Parc ancien et patrimonial (34 % de logements construits avant 1919), 149 logements au total.
À 5 km, Châtignac (163 hab.) enregistre 55,9 % de part de propriétaires
Parc mixte à Passirac: sur 149 logements, 80,5 % sont des résidences principales, 10,1 % secondaires, 9,4 % vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (96,0 %). Ce contexte résidentiel — Passirac est au cœur du tissu rural aquitain, en contexte de plaine (altitude moyenne: 130 m) — cadre la lecture du parc local.
68,3 % des ménages de Passirac possèdent leur résidence principale, selon les données INSEE.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 33,6 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 232 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 12,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (45,8 %).
Croissance modérée du parc de Passirac entre 2016 et 2022 (+5,7 %). La multi-motorisation est la norme à Passirac: 48,3 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur du tissu rural aquitain. Le cadre géographique en contexte de plaine (altitude moyenne: 130 m) nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 149 logements dont 120 résidences principales, 15 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 149 logements du parc, 81 % assurent la fonction de résidence principale, contre 10 % de secondaires et 9 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 34 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (34 %), 11 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (53 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 140 | 141 | 149 |
| Rés. principales | 106 | 107 | 120 |
| Rés. secondaires | 18 | 19 | 15 |
| Vacants | 16 | 15 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 68,3 % appartiennent à leurs occupants, 30,0 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (46 %), suivi par l'électricité (23 %) et le fioul (25 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 7 % sans voiture, 45 % à une voiture et 48 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 119 à 149 logements, soit +25 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 22 | 18 | 16 | 28 | 22 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 28 % des logements et 32 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (40 %), 72 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 232 kWh/m²/an, contre 232 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0