de France. Le n° 13 servant de résidence parisienne au chancelier, le 11 était occupé par des bureaux dont l'ensemble se trouvait à Versailles. Robert de Cotte effectua de profondes transformations dans la distribution intérieure et exécuta une nouvelle décoration. Au 19e siècle, l'hôtel fut extrêmement restauré par l'architecte Destailleurs, sous les ordres du Garde des Sceaux Peyronnet ; on adjoignit sur la cour un bâtiment occupé au 1er étage par la salle à manger d'apparat. Aujourd'hui, l'hôtel est affecté au Ministère de la Justice. Décors intérieurs des 18e siècle et 19e siècles.
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue (vantaux compris) : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Façades : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'immeuble : classement par arrêté du 17 mai 1930
Précision sur la protection
La partie du 17e siècle comprenant la façade sur cour, la décoration du grand escalier et le plafond de l'ancien salon au premier étage : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Façades sur la place : inscription par arrêté du 6 mai 1927
Précision sur la protection
Façade sur la place et toiture correspondante : classement par arrêté du 8 novembre 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par arrêté du 17 mai 1930
Précision sur la protection
Salon du premier étage : inscription par arrêté du 2 mai 1927 ; Façades et toitures : classement par arrêté du 24 septembre 1930
Précision sur la protection
La colonne, accolée à la Bourse de Commerce : classement par liste de 1862
Historique
Colonne astronomique, seul vestige de l'hôtel construit par Catherine de Medicis au 16e siècle, devenu hôtel de Soissons au 17e siècle et détruit en 1748. Voir aussi notice PA00085784 (Bourse du Commerce).
Précision sur la protection
Façade sur la place : inscription par arrêté du 9 juillet 1926
Précision sur la protection
Boiseries de la galerie de l'ancien hôtel de Toulouse dite Galerie Dorée : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Façades sur rues et sur cours, sauf les façades 19s de la parcelle 116 ; escalier d'honneur avec sa cage et sa rampe en fer forgé (cad. 01 : 02 AO 114, 116, 120) : inscription par arrêté du 20 décembre 1984
Historique
Le premier hôtel de Villeroy fut construit vers 1560, puis reconstruit au 17e siècle par le marquis Nicolas de Villeroy, qui fut fait duc puis maréchal de France par Louis XIV. L'hôtel ouvre sur la rue par un bâtiment à quatre niveaux dont le caractère aristocratique est marqué par un portail ouvragé. L'escalier monumental a conservé tout son caractère original. Cet hôtel fait parti des rares demeures de caractère aristocratique subsistant au sud et à l'ouest du quartier des Halles qui étaient à la fin du 16e et au début du 17e siècle insérées dans un réseau dense de maisons bourgeoises et populaires. Cet édifice a abrité les services de la grande poste à partir de 1689.
Précision sur la protection
Façades sur la place : inscription par arrêté du 6 mai 1927
Précision sur la protection
La porte en menuiserie sur rue ; les façades sur cour et l'escalier (y compris le plafond et les détails de sculpture et de mouluration) de la maison 21, rue de Richelieu : inscription par arrêté du 12 février 1925 - La façade et le passage sur la rue de Richelieu ; la façade sur la rue Molière ; les couvertures sur la rue de Richelieu, la rue Molière et sur la cour : inscription par arrêté du 26 décembre 1946
Historique
Edifice du 17e siècle, reconstruit en 1727 par Pierre Bullet pour Pierre Dodun, contrôleur des Finances et conseiller d'Etat. L'hôtel se compose de trois corps de bâtiments : un sur la rue de Richelieu, l'autre sur la rue Molière, le troisième sur cour, reliant perpendiculairement les deux corps sur rue et laisant une cour intérieure. Le grand escalier se développe sur la hauteur de deux étages et possède une rampe en fer forgé.
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par arrêté du 18 novembre 1930
Précision sur la protection
La décoration de l'antichambre, de la chambre et du salon Premier Empire du premier étage : inscription par arrêté du 10 août 1927 - La façade et la toiture sur la place : classement par arrêté du 11 décembre 1942
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour (cad. AR 84) : inscription par arrêté du 16 août 1994. Escalier d'honneur avec sa cage (cad. AR 84) : classement par arrêté du 12 octobre 1995
Historique
Cet édifice a été élevé dans les années 1640-1650 par Nicolas Ladvocat, conseiller d'Etat. L'aménagement de l'escalier s'est fait dans la première moitié du 18e siècle (1733). Quelques modifications ont eu lieu au 19e siècle. Un cadran solaire a été peint côté cour, au début du 18e siècle. Cet hôtel a été acheté par l'arrière-grand-père de George Sand, qui y reçut Jean-Jacques Rousseau. Il est connu sous l'appellation Hôtel des Vins, puis Hôtel Dupin.
Précision sur la protection
Les façades sur la rue Saint-Florentin, sur la rue de Rivoli et sur la cour d'honneur, ainsi que les statues se trouvant dans les niches de la cour : inscription par arrêté du 12 février 1925
Historique
Hôtel édifié par Chalgrin et Gabriel pour le comte de Saint-Florentin entre 1767 et 1769. Talleyrand acquit l'hôtel en 1813 et y vécut jusqu'à sa mort en 1838. Le plafond de l'escalier d'honneur a été réalisé par le peintre Jean-Simon Barthélémy en 1769.
Précision sur la protection
La partie ancienne des façades sur cour et sur jardin (rez-de-chaussée, entresol et premier étage) ; le grand salon et le cabinet attenant à gauche, tous deux ornés de boiseries du bâtiment entre cour et jardin : classement par arrêté du 22 décembre 1958 - La façade sur rue, la façade sur cour et les toitures correspondantes du bâtiment sur rue : inscription par arrêté du 19 octobre 1959 - L'escalier d'honneur ; le sol du jardin (cad. 01 : 04 BC 67) : inscription par arrêté du 23 octobre 1990
Historique
Hôtel édifié pour son propre usage par Tannevot, architecte du roi, rival de Blondel, sur le lotissement de l'ancien hôtel du maréchal de Luxembourg, à partir de 1741. Si les dispositions d'origine du jardin ont disparu, l'emprise du 18e siècle a été conservée. Une belle cage d'escalier à jour central est éclairée de larges fenêtres aux menuiseries conservées ou refaites à l'identique (marches de pierre puis de chêne et tommettes, sol dallé de pierre au rez-de-chaussée et de marbre blanc à bouchons noirs sur les paliers, rampe en fer forgé d'aspect un peu postérieur).
Précision sur la protection
L'enseigne et le devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble date de la fin du 19e siècle. A l'époque où le commerce était celui d'un marchand de miel avec une ruche sculptée exceptionnelle. La devanture est revêtue de carreaux de céramique datant des environs de 1940.
Précision sur la protection
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble date du début du 19e siècle. Quatre textes dorés fixés sous verres ont été conservés au premier étage de l'immeuble. Il s'agit d'un traiteur épicier à l'enseigne de La Renommée des Herbes Cuites qui a remplacé au début du siècle La Renommée des Epinards. L'intérêt réside dans la situation de ces fixés au premier étage et l'intitulé anecdotique de l'enseigne.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place Vendôme : classement par arrêté du 24 septembre 1930 - Rue des Capucines : façades sur rue des n°s 9, 11, 13, 15, 17, 19 et toitures correspondantes ; façades sur cour du n° 19 et toitures correspondantes ; au rez-de-chaussée du n° 19 : salon à boiseries et à plafond peint à usage de bureau d'un sous-directeur. Place Vendôme, n° 19 : dans l'hôtel du Gouverneur : façades donnant sur la cour en hémicycle et toitures correspondantes, façade avec fronton orienté à l'ouest donnant sur le jardin et toiture correspondante ; au premier étage : salon Directoire, salon jaune Second Empire, salle à manger Second Empire ; dans l'hôtel du Grand Conseil : grand escalier, grand salon au premier étage. Place Vendôme, n° 21 : salon à alcôve du premier étage : inscription par arrêté du 8 août 1957
Historique
Les façades et toitures sur la place Vendôme sont du 1er quart 18e siècle.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place Vendôme et sur la rue de Castiglione (cad. 01 : 04 BD 12) : classement par arrêté du 13 août 1990
Historique
En 1702, sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, la nouvelle place et les façades sont construites ; la façade et le terrain des futurs n°3 et 5 échoit à Pierre Bullet, architecte du roi. Ces terrains à bâtir sont vendus en 1718 à Jean Law, contrôleur général des Finances. En 1719-1720, Jacques V Gabriel construit les deux hôtels ; inachevés, le n°3 est vendu à Charles-Elizabeth de Coëtlogon, le n°5 à Jacques-Daniel de Gueutteville d'Orsigny. Le premier hôtel consiste en un corps de logis double en profondeur faisant encoignure et s'étendant en aile à gauche de la cour. Quant au n°5, il consiste en un corps de logis semi-double en profondeur, ayant quatre croisées de face sur la place et faisant retour en papillon. Les deux hôtels ont un passage en porte cochère. En 1903, on place au rez-de-chaussée des grilles qui détruisent toute l'ordonnance de la façade. En 1919, le bail des n°3 et 5 échoit à la Banker's Trust Company pour 20 ans, et en 1920 a lieu une importante campagne de travaux par l'architecte Charly Knight : surélévation des deux hôtels côté cour, modification des distributions intérieures, remplacement de la maison 18e du n°360 rue Saint-Honoré par un immeuble en béton... En 1922, les hôtels sont vendus à la Société Anonyme Immobilière de la Place Vendôme. De nouvelles campagnes de travaux ont lieu en 1936, 1949 et dans les années 1960-1970 (modification de l'ancien hall sur cour, ravalement de la façade...). Les deux anciens hôtels ont fusionné pour devenir l'hôtel Bristol.
Précision sur la protection
Salon, cabinet du 18e siècle et boudoir donnant sur la place, au premier étage de l'hôtel Ritz : inscription par arrêté du 4 mai 1927 - Façades et toitures : classement par arrêté du 17 mai 1930
Précision sur la protection
La façade sur la place : inscription par arrêté du 6 mai 1927
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur la place : classement par arrêté du 3 avril 1933
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Le bar restaurant Au chien qui fume est installé dans un immeuble simple datant du 19e siècle, et fut un des très célèbres lieu des Halles. La devanture est décorée par quatre panneaux fixés sous verre ornés chacun d'un chien en train de fumer et d'un grand nombre de textes : soupe à l'oignon, escargots, saumon, orchestre. A l'intérieur subsiste le comptoir en bois décoré lui aussi de têtes de chiens qui fument.
Précision sur la protection
La Bourse, à l'exclusion de la partie classée (cad. 01 : 02 AS 60) : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 - La coupole avec son décor (cad. 01 : 02 AS 60) : classement par arrêté du 20 juin 1986
Historique
La Bourse de commerce fut construite en 1888-1889 par l'architecte Henri Blondel, sur l'emplacement de l'ancien hôtel de Soissons. Elle est issue de l'adjonction d'éléments conservés dudit hôtel, de la Halle aux blés de Nicolas Le Camus de Mézières et de la deuxième coupole couvrant cette halle, par Belanger. Le bâtiment de Blondel, de forme circulaire, est constitué par 25 travées séparées par deux pilastres. L'architecture intérieure de la rotonde est surdécorée. Le décor symbolisant le commerce international (représentation des quatre points cardinaux et des cinq continents) a été réalisé par les peintres Laugée, Luminais, Mazerolle, Clairin et Lucas, L'ensemble constitue un témoin important de l'architecture de la fin du 19e siècle. Voir aussi la notice PA00085839 (colonne de l'ancien hôtel de Soissons, Paris 1er).
Précision sur la protection
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble date de la fin du 17e siècle ; la devanture en bois date du début du 19e siècle. Il s'agit de coffrages de bois scandés par six pilastres. Ce modèle simple était courant et représentatif des commerces de la première moitié du 19e siècle. Ces dernières années, de nombreux exemples ont été démolis, la conservation de quelques exemplaires s'impose.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble est d'un style courant mais de bonne qualité ; il date de l'époque Louis-Philippe. Un des deux établissements commerciaux occupant le rez-de-chaussée a conservé son décor exécuté en 1913. Le débit de boissons s'installe à l'enseigne des Deux Saules Café Bières. Son décor intérieur est d'une grande qualité. Il évoque grâce à deux compositions en carreaux céramiques la vue du marché des Halles centrales autour de l'église Saint-Eustache, et par là même devient une évocation historique et pittoresque des plus intéressantes. La façade protégée par une marquise en fer et verre est agrémentée par deux bandeaux textes et deux panneaux textes et fleurs d'inspiration Modern style (dorures et peintures fixées sous verre). A l'intérieur, les deux murs sont entièrement recouverts de carreaux céramiques. Les compositions sont signées D.V.P. Sarreguemines, 28, rue de Paradis, Paris, E. Ringuet et Fils, installateurs, Paris. Les deux scènes principales composées par une série de carreaux sont entourées de motifs floraux et d'oiseaux. La première scène représente les Halles le matin devant l'église Saint-Eustache, et la deuxième, les Halles après la cloche. La marquise du café a été détruite en 1985.
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Café ouvert en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de la fin du 19e siècle, et attesté dans l'almanach du commerce en 1897. Le décor en céramique, créé aux environs de 1900, est signé de la société D.V.P. Sarreguemines, 28, rue de Paradis, Paris, et est attribué à Alexandre Sandier, dessinateur de cette faïencerie dans la Moselle. Les murs latéraux sont entièrement revêtus de carreaux avec des frises à motifs de feuillages et rosaces en relief et deux panneaux d'allégories féminines (La Bière et Le Café).
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Immeuble datant du 18e siècle avec un café installé en rez-de-chaussée aux environs de 1900. A l'origine, le café s'appelle Halles-Bar, puis Le Singe Pèlerin et aujourd'hui Le Cochon à l'Oreille. Les façades sont en bois et en fixés avec textes. Le décor de frises et de panneaux en céramique, réalisé par les faïenceries de Sarreguemines, est installé par E. Ringuet et fils, entrepreneurs à Paris. Trois grands panneaux représentent la vie du quartier : Les Halles le matin devant l'église Saint-Eustache, Arrivée du train 1, rue Baltard à 1 heure du matin, et Les Halles après le coup de cloche. Un autre panneau dans la même série, représentant le quartier des Halles, décorait à l'origine le Café de la Poste, rue de la Grande Truanderie. Ce panneau a été installé au Cochon en 1982.
Précision sur la protection
Salon de céramique et salon mauresque (cad. AX 42) : inscription par arrêté du 18 juin 1996
Historique
Immeuble construit entre 1877 et 1878 par l'architecte Arthur Froelicher. Salons décorés par Théodore Deck, un des plus grands céramistes français du 19e siècle sur des dessins de Edmond Lachenal, et loués au Cercle Républicain.
Précision sur la protection
La colonne (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 31 mars 1992
Historique
Après la destruction en 1789 de la statue de Louis XIV exécutée par Girardon, une effigie en plâtre de la République est érigée sur la place de 1793 à 1800. Le 4 juillet 1800, la construction d'une colonne à la gloire de la France est décidée ; un projet est alors établi par l'architecte Thierry, d'après une idée de Vivant Denon. Après la victoire d'Austerlitz, ce sont finalement les architectes Lepère et Gondouin qui sont chargés d'édifier le monument. Le bronze des canons enlevés aux Autrichiens et aux Russes est utilisé pour la fonte des bas-reliefs, qui se développent sur le fût en 22 révolutions. Ces sculptures, exécutées par 31 artistes (dont Bartolini, Beauvallet, Bosio, Clodion, Chaudet...) , décrivent la campagne de 1805 depuis le camp de Boulogne jusqu'à la paix de Presbourg. Le dessin est de Pierre Bergeret, sous la direction de Vivant Denon. La statue actuelle de l'Empereur située au sommet est la troisième à cet endroit ; elle est de Dumont. L'édifice a été abattu lors de la Commune, puis restauré.
Précision sur la protection
Façades et toitures de tous les bâtiments (à l'exception de celui de 1967 donnant sur la rue Saint-Honoré) ainsi que les pièces à décor du premier étage et l'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé (cad. 01-04 BD 61) : inscription par arrêté du 18 mai 1993, modifié par arrêté du 14 mars 2006
Historique
Cette institution, créée en 1807 par Napoléon 1er, a longtemps été installée dans le Palais d'Orsay. Ce dernier ayant été incendié en 1871, on prévoit de reconstruire sur le même site, mais la Cour des Comptes est finalement installée à l'emplacement du couvent des Dames de l'Assomption de la rue Cambon, dont la chapelle subsiste toujours. Les bâtiments sont élevés à partir de 1898 par l'architecte Constant Moyaux, et ne sont achevés qu'en 1910. En 1967, un nouvel immeuble est ajouté sur la rue Saint-Honoré. Le palais proprement dit est constitué de quatre ailes disposées autour d'une cour d'honneur. A l'arrière de celui-ci se trouve le bâtiment des archives, construit en ciment armé avec parement de briques. La distribution intérieure du palais respecte les hiérarchies administratives, le décor diminuant progressivement dans les étages supérieures. Les pièces les plus importantes sont concentrées au premier étage, avec la Grand'Chambre et la bibliothèque. L'escalier d'honneur est décoré d'un plafond peint en 1911 par Gervex et représentant une allégorie de l'Etat.
Précision sur la protection
Le devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Immeuble de la fin du 18e siècle, comportant au premier étage cinq balcons en fer forgé. L'enseigne (beurre, oeufs, laiterie) a été installée dans les années 1930. La devanture occupe le rez-de-chaussée et l'entresol, en marbre et fer forgé, d'une composition originale pour ce type de devanture. A l'intérieur subsiste le plafond en toile peinte de décors floraux stylisés fixés sous verre.
Précision sur la protection
Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais-Royal institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret.
Historique
Ancien Palais Cardinal construit par Richelieu au 17e siècle. Palais Royal de 1643 à la Fronde. Conseil Constitutionnel : aile Montpensier construite en 1817 et 1831 par Pierre Fontaine pour Louis-Philippe, duc d'Orléans ; décoration des années 1830-1831 de style Empire. Conseil d'Etat : aile Valois du 18e siècle par Contant-d'Ivry ; aménagement de Fontaine (1815, salle des Trophées) ; rampe de l'escalier réalisée par le ferronnier Corbin et le bronzier Caffieri ; aile du Contentieux à l'emplacement de l'ancien opéra, reconstruite par Prosper Chabrol après l'incendie de 1871 ; aile Ouest entièrement refaite après l'incendie de 1871 : salle des assemblées générales décorée par Henri Martin de 1913 à 1926, chapelle de style néo-gothique, salle des Colonies aménagée de 1858 à 1862 par le prince Napoléon. Ministère de la Culture : aile 17e siècle de Lemercier, remaniée au 18e siècle par Contant-d'Ivry et au 19e siècle par Fontaine (pavillon de Valois). Comédie Française : théatre construit par Victor Louis entre 1786 et 1790 ; transformations par Pierre Fontaine en 1822 ; de 1860 à 1864, travaux de Prosper Chabrol (façade, grand escalier, foyer) ; après un incendie en 1900, reconstruction par Julien Guadet.
Précision sur la protection
Eglise de l'Assomption ou église polonaise : classement par arrêté du 20 décembre 1907
Précision sur la protection
Eglise Saint-Eustache (cad. 2015 000 AR 01 188) : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Eglise Saint-Germain-l'Auxerrois : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles : classement par arrêté du 20 mai 1915
Précision sur la protection
Eglise Saint-Roch : classement par arrêté du 7 décembre 1914
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Historique
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Historique
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Historique
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.
Précision sur la protection
Les vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Historique
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construisit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représentait le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui était hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui s'étaient développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.
Précision sur la protection
Fontaine des Innocents : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Fontaine du Palmier : inscription par arrêté du 5 février 1925
Précision sur la protection
Fontaine du Trahoir : inscription par arrêté du 2 février 1925
Précision sur la protection
Magasin n° 2 ; façades et toitures du magasin n° 3 (cad. 01 : 01 AK 31, 38) : inscription par arrêté du 25 juillet 1990
Historique
Le magasin est fondé en 1870, quand Ernest Cognacq prend à bail une petite portion d'un bâtiment à usage commercial ; puis, il achète la maison, et, par étages, le bâtiment qui lui fait face, rue de la Monnaie. Il engage en 1885 l'architecte Franz Jourdain pour réaménager le bâtiment original, et commence en même temps à améliorer l'extérieur du bâtiment. En 1904, il dresse un plan directeur pour l'agrandissement de la Samaritaine. C'est encore Jourdain qui se charge de ces nouveaux bâtiments. Entre 1905 et 1910, il construit le bâtiment n°2 en acier, adoptant une technique radicalement différente de celle de la maçonnerie ; Cognacq, en effet, avait demandé le maximum d'espace construit dans un minimum de temps et pour un minimum d'argent. La flamboyante décoration extérieure, dans l'esprit de l'Art Nouveau, est réalisée par le décorateur Francis Jourdain (fils de l'architecte) , le peintre Eugène Grasset (dessinateur de l'enseigne du magasin) , le ferronnier Edouard Schenck et le céramiste Alexandre Bigot. Malheureusement, les Parisiens n'aiment pas la Samaritaine de 1905, en particulier la décoration Art Nouveau. En 1925, Cognacq est autorisé à construire un nouveau bâtiment. Le chantier débute, avec Jourdain et Sauvage, en janvier 1926 et est achevé en septembre 1928, après de nombreuses modifications par rapport au projet initial. A la demande de la Préfecture, la charpente en acier est habillée d'une pierre de couleur crème. Le magasin n° 3, un édifice de dix étages sur la parcelle délimitée par les rues de Rivoli, du Pont-Neuf et Boucher, est construit par Jourdain de 1930 à 1933. La Samaritaine s'étend sur quatre pâtés de maisons ; on note les traitements très variés des façades, allant de la création contemporaine très hardie à la simple consolidation de façades d'immeubles haussmaniens rachetés petit à petit. L'aménagement intérieur subsiste surtout dans le magasin 2, avec sa verrière, ses larges escaliers, ses garde-corps dessinés par Jourdain et ses coloris caractéristiques - bleu vif, vert et orange.
Précision sur la protection
Salon du premier étage : inscription par arrêté du 2 mai 1927 ; Façades et toitures : classement par arrêté du 17 mai 1930
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 5 mai 1966
Précision sur la protection
Façades et toiture : classement par décret du 16 février 1928
Précision sur la protection
Façades sur rue : classement par arrêté du 13 juillet 1926
Précision sur la protection
Façades sur la rue Saint-Honoré et sur cour, toitures du bâtiment sur rue et passage voûté entre la rue et la première cour ; façades et toitures du corps principal sur cour, ancien jardin et façades et toitures des ailes sur la deuxième cour : inscription par arrêté du 23 septembre 1960
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façade sur rue, y compris les balcons en fer forgé : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue avec retour sur la rue Jean-Lantier : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Deux bas-reliefs représentant le buste de Louis XIV et la Victoire, se trouvant l'un dans l'escalier et l'autre dans une chambre : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; porte d'entrée ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Anciennes caves voûtées : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façades extérieures et toitures : classement par arrêté du 10 novembre 1926
Précision sur la protection
Toiture : inscription par arrêté du 23 juin 1962 ; Ensemble de la façade avec son décor : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble date du 16e siècle mais a été rhabillé sous le Directoire (système de l'Architecture urbaine) , ou en 1825 (Babelon) ; la composition est influencée par Palladio (adaptation du motif de la Serlienne). Cet immeuble était le siège d'une pharmacie dès 1637. L'enseigne Au bourdon d'or avec les coquilles des pèlerins de Saint-Jacques est dorée. Le balcon est décoré du serpent, du vase d'esculope et de quatre coquilles. De chaque côté de la fenêtre se trouve un vase peint en trompe-l'oeil représentant un Aloès (plante médicinale). Dès le début du siècle, la pharmacie était fermée. La devanture du rez-de-chaussée ne présente pas d'intérêt mais a conservé l'enseigne. Il s'agit ici d'un type de décor très exceptionnel.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie (cad. 01 : 02 AO 80) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980
Historique
Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents.
Précision sur la protection
Enseigne Au Beau Cygne : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
L'immeuble date de la fin du 18e siècle. Une enseigne en céramique portée par deux consoles en bois a été apposée à la fin du 19e siècle. Elle représente un cygne nageant entre des iris d'eau. Nous n'avons trouvé aucun renseignement précis sur cette enseigne.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place et sur la rue : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 20 octobre 1928 ; Toiture : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Balcon avec ferronneries et les consoles sur la rue de Valois : inscription par arrêté du 20 octobre 1928 ; Façades et toitures sur la rue et sur la place : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Historique
Le balcon sur la rue de Valois est du 17e siècle. Les façades et toitures sont quant à elles de la 2e moitié du 18e siècle.
Précision sur la protection
Ensemble du balcon et porte en menuiserie sur rue : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue (vantaux compris) et balcon qui la surmonte : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; escalier (cad. 01 : 02 AO 88) : inscription par arrêté du 9 juillet 1980
Précision sur la protection
Enseigne et façade sur rue : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Le gros-oeuvre de la maison date du 17e siècle mais a été refaçadé au 19e siècle. Il aurait conservé ses balcons en fer forgé. L'immeuble conserve au 1er étage une enseigne qui date du Premier Empire A la Renommée. Il s'agit d'une sculpture en bois représentant une renommée inscrite dans un cadre de cordes et de noeuds marins qui évoquent un marchand de cordage.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe en bois : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie (cad. 01 : 02 AO 82) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980
Historique
Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 5 juin 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la rue et sur la place : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 11 juin 1964
Précision sur la protection
Balcon du 18s : inscription par arrêté du 9 janvier 1926
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 12 février 1925 ; Toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 1er juin 1962
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 13 février 1928
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; décor des parties subsistantes du choeur de la chapelle des Orfèvres situées à l'arrière de l'immeuble : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Balcon du 18s en fer forgé et consoles le supportant : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade sur rue y compris les balcons, toiture correspondante et vantaux de la porte : inscription par arrêté du 12 janvier 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur les deux rues : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Historique
Immeuble construit à la fin du 18e siècle, après l'ouverture de la rue de Valois en 1784, probablement par l'architecte Victor Louis. Il est situé à l'emplacement du l'ancien théâtre du Palais.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie (cad. 01 : 02 AO 83) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980
Historique
Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. 01 : 02 AQ 26) : inscription par arrêté du 3 février 1989
Historique
Cet immeuble formait au 18e siècle l'une des dépendances d'un hôtel situé à l'emplacement de l'actuel n°15, et qui appartenait à la famille Crillon. En 1731, une nouvelle maison fut construite sur les plans de Jean-Baptiste Goupy, architecte du roi et juré expert des bâtiments. Au dessus du rez-de-chaussée, le bâtiment devait être divisé en deux corps de logis séparés par une petite cour en terrasse. Chacun des deux corps de logis est respectivement composé de quatre et trois étages carrés surmontés de combles. La façade est le seul support où se donnèrent libre cours l'expression architecturale et la recherche décorative de l'époque, puisque les cours, petites, semblent avoir été négligées ; on note d'ailleurs l'harmonie de la façade et la qualité de son décor sculpté.
Précision sur la protection
Porte en menuiserie sur rue : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. 01 : 03 AW 119) : inscription par arrêté du 22 mars 1983
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 15 février 1928 ; Toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues y compris les inscriptions indiquant les noms des deux anciennes rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur les deux rues : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 12 janvier 1925 ; Toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façade, sauf le rez-de-chaussée, et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie (cad. 01 : 02 AO 79) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980
Historique
Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade avec balcons en fer forgé : inscription par arrêté du 12 février 1928
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 18 février 1925 ; Toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façade sur rue y compris les balcons en fer forgé : inscription par arrêté du 13 avril 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Grilles de boutique et enseigne A la Coquille d'Or : inscription par arrêté du 3 décembre 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; tous les décors intérieurs de l'immeuble sur rue (cad. AW 30) : inscription par arrêté du 31 décembre 1992
Historique
Immeuble à façade sur rue d'époque révolutionnaire, et décor intérieur de style Directoire. La maison fut achevée en 1809 par le père de Jean-Baptiste Corot, et le peintre y a même vécu dans les années 1850. Divers artisans du textile s'y sont installés depuis le début du 19e siècle ; cette activité perdure encore aujourd'hui.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 15 juin 1964
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur à vis et escalier sur la cour donnant vers le n° 5 : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie (cad. 01 : 02 AO 81) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980
Historique
Cet immeuble se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante (cad. 01 : 03 AW 17) : inscription par arrêté du 22 juin 1964
Historique
Le philosophe Paul Henri Holbach y vécut de 1759 à 1788.
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 23 juin 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place et sur la rue : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
La cave : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante ; escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 22 juin 1964
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; façade et toiture correspondante sur cour et les trois escaliers : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades sur rues et toitures correspondantes : inscription par arrêté du 20 janvier 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. BD 57) : inscription par arrêté du 21 juillet 1994
Historique
Contemporains de l'aménagement de la place Vendôme tout proche, les immeubles sis 366 à 372 furent la propriété, après 1717, de Jules-Robert de Cotte, qui en était l'architecte. De plan et organisation semblables, ces hôtels particuliers ont été transformés vers 1850 et surélevés d'un étage pour constituer des immeubles de rapport.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façades et toitures : classement par arrêté du 28 février 1945
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. 01 : 04 BC 71) : inscription par arrêté du 23 octobre 1980
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place et sur la rue : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Porte en menuiserie sur rue et décoration intérieure de l'escalier : inscription par arrêté du 12 février 1925
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe à balustres de bois : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la place et sur la rue : inscription par arrêté du 29 avril 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues ; façades et toitures sur cour ; escalier intérieur du 17s avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. BC 66) : inscription par arrêté du 21 juillet 1994
Historique
Immeuble construit après 1717 et transformé vers 1850 (surélevé d'un étage). Madame Geoffrin y tenait un salon littéraire après 1750 et Chateaubriand y séjourna au 19e siècle.
Précision sur la protection
Façades, toitures et escalier en vis (cad. 01 : 02 AO 154) : inscription par arrêté du 25 novembre 1994
Historique
Immeuble de la Renaissance situé dans un tracé urbain médiéval.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; escalier et salons du premier étage (cad. AZ 39) : inscription par arrêté du 26 avril 1994
Historique
L'immeuble, bâti au début du 18e siècle, est probablement l'oeuvre de Jules Hardouin-Mansart. Il comprend des boutiques au rez-de-chaussée, une porte cochère surmontée d'un balcon et une façade sobre. Un escalier de style Empire mène au premier étage comportant de très belles pièces avec lustres, frises, corniches ornées et illustrées, trumeaux de glace Régence et niche d'angle néo-classique.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AT 111) : inscription par arrêté du 14 septembre 1995
Historique
Bâtiment à vocation commerciale et résidentielle datant du 17e siècle. Entrée et cour entièrement refaites au 19e siècle.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue des deux immeubles ; grand escalier central du 5, rue Sauval ; escalier à balustres et sa cage (côté rue) du 7, rue Sauval (cad. AT 8) : inscription par arrêté du 10 novembre 1995
Historique
Immeubles datant de la fin du 17e siècle.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage cocher ; escalier avec sa cage (cad. 01 : 04 AZ 35) : inscription par arrêté du 21 janvier 1998
Historique
"Au moment de la création de la place Louis-le-Grand, des terrains adjacents furent proposés à des officiers de la finance, mais aussi à des architectes spéculateurs des Bâtiments du Roi, la gestion des transactions ayant été cédée par le Roi aux échevins de Paris. C'est le cas de la partie sud de la rue Neuve-des-Petits-Champs qui intéresse ce dossier (actuelle rue Danielle Casanova, côté impair). Les terrains furent proposés à la vente autour de 1699 ; ils furent acquis par des propriétaires bâtisseurs entre 1702 et 1707. En effet, ces terrains furent rarement bâtis par les premiers acquéreurs. Les difficultés économiques du pays avaient rendu difficiles les opérations immobilières. Jules Hardouin Mansart quant à lui, s'était arrangé pour se faire offrir par le Roi un certain nombre de terrains, avant 1699, dont ceux correspondant aux n°s 17 à 27 de la rue Danielle Casanova. Décédé en 1708, c'est sa veuve qui continua la vente qu'il en avait entreprise. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 environ et 1715. Plusieurs immeubles furent bâtis par paire comme les 97 et 99 (29 et 31 rue Danielle Casanova) ou encore les 93 et 95 (25 et 27 rue Danielle Casanova). Des noms d'architectes sont connus ; ainsi Jacques Mazière pour le 89 (21, rue Danielle Casanova) et Germain Boffrand pour le 101 (33, rue Danielle Casanova). L'ensemble de ces immeubles fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles aujourd'hui dans les parties communes et sur les façades arrières, bien typiques de la période Louis-Philippe. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux " fonctionnaires " royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent contemporain, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est consacré aux écuries, nombreuses, l'entresol, aux logements des domestiques, tandis que l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les escaliers, pour la plupart retouchés au début du 19e siècle, ont conservé bien souvent leur rampe. Le vestibule et le passage cocher témoignent des aménagements de la première moitié du 19e siècle. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle tandis que les façades sur cour ont évolué au fil des réaménagements de la cour et des bâtiments donnant sur le passage Gomboust."
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue ; la façade et la toiture sur cour ; la façade et la toiture de la travée en retour (cad. AZ 38) : inscription par arrêté du 9 septembre 1998
Historique
Au moment de la création de la place Louis-le-Grand, des terrains adjacents furent proposés à des officiers de la finance, mais aussi à des architectes spéculateurs des Bâtiments du Roi, la gestion des transactions ayant été cédée par le Roi aux échevins de Paris. C'est le cas de la partie sud de la rue Neuve-des-Petits-Champs qui intéresse ce dossier (actuelle rue Danielle Casanova, côté impair). Les terrains furent proposés à la vente autour de 1699 ; ils furent acquis par des propriétaires bâtisseurs entre 1702 et 1707. En effet, ces terrains furent rarement bâtis par les premiers acquéreurs. Les difficultés économiques du pays avaient rendu difficiles les opérations immobilières. Jules Hardouin Mansart quant à lui, s'était arrangé pour se faire offrir par le Roi un certain nombre de terrains, avant 1699, dont ceux correspondant aux n°s 17 à 27 de la rue Danielle Casanova. Décédé en 1708, c'est sa veuve qui continua la vente qu'il en avait entreprise. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 environ et 1715. Plusieurs immeubles furent bâtis par paire comme les 97 et 99 (29 et 31 rue Danielle Casanova) ou encore les 93 et 95 (25 et 27 rue Danielle Casanova). Des noms d'architectes sont connus ; ainsi Jacques Mazière pour le 89 (21, rue Danielle Casanova) et Germain Boffrand pour le 101 (33, rue Danielle Casanova). L'ensemble de ces immeubles fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles aujourd'hui dans les parties communes et sur les façades arrières, bien typiques de la période Louis-Philippe. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux " fonctionnaires " royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent contemporain, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est consacré aux écuries, nombreuses, l'entresol, aux logements des domestiques, tandis que l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les escaliers, pour la plupart retouchés au début du 19e siècle, ont conservé bien souvent leur rampe. Le vestibule et le passage cocher témoignent des aménagements de la première moitié du 19e siècle. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle tandis que les façades sur cour ont évolué au fil des réaménagements de la cour et des bâtiments donnant sur le passage Gomboust.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour, y compris la façade et la toiture de l'aile en retour donnant sur l'impasse Gomboust (n° 2) ; escalier situé à la jonction du corps de bâtiment principal et de l'aile en retour ; passage cocher (cad. AZ 37) : inscription par arrêté du 27 avril 1999
Historique
A la fin du 17e siècle, au moment de la création de la place Louis-le-Grand, les terrains adjacents furent proposés à la vente ; ces ventes se prolongèrent au début du 18e siècle. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 et 1715, souvent par paires d'immeubles comme le 29 et le 31, rue Danielle-Casanova. L'ensemble de ces immeubles - d'intérêt d'ordre urbanistique et sociologique - fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles dans les parties communes (vestibule, passage cocher, ...) et sur les façades arrières. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux fonctionnaires royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est réservé aux écuries ; l'entresol aux logements des domestiques ; l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle.
Précision sur la protection
Porte cochère ; passage ; vestibule ; petit salon, salle à manger et office avec son bassin (désignés par le lot n° 61) de l'ancien appartement d'Henri Blondel situé au premier étage, au-dessus de l'entresol (cad. AN 97) : inscription par arrêté du 26 avril 1999
Historique
Immeuble construit par Henri Blondel en 1864 sur des terrains vendus par la Ville de Paris à l'occasion de la " régularisation " du quai de la Mégisserie à partir de 1862. L'immeuble fait coin avec le quai, la rue Bertin-Poiré et la rue Saint-Germain-l'Auxerrois. Il abrita l'agence de l'architecte jusqu'en 1893 avec son appartement au premier étage. Blondel revend l'immeuble en 1890. En 1866, construction d'un bâtiment de communs en fond de cour constitué de remises et d'écurie. Le porche d'entrée, encadré de cariatides sculptées par Auguste Millet, ouvre sur un passage et un vestibule d'immeuble très architecturés, ornés d'éléments d'inspiration antique : colonnes, médaillons, ... L'ensemble est construit sur deux niveaux de sous-sols surmontés de trois étages carrés, d'un étage brisé et d'un comble. L'appartement de l'architecte a conservé toute sa décoration d'origine : stucs dorés, dessus-de-porte peints, corniches moulurées, ...
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur les deux rues ; les parties communes (vestibule d'entrée et cage d'escalier) ; les caves (cad. AV 55) : inscription par arrêté du 14 octobre 2003
Historique
Immeuble de rapport néo-classique construit vers 1769-1770 à l'emplacement de la maison mortuaire de Molière.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la rue de Beaujolais ; ancienne salle de bal du premier étage du restaurant (cad. AV 67) : inscription par arrêté du 18 mars 1996
Historique
Construction entre 1638 et 1641 d'un immeuble de rapport donnant sur les jardins du Palais Cardinal (avant la construction des galeries de Victor Louis en 1781). Façade modifiée dans la première moitié du 18e siècle. Nombreuses modifications au 19e siècle (façade rue des Petits-Champs, aménagements intérieurs, ...) , en particulier la salle dite de bal qui date des années 1850-1860 intégrée dans l'actuel restaurant Le Mercure Galant
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur cours (y compris les deux courettes intérieures avec leur carrelage blanc) ; les parties communes (le vestibule, la cage d'escalier avec son ascenseur et sa grille, ses vitraux et l'ensemble de son décor) (cad. AT 130) : inscription par arrêté du 11 décembre 2000
Historique
Immeuble construit en 1912 par Frantz Jourdain pour le compte d'Ernest Cognacq, patron de la Samaritaine. Le bâtiment abritait des appartements et les locaux administratifs de l'organisme de crédit de la Samaritaine, La Semeuse de Paris, qui permettait aux moins favorisés d'acquérir des biens de consommation. Formes longilignes et protubérances typiques du Modern'style, utilisant au-dessus de l'entresol le système du bow-window intégré dans la structure de l'ensemble et élevé jusqu'au 4e étage. Les ébrasements supérieurs des fenêtres de l'entresol sont ornés d'éléments de grès Bigot insérés dans du mortier. L'ascenseur et sa cage ont conservé en grande partie leur décor d'origine (vitraux de Francis Jourdain fils). La façade côté cour présente une polychromie de céramique.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cours : inscription par arrêté du 12 février 1925 - Les toitures sur rue et sur cours ; l'escalier monumental et sa cage du 18e siècle situés dans la cour principale, à l'extrémité de l'aile de gauche en entrant (cad. AO 111) : inscription par arrêté du 4 octobre 2001
Historique
Cet immeuble a été construit en 1708 par la femme d'un conseiller du roi, contrôleur général des postes, Marie Orceau, veuve Rouillé. A cette date, l'édifice se compose simplement d'un bâtiment sur rue, d'un autre au fond de la cour, et enfin, d'un petit bâtiment en aile surmonté d'une terrasse. Dans la première moitié du 18e siècle, la maison s'agrandit et s'embellit, mais on ne parle plus guère de jardin. Deux terrasses se font désormais face, l'une d'entre elle est décorée de treillage. Une description de 1781 fait également état d'une belle salle à manger largement décorée, située à l'emplacement de la salle de spectacle de l'actuel théâtre des Déchargeurs, installé dans l'immeuble en 1979. Au cours du 19e siècle, l'immeuble, qui jusque là avait appartenu à la noblesse de robe, passe entre les mains de riches commerçants qui s'y installent ou le plus souvent louent les locaux, désormais transformés en magasins. En 1925, l'édifice improprement qualifié de Bureau de la Petite Poste, voit ses façades sur rue et sur cours protégées au titre de la loi de 1913. Le bel escalier Louis XVI n'est pas compris dans la protection de l'époque. Depuis le 10 janvier 2001, afin de stopper l'installation d'un ascenseur dans le jour de l'escalier du 18e siècle, une instance de classement a été prise par la Direction de l'Architecture et du Patrimoine.
Précision sur la protection
Les façades sur les rues et sur le jardin du Palais-Royal et les toitures : classement par décret du 16 mars 1930 - Le théâtre en totalité (cad. 01 : 03 AV 26) : inscription par arrêté du 3 août 1993
Historique
Ce théâtre est sans doute la plus belle création des années 1880 en la matière. Sa couverture, qui pourrait dater de la fin du 18e siècle (fer forgé et remplissage de terre cuite) , est peut-être l'ultime vestige du théâtre de société de Victor Louis. Il fut de 1783 à 1807 l'un des lieux les plus courus de Paris avant d'être fermé par Napoléon et désaffecté. Devenu le Café de la Paix, il joua un rôle important dans le développement du café-concert. Le beau foyer de 1880 reprend probablement le volume de ce café (galerie en bois au premier étage) et est orné d'une frise peinte d'Emile Bayard sur l'histoire du Théâtre. Le plan de la salle, dû à De Guerchy, date de sa réouverture en 1830, mais le décor de staff et de carton-pierre a été exécuté vers 1905, avec un plafond peint de Jean-Baptiste Lavastre. La façade commandée vers 1880 par la commission de sécurité à Paul Sedille est une étonnante superposition de galeries de fonte, servant de dégagements, sur un fond de mosaïques provenant de l'éphémère Manufacture nationale de mosaïques de Sèvres.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage charretier avec ses soubassements, ses grilles et ses piliers (cad. 01 : 04 BC 20 à 22) : inscription par arrêté du 3 février 1989
Historique
Cet immeuble fut construit au moment du percement de la rue Duphot, sur les terrains du Couvent de la Conception (après 1790). Il offre les caractères de l'architecture mise à la mode par Ledoux et Boulanger. C'est un ensemble très important et complet. Il y manque seulement les bâtiments du fond de la parcelle qui ont été remplacés par des garages et magasins modernes. Les éléments de décoration, le tracé des baies, rappellent les dispositions de la façade sur rue. Deux ailes symétriques forment retours latéraux ; elles se terminent par des avant-corps couronnés de frontons. Au rez-de-chaussée, une suite d'arcades semi-circulaires donnent accès à des vestibules ou d'anciennes remises. Elles se composent avec la partie inférieure des constructions basses édifiées en avant des ailes. Ces constructions ont peut-être fait l'objet d'adjonctions postérieures.
Précision sur la protection
Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais-Royal institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été inscrites au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret.
Historique
Désireux d'habiter non loin du Palais du Louvre où résidait le roi, le cardinal de Richelieu acquit en 1624 l'hôtel de Rambouillet et les terrains attenants. Il confia à son architecte Lemercier la construction de ce qu'on appellera d'abord le Palais Cardinal. De cette époque, seuls subsistent les grands trophées maritimes qui ornent la galerie des Proues, ainsi qu'un balcon soutenu par des mufles de lions au n°6 de la rue de Valois. Le Cardinal légua ensuite son palais à la Couronne ; il fut donné en apanage à la famille d'Orléans à l'occasion du mariage du futur Régent avec la fille légitimée de Louis XIV. La Cour des Offices (actuelle place de Valois) fut édifiée en 1750 par l'architecte Cartaud, et Contant d'Ivry réalisa l'élégant pavillon donnant sur cette cour (1752). Le futur Philippe Egalité fit percer les rues de Montpensier, de Beaujolais et de Valois, et ceintura le jardin d'immeubles à loyer. Cet ensemble (1781-1784) fut l'oeuvre de l'architecte Victor Louis, auteur également de l'actuelle Comédie Française. La Révolution ayant interrompu les travaux, ce n'est qu'à la Restauration que ce projet fut achevé par Fontaine. Celui-ci donna à la cour d'Honneur son aspect actuel et réaménagea en partie les appartements (1815-1831). Depuis la proclamation de la République en 1870, les bâtiments abritent diverses administrations.
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 20 avril 1920
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 25 juin 1929
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 janvier 1927
Précision sur la protection
Les façades sur le jardin du Palais-royal et sur la rue et les toitures : classement par décret du 27 août 1926
Précision sur la protection
Les façades sur le jardin du Palais-royal et sur la rue et les toitures : classement par arrêté du 25 mai 1927 - L'entrée ; les deux salles du rez-de-chaussée avec leur décor et leur plafond peint ; les deux panneaux peints remontés dans la salle de l'entresol du restaurant (cad. 01 : 03 AV 25) : inscription par arrêté du 9 décembre 1983
Historique
Les façades et toitures datent du 4e quart du 18e siècle.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’immeuble situé 31 et 33 quai de l’Horloge, sur la parcelle cadastrale AL 5, telles que délimitées sur les plans annexés : le vestibule et l’escalier, avec leur décor : inscription par arrêté du 24 avril 2025
Historique
L'immeuble résulte du regroupement de deux maisons, construites au début du XVIIe siècle, comme en témoigne la présence d'un large trumeau au centre de la façade. Celles-ci ont été réunies et surélevées de deux étages entre 1892 et 1895 par l'architecte Alphonse Moreau. Ce dernier a également conçu le vestibule et l'escalier principaux, où figure (sur le pilier du départ de l'escalier) la date de 1895. Les combles ont été modifiés pour l'aménagement d'appartements, sans doute dans les années 1930. Dans l'almanach parisien du commerce Didot-Bottin de 1862, il est précisé qu'au numéro 31 se trouvaient des graveurs sur métaux (spécialisés en motifs héraldiques) Durant et Monnehay et un fabricant d'instruments à dessiner Rouvet. En 1892, la boutique appartenait à un opticien, Derogy.
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par décret du 15 mai 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
;Façades sur rue et sur jardin ;; toitures : classement par arrêté du 20 avril 1920;
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 9 février 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 30 juin 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 9 février 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par décret du 11 janvier 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par décret du 24 août 1926
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 15 juin 1926
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par décret du 22 février 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 20 avril 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par décret du 9 mars 1928
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 20 avril 1920 ; L'escalier et sa cage de l'immeuble situé 26 rue Montpensier, sur la parcelle n° 32, figurant au cadastre section AV, tels que représentés en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 2 octobre 2015
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin : classement par décret du 9 mai 1927
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 14 août 1926
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 31 mars 1922
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 15 juin 1926
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur jardin ; toitures : classement par arrêté du 20 avril 1927
Précision sur la protection
Les façades sur le jardin du Palais-royal et sur la rue et les toitures : classement par décret du 27 juillet 1928
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Historique
Immeuble faisant partie de l'ancien îlôt Belle Jardinière.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. BC 64, 81) : inscription par arrêté du 21 juillet 1994
Historique
Immeubles construits après 1717 et transformés vers 1850 (surélevés d'un étage). Le numéro 368 renferme un salon de qualité.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour, avec leur travée en retour côté cour, des deux immeubles ; escalier et sa cage de l'immeuble au no 25 ; passage cocher, escalier et sa cage de l'immeuble au no 27 (cad. AZ 36) : inscription par arrêté du 21 novembre 1997
Historique
Terrains proposés à la vente autour de 1699 et construits entre 1703 et 1715. Plusieurs immeubles furent bâtis par paire, comme les numéros 29 et 31, ou 25 et 27, rue Danielle-Casanova. L'ensemble de ces immeubles fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842 (quelques remaniements et aménagements, surtout pour les parties communes : vestibule, passage cocher, escalier...).
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et escalier de l'immeuble 3, rue Bailleul ; façades et toitures, escalier du corps de bâtiment sur rue, cour de l'immeuble 5, rue Bailleul ; façades et toitures de l'immeuble 7, rue Bailleul ; le vestibule, les deux escaliers, la fontaine dans la cour, les céramiques du "Palace Bar" de l'immeuble 146, rue de Rivoli (cad. AT 136, 140, 141, 139) : inscription par arrêté du 7 avril 1997
Historique
Ilôt des 16e et 17e siècles, coupé par la rue de Rivoli au milieu du 19e siècle. Les immeubles de la rue Bailleul datent du 17e siècle avec des éléments du 18e siècle (rampes, garde-corps...). L'immeuble rue de Rivoli a été construit en 1853-1854 et possède un vestibule monumental à quatre colonnes. Un café, décoré de céramiques du début du siècle, signées Hippolyte Boulenger, dépend de cet immeuble.
Précision sur la protection
Façades et toitures du 39, rue de Richelieu avec l'escalier d'honneur et sa cage ; façades et toitures sur cour du 6bis, rue Thérèse avec l'escalier à balustres et sa cage ; escalier situé en fond de cour du 6, rue Thérèse (cad. AW 127) : inscription par arrêté du 20 août 1996
Historique
Ensemble de deux hôtels bâti à partir de 1663 pour Antoine Le Menestrel, conseiller du Roi. Modifications aux 18e et 19e siècles.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue de Rivoli et de la rue des Lavandières-Sainte-Opportune (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AN 18) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé rue Turbigo, face au n°14 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AQ 70) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 inaugurée en 1908. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé rue de l'Amiral-de-Coligny, face au n°8 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AK 2) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place du Palais-Royal (élément non cadastré, se situant entre les parcelles AU 24 et AU 27) ; entourage de l'accès situé rue de Rivoli, côté musée du Louvre, vers la rue de Rohan (élément non cadastré, se situant face à la parcelle AH 1) ; entourage de l'accès situé rue de Rivoli, côté musée du Louvre, vers la place du Palais-Royal (élément non cadastré, se situant face à la parcelle AH 1) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. Les deux accès secondaires sont situés rue de Rivoli, contre le mur du Louvre. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé rue de Rivoli, vers la place de la Concorde (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AD 1, jardin des Tuileries) ; entourage de l'accès situé rue de Rivoli, vers le Palais-Royal (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AD 1, jardin des Tuileries) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 1 du métro, inaugurée en 1900. Les deux accès, de type secondaire, sont situés contre les grilles du jardin des Tuileries. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
Précision sur la protection
Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais de la Cité institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret.
Précision sur la protection
Cet immeuble fait partie du Domaine national du Louvre et des Tuileries institué par le décret n°2017-720 du 2 mai 2017. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret.
Historique
Arc du Carrousel date du 1er quart du 19e siècle, par Percier et Fontaine.
Précision sur la protection
Façades d'entrée rue de Beaujolais et rue des Petits-Champs ; façades intérieures, sols et plafond du passage (cad. 01 : 03 AV 72) : inscription par arrêté du 7 octobre 1986
Historique
Le passage des deux Pavillons a été ouvert aux environs de 1820 au rez-de-chaussée d'un immeuble datant du 17e siècle. Il était destiné à relier les jardins du Palais-Royal et les passages Colbert et Vivienne. Sa décoration d'origine rappelle celle de la galerie Vivienne, avec son décor en plâtre fait de renommés et de victoires. Son intérêt est lié directement aux galeries du Palais-Royal et aux deux passages indiqués ci-dessus avec lesquels il constitue un espace couvert pour les piétons d'une qualité architecturale et décorative indéniable.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues ; façades et plafonds intérieurs, sols du passage : inscription par arrêté du 9 juin 1965
Historique
La galerie Véro-Dodat fut ouverte en 1826 par deux charcutiers. Benoit Véro avait sa boutique située au numéro 1 de la rue Montesquieu, au coin de la rue des Petits-Champs. Dodat, quant à lui, avait la sienne au coin du Faubourg Saint-Denis. Véro acheta en 1819 l'hôtel de Quatremère, datant du 18e siècle et situé au 2 rue du Bouloi. Une grande parcelle du côté de la rue de Grenelle Saint-Honoré vint compléter cette acquisition et permit aux deux commerçants d'ouvrir la galerie et de faire construire quelques immeubles autour de deux cours en enfilade situées au numéro 21 de la rue. L'emplacement était bien choisi : du côté de la rue de Grenelle, la rue ouvrait en face d'une des entrées de la cour des Messageries Laffite et Caillard ; l'autre extrémité offrait le trajet le plus court pour se rendre du quartier des Halles au Palais-Royal. La galerie était décorée d'ornements s'inspirant du thème du commerce, et les matériaux étaient choisis pour leur appartenance au luxe. Elle comporte une enfilade de boutiques aux devantures richement travaillées, surmontées d'un attique occupé par des logements. Trois verrières couvrent la galerie en alternance avec des plafonds stuqués et ornés de toiles marouflées. Cette galerie fonctionne encore en tant que galerie marchande et appartient à une copropriété.
Précision sur la protection
Place Dauphine, le sol : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Précision sur la protection
Place des Victoires, le sol : classement par arrêté du 8 novembre 1962
Précision sur la protection
Pont des Arts, entre le 1er et le 6ème arrondissement : inscription par arrêté du 17 mars 1975
Historique
Reconstruit par Louis Arretche. Construction métallique.
Précision sur la protection
Pont-Neuf, entre le 1er et le 6ème arrondissement : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Pont-Royal, y compris les parapets, entre le 1er et le 7ème arrondissement : classement par arrêté du 1er mai 1939
Précision sur la protection
Les salles du rez-de-chaussée, la devanture et ses ornements (cad. AQ 162) : inscription par arrêté du 12 juin 1998
Historique
Le restaurant l'Escargot ouvre ses portes en 1875 avec les locataires Mignard et Bourreau, marchand de vin. Les huîtres apparaîtront sur la carte quinze ans plus tard. A partir de 1900, Théodore Lecomte, nouveau locataire, entreprend de nombreux travaux dont témoigne la majeure partie de la décoration visible aujourd'hui. André Terrail achète le restaurant en 1919 et l'exploite avec le cuisinier Lespinasse. Il fait aménager une nouvelle entrée qu'il décore d'un plafond peint par G. Clairin pour la salle à manger de Sarah Bernhardt et récupéré en salle des ventes. Plus récemment, sa fille entreprend un agrandissement des salles vers la rue Etienne Marcel, lequel disparaîtra très vite. Constitué d'une entrée lambrissée avec tribune, d'une salle séparée en deux par une demie-cloison avec un escalier intérieur menant à l'étage, le restaurant offre un décor du début du siècle (verres gravés à l'acide, escalier en colimaçon en métal peint, marquise) et un reste de décor peut-être exécuté à l'ouverture en 1875 (plafond à caissons, panneaux de bois de la devanture en forme de losanges, escargots en ronde-bosse). L'ensemble de ce décor fut retouché ces dernières années.
Précision sur la protection
Le décor intérieur (cad. 01 : 02 AQ 83) : inscription par arrêté du 4 juillet 1989
Historique
Ce restaurant, spécialisé dans les tripes, est le dernier représentant de ce type de restaurant, dont la décoration en céramiques, miroirs en pâte de verre est dûe à l'atelier Picard et Cie. Bien que revendiquant une ancienneté remontant à l'année 1832, Alexandre Pharamond, Normand d'origine, ne sert ses premières types qu'en 1877. A l'enseigne de La petite Normande, le restaurant est entièrement décoré de neuf à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900. Il comprend au rez-de-chaussée, une grande salle en longueur au fond de laquelle un petit escalier tournant donne accès à la salle, plus petite, du premier étage. Le dernier étage est formé de quatre petits salons contigus dont un formant débarras. Le décor de glaces et de panneaux peints en pâte de verre comporte une iconographie évoquant la spécialité culinaire de la maison, les tripes à la mode de Caen. La façade sur rue, en imitation de pans de bois normands, daterait des années 1930, et incorpore une plaque de faïence montrant une jolie Normande en costume de fête, à l'origine sans doute du nom de l'établissement à la fin du siècle dernier.
Précision sur la protection
Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais de la Cité institué par le décret n°2021-1174 du 10 septembre 2021. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret.
Précision sur la protection
La statue équestre proprement dite ; le piédestal orné de bas-reliefs ; le socle muni de marches ; la grille de clôture (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 31 mars 1992
Historique
C'est à Marie de Médicis qu'est en général attribué le mérite d'avoir voulu, vers 1604, élever la statue de son époux ; celle-ci fut exécutée par Jean de Bologne et Pietro Tacca. L'inauguration officielle eut lieu le 23 août 1614, en grande pompe ; on y voit Henri IV sur son cheval de bronze, le chef découvert, le visage d'une ressemblance frappante au dire de ses contemporains, la main droite s'appuyant sur le bâton de commandement, et la gauche tenant les rênes. La statue fut abattue à la Révolution, comme toutes les statues royales. Dès la chute de Napoléon, les cercles légitimistes émirent l'idée de rétablir sur le Pont-Neuf une effigie de Henri IV, au même endroit. Roguier fut chargé de la réaliser. Mais la statue fut finalement déplacée en 1818 puis détruite en 1827. L'exécution de la nouvelle effigie fut confiée au sculpteur Frédéric Lemot. C'est la 25 août 1818 qu'elle fut inaugurée, jour de la Saint-Louis.
Précision sur la protection
Statue équestre proprement dite, éxécutée par Emmanuel Frémiet ; piédestal dessiné par l'architecte Abadie ; grille de clôture conçue par Davioud (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 31 mars 1992
Historique
Commandé par le gouvernement de la 3ème République au lendemain de la défaite de 1870, le monument était destiné à redonner confiance à la nation humiliée. La statue de Fremiet fut dressée en 1874, au centre de la place des Pyramides, non loin de l'endroit où l'héroïne avait été blessée lors de son infructueuse tentative pour entrer dans Paris. A l'origine, et jusqu'en 1914, cette effigie de Jeanne d'Arc fut le symbole de la reconquête. L'artiste, ayant fait une autre version du monument pour la ville de Nancy en 1889, remplaça 10 ans plus tard le cheval du monument parisien par une copie de celui de Nancy, ce qui lui valut de vives critiques.
Précision sur la protection
Statue équestre proprement dite due à François-Joseph Bosio ; piédestal orné de bas-reliefs ; soubassement circulaire ; grille de clôture (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : classement par arrêté du 14 décembre 1992
Historique
Après la paix de Nimègue en 1687, le maréchal de La Feuillade avait demandé au sculpteur Desjardins une statue de Louis XIV qui avait été envoyée à Versailles. Quelques temps plus tard, il décida d'en faire dresser une à Paris : le souverain était en costume de sacre, foulant au pied le cerbère tricéphale de la Triple Alliance, couronné par une Renommée de bonne taille. Le piédestal, par Alavoine, était orné de bas-reliefs et flanqué de quatre figures d'esclave. Le tout avait environ 22 m de haut. Pour installer le monument, La Feuillade acheta l'hôtel de la Ferté et le fit démolir. Cette statue fut fondue à la Révolution ; une nouvelle statue, équestre, dessinée par Bosio, fut dressée en 1822.
Précision sur la protection
Le temple (ou ancienne chapelle) : classement par arrêté du 24 avril 1907
Précision sur la protection
Théâtre du Châtelet (cad. 01 : 01 AN 84) : inscription par arrêté du 14 novembre 1979
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
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Musées, jardins et architecture remarquable
1 édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Chemetov Paul (architecte);Chauvelin Gérard (architecte);Guardigli Luigi (mosaïste)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées du 1er arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 1er arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
médecin français
Né(e) et décédé(e) ici
compositeur français
Né(e) et décédé(e) ici
femme de lettres américaine
Né(e) et décédé(e) ici
réalisateur français
Né(e) et décédé(e) ici
auteur et illustrateur français (1902–1991)
Né(e) et décédé(e) ici
chanteur, humoriste, compositeur et guitariste français
Né(e) et décédé(e) ici
actrice, scénariste et réalisatrice française
Né(e) et décédé(e) ici
pionnier français de l'aviation
Né(e) et décédé(e) icipsychiatre et psychanalyste américain
Né(e) et décédé(e) ici
homme politique britannique
Né(e) et décédé(e) ici
poète français
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés du 1er arrondissement de Paris
5 œuvres audiovisuelles tournées en partie du 1er arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Robin Campillo
film de Robin Campillo, sorti en 2017
Réalisateur : Éléonore Pourriat
film réalisé par Éléonore Pourriat et sorti en 2018
Réalisateur : Renaud Bertrand
téléfilm français, diffusé en 2017
Réalisateur : Virginie Sauveur
Réalisateur : Peter Cattaneo
téléfilm
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
75 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| DANDY HÔTEL & KITCHEN | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 72 pers. |
| DRAWING HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 93 pers. |
| GRAND HÔTEL DU PALAIS ROYAL | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 141 pers. |
| HOTEL NORMANDY LE CHANTIER | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 210 pers. |
| HÔTEL BRIGHTON | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 154 pers. |
| HÔTEL BRITANNIQUE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 74 pers. |
| HÔTEL CAMBON | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 65 pers. |
| HÔTEL CASTILLE PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 204 pers. |
| HÔTEL CHEVAL BLANC PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 154 pers. |
| HÔTEL CHÂTEAU VOLTAIRE | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 63 pers. |
+ 65 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 1er arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Vie culturelle du 1er arrondissement de Paris
- 🎬 1 cinéma — UGC CINE CITE LES HALLES
Grands Sites de France à moins d'une heure du 1er arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 1er arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 48 min de route · 54 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 1er arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 51 min · 57 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 1er arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Boulogne-Billancourt 7 min · 92
- 🏛 Vincennes 7 min · 94
- 🏛 Saint-Denis 8 min · 93
- 🏛 Noisiel 19 min · 77
- 🏛 Pontoise 25 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 50 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 57 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 26 min · 95
- 🗺 Moret-Loing-et-Orvanne 58 min · 77
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 11 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 16 min · 78
- ✨ Feucherolles 24 min · 78
- ✨ Les Molières 26 min · 91
- ✨ Beynes 30 min · 78
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 5 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 6 min · 92
- 🌸 Créteil 11 min · 94
- 🌸 Rungis 11 min · 94
- 🌸 Deuil-La-Barre 11 min · 95
Spots de baignade à proximité du 1er arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 BRAS MARIE 2 min · Paris
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 2 min · Paris · Eau A
- 💧 BRAS DE GRENELLE 3 min · Paris
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 3 min · Paris · Eau A
- 💧 BERCY 4 min · Paris
- 💧 Plage de Charentonneau 8 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Curiosités & records
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).