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Que voir et faire dans le 10e arrondissement de Paris ?

75010 Paris 83 873 hab.
Fiche complète

Que visiter dans le 10e arrondissement de Paris : 55 monuments historiques. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

01 Patrimoine et architecture

53 monuments historiques, 1 édifice d'architecture contemporaine remarquable.

2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien couvent des Récollets ou ancien hôpital Villemin, Paris 10e

Ancien couvent des Récollets ou ancien hôpital Villemin

inscrit MH partiellement 18e siècle
Les façades et les toitures, et l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé du bâtiment subsistant du 18e siècle ; la chapelle : inscription par arrêté du 25 juillet 1974

Protégé le 1974/07/25 : inscrit MH · 8 rue des Récollets

Ancien débit de boisson, Paris 10e

Ancien débit de boisson

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 19 rue Jean-Poulmarch

Ancien débit de boisson

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 24 rue des Messageries ; 80 rue du Faubourg-Poissonnière

Ancien hôtel Botterel de Quintin ou ancien hôtel de La Corée, Paris 10e

Ancien hôtel Botterel de Quintin ou ancien hôtel de La Corée

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : PERARD DE MONTREUIL;dit;PERRARD-MONTREUIL (architecte)
Hôtel construit fin 18e siècle. Décor intérieur début 19e siècle (1817). Immeuble de rapport ajouté vers 1860.

Protégé le 1993/02/03 : inscrit MH · 44 rue des Petites-Ecuries

Ancien hôtel de Sechtré

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
La façade sur rue du bâtiment donnant sur la rue ; la façade postérieure du bâtiment au fond de la cour ; les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 13 octobre 1962

Protégé le 1962/10/13 : inscrit MH · 66 rue René-Boulanger

Ancien hôtel particulier (hôtel de M. Bertin)

inscrit MH 1er quart 19e siècle
L'ancien hôtel tel qu'il est indiqué sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AU 22) : inscription par arrêté du 23 octobre 2001

Protégé le 2001/10/23 : inscrit MH · 26 rue d'Hauteville

Ancienne prison Saint-Lazare, devenue hôpital Saint-Lazare

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle Architecte : Baltard Louis-Pierre (architecte)
Léproserie dont les bâtiments furent par la suite successivement affectés à la congrégation de la Mission fondée par Saint-Vincent-de-Paul, vendus comme biens nationaux et transformés en prison pour femmes. En 1820, l'administration pénitentiaire demande à Baltard de construire une nouvelle chapelle, d'une infirmerie, seuls bâtiments épargnés lors de la disparition de la prison Saint-Lazare, détruite en 1930 pour insalubrité. De nouveaux bâtiments, en brique et pierre, sont construits par Gaston Lefol de part et d'autre de la chapelle.

Protégé le 2005/11/28 : inscrit MH · 107 rue du Faubourg-Saint-Denis ; 1 à 5 square Alban-Satragne

Anciens magasins de vente des faïenceries de Choisy-le-Roi, Paris 10e

Anciens magasins de vente des faïenceries de Choisy-le-Roi

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : JACOTIN (maître de l'oeuvre);BRUNNARIUS (maître de l'oeuvre)
La façade sur rue, le vestibule avec son décor de céramique, l'escalier à balustres ainsi que la salle d'exposition avec son décor (cad. 10 : 02 AP 65) : inscription par arrêté du 6 octobre 1981

Protégé le 1981/10/06 : inscrit MH · 18 rue de Paradis

Boucherie, Paris 10e

Boucherie

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 2 rue Perdonnet ; 24 rue Cail

Canal Saint-Martin

inscrit MH 2e moitié 19e siècle
Ouvert en 1825, le canal est acheté par la ville de Paris en 1861 et est géré depuis par le Service Municipal des Canaux. Les premières passerelles ont été édifiées vers 1860, suivies de trois passerelles métalliques vers 1890. Neuf écluses furent reconstruites vers 1870.

Protégé le 1993/02/23 : inscrit MH

Cinéma l'Eldorado

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : DUBREUIL (maître de l'oeuvre)
Cinéma construit à l'emplacement d'un ancien café-concert (portant déjà le nom de "l'Eldorado") , réalisé en 1933 par Paul Dubreuil, architecte du Syndicat français des directeurs de cinématographes. L'édifice, avec une salle de 1 500 places, est construit en béton armé, l'architecte travaillant en collaboration avec le bureau Hennebique. Le décor en staff de la salle est signé de L. Binet. Le hall d'entrée, de style Art Déco, comporte deux étages de foyers-promenoirs. Il a été réhabilité en 1993 après la reconversion du cinéma en théâtre. La façade sur le boulevard a été surélevée et a perdu sa verrière à redents triangulaires, remplacée par une simple grande vitre.

Protégé le 1981/10/05 : inscrit MH · 4 boulevard de Strasbourg ; 11 rue du Faubourg-Saint-Martin

Cinéma Le Louxor

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : TIBERI (mosaïste);Zipcy ou Ripey Henri (architecte)
Cinéma construit en 1921 par l'architecte H. Zipcy (dit Ripey), avec une façade recouverte d'un riche décor de mosaïque, à motifs égyptiens, réalisé par le mosaïste Tibéri. La salle, conçue pour 1 300 personnes, est rénovée en 1970, ce qui entraîne la disparition des fauteuils égyptiens. Une autorisation de démolir a été refusée en 1985, mais le cinéma est resté à l'abandon. Il a été racheté par la ville de Paris en 2003.

Protégé le 1981/10/05 : inscrit MH · 170 boulevard Magenta ; boulevard de la Chapelle

Eglise Saint-Vincent-de-Paul, Paris 10e

Eglise Saint-Vincent-de-Paul

classé MH Architecte : Hirtoff Jacques Ignace (maître de l'oeuvre)
La construction de l'édifice est lancée en 1824 sur les plans de l'architecte Jean-Baptiste Lepère, rejoint peu après par son gendre Jacques-Ignace Hittorff qui modifie quelque peu le projet. Les travaux sont interrompus par les évènements politiques de 1830 et l'église est finalement livrée au culte en 1844. Le décor n'étant pas achevé, les commandes se succèdent jusqu'en 1854. L'église se distingue par son élévation à deux étages de colonnades et par la grande frise peinte à la cire d'Hippolyte Flandrin. Hittorff tire ses références architecturales de l'Antiquité, d'où sa préférence pour l'ordre ionique et l'utilisation de la sculpture en ronde-bosse pour le fronton. Jalon important dans l'architecture religieuse du 19e siècle, cette église fut conçue par Hittorff comme un véritable musée des techniques décoratives disponibles en son temps : peinture à la cire, vitraux peints en verres émaillés, fonte peinte ou dorée, etc.

Protégé le 2017/08/29:classé MH

Gare de l'Est, Paris 10e

Gare de l'Est

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle Architecte : BERNAUT (maître de l'oeuvre)
Façades et toitures du bâtiment principal et deux salles arrivéedépart, grandes lignes banlieue : inscription par arrêté du 28 décembre 1984

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH

Gare du Nord

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : HITTORFF Jacques Ignace (architecte)
Gare du Nord : inscription par arrêté du 15 janvier 1975

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH

Hôpital Lariboisière

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement 2e moitié 19e siècle Architecte : GAUTHIER (maître de l'oeuvre)
Façades et toitures ; galeries intérieures ; chapelle : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 ; la chapelle de l'hôpital Lariboisière, en totalité, sise 2 rue Amboise-Paré (cad. AA 19) : classement par arrêté du 23 mai 2019

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH ; 2019/05/23 : classé MH · 2 rue Ambroise-Paré

Hôpital Saint-Louis, Paris 10e

Hôpital Saint-Louis

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 17e siècle;4e quart 19e siècle Architecte : Vellefaux Claude (architecte);Lemercier A. (architecte);Vera Gustave-Léon (architecte)
Saint-Louis est le plus ancien hôpital parisien commencé sous Henri IV à la suite des épidémies de peste. Au 19e siècle, Saint-Louis devient le centre de l'école française de dermatologie et dès 1880, il est décidé de construire un musée de dermatologie destiné à abriter les moulages réalisés par Baretta (4807 pièces). Construction commencée en 1882 par l'architecte Vera et achevé en 1884. Inauguration officielle en 1889.

Protégé le 1937/07/28 : inscrit MH ; 1982/12/21 : classé MH ; 1993/06/25 : classé MH ; 1997/11/12 : inscrit MH ; 2003/05/27 : inscrit MH · 40, 40bis, 42 rue Bichat ; 12 rue de la Grange-aux-Belles ; 19 rue Alibert ; 1 avenue Claude-Vellefaux ; 2 place du Docteur-Alfred-Fournier

Hôtel Bourrienne, Paris 10e

Hôtel Bourrienne

classé MH 4e quart 18e siècle
L'hôtel : classement par arrêté du 20 juin 1927

Protégé le 1927/06/20 : classé MH · 58 rue d'Hauteville

Hôtel Chéret ou Akermann, Paris 10e

Hôtel Chéret ou Akermann

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle
Les façades sur rue et sur cour du pavillon d'entrée, et la façade au fond de la cour : inscription par arrêté du 26 octobre 1927

Protégé le 1927/10/26 : inscrit MH · 30 rue du Faubourg-Poissonnière

Hôtel de Rosambo (ancien), Paris 10e

Hôtel de Rosambo (ancien)

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 12 février 1962

Protégé le 1962/02/12 : inscrit MH · 62, 64 rue René-Boulanger

Hôtel Gouthière, Paris 10e

Hôtel Gouthière

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : METIVIER Joseph (maître de l'oeuvre)
Parties du Premier Empire, comprenant : façades sur cour, décoration de l'antichambre et du salon à rez-de-chaussée, décoration du petit salon au premier étage : inscription par arrêté du 26 octobre 1927

Protégé le 1927/10/26 : inscrit MH · 6 rue Pierre-Bullet

Hôtel Leblanc-Barbedienne, Paris 10e

Hôtel Leblanc-Barbedienne

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : DEBELLEIX (maître de l'oeuvre)
Façade et toiture sur rue, escalier avec sa rampe en fonte et salon du premier étage avec son décor : inscription par arrêté du 29 octobre 1975

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · 63 rue de Lancry

Immeuble, Paris 10e

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Edifié par les Pères de Saint Lazare. Décor Rocaille (façade).

Protégé le 1992/03/09 : inscrit MH · 99 rue du Faubourg-Saint-Denis

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Edifié par les Pères de Saint Lazare. Décor Rocaille (façade).

Protégé le 1992/03/09 : inscrit MH · 103 rue du Faubourg-Saint-Denis

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Façades sur rue et sur cour et toitures de l'immeuble sur rue ; façade sur cour de l'immeuble situé en fond de cour (cad. 10 : 02 AP 55) : inscription par arrêté du 9 mars 1992

Protégé le 1992/03/09 : inscrit MH · 101 rue du Faubourg-Saint-Denis

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Autant Alexandre (architecte);Autant Edouard (architecte)
Immeuble de rapport de six étages construit en 1901 par l'architecte Alexandre Autant et son fils, Edouard. La façade, en pierre et brique, se caractérise par un abondant décor animal et végétal de grès flammé vert, dû à Alexandre Bigot.

Protégé le 1986/04/22 : inscrit MH · 14 rue Abbeville

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures et la cage d'escalier de l'immeuble sur rue ; façade sur cour de l'immeuble en fond de cour (cad. 10 : 02 AP 53) : inscription par arrêté du 9 mars 1992

Protégé le 1992/03/09 : inscrit MH · 105 rue du Faubourg-Saint-Denis

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Architecte : LECLERE Achille (architecte)
Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Listz épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité.

Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 5 place Franz-Liszt ; 107 rue Lafayette

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Architecte : LECLERE Achille (architecte)
Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Frantz Listz épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité.

Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 2 place Franz-Liszt ; 100 rue d'Hauteville

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : PELLECHET (architecte)
Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Listz épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité.

Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 4 place Franz-Liszt ; 29 rue des Petits-Hôtels

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Architecte : LECLERE Achille (architecte)
Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf, précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Frantz Liszt épouse la forme d'une étoile à cinq branches. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers de la première moitié du 19e siècle. Les immeubles compris entre la rue d'Abbeville et la rue des Petits Hôtels sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor, à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité.

Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 7 place Franz-Liszt ; 1 rue d'Abbeville

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Architecte : LECLERE Achille (architecte)
L'avènement de Charles X en 1824, 10 ans après la restauration de la monarchie, apparaît comme une circonstance décisive dans l'histoire de l'urbanisme parisien. C'est en effet à cette époque que les premiers grands lotissements de la capitale vont voir le jour. Ils marquent une rupture complète avec la tradition des faubourgs ; le tracé de ces nouveaux quartiers va modifier profondément le paysage urbain de l'agglomération. L'année 1824 va voir naître les plus grands lotissements de l'histoire parisienne : à l'intérieur de l'enceinte des Fermiers Généraux, le quartier Saint-Vincent de Paul, suivi plus tard du quartier de l'Europe (de part et d'autre de la Nouvelle Athènes). Dès 1821, on décida de céder à un groupe de financiers, Jacques Lafitte, César Ernest André et Louis Mathilde Cottier, l'enclos Saint-Lazare qui appartenait encore à la fin de l'Empire au Département. Il devait y créer un quartier et des voies nouvelles, il s'agissait d'un véritable projet d'urbanisme et d'architecture ; un monument, une église en l'occurrence, devait en former le temps fort. C'est le nom d'Achille Leclère qui fut associé à ce projet, que l'on doit retenir ; Leclère habitait à l'époque 2, rue d'Hauteville. A la rencontre des rues d'Hauteville et Lafayette, il forme une place hexagonale au nord de laquelle doit s'élever la nouvelle église Saint-Vincent de Paul, dont les plans seront confiés à Jean-Baptiste Lepère. L'église est établie sur "la butte Saint-Lazare" ; on devait y accéder par un grand emmarchement avec quatre paliers de repos : disposition inspirée de la Trinité des Monts, place d'Espagne à Rome. Neufs rues devaient être formées aux alentours de la place (rue Chabrol, Saint-Vincent de Paul, Bossuet, Fénelon, rue des Petits Hôtels, rue Charles X puis rue Lafayette...). Cette place constitue un véritable laboratoire de l'architecture et de l'urbanisme du "nouveau quartier Poissonnière" dans le premier tiers du 19e siècle. La place telle que l'a conçue Achille Leclère, était tout à fait remarquable par son plan. Leclère ne traça pas réellement une place que l'on qualifie souvent d'hexagonale en tenant compte des seules façades, mais il traça un dodécagone, donnant aux pleins, la même valeur qu'aux vides. Façades et rues devaient avoir la même largeur de 20 mètres, ce qui était effectif pour la rue Lafayette et l'escalier de l'église, mais pas pour les autres rues. L'ordonnance des façades fut respectée, à l'exception du n° 6 bâti vers 1850 et remanié 10 ans plus tard. Cependant l'unité de la place fut totalement anéantie lorsque Hittorf succéda à Lepère pour achever l'église Saint-Vincent de Paul. Il projeta un grand système de rampes qui dégageait totalement la façade de l'église ; ce parti pris était à l'encontre de l'effet qu'avait souhaité Leclère. En effet, celui-ci recherchait une relation articulée entre le monument et la place ; la place réduite à une sorte de demi-lune devenait une espèce de parvis. Pour les façades, Leclère fit quatre propositions, dont deux avec frontons. C'est un parti plus simple dans l'esprit de la rue de Rivoli qui fut adopté. Il construisit lui-même, à partir de 1825, la maison au 5-7 de la place et 107, rue Lafayette. Les numéros 1-2-3-7 sont de la même époque, le n° 4, en revanche, ne fut construit qu'en 1835 par l'architecte Pellechet. Cette place dénommée Charles X en 1825, devint place Lafayette en 1830 et Frantz Liszt depuis 1962. L'ensemble qui offre un intérêt certain est très généralement ignoré des parisiens. Dominée au Nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf et précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Liszt épouse la forme d'un dodécagone. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers du 19e siècle. Les immeubles sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du 3e étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages. A noter le soin apporté aux proportions, au décor et à la modénature et au travail de la fonte. Les rez-de-chaussée ont été défigurés par l'aménagement de commerces. Malgré ces modifications, l'ensemble des façades a conservé une certaine unité.

Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 1 place Franz-Liszt ; 91 rue d'Hauteville

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Architecte : LECLERE Achille (architecte)
Dominée au nord par l'église Saint-Vincent de Paul, commencée en 1824 par Lepère, continuée et terminée en 1844 par Hittorf et précédée par un escalier monumental à trois paliers, la place Franz Liszt épouse la forme d'un dodécagone. Traversée d'ouest en est par la rue Lafayette et percée au sud par la rue d'Hauteville qui ouvre une profonde perspective vers le sud de Paris, elle est bordée d'immeubles dont la plupart ont été construits dans le premier tiers du 19e siècle. Les immeubles sont élevés de trois étages sur rez-de-chaussée et de combles dont certains ont été surélevés et percés de lucarnes. Un balcon avec balustrade en fonte court sur les façades au niveau de l'étage noble et du troisième étage. Les façades sont percées de fenêtres rectangulaires surmontées de frontons triangulaires à l'étage noble. Les angles des façades sont soulignés de bossages.

Protégé le 1998/04/09 : inscrit MH · 3 place Franz-Liszt ; 108 rue Lafayette

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
La boutique, ouverte par Auguste Claverie vers 1891, prospère rapidement et se diversifie pour finir par occuper tout le rez-de-chaussée, les étages et une partie de la cour de l'immeuble. En 1904, les devantures, intérieurs de la boutique, cage d'escalier et salons d'application sont décorés de vitraux. Cet ensemble de qualité a conservé de nombreuses pièces de mobilier d'origine ainsi que son authenticité.

Protégé le 2011/06/29 : inscrit MH · 234 rue du Faubourg-Saint-Martin

Immeuble abritant le restaurant Julien, Paris 10e

Immeuble abritant le restaurant Julien

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 1er quart 20e siècle Architecte : FOURNIER E. (architecte, ingénieur)
Situé dans le faubourg Saint-Denis, à l'emplacement d'un restaurant signalé en 1850, l'actuel restaurant "Julien" date d'un réaménagement réalisé de 1902 à 1905 par Edouard Fournier, à la fois architecte-ingénieur et propriétaire. Le restaurant, dont le premier nom est "Gandon-Fournier", comporte un décor Art Nouveau d'une grande richesse, caractérisé par des moulures à motifs végétaux en staff et des panneaux peints sur pâte de verre, sortis des ateliers de Louis Trézel à Levallois-Perret. Quatre de ces panneaux symbolisent les saisons, en s'inspirant directement des oeuvres d'Alphonse Mucha. D'autres panneaux, représentant des paons, sont signés A. Segaud. La bar en acajou près de l'entrée est attribué à l'ébéniste nancéien, Louis Majorelle. Le restaurant s'est appelé "Chez Julien" à partir de 1938 après avoir été un bouillon Chartier.

Protégé le 1997/10/21 : classé MH ; 1997/10/21 : inscrit MH · 16 rue du Faubourg-Saint-Denis

Maison ou ancien hôtel de Raguse, Paris 10e

Maison ou ancien hôtel de Raguse

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle
Le duc de Raguse s'y maria et y vécut.

Protégé le 1927/10/26 : inscrit MH · 51 rue de Paradis

Maison, ancien hôtel Titon, Paris 10e

Maison, ancien hôtel Titon

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : Delafosse Jean-Charles (architecte)
Construit par Jean-Charles Delafosse vers 1776, l'ancien hôtel Titon est représentatif des anciens hôtels particuliers qui ont progressivement perdu leur vocation de demeure familiale. Cet immeuble conserve de nombreux vestiges des différentes campagnes de construction. Trois escaliers donnent accès aux différentes ailes, et dans l'ancien corps de logis, des décors Empire cohabitent avec ceux de la fin du 19e siècle.

Protégé le 2007/10/25 : inscrit MH · 58 rue du Faubourg-Poissonnière

Métropolitain, station Château d'Eau, Paris 10e

Métropolitain, station Château d'Eau

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1908. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH · 49, 51 boulevard de Strasbourg

Métropolitain, station Colonel Fabien, Paris 10e

Métropolitain, station Colonel Fabien

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Guimard Hector (maître de l'oeuvre)
"Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station, qui porte le nom de "Combat" jusqu'en 1945, est située sur la ligne 2 du métro, inaugurée en 1903. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro."

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH

Métropolitain, station Gare du Nord, Paris 10e

Métropolitain, station Gare du Nord

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1908. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH · 9, 12 boulevard Denain ; rue Lafayette

Métropolitain, station Louis-Blanc, Paris 10e

Métropolitain, station Louis-Blanc

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 7 du métro, inaugurée en 1910. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH · 221 rue Lafayette ; 232 rue du Faubourg-Saint-Martin

Palais du Commerce

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : BAUGUIL Ferdinand (architecte)
Galerie marchande à un seul accès, construite de 1923 à 1924 par l'architecte Ferdinand Bauguil pour le compte de Théo Cremnitz, promoteur de cet ensemble de "magasins d'exposition". Appelé "Palais du Commerce", l'édifice abritait une cinquantaine de magasins et ateliers, tous à l'abandon aujourd'hui. Constitué de deux niveaux de galeries ouvertes sur des coursives, la galerie est en béton armé. Les sols pavés de verre et une verrière en fond de galerie éclairent l'ensemble. Le sous-sol abrite un bal-musette, "La Java", qui a vu débuter, entre autres, Edith Piaf et Maurice Chevalier.

Protégé le 1994/03/29 : inscrit MH · 105 rue du Faubourg-du-Temple

Passage Brady

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle
Passage inauguré en 1828. Il abritait à l'origine des magasins de vêtements. Le percement du boulevard de Strasbourg en 1854 entraîne la disparition de la partie centrale du passage et de sa rotonde.

Protégé le 2002/03/07 : inscrit MH · 33-33bis boulevard de Strasbourg ; 46 rue du Faubourg-Saint-Denis

Porte Saint-Denis, Paris 10e

Porte Saint-Denis

classé MH 3e quart 17e siècle Architecte : BLONDEL François (maître de l'oeuvre)
Porte Saint-Denis : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH

Porte Saint-Martin, Paris 10e

Porte Saint-Martin

classé MH 3e quart 17e siècle
Porte Saint-Martin : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · rue du Faubourg-Saint-Martin

Sous-station Temple

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : FRIESE Paul (maître de l'oeuvre)
Sous-station de transformation d'électricité construite par l'architecte Paul Friesé pour la Compagnie parisienne de distribution d'électricité (groupe Empain-Schneider). Elle fait partie d'une série de sous-stations réalisées pour cette compagnie ou pour le métro. La sous-station "Temple" de la rue Corbeau (ancien nom) , date de 1908. La façade vitrée est enchâssée ici dans une maçonnerie de brique silico-calcaire, épousant des formes d'inspiration néo-gothique. L'édifice, surélevé par Friesé en 1912, est occupé aujourd'hui par les services de distribution EDF-Paris-Centre.

Protégé le 1992/08/05 : inscrit MH · 36 rue Jacques-Louvel-Tessier

Théâtre Antoine, Paris 10e

Théâtre Antoine

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : DELIGNIERE Marcel (architecte);CLEMANCON (décorateur)
Anciennement appelé Salle des Menus Plaisirs. Décor de CLEMANCON (1901). Installation de André Antoine en 1888.

Protégé le 1989/11/20 : inscrit MH · 14 boulevard de Strasbourg

Théâtre de la Porte-Saint-Martin, Paris 10e

Théâtre de la Porte-Saint-Martin

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;2e quart 20e siècle
Théatre proprement dit, à savoir : entrée, hall, escaliers, foyer, salle et scène, ansi que la façade et la toiture (cad. 10 : 03 AY 55) : inscription par arrêté du 30 mars 1992, rectifiée par arrêté du 10 mars 2014

Protégé le 1992/03/30 : inscrit MH ; 2014/03/10 : inscrit MH · 16-18 boulevard Saint-Martin : 17 rue René-Boulanger

Théâtre de la Renaissance, Paris 10e

Théâtre de la Renaissance

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : LALANDE Charles de (architecte)
Caractéristique des théatres du Second Empire. Inspiré de celui de l'opéra Garnier. Elevé d'après les plans de l'architecte Ch. de Lalande de 1872 à 1873. Sarah Bernardt et Lucien Guitry ont dirigé ce théatre. Racheté par Henri Varna en 1956. Cariatides de la façade exécutées d'après des modèles de Carrier-Belleuse.

Protégé le 1994/06/14 : classé MH · 20 boulevard Saint-Martin ; 19 rue René-Boulanger

Théâtre des Bouffes du Nord

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : LEMENIL Louis-Emile (architecte)
Théatre (cad. AD 3) : inscription par arrêté du 30 avril 1993

Protégé le 1993/04/30 : inscrit MH · 37bis boulevard de la Chapelle

Théâtre du Gymnase

inscrit MH 1er quart 19e siècle Architecte : Régnier Louis (architecte);Rougevin Auguste (architecte);Compan (peintre);Plumet (peintre)
Le théâtre, construit en 1820 par les architectes Rougevin et de Guerchy, conserve de cette époque l'aspect général et certains éléments de façade. La salle, conçue par L. Regnier, marquis de Guerchy, refaite en 1850, puis en 1880, n'a plus été modifiée depuis cette date, sauf quelques adjonctions de staff vers 1900. Plafond peint ancien réalisé par Compan et Plumet.

Protégé le 1994/02/01 : inscrit MH · 38 boulevard Bonne-Nouvelle

Usine électrique, Paris 10e

Usine électrique

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : FRIESE Paul (maître de l'oeuvre)
Usine électrique (cad. 10 : 04 BP 1) : inscription par arrêté du 5 août 1992

Protégé le 1992/08/05 : inscrit MH · 132, 134 quai de Jemmapes

Église Saint-Laurent

classé MH 15e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle
L'église en totalité, avec la chapelle des catéchismes et les grande et petite sacristies, ainsi que les grilles de clôture et les sols situés entre celles-ci et l'église (cad. BB 01 84) : classement par arrêté du 16 décembre 2016

Protégé le 2016/12/16:classé MH · 68bis  boulevard de Magenta ; 119bis rue du Faubourg-Saint-Martin

Pont La Fayette

Label 2019 1927;1928 Architecte : Pelnard-Considère & Caquot (bureau d'études);Caquot Albert (architecte du bureau d'études Pelnard-Considère & Caquot) génie civil, ouvrage d'art, pont

rue La Fayette

02 Musées et Maisons des Illustres

03 Vie culturelle du 10e arrondissement de Paris

  • 🎬 3 cinémas — LE LOUXOR, LE BRADY, L'ARCHIPEL

04 Grands Sites de France à moins d'une heure du 10e arrondissement de Paris

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 10e arrondissement de Paris.

  • Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 49 min de route · 55 km · en démarche

05 Villages et villes labellisés à proximité du 10e arrondissement de Paris

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

06 Que faire à proximité du 10e arrondissement de Paris

16 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (4)

07 Spots de baignade à proximité du 10e arrondissement de Paris

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

08 Hébergements touristiques

114 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

114
Hébergements classés ?
5 629
Chambres (hôtels)
11 586
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
25HOURS HÔTEL TERMINUS NORD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 489 pers.
9HÔTEL RÉPUBLIQUE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 92 pers.
BEST WESTERN HÔTEL AULIVIA OPÉRA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 66 pers.
BEST WESTERN HÔTEL PREMIER FAUBOURG 88 Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 57 pers.
BLOOM HOUSE HOTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 180 pers.
CITIZEN HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 34 pers.
CLUBTROTTEUR PARIS, A TRIBUTE PORTFOLIO HOTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 91 pers.
EST HÔTEL PARIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 153 pers.
GARBO HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 72 pers.
GRAND HOTEL DE PARIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 96 pers.

+ 104 autres établissements.

Résumé

Paris 10e rassemble 55 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 114 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
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