Avec ses 116 357 habitants, Orléans fonctionne comme un cœur économique structurant pour les communes voisines. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (22,0 %).
Environ 57,7 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Saran et Olivet. Parmi les principaux employeurs figurent CHRU ORLEANS - HOPITAL DE LA SOURCE et ANTENNE DR ASP CENTRE. Le marché du travail reste tendu (14,7 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Fabriques de Territoire. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 427 396 € d'aides d'investissement. 4 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
Les ménages d'Orléans disposent d'un revenu médian de 21 370 €, niveau situé sous la médiane nationale. La médiane départementale s'élève à 22 590 €, soit environ 1 220 € de plus qu'à Orléans. Le rapport interdécile (3,7) et le taux de pauvreté (22,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
La population active d'Orléans — 56 624 actifs — évolue dans un bassin où le chômage (14,7 %) reste au-dessus de la moyenne française. Parmi les emplois d'Orléans, les professions intermédiaires concentrent 29,8 % des effectifs.
Le maillage productif local rassemble 10 185 unités en 2023, très marqué par le commerce et les services. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 24,8 % des établissements. Le rythme de création atteint 2 036 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +30,6 %. Côté employeurs, CHRU ORLEANS - HOPITAL DE LA SOURCE et ANTENNE DR ASP CENTRE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Les finances locales affichent en 2024 1 574 €/hab de recettes pour 1 345 €/hab de dépenses, et une épargne brute de 229 €/hab. Côté solvabilité, il faudrait 3,3 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 246 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 427 396 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie — 54,63 % en 2024 — dépasse la moyenne française. L'écart avec la médiane départementale — 48,26 % — est de +6,37 points, sur un taux communal pur de 48,37 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,08 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 29,02 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Orléans est caractéristique des bourgs du Val de Loire. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et Zone Franche Urbaine (ZFU) — pris en compte dans certaines aides publiques. Côté navettes domicile-travail, 20 558 actifs vont travailler notamment vers Saran et Olivet. Sur le versant social, la CAF dénombre 33 610 allocataires, dont 4 855 foyers bénéficiaires du RSA.