Parc ancien et patrimonial (27 % de logements construits avant 1919), 111 logements au total.
À Peyriat, commune similaire à 7 km, la part de propriétaires est de 78,2 %
Le parc de Saint-Alban cumule 111 logements au millésime 2022: 75,7 % en résidence principale, 18,9 % en secondaire, 4,5 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,2 % de maisons individuelles (109 unités). Côté cadre local, Saint-Alban est dans les paysages contrastés de l'Ain, à 521 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés.
La détention de son logement domine très largement à Saint-Alban (86,7 % de propriétaires).
Le bâti de Saint-Alban est notablement ancien: 27,4 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Le parc de Saint-Alban présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 293 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 36,4 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (56,0 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Saint-Alban a augmenté de +3,7 %. La multi-motorisation est la norme à Saint-Alban: 52,4 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Saint-Alban est dans les paysages contrastés de l'Ain, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est à 521 m d'altitude, sur un plateau ou des coteaux élevés, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 111 logements dont 84 résidences principales, 21 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 76 % d'habitat permanent, 19 % de résidences secondaires et 5 % de logements inoccupés sur un total de 111.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 27 % du parc, tandis que 27 % datent d'avant 1919 et 18 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Le graphique montre une moyenne de 4,9 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (62 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 95 | 107 | 111 |
| Rés. principales | 68 | 77 | 84 |
| Rés. secondaires | 21 | 23 | 21 |
| Vacants | 5 | 7 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 86,7 % de propriétaires occupants, 10,8 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 56 % des résidences principales, devant l'électricité (19 %) et le fioul (24 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 4 % sans véhicule, 45 % mono-motorisés, 52 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 88 à 111 logements, soit +26 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 20 | 19 | 18 | 16 | 11 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 36 % des diagnostics, et 9 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 55 % des logements relèvent de la classe B, 55 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1989-2000 consomment en moyenne 249 kWh/m²/an, contre 249 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0