Parc à forte empreinte de résidence secondaire (32 % du parc) avec 119 logements au total.
Pour référence, Ormancey (8 km) affiche 61,5 % de part de propriétaires
Rochetaillée présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 31,9 % de résidences secondaires, soit 38 logements sur 119 au total. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (97,5 %). Rochetaillée est dans les plaines ou vallées de l'ancienne Champagne-Ardenne, à 404 m d'altitude, dans un contexte de piémont.
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 82,2 % des ménages possèdent leur résidence principale.
Le bâti d'avant 1919 représente 37,3 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 262 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 23,1 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (77,3 %).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (+2,6 %). Profil fortement motorisé: 48,0 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans les plaines ou vallées de l'ancienne Champagne-Ardenne. Sur le plan physique, la commune est à 404 m d'altitude, dans un contexte de piémont, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 75 résidences principales de Rochetaillée et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 119 logements dont 75 résidences principales, 38 résidences secondaires et 6 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 119 logements: 63 % sont habités en permanence, 32 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 37 %, devant les constructions récentes (7 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Distribution par taille: 7 % de petits logements (T1-T2), 67 % de grands (5p+), moyenne à 5,2 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 111 | 116 | 119 |
| Rés. principales | 63 | 69 | 75 |
| Rés. secondaires | 35 | 37 | 38 |
| Vacants | 14 | 9 | 6 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 82,2 %, locataires 13,7 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (77 %), 7 % d'électricité et 12 % de fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 7 % sans voiture, 45 % avec une voiture et 48 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 115 logements, le total atteint 119 en 2022 (+3 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 18 | 15 | 16 | 16 | 18 | 17 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 13 diagnostics par étiquette énergétique: 38 % en D, 31 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (31 %), et 85 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 278 kWh/m²/an, contre 278 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0