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Que voir et faire dans le 2e arrondissement de Paris ?

75002 Paris 19 847 hab.
Fiche complète

Que visiter dans le 2e arrondissement de Paris : 115 monuments historiques. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

01 Patrimoine et architecture

100 monuments historiques.

+ 14 autres édifices protégés non affichés · 1 édifice sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien hôtel de Metz de Rosnay, ou hôtel de Forceville, ou hôtel Vigier, Paris 2e

Ancien hôtel de Metz de Rosnay, ou hôtel de Forceville, ou hôtel Vigier

classé MH partiellement 4e quart 17e siècle Propriété d'une société privée
A l'emplacement de l'Hotel de la Ferté Senneterre.

Protégé le 1962/11/22 : classé MH · 4bis place des Victoires ; 2 rue La-Feuillade

Ancien hôtel de Prévenchères, ou hôtel Lenoir, Paris 2e

Ancien hôtel de Prévenchères, ou hôtel Lenoir

classé MH partiellement 4e quart 17e siècle Architecte : GUIRE (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
A l'emplacement de l'hotel de la Ferté Senneterre.

Protégé le 1962/11/08 : classé MH · 6 place des Victoires

Ancien hôtel Tubeuf, ou hôtel Colbert de Torcy, Paris 2e

Ancien hôtel Tubeuf, ou hôtel Colbert de Torcy

classé MH 2e quart 17e siècle Architecte : LE MUET Pierre (architecte) Propriété d'une société privée
L'hôtel Tubeuf, sis 16 rue Vivienne, construit dans les années qui suivirent le lotissement du quartier Richelieu par Le Muet, un des plus grands architectes de l'époque, est un jalon important dans l'urbanisme parisien et dans l'architecture de la France du 17e siècle. Tubeuf, qui laisse son nom au bâtiment, était fils de Boucher, devenu conseiller du Roi puis Intendant général des Finances. L'architecte Le Muet était connu pour ses écrits, et fut nommé architecte du Roi en 1616 pour Marie de Médicis ; il travailla dans l'agence de Salomon de Brosse pour le palais du Luxembourg. En 1623, il fut nommé Architecte ordinaire du Roi. Les quatre façades sur cour présentent une grande homogénéité et des caractéristiques stylistiques qui permettent de reconnaître là l'oeuvre de Le Muet : comme sur la face du bâtiment du côté de la cour de la maison du président Tubeuf, rue des Petits Champs, qu'il a publié dans sa Manière de bien bâtir de 1647, nous retrouvons les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée, la frise dorique et le chambranle des fenêtres élargi en crossettes, et, comme à l'hôtel d'Avaux, l'ordre colossal (toutefois il est combiné ici avec l'ordre toscan et non avec l'ordre corinthien). Il fut aussi un des premiers à utiliser l'attique. C'est donc un édifice significatif de l'oeuvre de cet architecte, qui construisit entre autre dans le même quartier Notre-Dame-des-Victoires, et plus singulièrement de sa première manière, car plus tard, ses derniers hôtels annoncent déjà le style classique de Louis XIV.

Protégé le 1984/12/28 : classé MH · 16, 16 bis rue Vivienne

Eglise Notre-Dame-des-Victoires, Paris 2e

Eglise Notre-Dame-des-Victoires

classé MH Propriété de la commune
Eglise Notre-Dame-des-Victoires, y compris les ex-votos : classement par arrêté du 12 mai 1972

Protégé le 1972/05/12 : classé MH · place des Petits-Pères

Ancien hôtel, Paris 2e

Ancien hôtel

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Propriété d'une société privée
Hôtel construit en 1725 pour François Terray de Rozières, premier médecin de la duchesse d'Orléans. Il y mourut en 1753. Après de nombreux locataires, il fut occupé par les ateliers du Temps jusqu'en 1911, puis par le restaurant le grand U ; ce restaurant devait son nom à sa clientèle de l'Union Républicaine. Au rez-de-chaussée, le magasin de nouveautés A la petite Jeannette, situé au n°3 du boulevard des Italiens, se prolongeait jusqu'ici, de même que le grand hôtel meublé de Castille, situé au n°5 du Bd des Italiens. L'édifice a également accueilli les établissements Melon-Firmin Bar, puis Bar des Mousquetaires.

Protégé le 1990/05/31 : inscrit MH · 101 rue de Richelieu

Ancien hôtel de Saint-Chaumont, Paris 2e

Ancien hôtel de Saint-Chaumont

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle
Lieu de naissance de Jules Michelet.

Protégé le 1925/03/24 : inscrit MH · 226 rue Saint-Denis ; 121 boulevard de Sébastopol

Ancien hôtel Pellé de Montaleau, ou hôtel de Bosredon, Paris 2e

Ancien hôtel Pellé de Montaleau, ou hôtel de Bosredon

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle Architecte : COTTE Robert de (maître de l'oeuvre) Propriété privée
Façade sur la place : inscription par arrêté du 9 juillet 1926

Protégé le 1926/07/09 : inscrit MH · 8 place des Victoires

Ancien hôtel Rambouillet de la Sablière, ou hôtel Clairambault, Paris 2e

Ancien hôtel Rambouillet de la Sablière, ou hôtel Clairambault

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Façades y compris la porte sur rue avec ses vantaux : inscription par arrêté du 15 mars 1928

Protégé le 1928/03/15 : inscrit MH · 4 rue Vide-Gousset

Cinéma Rex, Paris 2e

Cinéma Rex

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle;3e quart 20e siècle Architecte : BLUYSEN Auguste (architecte);EBERSON John (ingénieur);DUFRENE Maurice (maître de l'oeuvre);ALLINGTON Edward (peintre) Propriété d'une société privée
Ce cinéma, conçu à l'origine pour accueillir 3 300 spectateurs, a été construit pour l'impresario Jacques Haïk par l'architecte Auguste Bluysen. Il est inauguré le 8 décembre 1932. La salle atmosphérique, d'inspiration américaine (voire hollywoodienne) , est dessinée par l'ingénieur John Eberson avec des éléments d'ornementation néo-baroques (statues antiques, pergolas mauresques, voûte étoilée...) réalisés par le décorateur Maurice Dufrêne. Trois nouvelles salles sont aménagées en sous-sol en 1974 à la place des locaux du chenil et de la nursery. Le nouveau rideau de scène, installé en 1993, est l'oeuvre du peintre Edward Allington.

Protégé le 1981/10/05 : inscrit MH · 35 rue Poissonnière ; 5 boulevard Poissonnière

Immeuble, Paris 2e

Immeuble

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 11 août 1975

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 5bis, 7, 9 boulevard des Italiens

Immeuble, Paris 2e

Immeuble

inscrit MH partiellement Propriété privée
Façade sur rue, toiture, escalier : inscription par arrêté du 2 mai 1947

Protégé le 1947/05/02 : inscrit MH · 15, 17 rue Paul-Lelong

Immeuble, Paris 2e

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Porte sur rue, porte sur cour et rampe d'escalier du 18s : inscription par arrêté du 22 décembre 1927

Protégé le 1927/12/22 : inscrit MH · 15 rue d'Aboukir

Immeuble, Paris 2e

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 10 septembre 1947

Protégé le 1947/09/10 : inscrit MH · 1 rue du Mail

Immeubles, Paris 2e

Immeubles

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : VESTIER N. (maître de l'oeuvre);BENARD J. (maître de l'oeuvre)
Arcades : inscription par arrêté du 13 avril 1928

Protégé le 1928/04/13 : inscrit MH · 1, 2, 3, 4, 5, 7 rue des Colonnes

Passage Choiseul et passage Sainte-Anne, Paris 2e

Passage Choiseul et passage Sainte-Anne

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : MAZOIS François (architecte);TAVERNIER Antoine (architecte) Propriété privée
Le passage Choiseul fut ouvert en 1827 dans le quartier Feydeau par la banque Mallet et Cie, qui fit une opération spéculative. Pour cela, la société fit détruire les hôtels de Lionne, Langlée, de Gesvres, et Radepont en vue d'un projet d'une construction d'immeubles à cet emplacement. Seul le passage Choiseul fut réalisé. Mais le programme initial a été bouleversé par la construction du théâtre Royal de l'Opéra Comique (actuelle salle Ventadour). Ce dernier reliait le passage par un souterrain. Les plans ont été dressés par l'architecte François Mazois, mais, décédé en 1826, c'est Antoine Tavernier qui fut chargé de l'achèvement du passage. Il donna également les plans du passage Sainte-Anne, qui permettait un accès vers l'est au passage Choiseul. Peu décorés, les murs ont de simples enduits, les boutiques sont composées autour d'arcades entresolées que surmonte un étage sous verrière. La partie nord est occupée par une sorte d'antichambre, correspondant à la cour de l'ancien hôtel de Gesvres, et l'entrée du passage s'organise autour de la façade de l'hôtel, dont on a gardé les fondations. Le passage Choiseul est resté l'un des passages les plus animés de Paris, en raison de sa proximité avec deux théâtres et le fait qu'il soit au coeur d'un quartier d'affaires.

Protégé le 1974/07/07 : inscrit MH · 23 rue Saint-Augustin ; 40 rue des Petits-Champs ; 6 à 46 rue Dalayrac ; 59, 61 rue Sainte-Anne

Ancien hôtel Cornette ou ancien hôtel Le Duc-Desnoues

classé MH partiellement 4e quart 17e siècle Propriété privée
La façade sur la place et la toiture correspondante : classement par arrêté du 8 novembre 1962

Protégé le 1962/11/08 : classé MH · 12 place des Victoires

Ancien hôtel des ducs de Bourgogne : Tour de Jean Sans Peur

classé MH 1er quart 15e siècle Architecte : BERARD Edouard (architecte);HUILLARD Jean (architecte) Propriété de la commune
L'hôtel, fondé à la fin du 13e siècle par les Comtes d'Artois sur des parcelles comprenant comme limite sud l'enceinte de Philippe Auguste, fut érigé à l'extérieur de celle-ci qui, à la suite de la construction de l'enceinte dite de Charles V, n'avait plus de fonction défensive. Environ un siècle plus tard, l'hôtel passe à la famille de Bourgogne (1369) , sous le règne de Philippe le Hardi, qui fait appel à de célèbres maîtres d'œuvre pour développer la construction. A sa mort en 1404, Jean Sans Peur reçoit l'hôtel de Bourgogne. La France, en pleine guerre de Cent ans, était alors partagée entre les factions des Armagnacs et des Bourguignons. Le duc de Bourgogne fait compléter sa demeure dans un sens non seulement représentatif mais aussi défensif. Si l'édification de la partie basse de la tour fut peut-être entreprise par son père, la construction des derniers niveaux de la tour peut lui être attribuée, de même que le renforcement de ceux-ci après 1407, année de l'assassinat de son rival : Louis d'Orléans. Confisqué à la mort de Charles le Téméraire par Louis XI, l'hôtel est mis en vente pars François Ier et partiellement détruit lors de la création de la rue Françoise (de nom du souverain) qui coupa la construction en deux et laissa seulement la tour et la partie orientale de l'hôtel. Le nouveau propriétaire de l'hôtel, Diego Mendosa, modifia sans doute l'intérieur de la tour, recoupant l'espace de sa partie centrale en y créant deux niveaux intermédiaires, modifiant l'ouverture des grandes baies en arc brisé qui n'étaient pas conçues à l'origine pour être fermées. Ultérieurement, le couronnement sera très altéré et modifié. En 1868, le percement de la rue Etienne-Marcel dégagea la tour, dernier vestige de l'hôtel de Bourgogne. L'hôtel fut acquis par la ville de Paris en 1874. La voûte de l'escalier est décorée de motifs végétaux (chêne, houblon, aubépine) dans le style flamboyant. La tour a fait l'objet de relevés et de projets de restitution par les architectes Edouard Bérard (1874) , puis Jean Huillard (1877) , avant le classement de l'édifice en 1884.

Protégé le 1884/09/29 : classé MH · 20 rue Etienne-Marcel

Ancien hôtel Gigault de La Salle, ou hôtel André-d'Arbelles, ou hôtel Biliotti

classé MH partiellement 4e quart 17e siècle Architecte : PERRAULT Jean (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
Façades et toitures : classement par arrêté du 8 novembre 1962

Protégé le 1962/11/08 : classé MH · 10 place des Victoires ; 8 rue des Petits-Pères

Ancien restaurant du Journal

classé MH partiellement 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : CABIE (maître de l'oeuvre);POULBOT (maître de l'oeuvre);ROSEN (maître de l'oeuvre);TRUCHET (maître de l'oeuvre);VAUTHIER (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
Ancienne salle de restaurant avec son décor ainsi que le décor subsistant de la salle dite des Cariatides (cad. 02 : 02 AG 42) : classement par arrêté du 23 juillet 1981

Protégé le 1981/07/23 : classé MH · 98, 100, 102 rue de Richelieu ; 20, 22 rue Saint-Marc

Ancien restaurant Le Rocher de Cancale

classé MH partiellement 17e siècle;milieu 19e siècle Architecte : GAVARNI (peintre) Propriété multiple : d'une société privée, privée
Ouverture d'un premier établissement de ce nom au début du 19e siècle qui ferme en 1846. L'actuel restaurant ouvre aussitôt : décor de cette époque à l'intérieur d'un immeuble du 17e siècle. Devanture en bois et plâtre, panneaux de salons peints attribués à Gavarni. Considéré comme l'un des plus anciens restaurants de Paris avec le Grand Véfour et Le Doyen.

Protégé le 1997/03/03 : classé MH · 78 rue Montorgueil ; 73-75 rue Greneta

Bibliothèque Nationale de France

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle;19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Labrouste Henri (architecte);Pascal Jean-Louis (architecte);Roux-Spitz Michel (architecte);Cotte Robert de (architecte);Thiriot Jean (architecte) Propriété de l'État
La bibliothèque nationale, dont les origines remontent à Charles V, est installée rue de Richelieu depuis 1724. Elle comporte des bâtiments des 17e et 18e siècles, complétés et organisés en un ensemble cohérent au 19e siècle par l'architecte Henri Labrouste, auteur de la salle de lecture des Imprimés, inaugurée en 1869, et des magasins attenants. Son successeur, l'architecte Jean-Louis Pascal, conserve la façade de l'édifice du début du 18e siècle (due à l'architecte Robert de Cotte) au fond de la cour d'honneur, et construit le bâtiment longeant la rue Colbert. Celui-ci abrite la salle ovale, affectée aux périodiques, inaugurée en 1903. A partir de 1932, l'architecte Michel Roux-Spitz est chargé d'une nouvelle phase d'agrandissement, qui voit la réalisation de nouveaux magasins, de la salle des catalogues en sous-sol, et de l'ensemble du Cabinet des Estampes, avec son escalier, installé en 1936 à l'intérieur de l'ancien hôtel de Chevry-Tubeuf, datant du 17e siècle et dû à l'architecte Jean Thiriot.

Protégé le 1983/12/29 : inscrit MH ; 1983/12/29 : classé MH · 58 rue de Richelieu ; 8 rue des Petits-Champs ; rue Colbert

Eglise Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle

classé MH 17e siècle;1ère moitié 19e siècle Architecte : GODDE (maître de l'oeuvre);HESSE (peintre);PUJOL Abel de (peintre) Propriété de la commune
La première église a été détruite en 1797. La chapelle de la Vierge a été ajoutée en 1836. Le décor peint est de A. Hesse et Abel de Pujol.

Protégé le 1983/03/21 : classé MH · rue Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle ; rue Beauregard ; rue de la Lune

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement limite 12e siècle 13e siècle
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représente le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui est hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui se sont développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi, puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.

Protégé le 1889 : classé MH · 16 rue Etienne-Marcel ; 15 rue Tiquetonne

Enceinte de Philippe-Auguste

classé MH partiellement limite 12e siècle 13e siècle
Philippe-Auguste, soucieux de mettre Paris à l'abri des attaques imprévues, construit de 1190 à 1202 cette enceinte de 273 hectares, qui englobe pour la première fois rive droite et rive gauche de Paris. La forteresse du Louvre, flanquant l'enceinte à l'ouest, représente le point fort d'une défense principalement opposée à un attaquant attendu à l'ouest, le roi d'Angleterre. Sur la rive droite, la nouvelle enceinte inclut un marché, qui est hors de la première enceinte, et où va se fixer le commerce de l'alimentation, les Halles, le ventre de Paris. Sur la rive gauche est enclos le quartier Latin, mais non les bourgs voisins qui se sont développés autour des abbayes Saint-Victor et Saint-Germain-des-Prés. Cette enceinte couvre très largement le périmètre du Paris d'alors, y incorporant des terrains encore inhabités. Elle est utilisée pendant un siècle et demi, puis remplacée dans sa partie nord par celle de Charles V, Paris s'étant étendu sur la rive droite. Un document nous la montre avec ses murs et allées de murs, ses escarpes et contrescarpes, ses tours, portes, poternes, pont-levis et fossé. Le rempart était constitué par deux murs en petit appareil, reliés entre eux par un blocage de moellons noyés dans un ciment assez tenace. L'épaisseur de l'enceinte était d'environ 3 mètres, la hauteur moyenne, elle, était de 9 m. Le sommet de la muraille formait chemin de ronde, il était dallé et protégé de l'extérieur par un parapet garni de créneaux. De distance en distance, le rempart était flanqué de tours ou tournelles, assez régulièrement espacées. Treize portes ouvraient sur la ville : elles étaient fermées par des vantaux de chêne bardés de fer, et encastrées entre deux grosses tours. De cette célèbre enceinte subsistent encore de nos jours quelques vestiges.

Protégé le 1889 : classé MH · 20 rue Etienne-Marcel

Immeuble du 18e siècle, dit hôtel de La Feuillade

classé MH partiellement 18e siècle
Le financier John Law y installe ses bureaux de 1717 à 1718.

Protégé le 1948/10/06 : classé MH · 4 rue La-Feuillade

Théâtre de l'Opéra-Comique, dit salle Favart

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : Bernier (architecte) Propriété de l'État
Ce théâtre a remplacé le théâtre construit en 1839 et détruit par incendie en 1887.

Protégé le 1977/12/26 : classé MH · 5 rue Favart

Théâtre des Variétés

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er quart 19e siècle Architecte : CELLERIER (maître de l'oeuvre);ALAVOINE (architecte) Propriété d'une société privée
Théâtre fondé en 1789 par Mademoiselle de Montansier, construit par les architectes Jean-Antoine Alavoine et Jacques Cellerier. Inauguré en 1807. Agrandi en 1833 par un petit jardin à l'arrière de la salle, l'ajout de loges, de bureaux pour la direction, de magasins de costumes et de décors. En 1886, la salle est transformée. Le plafond est refait, le rideau d'avant-scène repeint, les galeries peintes en blanc et or. La scène conserve sa disposition d'origine. La façade et le vestibule d'entrée sont les seuls vestiges de l'édifice originel.

Protégé le 1974/09/30 : classé MH ; 1974/09/30 : inscrit MH · 7 boulevard Montmartre

Ancien bureau des Brodeurs et des Coffretiers

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 19 avril 1974

Protégé le 1974/04/19 : inscrit MH · 271 rue Saint-Denis

Ancien hôtel

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle Architecte : LEMOYNE Jean (maître de l'oeuvre) Propriété privée
Les deux plafonds peints de la fin du 17e siècle au premier étage sur cour (escalier B) : inscription par arrêté du 5 septembre 1963

Protégé le 1963/09/05 : inscrit MH · 5 rue du Mail

Ancien hôtel

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : HARDOUIN Jules-Michel (architecte) Propriété privée
Partie de façade à rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 24 mars 1925

Protégé le 1925/03/24 : inscrit MH · 3 rue Louis-le-Grand

Ancien hôtel de l'Hospital, ou hôtel de Pomponne, ou hôtel de Massiac

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : BLONDEL (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
Expropriation et reconstruction lors du percement de la rue Etienne Marcel.

Protégé le 1928/03/15 : inscrit MH · 9 place des Victoires

Ancien hôtel de Mondragon

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Propriété d'une société privée
Porte monumentale sur rue ; décoration du salon du 18s et du cabinet du directeur général : inscription par arrêté du 9 juillet 1926

Protégé le 1926/07/09 : inscrit MH · 3 rue d'Antin

Ancien hôtel de Nevers

inscrit MH partiellement 17e siècle;2e quart 18e siècle Architecte : MANSART François (architecte);COTTE Robert de (maître de l'oeuvre) Propriété de l'État
L'hôtel fut construit par François Mansart vers 1645, pour Mazarin. La bibliothèque Mazarine, le Salon de Madame de Lambert et le Cabinet des Médailles du Roi y furent successivement installés (au 18e siècle pour ce dernier). Aujourd'hui, l'immeuble dépend de la Bibliothèque Nationale ; le Centre International de Synthèse s'y est installé au cours de l'année 1928. Il communiquait autrefois avec la Bibliothèque Nationale par les étages supérieurs. Il subsiste l'amorce de la voûte qui franchissait jadis la rue. Louvel, l'assassin du duc de Berry, fut arrêté sous cette arcade.

Protégé le 1992/06/02 : inscrit MH · 12 rue Colbert ; 58bis rue de Richelieu

Ancien hôtel de Noisy

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 10 septembre 1947

Protégé le 1947/09/10 : inscrit MH · 31 rue de Cléry ; 2 rue Poissonnière

Ancien hôtel particulier

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Cet hôtel a été occupé par la marquise de Pompadour en 1741, au début de son mariage avec Le Normant d'Etioles.

Protégé le 1979/03/21 : inscrit MH · 33 rue du Sentier ; 8 rue Saint-Fiacre

Ancien hôtel Rambouillet de la Sablière, ou hôtel Clairambault

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété de la commune
Façades sur les deux rues : inscription par arrêté du 24 mars 1925

Protégé le 1925/03/24 : inscrit MH · 2 rue Vide-Gousset ; 1 rue d'Aboukir

Ancien hôtel Rivié

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle Architecte : PINEAU Nicolas (sculpteur);GUILLAUME Barthélémy (sculpteur) Propriété d'une société privée
La façade et toiture sur rue de l'immeuble 30, rue du Sentier ; les façades et toitures sur rue et sur cour ainsi que le passage cocher du bâtiment sur rue de l'immeuble 32, rue du Sentier ; l'ensemble des façades et toitures ainsi que le décor intérieur de l'ancien hôtel particulier sis 32, rue du Sentier (cad. AH 59) : inscription par arrêté du 23 mars 2001

Protégé le 2001/03/23 : inscrit MH · 30-32 rue du Sentier

Ancien marchand de café

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Propriété d'une société privée
Cet immeuble date du 19e siècle. Le décor de la façade se développe sur deux niveaux. Il s'agit de coffrages de bois d'inspiration du 18e siècle. Au rez-de-chaussée, un seul commerce a conservé ses boiseries ; au premier étage, au centre de la façade, un panneau de céramique signé Crommer à l'enseigne Au planteur définit le commerce de produits exotiques. Le deuxième commerce dénature l'ensemble.

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 10, 12 rue des Petits-Carreaux

Ancien siège de la Chambre de Commerce de Paris

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Callet Félix (architecte);Lisch Juste (architecte);Gaudin Félix (peintre-verrier) Propriété de la commune
Hôtel construit en 1832 par l'architecte Félix Callet pour les commissaires-priseurs de la Seine. La Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris, créée en 1803, s'y installe en 1852. L'édifice est agrandi en 1891 par l'architecte Juste Lisch, avec une nouvelle salle des séances. Le vitrail de cette salle, intitulé "Le Travail, par l'Industrie et le Commerce, enrichit l'Humanité", est dessiné par le peintre Eugène Grasset et réalisé par le maître-verrier Félix Gaudin. Représentant différentes initiatives de la Chambre de Commerce, tel que le port fluvial d'Ivry, il est installé dans l'édifice de la place de la Bourse en novembre 1900, après avoir été exposé au pavillon de la Chambre de Commerce à l'Exposition universelle de 1900.

Protégé le 1994/08/02 : inscrit MH ; 2013/05/16 : inscrit MH · 2 place de la Bourse ; 21, 23 rue Notre-Dame-des-Victoires

Anciens magasins de la Samaritaine de Luxe

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : JOURDAIN Francis (architecte);BOURNEUF Georges (architecte) Propriété d'une société privée
Après le succès commercial des Grands Magasins de la Samaritaine au Pont-Neuf (notice Mérimée PA00086005) , leurs fondateurs, Ernest Cognacq et Marie-Louise Jay, commandent à l'architecte Frantz Jourdain la réalisation d'une succursale destinée à une clientèle riche. Après les travaux de 1914 à 1916, réalisés en collaboration avec l'architecte Georges Bourneuf, le magasin est inauguré en janvier 1917. Le grand escalier à plusieurs révolutions incorpore les ascenseurs dans sa structure. L'édifice a été transformé en immeuble de bureaux et commerces en 1986.

Protégé le 1981/12/08 : inscrit MH · 25 à 29 boulevard des Capucines ; 18 à 24 rue Daunou

Bourse

inscrit MH 1er quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : BRONGNIART (architecte);LABARRE Eloi (architecte);CAVEL (architecte);MEYNIER (peintre);PUJOL Abel de (architecte);CAILLOUETTE (sculpteur);BAY (sculpteur);VINCHON (peintre);BLANDEL (peintre) Propriété de la commune
Vers le milieu du 18e siècle, en raison des mutations économiques et des changements de pratiques financières, on assiste à un déplacement du marché vers les grandes cités. De nouvelles bourses sont créées, comme celles de Berlin et de Saint-Pétersbourg, pour répondre à un marché en pleine expansion. Seul Paris, pourtant l'une des plus importantes places financières, ne possède pas encore d'édifice spécifique. Il faudra attendre Napoléon pour que la capitale possède enfin son temple du commerce. Ce n'est qu'en 1806 que Napoléon finit par décider de son emplacement, sur le terrain du couvent des filles de Saint-Thomas. La Bourse est la dernière oeuvre de l'architecte Brongniart, qui avait été élève de Boullée et condisciple de Chalgrin. Ce monument, par la rigueur de sa conception, était à son époque considéré à juste titre comme l'exemple le plus caractéristique de la Nouvelle architecture, en opposition à l'école de Blondel. Les premiers projets datent de 1808. L'emplacement sur lequel s'élevait la Bourse était délimité au nord par la rue Feydeau, au sud par la rue Notre-Dame-des-Victoires, et à l'ouest, par le théâtre et le passage Feydeau. Tout en respectant la topographie des lieux, Brongniart avait régularisé cette place en lui ménageant de nouveaux accès. Parfaitement intégrée dans le quartier, celle-ci était conçue pour devenir un élément de jonction, une articulation dans la voirie. Cependant, la construction est peu avancée à la mort de Brongniart en 1813 ; elle sera poursuivie et achevée par Eloi Labarre après 1826. Donc, commencé en 1808, le palais Brongniart est inauguré après la chute de l'Empire en 1826, mais réellement terminé quelques années plus tard. Les six projets de Brongniart sont connus et étudiés, et particulièrement sa proposition du temple grec, temple de l'argent, qui est retenue. Pourtant, toutes les dispositions voulues par l'architecte ne seront pas réalisées. Les gravures de l'époque (1814) montraient un monument entouré sur les quatre côtés par une double rangée d'arbres. Cet aménagement n'a pas été réalisé complètement puisque seule une double allée longeant le bâtiment a été créée et est demeurée ainsi jusqu'en 1902, époque à laquelle la bourse est agrandie de chaque côté par Cavel. L'ordre corinthien sera substitué à l'ordre ionique ; le grand relief de Chaudet sera remplacé par un niveau d'arcades ; l'étage des magasins aménagé en bureaux. Surtout, ce temple sera doté d'un toit à double pente dès l'origine, ce que n'avait certes pas imaginé l'architecte, fervent d'Antiquité et réalisateur des théories de son maître Boullée. La grande inscription monumentale de la façade sera, elle, heureusement réalisée. L'achèvement des travaux par Labarrre a apporté également des modifications au projet de Brongniart quant à la décoration intérieure et des aménagements extérieurs. En effet, la décoration intérieure très monochrome, imitant des motifs sculptés, voulus par Brongniard, sera remplacée par des peintures qui reprennent en les rectifiant les compositions du projet initial : plafond à caisson avec verrière centrale pour la grande salle, où les peintures de Meynier et Abel de Pujol représentent les allégories des villes de France, complété d'une frise de guirlandes où sont représentées les différentes bourses d'Europe. La salle du tribunal de commerce, devenue salle de réunion des agents de change, sera aussi achevée et décorée selon le projet de Labarre, les murs en cinq travées séparées par des pilastres corinthiens, les portes étant surmontées de bas-reliefs de Caillouette et de Bay ; la voûte est peinte en grisailles par Vinchon et Blandel. En 1899, pour se conformer à l'extension du marché boursier, un projet d'agrandissement est étudié par Cavel ; il est réalisé en 1903 par l'architecte, qui dote le rectangle du temple de deux ailes, le transformant en croix grecque. L'apport de Clavel présente un grand intérêt pour l'histoire du pastiche dans les a nnées 1900. A la mort de Clavel en 1905, Eustache, premier inspecteur des travaux, lui succède. Quelques restaurations ont été effectuées, dont l'achèvement de la cage d'un nouvel escalier d'honneur. Tout est terminé en 1905. D'autres projets de Bernier (1923) et de Bernier et Azema en 1930 n'ont pas été exécutés. La Ville de Paris, propriétaire du palais, a consenti un bail emphythéotique à la Compagnie des agents de change. Les ajouts successifs à ce bâtiment ne le dévalorisent pas, car ils témoignent de l'évolution du style, et des trois projets qui y ont été exécutés. Ce bâtiment aux grandes valeurs historiques et archéologiques fait partie des monuments capitaux de Paris et illustre avec éclat l'architecture néo-classique.

Protégé le 1987/10/27 : inscrit MH · place de la Bourse

Boutique

1er quart 18e siècle Propriété d'une société privée
Grille disparue à une date indéterminée.

121 rue Montmartre

Café-Bar

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Propriété privée
Immeuble du 19e siècle occupé au rez-de-chaussée par un bar, qui, en 1910, s'appelle le Pinzaronne Bar. Son décor, non signé, date vraisemblablement de cette époque. La devanture extérieure comporte une devanture en bois et deux panneaux en céramique représentant des citrons et des oranges alternés de texte : Vermouth, Martini et Rossi Turin. Il semble que ce bar était le dépositaire français de la Société de Vermouth Martini et Rossi. A l'intérieur, les murs et le plafond sont aussi recouverts de panneaux céramique reprenant la même iconographie mêlée à des glycines et ponctuée par quatre personnages féminins représentant : la Vénétie, le Piémont, la Lombardie, la Ligurie. Au plafond sont disposés des panneaux d'agrumes.

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 143 rue Saint-Denis

Charcuterie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle
L'immeuble date de la fin du 19e siècle, tandis que la devanture du magasin a été faite en marbre dans les années 1930-1940. A l'intérieur, deux murs sont recouverts de céramique à décor de glycine. Le mur du fond est recouvert de miroir gravé à l'acide. Le mobilier (étagère et comptoir) est en marbre. Le plafond à décor de toile fixé représente des fleurs stylisées et des animaux.

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 6 rue des Petits-Carreaux

Fontaine publique

inscrit MH 1er quart 19e siècle Architecte : Visconti (architecte) Propriété de la commune
Fontaine publique et son encadrement d'architecture : inscription par arrêté du 24 mars 1925

Protégé le 1925/03/24 : inscrit MH · rue de Port-Mahon ; rue de la Michodière ; carrefour Gaillon

Galerie Colbert

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle;4e quart 20e siècle Architecte : BILLAUD J. (architecte);BLANCHET Adrien (architecte) Propriété de l'État
La compagnie de spéculateurs Adam et Cie acquis la parcelle comprise entre la rue Vivienne et la rue (Neuve) des Petits-Champs, sur laquelle se trouvait un hôtel particulier datant de 1634. La société en fit l'acquisition en vue d'y construire une galerie rivale de la galerie Vivienne (notice Mérimée PA00086024). La galerie Colbert fut ainsi construite en 1826 par l'architecte J. Billaud. Le passage se compose d'une allée principale bordée de boutiques, encadrée d'arcades en plein-cintre entièrement vitrées, couverte d'une verrière soutenue par une série de frontons triangulaires et d'une grande rotonde d'où un petit passage permet de gagner la rue Vivienne. L'intérieur polychrome rappelle les maisons pompéiennes et le faste de l'Antique. Le ministre Colbert est représenté favorisant le commerce dans un tableau ornant le porche d'entrée. Les arcades, de hauteurs différentes, rattrapaient visuellement la légère pente de la galerie. La galerie Colbert, qui connu un échec commercial, fut fermée au public et détruite en 1975. Elle a été reconstruite à l'identique pour le compte de la Bibliothèque Nationale en 1985 par l'architecte Adrien Blanchet.

Protégé le 1974/07/07 : inscrit MH · 6 rue des Petits-Champs ; 2, 2bis, 4 rue Vivienne

Galerie Vivienne, anciennement appelée galerie Marchoux

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle Architecte : Delannoy F.-J. (maître de l'oeuvre);Saltet Marc (architecte) Propriété d'une société privée
La création de la galerie Vivienne est due à M. Marchoux, notaire, qui habitait un hôtel situé au numéro 6 de la rue Vivienne. Il racheta cet hôtel, ainsi qu'une maison au numéro 4 de la rue des Petits-Champs, et une maison située passage des Petits-Pères. Sur cet emplacement privilégié, il fit construire un passage couvert, portant son nom, sur les plans de l'architecte F.-J. Delannoy. La galerie fut rebaptisée galerie Vivienne en 1825. Le passage était très fréquenté en raison de sa situation exceptionnelle : c'était un endroit calme, permettant de couper la rue Vivienne et la rue des Petits-Champs, toujours encombrées, mais surtout, il était à proximité du Palais Royal. La compagnie de spéculateurs Adam et Cie, voyant le vif succès de la galerie, décida de construire la galerie Colbert qui fut toujours considérée comme la grande rivale de sa voisine (notice Mérimée PA00086023). Mais, la galerie Vivienne se démarquait par la grande diversité des espaces, l'éclat des boutiques et l'animation du commerce. Construite sur un terrain étroit et irrégulier, l'architecte avait dû conserver la plupart des constructions déjà existantes pour une question d'économies. Désaffectée sous le Second Empire, elle connut peu de succès par la suite et fut menacée plusieurs fois de destruction. Divers travaux ont été entrepris à la fin du 20e siècle, sous la direction de l'architecte Marc Saltet.

Protégé le 1974/07/07 : inscrit MH ; 2012/11/26 : inscrit MH · 4 rue des Petits-Champs ; 6 rue Vivienne ; 5, 7 rue de la Banque

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : MICHEL Jules (architecte);SALMON F. (entrepreneur) Propriété d'une société privée
Cet immeuble fut le siège du Syndicat de la Charcuterie Française. En novembre 1901 est constituée une société anonyme pour l'achat d'un terrain et la construction de cet immeuble syndical ; elle prend le nom de Société immobilière de la Charcuterie française. Le 28 Août 1902, l'immeuble est terminé, c'est l'inauguration du 10, rue Bachaumont. Plus de deux mille personnes défilent dans l'immeuble pour l'inauguration. Ces structures sont aujourd'hui quasiment conservées par la profession : pendant un temps inoccupés, les locaux sont désormais le Siège social de la Chambre professionnelle des Charcutiers et Charcutiers-Traiteurs de Paris et de sa région. Les plans de l'immeuble sont dus à l'architecte Jules Michel (F. Salmon, entrepreneur) , qui réalise un bâtiment fonctionnel d'une architecture somme toute banale. L'escalier et ses revêtements de plaques publicitaires ainsi que son vitrail, et la façade à arcades monumentales couronnée d'un balcon curviligne, constituent les seuls éléments réellement intéressants de l'immeuble. Son intérêt est d'ordre ethnologique et pittoresque.

Protégé le 1987/04/13 : inscrit MH · 10 rue Bachaumont

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Lesueur (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
L'immeuble provient de l'opération de lotissement des Fossés jaunes, liée à la disparition de l'enceinte de Louis XIV, le percement des boulevards permettant de crée un nouveau quartier. Construit sur les plans de Lesueur en 1834-1835, l'immeuble forme, avec le n°5, un ensemble sur cour commune à colonnade. Une partie des anciennes façades arrières a été reconstruite lors du percement de la rue du Quatre Septembre.

Protégé le 2006/03/10 : inscrit MH · 7 boulevard des Capucines

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Escalier : inscription par arrêté du 2 mai 1947

Protégé le 1947/05/02 : inscrit MH · 22 rue du Sentier

Immeuble

inscrit MH partiellement limite 17e siècle 18e siècle
Immeuble datant de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle. Un des seuls exemples existant à Paris de marchand de liège. L'élément sculpté et les balcons en fer forgé sont intéressants.

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 10 rue Tiquetonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété privée
La place du Caire a été ouverte, ainsi que la rue et le passage du même nom, en 1799, un an après la prise du Caire par Bonaparte, sur l'emplacement du couvent des Filles-Dieu, supprimé en 1790. L'immeuble (figurant le plan archéologique feuille n° 25 IV AG 8) comporte à rez-de-chaussée l'entrée du Passage du Caire et a donc a probablement été construit au même moment. La façade sur la place offre à la fois des réminiscences de l'architecture gothique et des dipositions inspirées par l'art égyptien. Le décor néo-égyptien se trouve sur la place et comporte des têtes hathoriques et une frise avec scènes de chars, de guerriers et des cartouches.

Protégé le 1964/04/28 : inscrit MH · 2 place du Caire

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle
Façade et toiture sur rue ainsi que le vestibule et l'escalier avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 30 décembre 1977

Protégé le 1977/12/30 : inscrit MH · 6 rue de Hanovre

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Les premier et deuxième étages de la façade sur rue et la rampe d'escalier du 18e siècle : inscription par arrêté du 24 mars 1925

Protégé le 1925/03/24 : inscrit MH · 13 rue Tiquetonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle Architecte : COCHOIS Jacques (architecte) Propriété privée
Façades et toitures ; fontaine dite de la Reine (cad. 02 : 04 AM 97) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH · 142 rue Saint-Denis ; 28 rue Greneta

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Propriété de l'État
Cet immeuble abrite l'Inspection générale de l'Administration et le service de l'Archéologie.

Protégé le 1928/04/13 : inscrit MH · 4 rue d'Aboukir

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Façade et toiture sur rue ainsi que les façades sur cour et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 30 décembre 1977

Protégé le 1977/12/30 : inscrit MH · 14 rue de Gramont

Immeuble

inscrit MH partiellement milieu 17e siècle Propriété privée
Façades et toitures du bâtiment sur cour ; façades et toitures de l'aile en retour ; sol de la cour pavée ; escalier avec sa rampe (cad. 02 : 04 AM 171) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH · 22 rue Dussoubs ; 34 rue Greneta ; 9, 11, 14 impasse Saint-Denis ; 17 rue Saint-Sauveur

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 15 septembre 1947

Protégé le 1947/09/15 : inscrit MH · 6 rue du Mail

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Lesueur (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
L'immeuble provient de l'opération de lotissement des Fossés jaunes, liée à la disparition de l'enceinte de Louis XIV, le percement des boulevards permettant de crée un nouveau quartier. Construit sur les plans de Lesueur en 1834-1835, l'immeuble forme, avec le n°7, un ensemble sur cour commune à colonnade. Une partie des anciennes façades arrières a été reconstruite lors du percement de la rue du Quatre Septembre.

Protégé le 2006/03/10 : inscrit MH · 5 boulevard des Capucines

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété privée
Immeuble de la fin du 18e siècle faisant partie de l'ilôt Opéra Comique.

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 1 place Boieldieu ; 2-4 rue Grétry ; 2-4 rue Marivaux

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété d'une société privée
Porte monumentale sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 24 mars 1925

Protégé le 1925/03/24 : inscrit MH · 14 rue Notre-Dame-des-Victoires

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façades, toitures et porte, vantaux compris : inscription par arrêté du 13 mai 1947

Protégé le 1947/05/13 : inscrit MH · 10 rue Notre-Dame-des-Victoires

Immeuble

inscrit MH 4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle Propriété de l'État
Cet immeuble anonyme de l'extrème fin du 18e siècle fut surélevé et redécoré dans la première moitié du 19e siècle. Cet édifice en bordure du square Louvois est l'un des derniers de la rue à avoir échappé à la démolition. Les cheminées, corniches, rosaces et parquets datent, semble-t-il, du 19e siècle.

Protégé le 1992/02/20 : inscrit MH · 4 rue Louvois

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : VESTIER N. (maître de l'oeuvre);BENARD J. (maître de l'oeuvre)
Arcades : inscription par arrêté du 20 octobre 1928

Protégé le 1928/10/20 : inscrit MH · 6 rue des Colonnes

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Porte monumentale sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 20 octobre 1928

Protégé le 1928/10/20 : inscrit MH · 18 rue Saint-Marc

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété privée
Immeuble de rapport datant de la fin du 18e siècle et possédant un très beau dessus de porte piétonne décoré d'attributs architecturaux. La pâtisserie Stohrer est fondée en 1730. La devanture est en panneautage de bois. L'intérieur est décoré de toiles fixées sous verre à motif de pinceaux et de fruits pour la frise ; elles sont dues au décorateur Thivot du Mur.

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 51 rue Montorgueil

Immeuble

inscrit MH partiellement 19e siècle Propriété d'une société privée
Cet édifice se trouve à l'emplacement d'un hôtel construit en 1719 pour Terray de Rozières. En 1738, il le céda à son neveu qui le vendit aussitôt au receveur général des finances, Launay de Saint-Vallery, dans la famille duquel il resta jusqu'à sa vente en 1835 à Lemarchand. L'hôtel fut vendu en 1856 au banquier Mirès, qui le garda jusqu'à sa faillite en 1865. Depuis 1807, c'était une annexe de l'hôtel meublé de l'Europe (notice Mérimée PA00086095) ; il fut reconstruit en 1843.

Protégé le 1990/05/31 : inscrit MH · 99 rue de Richelieu

Immeuble

inscrit MH partiellement 19e siècle;1er quart 20e siècle Propriété d'une société privée
Le projet de la place de l'Opéra et le percement de nouvelles voies ont permis la construction de l'immeuble selon les règles d'une architecture ordonnancée par décret d'avril 1860 et conforme au dessin donné par Rohault de Fleury. Cet immeuble conserve une distribution et des décors représentatifs du Second Empire. La boutique constituée de trois parties : l'ancienne bijouterie Bourguignon décorée dans le style Charles X ; l'ancienne bijouterie Clerc datant des années 1878 ; l'extension de 1913 sur la place de l'Opéra.

Protégé le 1993/02/23 : inscrit MH ; 2006/03/10 : inscrit MH · 4 place de l'Opéra ; 11 boulevard des Capucines ; 34 rue du 4-Septembre

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Propriété privée
Façades et toitures du bâtiment sur rue ; façades et toitures du bâtiment sur cour avec son aile en retour ; passage cocher ; sol de la cour ; cave avec puits du bâtiment sur rue (cad. 02 : 04 AM 18) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH partiellement · 22 rue Saint-Sauveur

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle Propriété privée
Façades et toitures sur cours ; escalier ; cour pavée (cad. 02 : 04 AL 109) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH partiellement · 15 rue Tiquetonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle Propriété privée
Façades et toitures sur rue et sur passage, ainsi que l'escalier en bois (cad. 02 : 04 AM 78) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH partiellement · 176 rue Saint-Denis ; 2 passage Basfour

Immeuble

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle Propriété privée
Façade et toiture sur rue (cad. 02 : 04 AC 127) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH partiellement · 31 rue Tiquetonne

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle Propriété privée
Hôtel de la seconde moitié du 17e siècle, remanié en 1766.

Protégé le 1995/06/26 : inscrit MH partiellement · 15 rue Dussoubs

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle;1ère moitié 18e siècle Propriété privée
Architecture vernaculaire parisienne des 16e et 17e siècles. L'immeuble 14, rue Saint-Sauveur est une maison à loyer reconstruite vers 1738 par l'entrepreneur Buron. Escalier en ferronnerie de style 17e siècle (date de la première construction). Présence d'un puits sur la façade rue Saint-Sauveur.

Protégé le 1995/07/05 : inscrit MH ; 1995/07/07 : inscrit MH ; 1996/10/09 : inscrit MH · 25 rue Dussoubs ; 25bis rue Dussoubs ; 27 rue Dussoubs ; 14 rue Saint-Sauveur

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle Propriété d'une société privée
Façade et toiture sur rue (cad. 02 : 04 AM 79) : inscription par arrêté du 3 novembre 1994

Protégé le 1994/11/03 : inscrit MH partiellement · 174 rue Saint-Denis

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Architecte : BURON (entrepreneur) Propriété privée
Maison à loyer reconstruite en 1738 par l'entrepreneur Buron. Escalier en ferronnerie de style 17e siècle (date de la première construction).

Protégé le 1996/10/09 : inscrit MH partiellement · 16 rue Saint-Sauveur

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Immeuble de rapport du 18e siècle avec une façade étroite et un escalier de style Louis XIV.

Protégé le 1996/10/09 : inscrit MH partiellement · 20 rue Saint-Sauveur

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Architecte : JACQUEMAR (maître maçon) Propriété privée
Immeuble de rapport aménagé en 1738-1739 sous la direction du maître-maçon Jacquemar.

Protégé le 1996/10/09 : inscrit MH partiellement · 18 rue Saint-Sauveur

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle Propriété privée
Terrain acquis en 1672 par le sculpteur Desjardins qui y fait construire une maison. Maison terminée en 1688 et mise en location la même année. Dans le vestibule au rez-de-chaussée, présence de plâtres originaux de Desjardins ayant servi de modèles aux bas-reliefs en bronze de l'ancienne statue de Louis XIV, place des Victoires (détruite pendant la Révolution).

Protégé le 1997/11/06 : inscrit MH partiellement · 75-77 rue Réaumur ; 33 rue Dussoubs

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Les façades et toitures sur la rue et sur la cour principale, ainsi que la cage d'escalier avec sa rampe (cad. 02-01 AD 105) : inscription par arrêté du 2 octobre 2001

Protégé le 2001/10/02 : inscrit MH · 67 rue Sainte-Anne

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Les façades et toitures sur la rue et sur la cour principale, ainsi que la cage d'escalier avec sa rampe (cad. 02-01 AD 103) : inscription par arrêté du 2 octobre 2001

Protégé le 2001/10/02 : inscrit MH · 71 rue Sainte-Anne

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
Les façades et toitures sur la rue, sur la cour principale et sur l'ancien jardin ; la cage de l'escalier principal (y compris les niches et les statues) avec sa rampe, ainsi que le passage cocher (cad. 02-01 AD 104) : inscription par arrêté du 2 octobre 2001

Protégé le 2001/10/02 : inscrit MH · 69 rue Sainte-Anne

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Lesueur (maître de l'oeuvre) Propriété d'une société privée
L'immeuble provient de l'opération de lotissement des Fossés jaunes, liée à la disparition de l'enceinte de Louis XIV, le percement des boulevards permettant de crée un nouveau quartier. Construit sur les plans de Lesueur en 1834-1835.

Protégé le 2006/03/10 : inscrit MH · 9 boulevard des Capucines

Immeuble

inscrit MH 19e siècle;20e siècle Architecte : Singery Edouard (architecte);Jouannin Philippe (architecte) Propriété privée
Célèbre pour ses architectures expérimentales issues de programmes industriels et commerciaux, cette section de la rue Réaumur montre à son croisement avec la rue Saint-Denis une façade parmi les plus imposantes et les plus monumentales de toutes celles conçues entre 1897 et 1910 au long de cette voie, la plus énigmatique aussi. Il présente une composition décorative très originale centrée sur le thème du Temps avec une conjugaison de styles très éclectiques.

Protégé le 2015/10/02 : inscrit MH · 61-63 rue Réaumur

Immeuble (ancien hôtel d'Osmont)

inscrit MH partiellement milieu 18e siècle Propriété privée
Immeuble de rapport reconstruit par Jean-Jacques Osmont, secrétaire du Roi, en 1749 suivant un plan en L.

Protégé le 1996/10/17 : inscrit MH partiellement · 12 rue Saint-Sauveur ; 23 rue Dussoubs

Immeuble (ancienne maison close)

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Propriété privée
Immeuble ouvert en tant que maison close en 1921. Après la loi Marthe Richard (1947) , édifice transformé en foyer d'étudiants. La salle du rez-de-chaussée est ornée d'un beau décor de céramique des années 1920. La façade a un décor de carreaux cassés des environs de 1930.

Protégé le 1997/03/26 : inscrit MH partiellement · 32-34 rue Blondel

Immeuble dit Hôtel Montholon

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété d'une société privée
Façade sur le boulevard et décoration du 18s du grand et du petit salon : inscription par arrêté du 9 janvier 1926

Protégé le 1926/01/09 : inscrit MH · 23 boulevard Poissonnière

Immeuble du Crédit Lyonnais (annexe)

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : NARJOUX André-Félix (architecte) Propriété privée
Annexe du siège central du Crédit Lyonnais construite par l'architecte André-Félix Narjoux en 1908 pour abriter différents services de la banque : imprimerie, économat, cantine. La façade allie brique, fer et pierre de taille ; le toit est aménagé en jardin-terrasse.

Protégé le 1977/09/30 : inscrit MH · 6 rue Ménars

Immeuble du Crédit Lyonnais (siège)

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : BOUWENS VAN DER BOYEN William (architecte);LALOUX (architecte);NARJOUX (architecte) Propriété d'une société privée
Banque fondée à Lyon en 1863 par Henri Germain. Abritant le siège central parisien de l'entreprise, cette construction est commencée en 1875 à l'angle du boulevard des Italiens et de la rue de Choiseul, à l'emplacement de l'hôtel de Boufflers. William Bouwens van des Boijen, architecte d'origine néerlandaise naturalisé en France, aidé de son fils Richard, est chargé des travaux et signe notamment, en 1882, le grand escalier à vis à double révolution, inspiré de celui du château de Chambord. La construction du siège de la banque se poursuit sous la direction des mêmes architectes par agrandissements successifs entre 1882 et 1913, l'architecte André-Felix Narjoux prenant la direction des travaux à partir de 1905. Pour l'achèvement du siège et de la façade donnant sur la rue du Quatre-Septembre (1912) , le Crédit Lyonnais fait aussi appel à l'architecte Victor Laloux. En 1913, l'édifice occupe enfin l'ensemble de l'îlot d'un hectare entre cette rue, le boulevard des Italiens et les rues de Gramont et de Choiseul. C'est un ensemble important dont le caractère monumental unifie la diversité des façades conçues au cours des différentes campagnes. Si le hall des titres a disparu, à l'intérieur subsistent l'agence centrale avec ses deux halls boulevard des Italiens, modernisée dans son mobilier mais intacte dans son architecture, et l'agence Quatre-Septembre, qui a perdu ses appuis métalliques à hauteur des galeries, mais dont l'armature métallique de la coupole peinte de teinte claire est toujours visible. La salle du conseil a gardé son décor et son mobilier. L'édifice a été gravement endommagé par un incendie le 5 mai 1996.

Protégé le 1989/03/13 : inscrit MH · 17, 19, 21 boulevard des Italiens ; 16 rue de Choiseul ; 25 rue de Gramont ; 18 rue du Quatre-Septembre

Immeuble en pierre de taille

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle Architecte : REGNAULT Etienne (maître maçon) Propriété de la commune
Immeuble d'angle de la première moitié du 18e siècle, construit vers 1743-1746 par le maître maçon Etienne Regnault pour son usage personnel sur les projets de l'architecte Legrand l'Aîné. Immeuble de rapport de style Rocaille.

Protégé le 1996/12/05 : inscrit MH partiellement · 73 rue Montorgueil ; 1 rue Léopold-Bellan

Immeuble, ancien hôtel du Barry

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle Architecte : Quirot-Le-Jeune Pierre (architecte) Propriété de l'État
Immeuble construit en 1752 par l'architecte Pierre Quirot-le-Jeune, pour son propre usage, dans un style transition Louis XV-Louis XVI. Il offre des ferronneries et une ornementation d'agrafes et de consoles tout à fait exceptionnelles. La façade comporte un avant-corps saillant de deux travées s'élevant sur trois niveaux et un niveau d'attique ; les deux niveaux sont séparés de l'étage d'attique par une imposante corniche sculptée à modillons. En 1975, cet immeuble appartenait à l'Assistance publique qui le vendit en 1979 au Ministère du Travail.

Protégé le 1996/10/09 : inscrit MH · 2bis, 2ter rue de la Jussienne

Immeuble, ancien hôtel particulier Desmarets

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle Architecte : LE MUET Pierre (architecte);BRUANT Libéral (architecte);BRUANT Jacques (architecte);ERRARD Charles;peintre Propriété d'une société privée
L'hôtel construit pour Jacques Coquet, trésorier de France, à la fin de 1639 peut maintenant être attribué avec certitude à Pierre Le Muet. Il s'agit d'un des modèles d'hôtels publié dans Les Augmentations à l'Art de bien bâtir par Le Muet. Cet hôtel comprenait deux corps de bâtiments, l'un sur cour et l'autre entre cour et jardin avec deux petits cabinets en saillie sur le jardin et une aile en retour sur la rue. Il est vendu à François Catelan, conseiller du roi, qui choisit en 1659 Jacques et Libéral Bruant pour agrandir l'hôtel en prolongeant le corps de bâtiment sur cour, surélevant les bâtiments existants et rebâtissant un grand escalier en pierre à deux volées suspendues. Deux plafonds de la première moitié du 17e siècle ornent des pièces du premier étage. L'un des plafonds inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1926 est attribué à Charles Errard. En 1676, l'hôtel est vendu à Nicolas Desmarets, neveu de Colbert, qui fait effectuer une réfection complète de l'hôtel. Des travaux sont également exécutés tout au long du 18e siècle ; un nouvel escalier, toujours en place, doté d'une belle rampe en fer forgé est alors construit en 1750. Après diverses occupations et transformations, cet immeuble de bureaux doit être réhabilité. L'enlèvement des faux plafonds a permis de découvrir des poutres, des menuiseries anciennes ainsi que des plafonds remarquables.

Protégé le 2002/09/03 : inscrit MH · 18 rue Vivienne

Immeuble, ancien siège du quotidien Le Parisien Libéré

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Chedanne (architecte)
Projetée dès 1864 mais percée seulement entre 1897 et 1905, la rue Réaumur se caractérise par une grande variété de façades. Plusieurs raisons expliquent cette diversité d'architectures, certaines peu communes. La nouvelle artère profite d'une réglementation de 1902 qui autorise une plus grande liberté architecturale afin de rompre avec l'uniformité des artères et immeubles haussmanniens. Un concours organisé par la municipalité à partir de 1898 promettait de récompenser les plus belles façades. Destinés à l'industrie, ces immeubles accueillent en majorité des activités liées à la presse et à l'imprimerie, à la confection et au commerce de gros. Il est possible que Georges Chédanne (1861-1941) , à qui cet immeuble a longtemps été attribué, ayant des chantiers importants, ait plus ou moins confié cette réalisation moins prestigieuse à un confrère besogneux. Quel qu'en soit l'auteur, il eut du génie. Le bâtiment est à l'origine sans doute destiné à des commerces de tissus qui avaient besoin de planchers solides pour leur stockage. Occupé par le siège du quotidien Le Parisien Libéré entre 1944 et 1973, il en a gardé le nom et est communément appelé le Parisien. La structure de la construction en poutres métalliques rivetées apparaît pleinement sur la façade. D'épaisses poutrelles horizontales séparent les cinq premiers niveaux d'élévation (seuls le cinquième étage, en brique, et le sixième, aménagé sous combles, n'utilisent pas le métal) , tandis que de fines poutrelles verticales délimitent les travées, se subdivisent au rez-de-chaussée par d'élégantes courbes en deux lignes verticales (principe de la ramification) et portent les trois bow-windows du quatrième étage. Le stricte quadrillage de la façade par ces lignes verticales et horizontales est atténué par les courbes aux angles du premier niveau et celles des consoles des bow-windows. Les quatre premiers étages sont en surplomb par rapport au rez-de-chaussée où s'ouvrent trois grandes portes vitrées dont les deux latérales dessinent des arcades. Des fenêtres perpendiculaires éclairent les premier et deuxième étages. Au troisième étage, les arcs surbaissés des baies sont identiques à ceux des baies et de la base des bow-windows de l'étage supérieur. Le cinquième étage est construit en briques, le sixième est sous combles : tous deux sont réservés à l'habitation et sont en retrait par rapport à l'ensemble. Les étages n'ont pas de plan défini à l'avance, l'occupant étant libre de disposer les cloisons à sa guise. La façade métallique tranche avec ses voisines qui ne font pas preuve d'une telle audace. Le principe de la structure métallique exposée rappelle les constructions industrielles de l'époque (qui connaissent leur apogée lors de l'Exposition Universelle de 1889) , mais est très rarement adopté pour ce type de bâtiment. Il s'agit pour une des premières fois d'un bâtiment à étage avec une véritable structure métallique. L'architecte a ici privilégié deux objectifs : assurer un maximum de lumière aux ateliers et permettre aux planchers de résister à de lourdes charges. L'élément structurel d'acier coulé est saisi ici dans ses qualités plastiques, cinquante ans avant les grandes constructions issues de l'Ecole de Mies van der Rohe. L'immeuble est actuellement occupé par une agence de France Télécom ; rien ne rappelle l'occupation antérieure par Le Parisien Libéré.

Protégé le 1965/03/09 : inscrit MH · 124 rue Réaumur

Immeuble, anciennement hôtel de l'Europe et des Princes

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle Propriété d'une société privée
Cet hôtel a été construit en 1663 pour le maître-maçon Nicolas Wiet. En 1827, il devint l'hôtel meublé de l'Europe et des Princes : c'était un hôtel de luxe, un palace de 40 chambres, où Meyerbeer logea en 1835. C'est au travers de cet hôtel que fut percée, en 1860, l'entrée du passage des Princes (notice Mérimée PA00086091).

Protégé le 1990/05/31 : inscrit MH · 97 rue de Richelieu

Immeubles

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 11 août 1975

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 2, 4, 6, 8, 10 rue d'Amboise

Immeubles

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété privée
Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hotel de Choiseul.

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 1, 2, 4, 12, 14, 16, 18, 20 rue Favart

Immeubles

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 11 août 1975

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 28, 30, 32, 34, 36 rue Saint-Marc

Immeubles

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété privée
Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hôtel de Choiseul.

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 1, 3, 5, 7 rue de Marivaux

Immeubles

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété privée
Les façades et les toitures sur rue : inscription par arrêté du 11 août 1975

Protégé le 1975/08/11 : inscrit MH · 16, 18, 20 rue de Gramont

02 Vie culturelle du 2e arrondissement de Paris

  • 🎬 2 cinémas — GRAND REX, PATHE

03 Grands Sites de France à moins d'une heure du 2e arrondissement de Paris

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 2e arrondissement de Paris.

  • Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 49 min de route · 54 km · en démarche

04 Villages et villes labellisés à proximité du 2e arrondissement de Paris

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

05 Que faire à proximité du 2e arrondissement de Paris

16 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (4)

06 Spots de baignade à proximité du 2e arrondissement de Paris

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

07 Hébergements touristiques

46 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

46
Hébergements classés ?
2 263
Chambres (hôtels)
4 877
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
CITIZENM PARIS OPERA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 168 pers.
HOTEL ZORA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 1 étoile 20 pers.
HÔTEL & RESTAURANT EDGAR & ACHILLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 92 pers.
HÔTEL ASCOT OPÉRA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 78 pers.
HÔTEL ASTOTEL LE 123 SÉBASTOPOL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 126 pers.
HÔTEL BACHAUMONT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 106 pers.
HÔTEL BAUDELAIRE OPÉRA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 54 pers.
HÔTEL BONNE NOUVELLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 40 pers.
HÔTEL CHOISEUL OPÉRA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 93 pers.
HÔTEL DAUNOU OPÉRA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 100 pers.

+ 36 autres établissements.

Résumé

Paris 2e rassemble 115 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 46 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 2 sources utilisées