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Que voir et faire à Tours ?

37100 Indre-et-Loire 139 259 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Tours.

01 Labels touristiques de Tours

Tours est distinguée par 2 labels touristiques de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

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  • Villes et Villages Fleuris

    Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …

    Site officiel ↗

Tours rassemble 152 monuments historiques, 5 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 47 hébergements classés Atout France.

02 Patrimoine et architecture

100 monuments historiques.

+ 53 autres édifices protégés non affichés · 29 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien archevêché, actuellement musée des Beaux-Arts, Tours

Ancien archevêché, actuellement musée des Beaux-Arts

classé MH Gallo-romain;12e siècle;17e siècle;18e siècle
Le palais des Archevêques fut construit sur les substructions de l'enceinte gallo-romaine, dont il a respecté la tour d'angle sud-ouest. Du palais du 12e siècle subsiste un corps de logis formant la partie orientale de l'ensemble et qui fut l'Officialité. Au 15e siècle, l'archevêque Jean de Bernard éleva entre ce bâtiment et la tour romaine un édifice qui a disparu. Au 17e siècle, l'archevêque Bertrand d'Eschaux entreprit la reconstruction, terminée en 1658, du palais. Enfin, de 1753 à 1755, l'archevêque Rosset de Fleury construisit un second palais doublant celui du 17e siècle. L'ensemble comporte aussi des écuries du 17e siècle et une porte d'entrée élevée en 1775. L'ancien archevêché a été transformé en musée des Beaux-Arts en 1905.

Protégé le 1983/06/27 : classé MH · place François-Sicard ; rue Fleury ; rue des Ursulines ; rue Général-Meusnier

Ancienne abbaye de Saint-Julien, Tours

Ancienne abbaye de Saint-Julien

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 13e siècle
L'ancienne abbaye forme un ensemble complet de bâtiments comprenant l'église abbatiale, le bâtiment Est renfermant une salle capitulaire voûtée surmontée d'un dortoir, les bâtiments nord renfermant des dépendances et les anciens celliers voûtés occupant la face ouest. Le cloître entourant la cour carrée formée par ces bâtiments, a disparu.

Protégé le 1923/05/01 : classé MH ; 1940/10/28 : inscrit MH ; 1947/09/17 : classé MH ; 1948/05/10 : classé MH · 8, 16 rue Nationale

Hôtel Robin Quantin, Tours

Hôtel Robin Quantin

classé MH partiellement 4e quart 16e siècle
Hôtel élevé vers 1590 par Charles Robin, d'une famille de marchands de soieries. Il se développe autour de deux cours intérieures. Dans la première cour se voient les deux ailes perpendiculaires au logis principal. La seconde cour forme un rectangle entouré de deux ailes en équerre du bâtiment principal, et de deux autres bâtiments de communs. La façade sud comporte cinq arcades presque en plein cintre, avec une alternance de clefs ornées de mascarons grotesques et de consoles sculptées. Du côté ouest, l'aile comporte une porte en berceau surmontée d'une frise décorée de rinceaux, de triglyphes et d'un fronton échancré. Un écusson dans un cartouche, surmonté d'une tête d'amour, est soutenu par deux amours accostés de deux lions entourés de feuillages. L'intérieur conserve quelques cheminées et des boiseries du 17e siècle.

Protégé le 1973/12/05 : classé MH · 15 rue Paul-Louis-Courier ; 20 rue Littré

Maison de Tristant l'Hermite, Tours

Maison de Tristant l'Hermite

classé MH 4e quart 15e siècle
On a attaché - sans preuve - le souvenir de Tristan l'Hermite, serviteur de Louis XI, à cette maison. La devise inscrite sur l'une des façades, "Prie Dieu pur", a fait attribuer la construction de l'édifice à Pierre du Puy, propriétaire en 1495. La maison en brique et pierre, présentant un pignon à redents sur rue, s'articule autour d'une cour à galerie et tourelle d'escalier en vis à voûtement hélicoïdal.

Protégé le 1862 : classé MH · 16 rue Briçonnet

Préfecture, Tours

Préfecture

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle
L'actuelle grille d'honneur en fer forgé de la Préfecture provient de l'ancienne abbaye de Beaumont-les-Tours (1785). Elle se compose de panneaux en manière de grillage, formé de fers ronds se pénétrant et assemblés à trous renflés, qu'encadrent, sur un soubassement à balustres, des montants décorés et une corniche à carreaux, exécutés en fer forgé rehaussé d'ornements en bronze. Les boiseries du 18e siècle (vers 1759) du petit salon dit de Choiseul proviennent de l'ancienne Maison de l'Intendance à Tours.

Protégé le 1917/10/30 : classé MH · place de la Préfecture

Théâtre municipal ou Grand Théâtre, Tours

Théâtre municipal ou Grand Théâtre

classé MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Rohard Léon (architecte);Hardion Jean-Marie (maître de l'oeuvre);Loison Stanislas (maître de l'oeuvre);Clairin (peintre)
La construction en 1872 du nouveau théâtre, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle du couvent des Cordeliers, est l'oeuvre de Rohard. A la suite d'un incendie en 1883, un nouveau décor intérieur a été exécuté par Jean-Marie Hardion et Stanislas Loison. Le nouveau théâtre a été inauguré en 1889. Les peintures sont de Clairin. C'est un édifice représentatif de l'architecture et de la décoration du Second Empire et des débuts de la Troisième République.

Protégé le 2023/12/12 : classé MH · 34 rue de la Scellerie

Ancien hôtel de la Monnaie, Tours

Ancien hôtel de la Monnaie

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Un Hôtel des Monnaies existait à cet emplacement au moins depuis la seconde moitié du 16e siècle, mais le bâtiment principal donnant sur la rue de la Monnaie a été reconstruit peu avant 1734. En 1772, la suppression de la monnaie de Tours a entraîné la vente de tous les bâtiments de l'hôtel à Olivier Normand. En 1845, l'Hôtel des Monnaies abritait l'Ecole des Frères de la Doctrine chrétienne et des magasins. Il a été restauré de 1976 à 1978.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 5, 7 rue de la Monnaie

Ancien hôtel du Doyenné de Saint-Gatien, Tours

Ancien hôtel du Doyenné de Saint-Gatien

inscrit MH partiellement 18e siècle
Hôtel composé d'un bâtiment rectangulaire central entre deux pavillons de même hauteur. Un grand salon, garni de boiseries, éclairé par les trois grandes portes fenêtres de la façade principale, occupe du sol au comble toute la moitié sud du bâtiment central. Les pavillons comportent un étage au-dessus du rez-de-chaussée. Ces deux appartements sont reliés par un couloir formant un étage au-dessus du rez-de-chaussée de la façade nord. Sous le comble du pavillon ouest est aménagée une chapelle couverte d'une fausse voûte. L'entrée primitive a été supprimée par la construction d'un bâtiment moderne. Le jardin a conservé son étendue primitive.

Protégé le 1946/09/07 : inscrit MH · 17 rue Racine ; rue de la Bazoche ; rue Montaigne

Ancienne chapelle Saint-Jean, Tours

Ancienne chapelle Saint-Jean

inscrit MH 13e siècle;14e siècle
Au sud-ouest du cloître Saint-Martin, et incluse dans les maisons canoniales d'un couvent du 18e siècle, la chapelle fut construite aux 13e et 14e siècles, à la place d'un oratoire plus ancien. Cet édifice antérieur, probablement du 12e siècle, aurait succédé lui-même à un autre dont il est fait mention au 6e siècle. C'est un édifice rectangulaire des débuts du gothique, couvert d'une fausse voûte de plâtre en berceau brisé et divisé par des arcades en tiers-point. A hauteur de la première travée, le mur latéral nord était percé d'un porche en arc brisé à triple tore.

Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH · 2 rue Julien-Leroy ; 3 rue Rapin

Ancienne maison canoniale, Tours

Ancienne maison canoniale

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle
Porte s'ouvrant par deux vantaux sous une imposte en fer forgé, timbrée aux armoiries du chapitre de l'Eglise de Tours, au centre d'une architecture en demi lune accostée de pilastres et de colonnes engagées. Le fronton courbe monté sur l'encadrement mouluré de l'imposte est orné d'un cartouche accompagné de guirlandes de feuilles et de fruits. Cette porte donne accès à la cour d'une maison canoniale du 17e siècle.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 10 rue du Général-Meusnier

Ancienne maison canoniale, Tours

Ancienne maison canoniale

inscrit MH partiellement 15e siècle;17e siècle
La façade principale est élevée d'un rez-de-chaussée surélevé et précédé d'une terrasse, d'un étage et d'un comble. Deux des trois fenêtres du rez-de-chaussée conservent leur encadrement de moulures prismatiques et leur linteau porté par des culs de lampe décorés d'angelots ou de béliers. La porte donnant accès à la cour, en plein cintre, présente un battement orné à sa partie supérieure d'un motif sculpté à volutes.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 1 rue Manceau

Ancienne maison canoniale de Saint-Pierre-le-Puellier, Tours

Ancienne maison canoniale de Saint-Pierre-le-Puellier

inscrit MH partiellement 4e quart 14e siècle;1er quart 15e siècle
La maison fut probablement construite lors de la campagne de travaux d'agrandissement du cloître en 1416. C'est un ensemble de deux corps de bâtiment perpendiculaires, avec un étage en colombage. Une porte en arc surbaissé ouverte sous un arc de décharge en tiers-point, donne accès à la cour. Le rez-de-chaussée est occupé par une galerie ouverte, d'où part un escalier de bois à rampe droite, accédant à l'étage soutenu par des poteaux.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 21 rue de la Paix

Gare, Tours

Gare

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Laloux Victor (architecte)
La gare a été construite en 1896 suivant un accord entre la Compagnie du Paris-Orléans et les Chemins de fer de l'Etat et selon le projet approuvé par décision ministérielle du 23 avril 1894. L'architecte Victor Laloux (qui a construit la gare d'Orsay deux ans plus tard) est natif de la ville et déjà architecte de l'Hôtel de Ville. Il a proposé un projet à la Compagnie du P.-O. comportant, derrière la façade, une halle unique de 62 mètres de portée. Laloux reste l'architecte de la façade monumentale de la gare, mais celle-ci comporte deux halles de 31 mètres de portée. Elles ont été dessinées par les ingénieurs de la Compagnie et réalisées par l'entreprise Moisant Laurent et Savey. Les statues des grandes villes du réseau qui ornent la façade sont dues à Jean Hugues (Limoges et Nantes aux angles) et à Jean-Antoine Injalbert (Bordeaux et Toulouse au centre) ; la taille des statues est due au ciseau d'Henri Varenne. Les panneaux en céramique, représentant des paysages touristiques sont signés de Simas (fabrication Sarreguemines).

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · place du Général-Leclerc

Hôtel de ville, Tours

Hôtel de ville

inscrit MH partiellement limite 19e siècle 20e siècle Architecte : Laloux Victor (architecte);Sicard François-Léon (sculpteur)
Monument composé d'un corps de bâtiment central faisant avancée sur les deux ailes. L'escalier donne accès au hall d'entrée qui mène à l'escalier d'honneur. Les trois portes centrales sont encadrées par des Atlantes qui soutiennent le balcon. Deux personnages allégoriques du Cher et de la Loire encadrent les deux cariatides qui soutiennent le fronton curviligne qui surmonte l'horloge et dans lequel est sculpté un masque du Temps. De part et d'autre du bâtiment central, les deux ailes sont symétriques. L'étage noble est occupé par une grande baie encadrée de deux jeux de colonnes ioniques. Au-dessus de la baie, le fronton es triangulaire et décoré d'une coquille surmontant une gueule de lion d'où partent deux cornes d'abondance surmontées de personnages allégoriques couchés. Le mur nord est orné de médaillons sculptés dans lesquels sont peints les portraits de différents auteurs liés à la Touraine par leur naissance ou leur vie.

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · place de l'Hôtel-de-Ville

Maison dite de Bonaventure, Tours

Maison dite de Bonaventure

inscrit MH partiellement 4e quart 15e siècle
Construit en 1480 par Thomas Tacquin, seigneur de Bonaventure, chambellan du roi, l'immeuble comprend un bâtiment principal. En retour d'équerre vers le sud, et limitant la cour à l'ouest, une petite aile a conservé son état primitif. La salle du rez-de-chaussée est voûtée sur croisée d'ogives à moulures prismatiques, retombant sur des culs de lampe. La clé porte un écu aux armoiries effacées. Au premier étage, à l'angle sud-est, se trouve une tourelle carrée, en encorbellement comprenant un petit cabinet non voûté, relié à la salle du premier étage.

Protégé le 1942/02/18 : inscrit MH · 2 passage des Jacobins

Maison du 12e siècle (ancienne cure de l'église Sainte-Croix), Tours

Maison du 12e siècle (ancienne cure de l'église Sainte-Croix)

inscrit MH 12e siècle
Bâtiment quadrangulaire, contigü au nord à la première travée de l'église Sainte-Croix. Le rez-de-chaussée se compose d'une salle unique reliée au croisillon de l'église par une porte moderne, remplaçant peut-être une baie plus ancienne. Dans les angles sud-est et sud-ouest sont logées des demi-colonnettes portées par des culots ornés de têtes humaines. Le premier étage comprenait également une salle unique, voûtée au 13e siècle sur les supports conservés d'une voûte romane détruite. Les colonnettes ont des chapiteaux garnis de feuilles stylisées. Au 15e siècle, une tour polygonale contenant une vis de pierre fut montée dans l'angle formé par le mur pignon occidental et le mur goutterot de la nef.

Protégé le 1939/12/19 : inscrit MH · 4 rue Henri-Royer

Maison du Cerisier, Tours

Maison du Cerisier

inscrit MH partiellement 15e siècle
La façade de cette maison portait autrefois une enseigne décorée d'un cerisier sculpté, ayant donné son nom à la rue. La façade au sud est élevée d'un étage en pierre de taille, et d'un pignon en bois et hourdis. Le premier étage est percé de deux fenêtres rectangulaires, percées chacune sous un arc de décharge en tiers point mouluré.

Protégé le 1948/06/01 : inscrit MH · 21 rue des Cerisiers

Maison ou Hôtel Binet, Tours

Maison ou Hôtel Binet

inscrit MH 16e siècle;17e siècle
La maison, en pierre, a appartenu à la famille Binet, notables tourangeaux des 15e et 16e siècles. L'hôtel se compose d'un bâtiment principal et de trois ailes en retour d'équerre, deux vers l'ouest, une vers l'est. La façade ouest du bâtiment principal est accompagnée d'une tour polygonale logeant un escalier à vis. L'entrée de la tour se fait par une porte en anse de panier surmontée d'une accolade garnie de crochets et encadrée de pinacles. Au sud de la tour, se trouve un petit oratoire carré. Les deux ailes sont reliées par une galerie à piliers de bois desservie par deux escaliers tournants, également en bois, à balustres, situés dans les angles.

Protégé le 2023/01/18 : inscrit MH · 10 rue Paul-Louis-Courier

Maisons du 15e siècle, Tours

Maisons du 15e siècle

inscrit MH partiellement 15e siècle
Ces trois maisons, élevées de trois étages sur rez-de-chaussée, sont accompagnées au sud par une cour unique, limitée à l'est par un escalier à rampes droites avec galeries, à l'ouest par une aile avec galerie en charpente, et au sud par un petit corps de logis. La façade de la maison n°23 conserve un balcon-enseigne en fer forgé du 18e siècle. La porte du rez-de-chaussée de cette même maison est couronnée d'une accolade avec crochet et fleuron.

Protégé le 1946/07/17 : inscrit MH · 23, 25, 27 rue Colbert

Petit Séminaire, ou la Petite Bourdaisière, Tours

Petit Séminaire, ou la Petite Bourdaisière

inscrit MH partiellement 2e moitié 15e siècle
Maison en brique et pierre, avec une tourelle d'escalier polygonale, élevée à la fin du 15e siècle à l'extérieur des murailles de Tours. Elle appartint au 16e siècle à la famille des Babou de la Bourdaisière et fut cédée en 1613 au tapissier Alexandre Motheron. Elle est attenante à la chapelle Saint-Michel. C'est dans ce bâtiment que Babou aurait installé, sous François Ier, le premier atelier de tapisserie de Tours.

Protégé le 1926/07/13 : inscrit MH · rue du Petit-Pré

Synagogue, Tours

Synagogue

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Tondu Victor (architecte);Iffla Daniel-Osiris (mécène)
Synagogue construite en 1907 par l’architecte Victor Tondu avec l’aide financière du mécène Daniel-Osiris Iffla. La synagogue s’intègre à l’arrière de l’habitation du rabbin, et conserve son plafond peint à compartiments en bois et une frise florale peinte, imitant une mosaïque.

Protégé le 1994/10/04 : inscrit MH partiellement · 37 rue Parmentier

Ancien palais des Gouverneurs

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 3e quart 12e siècle;16e siècle;18e siècle
Les tours féodales flanquaient les angles d'un château bâti par Henri II Plantagenêt en 1160. Les tours nord et sud datent du troisième quart du 12e siècle, tandis que l'ancien palais est des 16e et 18e siècles. Le bâtiment nord, du 16e siècle, était l'ancienne habitation des gouverneurs de Tours. Le bâtiment ouest, du 18e siècle, bâti entre les deux tours, devait lui servir d'annexe.

Protégé le 1913/08/20 : classé MH ; 1973/11/21 : inscrit MH · quai de la Loire ; rue Lavoisier

Ancienne abbaye de Marmoutier

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale Moyen Age
Après son élection à l'évêché de Tours, Saint Martin fonde l'ermitage de Marmoutier au bord de la Loire. Dès le 6e siècle, le grand développement de l'ermitage est attesté par son nom de Marmoutier (Majus monasterium). Le monastère épiscopal devient une prestigieuse abbaye dont le rayonnement est considérable (200 prieurés en dépendent à la fin du 12e siècle). L'abbaye ne subsiste plus qu'à l'état de vestiges. Le monastère a été restauré et entretenu jusqu'en 1789. La démolition commence au 19e siècle ; seuls sont conservés le portail de la Crosse, la maison abbatiale, la maison du prieur, la tour des Cloches, le porche de la sacristie, l'enceinte et deux portails. La propriété est achetée en 1847 par la congrégation du Sacré-Cœur qui y installe un pensionnat qui existe toujours

Protégé le 1929/06/13 : classé MH ; 1983/03/15 : classé MH ; 1994/10/04 : inscrit MH ; 2022/01/28 : inscrit MH · quai de Marmoutiers

Ancienne abbaye de Saint-Martin

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 13e siècle
Situé sur un haut lieu de la chrétienté médiévale, l'ilôt s'étend sur le site de l'ancienne Martinopole (5e-10e siècle) , puis de l'ancienne abbaye Saint-Martin de Tours. Elevée du 11e au 14e siècle, la basilique fut complétée par un cloître, bâti sur son flanc sud, et qui constitue le coeur de l'ilôt. Construit au 13e siècle, bordé par les maisons canoniales au 16e siècle, dans le style Renaissance. Au 19e siècle, la basilique s'étant effondrée, fut rasée. Les moines furent chassés à la Révolution.

Protégé le 1840 : classé MH ; 1862 : classé MH ; 1946/06/18 : inscrit MH ; 1958/09/13 : classé MH ; 1965/04/29 : classé MH · 47 rue Néricault-Destouches

Ancienne chapelle des Filles de l'Union Chrétienne

classé MH 2e moitié 17e siècle
Chapelle acquise par les protestants en 1844.

Protégé le 1992/10/16 : classé MH · 32 rue de la Préfecture

Ancienne maison canoniale de Saint-Gatien, dite du Curé de Tours

classé MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Ancienne demeure canoniale située face à l'entrée du cloître de la Psalette, présentant une cour d'entrée flanquée de deux loges de gardiens. A l'intérieur subsistent un escalier avec sa rampe en fer forgé et des boiseries sculptées du 18e. L'immeuble se compose d'un corps de bâtiment accompagné à l'ouest de deux ailes en retour d'équerre. Sur chacune des deux façades, un fronton triangulaire surmonte la travée centrale. A l'est, ce fronton est agrémenté d'une décoration sculptée. Une grande fenêtre en plein cintre est accostée de pilastres.

Protégé le 1960/10/20 : classé MH · 8 rue de la Psalette

Ancienne église Saint-François

classé MH partiellement 17e siècle
Les bombardements qui, en 1940, ont détruit tout un quartier de Tours, ont dégagé les parties subsistantes de l'hôtel de Beaune Semblançay, oeuvre de la Renaissance, à l'est duquel s'élevait l'église Saint-François. Cet édifice, très endommagé, a été détruit par les Ponts-et-Chaussées, hormis la tour dont la démolition aurait pu occasionner de graves désordres à la chapelle de Beaune qui lui est accolée. Cette tour du 17e siècle présente de larges pilastres, bandeaux et chambranles plats encadrant des fenêtres rectangulaires. La tour conserve, au rez-de-chaussée, une salle ovale, ancienne dépendance de l'église, et un escalier à vis qui communique avec son premier étage.

Protégé le 1943/03/16 : classé MH

Cathédrale Saint-Gatien

classé MH 13e siècle;16e siècle
La cathédrale : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · place de la Cathédrale

Chapelle des Minimes

classé MH 3e quart 17e siècle
Chapelle des Minimes, dépendant du Lycée de garçons Descartes. : classement par arrêté du 25 février 1919

Protégé le 1919/02/25 : classé MH · rue de la Préfecture

Cloître Saint-Gatien dit La Psalette

classé MH 3e quart 15e siècle;1er quart 16e siècle
Cloître Saint-Gatien dit La Psalette (cad. DW 250) : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 7 rue de la Psalette

Eglise paroissiale Saint-Julien (ancienne église de l'abbaye bénédictine Saint-Julien)

classé MH 12e siècle;13e siècle Architecte : Guérin Gustave (architecte diocésain);Vitry (architecte)
L'église de l'ancienne abbaye Saint-Julien de Tours est un édifice gothique du 13e siècle, conservant un clocher-porche roman. Elle a été vendue comme bien national à la Révolution, puis transformée en dépôt de diligences. Après avoir été achetée par l'Etat, sur l'intervention de Prosper Mérimée, elle a été restaurée par l'architecte diocésain Gustave Guérin puis rendue au culte catholique. Gravement endommagée par les bombardements allemands de 1940 et le grand incendie qui ravagea alors cette partie de Tours, l'abbatiale fut restaurée après guerre par l'architecte Vitry.

Protégé le 1840 : classé MH · rue Nationale

Eglise paroissiale Saint-Symphorien

classé MH 12e siècle;15e siècle;16e siècle
L'église appartient à trois époques : le choeur et la travée qui le précède sont les restes de l'ancienne église romane du 12e siècle ; la nef et les bas-côtés ont été construits au 15e siècle ; la façade ouest et son portail sont du 16e siècle. Le plan est de forme irrégulière. L'église primitive devait présenter un rectangle terminé par une abside polygonale, sans transept. Au 15e siècle, elle fut agrandie d'une travée. Le niveau du sol du 12e siècle a été exhaussé à cette époque. De nouveaux agrandissements furent réalisés au 16e siècle, à partir du transept : la seconde travée fut ajoutée, le reste du bas-côté fut construit un peu plus tard, en même temps que le transept sud. Le portail, daté de 1567, est une oeuvre Renaissance : un grand arc en plein cintre encadrant une double fenêtre à meneaux prismatiques flamboyants, deux portes en arc surbaissé, séparé par le pilier symbolique, trois statues sur leur dais.

Protégé le 1921/06/22 : classé MH · place Paul-Bert

Enceinte de Martinopole ou de Châteauneuf

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 10e siècle;13e siècle;14e siècle
Au Moyen-Age, Tours et l'abbaye Saint-Martin formaient deux villes voisines. La ville de Châteauneuf, qui entourait la basilique Saint-Martin, fut au début du 10e siècle entourée d'une enceinte. De cette enceinte restent deux tours des 10e et 13e siècles. Détruites pendant les bombardements de la Seconde guerre mondiale, l'une des tours conserve deux étages voûtés, l'autre son étage inférieur voûté. La première tour présente un rez-de-chaussée en coupole simple, et un premier étage en voûte angevine.

Protégé le 1940/12/13 : inscrit MH ; 1941/10/27 : inscrit MH ; 1950/10/13 : inscrit MH · rue Néricault-Destouches

Fontaine de Beaune-Semblançay

classé MH
Fontaine de Beaune-Semblançay : classement par arrêté du 12 juillet 1886

Protégé le 1886/07/12 : classé MH · jardin de Beaune-Semblançay

Hôtel de Beaune-Semblançay

classé MH partiellement 15e siècle;16e siècle
Parmi les hôtels bâtis aux 15e et 16e siècles à Tours, l'un des plus riches était celui du financier Jacques de Beaune Semblançay. Il s'élevait dans l'angle formé par la rue Colbert et la rue Nationale. Les bombardements de la Seconde guerre mondiale ont détruit complètement ce quartier, et dégagé des restes importants de cette vieille demeure qui était englobée dans les constructions. Deux façades du 15e siècle et deux galeries Renaissance, construites plus tard pour entourer la cour, sont visibles. La plus ancienne de ces galeries est celle qui est adossée à la chapelle Saint-François. Elle aurait été construite vers 1508. Au premier étage, elle comportait une chapelle dont les fenêtres sont encore à meneaux. La seconde, plus importante, a été bâtie dix années plus tard pour relier l'hôtel à celui de Dunois. Elle comporte cinq travées. De ces deux galeries il ne reste que les façades. Les deux façades de l'hôtel proprement dit datent du 15e siècle.

Protégé le 1941/08/09 : classé MH ; 1947/10/21 : classé MH · 34 rue Nationale

Hôtel de Jean Galland, ou Babou de la Bourdaisière

classé MH 16e siècle;17e siècle
L'hôtel passe pour avoir été celui de Jean Galland, orfèvre de Louis XI et Charles VIII. Il a été construit vers 1520 probablement par Martin ou Gatien François pour Philibert Babou de la Bourdaisière, surintendant des finances. L'hôtel se compose d'un bâtiment perpendiculaire à la rue, flanqué de deux ailes encadrant une petite cour ouvrant sur la cour principale à laquelle donne accès une porte cochère. Le rez-de-chaussée de l'aile du fond formait autrefois loggia d'une seule travée, voûtée d'ogives, ouverte sur les deux cours. La décoration des façades présente tous les caractères de la première Renaissance : moulures formées d'oves et de denticules soutenant un léger encorbellement ; pilastres encadrant les fenêtres du premier étage sur cour ; lucarnes avec frontons demi-circulaires à coquilles ; médaillons à l'antique dans les tympans des arcades de la loggia. La façade du fond de la cour, entre les ailes, a été refaite au début du 17e siècle. L'intérieur présente, au rez-de-chaussée, quelques pièces garnies de boiseries des 17e et 18e siècles. Dans son état actuel, l'édifice présente un intéressant exemple des hôtels urbains de la Renaissance, modifiés suivant les besoins aux 17e et 18e siècles.

Protégé le 1932/07/01 : classé MH · 8 place Foire-le-Roi

Hôtel Gouin, dit aussi hôtel Barguin

classé MH 15e siècle
L'hôtel a été construit au 15e siècle et a été considéré à tort comme l'hôtel de Jean de Xaincoings, trésorier des finances de Charles VII. On date le remaniement exceptionnel de sa façade antérieure vers 1610 par l'ajout d'un corps central hors-oeuvre avec porche et loggia et un corps latéral à gauche. L'hôtel a appartenu au marchand René Gardette au milieu du 16e siècle. Il est passé en 1738 aux mains de la famille Gouin, qui lui a donné son nom définitif. Cet ensemble a subi de nombreuses restaurations qui ont altéré son aspect d'origine.

Protégé le 1941/08/07 : classé MH · 25 rue du Commerce

Hôtel Mame, ou Lefebvre de Montifray

classé MH 3e quart 18e siècle Architecte : Meusnier Pierre (architecte)
Cet hôtel particulier a été construit de 1768 à 1770 par l'architecte Pierre Meusnier pour Gilles Lefebvre, marchand tourangeau. Il a été racheté en 1834 par Ernest Bidault et acquis en 1872 par Alfred Mame, imprimeur-éditeur, qui lui a donné son nom. L'hôtel se compose de trois bâtiments élevés autour d'une cour rectangulaire : l'hôtel entre cour et jardin, les communs et une construction du 19e siècle. Le bâtiment principal présente un corps central à quatre pilastres à chapiteaux corinthiens, et un fronton rompu dont la base s'orne d'une figure allégorique du commerce. Les fenêtres sont encadrées de chambranles moulurées à crossettes avec, sur les clés, des décorations en rocaille. Le bâtiment des communs est traité dans le même esprit, mais au décor plus simple. A l'intérieur, le grand escalier est muni d'une rampe en fer forgé et bronze. Cette rampe présente, au centre de chacun de ses panneaux, dans un encadrement de rinceaux et de guirlandes, des scènes de chasse en bronze avec chiens, sangliers, oiseaux... Au rez-de-chaussée, trois pièces sont ornées de boiseries.

Protégé le 1942/07/10 : classé MH · 17, 19 rue Emile-Zola ; anciennement rue de l'Archevêché

Immeuble

classé MH partiellement
Maison en bois.

Protégé le 1916/07/03 : classé MH · 1 rue de la Rôtisserie ; 3 rue du Change

Immeuble

classé MH partiellement 15e siècle
La façade nord sur la cour est en bois et hourdis, et couverte d'ardoises. Cette façade est divisée en deux par un mur perpendiculaire partageant également en deux la cour. Sur chaque face de ce mur et dans les angles rentrants, sont montés deux escaliers en charpente reliant chacun les étages de la moitié de l'immeuble correspondante. Du côté Est, l'escalier est hélicoïdal ; à l'ouest, il est à rampes droites reliant des galeries. Une toiture commune couvre les deux escaliers. L'ensemble de ces deux escaliers contigus desservant chacun une moitié d'un seul immeuble, est rare et unique à Tours.

Protégé le 1946/06/27 : classé MH · 96, 98 rue Colbert

Maison dite de La Psalette, située dans l'Ilot Saint-Martin

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Situé sur un haut lieu de la chrétienté médiévale, l'ilôt s'étend sur le site de l'ancienne Martinopole (5e-10e siècle) , puis de l'ancienne abbaye Saint-Martin de Tours. Elevée du 11e au 14e siècle, la basilique fut complétée par un cloître, bâti sur son flanc sud, et qui constitue le coeur de l'ilôt. Construit au 13e siècle, bordé par les maisons canoniales au 16e siècle, dans le style Renaissance. Au 19e siècle, la basilique s'étant effondrée, fut rasée. Les moines furent chassés à la Révolution. Le logis du maître de la Psalette de Saint-Martin s'étend près de la tour du Trésor, ancienne tour sud de la façade de la basilique. La porte de la cour est percée dans une architecture accostée de pilastres soutenant un fronton triangulaire, autrefois timbré des armoiries de la collégiale. La façade nord est accompagnée d'une tour polygonale coiffée d'une toiture pyramidale contenant une vis de pierre, avec cul de lampe décoré d'une chauve-souris et une sculpture représentant deux rats affrontés.

Protégé le 1946/08/23 : inscrit MH ; 1986/02/28 : classé MH · 2 rue Julien-Leroy

Maison dite du Dauphin

classé MH 15e siècle
Vers l'année 1417, la ville de Tours fut conquise et occupée par le Dauphin qui avait établi son camp dans la partie nord-ouest de la ville. Quelques années après la domination du Dauphin, plusieurs constructions furent élevées dans la Grand'Rue. L'appellation de cette maison vient certainement d'un séjour qu'y fit le Dauphin. Le rez-de-chaussée est occupé par un magasin. Trois étages sont construits en pans de bois. La façade du rez-de-chaussée se compose de trois grosses colonnes en bois formant piliers. A gauche du bâtiment, deux de ces colonnes encadrent la porte donnant accès dans le passage latéral à la maison. A droite, la troisième colonne supporte l'autre pignon de la maison, et est reliée aux deux premières par une grosse poutre en bois. Les chapiteaux des colonnes sont constitués par des anges présentant des écussons. L'écusson de gauche conserve les armoiries du Dauphin et de la maison de Savoie. Les trois poteaux supportent des statuettes qui forment consoles soutenant les étages. Au-dessus du rez-de-chaussée, la partie supérieure de la maison est en saillie. Des têtes allégoriques ornent les fenêtres. Le pignon de la façade présente un poinçon avec un ange tenant entre ses mains un écusson fleurdelysé surmonté d'une couronne.

Protégé le 1910/10/26 : classé MH · 26 rue Georges-Courteline ; anciennement rue Lariche

Maisons

classé MH partiellement 15e siècle
Haut logis à pans de bois recouverts d'ardoises, intéressant par les sculptures des piliers qui soutiennent les étages en encorbellement, des poteaux corniers et des encadrements de fenêtres. Elles figurent une Sainte Famille, un roi qui enlève sa couronne, un moine, des apôtres, des saints et des saintes. Certaines fenêtres ont été agrandies depuis le 17e siècle et les meneaux de bois supprimés. L'intérieur conserve quelques portes à petits panneaux datant de l'origine.

Protégé le 1965/03/05 : classé MH · 2 rue du Change

Monument circulaire gallo-romain

classé MH
Les opérations de fouilles effectuées de 1951 à 2002 dans l'îlot 1 ont permis d'identifier les vestiges d'un grand sanctuaire circulaire urbain, établi sur un podium. Une petite portion des vestiges est accessible par une trappe ouverte dans la cour intérieure de l'îlot. Ce sanctuaire aurait été édifié à la fin du Ier siècle ou, plus probablement, au début du IIe siècle après J.-C., sur un îlot déjà urbanisé.

Protégé le 1953/11/23 : classé MH

Pavillons de l'octroi

classé MH 18e siècle
La place Choiseul précède le pont de pierre du 18e siècle et la rue Royale qui lui fait suite. Elle fut édifiée en même temps que l'ensemble urbain formé par le pont et la rue. La place, semi circulaire, comporte quatre pavillons semblables reliés primitivement deux par deux par un mur circulaire faisant fond de place. Un des murs fut détruit avant 1914. L'autre mur et les quatre pavillons subsistent.

Protégé le 1951/04/12 : classé MH · place Choiseul

Abbaye de Beaumont

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Le logis abbatial est le seul vestige important de l'abbaye fondée en 1002 par le trésorier de Saint-Martin. Ce fut le monastère de filles le plus florissant de Touraine. L'abbaye fut détruite à la Révolution. Le logis date de 1786, construit suite à un incendie survenu en 1784, sur les plans des architectes Laurent Bourgeois et Prudent. C'est un bâtiment carré, d'un étage sur rez-de-chaussée. La porte d'entrée a son linteau surmonté d'un entablement sculpté soutenu par deux consoles, et supportant les armoiries de l'abbesse qui ont été bûchées. Les bâtiments de communs qui subsistent au nord étaient à usage d'écuries et de remises.

Protégé le 1946/07/26 : inscrit MH · rue du Plat-d'Etain

Ancien couvent des Capucins

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte);Masse Madame (peintre)
Couvent des Capucins créé en 1899, utilisé pendant la Première Guerre mondiale comme hôpital pour les aveugles de guerre. Les Capucins s’y réinstallent en 1925, et font appel aux architectes Auguste et Gustave Perret pour la réalisation de la chapelle prévue dès 1899. Elle occupe l’aile ouest du couvent, sensiblement raccourcie par rapport au projet d’origine, pour des raisons de coût. Construite en béton armé et parpaings de ciment en damier, la chapelle est ornée d’une peinture sur toile marouflée, réalisée par Madame Masse. En 1970, le couvent est vendu au centre médico-psycho-pédagogique du département de l’Indre-et-Loire, qui aménage la chapelle en salle de gymnastique. L’édifice a été protégé pour éviter les menaces dues à l’installation d’une annexe de l’hôpital de Clocheville.

Protégé le 1977/11/14 : inscrit MH · 8 rue de la Pierre

Ancien couvent des Carmes

inscrit MH partiellement 15e siècle;16e siècle;17e siècle
Les façades, les toitures et l'escalier : inscription par arrêté du 8 juillet 1946

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 1 rue des Tanneurs ; 12 quai du Pont-Neuf

Ancien couvent des Filles de l'Union Chrétienne

inscrit MH partiellement 18e siècle
La grille fermait autrefois une porte de l'enclos du couvent, dont la chapelle fut ensuite affectée au culte protestant. Elle remplaça, à une époque récente, la porte d'entrée de la cour de l'hôtel Baudry, rue de Lucé, hôtel qui fut détruit par un incendie en juin 1940. La grille est demeurée en place. Le fronton présente, au-dessus d'une petite croix, le monogramme des religieuses, et est amorti par une tiare accostée de palmes.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 7 rue de Lucé

Ancien couvent des Ursulines

inscrit MH partiellement 17e siècle
Ce couvent fut fondé en 1619 et établi en 1625 dans le parc de la petite Bourdaisière. Des anciens bâtiments conventuels subsiste un grand bâtiment rectangulaire accompagné de deux pavillons. La nef de la chapelle Saint-Michel est attenante au logis de la Petite Bourdaisière. Ce dernier édifice, construit en brique et pierre et présentant une tourelle d'escalier polygonale abrita une manufacture de tapisserie avant d'être cédé aux Ursulines. La chapelle Saint-Joseph, édifiée en même temps que le logis de la Petite Bourdaisière, a été démoli en 1948.

Protégé le 1941/12/15 : inscrit MH · 17 rue des Ursulines

Ancien hôtel de l'Archidiaconné du Chapitre de Saint-Gatien

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'hôtel présente un important décor néo-classique ; il serait daté de 1785. L'édifice a été construit à l'emplacement d'un bâtiment du 15e siècle dont subsiste le mur pignon ouest. L'hôtel comprend un bâtiment principal et deux ailes latérales perpendiculaires. La façade sud du corps principal est amortie par une balustrade interrompue, au-dessus de la porte médiane, par le fronton triangulaire. Deux pilastres cannelés soutiennent ce tympan. Au-dessus de la porte et des fenêtres court une frise décorée d'entrelacs ou de méandres.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 2bis rue Albert-Thomas ; rue des Maures

Ancien manoir de Sépaillé

inscrit MH partiellement 13e siècle
La seigneurie de Sapaillé appartenait à l'abbaye de Marmoutiers depuis une date antérieure à 1040, date à laquelle Eudes le Roux, vicomte de Châteaudun, confirma le don fait par son père. Le manoir est un type de construction rurale dont les fondations doivent être du 13e siècle, reconstruit en grande partie au 15e, dépendance de monastère. Il se compose de deux bâtiments. Un logis qui conserve une charpente intérieure en carène de navire. Une grange aux dispositions caractéristiques, comportant également une charpente du 16e siècle.

Protégé le 1980/02/22 : inscrit MH · rue de Sépaillé ; rue Marie-et-Pierre Curie

Ancienne aumônerie de Saint-Martin

inscrit MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Le corps de logis s'accompagne d'une tour polygonale contenant une vis en pierre, s'ouvrant pas une porte en anse de panier surmontée d'une accolade et de pinacles. Au nord de la cour, sur une terrasse soutenue par deux arcades s'ouvre un bâtiment de communs ajouté au 17e siècle. La terrasse est garnie d'un garde-fou en fer forgé daté de 1677.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 5 rue Rapin

Ancienne chancellerie de la collégiale Saint-Martin

inscrit MH partiellement 17e siècle
La porte (cad. EH 538) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 3 rue Baleschoux

Ancienne chapelle du Petit-Saint-Martin, actuellement annexe de l'Ecole des Beaux-Arts de Tours

inscrit MH 14e siècle;15e siècle;1ère moitié 16e siècle
Chapelle du Petit-Saint-Martin (ancienne) (cad. EI 342) : inscription par arrêté du 10 novembre 1976

Protégé le 1976/11/10 : inscrit MH · 22 rue du Petit-Saint-Martin

Ancienne hôtellerie du Panier Fleury

inscrit MH partiellement 2e moitié 16e siècle
Cet escalier est placé dans l'angle nord-ouest d'une petite cour qui fut celle de l'ancienne hôtellerie à l'enseigne du Panier Fleury, comme l'indique encore sur la façade de l'immeuble, un panier rempli de fleurs sculpté sur la muraille. Il est appuyé à deux façades dont celle du nord est plus ancienne, datant du 15e siècle. L'escalier hélicoïdal, avec palier à chaque étage, est garni de balustres moulurés. Un étroit passage circulant sous la travée inférieure, relie la cour au couloir conduisant à la rue, et permet l'écoulement des eaux évacuées par le caniveau de cette cour.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 2 rue du Panier-Fleuri

Ancienne maison canoniale

inscrit MH partiellement 15e siècle
Bâtiment rectangulaire élevé de deux étages sur rez-de-chaussée. L'une des fenêtres du premier étage a conservé le décor de son linteau, avec deux consoles décorées de personnages. La façade nord-est a deux fenêtres anciennes, l'une et l'autre ayant conservé leur linteau mouluré, soutenu par des consoles décorées de personnages, d'angelots ou d'animaux. Une aile moderne a été ajoutée en retour d'équerre. £

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 1 place Grégoire-de-Tours

Ancienne maison canoniale

inscrit MH partiellement 15e siècle
Petit oratoire de la maison canoniale, converti en habitation. La façade est précédée d'un escalier moderne. La salle de l'étage supérieur est couverte du berceau de bois en arc brisé.

Protégé le 1946/08/23 : inscrit MH · 3 rue Manceau ; anciennement 5

Ancienne maison canoniale de Saint-Gatien

inscrit MH partiellement 15e siècle
Façades et toitures ; mur du 15s : inscription par arrêté du 23 août 1946

Protégé le 1946/08/23 : inscrit MH · 6 rue de la Psalette

Ancienne maison canoniale de Saint-Martin

inscrit MH partiellement 17e siècle
La porte : inscription par arrêté du 27 juin 1946

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 6 rue Rapin

Ancienne maison canoniale de Saint-Martin

inscrit MH partiellement 13e siècle
Maison rectangulaire présentant, sur sa façade nord, une porte en arc brisé remplacée vers 1905 par une porte rectangulaire. Au premier étage subsiste une double fenêtre à amortissement trilobé, séparée par une colonnette et circonscrite par un arc de décharge en plein cintre. Deux autres fenêtres semblables devaient exister primitivement. La charpente de la toiture a été refaite au 17e ou 18e siècle.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 4 rue Rapin

Ancienne maladrerie Saint-Lazare

inscrit MH partiellement 4e quart 11e siècle;12e siècle
La maladrerie était strictement réservée aux Tourangeaux de naissance. Elle fut réunie à l'hôtel-Dieu de Tours en 1698. L'église de l'ancienne maladrerie fut édifiée à la fin du 11e siècle, puis agrandie par un collatéral au 12e siècle. A l'origine, elle se composait d'une nef divisée en quatre travées voûtées en berceau, et se terminait par une abside en cul de four. Puis, un collatéral fut ajouté au nord. Les façades extérieures de l'édifice sont camouflées par des murs modernes. Les éléments sculptés qui subsistent à l'intérieur de l'église (chapiteaux à palmettes, restes d'arcs à décor de dents de scie) sont de grande qualité. En 1910, un incendie détruit en partie l'église.

Protégé le 1987/01/27 : inscrit MH · 38bis rue Blaise-Pascal

Ancienne église Saint-Denis

inscrit MH 15e siècle
Cette paroisse a été supprimée en 1781-1782.

Protégé le 1946/07/17 : inscrit MH · place de Châteauneuf

Ancienne église Saint-Jean-de-Beaumont

inscrit MH 12e siècle;15e siècle
L'étendue de l'abbaye de Beaumont-lès-Tours constituait une paroisse. De cette ancienne église, intégrée au début du 20e sècle à une maison, ne reste que la nef. Certains éléments, tels que les fenêtres, l'ancien arc du porche, prouvent que son origine peut être située au début du 12e, voire du 11e siècle. L'église fut reconstruite en 1451, à côté des bâtiments de l'abbaye.

Protégé le 1983/06/27 : inscrit MH · 182 rue Walvein

Ancienne église Saint-Libert

inscrit MH partiellement 12e siècle
Ancienne église paroissiale convertie en bâtiment industriel. La nef ne fut jamais voûtée ; la charpente actuelle est moderne. Deux portes en arc brisé y donnent accès. L'abside qui terminait l'édifice a disparu.

Protégé le 1946/12/02 : inscrit MH · 1 rue de la Bretonnerie

Ancienne église Saint-Pierre-le-Puellier

inscrit MH partiellement 2e moitié 12e siècle;limite 14e siècle 15e siècle
Cette église eut pour origine une communauté de filles fondée en cet endroit par Sainte-Clotilde en 512. Le monastère existait encore en 780. L'église fut érigée en collégiale dans la seconde moitié du 11e siècle. Reconstruite dans la seconde moitié du 12e siècle, l'église fut agrandie en 1406 et le cloître rebâti en 1416. La salle voûtée a été construite entre la fin du 14e siècle et le début du 15e siècle. C'est là que se tenait l'épreuve judiciaire par l'eau et le feu. En 1791, l'édifice est vendu comme bien national et acheté par des entrepreneurs en bâtiment qui le démolirent.£L'église se composait d'une nef avec deux collatéraux, probablement suivie par un transept dont la croisée supportait une tour clocher, et d'un choeur terminé par un chevet plat auquel était adossée une sacristie en appentis. Chapiteaux sculptés.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH ; 1946/06/27 : inscrit MH · 7 place Plumereau

Ancienne église Sainte-Croix

inscrit MH partiellement 11e siècle;12e siècle;13e siècle;15e siècle
Cette paroisse, située au nord-ouest des remparts de Chateauneuf, a été supprimée en 1781-1782. Cet édifice, converti en magasins commerciaux, comprenait une nef dont subsistent trois travées. La façade occidentale a disparu lors de la construction d'un bâtiment plus récent. La plus grande partie du mur nord appartient à la fin du 11e ou début du 12e siècle. La première travée fut couverte, dans la seconde moitié du 12e siècle, d'une voûte angevine. La seconde travée fut voûtée au 13e siècle sur croisée d'ogives. Le chevet est plat et aveugle. Une arcade relie au nord la seconde travée à un croisillon du 12e siècle dans lequel s'ouvre une petite chapelle à voûte angevine qui remplaça une absidiole romane. Au nord, le croisillon est relié à une salle voûtée du 15e siècle, dépendant d'un hôtel voisin. Vers 1480, un collatéral fut ajouté au sud, dont il ne reste que la dernière travée.

Protégé le 1939/12/19 : inscrit MH · 19, 21 rue de Châteauneuf

Basilique Saint-Martin

inscrit MH Architecte : Laloux Victor (architecte);Boille Maurice (maître de l'oeuvre)
Edifice achevé par Maurice Boille.

Protégé le 1991/10/08 : inscrit MH · rue Néricault-Destouches

Bibliothèque municipale

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Patout Pierre (architecte);Dorian Jean (architecte urbaniste);Dorian Charles;architecte des Monuments historiques
La bibliothèque municipale de Tours est un repère visuel important de l'entrée nord de la ville, en bordure de Loire. Son volume cubique est surmonté d'un toit pyramidal plaqué de cuivre patiné, esthétiquement représentatif de la période de la seconde reconstruction. Le précédent édifice avait été victime d'un bombardement en juin 1940. Un projet avait été confié à Pierre Patout, architecte en chef de la reconstruction, chargé en 1948 de la création de l'entrée nord de la ville. C'est Jean (architecte urbaniste) et Charles Dorian (Architecte en chef des Monuments historiques) , chargés de l'aménagement intérieur et du programme de fonctionnement, qui l'ont réalisé en le simplifiant. Les travaux ont été exécutés de 1954 à 1957, et la bibliothèque ouverte en 1957. La structure est en béton, avec remplissage des murs en moellons. Le bâtiment répond à des exigences précises de bibliothéconomie. En 1957 c'était même un modèle, à la jonction de deux conceptions : bibliothèque érudite centrée sur la salle d'étude avec communication indirecte des documents, et bibliothèque publique avec multiplication des rayonnages laissant les documents en libre accès. Un large espace était prévu pour la bibliothèque départementale de prêt et ses bibliobus (la B.C.P. actuelle a aujourd'hui déménagé dans de nouveaux locaux). Intérieurement il ne reste plus grand chose du projet de Pierre Patout : les espaces et les niveaux ont étés dédoublés et arrivent à saturation. Seul le monumental hall d'accès précédé de degrés est resté intact, mais détourné de son rôle premier puisque l'accès se fait aujourd'hui par le rez-de-chaussée.

Protégé le 1996/12/31 : inscrit MH · 2bis avenue André-Malraux

Centre Hospitalier Universitaire Régional, dit Centre Hospitalier Régional Bretonneau

inscrit MH partiellement 17e siècle;4e quart 19e siècle Architecte : Rohard Léon;Masse Daniel (architecte);Guérin Gustave (architecte)
L'hôpital occupe l'emplacement de l'ancien hospice de la Charité, créé en 1656 par édit royal. La chapelle est construite à partir de 1661, sur les plans de l'architecte Daniel Masse. Les bâtiments hospitaliers se composent de trois longs édifices parallèles dont il ne subsiste qu'un petit bâtiment bas très restauré au 20e siècle. L'hôpital, modifié au 18e siècle, est profondément remanié et agrandi au 19e. Le plan initial des trois bâtiments parallèles est respecté, mais l'ensemble est étendu à l'ouest. La façade est prolongée au nord par un hôpital militaire de style néo-classique, probablement édifié par Gustave Guérin dans les années 1830. Ce dernier bâtit en 1837, au sud de la chapelle, la maternité, typique des constructions tourangelles de l'époque avec bossages continus en table et baies en plein cintre. La chapelle est restaurée en 1879 par Léon Rohard. Un plafond plat en bois à larges caissons, peint, est installé. Le décor intérieur est entièrement adapté au goût du jour. Vitraux de Lobin, datés de 1878.

Protégé le 1992/10/21 : inscrit MH · 2 boulevard Tonnelé

Chambre de Commerce

inscrit MH 3e quart 18e siècle Architecte : Meusnier Pierre (architecte);Souiller (peintre);Mathurin Maurice (peintre)
Dès le milieu du 17e siècle, les marchands de Tours avaient acquis à cette place des immeubles pour y installer la halle aux draps et le bureau d'aunage. Un siècle plus tard, ils résolurent d'y faire construire un édifice. L'hôtel se compose de quatre corps de logis se développant autour d'une cour centrale. Côté rue, l'ornementation se réduit à une coquille au-dessus de la porte et à un fronton dans lequel figurent les armes de Tours. Les façades sur cour sont plus recherchées. Le rez-de-chaussée de l'aile méridionale ests occupé par une vaste salle voûtée, divisée en deux nefs séparées par six arcades retombant sur cinq piliers prismatiques. Cette salle est l'ancienne halle aux draps. Dans l'aile occidentale, un escalier à rampe en fer forgé conduit à la salle de réunion de la Chambre de commerce, décorée de panneaux dus au peintre Souiller, et à la salle d'audiences du tribunal de commerce dont le plafond est dû au peintre Maurice Mathurin.

Protégé le 1931/01/12 : inscrit MH · rue Jules-Favre

Deux caves du 10e et du 15e siècle

inscrit MH 10e siècle;15e siècle
Une cave circulaire, dont les murs en petit appareil datent du 10e siècle, est la salle inférieure, primitivement rez-de-chaussée, de la tour d'angle nord-est de l'enceinte de Châteauneuf. Elle a été revoûtée au 15e siècle. Communiquant avec la précédente, une cave de quatre travées voûtées d'ogives a été construite au 15e siècle, en utilisant une partie des murs d'enceinte est-ouest.

Protégé le 1941/10/27 : inscrit MH · 7 rue des Bons-Enfants

Eglise paroissiale Notre-Dame-la-Riche

inscrit MH 15e siècle;2e moitié 19e siècle Architecte : Guérin Gustave (architecte);Fouquet Jean (peintre)
A l'emplacement d'un édifice antérieur fut construite au 12e siècle une église dédiée à Notre-Dame-la-Pauvre. Au 15e siècle, l'église romane fut reconstruite. Une des tours du 12e siècle dite Pilier de La Riche est demeurée visible jusqu'en 1785. L'église fut voûtée d'ogives, à l'exception de la nef qui conserva une charpente apparente lambrissée. Le peintre tourangeau Jean Fouquet réalisa le décor de l'église. En 1562, les Protestants mirent l'église à sac. L'église fut en partie restaurée au cours de la seconde moitié du 16e siècle. Le jubé en bois fut abattu en 1746 et remplacé par une grille en ferronnerie. En 1791, l'église fut fermée au culte puis transformée en fabrique de salpêtre. La restauration de l'église fut confiée à Gustave Guérin de 1860 à 1866 : à l'intérieur, nef couverte de voûtes d'ogives en brique ; à l'extérieur, portails sud et ouest entièrement refaits. La façade sud a été restaurée de 1991 à 1995.

Protégé le 1926/03/30 : inscrit MH · place La-Riche

Eglise Saint-Saturnin (ancienne église des Carmes)

inscrit MH 15e siècle;19e siècle
Contigüe à l'ancien prieuré des Carmes, l'église fut bâtie en 1473 à l'emplacement de la première église conventuelle dont il ne subsiste aucune trace apparente, et se substitua par la suite à l'église paroissiale Saint-Saturnin qui fut détruite à la Révolution. Tandis que le bas-côté sud, voûté sur arcs d'ogives aux formerets en tiers-point, offre les caractéristiques de l'architecture religieuse du 15e siècle, le bas-côté nord, avec ses voûtes en anse de panier, témoigne des transformations du 19e siècle. La décoration intérieure semble avoir été refaite consécutivement à la construction du bas-côté nord, comme l'indique le millésime 1864. Le choeur est meublé de stalles en provenance de l'abbaye de Cormery. Les pilastres des piliers nord de la nef sont les contreforts qui appartenaient au premier édifice. Les vitraux datent de 1890. La baie n°4 consereve des fragments de vitraux provenant du château de Chenonceaux.

Protégé le 1947/04/28 : inscrit MH · rue Littré

Enceinte romaine

inscrit MH partiellement 4e siècle
Restes de l'enceinte gallo-romaine de Tours. Vers la fin du 3e siècle et dans les premières années du 4e siècle, la ville de Caesarodunum fut menacée d'une invasion. L'empereur Constantin parvint à rétablir l'ordre et demanda la construction de murailles capables de résister à de nouvelles attaques. Pour aller plus vite, l'amphithéâtre fut démoli et les matériaux furent utilisés pour réaliser un rempart de quatre mètres d'épaisseur dont l'intérieur est formé d'un blocage noyé dans du mortier et revêtu de pierres en petit appareil. Les assises de ce revêtement sont coupées horizontalement, de distance en distance, par un double cordon de briques posées à plat. Le massif inférieur conserve des débris de chapiteaux.

Protégé le 1927/01/19 : inscrit MH ; 1927/01/19 : inscrit MH · 7 rue Bazoche ; 2, 4 rue des Ursulines

Grand Pont, dit Pont de pierre ou Pont Wilson

inscrit MH 3e quart 18e siècle
Grand Pont, dit Pont de pierre ou Pont Wilson : inscription par arrêté du 5 juillet 1926

Protégé le 1926/07/05 : inscrit MH

Hôtel

inscrit MH partiellement 17e siècle
Cet hôtel, type unique à Tours et rare en Touraine d'une construction en briques et pierre de l'époque Louis XIII, comprend un bâtiment principal composé de deux ailes perpendiculaires. A l'intersection de ces deux ailes, le comble est dominé par une construction carrée de deux étages. A l'ouest, une aile secondaire se développe, limitant une seconde cour au sud. La façade sud est contigüe à un hôtel construit postérieurement.

Protégé le 1946/08/23 : inscrit MH · 3 rue Paul-Louis-Courier

Hôtel

inscrit MH partiellement 16e siècle
De l'hôtel du 16e siècle subsite la façade ouest aux fenêtres accostées de pilastres cannelés, amortis par des chapiteaux composites. Des bandeaux moulurés soulignent les étages. Le rez-de-chaussée de la travée sud conserve une petite salle voûtée d'ogives retombant sur des culots ornés d'écus. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée de la travée nord, éclairent une salle dont la cheminée s'orne d'une hotte soutenue par des pilastres Renaissance et creusée de trois niches séparées par des pilastres de même style. La façade Est et les autres appartements ont été refaits au 19e siècle.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 7 rue de la Barre

Hôtel

inscrit MH partiellement 15e siècle;18e siècle
Hôtel du 15e siècle dont la façade principale et les aménagements intérieurs ont été reconstruits au 18e siècle. La porte en plein cintre conserve ses vantaux avec traverses et battement moulurés, et son imposte décorée d'un motif sculpté avec volutes. La façade ouest sur la cour est celle de l'hôtel du 15e siècle, et est construite en bois avec hourdis.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 33bis rue du Cygne

Hôtel

inscrit MH partiellement 18e siècle
Au 18e siècle, l'hôtel a appartenu à la famille des Viot, fabricants de soieries à Tours, descendants des Viotti appelés d'Italie par Louis XI. L'hôtel présente une façade principale percée d'une porte cochère en plein cintre, accostée de pilastres et dont l'imposte en fer forgé est timbré du monogramme des Viot.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 8 rue Littré

Hôtel

inscrit MH partiellement 15e siècle;18e siècle
Hôtel reconstruit au 18e siècle à la place d'un édifice du 15e dont subsistent les caves voûtées en berceau plein cintre et le pignon occidental, gardant dans son parement de nombreuses traces de projectiles, dues aux guerres de Religion du 16e siècle. L'hôtel actuel est composé de deux ailes perpendiculaires, élevées l'une au nord, l'autre à l'ouest de la cour d'entrée. L'intérieur conserve un escalier avec une rampe en fer forgé.

Protégé le 1946/07/08 : inscrit MH · 17 place Foire-le-Roi

Hôtel

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'hôtel se compose d'un corps de logis principal et d'une aile en retour d'équerre au sud. La porte donnant accès à la cour de l'hôtel est en anse de panier.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 41 rue des Tanneurs

Hôtel

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'hôtel a été bâti en réservant un passage, côté ouest, conduisant à la cour de l'hôtel situé 3 rue Emile Zola. Il en résulte une inégalité dans les façades, et une irrégularité dans le plan. La travée ouest, correspondant au passage, a sa façade nord à l'alignement de celle des autres travées, et sa façade sud en retrait sur la façade de celles-ci.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 43 rue Emile-Zola ; 60 rue de la Préfecture

Hôtel

inscrit MH partiellement 15e siècle
Hôtel composé d'un corps de logis dont la façade principale s'accompagne d'une tour polygonale contenant un escalier en vis desservant les étages. La cour est limitée à l'est par une galerie dont les arcades en arc surbaissé sont fermées par une huisserie moderne. Cette galerie a été surmontée, au 19e siècle, d'un étage servant de magasins.

Protégé le 1946/09/05 : inscrit MH · 22 rue Bretonneau

Hôtel Bacot de Romand

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
L'hôtel se compose d'un corps de logis central et de deux ailes inégales, de moindre hauteur que le logis central. Au nord, la façade du corps de logis central a ses trois travées séparées par des pilastres en bossages soutenant un fronton décoré d'un cartouche portant le monogramme des Bacot, accompagné de palmes. La porte principale est ouverte au levant, dans le mur pignon de l'aile correspondante où se trouve l'escalier d'honneur. Depuis le 18e siècle, l'accès à cette porte se fait par un large couloir ménagé au rez-de-chaussée de l'hôtel voisin, construit à cette époque. En même temps que celui-ci fut bâti au nord, devant l'aile Est, un petit avant corps couvert d'une terrasse.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 39, 41 rue Emile-Zola

Hôtel Cottereau

inscrit MH partiellement 15e siècle;16e siècle
Hôtel Renaissance construit au 15e siècle et agrandi au 16e. Le vestibule d'entrée présente un plafond de pierre sculpté d'époque François Ier. Au fond du vestibule, ouvrant sur la cour, la porte est de la même époque, encadrée de deux pilastres avec chapiteaux sculptés. A la partie supérieure se trouve un tympan triangulaire orné d'arabesques. Au centre de ce tympan se détache un buste d'homme, sans doute un membre de la famille Cottereau qui donna plusieurs maires à la ville.

Protégé le 1926/07/13 : inscrit MH · 7 rue des Trois-Ecritoires

Hôtel de la Croix Blanche

inscrit MH partiellement 15e siècle
Cet hôtel servit de palais aux ducs de Touraine. Au fond d'une cour, l'hôtel est une vaste habitation dont les deux bâtiments contigus se présentent en pignon. Entre les deux pignons se trouve une tour octogonale d'escalier dont la voûte supérieure peut être datée de la fin de l'époque gothique. Au-dessus de cette voûte se trouve la salle des gardes dont l'accès se fait par une tourelle ronde flanquée en encorbellement contre la tour d'escalier. Les fenêtres des étages inférieurs ont été agrandies au 17e siècle. A l'ouest de la cour se trouve un bâtiment du 18e siècle. A l'intérieur du bâtiment du 15e siècle, les pièces ont conservé leur aspect, avec des cheminées de pierre à hotte, dont l'une est cachée par une boiserie du 18e.

Protégé le 1928/01/10 : inscrit MH · 15 place de Châteauneuf

Hôtel dit de Choiseul

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle
L'hôtel a été construit par un marchand en 1733 ou 1734. Selon une tradition, Choiseul y aurait séjourné pendant son exil à Chanteloup, entre 1771 et 1774, alors qu'il était gouverneur de Touraine. Précédé d'une cour limitée à l'est par un mur en demi-lune percé d'une porte cochère, au nord et au sud par des bâtiments de communs, toutes constructions élevées au 19e siècle, l'hôtel a sa façade principale couronnée d'un fronton triangulaire. Un escalier dont la rampe de bois à balustres a son départ formé par une large volute, conduit aux étages supérieurs. Au premier étage, les chambres ont conservé leurs boiseries qui ont été peintes. Deux d'entre elles sont chauffées chacune par une cheminée en bois ornée de rinceaux.

Protégé le 1946/06/27 : inscrit MH · 21 rue Briçonnet

Hôtel dit de Jean Briçonnet

inscrit MH partiellement 15e siècle
La maison aurait appartenu à Jean Briçonnet, maire de Tours, puis à la Famille Berthelot (par alliance). Elle a été très restaurée.

Protégé le 1928/01/10 : inscrit MH · 11, 13 rue de Châteauneuf ; rue du Change

Hôtel du 15e siècle

inscrit MH partiellement 15e siècle
Cette maison a été démolie. Le rez-de-chaussée était occupé par une salle carrée, divisée en quatre travées voûtées sur croisées d'ogives, doubleaux et formerets, de section rectangulaire à angles abattus par un chanfrein. Les retombées centrales se faisaient sur une colonne cylindrique sans chapiteau. Les huit supports engagés étaient des piles semi-octogonales. Sous cette salle étaient superposés deux étages de caves voûtées.

Protégé le 1939/12/19 : inscrit MH · 6, 8 rue de l'Arbalète

Hôtel du 16e siècle

inscrit MH partiellement 16e siècle
L'hôtel se compose de trois bâtiments perpendiculaires limitant une petite cour. L'aile sud est percée, au rez-de-chaussée, d'un large couloir donnant accès à la cour. Un étage unique surmonte ce passage. L'aile nord est accompagnée, à son angle sud-est, par une tourelle cylindrqiue en encorbellement, portée par une trompe décorée d'un trompillon sculpté. Un escalier en bois occupe le tiers nord de l'aile ouest.

Protégé le 1948/05/24 : inscrit MH · 7 rue des Cerisiers

Hôtel du 16e siècle

inscrit MH partiellement 16e siècle
Hôtel comprenant un corps de logis principal et deux ailes en retour d'équerre ; à l'est une cour fermée par un mur percé d'une porte cochère refaite au 17e siècle. Le bâtiment nord et l'aile ouest ont eu leurs façades reconstruites au 19e siècle. La partie sud de l'aile Est est occupée, au rez-de-chaussée, par deux petites salles dont la première est voûtée sur une croisée d'ogives à moulures prismatiques retombant sur des culots ornés de personnages grotesques.

Protégé le 1948/06/01 : inscrit MH · 5 rue de l'Arbalète

Hôtel du 18e siècle

inscrit MH partiellement 18e siècle
Hôtel élevé d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'un comble. Les fenêtres du premier étage sont garnies de balcon en fer forgé. Une grille d'imposte agrémente la porte d'entrée accostée de pilastres. L'escalier reliant les étages est logé dans une cage sobre, et muni d'une rampe en fer forgé de même style que les balcons et la grille.

Protégé le 1948/05/24 : inscrit MH · 9 rue de la Lamproie

Hôtel du 18e siècle

inscrit MH partiellement 18e siècle
Escalier de bois à travées droites plafonnées, garni d'une rampe en fer forgé de style Louis XV.

Protégé le 1948/05/24 : inscrit MH · 16 rue Littré

Hôtel Liébert-de-Nitray

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : Meusnier Pierre (architecte)
Hôtel composé d'un corps de logis principal et d'une aile en retour d'équerre, limitant au sud et à l'ouest une cour d'honneur fermée au nord par un mur ouvert d'une porte cochère. La travée centrale du bâtiment principal est, sur les deux façades, limitée par des pilastres qui, à la façade nord, soutiennent un fronton triangulaire. Un petit logis de conciergerie, contemporain de l'édifice, occupe l'angle nord-est de la cour d'honneur.

Protégé le 1946/09/09 : inscrit MH · 15 place François-Sicard

Hôtel Princé

inscrit MH partiellement 10e siècle
Cette grande maison bourgeoise a été reconstruite en grande partie vers 1895 par la famille de Bazire, en remployant certains éléments médiévaux dans les élévations et parmi les pièces de la charpente. Elle a été vendue vers 1930 à l'industriel Roger Princé. Un parement - principal intérêt archéologique de cette demeure - a été conservé sur la façade sud - dite carolingienne - donnant sur le jardin (côté rue Néricault-Destouches) : il est constitué de bandes superposées en petit et moyen appareil réticulé, en arêtes de poisson, assisé, en pierre avec alternance d'assises de tegulae en motifs décoratifs, situé de part et d'autre d'une grande baie cintrée. Ce vestige, découvert en 1896 lors de travaux par l'abbé Bosseboeuf a été décrit par Bousrez en 1907. Dans les caves apparaissent diverses maçonneries, anciennes pour la plupart, dont une portion de mur en rognons de silex assisés qui ferait partie du rempart fermant le faubourg Saint-Martin au 10e siècle.

Protégé le 1991/11/06 : inscrit MH · 11 rue Descartes ; 55 rue Néricault-Destouches

Hôtellerie de Sainte-Catherine

inscrit MH partiellement 15e siècle
Ancienne hôtellerie comprenant un bâtiment principal élevé d'un étage en encorbellement sur rez-de-chaussée, et d'un comble en bois et hourdis. La fenêtre et la porte de cette façade au rez-de-chaussée, sont surmontées par la traverse soutenant l'étage supérieur, ornée au-dessus d'elles de moulures et d'une frise de feuillages et d'oiseaux. Le poteau cornier de droite est mouluré d'une colonnette dont le chapiteau porte une statuette de Sainte-Catherine protégée par un dais. Un bâtiment secondaire donne sur une petite cour. Les étages supérieurs de ces deux bâtiments sont reliés par une galerie en charpente appuyée au mur Est de la cour. Un escalier logé dans une tour polygonale en charpente et hourdis y donne accès.

Protégé le 1948/05/24 : inscrit MH · 64 rue Losserand

Immeuble

inscrit MH partiellement 14e siècle
L'immeuble comprend une cave rectangulaire, voûtée en croisée d'ogives à arc surbaissé. Cette voûte repose, le long des murs, sur un arc doubleau. L'accès se fait par deux escaliers donnant chacun sur une rue.

Protégé le 1966/02/03 : inscrit MH · 80 rue du Commerce ; 3 rue du Président-Merville

Imprimerie Mame

inscrit MH partiellement 3e quart 20e siècle Architecte : Zehrfuss Bernard (architecte);Marconnet Jean (architecte);Prouvé Jean (architecte);Pillet Edgar (peintre)
L'imprimerie Mame a été conçue selon le principe esthétique du mouvement Synthèse des Arts, qui tendait à la réalisation d'un art total intégrant peinture et sculpture à l'architecture. L'architecte Bernard Zehrfuss (associé à l'architecte Jean Drieu la Rochelle) , assisté de l'architecte tourangeau Jean Marconnet, l'ingénieur-architecte Jean Prouvé et le peintre Edgar Pillet y ont collaboré. Elle a été construite entre 1950 et 1953. Son architecture rigoureuse orthogonale, modulaire et fonctionnelle a été modifiée dans son plan : ateliers doublés, cloisonnements intérieurs ornés des peintures murales abstraites de Pillet disparus, etc. Les sheds d'aluminium courbes autoportants, conçus par Prouvé et utilisés ici pour la première fois, assurent un éclairage zénithal des ateliers. Quatre pavillons subsistent sur le toit en terrasse (dont le plus remarquable servait de salle de réunion) , recouverts de panneaux modulaires préfabriqués en aluminium strié et de panneaux vitrés. La surface des ateliers a été considérablement augmentée ultérieurement. Tête de Gutenberg dans le fronton au dessus de la porte d'entrée de l'usine.

Protégé le 2000/03/23 : inscrit MH · 49 boulevard Preuilly

Jardin des Prébendes d'Oé

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : Bühler Eugène (architecte paysagiste)
Quartier créé en 1872 par les frères Bühler, sur d'anciens potagers. Le ruisseau de l'archevêque est canalisé pour traverser le terrain d'est en ouest, longeant une île plantée de cyprès chauves. Une large allée sinueuse fait le tour du jardin. Les frères Bühler étaient spécialisés dans l'introduction de plantes exotiques, dont certains éléments composent le jardin : ginkgo biloba, chêne rouge d'Amérique ou cèdre. Eugène Bühler a continué à suivre l'évolution du jardin, modifiant par exemple certaines plantations en 1884. Plus tard, le jardin s'est enrichi de fabriques et d'oeuvres d'art.

Protégé le 2003/04/17 : inscrit MH

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Tours compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Tours SECTEUR S

Institué en 1973. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2001.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

5 musées labellisés Musée de France.

  • Collections du musée de la société archéologique de Touraine
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Technique et industrie
  • Musée des beaux-arts Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts
    Le XIXe siècle est illustré par l’école néo-classique, le romantisme, l’orientalisme, le réalisme, l’impressionnisme, le postimpressionnisme et le symbolisme.Palais des archevêques de Tours figure parmi les sites majeurs du Val de Loire. Cet ensemble est constitué d’édifices qui se sont succédés de l’Antiquité jusqu’au XVIIIe siècle : rempart et tour gallo-romains (IVe siècle), vestiges de l’église Saint-Gervais – Saint-Protais (IVe-XIIe siècles), salles des États généraux (XIIe-XVIIIe siècles), ancien palais du XVIIe siècle. A la veille de la Révolution, la cour d’entrée est close par un hémicycle précédé d’une porte monumentale formant un arc de triomphe, tandis que l’ancienne Salle des États généraux est transformée en chapelle avec colonnade à l’antique.
  • Musée des vins de Touraine
    Arts décoratifs, Ethnologie, Technique et industrie
    Les collections du musée illustrent successivement différents thèmes : la mythologie, l'archéologie et l'histoire des vins de Touraine. Présentées de manière ethnologiques (une partie dans la cour du cloître), elles reflètent la vigne, le vin et les religions, les rites familiaux et sociaux, les fêtes patronales et corporatives, les confréries vineuses de Touraine, les maladies de la vigne, les effets du vin.Parvis de Saint-Julien, celliers voûtés (XIIe siècle) de l'ancienne Abbaye Saint-Julien.
  • Musée du compagnonnage Protégé au titre des Monuments historiques.
    Technique et industrie
    Grands chefs-d’œuvre historiques et variés des compagnons charpentiers, couvreurs, tailleurs de pierre, menuisiers, serruriers, cordonniers, bottiers.Anciens dortoirs de l'ancienne abbaye Saint-Julien.
  • Muséum d'histoire naturelle
    Sciences de la nature
    Paléontologie : spécimens représentatifs des fossiles de Touraine. Zoologie : grands mammifères naturalisés (ours, félins, ongulés)

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

05 Vie culturelle de Tours

  • 🎬 4 cinémas — MEGA CGR 2 LIONS, STUDIO DES URSULINES, CINE LOIRE…
  • 🎉 34 festivals — Atelier porte ouverte, mode d'Emploi, Ecoute/Voir, 1, 2, 3 … CINÉ ! Fait son festival…
  • 📚 8 bibliothèques ou médiathèques

06 Villages et villes labellisés à proximité de Tours

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

07 Que faire à proximité de Tours

14 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (2)

08 Spots de baignade à proximité de Tours

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

09 Terroir — appellations AOP / IGP

22Appellations protégées
5AOP i
17IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

10 Hébergements touristiques

47 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

47
Hébergements classés ?
2 041
Chambres (hôtels)
5 460
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
B&B HOTEL TOURS NORD 1 VAL-DE-LOIRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 156 pers.
B&B HOTEL TOURS NORD 2 LA PETITE ARCHE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 157 pers.
BEST WESTERN ARTIST HÔTEL TOURS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 122 pers.
BEST WESTERN CENTRAL HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 80 pers.
BRIT HÔTEL TOURS NORD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 81 pers.
CHÂTEAU BELMONT TOURS THE CREST COLLECTION Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 42 pers.
CITY RESIDENCE TOURS Site ↗ RÉSIDENCE DE TOURISME 3 étoiles 216 pers.
FERDINAND HÔTEL TOURS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 28 pers.
HABIBA ESSAHEL DAUVILLON Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 29 pers.
HOTEL BERTHELOT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 29 pers.

+ 37 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 5 sources utilisées