Parc à forte domination de propriétaires (81 %) pour 190 logements recensés.
Commune voisine de taille comparable, Carcarès-Sainte-Croix (13 km) affiche 73,3 %
Le parc résidentiel de Saint-Jean-de-Lier s'établit à 190 logements en 2022, dont la très grande majorité sont des résidences principales (88,4 %). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (95,3 %). Ce contexte résidentiel — Saint-Jean-de-Lier est dans le tissu communal du littoral atlantique, en plaine, à 14 m d'altitude, dans l'arrière-pays du littoral landais, à 41 km environ — cadre la lecture du parc local.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 81,0 % des résidences principales de Saint-Jean-de-Lier sont occupées par leur propriétaire, contre 17,9 % de locataires.
Le bâti de Saint-Jean-de-Lier s'étend d'un noyau historique (18,0 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (23,4 % après 2006). Le parc de Saint-Jean-de-Lier présente un profil énergétique médian: classe C, 190 kWh/m²/an, proche de la médiane nationale. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (43,5 %).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (-2,6 %). 60,7 % des ménages de Saint-Jean-de-Lier disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans le tissu communal du littoral atlantique. Le cadre géographique en plaine, à 14 m d'altitude, dans l'arrière-pays du littoral landais, à 41 km environ nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 190 logements dont 168 résidences principales, 3 résidences secondaires et 19 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 190 logements recensés, 88 % sont occupés à l'année, 2 % servent de résidence secondaire et 10 % sont vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 2006-2019 domine (23 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 18 %.
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Le graphique montre une moyenne de 5,3 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (68 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 181 | 195 | 190 |
| Rés. principales | 156 | 164 | 168 |
| Rés. secondaires | 17 | 16 | 3 |
| Vacants | 8 | 15 | 19 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 81,0 % de propriétaires occupants, 17,9 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 43 %. L'électricité pèse 43 %, le fioul 5 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 3 % sans, 36 % à une voiture, 61 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 104 logements en 1968, 190 en 2022 (+83 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 24 | 22 | 19 | 21 | 17 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 53 diagnostics par étiquette énergétique: 30 % en C, 49 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (40 %), et 94 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 415 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 49 (après 2012).
Maisons vs Appartements
Le graphique oppose deux profils — maisons en classe ? (178 kWh/m²/an) et appartements en classe ? (258).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0