Tours rassemble 139 259 habitants et joue un rôle de pôle économique pour tout Indre-et-Loire. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (21,0 %).
Une majorité d'actifs (64,2 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Chambray-Lès-Tours et Joué-Lès-Tours. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et DEPARTEMENT DE L'INDRE ET LOIRE. Le marché du travail reste tendu (15,3 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV). Elle bénéficie du programme national Fabriques de Territoire. Un projet a été subventionné par l'État pour 700 000 € d'aides d'investissement. 5 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
À 21 250 € de revenu médian par UC, Tours se situe sous le repère national. Comparée à la médiane dans l'Indre-et-Loire (22 380 €), Tours est en retrait d'environ 1 130 €. Avec un rapport D9/D1 de 3,8 et un taux de pauvreté de 21,0 %, la dispersion des revenus reste importante.
Les 66 210 actifs de Tours évoluent dans un bassin à chômage élevé (15,3 %), nettement au-dessus des moyennes françaises. Les professions intermédiaires (31,0 %) devancent les Employés (28,2 %) dans la répartition des emplois occupés.
Le tissu économique communal (13 308 établissements en 2023) est dominé par le commerce, les transports et les services. Le secteur de commerce, transports, hébergement et restauration domine le tissu avec 24,0 % des unités. Le stock d'établissements a évolué de +39,9 % sur la décennie, avec 2 539 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et DEPARTEMENT DE L'INDRE ET LOIRE.
Les comptes de Tours pour l'exercice 2024: 1 618 €/hab de recettes, 1 340 €/hab de dépenses, 278 €/hab d'épargne brute. Côté solvabilité, il faudrait 4,9 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 298 €/hab. Un projet local a bénéficié de 700 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de TFB de Tours, 44,12 % en 2024, se tient proche de la médiane hexagonale. Face à la médiane départementale (40,40 %), l'écart ressort à +3,72 points, part communale pure 43,44 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 24,70 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 32,33 %.
À l'échelle régionale, Tours est dans la tradition ligérienne des villages du Centre, donnée structurante pour la lecture économique. Au titre des zonages territoriaux, Tours relève du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV). Côté navettes domicile-travail, 20 190 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF recense 47 310 allocataires de Tours, avec 5 660 foyers RSA parmi eux.