Parc à forte empreinte de résidence secondaire (46 % du parc) avec 272 logements au total.
29,4 % de part de propriétaires à Mandailles-Saint-Julien, commune de population comparable à 12 km
Une part significative du parc d'Albepierre-Bredons reste vacante hors saison — 126 résidences secondaires recensées (46,3 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 89,0 % de maisons. Ce contexte résidentiel — Albepierre-Bredons est dans la tradition des villages auvergnats, à 1 260 m en altitude, dans un cadre montagnard — cadre la lecture du parc local.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 81,7 % des résidences principales d'Albepierre-Bredons sont occupées par leur propriétaire, contre 16,6 % de locataires.
Le parc d'Albepierre-Bredons porte la trace d'une construction ancienne: 46,3 % des logements sont antérieurs à 1919. DPE: classe G dominante et 436 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 61,5 % du parc diagnostiqué. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (46,3 %).
Albepierre-Bredons conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (-1,8 %). La multi-motorisation est la norme à Albepierre-Bredons: 43,8 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Albepierre-Bredons est dans la tradition des villages auvergnats, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. La commune est à 1 260 m en altitude, dans un cadre montagnard: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 272 logements dont 121 résidences principales, 126 résidences secondaires et 24 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 272 logements recensés, 44 % sont occupés à l'année, 46 % servent de résidence secondaire et 9 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 46 %, devant les constructions récentes (12 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 52 % du parc, contre 8 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,6 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 266 | 277 | 272 |
| Rés. principales | 114 | 123 | 121 |
| Rés. secondaires | 133 | 131 | 126 |
| Vacants | 20 | 23 | 24 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 81,7 % de propriétaires face à 16,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 46 %. L'électricité pèse 12 %, le fioul 40 %.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 11 % sans voiture, 45 % à une voiture et 44 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 182 logements, le total atteint 272 en 2022 (+49 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 52 | 59 | 54 | 53 | 32 | 26 |
| Dont vacants > 2 ans | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 46 % des logements et 8 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante C à 31 %, 46 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 573 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 373 kWh/m²/an (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0