Parc ancien et patrimonial (35 % de logements construits avant 1919), 400 logements au total.
À 8 km, Tronsanges (392 hab.) enregistre 82,1 % de part de propriétaires
Le parc de Jussy-le-Chaudrier compte 400 logements, dont 50 sont vacants (12,5 %) — un taux de vacance élevé qui traduit souvent une détente du marché ou un patrimoine en renouvellement. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (99,8 %). Côté cadre local, Jussy-le-Chaudrier est caractéristique des bourgs du Val de Loire, dans les collines, à une altitude moyenne de 185 m.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 90,0 % de propriétaires occupants.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 35,3 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Le parc de Jussy-le-Chaudrier présente des performances DPE contrastées: classe dominante E et 264 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 25,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (47,8 %).
Le parc de Jussy-le-Chaudrier se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 51,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique des bourgs du Val de Loire. Le parc résidentiel de Jussy-le-Chaudrier s'inscrit dans un territoire dans les collines, à une altitude moyenne de 185 m.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 278 résidences principales de Jussy-le-Chaudrier et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 400 logements dont 278 résidences principales, 72 résidences secondaires et 50 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 400 logements du parc, 70 % assurent la fonction de résidence principale, contre 18 % de secondaires et 13 % de vacants.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 35 % du parc, tandis que 35 % datent d'avant 1919 et 8 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,2)
Le graphique montre une moyenne de 4,2 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (37 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 395 | 397 | 400 |
| Rés. principales | 273 | 280 | 278 |
| Rés. secondaires | 99 | 70 | 72 |
| Vacants | 22 | 47 | 50 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 90,0 % de propriétaires face à 7,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (48 %), 25 % d'électricité et 22 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 7 % sans véhicule, 42 % mono-motorisés, 52 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 316 logements, le total atteint 400 en 2022 (+27 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 31 | 41 | 37 | 31 | 35 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 16 | 20 | 11 | 11 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 27 % des diagnostics, et 21 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (36 %), et 71 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 162 kWh/m²/an pour les logements 1975-1988, près de 316 pour ceux avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0