chimiste français (1854-1941)
Né(e) et décédé(e) iciLabels touristiques de Toulouse
Toulouse est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.
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Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
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Toulouse rassemble 233 monuments historiques, 7 musées de France, 2 jardins remarquables, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 101 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
233 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Amphithéâtre gallo-romain de Blagnac (cad. AE 73) : classement par arrêté du 23 octobre 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures donnant sur la rue des Lois et sur la rue de l'Esquile ; façades sur cour ; escalier monumental du 18e siècle (cad. 26AD 98) : inscription par arrêté du 29 novembre 1993
Historique
Le collège est reconstruit en 1551 après un édit royal. Chapelle de 1608, décorée fin 17e siècle-début 18e siècle. Portique de brique de la fin du 17e siècle. Entrée monumentale et bâtiment sur rue de l'Esquile du début 18e siècle. Egalement du 18e siècle, le bâtiment interrompant la cour.
Précision sur la protection
Le portail de l'ancien collège, y compris ses deux vantaux de bois, faisant partie du collège Pierre de Fermat (cad. 818 AB 719) : inscription par arrêté du 20 août 2007
Historique
En 1566, les Jésuites installent leur collège et ses dépendances dans l'hôtel de Bernuy, d'époque Renaissance, et agrandissent leur domaine. Les bâtiments actuels, répartis autour de plusieurs cours, portent surtout la marque de la fin du 18e siècle et du 19e. Le grand portail datant de 1605 témoigne du goût baroquisant des mécènes d'alors.
Précision sur la protection
Collège Saint-Raymond (ancien) , actuellement musée Saint-Raymond (cad. AD 54) : classement par arrêté du 11 août 1975
Historique
Ce collège, grâce aux restaurations exécutées par Viollet-le-Duc, est l'un des témoins de la vie universitaire à Toulouse au Moyen-Age. Ces collèges, autrefois nombreux, furent créés au 14e siècle pour recevoir les étudiants trop pauvres, qui y trouvaient un logement avec bourse d'étude. Reconstruit en 1523 par l'architecte Louis Privat, l'édifice maintient la tradition du gothique méridional toulousain, architecture de briques caractéristique avec faux mâchicoulis et ouvertures en chemin de ronde sous le toit. Les restaurations menées par Viollet-le-Duc en 1870-1871, n'ont pas altéré le caractère de l'édifice.
Précision sur la protection
"Ancien couvent : classement par liste de 1840 ; Aile 19e siècle, y compris la cage d'escalier monumentale, du Musée des Augustins (cad. AB 178) : inscription par arrêté du 1er octobre 1990 ; Le musée des Augustins, en totalité, à l’exception des parties classées, ainsi que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, ainsi que le sol des parcelles d’assiette, situés 21 rue de Metz, figurant au cadastre section 819 AB 178 et 302 : inscription par arrêté du 15 janvier 2018 ; En totalité, l'ensemble des bâtiments composants le musée des Augustins avec le sol des parcelles d'assiettes n°302 et n°178, de la section 819 AB, tels que délimités et hachurés en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : classement par arrêté du 23 avril 2018."
Historique
Le couvent des Augustins, construit au cours du XIVe siècle et du début du XVIe siècle est décrété bien national en 1789. Une partie des bâtiments est vendue en 1793 a des particuliers, notamment le grand réfectoire qui occupait tout le côté ouest. Par décret du 19 décembre 1793, un Museum provisoire du Midi ile la République est créé. En 1794, il est décidé d'installer ce musée dans l’église conventuelle ; les chapelles latérales sont alors obturées. Le musée est ouvert au public le 27 aout 1795. De 1823 · 1830, l'aile est et l'église sont endommagées par les réaménagements destinés à créer des salles d'exposition. La nef est transformée en « Temple des arts ». Le musée et le cloitre des Augustins sont classes par la première liste des monuments historiques de1840 ; le grand réfectoire et les autres bâtiments ne sont pas protégés à la même époque ·car ce sont des propriétés privées. En 1868, le grand réfectoire est rasé par la ville afin de permettre le percement de la rue Alsace-Lorraine. En 1873, Eugene Viollet-Le-Duc livre un premier projet pour l'agrandissement du musée, proposant la construction immédiate d'une aile le long du côté sud du cloitre. II dessine seulement l’emprise au sol de l'ail ouest En février 1874, le conseil municipal vote le projet de restauration du musée, soutenu par l'architecte toulousain Jacques-Jean Esquié, collaborateur de Viollet-Le Duc. En 1878, Viollet-Le-Duc et Denis Darcy proposent la construction d'une grande aile de deux niveaux longeant la rue Alsace-Lorraine. Viollet-Le-Duc meurt le 17 septembre 1879 et Darcy poursuit seul le projet. A la demande du conseil des bâtiments civils, Darcy aligne la façade ouest de la nouvelle aile sur la rue d'Alsace-Lorraine et donne plus d'ampleur au pavillon du grand escalier, agrandissement rendu possible par la destruction complète de l'aile sud, composée de la chapelle dite de l'Ecce Homo, de la bibliothèque et de la pharmacie. Les travaux débutent en août 1880 et ne s'achèvent qu'en 1893. La nouvelle aile ouest est inaugurée en 1896. Darcy dresse en 1893 les plans du pavillon sud, place à l'angle des rues d’Alsace-Lorraine et de Metz. Les travaux ne débutent qu'en 1900, sans doute faute de moyens, et s'achèvent en 1904. L'aile Darcy se distingue par la massivité de ses hautes parois de brique, rythmées par les grands arcs en plein-cintre et rehaussée d'un décor en pierre. L’éclectisme des styles, néo-roman, néo-gothique, néo-renaissance, est caractéristique du goût des années 1870-1880. Le musée à fait l’objet, à partir de 1948, d’une longue campagne de restauration et de réaménagement qui s’achève en 1980 avec la construction d’un nouvel espace d’accueil dans le prolongement de l’aile est.
Précision sur la protection
Salle capitulaire avec portion de mur situé dans son prolongement (cad. 26AD 156, 158, 160) ; grande sacristie (cad. 26AD 155) ; vestiges de la petite sacristie (cad. 26AD 155) ; vestiges éventuels de la chapelle de Rieux (cad. 26AD 154) ; jardin actuel de la Banque de France susceptible de renfermer les vestiges du cloître (cad. 26AD 164) : classement par arrêté du 18 juillet 1994
Historique
En 1222, les Franciscains se fixent à cet emplacement. En 1235, une église est en construction. En 1620, projet d'agrandissement. Entre 1290 et 1320, construction de la grande sacristie et de la salle capitulaire. A la fin du 14e siècle, les voûtes de la salle capitulaire sont surélevées. La dernière travée de la salle capitulaire semble avoir été remaniée après le 14e siècle, sans doute suite à l'incendie de 1463 ou au sac des Huguenots en 1513. Après la Révolution, l'église sert de magasin de fourrage, et le feu s'y déclare en 1871. En 1874, ce qui reste de la salle est démolie. De l'ensemble de subsistent que l'église, la grande sacristie, la salle capitulaire et l'étage supérieur de ces bâtiments où se trouvait l'ancien dortoir.
Précision sur la protection
Eglise, salle capitulaire et annexes, chapelle Saint-Antonin, cloître, réfectoire : classement par liste de 1840
Précision sur la protection
Eglise (actuellement église paroissiale espagnole) ; façades et toitures sur rue et sur cour des bâtiments conventuels y compris le cloître (cad. AB 273, 434) : inscription par arrêté du 24 février 1976
Historique
Les religieux de Saint-Antoine, établis au 12e siècle, hors les murs près du château narbonnais, vinrent s'installer rue Pharaon au 14e siècle, pour s'abriter des Anglais à l'intérieur de la ville. En 1580, ils cédèrent la place aux Cordeliers de l'Isle-Jourdain, chassés de leur ville, qui agrandirent et reconstruisirent le monastère après 1656. Désaffectée à la Révolution, l'église fut acquise en 1807 par les religieuses de Notre-Dame, puis, en 1822, par la confrérie des Pénitents Bleus. L'église a été réalisée sur les plans de Rivalz, selon les ordonnances classiques du 17e siècle italien. La décoration absidiale est l'oeuvre de Joseph Roques.
Précision sur la protection
La chapelle dite chapelle des Carmélites (cad. AB 103, 355) : classement par arrêté du 10 février 1909
Historique
La chapelle du séminaire a été construite dans la première moitié du 17e siècle pour les Carmélites. La première pierre a été posée en 1622. L'édifice de plan rectangulaire présente un sanctuaire de deux pans coupés. Autrefois, deux arcades mettaient l'église en communication avec le choeur des religieuses, une chapelle dédiée à Saint-Joseph et la sacristie. L'arcade ouverte sur le choeur était munie d'une double grille et d'un rideau, selon la règle du Carmel. Ces deux arcades ont été supprimées. Le choeur des religieuses a été transformé en sacristie, et la chapelle Saint-Joseph a été démolie. Les deux petites portes latérales ont été ouvertes au 19e siècle. A l'extérieur, la façade du pignon sud est décorée d'assises alternées de briques et de pierres. Le centre de cette façade est occupé par une niche surmontée d'un petit fronton arrondi, avec acrotères. La partie supérieure de la façade est couronnée par un fronton triangulaire. Une rose avait été installée entre les deux frontons, puis fermée au 18e siècle lorsque a été peint l'apothéose de Sainte-Thérèse. La voûte en bois est inspirée de la Renaissance. Les murs sont revêtus de boiseries. Les peintures des voûtes ont été réalisées de 1747 à 1751 par Despax. La propriété de la chapelle (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention du 31 juillet 2007.
Précision sur la protection
Les façades et toitures des bâtiments A, C et F (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. AB 62) : inscription par arrêté du 30 janvier 1987, modifiée par arrêté du 13 avril 1988 - Les façades et toitures des bâtiments B, D, E, y compris la galerie du cloître subsistante et l'aire de l'ancien cloître ; les vestiges du rempart gallo-romain comportant les restes d'une tour demi-circulaire et d'une tour circulaire reliées par un élément de courtine d'une longueur de 50 m environ et d'une épaisseur de 2, 40 m (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. AB 683 à 685) : inscription par arrêté du 15 mars 1989, modifiée par arrêté du 27 novembre 1989
Historique
Le tronçon du rempart romain comprend une courtine entre deux tours circulaires. De celle de l'est subsistent les fondations et quelques assises de l'élévation. Celle de l'ouest est tranchée verticalement. Le rempart semble avoir été construit au début du 1er siècle de notre ère (fin du règne d'Auguste, ou début de celui de Tibère) , ce qui le place parmi les enceintes urbaines les plus anciennes de la Gaule romaine. Les vestiges d'un vaste bâtiment antique s'appuient contre le rempart. Ce bâtiment pourrait être postérieur à 350 après JC. Les formes architecturales employées et l'étirement du plan se rapprochent des grands édifices d'apparat du 4e au 8e siècle.
Précision sur la protection
Rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 26 octobre 1927
Précision sur la protection
Façade, y compris les ferronneries des balcons : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
Hôtel de style Louis XVI, construit en 1771. Le balcon est signé Ortet.
Précision sur la protection
Tour des Ursulines ou tour Sainte-Ursule (cad. AB 485) : inscription par arrêté du 25 septembre 1980
Historique
Tour construite par le capitoul Jean Boysson. La partie basse doit dater de 1515, le reste ayant été retouché sans doute en 1605 par le conseiller au Parlement Arnaud de Bouret, qui en fit don aux Ursulines en 1608. Les deux tiers supérieurs de la tour témoignent de l'architecture de l'époque Henri IV, caractérisée par les fenêtres à encadrements de pierre blanche sur brique rouge, par la coupole terminale de tourelle avec son épi de faïence verte. La tour est couronnée par de petites arcatures de briques sur consoles trilobées. Tourelle latérale qui donnait accès à la salle supérieure ogivale sur six arêtes.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour et la tourelle d'escalier (cad. AB 605) : inscription par arrêté du 16 mai 1979
Historique
Hôtel édifié entre 1515 et 1519 par le capitoul Jean de Gayssion, ayant subi diverses transformations, mais ayant conservé de nombreux éléments d'oirigne, en particulier dans la tourelle de l'escalier et les façades sur la cour avec les galeries et les fenêtres à meneaux. La façade sur cour est divisée en deux par la tour contenant la vis d'escalier. A gauche, trois étages de galeries de bois ; à droite, trois étages de fenêtres gothiques. La tour est recouverte d'une toiture à huit pas surmontée d'un épi de faïence vert. Au premier étage, ouvre sur le palier par une porte ornée d'un arc en accolade.
Précision sur la protection
Façade sur la place Montoulien-Saint-Jacques et la porte sur la rue Saint-Jacques, vantaux compris : inscription par arrêté du 28 avril 1947
Historique
Au 16e siècle, le terrain était occupé par huit immeubles. En 1593, tous les immeubles furent réunis par messire Christophe de Lestang, évêque de Lodève, qui fit construire l'hôtel actuel. La façade sur la rue s'ouvre par un grand portail du 18e, avec alternance de brique et de pierre créant des bossages. Des pilastres doriques reçoivent un entablement avec deux consoles correspondant aux pilastres. Au centre, un écusson martelé à la Révolution. Le tout est surmonté d'un motif constitué par une plaque de marbre noir portant une inscription, épaulée par un rinceau avec écoinçon garni de feuillages, et coiffé d'un fronton triangulaire. Sur la place s'étale la façade du 17e siècle, dont la fenêtres ont été falsifiées par une imitation d'assises de pierre alternées, en rappel du portail.
Précision sur la protection
Hôtel du Capitoul Pierre-Dahus (ancien) , dit Hôtel Roquette ou Tour Tournoer : inscription par arrêté du 27 juin 1925
Historique
L'hôtel a été construit en 1474 par Pierre Dahus ; la tour a été ajoutée en 1532 par Guillaume Tournoer, ancien président du Parlement. Le corps de logis, qui devait être plus étendu, a été réduit suite au percement de la rue. Il est élevé sur des caves voûtées. Plusieurs baies du 15e siècle, avec leurs croisillons, subsistent, ainsi que le couronnement composé de faux mâchicoulis et d'un crénelage. La vis de l'escalier est conservée. L'accès au sommet de la tour, formant terrasse, se fait par un petit escalier en tourelle, accolé à la tour. Une trompe conique en supporte l'encorbellement.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; grand escalier d'honneur ; pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée, ancienne salle à manger ; au premier étage : galerie, salle des Professeurs, salle des colonnes, boudoir, salle à manger et salon (actuellement grande galerie) , grand salon ; cheminée du 18s de la grande chambre au premier étage (cad. AD 2) : classement par arrêté du 11 octobre 1984
Historique
En 1774, après la mort de Louis XV, Jean du Barry est disgracié et exilé à Paris. Puis, il obtient son pardon et rentre à Toulouse où, en 1776, il achète immeubles et terrains donnant sur la place Saint-Raymond. En 1777, il entreprend la construction de l'hôtel auquel il veut donner un lustre comparable à celui de Versailles. En 1794, après la mort du propriétaire, le mobilier est vendu comme bien national et l'hôtel loué. En 1817, les Bénédictins s'y installent et transforment l'édifice. En 1905, il est rattaché au lycée de jeunes filles. Durant la Première guerre mondiale, un hôpital militaire y est installé. L'ensemble présente trois constructions différentes. A droite, l'hôtel présente sept fenêtres sur une façade décorée. Au centre, la "maison du Barry", ancien immeuble du 17e siècle raccroché à l'hôtel. Enfin, à gauche, une dernière travée construite par Du Barry avec, au premier étage, une grande fenêtre vénitienne. A l'intérieur, les pièces présentent un décor utilisant stuc, peinture, dorure et ferronnerie.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues et sur cour de l'ancien hôtel, y compris la devanture et l'intérieur du bar Le Père Louis (cad. AB 322) : inscription par arrêté du 18 février 1993
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. AB 260) : inscription par arrêté du 27 septembre 1972
Historique
La première chapelle de l'ordre fut construite en 1327. L'édifice fut concédé aux Pénitents Bleus après la fondation de leur confrérie à toulouse, en 1576. Cette confrérie, dont les rois de France firent partie de Louis XIII à Charles X, acheta l'immeuble contigu à l'ouest, démolit l'ancienne chapelle et construisit en 1614 l'édifice actuel. La façade frontispice se compose d'une ordonnance de quatre pilastres ioniques couronnés d'un fronton. Pilastres, piédestaux, entablement, fronton, encadrement du portail et oculus, sont bâtis en pierre de taille pour former un contraste avec la brique du mur. Cette façade est l'un des monuments marquants du classicisme à Toulouse.
Précision sur la protection
Façades et toitures du bâtiment principal d'Urbain Vitry et de la porterie ; trois coupoles de Baillaud ; mur d'enceinte (cad. AD 223) : inscription par arrêté du 7 avril 1987
Historique
Un nouvel observatoire fut commandé par la ville à l'architecte Urbain Vitry au début du 19e siècle. Entre 1878 et 1908, une série de travaux furent réalisés par Benjamin Baillaud pour abriter de nouveaux instruments : téléscope Secrétan, cercle Méridien de Gautier (1891). Une série de coupoles fut édifiée. L'accès à l'édifice néo-gothique se fait par un escalier monumental à deux volées aboutissant à un portique formé de deux colonnes doriques et de deux pilastres soutenant un entablement qui se poursuit sur toute la façade principale et sur les latérales. La façade postérieure est flanquée de deux tours rondes. Dans le parc se trouvent encore trois coupoles, une tour, des écuries et divers bâtiments plus récents.
Précision sur la protection
Façades et toitures des bâtiments en U autour de la cour d'honneur, y compris le grand porche d'entrée et ses ailerons latéraux ainsi que la Porte Charles de Montchal (1640) fermant l'impasse ; façades sur cour intérieure et sur place Saint-Etienne, et toitures correspondantes de l'ancien hôtel Ducos de Lahitte annexé à la Préfecture au cours du 19e siècle, ainsi que les deux travées de l'immeuble coiffé en poivrière qui lui est accolé ; façades et toitures des bâtiments des anciens communs (première cour à gauche après la cour d'honneur) ainsi que de l'aile perpendiculaire sur jardin ; porte 17e siècle de l'ancien hôtel de Ricard, réédifiée dans le jardin ; façade et toiture correspondante du bâtiment Louis XVI situé n°s 7 à 13 rue Saint-Jacques ; à l'intérieur, au fond de la cour d'honneur : grand escalier central et, au rez-de-chaussée : salle des gardes, ancienne salle à manger (salon à miroirs et colonnes) , trois grands salons Louis XVI sur jardin (cad. AC 268, 301, 302) : inscription par arrêté du 1er octobre 1990, modifié par arrêté du 17 octobre 1990
Historique
"Après avoir vécu avec leurs chanoines dans l'enceinte du cloître, les archevêques de Toulouse établirent leur résidence au-delà de la tour Mascaron. Bâti du 14e au 16e siècle, le premier évêché est détruit à la fin du 17e siècle et reconstruit en 1691. De cette époque reste le bâtiment correspondant à l'aile perpendiculaire à oculi sur jardin qui comportait, au premier étage, une chapelle. La reconstruction se poursuit en 1693 sous la direction de l'architecte d'Aviler qui organise le plan actuel en U autour d'une cour centrale. A partir de 1776, l'architecte Jean-Arnaud Raymond exécute le bâtiment entre les n° 7 et 13, destiné à recevoir la "chambre souveraine du clergé" et les archives diocésaines."
Précision sur la protection
Porte dite de l'Esquile : classement par arrêté du 21 mars 1910 ; Ancienne chapelle (cad. AD 93) : inscription par arrêté du 2 juin 1992
Historique
Porte dite de l'Esquile : 16e siècle, par Nicolas Bachelier ; Ancienne chapelle : 17e siècle, 19e siècle
Précision sur la protection
Latrines, comprenant la tour dans son intégralité (parements internes et externes, toiture) , bouches d'évacuation, conduites, fosse et puits (cad. AB 574) : classement par arrêté du 18 septembre 1995
Historique
Tour des latrines mentionnée sur le plan du Monasticum Gallicanum au 17e siècle. Les latrines peuvent dater du 14e siècle (latrines collectives à fosse). L'église de la Daurade a été démolie en 1761, et les bâtiments conventuels en 1811. La tour présente des baies murées, par groupe de trois, à la partie sommitale ouest et à mi hauteur sud. Couvertes en plein cintre, elles sont entièrement en briques. A mi-hauteur, un glacis horizontal tapissé de briques semble avoir eu pour fonction de diriger un déversement vers le centre de la tour. Un arc de décharge en briques apparaît dans le flanc inférieur oriental, et un autre dans le flanc supérieur sud. L'intrados sud est muni de deux grands arcs diaphragmes en encorbellement et en décalage l'un par rapport à l'autre. Des conduits biais en terre cuite placés dans le flanc supérieur oriental révèlent un rajout sans doute postérieur. Un déversoir dans l'angle supérieur nord-est semble avoir eu pour fonction de diriger les eaux pluviales vers le centre de la tour. Au centre de l'aire qui recevait les déjections, se trouve un puits circulaire. L'évacuation des odeurs pouvait se faire en partie haute, d'après la présence de lucarnes supérieures.
Précision sur la protection
Façades et toitures des bâtiments entourant les deux cours sur la rue Valade, y compris le mur de clôture et les portes : inscription par arrêté du 22 mars 1965
Historique
Ensemble important du 18e siècle, situé à proximité du couvent des Chartreux, construit par l'archevêque Loménie de Brienne en 1764 pour y établir le séminaire des Messieurs de Saint-Sulpice. Il se compose de trois corps de bâtiments identiques délimitant deux cours jumelles dont l'accès se fait par deux grandes portes cochères.
Précision sur la protection
Chapelle des Pénitents Bleus (ancienne) (cad. AB 261) : classement par arrêté du 6 mars 1980
Historique
Chapelle édifiée à partir de 1622 par l'architecte Pierre Levesville. Son plan présente un oval recoupé par un rectangle sur lesquels s'articulaient deux absides opposées. La voûte en bois de la nef fut décorée par Pierre Fournier pour la dorure des nervures et Jean de Salinge pour la peinture des compartiments. Marc Arcis composa dix bas-reliefs représentant les vertus théologales et les compléta par un décor d'anges musiciens et de trophées en 1734-1735. Après avoir servi de temple décadaire à la Révolution, la chapelle devint église paroissiale en 1802. En 1805, Jacques Pascal Virebent transforma l'intérieur, allongeant le choeur en utilisant la salle de réunion des Pénitents. Un clocher de style toulousain fut édifié. En 1858, six bas-reliefs complétèrent dans le choeur ceux de Marc Arcis. En 1860-1865, le peintre italien Céroni réalisa le décor. En 1875, G. Pibou exécuta le "Triomphe de Saint-Jérôme" sur la voûte.
Précision sur la protection
Chapelle Saint-Roch-du-Férétra (ancienne) (cad. AC 358) : inscription par arrêté du 14 novembre 1979
Historique
Les origines de la chapelle, au 13e siècle, seraient liées à l'arrivée des Carmes à Toulouse. En 1369, les reliques de Saint-Thomas d'Aquin y sont accueillies, confiées par le pape Urbain V. Au 16e siècle, la chapelle devient le siège d'une confrérie réunie au nom de Saint-Roch. En 1784, la confrérie décide de restaurer et d'embellir l'édifice. Les travaux sont confiés à l'ingénieur Raymond, et s'étendent jusqu'en 1786. La confrérie est rétablie après la Révolution. Au 19e siècle, la chapelle passe aux mains de particuliers. La nef rectangulaire, précédée d'un vestibule, se termine par une abside semi-circulaire. Le mur occidental est un remploi de l'édifice du 13e siècle. Extérieurement aux murs ouest et est, subsistent des éléments de construction romaine.
Précision sur la protection
Église Saint-Pierre-des-Chartreux y compris le narthex et la galerie au nord (cad. LL 559) : classement par arrêté du 7 mai 1956 - Vestiges du cloître (cad. LL 512) : inscription par arrêté du 23 novembre 1964
Historique
La construction fut commencée en 1602, lorsque les Chartreux vinrent s'installer à Toulouse à la suite de l'incendie de leur couvent de Saix au cours des guerres de Religion. L'église fut consacrée en 1612. L'aspect actuel de l'édifice est celui résultant des travaux terminés en 1787. L'édifice se compose d'un sanctuaire central de plan carré, dominé par une lanterne couverte d'un dôme ajouré, ajouté entre 1780 et 1787. A l'est se trouve le choeur des religieux et à l'ouest la nef des fidèles. Le choeur des religieux se compose d'un vaisseau couvert d'une voûte en berceau en plâtre. La nef des fidèles, moins longue, est flanquée de part et d'autre de trois chapelles latérales. Elle se trouve précédée d'un narthex. Le sanctuaire central est orné d'un ordre corinthien. L'ensemble a conservé tout son décor ancien. Cloître du 17e siècle. La plus grande partie des bâtiments a disparu au cours de son affectation comme arsenal au 19e siècle.
Précision sur la protection
Maison de Calas (ancienne) (cad. AB 38) : inscription par arrêté du 15 janvier 1980
Historique
Cet immeuble possède quelques éléments gothiques, mais l'ensemble a été transformé au cours des siècles et rhabillé au 19e. La façade sur rue semble construite en pans de bois. Les pilastres ioniques et l'encadrement des fenêtres sont sûrement postérieurs à l'époque où la famille Calas y habitait. Au fond de la cour, défigurée par un local ajouté au 19e siècle, se trouve un portail en pierre à linteau en accolade garni de vantaux en bois percés de judas.
Précision sur la protection
Porte du Capitole (ancienne) réédifiée dans le jardin des Plantes de Toulouse : inscription par arrêté du 18 mai 1925
Historique
La porte s'élève sur la façade de l'hôtel de ville. Elle présente un cintre se développant entre deux étages de colonnettes, surmonté d'un oculus sous un fronton dominé par trois croissants. La frise portait les blasons des capitouls, martelés en 1793. En 1671, la porte fut transférée par l'architecte Pierre Mercier sur la façade de l'Arsenal, plus tard la Commutation. Un cartouche carré fut ajouté, avec les nouveaux blasons des capitouls de l'année.
Précision sur la protection
Les éléments suivants : castelet d'entrée constitué du bâtiment sur rue cantonné de deux tours, de deux ailes au nord et au sud, du bâtiment administratif situé à l'est d'une part, cour d'honneur délimitée par ces éléments d'autre part (cad. 813 AC 01 222) : inscription par arrêté du 25 février 2011
Historique
La maison d'arrêt a été réalisée entre 1854 et 1867 par l'architecte Jacques-Jean Esquié. Cinq quartiers desservis par des galeries de circulation ouvrant sur l'espace central, rayonnent à partir d'une rotonde centrale. L'accès unique se fait par un castelet d'entrée traité dans le goût néo-médiéval, ensemble abritant l'administration et les logements de fonction. Les élévations reprennent matériaux et modèles habituels de l'architecture publique d'Esquié. Elles sont marquées par des citations médiévales (romanes et surtout militaires ou castrales) ainsi que par une austérité et un souci d'économie très accentués. Les techniques nouvelles liées à l'emploi du fer, de la fonte et du zinc sont également mises en oeuvre. Enfin, la prison Saint-Michel constitue aussi un lieu de mémoire associé à la Seconde Guerre Mondiale et à la Résistance.
Précision sur la protection
Ancienne trésorerie royale (cad. AB 288) : classement par arrêté du 7 mai 1990
Historique
Trésorerie royale datant du 13e, embellie au 15e siècle, puis transformée en temple protestant par Léon Daurès, architecte départemental du Tarn, entre 1909 et 1911. De style néo-gothique, l'édifice est construit par l'entrepreneur en maçonnerie et pierre de taille Cassagnère et reprennent certains éléments médiévaux dont une partie des maçonneries. Le décor est réalisé par le maître-verrier Calmels, le mosaïste Laplana et le sculpteur Mauguet.
Précision sur la protection
Façade et portique (cad. AB 4) : inscription par arrêté du 16 mai 1979
Historique
Les bâtiments conventuels, qui accompagnaient l'ancienne église des Carmes Déchaussés, furent transformés pour y installer le Museum d'histoire naturelle en 1861. Ils reçurent une façade monumentale à portique tétrastyle d'ordre dorique, due à l'architecte Urbain Vitry, pour servir d'entrée à l'école de médecine qui occupa les lieux après 1820. L'architecte prolongea la façade nord. Quatre colonnes doriques supportent un fronton triangulaire à l'intérieur duquel peut se lire le mot "Museum".
Précision sur la protection
Eglise Saint-Pierre-des-Cuisines (ancienne) (cad. AE 14) : classement par arrêté du 6 juin 1977
Historique
Ancien prieuré clunisien descendant de Moissac, remontant à 1067, dû au comte de Toulouse Guillaume IV. Au 11e et 12e siècle, l'édifice sert de lieu de réunion aux notables de la ville. En 1628, le pape échange avec Moissac le prieuré de Villardonnel contre celui de Saint-Pierre afin d'en faire don aux Chartreux qui s'intallent à côté. L'édifice conserve d'importants vestiges des 11e et 12e siècles (portail roman, pan de mur avec deux fenêtres romanes dans la façade ouest, murs de la chapelle absidiale et vestiges dans l'abside semi-circulaire) , et a été complété aux 14e et 16e siècles. Il se compose d'un choeur à chevet plat et d'une nef de caractère très méridional.
Précision sur la protection
Bâtiments construits selon l'ordonnance de l'architecte Urbain Vitry (cad. AD 6) : inscription par arrêté du 13 mars 1990
Historique
Abattoirs entrepris en 1827 et inaugurés le 29 novembre 1831, sur des plans de l'architecte toulousain Urbain Vitry après les voeux émis par la municipalité de disposer d'un abattoir public afin d'améliorer la salubrité et la surveillance de l'octroi. L'ensemble comprend à l'entrée une grille sur laquelle s'appuient deux pavillons servant de logement et de bureaux. Au milieu de la cour, le bâtiment principal contient au centre un grand espace couvert et de chaque côté les échaudoirs des boeufs et des veaux. Les bouveries et les bergeries sont disposées de part et d'autre de ce bâtiment. A l'arrière se trouvent la triperie et le fondoir prolongés par les échaudoirs des cochons en demi-cercle. L'édifice a été agrandi et transformé entre 1881 et 1891 par Achille Gaubert, architecte de la ville, puis entre 1927 et 1929 par l'entreprise les Charpentiers toulousains sous la conduite de Jean Montariol, également architecte de la ville. Les abattoirs sont fermés en 1988. D'importants travaux de démolition et de reconstruction ont été entrepris entre 1997 et 2000 pour créer un musée d'art contemporain.
Précision sur la protection
Remparts comprenant quatre tours (tour de l'Isle, Tour de la Menuiserie, Tour du Matériel, Tour Taillefer) , la courtine partant de la Tour de l'Isle et reliant les tours entre elles, la partie du sol comprise entre les deux tours médianes (renferméepar la section C du plan du dossier) (cad. AD 20) : classement par arrêté du 5 décembre 1988
Historique
Ce segment d'enceinte partait du fleuve et longeait le Clos Taillefer ou Clos de l'Hôpital jusqu'à la Porte Réclusane. L'enceinte du 14e siècle fut abîmée à maintes reprises par des inondations. Vers 1430, reconstruction sur cette partie d'un mur haut de 5, 40m. En 1513, la ville entreprend un grand chantier pour édifier des tours de défense le long des remparts. Onze tours sont bâties, dont quatre sur ce segment. Les aménagements urbains du 18e siècle entraînent la démolition de l'enceinte Saint-Cyprien, sauf sur ce segment.
Précision sur la protection
Les vestiges de la barbacane (cad. 816AB 350) : inscription par arrêté du 29 novembre 1993
Historique
Après la perte du Milanais (1523) , le roi François Ier donne l'ordre de remettre en état toutes les places fortes qui ceinturaient le pays. Entre la porte Saint-Michel et le bastion du Moulin du Château, une ligne de défense en terre crue avait été bâtie au 14e siècle à la place de l'ancienne enceinte romaine. On décide de construire la barbacane et 92 mètres de rempart en briques cuites. La portion subsistante s'élève sur une hauteur de dix mètres environ ; quatre canonnières en pierre sont encore bien visibles.
Précision sur la protection
Bassin du radoub, comprenant le hangar couvert de 1843, la gare couverte de 1855 et le bassin lui-même (cad. AD 598) : inscription par arrêté du 8 août 1989
Historique
"Réalisés entre 1834 et 1840 par Urbain Maguès, les chantiers de radoub étaient fournisseurs de la navigation du canal du Midi. Situés à l'origine sur les bords du port Saint-Etienne, puis au port Saint-Sauveur où ils perturbaient le trafic, ils furent prévus pour deux constructeurs. Ils s'organisent autour d'un bassin central, ou gare d'eau, reliée au canal par un passage surmonté d'un pont roulant. De part et d'autre de ce bassin se trouvent les "formes". Des batardeaux flottants à poutrelles permettaient d'y faire entrer l'eau, remplacés par des bateaux-portes. Sur les quatre formes réalisées, trois subsistent. La forme située au sud a été recreusée au 20e siècle. En 1841, fut décidée la construction d'un grand hangar ouvert par des arcades pour couvrir une forme et permettre le travail par tous les temps. Ce hangar, à charpente à arbalétriers courbes, à la Philibert Delorme, couvert en tuiles mécaniques, semble l'avoir été à l'origine en zinc. Le vaste bassin couvert, destiné au stationnement des bateaux, a été édifié dans la seconde moitié du 19e siècle contre le mur de clôture en bordure du canal. Il a été ensuite transformé en cale sèche. Les logements des deux maîtres, les ateliers et les magasins sont disposés de part et d'autre du portail en bordure de l'allée des Demoiselles."
Précision sur la protection
Les façades et toitures de la maison ainsi que le salon occupant la rotonde centrale avec son décor de stucs et sa frise peinte ; le jardin avec l'ensemble des aménagements et des constructions : portail d'entrée, serre, murs de soutènement, escalier, ainsi que les aménagements hydrauliques (fontaine, bassin ), à l'exclusion de la maison d'amis ; les façades et toitures de la maison du gardien et de sa dépendance (cad. AL 15, 16, 105, 122 à 126) : inscription par arrêté du 25 octobre 2016
Historique
Petit édifice construit vers 1795-1800, sur une terrasse à flanc de coteau. Son plan présente deux courtes ailes latérales ouvrant sur une rotonde centrale coiffée d'un dôme. Le salon occupant la rotonde est orné d'un décor en stuc sur la corniche et d'une frise peinte courant en-dessous, avec des médaillons hexagonaux à figures. Cet ouvrage est un bel exemple d'architecture Directoire.
Précision sur la protection
Bibliothèque, y compris les bâtiments annexes (logements, chaufferie, loge du concierge) , la cour, le jardin et les clôtures (cad. AB 102) : inscription par arrêté du 7 décembre 1994
Historique
Bibliothèque construite à l'emplacement de l'ancien couvent des Carmélites, de 1932 à 1935. L'origine de la bibliothèque peut être attribuée à Lomènie de Brienne qui rassemble les fonds de la bibliothèque des Jésuites en 1782. Elle s'accroît à la Révolution en incluant les bibliothèques monastiques puis les fonds de collections privées, et enfin les volumes de la bibliothèque du clergé en 1866. Les trois corps de bâtiments définissent les fonctions de la bibliothèque. Un premier corps abrite les services administratifs. Le second, relié au premier par un vestibule, constitue la salle de lecture, éclairée par une coupole. Un troisième se situe dans le prolongement du précédent et sert de magasin de livres sur six niveaux. Différents artistes toulousains réalisent fresques (Marc Saint-Saens) , fontaines (Parayre) , bas-reliefs (Sylvestre Clerc) , tableaux (Edouard Bouillères) et vitrail (Rapp). L'ensemble du bâtiment est orné de motifs en ferronnerie.
Précision sur la protection
La salle du rez-de-chaussée avec son décor (cad. AB 210) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Café construit entre 1900 et 1910, en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. Le café possède un décor surchargé de stucs peints de style Napoléon III. Sa rénovation en 1979 a détruit la couleur originelle.
Précision sur la protection
Les bâtiments suivants de la caserne de pompiers Jacques Vion (plan 2 annexé à l’arrêté), en totalité : le hall du gros matériel dit aussi « grand garage », le gymnase, la tour de séchage, l’abri de la pompe à essence, la cour d’honneur avec les passages couverts, la salle de conférence, le bloc de l’administration, à l’exclusion de la piscine et de la fosse de plongée. Sont également inscrites les façades et toitures des immeubles de logement des sapeurs-pompiers, des officiers et des célibataires – tel que délimité en rouge sur le plan 1 annexé à l’arrêté. Les bâtiments susmentionnés sont situés aux n° 15 et 19 allées Charles-de-Fitte, sur les parcelles 205, 534, 535, 536, 540, 541, 749, 751, figurant au cadastre section AH : inscription par arrêté du 14 septembre 2023
Précision sur la protection
Vestiges : castelet, porche d'entrée, orangerie, temple de l'Amour et pavillon carré (cad. AK 38, 39) : inscription par arrêté du 18 février 1993
Historique
Edifié au centre d'un grand parc, dans les années 1850, ce castelet est l'oeuvre de la famille Virebant. Sa façade est typique du style éclectique et s'orne d'un abondant décor en terre cuite emprunté à l'art gothique ou Renaissance.
Précision sur la protection
La cathédrale : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments tels qu'ils apparaissent soulignés sur le pan annexé à l'arrêté, à l'exception des adjonctions récentes : façades et toitures des bâtiments administratifs bordant la cour d'honneur, façades et toitures du bâtiment en hémicycle situé à l'ouest de la chapelle, à l'exception des adjonctions récentes, façades et toitures des pavillons des malades bordant les deux allées situées au nord et au sud de la cour d'honneur, à l'exception des adjonctions récentes, avec leurs galeries de circulation bordant les allées centrales ainsi que les restes de galeries transversales situées côté nord, avec leurs restes de pavement en calade ; chapelle de l'hôpital en totalité ; cage d'escalier au nord-ouest du bâtiment administratif situé au nord de la cour d'honneur, avec sa rampe en ferronnerie ; sol et plantations de la cour d'honneur délimitée par le portique est, les deux bâtiments administratifs et la chapelle avec ses galeries d'accès (cad. 840 BM 1) : inscription par arrêté du 28 mai 2008
Historique
Ensemble hospitalier réalisé par J.J. Esquié entre 1852 et 1864. Reflet des théories psychiatriques d'Esquirol et concrétisant un projet non réalisé pour un asile à Bruxelles, il est conçu comme un ensemble urbain autour de la fonction psychiatrique. Deux axes de symétrie se développent nord-sud et est-ouest. A leur croisement, une cour d'honneur abrite les services administratifs. Précédée d'un portique monumental, elle conduit à la chapelle mêlant style classique et néogothique. Pour séparer les malades des deux sexes, deux nefs sont séparées par des piliers. A l'ouest, un bâtiment en hémicycle, ayant pour pivot le château d'eau, abrite les ateliers. L'axe nord-sud est celui des malades, symétrique le long de cours plantées. Les deux ensembles de pavillons, l'un au nord, l'autre au sud, sont consacrés l'un aux hommes, l'autre aux femmes, et se répartissent par type d'affection. Un système complexe de galeries couvertes, presque entièrement disparu, assurait une communication avec tous les pavillons.
Précision sur la protection
La chapelle et la cour Sainte-Anne, en totalité, telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, sises au n°18, rue Sainte-Anne, ainsi que le sol et le sous-sol des parcelles 9, 395 et 396, section 815 AC, à l’exclusion des salles paroissiales : inscription par arrêté du 3 mai 2021
Historique
La chapelle Sainte-Anne a été édifiée à partir de 1827 par l'architecte diocésain Jean-Pierre Laffon (1787-1865), à l'emplacement des premières travées de l'église Saint-Jacques. Henri Bach (1815-1899), architecte de la fabrique de Saint-Étienne, remplace dans les années 1890, la voûte par un plafond plat à caissons. La chapelle présente une architecte néoclassique épurée, caractéristique de plusieurs édifices religieux ou publics des années 1830 dans la région toulousaine. La cour Sainte-Anne a été aménagée à la place du cloître qui constituait le cœur du quartier canonial, implanté au sud de la cathédrale Saint-Étienne. L'occupation du site est attestée depuis l'Antiquité. Le groupe épiscopal paléochrétien s'est structuré à l'emplacement d'un ensemble religieux du Haut Empire, implanté contre le rempart édifié au début du Ier siècle et reflétant l'importance de la ville à l'époque romaine. Il disposait probablement très tôt de deux églises : la cathédrale et l'église Saint-Jacques qui est déjà mentionnée en 844 dans un diplôme de Charles le Chauve. La chapelle Sainte Anne conserve, au niveau de son mur occidental, des portions de maçonnerie pouvant être rattachées à cet édifice primitif. Avant 1073, date à laquelle Isarn de Lavaur, évêque de Toulouse entre 1071 et 1105, impose aux chanoines de vivre en communauté, nous ne disposons que de peu d'informations sur l'organisation du chapitre. S'étendant sur environ 4 ha, le quartier canonial qui était borné au nord par la cathédrale, à l'est par le rempart augustéen, à l'ouest par le palais épiscopal et au sud par la rue Saint-Jacques, était entouré par une clôture. Sa superficie est restée stable jusqu'à la Révolution. La cathédrale, l'église Saint-Jacques et le cloître ont été reconstruits entre la fin du XIe siècle et la première moitié du XIIe siècle. Le grand cloître, sans doute le plus vaste du midi de la France, séparait la cathédrale de l'église Saint-Jacques. Jusqu'à la nationalisation des biens du clergé en 1789, le quartier canonial se composait de la cathédrale, de la salle capitulaire, d'un réfectoire, de dépendances, du cloître, de l'église Saint-Jacques et de la prévôté. Le chapitre disparaît le 18 août 1792 lors de la suppression des congrégations religieuses. A la fin de 1799, le cloître est détruit et à sa suite tous les édifices qui l'entouraient. En 1811, le percement de la rue Sainte-Anne sonne le glas du cloitre dont seuls quelques éléments de sculpture sont parvenus jusqu'à nous et de l'église Saint-Jacques. Le sous-sol de la cour Saint-Anne conserve les vestiges des aménagements prestigieux de ce quartier qui a été étudié par Quitterie Cazes dans le cadre de sa thèse soutenue en 1993 et publiée en 1998 (https://www.theses.fr/1993TOU20073 )
Précision sur la protection
Chapelle Notre-Dame-de-Nazareth (cad. AB 128) : inscription par arrêté du 27 décembre 1974
Historique
Chapelle du 15e siècle, très remaniée au 16e, incorporée dans un îlot urbain. Sa construction est due à des parlementaires et elle fut utilisée par la magistrature avant 1789. Sous la Révolution, elle fut fermée, puis rendue au culte en 1800. La nef était flanquée de chapelles dont ne subsiste que celle du nord. Le tout est voûté d'ogives aux arcs chanfreinés. La travée du fond, à liernes et tiercerons, s'orne de clefs de voûte écussonnées et fleuronnées. A l'extérieur, porte en accolade. Le clocher fut détruit à la Révolution.
Précision sur la protection
Château d'eau (cad. 28 AE 255) : inscription par arrêté du 28 septembre 1987
Historique
Commencée en 1821 par la construction des canaux d'amenée et de fuite, la station de pompage est l'oeuvre de l'architecte Jean-Antoine Raynaud. La première pierre du château d'eau fut posée en juillet 1823. Les filtres sont établis dans le banc d'alluvions composé de graviers et de sable, en contrebas du cours Dillon. Dès 1825, l'eau était distribuée dans la ville grâce à des fontaines également dessinées par Raynaud. Le réseau fut achevé en 1828. L'ensemble se compose d'une tour établie sur un soubassement de plan circulaire à trois niveaux. A l'intérieur, l'eau faisait tourner deux roues hydrauliques à aubes qui actionnaient huit pompes. L'eau aspirée était refoulée vers le réservoir situé au sommet de la tour. Un ponceau établi entre le château d'eau et le cours Dillon supportait les tuyaux qui conduisaient l'eau dans les fontaines de la ville. Le château d'eau a été abandonné vers 1860. Depuis 1974, il sert de galerie d'exposition photographique et de centre de documentation.
Précision sur la protection
Façades et toitures du château et de son belvédère (cad. AI 3) : inscription par arrêté du 29 novembre 1993
Historique
La première mention d'un domaine agricole sur ce lieu date de 1571. Le château actuel présente une façade sobre sur deux niveaux, couronnés d'une balustrade. La travée centrale, couronnée d'un fronton, jour le rôle d'avant-corps. La façade arrière offre des dispositions similaires. Deux courtes ailes en retour contiennent les escaliers d'accès à l'étage.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; pigeonnier (cad. AH 186, 206) : inscription par arrêté du 31 décembre 1980
Historique
L'emplacement du château était réservé, au Moyen-Age, à une métairie du comte de Toulouse. En 1588, est construit le château actuel. L'ensemble est vendu à la Révolution comme bien de l'Eglise. L'édifice est construit sur un plan en L, en briques. La façade, côté Est, est agrémentée d'une tourelle et d'une ornementation en dentelle de staff au niveau du second étage des fenêtres orientales. Le portail comporte une ornementation en fer forgé, décorée par les initiales GS du baron Sabatié-Garat, propriétaire au 19e siècle. Près du château se trouve un pigeonnier de la même époque.
Précision sur la protection
Le château ; le lavoir ; le parc avec son décor d'architecture (cad. AO 150, 151, 159 à 163, 210, 212, 215, 216, 218, 219, 164) : classement par arrêté du 13 août 1963
Historique
L'ensemble du château est un exemple rare, par sa qualité et sa conservation, d'une demeure seigneuriale de la fin du 18e siècle. Construit pour Jacques Dubarry, qui acquit le domaine en 1781, l'édifice est bâti en briques et utilise les formes de l'architecture classique. Un grand salon circulaire précédé d'un vestibule constitue le corps central, flanqué d'une part de deux chambres avec leurs commodités, et d'autre part d'une salle à manger et d'un petit salon avec leur dégagement. Des chambres de service en mezzanine se distribuent au-dessus des parties latérales. A l'intérieur, décor stuqué. Parc, lavoir et communs complètent l'ensemble. Le château a été acquis par la ville de Toulouse en 2009.
Précision sur la protection
Pigeonnier (cad. BI 30) : inscription par arrêté du 26 avril 1994
Historique
Edifice en briques bâti sur arcades. L'accès se fait par une porte à linteau en anse de panier avec échelle. La toiture à quatre pans porte un épi de faîtage récent. Deux lucarnes servent d'accès aux pigeons. Le dispositif de protection contre les prédateurs est assuré par une corniche portant une rangée de carreaux vernissés, disposés en plan incliné. Le plancher a disparu. Les nids étaient en osier.
Précision sur la protection
Château en totalité (cad. BC 8) : inscription par arrêté du 14 septembre 2001
Historique
L'essentiel du château date du 13e et du 14e siècle avec des remaniements opérés au cours du 17e siècle. Ce témoignage bien conservé du patrimoine médiéval toulousain est resté dans un état archéologique intéressant. Les maçonneries, les joints, les enduits et les ouvrages protégés par des maçonneries, sont parvenus dans leur état, témoignant de l'art de bâtir en pays toulousain du 13e au 17e siècle.
Précision sur la protection
Porte d'entrée et façade sur cour : inscription par arrêté du 9 décembre 1946
Historique
S'élevant sur trois étages et rappelant dans ses proportions les palais italiens, l'édifice s'ouvre par une porte surbaissée à linteau plat, encadrée de deux pilastres supportant une corniche saillante. A la clef, un écusson ouvragé porte une croix et un chapelet. Trois grandes fenêtres superposées marquent la cage d'escalier. Cet axe est accusé par l'interruption du stylicide et le couronnement de la cage d'escalier où une petite fenêtre serrée entre deux pilastres à bossages s'ouvre dans un pan de briques couronné d'une corniche et d'un fronton à denticules. En 1705, l'évêque de Rieux légua aux Doctrinaires, appelés à Toulouse en 1604, sa bibliothèque rendue publique, installée dans ce bâtiment. L'église, en ruine en 1753, fut démolie en 1800.
Précision sur la protection
Les façades et toitures du couvent - studium, ainsi que, en totalité, l'église Notre-Dame du Rosaire de ce couvent (cad. 838 AI 91) : inscription par arrêté du 12 février 2007
Historique
Exemple important du renouveau de l'art sacré d'après la Seconde guerre mondiale, et d'une nouvelle conception architecturale conventuelle, cet ensemble a été construit par les frères Joachim et Pierre Génard, et Jean Auproux entre 1954 et 1960. Les matériaux mêlent tradition (maçonnerie de galets) et modernité (béton brut). L'église présente un vaste volume divisé en travées marquées par de grands portiques de béton brut. Le bâtiment des frères comprend des " pare-soleil ". De nombreux artistes, verriers, peintres, céramistes sont intervenus pour la réalisation du décor.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cours et sur jardin ; chapelle au n° 13 ; petit salon à l'étage au n° 5 (cad. AB 408, 413) : inscription par arrêté du 8 décembre 1981
Historique
L'actuel couvent a été installé au 19e siècle dans trois hôtels du 17e que les religieuses de la Visitation acquièrent progressivement (une maison particulière en 1822 ; l'ancien hôtel du président Le Masuyer avec quatre ailes autour d'une cour intérieure en 1817 ; l'ancien hôtel de Béarn dit du Temple, qui appartenait aux chevaliers de Malte, en 1861).
Précision sur la protection
Eglise Saint-Exupère (ancienne chapelle du couvent) (cad. AB 6) : classement par arrêté du 3 mai 1974 ; Façades et toitures sur cour des galeries subsistantes de l'ancien cloître (cad. AB 5) : inscription par arrêté du 3 mai 1974
Historique
Couvent construit au début du 17e siècle. La première messe y est célébrée en 1623. En 1806, l'église devient paroissiale et est légèrement transformée pour être adaptée à sa nouvelle fonction. Le sanctuaire fut agrandi de la sacristie. Cette dernière fut installée d'abord dans une salle derrière le sanctuaire puis, quand cette salle fut prise pour l'installation de l'orangerie du jardin des plantes, la sacristie occupa l'ancienne chapelle de l'Enfant Jésus. En 1820, couvent et cloître devinrent école de médecine puis, en 1861, museum d'histoire naturelle. Le plan présente une nef unique pourvue de chapelles latérales et un chevet plat. La nouveauté réside dans le décor où la peinture joue un rôle important. Sous le choeur, une crypte en briques voûtée en anse de panier présente un mur nord percé de quatorze niches sur deux niveaux. Trois galeries de l'ancien cloître subsistent. Une fausse galerie a été construite au nord.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; portail d'entrée (cad. 803AB 470) : inscription par arrêté du 10 juin 1996
Précision sur la protection
La dépendance de l'hôtel particulier Baylet - les façades et les toitures, le hall et la cage d'escalier (y compris les portes, les vitraux et les garde-corps) ainsi que le jardin - telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. 823 AC 586 et 738) : inscription par arrêté du 6 juin 2019
Précision sur la protection
Ecluse (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 24 avril 1998
Historique
Ecluse double et pont du 18e siècle (1770-1776) , construits sur les plans de Saget, et formant la tête du canal de Brienne. L'écluse et le départ du canal, encaissés entre deux rangées d'immeubles fin 18e siècle.
Précision sur la protection
Façade : classement par arrêté du 12 juillet 1886 ; Eglise, à l'exclusion de la façade classée : inscription par arrêté du 18 mai 1925
Historique
Construction en briques. Nef couverte d'une voûte à liernes et tiercerons. Des chapelles sont aménagées des deux côtés de la nef, entre les contreforts. Celles du sud sont surmontées d'une galerie. Cinq chapelles s'ouvrent sur le choeur polygonal.
Précision sur la protection
L'église (cad. R 108) : inscription par arrêté du 15 octobre 1956
Historique
L'église des Récollets, communément appelée "du Calvaire", est l'ancienne chapelle du couvent des frères mineurs de la stricte observance, créé par Louis XI. L'église, construite de 1482 à 1487 environ, ne comprenait primitivement qu'une nef à chevet polygonal couverte d'une voûte en bois ; elle a été agrandie dans la première moitié du 16e siècle par l'adjonction de quatre chapelles accolées à son mur nord. Les trois premières chapelles ont été réunies pour former une sorte de nef latérale. La quatrième chapelle, qui était primitivement consacrée à l'Annonciation et dont l'arcade a été aveuglée, sert de sacristie. L'église a été construite en brique apparente ; elle possède un grand comble recouvert de tuile plate. Le couvent proprement dit a disparu pendant la Révolution.
Précision sur la protection
Eglise, y compris les vitraux et le décor peint (cad. 815 AB 30) : inscription par arrêté du 7 avril 1994
Historique
"Eglise construite à partir de 1855 dans le style néo-gothique. Les cartons des vitraux sont dus à Bénézer. Cet ensemble témoigne de la vision qu'avaient du 13e siècle certains "antiquaires" et artistes en 1855."
Précision sur la protection
L'église des Minimes (cad. AC 235) : inscription par arrêté du 27 décembre 1974 - Les façades et toitures ainsi que les galeries du bâtiment subsistant du cloître (cad. AC 398) : inscription par arrêté du 27 décembre 1974
Historique
Une chapelle existait déjà à cet emplacement, à la fin du 10e siècle. En 1392, construction d'une chapelle Saint-Roch à l'emplacement de l'église actuelle. En 1503, arrivée des frères Minimes et de Saint-François de Paule. En 1509, consécration de la nouvelle église. En 1516, construction du clocher. En 1519, construction de la chapelle Saint-François de Paule, devenue sacristie. En 1528, construction du collatéral sud. En 1860, construction du collatéral nord. En 1892, construction de la flèche du clocher. L'édifice gothique comprend une nef voûtée d'ogives, une abside pentagonale avec arcs chanfreinés, et deux collatéraux. Portail gothique à l'ouest. Sur la voûte de la sacristie, peinture classique réalisée par Antoine Fayet, représentant l'apothéose de Saint-François de Paule.
Précision sur la protection
Ensemble des vestiges archéologiques de l'édifice primitif existant sous l'église (cad. JJ2 1792) : classement par arrêté du 1er février 1963 ; Eglise, y compris sa colonnade monumentale du 19e siècle, la façade en trompe-l'oeil sur la rue de la Daurade et le passage couvert sur la rue Peyrolières (cad. AB 589, 591, 593) ; façade et toiture correspondante du presbytère accolé sur le flanc nord de l'église (cad. AB 592) : classement par arrêté du 30 décembre 1994
Historique
Vestiges archéologiques du 6e siècle. L'église primitive, dans laquelle se serait réfugiée Rigonde, fille de Chilpéric, en 584, aurait reçu le nom de Santa Maria Deaurata en raison de l'ensemble de mosaïques sur fond d'or qui décoraient les parois du décagone originel. L'ensemble, décrit au 17e siècle par le mauriste Odon de la Mothe, a été détruit en 1761. A l'époque carolingienne, la Daurade est mentionnée comme "monasterium" bénédictin. En 1077, le monastère devient prieuré clunisien rattaché à Moissac. L'édifice est alors complété par une nef dont l'abside occupe la rotonde initiale, et un cloître sur le côté sud. Au cours du 17e siècle, la congrégation de Saint-Maur s'y installe et relève les bâtiments monastiques. Les pemiers plans de la nouvelle église sont établis par l'architecte Franque en 1764. Les travaux interrompus sont repris en 1773 avec un nouvel architecte, Philippe Hardy. Nouvelle reprise des travaux sous Napoléon, puis consécration de l'église en 1838. En 1884, construction de la colonnade et du fronton. Décors peints de Bénézet. La basilique reprent un plan en croix latine avec un choeur profond et des croisillons de transept semi-circulaires. En élévation, l'édifice utilise le principe de l'arcature séparée par de lourds piliers carrés soulignés de pilastres monumentaux à ordre corinthien. A la croisée s'élève une voûte d'arêtes en coupole. La voûte du choeur forme demi-coupole.
Précision sur la protection
Eglise Notre-Dame-du-Taur : classement par liste de 1840
Précision sur la protection
Eglise Saint-Sernin : classement par liste de 1840
Historique
Reconstruite une première fois par Charlemagne, l'église fut à nouveau détruite, puis consacrée en 1096, date des parties les plus anciennes de l'édifice. Quatre rangées de piliers divisaient l'intérieur en cinq nefs. Construction de la tour à l'entrée du choeur, au 14e siècle.
Précision sur la protection
Bâtiment dit Château du Canal, 26, 28, 30 rue du Port-Saint-Etienne (cad. AB 88 à 90) : inscription par arrêté du 16 juillet 1992 ; Pavillon des Archives du Canal, 20 rue du Port-Saint-Etienne (cad. AB 87) : inscription par arrêté du 16 juillet 1992
Historique
Ensemble de bâtiments liés à l'ouverture et à l'exploitation du canal du Midi comme voie de communication fluviale. Cet ensemble comprend le château du Canal, le magasin Subra, les archives du canal, les magasins et entrepôts de l'Impasse Bonnet, l'ensemble ayant été bâti sur une période s'étendant du début du 18e au milieu du 19e siècle. Le château du canal, construit par Antoine de Niquet, est le bâtiment le plus ancien. Il s'agit d'un magasin flanqué de deux bâtiments abritant la chambre de justice et la maison du canal. De part et d'autre du château sont édifiés, en 1781 et 1790, des magasins dont il ne reste qu'un vestige. Un pavillon est construit entre 1834 et 1836 à destination d'archives. A partir de 1860, construction des entrepôts.
Précision sur la protection
L'entrée principale du cimetière de Terre-Cabade, en totalité, se composant des deux obélisques, des deux pavillons et du dépositoire ainsi que du mur de clôture reliant les obélisques aux pavillons, situés avenue du Cimetière, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. 806 AE 55) : inscription par arrêté du 30 juillet 2019
Précision sur la protection
Fabrique, y compris l'ensemble des ateliers et locaux techniques (avec façades et toitures) , espaces d'exposition avec éléments fixés, monte-charges, bibliothèque, bureau, fours, cour et son sol avec groupe statuaire, malaxeur et bassins, verrière et portail d'entrée (cad. 806 AE 43) : inscription par arrêté du 13 mars 1998
Historique
Fabrique d'ornements en terre cuite fondée en 1855 par Joseph Giscard, ancien contremaître de l'usine Virebent de Launaguet. L'établissement s'est spécialisé dans l'art religieux de série. Représentatif de l'activité semi-industrielle urbaine, l'affaire comportait à l'origine trois maisons situées 25 et 27 avenue de la Colonne et 31, rue Paul-Dupin, le bureau et l'atelier de façonnage ouvrent sur la rue de Bornier, mais l'entrée principale se trouve avenue de la Colonne. Dans la cour, sous un hangar métallique, se trouvent les réserves de terre, le bassin délayeur et la broyeuse qui donnent à la terre la consistance voulue. Le bâtiment en milieu d'îlot abrite au rez-de-chaussée la "chambre à terre", lieu de stockage à humidité constante et les fours. Les tirages des épreuves s'effectuaient grâce à des moules à pièces en plâtre qui sont conservés.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur l'avenue (cad. AE 46) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975. Façades et toitures sur rues (cad. AE 44) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975. Fabrique Giscard en totalité y compris ensemble des ateliers et locaux techniques (avec façades et toitures), espaces d'exposition avec éléments fixés, monte-charges, bibliothèque, bureau, fours, cour et son sol avec groupe statuaire, malaxeur et bassins, verrière et portail d'entrée : inscription par arrêté en date du 13 mars 1998
Historique
Au début du 19e siècle, Virebent, architecte de la ville, introduit à Toulouse un nouveau style en enrayant le style néo-classique par des formules éclectiques, fantaisistes, empruntant leur vocabulaire décoratif aux façades de la Renaissance ou du 17e siècle. Son originalité est d'avoir renoué avec une des plus anciennes traditions locales : la terre cuite. Ce type de décor et d'architecture connut une large diffusion dans la région toulousaine grâce à la production quasi industrielle pour l'époque des éléments décoratifs de terre cuite provenant d'une briquetterie que la famille Virebent possédait à Launaguet. £Maison à un étage dont balustrades, montants et linteaux des ouvertures, crêtes en bordure du toit ou dipignon, reprennent les motifs de frise les plus éclectiques. L'élément le plus remarquable est une longue frise en feuille d'acanthe escaladant le pignon et portant, au sommet, deux anges aux ailes déployées retenant un blason dans leurs bras. Fabrique d'ornements en terre cuite fondée en 1855 par Jean-Baptiste Giscard, ancien contremaître de l'usine Virebent de Launaguet. Jean-Baptiste Giscard débute ses activités par une tuilerie puis il s'oriente vers l'ornement d'architecture (antéfixes, mascarons, frises, etc.) et l'art religieux. A sa mort, son fils Bernard [1851-1926] lui succède. Sculpteur, il crée de nombreux modèles religieux (chemins de croix, autels, statues, etc.). Après la première guerre mondiale, il réalise également un grand nombre de monuments aux morts, généralement destinés aux églises. Le succès de la manufacture est important ; la maison est, dans les années 1920, dépositaire officiel du carmel de Lisieux. A ce titre, elle obtient le monopole de réalisation de la statue de Sainte Thérèse de l'enfant Jésus.A partir de 1926, Henri [1895-1985] prend la direction de la manufacture. Il occupe le poste de professeur de céramique et de moulage à l'école des Beaux-arts de Toulouse jusqu'en 1962. Il succède ainsi à Henri Virebent premier professeur de cette classe créée en 1923. Joseph Giscard [1931-2005], après des études à l'école des Beaux-arts de Toulouse, reprend l'activité de son père partit à la retraite en 1965. En 1968, Joseph fait l'acquisition d'une partie des moules de la manufacture Virebent. L'atelier Giscard subit la désaffection de l'art religieux ; il passe de 50 ouvriers dans les années 1920, 5 dans les années 1960, et un dans les années 2000. La manufacture fonctionne jusqu'en 2005.L'établissement s'est spécialisé dans l'art religieux de série. Représentatif de l'activité semi-industrielle urbaine, l'affaire comportait à l'origine trois maisons situées 25 et 27 avenue de la Colonne et 31, rue Paul-Dupin, le bureau et l'atelier de façonnage ouvrent sur la rue de Bornier, mais l'entrée principale se trouve avenue de la Colonne. Dans la cour, sous un hangar métallique, se trouvent les réserves de terre, le bassin délayeur et la broyeuse qui donnent à la terre la consistance voulue. Le bâtiment en milieu d'îlot abrite au rez-de-chaussée la "chambre à terre", lieu de stockage à humidité constante et les fours. Les tirages des épreuves s'effectuaient grâce à des moules à pièces en plâtre qui sont conservés
Précision sur la protection
Partie du rempart gallo-romain sous la façade postérieure de l'Institut catholique (cad. II 218p) : classement par arrêté du 11 décembre 1963 - Fresque de Marcel Lenoir de la salle des évêques de l'Institut catholique (cad. 816AB 435) : inscription par arrêté du 12 avril 1996 - Vestiges de la fonderie de canons situés en partie basse du bâtiment ouest ainsi que dans les ailes en retour et comprenant les fours et tous les dispositifs s'y rattachant, ainsi que les ventouses, cheminées, ateliers techniques et rampes d'accès pour trinqueballes (cad. 816AB 435) : inscription par arrêté du 12 avril 1996
Historique
"Installée en 1793 dans un couvent de Clarisses désaffecté, remanié pour sa nouvelle destination, la fonderie de canons de Toulouse, actuellement Institut catholique. Elle fut dirigée par Dupont, commissaire des fontes de la Marine. Elle laisse encore voir d'importants vestiges de cette activité intermédiaire. On y trouve notamment deux longs couloirs, appelés "ventouses", où furent installés trois fours circulaires, les cheminées, les ateliers techniques et les rampes d'accès pour trinqueballes (pièces d'artillerie ?). En 1825, une forerie fut ajoutée, dont subsistent des parties visibles, sur 70 mètres environ. Fermée en 1866, la fonderie fut rachetée grâce à une souscription. Elle a été transformée en université en 1877. Des travaux importants ont été effectués par l'architecte Henri Bach dans le dernier quart du 19e siècle, puis vers 1930 par l'architecte Pierre Fort."
Précision sur la protection
Fontaine : inscription par arrêté du 18 avril 1925
Historique
A l'origine, cette fontaine se trouvait dans les dépendances de l'église Saint-Etienne. En 1546, elle est transférée sur la place. La décoration actuelle fut disposée en 1593. L'ouvrage se composait d'une vasque de marbre sur colonne, posée par Jean Raincy. Au milieu, piédestal à quatre niches élevé par Antoine Bachelier. Sur le piédestal, quatre boules de bronze étaient surmontées d'une pyramide en marbre blanc et rouge. Dans les niches, quatre marmousets ou cupidons. A la base de la fontaine, se trouve une cuve octogonale. Restaurations en 1649 et 1720. A cette dernière date, l'ingénieur Ferrary fit tailler une nouvelle vasque, relever la pyramide sur un coussinet en briques recouvertes plus tard de plaques de fonte, reproduire en pierre la partie supérieure de la pyramide qui avait été rompue, refaire des niches en marbres, retailler la cuve octogonale et y sculpter les armoiries des capitouls de l'année, et enfin daller le parvis qui entoure la cuve.
Précision sur la protection
L'ensemble de la fontaine de la Poésie Romane, en totalité, avec ses bas-reliefs, la colonne et la statue de Clémence Isaure, située place de la Concorde, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 30 juillet 2019
Précision sur la protection
Fontaine de la Trinité : inscription par arrêté du 20 septembre 1946
Historique
Lorsque la ville fut assurée, en 1825, d'être alimentée en eau, un concours fut ouvert pour obtenir des fontaines ornementales. Urbain Vitry envoya un projet approuvé par le conseil municipal. Ce fut la première oeuvre de cet architecte. L'ouvrage se compose de trois marches circulaires supportant une vasque circulaire en marbre gris, qui a remplacé une première vasque en pierre. Du milieu du bassin s'élève un socle triangulaire aux pans incurvés en marbre blanc, sur lequel se dressent trois sirènes aîlées en bronze supportant, avec un balustre central, une coupe du même marbre. Un jet d'eau à ressauts s'élance du bassin, y retombe, puis l'eau est rejetée dans le bassin inférieur par trois têtes de lion en bronze. Des bornes fontaines livraient ensuite l'eau aux habitants. Les statues furent fondues à Paris par Romagnesi. L'ensemble de la construction s'élève à cinq mètre au-dessus du sol, et repose sur une voûte en brique avec clef en pierre ménagée au centre d'un massif de maçonnerie qui s'enfonce à plus de neuf mètres dans le sol.
Précision sur la protection
Gare (cad. AB 59) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Historique
La première gare de Toulouse date de 1856. De cette époque ne subsiste pratiquement rien. La gare actuelle est construite de 1903 à 1905 pour la Compagnie du Midi sur la ligne de Bordeaux à Sète. Elle a été remaniée en 1983.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues, sur cour et sur jardin des bâtiments de l'ancien couvent des Feuillans situés en quadrilatère autour du cloître ; cloître (sol, galeries avec leurs voûtes) , réfectoire au rez-de-chaussée de l'aile Est avec son plafond à la française et niveau de cave situé sous l'aile Sud du cloître de l'ancien couvent des Feuillans ; chapelle (1834-1838) avec la sacristie dans son prolongement Sud ; façades et toitures du bâtiment en équerre de 1863 et du bâtiment de classes de 1895 (cad. E 180) : inscription par arrêté du 10 février 1992
Historique
La congrégation cistercienne des Feuillants édifia le monastère de 1621 à 1623. La communauté s'éteignit en 1790, et l'ensemble fut racheté en 1808 par la communauté des Dames du Saint-Enfant Jésus. Nouvelle chapelle bénie en 1838. En 1863, édification du bâtiment rue des Teinturiers. Importants travaux d'agrandissement à la fin du 19e siècle. En 1908, l'ensemble est racheté par l'association diocésaine qui y loge le grand séminaire. Trois périodes de construction se distinguent dans les bâtiments actuels. Du monastère des Feuillants subsiste le quadrilatère de bâtiments autour du cloître, les galeries sur piles carrées, un niveau de caves, le réfectoire. L'architecture est caractéristique des bâtiments conventuels toulousains du 17e siècle. Une aile du début du 19e siècle, et une chapelle néo-classique à la voûte ornée de motifs pompéïens. Ailes supplémentaires ajoutées à la fin du 19e siècle, autour de patios intérieurs.
Précision sur la protection
Chapelle Saint-Joseph (cad. AD 20) : classement par arrêté du 17 juillet 1978 ; Façades de l'ensemble des bâtiments longeant la Garonne et disposés autour des cours Saint-Joseph, Sainte-Monique, de la Maternité et Sainte-Anne (sauf celles classées) et toutes les toitures de ces bâtiments ; façades et toitures des deux anciens pavillons d'entrée, des vestiges d'un bâtiment du 16e siècle et du bâtiment à colonnade des Dames-de-la-Porte ; grande salle voûtée du 17e siècle à l'intérieur de l'aile sur la Garonne (cad. AD 20) : inscription par arrêté du 31 octobre 1986 ; Toutes les façades donnant sur les bords de la Garonne et sur les cours Saint-Joseph, Sainte-Monique, de la Maternité et Sainte-Anne, ainsi que le sol de ces cours ; à l'intérieur de l'aile sur la Garonne : ancienne pharmacie, y compris ses boiseries et son parquet en marqueterie et la porte à linteau sculpté donnant accès à la grande salle voûtée du 17s (cad. AD 20) : classement par arrêté du 5 décembre 1988
Historique
Anciennement réservé aux pestiférés, l'hôpital de la Grave reçoit son nom en 1647 alors qu'il devient établissement refuge où sont réunis tous les pauvres et mendiants de la ville afin d'y recevoir soins et instruction. Les plus anciennes mentions remontent au 12e siècle. Au 19e siècle, de nouveaux services médicaux (maternité) se développent. Chapelle Saint-Joseph : 3e quart 18e siècle, 2e quart 19e siècle, par Nelli et Delor. Situés dans le prolongement du portail monumental, les deux pigeonniers ou pavillons d'entrée marquaient l'entrée du secteur psychiatrique. Le bâtiment des Dames de la Porte, sur la cour Sainte-Jeanne, est un édifice du 18e siècle, rectangulaire à deux étages, sur péristyle de pierre. Au sud-est de l'ancienne cour Saint-André, un bâtiment du 16e siècle présente des fenêtres à meneaux. L'ancienne pharmacie, à l'angle sud-est de la cour Saint-Joseph, est entièrement revêtue de boiseries, l'ensemble datant du début du 19e siècle.
Précision sur la protection
Cheminée du 16e siècle : classement par décret du 22 mars 1934
Historique
L'hôtel conserve une cheminée Renaissance, datée d'après 1536. La large corniche est ornée de trois médaillons encadrant des têtes de face et de profil et soutenue par quatre colonnes ioniques, accouplées deux à deux sur les devants, et flanquée sur chaque côté de deux autres colonnes jumelles du même style. Au-dessus, quatre colonnes corinthiennes accouplées aussi deux à deux, encadrent le manteau de la cheminée, décorée d'un large arceau en plein cintre, embrassant l'écusson aux armoiries du capitoul Pierre Barassy, soutenu par deux femmes ailée. Dans les écoinçons, deux autres médaillons encadrent des têtes fortement en relief. De chaque côté de la cheminée, au-dessus des colonnes ioniques, une colonne corinthienne soutient la corniche supérieure.
Précision sur la protection
Linteau de la porte sur rue (dite porte de la Trésorerie) et la tour (dite du Capitoul Pierre de Ruppe) : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
L'hôtel conserve une porte gothique dont le linteau présente deux griffons ailés supportant un écusson disparu, au-dessus de l'accolade. Les choux frisés sont remplacés par des animaux fantastiques. L'intérieur du cadre présente une série de petites arcatures flamboyantes imitant les boiseries sculptées du 15e siècle. Dans la cour se trouve une tour pentagonale datant de 1527, remaniée au 17e siècle, due au capitoul Pierre de Ruppe. Elle est flanquée d'une tourelle latérale.
Précision sur la protection
Aile gauche sur cour : inscription par arrêté du 24 juin 1935
Historique
Résidence achetée en 1536 par le capitoul Pierre Parrassy à Guillaume de Tornié, deuxième président au Parlement. En pénétrant dans la cour qui fut autrefois un jardin, se trouve à gauche un grand bâtiment composé d'un rez-de-chaussée et de deux étages. La façade côté Est est percée, au rez-de-chaussée, de deux fenêtres gothiques à croisillons. Au premier étage, les fenêtres ont sans doute été remaniées au 18e siècle. Le second étage conserve deux fenêtres gothiques. La façade ouest conserve également des fenêtres d'époque gothique. Le capitoul fit élevé, dans une salle basse, plafonnée à la française, une cheminée monumentale de style Renaissance. Le tympan présente les armoiries du capitoul (d'azur à la colombe d'argent volant, portant un rameau d'or, accompagnée en pointe d'une mer ondée d'argent, au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or, soutenu d'une devise d'or).
Précision sur la protection
Hôtel Bernuy, actuellement lycée de Toulouse : classement par liste de 1889
Historique
L'hôtel a été construit en deux campagnes. La façade sur rue remonte de la première (1503-1504) , encore gothique malgré quelques éléments décoratifs empruntés à l'Italie.
Précision sur la protection
Hôtel Boysson : classement par arrêté du 24 mai 1928
Historique
Tour, salle basse et cheminée gothique édifiées entre 1458 et 1478. La tour est couronnée de mâchicoulis et flanquée d'une tourelle. Le manteau de la cheminée conserve le blason du capitoul. Corps de logis entre les deux cours daté de 1535, construit par le capitoul Jean de Cheverry.
Précision sur la protection
Façade donnant sur la rue et portion de toiture correspondante, ainsi que la partie inférieure de l'escalier central (cad. JJ 1174p) : inscription par arrêté du 1er juillet 1961
Précision sur la protection
L'hôtel : inscription par arrêté du 2 février 1932
Historique
Hôtel construit au 18e siècle suivant un plan classique pour cette époque, entre cour et jardin. Les services sont disposés sur la rue, de chaque côté de la porte à carrosses. Cinq pièces de réception occupent le rez-de-chaussée du corps de logis donnant sur le jardin. Trois salons s'éclairent à la fois sur le jardin et sur la cour. Les salons ont conservé leur décoration d'époque avec cheminées en marbre, glaces, lambris, voussures ornées. L'escalier à la française possède sa rampe en fer forgé.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture attenante (cad. AB 54) : inscription par arrêté du 7 décembre 1993
Historique
Hôtel construit à partir de 1666 pour Marguerite de Cassaigneau. En 1760, des modifications ont été réalisées, comme la construction de l'aile sud sur cour, la surélévation de l'aile nord, le déplacement de l'escalier de l'aile sud vers l'aile nord.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments de l'hôtel d'Andrieu de Montcalvel avec le portail d'entrée et son groupe sculpté en terre cuite, les calades des deux cours et des deux passages couverts ainsi que l'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé et la cage d'escalier - à l'exception du garage se trouvant au fond de la parcelle 93 -, situés n° 10 rue Croix-Baragnon, sur les parcelles 91 et 93, figurant au cadastre section 819 AB 01 - tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 14 octobre 2015
Précision sur la protection
Hôtel d'Arnaud de Brucelles : inscription par arrêté du 18 septembre 1925
Historique
Façade de style gothique, bâtie en pans de bois entrecroisés en X, les intervalles étant maçonnés de briques. Dans la cour de cette maison se trouvent une tour d'escalier et des galeries à balustres. En trois rangées correspondant aux trois étages du logis, au-dessus du rez-de-chaussée, ces galeries sont couvertes de voûtes à caissons ornés de fleurons. Elles relient l'escalier à un second corps de logis sur lequel s'ouvrent de larges fenêtres encadrées de pilastres cannelés. La tour Renaissance, construite vers 1532 par le capitoul Arnaud de Brucelles, présente, sur un plan hexagonal, sept étages que terminent des arcatures de faux mâchicoulis, couronnée par une balustrade en pierre ajourée. La porte, timbrée aux armes du capitoul, est surmontée de six fenêtres au-dessus desquelles s'élancent des figures à mi-corps qui ressortent sur les briques.
Précision sur la protection
Hôtel d'Assézat et de Clémence Isaure : classement par arrêté du 22 juillet 1914
Historique
Edifice représentatif de la période Renaissance, bâti par Pierre d'Assézat, négociant, puis capitoul en 1552. L'hôtel fut vendu en 1761 au baron de Puymaurin qui le transforma au goût du jour. Au fond de la cour, à gauche, se trouvent les deux bâtiments principaux, à deux étages, au-dessus d'un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol. La porte d'entrée donne sous un porche surmonté d'un étage. A gauche du porche est situé un large portique à arcades en anse de panier. La circulation entre toutes les parties de l'habitation, au premier, s'établit par cet étage du portique communiquant avec l'aile gauche et le dessus du porche d'entrée.
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour, toitures, passage voûté et la tour : inscription par arrêté du 5 avril 1946
Historique
L'ensemble actuel est issu d'un important remaniement au début du 18e siècle, mais la maison est mentionnée dès le 16e siècle. La haute tour autrefois couronnée d'une terrasse et de mâchicoulis, a été surélevée au 17e siècle. Fenêtres surmontées d'accolades en choux frisés et modillons ornés de têtes et d'animaux fantastiques. La porte en a été refaite au 18e siècle. Quelques accoudoirs de fenêtres datent de l'époque gothique. Le corps principal se divise en deux avant-corps reliés au rez-de-chaussée par des loges de portier et un large passage voûté et, au premier étage, par la terrasse couvrant le passage et les loges. Le porche d'entrée s'ouvre sur la rue par un arc en plein cintre appareillé en briques et pierres alternées.
Précision sur la protection
Rampe d'escalier en fer forgé : classement par décret du 27 août 1927
Historique
L'escalier principal de la demeure renferme un escalier assorti d'une rampe créée par Joseph Bosc, maître ferronnier du 18e siècle, à quatre travées composée d'une série accompagnée de motifs ovales à jour dont les vides sont respectivement occupés par une flamme de laurier et un motif composé d'un carquois et d'une torche entrecroisés suspendus à une légère écharpe, entourés d'une couronne de chêne. Les ovales sont séparés par des panneaux de tiges fleuronnées et réunies par des guirlandes de chêne.
Précision sur la protection
En totalité, le corps principal du XVIIe siècle et l’aile en retour du XVIe siècle sur la rue Caminade avec l’escalier rampe-sur-rampe ainsi que la cour et son puits, les façades et toitures de l’aile XIXe siècle et de la dépendance ornée d’une statue de femme, situés 24 Grand-rue Nazareth, 6 rue Caminade et rue Sesquières, figurant au cadastre section 815 AB parcelles 88, 89, 92, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 30 juin 2020
Précision sur la protection
Tour située dans la cour : inscription par arrêté du 11 avril 1950
Historique
Immeuble construit par Bérenguier Bonnafède ou Bonnefoy, capitoul en 1513. Dans la cour se trouve la tour polygonale en briques qui contient l'escalier à vis. Des fenêtres à encadrement de pierre mouluré sont percées dans la face centrale. L'ornementation se compose, dans les tympans, des emblèmes religieux (mouton, hostie, Dieu le Père...) qui rappellent le nom de Bonnefoy.
Précision sur la protection
Les façades et toitures, ainsi que les deux escaliers monumentaux et leur cage respective (cad. Toulouse - Saint-Etienne 815 AC 266) : inscription par arrêté du 16 août 2005
Historique
Demeure du milieu du 18e siècle, composée d'un corps de logis central à deux étages, flanqué au nord et au sud de deux ailes. La cour a été privilégiée par rapport au jardin pour donner plus de solennité à la composition. A l'intérieur, l'hôtel présente un décor néo-classique du 19e siècle. A la jonction des deux ailes et du corps de bâtiment central, un escalier monumental et un second de moindre ampleur, desservent les étages.
Précision sur la protection
Fenêtres Renaissance : inscription par arrêté du 6 juillet 1925
Historique
L'hôtel conserve d'intéressants éléments d'époque Renaissance : entablements des fenêtres conservés intacts, couronnement à arcatures, fragment de porte avec des anges soutenant un écusson. L'une des fenêteres Renaissance est particulièrement intéressante. Deux pilastres cannelés forment l'encadrement. Entre ces pilastres extérieurs, deux colonnettes doriques relient l'accoudoir au croisillon devenu une architrave. A l'étage supérieur, entre le croisillon et le linteau, les colonnettes font place à deux pilastres à double cannelure.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 385) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
L'hôtel a été construit en 1836 par les architectes Bonnal et Raynaud sur l'ancienne bourse des marchands, installée en 1781 dans l'hôtel de Bastard. En 1834, la municipalité demanda à l'Etat la cession à la ville de l'ancien couvent des Bénédictins de la Daurade, occupé par l'administration des Tabacs. L'autorité refusant, la construction d'un édifice sur la place de la Bourse fut décidée. C'est un important bâtiment de briques roses, à deux registres. Le soubassement est rythmé par quatre larges ouvertures en plein cintre séparées par des pilastres contreforts. Au premier étage, de grandes porte-fenêtres surmontées d'un plein cintre, sont rythmées par des colonnes ioniques supportant une corniche avec un large attique. Cet édifice est un exemple intéressant d'architecture de type palladienne, d'importation italienne, phénomène assez rare à Toulouse à la fin du 19e siècle.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues et sur cour ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé et le grand salon du premier étage avec son décor (cad. AB 125) : inscription par arrêté du 13 mars 1978
Historique
Excellent exemple d'architecture 18e à Toulouse. L'hôtel a remplacé, en 1745, un ensemble de bâtisses dévastées par un incendie. Il fut édifié sur les plans de l'architecte Maduran, avec une façade de style Louis XV, avec alternance de briques et de pierres. La façade sur la place présente un avant-corps central légèrement saillant de trois travées, surmonté d'un fronton avec oculus, et deux corps latéraux de cinq travées chacun. Le rez-de-chaussée est percé d'arcades continues. A l'intérieur, au premier étage, un vaste salon possède un plafond peint d'époque Charles X. Tout le décor intérieur 18e a disparu au cours d'aménagements. La cage d'escalier est ornée d'une rampe en fer forgé de style Louis XV. L'édifice a été construit par Henri-Joseph Lafage, descendant d'une noble famille capitulaire.
Précision sur la protection
L'hôtel : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 juin 1950
Historique
Achevé vraisemblablement en 1716, cet hôtel appartenait à la famille de Nupces, parlementaires. L'entrée dans la cour d'honneur se fait par une large porte cochère légèrement en retrait sur la rue. Cette porte est encadrée par des montants de briques supportant un arc plein cintre et une corniche, avec tête sculptée à la clef. Dans la cour, façade classique avec pilastres ioniques au premier, et corinthien au second. Au rez-de-chaussée, un arc plein cintre donne accès à la cage d'escalier et à la cour postérieure. Au premier, balcon et grille en fer forgé. Deux colonnes ioniques encadrent la baie et supportent chacune une grande urne. Les façades latérales n'ont qu'un étage, continuation de l'ordonnance ionique de la façade principale. L'escalier à la française s'appuie sur les murs de brique et présente une rampe en fer forgé avec métal doré.
Précision sur la protection
L'hôtel : classement par liste de 1889
Historique
Première oeuvre architecturale de Nicolas Bachelier, bâtie pour le conseiller au Parlement Jean de Bagis, selon un contrat conclut en 1537. En 1611, l'hôtel est acquis par François de Clary, premier président au Parlement de Toulouse, et subit de telles transformations qu'il est impossible de juger ce qu'il pouvait être dans son état primitif. En 1855, le nouveau propriétaire acheva les sculptures de la façade dont la plupart n'étaient qu'épannelées. L'édifice est, dans Toulouse, un unique exemple de façade construite entièrement en pierre. Les bâtiments sont disposés autour d'une cour. La porte de Bachelier est encadrée de cariatides reliées par un entablement ionique, surmonté d'un fronton en forme de trapèze cantonné de génies ailés, et décoré d'écussons. Cette porte s'ouvre sur une cage d'escalier à rampe droite, un des premiers exemples à Toulouse. De part et d'autre du bâtiment principal, les deux ailes de la cour furent garnies d'arcades séparées par des pilastres supportant une tablette destinée à recevoir des statues. La façade du bâtiment sur rue s'orne de pilastres, de trophées d'armes alternés de guirlandes et de fruits. Chaque chapiteau porte l'aigle aux ailes déployées, du blason des Clary. Cet hôtel fut le premier de l'époque Renaissance construit à Toulouse avec un projet de location d'appartements.
Précision sur la protection
Galerie sur cour (cad. 815AB 197, 198) : inscription par arrêté du 10 juillet 1995
Historique
Demeure Renaissance édifiée à partir de 1528, puis en 1545. Après percement de la rue du Languedoc (1899-1906) , construction de l'immeuble 46, rue du Languedoc en 1903 par l'architecte Thillet, qui ne conserve qu'une double galerie de l'ancien hôtel. Double galerie en briques ornée de bustes en haut-relief.
Précision sur la protection
Hôtel en totalité avec ses dépendances, y compris la chartreuse, le jardin et sa fontaine (cad. AB 186, 194) : inscription par arrêté du 25 février 1998
Historique
Sylvestre-Jean-François de Roux, marquis de Puivert et président du parlement de Toulouse, se rend propriétaire de plusieurs maisons contiguës rue Bouquières, au milieu du 18e siècle. Sur cette parcelle, il fait construire son hôtel par l'architecte Labat de Savignac, disciple de Jacques-François Blondel. Les différents occupants (dont le maréchal Niel en 1859) n'auront que peu modifié l'hôtel. L'hôtel est construit entre cour et jardin et porte la marque de l'ornementation Louis XV. On accède à la cour par un haut portail monumental. Le corps central, réservé à l'habitation, est orné d'un balcon central, oeuvre du serrurier Bernard Ortet. A l'intérieur, l'escalier d'honneur est décoré d'une belle rampe en fer forgé. A l'arrière, se trouve le jardin qui a perdu son tracé originel, mais dont on découvre les différents éléments : chartreuse contre le mur mitoyen et fontaine-nymphée. Les étages ont été divisés en plusieurs appartements destinés à la location. Plusieurs cheminées en marbre sont conservées ainsi que les dessus-de-porte réalisés pour l'appartement du maréchal Niel.
Précision sur la protection
Rampe d'escalier en fer forgé du 18e siècle : inscription par arrêté du 21 octobre 1925
Historique
Rampe réalisée en 1770 par Joseph Bosc.
Précision sur la protection
Entrée des écuries : inscription par arrêté du 9 décembre 1946 - Façades sur la cour d'honneur : inscription par arrêté du 3 mai 1963 - Façades et toitures des communs ; jardin, y compris le nymphée ; au premier étage, salle à manger avec son décor de lambris (cad. AB815 353) : inscription par arrêté du 27 mai 1993 - Façades et toitures de l'hôtel sur cour et sur jardin ; cour d'honneur avec son mur sur rue et son portail ; salon 18e siècle au premier étage ; emprise du jardin avec le mur revêtu de son treillage en bois (cad. 815AB 353) : classement par arrêté du 3 octobre 1997
Historique
Hôtel classique entre cour et jardin construit entre 1650 et 1654 (façades sur la cour d'honneur) à l'initiative de Rech de Pénautier, conseiller au Parlement. Achevé au début du 18e siècle et en partie reconstruit durant la seconde moitié du 18e siècle. A partir de 1815, modification de la disposition des pièces et de la décoration intérieure. Les communs, construits peu après l'hôtel ont été rasés en 1963.
Précision sur la protection
Hôtel de Saint-Germain : inscription par arrêté du 6 juillet 1925
Historique
Les maisons de bois, nombreuses au Moyen-Age, ont disparu soit détruites par l'incendie, soit remplacées par des bâtisses plus luxueuses. Cette maison a été construite dans les dernières années du 16e siècle, par Guillaume de Saint-Germain, capitoul en 1589. La cour présente trois étages de galeries bordées de balustres de bois. Deux escaliers à limons droits, portant des balustres semblables à ceux des galeries, se montrent aux angles, en diagonale de la cour. Sculptures des fenêtres aux deux étages traditionnels de colonnettes. L'encadrement supérieur s'appuie sur des pilastres. Les sculptures des portes s'ornent du monogramme du Christ dans des cartouches entourés de fleurons.
Précision sur la protection
Capitole : Tour du donjon ; façades intérieures de la cour Henri IV ; façade principale donnant sur la place du Capitole : classement par liste de 1840 et par arrêté du 11 février 1911 - Salles suivantes avec leur décor : salle des Illustres, salle des Pas Perdus dénommée Henri-Martin, salle du Conseil Municipal, salle des Mariages et grand escalier d'honneur (cad. 819AB 1) : classement par arrêté du 17 février 1995 ; Les façades et toitures de l'ensemble du Capitole (hôtel de ville et théâtre) - à l'exception de la surélévation réalisée en 2006 au-dessus de la scène du théâtre et de la centrale de climatisation, l'enfilade des pièces situées au rez-de-chaussée de l'aile ouest (antichambre, salon rouge, trois bureaux du cabinet du maire, couloir), tel que délimité en rouge sur les plans annexés à l'arrêté, situées au n°1 de la place du Capitole, parcelle 1, section 819 AB 01 : inscription par arrêté du 11 octobre 2021
Historique
Ancienne maison de ville datant du 12e siècle, avec un portail Renaissance dans la cour Henri IV. Les galeries latérales sont construites par l'architecte Pierre Souffron entre 1602 et 1606. Une nouvelle façade est réalisée par l'architecte Guillaume Cammas entre 1750 et 1760. La façade orientale est l'oeuvre de l'architecte Henri Lefuel en 1883. La salle des Illustres est réalisée de 1892 à 1898 par le peintre et sculpteur Paul Pujol avec une pléiade d'artistes. La salle des pas perdus est décorée par le peintre Henri Martin entre 1903 et 1906. Le grand escalier est reconstruit en 1912 et décoré par le peintre Jean-Paul Laurens avec ses fils Jean-Pierre et Paul-Albert. La salle des mariages est décorée vers 1914 par le peintre Paul Gervais. La salle du Conseil municipal, enfin, terminée en 1935, et décorée par les peintres A. P. Lupiac, Henri Bonis, Edouard Debat-Ponsan, Constantin Font, Edmond Yarz, André Roucolle, J. Courapied et William Didier-Pouget.
Précision sur la protection
Façade sur l'impasse Saint-Géraud ; façades et toitures sur rue et sur cour ; porche, vestibule, escalier et sa cage ; caves et appartements décorés du premier étage (cad. 818AB 323) : inscription par arrêté du 1er avril 1993
Historique
Immeuble néo-classique conçu sur le modèle italien, avec grand volume d'entrée et mezzanine.
Précision sur la protection
Hôtel dit de Cheverry : inscription par arrêté du 16 juillet 1925
Historique
Hôtel du 15e siècle, acquis en 1535 par Jehan de Cheverry, commerçant de pastel puis capitoul. Cheverry transforma l'ancien logis en y ajoutant deux corps de bâtiment. L'un d'eux présente, sur un ancien jardin, un promenoir à arceaux. Au-dessus, quatre fenêtres à double étage s'encadrent de colonnes et de pilastres, marquant pour la première fois le retour direct aux ordres antiques. Trois colonnettes d'ordre dorique supportent le croisillon qui devient architrave. Trois pilastres cannelés se dressent entre le croisillon et le linteau qui devient entablement. La fenêtre face à l'entrée de la cour présente trois cariatides à peine dégagées. Au-dessus, les pilastres sont couverts d'arabesques.
Précision sur la protection
Hôtel dit de Guillaume de Bernuy : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
En 1536, Jean Bernuy, marchant de pastel, acquiert la maison puis la cède à son fils aîné, Guillaume, en 1539. En 1540 puis 1544, ce dernier s'entend avec Nicolas Bachelier pour reconstruire l'édifice. Lors des événements de 1562, l'hôtel subit de graves dommages et fait l'objet de réparations importantes par la suite. L'imposante porte d'entrée et les fenêtres de la façade datent de la construction de 1544. La porte s'ouvre entre des colonnes cannelées aux chapiteaux doriques. Sur les piédestaux, des festons sont reliés par des têtes de béliers. Deux colonnettes corinthiennes se dressent à l'aplomb des autres, devant les montants de la première fenêtre d'escalier. Sur la corniche, un fronton cintré sert d'amortissement. L'allège de la fenêtre est faite d'une haute dalle de pierre où une couronne sculptée encadre des armoiries. Les fenêtres présentent une superposition de colonnettes et de pilastres constituant deux ordres. Entre les consoles se développent des volutes feuillagées que terminent des profils grimaçants.
Précision sur la protection
Hôtel dit de Jean de Ulmo : inscription par arrêté du 16 juillet 1925
Historique
Cet hôtel est le premier logis toulousain contenant un escalier solennel à double volée droite à la place de la vis médiévale. Une voûte encore gothique couvre le dernier étage qui devait se terminer en terrasse. Dans le porche, un baldaquin de marbre surmonte le perron central. Colonnes ioniques et dôme à imbrications arrondies que couronne un vase de fleurs. Les fenêtres ont perdu leurs meneaux en croix. L'accès à la galerie au-dessus de la porte d'entrée, joignant les deux ailes, se fait par une tourelle latérale et par le corps de logis sud. La construction de briques est relevée par quelques bandeaux de pierre et des cadres de fenêtres sans ornement.
Précision sur la protection
Galeries de la cour : inscription par arrêté du 16 juillet 1925
Historique
Les dispositions des maisons médiévales se poursuivent à la Renaissance, avec un corps de logis sur rue séparé d'un autre sur cour intérieure. Des passages couverts unissaient les deux bâtiments, devenant peu à peu des galeries. Celles de l'hôtel édifié par Guillaume de la Mammye, conseiller au Parlement de 1528 à 1566, se développent en deux superpositions d'arcades resserrées entre une tourelle d'escalier et un corps de logis moderne. Ces galeries sont en pierre, ornées de sculptures dont plusieurs détails sont caractéristiques du règne de François Ier. Les pilastres qui séparent les arcades superposent les trois ordres dorique, ionique et corinthien.
Précision sur la protection
Façades et toitures, grand hall, escalier, réception et chambre n° 32 (cad. 826AD 144) : inscription par arrêté du 25 janvier 1999
Historique
Immeuble édifié au milieu du 19e siècle. Le lieu acquiert une dimension mythique à partir de 1925 lorsque les pilotes de l'Aéropostale prennent l'habitude de descendre dans cet hôtel : Saint-Exupéry, Mermoz, Guillaumet, ... Cet hôtel est un lieu de mémoire de l'"équipe du Grand Balcon". La chambre 32, celle de Saint-Exupéry, est encore dans son aspect d'époque.
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures : classement par arrêté du 21 juin 1950 ; Intérieurs (cad. AB 433) : inscription par arrêté du 7 avril 1992
Historique
L'hôtel est dû à Antoine Dumay, Bourguignon qui fit ses études de médecine à Montpellier avant de devenir régent de la faculté de médecine de Toulouse et médecin de Marguerite de Navarre. A partir d'une maison préexistante, il construit la façade orientale. Ses fils poursuivent avec les façades nord et ouest. Extérieurs : 16e siècle, 17e siècle ; Intérieurs : 18e siècle. L'ensemble présente un plan trapézoïdal et une façade en S flanquée d'une tourelle. Les quatre façades intérieures en brique sont d'inégales hauteurs et différentes par leur structure. La façade sur cour de l'aile sud était autrefois surmontée d'une terrasse, puis transformée en un étage supérieur qui englobe l'ancienne tourelle. L'aile ouest est une aile de circulation. L'intérieur de l'aile Est comporte trois salles dont la plus grande conserve un plafond à la française et une grande cheminée en briques au linteau mouluré (18e siècle).
Précision sur la protection
Hôtel Felzins : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Façade du 15e siècle sur cour, à droite de l'entrée : inscription par arrêté du 11 avril 1950
Historique
L'édifice a probablement été construit par Jehan Catel, mentionné en 1478. La tour et l'angle de la façade ont été défigurés par l'adjonction d'une partie ronde au 19e siècle. Le rez-de-chaussée s'ouvre par une porte à pilastres. La façade est percée de fenêtres à meneaux.
Précision sur la protection
Hôtel Magnier et Jean-Burnet (Bâtiments de l') : inscription par arrêté du 6 juillet 1925
Historique
Cet hôtel comprend trois corps de logis, distincts par l'origine et la construction. Un premier élément gothique présente un arrière corps couronné de faux mâchicoulis et de créneaux, et hérissé de gargouilles. La construction a été élevée par Pierre Dahus entre 1474 et 1482. D'étroites fenêtres Renaissance ont été percées plus tard. Un corps de logis plus bas que le précédent date des débuts de la Renaissance (1515-1528) , surélevé postérieurement de deux étages, l'ancienne hauteur étant indiquée par quelques briques en retrait. Les dispositions générales du premier bâtiment furent conservées, ainsi que la tour et la vis de pierre aux moulures gothiques. Cette partie est due à l'avocat Béringuier-Maynier. En 1547, Jean Burnet acheta l'hôtel Maynier et compléta aussitôt la construction par un avant-corps des deux ailes de la cour prolongé jusqu'à la rue. Cette partie s'ouvre par sept fenêtres ornées de cariatides sculptées. Un portique avec arceaux à caissons timbrés, forme liaison entre les deux ailes.
Précision sur la protection
Hôtel Mansencal : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
L'hôtel a sans doute été édifié pendant la vie parlementaire de Jehan de Mausencal. La tour de l'hôtel est l'une des plus hautes de la ville (30m). Dans la cour, les façades sont couronnées d'arcatures rappelant les mâchicoulis, et s'éclairent par des fenêtres en colonnettes entourées de cadres à crossettes. La tour y prend son départ, et est flanquée d'une tourelle ronde sur trompe. Carrée à l'extérieur, la tour abrite un escalier aux parois circulaires. L'escalier à vis se termine par un pilier corinthien d'où s'élancent huit nervures soutenant une voûte cylindrique avec liernes et tiercerons. La tour se termine par une terrasse formant mirande. Dans la cour, une galerie joint les deux corps de logis. Elle est formée de deux arcatures inégales dans lesquelles s'encadrent les fenêtres.
Précision sur la protection
Hôtel Marvéjol, y compris le puits de la cour : inscription par arrêté du 6 juillet 1925
Historique
En 1620, l'emplacement est vendu à Jean Marvéjol qui fit construire l'hôtel actuel. La façade de briques rouges s'ouvre au rez-de-chaussée par une porte cintrée en pierre de taille et une arcade de boutique en plein cintre. A l'intérieur, la disposition générale est encore celle du Moyen-Age. Le corridor d'entrée conduit dans une cour qui a conservé son puits. Trois étages de galeries de bois, avec balustres renflés, pénètrent par de vastes baies cintrées dans la cage d'escalier et la relient au corps de logis. Cette maison est un exemple rare des constructions toulousaines du début du 17e siècle, dites de style Louis XIII.
Précision sur la protection
L'hôtel particulier Baylet - l'immeuble sur le boulevard en totalité, le jardin, les façades et toitures de l'aile en retour d'équerre - tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, situé 52 boulevard de Strasbourg (cad. 823 AC 737) : inscription par arrêté du 6 juin 2019
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’hôtel particulier Calestroupat, situé 1 square Boulingrin, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 264 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Edmond Pilette, architecte qui a réalise en parallèle le lotissement de Gontaut-Biron, se voit également confié en 1932 la commande de deux maisons : la maison Guignard (3 square Boulingrin) et l'hôtel particulier Calespoutrat, situé à l'angle des allées François-Verdier et du n°1 square Boulingrin.
Précision sur la protection
L’hôtel particulier de Georges Pauilhac et sa cour, en totalité, ainsi que les façades et toitures de l’extension construite par Jacques Villemur en 1962 – tel que représenté en rouge sur le plan annexé à l’arrêté. Les édifices susmentionnés sont situés 68 boulevard de Strasbourg et 3 rue Roquelaine sur les parcelles figurant au cadastre section 823 AC n° 624 et 625 : inscription par arrêté du 10 décembre 2025
Historique
Zacharie Pauilhac, associé de Jean Bardou chargé de la distribution des papiers à cigarettes JOB, établit en 1838 son magasin d'expédition au nord-est du centre-ville de Toulouse, au 2, boulevard de Strasbourg. Son frère Léon, qui lui succède dans l'entreprise JOB à son décès, emménage en 1866 plus au nord du boulevard, au n°64, puis achète peu à peu les propriétés voisines. En 1890, sa veuve, Claire Pauilhac, prend la tête de l'entreprise avec son fils et son gendre Antoine Calvet, et divise la propriété du boulevard de Strasbourg entre ses enfants, Georges, Geneviève et Juliette. Jean Job Jacques Georges Pauilhac (Toulouse, 1871 - Paris, 1959) reprend les affaires de son père en tant que directeur commercial de JOB. Peu investi dans la société, on lui doit cependant l'idée de créer des calendriers, affiches et cartes postales à vocation publicitaire. En 1913, il est nommé administrateur de la société JOB, fonction qu'il occupera jusqu'à sa mort en 1958. Il commence dès son adolescence à collectionner les armes anciennes, ce qui l'amène à voyager dans l'Europe entière. En 1898, sa mère lui fait édifier par l'architecte Barthélémy Guitard un hôtel particulier sur la parcelle dont il a hérité. L'hôtel prend place au n°70, à côté de l'hôtel familial du 72, boulevard de Strasbourg où vivent Geneviève et son mari Jules Marsan. Juliette et son époux Antoine Calvet font édifier vers 1910 l'hôtel à l'angle du boulevard et de la rue de la Concorde (n°76). Les trois propriétés communiquent entre elles : l'hôtel de Georges Pauilhac a une de ses entrées par le passage couvert de l'hôtel Marsan et l'hôtel Calvet donne accès à l'hôtel Marsan par une porte au 1er étage. Les jardins et les cours sont communs et la cour de l'hôtel Marsan abrite un musée pour la collection d'armes anciennes de Georges Pauilhac. En plus de la partie habitation, des bureaux, des magasins de vente et d'expédition ainsi que des ateliers sont installés dans les hôtels qui communiquent avec l'usine Claire-Pauilhac ouverte en 1920 (dédiée à la fabrication de papiers à cigarettes). Les trois hôtels sont l'œuvre de Barthélémy Guitard (Toulouse, 1859-1937), élève de Henry Bach à l'école des arts de Toulouse puis de l'École des Beaux-Arts de Paris (diplômé en 1887). Il est notamment l'auteur à Toulouse de la Chambre de commerce, de la Société générale, de l'hôpital de Purpan, de l'imprimerie Sirven rue de la Colombette, de l'hôtel de La Dépêche du Midi rue Bayard et du Grand hôtel rue de Metz. En 1910, à la suite de son divorce, Georges Pauilhac s'installe à Paris. L'hôtel est vendu en 1946, puis est acquis en 1956 par l'université de Toulouse pour y installer le Centre Régional de Documentation Pédagogique : l'aile des écuries et de la conciergerie est détruite et remplacée par un nouveau corps de bâtiment. Le CRDP, le premier créé en France, est inauguré le 5 mars 1959. Il est agrandi en 1962 selon des plans dressés par l'architecte Jacques Villemur, après l'achat de la propriété Castaing voisine, située sur la parcelle d'angle. L'élévation de Guitard sur le boulevard, qui était similaire à celle de l'hôtel Marsan, est bûchée, chemisée et surélevée d'un niveau pour s'harmoniser avec ce nouveau bâtiment : elle est recouverte d'un placage de briques (les deux derniers niveaux sont en béton) et les baies reçoivent des encadrements en ciment et des menuiseries métalliques. Un dernier corps de bâtiment est ajouté sur la rue Roquelaine (n°5), permettant de fermer la cour et relié à celui construit vers 1956 à l'emplacement des anciennes écuries.
Précision sur la protection
L’hôtel de Lamothe ainsi que le rempart et le sol de la parcelle 30, en totalité – tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté -, situés 8 rue Sainte-Anne, figurant au cadastre section AC, feuille 815 AC 01 : inscription par arrêté du 18 juin 2024
Précision sur la protection
Façade, toiture et porte sur la rue Saint-Rome ; façades sur cour de l'arrière-corps et porte sur la rue Tripières : inscription par arrêté du 11 avril 1950
Historique
L'édifice appartenait, au début du 16e siècle, à Dominique de Laran, capitoul, puis il passa après 1550 à Jean Clezel et enfin à son fils, tous deux capitouls. En 1616, l'hôtel fut acheté et refait par le capitoul Pierre Comère. La façade de briques est percée de fenêtres à meneaux et encadrement de briques et pierres taillées en pointe de diamant. Sur la rue Tripières, la porte est un bel exemple d'architecture de brique. Pilastres et frontons présentent des motifs décoratifs, en fort relief. Un passage couvert donne accès à la cour entourée d'arcades surmontées, de deux côtés, de trois étages percés de fenêtres à meneaux.
Précision sur la protection
Cinq balcons en ferronnerie des fenêtres du premier étage (cad. AB 298) : classement par arrêté du 20 octobre 1971 ; Façade et toiture sur rue (à l'exclusion des parties classées) et escalier situé dans la cour intérieure (cad. AB 298) : inscription par arrêté du 22 octobre 1971
Historique
Edifice sans doute construit par Bernard Davasse de Virvin ou Virbent, capitoul en 1763. Au premier étage, la façade est ornée de cinq balcons en fer forgé de style Louis XV. Les dalles sont supportées par des culots en forme de fleuron soutenant des guirlandes. Chaque balcon comprend, comme motif principal, trois vases de tôle à col étroit et à panse renflée ornée de godrons. Du col surgit une touffe d'acanthe d'où émanent trois tiges portant au milieu, un souci, et de chaque côté deux oeillets. Les fleurs sont encadrées d'une double ligne de tringles recourbées, réunies au sommet par un bouquet de feuilles d'acanthe. Les vases sont séparés par un motif reproduisant le tracé d'une coquille à cinq lobes, réunies à la partie inférieure par une rose à quatre feuilles. Si la façade et le corps de logis datent de l'époque Louis XV, l'arrière corps conserve une tour gothique octogonale de la fin du 15e ou du début du 16e siècle, dont la construction peut être attribuée à la famille Reynier.
Précision sur la protection
L'arrêté du 19 avril 1933 portant inscription au titre des monuments historiques du puits dans la cour et de la tourelle d'escalier de l'hôtel Rivière sis 1, rue Pierre-Brunière (cad. AB 464) est abrogé par arrêté du 20 juin 2014
Historique
L'édifice fut élevé au début du 16e siècle, à l'emplacement de dix petites maisons, par Jacques Rivière, conseiller au Parlement (1516-1548). L'hôtel conserve une tour en briques, couronnée de mâchicoulis et percée d'une porte et de trois fenêtres en pierre. Au-dessus de la porte, l'écusson martelé est soutenu par deux lions mutilés. La margelle du puits est ornée, dans un angle, d'un mascaron. L'hôtel a été détruit en 1944.
Précision sur la protection
Portail ainsi que les trois fenêtres du troisième étage : inscription par arrêté du 19 avril 1933
Historique
L'hôtel fut édifié par Pierre de Réqui, capitoul en 1656-1657. L'édifice s'ouvre par un portail du 17e siècle, dont les deux consoles sont ornées de têtes d'hommes encadrant l'arcade. Au troisième étage, intéressantes fenêtres.
Précision sur la protection
L’ensemble des bâtiments de l’hôtel des chevaliers de Saint-Jean-de Jérusalem et son terrain d’assiette, en totalité, tel que délimités en rouge sur les deux plans annexés à l’arrêté, à l’exclusion de l’extension de bureaux achevée en 2005 et de la cour de service ouvrant sur la rue Saint-Jean, situé au 32 rue de la Dalbade sur la parcelle n°191 figurant au cadastre 816 AB : classement par arrêté du 23 avril 2018.
Historique
Installés dans ce quartier dès le 12e siècle, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalemn occupèrent d'abord de manière illégitime l'église de la Dalbade. En 1110, ils sont contraints de la restituer, et obtiennent en contre partie la donation de l'église Saint-Rémésy et des terrains l'entourant. L'état actuel de l'édifice remonte à la reconstruction qui eut lieu entre 1668 et 1684, notamment la grande façade, d'après les plans de Jean-Pierre Rivals. En 1813, démolition du donjon et de l'oratoire. L'angle sud-ouest fut reconstruit en 1840 à l'emplacement de l'ancienne chapelle, à l'imitation de la façade 17e. L'architecture est représentative de l'ordre classique.
Précision sur la protection
Façades sur cour (cad. 819AB 106) : inscription par arrêté du 14 avril 1995
Historique
Hôtel édifié de 1901 à 1904 par l'architecte toulousain Jules Calbairac pour Paul-Marius Thomas, riche industriel minotier. Dans la cour réalisée en style néo-Renaissance, l'architecte intègre huit arcades et leur décor, provenant de la destruction de l'ancien hôtel des Pins (16e siècle) , victime vers 1899 des percées "haussmanniennes" à Toulouse. Le commanditaire de l'hôtel mélange les portraits sculptés de sa famille avec des médaillons authentiques, oeuvres des sculpteurs de la Renaissance Jean Sajous ou Nicolas Bachelier.
Précision sur la protection
Vestiges du Pont-Vieux (sauf pile classée) ; à l'intérieur : ancienne pharmacie de l'aile Ouest ; double berceau de briques au rez-de-chaussée et chapelle des Soeurs au deuxième étage de l'aile transversale (cad. AD 320) : inscription par arrêté du 31 octobre 1986 ; Façades et toitures des bâtiments disposés en U autour de la cour d'honneur, y compris les façades sur rue et sur Garonne ; pile du Pont-vieux ; cour d'honneur ; à l'intérieur : escalier monumental de l'aile Ouest, salle des Colonnes (ancienne salle Saint-Lazare) de l'aile transversale, escalier d'honneur et son soubassement, salle des Pas-Perdus et chapelle au premier étage de l'aile Est (cad. AD 320) : classement par arrêté du 5 décembre 1988
Historique
Fondé en 1313 sous le nom d'hôpital Saint-Jacques, par la réunion de l'hôpital Sainte-Marie et de l'hôpital du Bout du Pont, l'Hôtel-Dieu apparaît aujourd'hui sous son aspect des 17e, 18e et 19e siècles, avec agrandissements et modifications successifs dus à l'afflux croissant de malades. Au 17e siècle, élévation de l'aile Est sur la Garonne, puis de l'aile transversale. Au début du 18e siècle, élévation de l'aile ouest.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 10) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour la rue Saint-Antoine-du-T et sa façade arrière 1, rue Maurice-Fontvieille (cad. AB 1) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 39, rue Lafayette (cad. AB 53) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 15) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Cage d'escalier et porche qui la précède ; façade 17e siècle donnant sur la deuxième cour et fontaine de cette même cour ; plafond peint du boudoir situé dans l'appartement du premier étage (cad. AB 244) : inscription par arrêté du 24 décembre 1990
Historique
L'immeuble présente une façade datant majoritairement du 18e siècle, alors que les bâtiments qui se développent à l'intérieur de l'îlot montrent des structures du 17e. Les parties les plus exceptionnelles sont issues de travaux d'aménagement réalisés au début du 19e siècle. Les façades nord et ouest ont été entièrement reconstruites au rez-de-chaussée pour y percer des portails et un porche d'accès à l'escalier principal et au jardin. Entre les deux portails se trouve une niche voûtée en cul de four. Le décor de la cage d'escalier reprend les grandes lignes de la décoration néo-classique. La bibliothèque présente un décor néo-classique ; la corniche en stuc présente, dans le style néo-médiéval, des personnages en médaillons disposés entre les modillons. Le petit boudoir a conservé un plafond en bois peint.
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 1, rue d'Austerlitz (cad. AB 49) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour rue des Trois-Journées (cad. AB 8) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture ; perron d'accès ; piliers et grilles de l'entrée (cad. AD 248) : inscription par arrêté du 2 juillet 1992
Historique
Immeuble de style Art Nouveau, construit vers 1914 par un architecte inconnu. Le perron d'accès a perdu la céramique orange et verte des balustres. Les encadrements de portes et de fenêtres présentent des volutes qui s'interpénètrent, ainsi que des ferronneries décoratives.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la rue et sur la cour intérieure (cad. AB 642, 643, 644) : inscription par arrêté du 2 novembre 1979
Historique
La cour fermée contient une tour construite vers 1550 par Jean Roguier, capitoul en 1546-1547, qui possédait là un vaste immeuble. Cette tour découronnée, probablement hexagonale, est aujourd'hui mutilée. Au-dessus d'une porte basse, à demi enterrée, trois fenêtres superposées s'ouvrent, ainsi que la porte, sur l'un des angles de l'hexagone, disposition particulière. La façade sur rue est composée d'un rez-de-chaussée et de trois étages dont la hauteur va en décroissant. Au rez-de-chaussée se trouve une grande arcade, au premier étage quatre balcons Louis XV.
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour place Wilson (cad. AB 9) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 11) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour rue Lafayette (cad. AB 295) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 2) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 13, rue Lapeyrouse (cad. AB 293) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 1-3-5, allées du Président-Roosevelt et 2, rue d'Austerlitz (cad. AB 142) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 38) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 13) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 14) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Immeuble (y compris les restes du décor intérieur) (cad. AE 146) : classement par arrêté du 25 juillet 1977
Historique
L'intérieur de l'édifice conserve des décors de la fin du 18e siècle, en particulier le salon du premier étage avec des dessus de portes, cheminée, angles arrondis des pièces, poutres ouvragées, encadrements aux murs et aux portes, scènes mythologiques, décors de feuillages, parquet. La façade semble dater de la fin du 18e siècle, en briques apparentes. Le rez-de-chaussée est formé de quatre arcades. Deux étages compris entre des pilastres portant une corniche au-dessus de laquelle s'ouvrent les fenêtres d'un attique.
Précision sur la protection
Deux balcons en fer forgé d'époque Louis XVI et les plates-formes en maçonnerie qui les supportent : classement par arrêté du 15 décembre 1926
Historique
De forme rectangulaire, le balcon est encadré, à ses deux extrémités, par deux pilastres d'ordre corinthien. Le chapiteau présente un bouquet d'acanthe, de feuilles de tôle repoussée ; le fût, une suite de feuilles de chêne superposées, retenues par un noeud à l'extrémité supérieure, le tout encadré par ue quadruple tringle formant armature. Le corps central est orné d'une panoplie comprenant un arc, deux flèches posées en X, un carquois et une torche. Le tout est lié par un large ruban verticalement posé entre deux bouquets d'acanthe. Ce balcon est l'oeuvre du ferronnier Bosc.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 3) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec sa façade arrière 6, rue du Rempart-Villeneuve (cad. AB 51) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour rue Saint-Antoine-du-T et sa façade arrière 5, rue Montardy (cad. AB 283) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 1, bd de Strasbourg (cad. AB 37) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 52) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Tour et tourelle dites de Noël Rolle situées dans la cour : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
L'édifice conserve une tour gothique dont la porte est surmontée d'un linteau présentant deux griffons ailés soutenant un blason martelé. Au-dessus, l'intérieur du cadre est tapissé d'une série de petites arcatures imitant les boiseries gothiques. La petite fenêtre qui domine la porte présente, au-dessus de l'accolade, une fleur de lys au milieu des rinceaux d'un feuillage embroussaillé. Vers l'angle rentrant de la façade nord et la cour, se trouve un réservoir de plomb pour la conduite des eaux, portant la date de 1775, époque de la construction de l'aile nord de la cour, édifiée par le capitoul Jehan Taverne.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 50) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour (cad. AB 142) : inscription par arrêté du 7 septembre 1978
Historique
Immeuble de Pierre de Saint-Etienne, capitoul de 1538-1539, qui conserve quelques sculptures Renaissance, deux bustes de personnages et un bas-relief, provenant sans doute d'un remaniement de la construction. La cour intérieure, délimitée par cinq corps de bâtiments et le porche d'entrée en saillie, a une forme pentagonale. Sur l'emplacement du grand portail se trouvait la maison du maître-coutelier François Cellar qui, en 1760, forgea le couteau dit de Montmorency, lequel, selon la légende, aurait tranché le cour du duc de Montmorency le 30 octobre 1632.
Précision sur la protection
Décoration sculptée encadrant la fenêtre au rez-de-chaussée et l'oculus : inscription par arrêté du 29 juin 1950
Historique
En 1622, la maison est vendue à Raymond d'Aymeric qui devient capitoul en 1634. C'est probablement à cette occasion qu'il fait reconstruire la façade, aujoud'hui disparue, et la porte dont la clé de voûte s'orne d'une tête. La porte est surmontée d'un oculus ovale, encadré de deux volutes.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 294) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façade et toiture : inscription par arrêté du 26 novembre 1946
Historique
La façade présente trois étages de hauteur décroissante. Les fenêtres de deux premiers étages sont en légère saillie. Les linteaux cintrés sont couronnés d'une corniche portant un motif de feuillages avec palmette. Les pentures des hauts contre-vent sont scellées dans des pierres dont la blancheur contraste avec le rose de la brique.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour (cad. AB 220) : inscription par arrêté du 18 octobre 1971
Historique
Immeuble du 17e siècle, en briques de taille, typique des demeures construites par l'aristocratie toulousaine. La construction comprend un bâtiment de quatre niveaux côté rue. En arrière, trois ailes basses complètent l'encadrement de la cour carrée. Une haute tour d'escalier s'élève dans l'un des angles de la cour.
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour rue Lapeyrouse (cad. AB 284) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; cage d'escalier hélicoïdal dans l'angle Sud-Ouest de la cour ; pièces du premier étage comportant un décor intéressant de gypseries ou de menuiseries (cad. AB 551) : inscription par arrêté du 17 août 1989
Historique
Dès le 14e siècle, l'emplacement appartient à la famille des Isalguier, lignée de capitouls. L'édifice actuel, du début du 19e siècle, a sans doute été construit par Jacques Fajon. De plan symétrique, l'hôtel présente, sur rue, un élément de façade d'époque romantique, à baies cintrées, orné de ferronneries. Un porche surmonté d'une balustrade conduit à une cour. Les deux avant-corps des loges de gardien, à l'entrée, et une coursière métallique aérienne, relient les ailes de bâtiment Est et ouest. A l'intérieur, le décor repose sur des boiseries et du staff. Dans l'angle sud-ouest, cage d'escalier, presque hélicoïdale, peinte en faux marbre et décorée de niches.
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 2, rue des Trois-Journées (cad. AB 5) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 12) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; porche d'entrée et sa voûte ; cour dallée ; à l'intérieur, au rez-de-chaussée : pièces voutées voisines du porche, salle avec cheminée et plafond de bois, grande salle basse voutée (cad. AB815 436, 437) : inscription par arrêté du 25 juin 1993
Historique
L'ensemble présente trois corps de bâtiments disctincts en plan et dans le temps : une longue aile rectangulaire du 17e siècle ; un bâtiment principal, plus ancien, autour d'une cour intérieure ; une aile du 19e siècle qui ferme la cour intérieure. L'aile entre cour et jardin a presque entièrement été réaménagée au 19e siècle avec des décors de terre cuite dus à Virebent, dont une cheminée à atlantes. Subsistent également une cheminée Louis XV à décor de gypseries, le mur d'échiffre de l'escalier 17e et une grande salle rectangulaire à deux travées voûtées sur croisées d'ogives.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture ; officine de pharmacie, à l'exception du décor classé (cad. AB 170) : inscription par arrêté du 1er avril 1993. Au titre des immeubles par destination : décor de la pharmacie composé d'un ensemble de boiseries 18e siècle de différentes essences, agencées en panneaux, étagères et tiroirs, et entrecoupées de médaillons peints et de guirlandes (cad. AB 170 ) : classement par arrêté du 10 mai 1995
Historique
Pharmacie conçue au 18e siècle (1772) , déplacée à trois reprises avant d'être installée en 1914 à son emplacement actuel, dans une construction néo-gothique de la fin du 19e-début 20e siècle. La boutique ne possède plus sa devanture originelle, mais conserve toute la présentation intérieure de l'ancienne apothicairerie du 18e siècle : décor de boiseries, corniches saillantes, tiroirs et étagères qui témoignent d'un travail de marqueterie soigné qui introduit l'usage d'une grande variété de bois de placage (poirier, citronnier, acajou, ébène...). Chaque oeil de boeuf est surmonté d'un panneau de toile peinte représentant des actes médicaux, réalisé par le peintre F. Dujon.
Précision sur la protection
Façades sur rues et place et toitures correspondantes (cad. AC 523) : inscription par arrêté du 27 mai 1993
Historique
Villa à l'italienne décorée de terre cuite provenant de la manufacture Virebent. Située au départ d'un îlot, elle présente deux façades sur rues et une façade sur la place de la Patte-d'Oie. Toutes trois sont rythmées par de grandes arcades. La distribution des pièces a été modifiée.
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. 815AC 121) : inscription par arrêté du 3 décembre 1997
Historique
Maison du 18e siècle ornée d'élégantes têtes sculptées situées sur les clés couronnant les fenêtres. Elle illustre les développements du faubourg Saint-Etienne et son dynamisme lié à l'activité du canal du Midi et du port Saint-Sauveur.
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur les deux cours de l'immeuble, ainsi que des parties communes et dépendances suivantes : sol de la cour principale servant de passage entre le porche sur rue et la hall d'accès aux étages, la plate-forme tournante du garage situé au fond de cette cour avec son mécanisme de marche, le hall d'entrée situé au fond de la cour, la cage d'escalier et son ascenseur avec leur décor de ferronnerie, ainsi que les parties communes et couloirs desservis par cet escalier, avec leur signalétique datant de l'époque de construction (cad. 819 AB 14) : inscription par arrêté du 27 février 2006
Historique
Un des rares exemples d'architecture civile des années 1930 subsistant à Toulouse, l'immeuble de style Art Déco, bâti à partir de 1933 par l'architecte Bernard Darroquy, témoigne d'une adaptation réussie au terrain, disposé en biais par rapport à la voirie. L'emploi de la brique, référence à la tradition toulousaine, est au service d'un langage architectural moderne.
Précision sur la protection
Façade uniquement dans la partie ornée de cariatides et toiture correspondante, donnant sur les allées Jean-Jaurès (cad. 822AB 535) : inscription par arrêté du 22 août 1994, modifié par arrêté du 8 février 1995
Historique
Au-dessus de la porte cochère, les trois baies du premier étage sont séparées par deux colonnes ioniques, et encadrées par des pilastres doriques soutenant un entablement. Cette disposition est reprise au deuxième étage où les colonnes sont remplacées par des cariatides. Le dernier étage est en retrait sur le reste de la façade. Chaque étage comprend un appartement desservi par deux escaliers. A l'intérieur, les hottes de cheminées sont ornées de stucs.
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité (cad. 824 AB 241) : inscription par arrêté du 19 mars 2007
Historique
L'aspect 19e siècle du bâtiment cachait, intacte, la structure d'un édifice médiéval. Il s'agirait d'un bâtiment situé à la limite de l'ensemble abbatial et du quartier canonial, désigné dès le 16e siècle sous l'appellation de grenier. L'étage a sans doute servi de dortoir aux jeunes chanoines. Cette maison est un témoignage de l'ensemble monumental qui était lié à la basilique Saint-Sernin.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 134) : inscription par arrêté du 4 mars 1997
Historique
Edifice construit en 1932 par Léon Jaussely. La façade sur la rue Alsace-Lorraine est entièrement ornée de mosaïques signées Gentil et Bourdet (élèves de Victor Laloux). L'immeuble présente un plan en L et comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage. Le rez-de-chaussée est commandé de chaque côté par un porche. L'intérieur était occupé par des vitrines destinées à la présentation des publications. A la jonction des deux ailes se trouvait la caisse. A l'étage se trouvent les bureaux, côté rue d'Alsace, et un logement rue Rivals.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; escalier à balustres avec sa cage ; deux cheminées du rez-de-chaussée ; cheminée du premier étage ; cheminée du deuxième étage (cad. AB 25) : inscription par arrêté du 18 décembre 1981
Historique
Immeuble construit au tout début du 20e siècle, pour trois filles de la famille Seube, par Rachou, conservateur de musée, et Jean Larroque, entrepreneur, se disant architecte. Cet édifice est l'un des meilleurs exemples de l'architecture de pastiche à Toulouse, où copies et originaux se côtoient dans une composition assez fantaisiste. Réutilisant des fragments anciens, tels que les sarcophages servant de cheminées, l'édifice a été restauré après un incendie en mai 1980. Les niveaux d'habitation sont construits sur une sorte de socle en briques et galets alternés. Sur les trois façades visibles, portail en accolade à fleurons et pinacles, baies géminées, fenêtres à traverse, linteau à crossettes, faux mâchicoulis...
Précision sur la protection
Le deuxième étage de la façade : classement par décret du 7 décembre 1923 - L'immeuble (cad. 815AB 213) : classement par arrêté du 3 mars 1997
Historique
Une des plus anciennes architectures civiles de Toulouse, construite en briques. Au 17e siècle, construction sur la façade arrière : le bâtiment double de profondeur. La façade sur rue comporte quatre niveaux. Au rez-de-chaussée, la porte et les devantures de magasins laissent apparents la partie supérieure d'une porte gothique à arcature de pierre, et des segments de deux grands arcs de briques appareillées. Le second étage est percé de cinq baies géminées surmontées d'un arc de décharge brisé, évidé d'un oculus chanfreiné. Les baies retombent au centre, sur une colonnette décorée d'une base et d'un chapiteau. Le troisième étage a été construit en 1923. La façade sur cour présente deux ailes en retour. A l'intérieur, des peintures murales à décor géométrique ont été découvertes au second étage.
Précision sur la protection
Le bâtiment dit collège de Foix : inscription par arrêté du 23 mai 1925 - Les bâtiments du collège en totalité, à l'exception du petit bâtiment placé en rive du mur de clôture au nord-ouest (cf plan annexé à l'arrêté) , ainsi que les sols, cours, circulations et jardins (cad. 826AD 152, 153) : inscription par arrêté du 9 mai 2003
Historique
Collège religieux fondé en 1457 par le cardinal Pierre de Foix, légat pontifical. Il accueillait 25 étudiants juristes, canonistes et théologiens. Supprimé en 1790, ses bâtiments sont acquis en 1817 pour établir la congrégation des soeurs de Notre-Dame de la Compassion. La distribution des bâtiments s'organise autour d'une cour rectangulaire. Les éléments sur cour du donjon servaient de pièces de service ; l'étage correspondait à la bibliothèque ; le deuxième étage comprenait l'appartement du prélat.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’immeuble, situé 1 rue des Potiers, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 257 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Jean Valette construit cet immeuble en 1932, après avoir également travaillé au 2 et au 4 square du Boulingrin. Immeuble qui appartient au lotissement Gontaut-Biron, représentatif de l'architecture domestique privée des années 1930 à Toulouse.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’immeuble, situé 2 allées Forain-François-Verdier et 2 rue de la Brasserie, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 263 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Les immeubles du lotissement de Gontaut-Biron ont été construits entre 1932 et 1936. Cet ensemble occupe une partie de l'îlot, bordé par le square du Grand-Rond, les allées Forain-François -Verdier et la rue de la Brasserie. Le terrain était auparavant occupé par une brasserie.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’immeuble, situé 2 square Boulingrin, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l' arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 260 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Les immeubles du lotissement de Gontaut-Biron ont été construits entre 1932 et 1936. Cet ensemble occupe une partie de l'îlot, bordé par le square du Grand-Rond, les allées Forain-François -Verdier et la rue de la Brasserie. Le terrain était auparavant occupé par une brasserie.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’immeuble, situé 4 rue de la Brasserie tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 262 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Les immeubles du lotissement de Gontaut-Biron ont été construits entre 1932 et 1936. Cet ensemble occupe une partie de l'îlot, bordé par le square du Grand-Rond, les allées Forain-François -Verdier et la rue de la Brasserie. Le terrain était auparavant occupé par une brasserie. Joseph et Jean-Louis Gilet divisent la parcelle de la rue de la Brasserie afin d 'élever deux immeubles de quatre étages en 1932 et 1933. Ils conservent le n°4 pour leur usage personnel (appartements et agence) et vendent le n°6, immeuble qui a été surélevé par leurs soins.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’immeuble, situé 4 square Boulingrin, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 258 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Les immeubles du lotissement de Gontaut-Biron ont été construits entre 1932 et 1936. Cet ensemble occupe une partie de l'îlot, bordé par le square du Grand-Rond, les allées Forain-François -Verdier et la rue de la Brasserie. Le terrain était auparavant occupé par une brasserie.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’immeuble, situé 6 rue de la Brasserie, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 261 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Les immeubles du lotissement de Gontaut-Biron ont été construits entre 1932 et 1936. Cet ensemble occupe une partie de l'îlot, bordé par le square du Grand-Rond, les allées Forain-François -Verdier et la rue de la Brasserie. Le terrain était auparavant occupé par une brasserie. Joseph et Jean-Louis Gilet divisent la parcelle de la rue de la Brasserie afin d 'élever deux immeubles de quatre étages en 1932 et 1933. Ils conservent le n°4 pour leur usage personnel (appartements et agence) et vendent le n°6, immeuble qui a été surélevé par leurs soins.
Précision sur la protection
Extérieur (devanture) (cad. AB 200) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Librairie-papeterie Vivès ouverte au début du 20e siècle avec une devanture Art Nouveau, rare à Toulouse. Le magasin n'est plus une librairie, et sa devanture, récemment restaurée, occupe aujourd'hui la façade d'un hôtel de voyageurs. L'édifice est situé à l'emplacement d'un ancien collège fondé par Pierre de Montruc, cardinal de Pampelonne. La décoration a été réalisée en stuc et recouvrait à l'origine tout le sous-bassement d'un immeuble romantique construit dans la seconde moitié du 19e siècle. Au niveau de la vitrine, le chassis de bois forme un réseau de lignes sinueuses repris sur les murs et dans la partie supérieure de l'arcature. Les consoles supportant le balcon reprennent ce thème végétal exubérant. A partir des deux clés formant ainsi consoles, s'échappent des brassées de feuillages sur fond de draperie tapissant toute la façade.
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures, l'escalier principal et le salon de thé du magasin Perry, situé au 3 place Esquirol et 3 place de la Trinité, tel que délimité en rouge sur les plans annexés à l'arrêté (cad. 818 AB 664 et 665) : inscription par arrêté du 3 octobre 2019
Précision sur la protection
Statuette de Saint-Pierre avec sa niche encastrée dans l'angle de la maison : classement par décret du 13 juillet 1932
Historique
A l'angle de la maison, petite niche contenant la statue de Saint-Pierre surmontée d'un dais, haute d'1, 20 mètre. L'immeuble lui-même date du milieu du 19e siècle. La présence de cette statue pourrait s'expliquer par le remploi d'un mur de l'ancienne maison, ou la réinstallation de cette niche dans le nouvel édifice.
Précision sur la protection
Fontaine Louis XIII située dans la cour : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Dans la cour, derrière le portail, se trouvait un puits qui a été fermé et dont la margelle a été rasée. Les sculptures Renaissance, adossées à la muraille, ont été conservées. Une niche en hémicycle voûtée en quart de sphère. La conque est divisée par des assises rayonnantes de brique et de pierre se rencontrant au niveau de la coquille. La niche est accostée de deux gaines de pierre, cannelées, à base attique. Au-dessus du bossage, deux chapiteaux d'ordre ionique portent un entablement. Au milieu de l'entablement est placée une tablette encadrée de deux rinceaux d'acanthe. L'entablement porte un fronton curviligne, traçant une brusque contrecourbe qui s'interrompt pour s'orner d'un fleuron ménageant la place d'un vase sphérique.
Précision sur la protection
La maison en totalité, avec les deux grilles de ferronnerie de son portail et de sa porte d'entrée sur rue (cad. 806 AC 341) : inscription par arrêté du 18 novembre 2010
Historique
La bâtisse est une oeuvre architecturale Art Déco attribuée à Jean-Louis Gilet. Il s'agit d'une construction des années trente présentant toutes les caractéristiques du style «paquebot», très en vogue à cette période : baies horizontales en partie haute des façades, larges surfaces lisses, porte-à-faux très marqué de l'aile principale soutenue par des pilotis, détails très soignés comme le prouve l'exemple des carrelages dont les motifs géométriques typiques de l'art moderne de cette époque varient en fonction des zones d'habitat ou de vie. Les ferronneries ainsi que les cheminées bien conservées sont également des concessions faites à un modernisme certes plus modéré mais trouvant leur place dans cette architecture toulousaine résolument acquise à l'innovation.
Précision sur la protection
Bâtiment sur rue portant le n° 7, y compris la chambre de Saint-Dominique (ce bâtiment s'étendant depuis la Place du Parlement jusqu'à la limite de la façade Est de la chapelle et du mur Ouest de la courette intérieure) ; façade sur rue et toiture correspondante du bâtiment portant le n° 8 (cad. AB 466) : classement par arrêté du 12 février 1976 ; Ancienne chapelle des Réparatrices, dite de l'Inquisition, 7 place du Parlement (cad. AB 466) : classement par arrêté du 31 mars 1992
Historique
En 1214, Pierre Seila donne à Saint-Dominique la maison qu'il possède sous le rempart. Cette maison devient le siège du tribunal de l'Inquisition jusqu'en 1589. En 1648, démolition de la salle des jugements pour construire, à son emplacement, une chapelle. Cette nouvelle église est décorée de peintures (tableaux et plafonds) , représentant la vie de Saint-Dominique, par le frère Balthazar Moncornet. En 1775, le couvent est vendu. En 1821, il passe aux missionnaires de France. Les Jésuites l'occupent en 1830, puis le cèdent aux Dames Réparatrices de Marie.
Précision sur la protection
Maison des Verrières ou Castel-Gesta (cad. AB 565) : classement par arrêté du 3 octobre 1991
Historique
Château construit vers 1860 par le maître-verrier Louis-Victor Gesta qui contribua au renouvellement de la peinture sur verre au 19e siècle. Il édifia d'abord les ateliers de sa manufacture (1852) avec le four surmonté d'une haute cheminée, et une maison d'habitation. Puis, il fait bâtir un bâtiment d'exposition sur deux niveaux auquel il accola un nouveau bâtiment d'habitation doté d'une tourelle au nord-est, et de deux tourelles en encorbellement au sud-est. Des éléments de décor des 15e et 16e siècle ont été remployés, notamment sur la retombée des voûtes de la tourelle nord-est, dans les gargouilles saillantes des façades sud et nord, et dans le fronton couronnant la porte nord. La salle des Illustres présente un programme iconographique à la gloire des grands hommes de Toulouse, auquel a participé le peintre Benezet (toiles marouflées du plafond, scènes murales).
Précision sur la protection
Façade avec ses ferronneries : inscription par arrêté du 18 mai 1925
Historique
Façade de style Louis XIII, en briques rouges. Balcons en fer forgé. Portail en plein cintre avec vantaux richement sculptés. Porte latérale surmontée d'un oculus ovale et sculptures de feuillages.
Précision sur la protection
La maison : inscription par arrêté du 16 juillet 1925
Historique
Hôtel construit à la fin du 15e siècle, entre 1493 et 1497.Sur la rue, la façade s'ouvre par une porte gothique surmontée d'une accolade terminée par une corbeille de feuilles et chardons, sur laquelle s'entrelace en lettres gothiques le monogramme du Christ. Dans la cour, façade gothique avec fenêtres à croisillons, haute tour heptagonale contenant l'escalier à vis, éclairée par cinq fenêtres à croisillons. La porte est surmontée d'une niche à statuette. Un petit écusson est soutenu par deux anges et, au-dessous, au milieu de l'accolade, est accrochée une marque de marchands.
Précision sur la protection
Balcon central en fer forgé : inscription par arrêté du 26 novembre 1946
Historique
Façade bâtie en briques percée, au premier étage, de baies plein cintre entre pilastres doriques montant sur les deux étages, les baies du second étant semblables. Chacune de ces fenêtres ouvre sur un balconnet garni de fer forgé. Le balcon central présente deux personnages en tôle repoussée, supportant un blason disparu.
Précision sur la protection
Façade sur la place : inscription par arrêté du 27 novembre 1946
Historique
Un immeuble existait déjà à cet emplacement au début du 15e siècle, appartenant à Simon Plasensac, capitoul en 1533. Par la suite, l'immeuble appartient à plusieurs capitouls. La façade a probablement été reconstruite vers 1830 par Urbain Vitry, en même temps que la fontaine. Au premier étage, trois fenêtres plein cintre, colonnes engagées, pilastres de hauteur d'étage portant entablement avec frise décorative en terre cuite (animaux, rinceaux). Balcon à croix de Saint-André, palmettes, effigies, rosaces. Au deuxième étage, trois fenêtres à plates bandes avec frises et corniches ornées, deux grandes niches garnies de statues. Au troisième étage, fenêtres carrées et deux niches rondes avec bustes. De grand pilastres encadrent cette composition et portent la corniche supérieure, surmontée d'une balustrade méridionale et d'un attique partiel ouvert en galerie par deux colonnes entre dans antes. Cette façade représente un bel exemple de style Empire.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AE 113) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Au début du 19e siècle, Virebent, architecte de la ville, introduit à Toulouse un nouveau style en enrayant le style néo-classique par des formules éclectiques, fantaisistes, empruntant leur vocabulaire décoratif aux façades de la Renaissance ou du 17e siècle. Son originalité est d'avoir renoué avec une des plus anciennes traditions locales : la terre cuite. Ce type de décor et d'architecture connut une large diffusion dans la région toulousaine grâce à la production quasi industrielle pour l'époque des éléments décoratifs de terre cuite provenant d'une briqueterie que la famille Virebent possédait à Launaguet. Le raccourci des murs de façades au-dessus des éléments de corniche débordant sur consoles, laisse supposer que le projet primitif de cette maison devait comporter un étage noble au-dessus du rez-de-chaussée. Délicatesse du décor sous les supports de balcon, et du sous-bassement percé d'arcatures toulousaines et précédé de colonnes et chapiteaux à l'antique.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues (cad. AE 44) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Au début du 19e siècle, Virebent, architecte de la ville, introduit à Toulouse un nouveau style en enrayant le style néo-classique par des formules éclectiques, fantaisistes, empruntant leur vocabulaire décoratif aux façades de la Renaissance ou du 17e siècle. Son originalité est d'avoir renoué avec une des plus anciennes traditions locales : la terre cuite. Ce type de décor et d'architecture connut une large diffusion dans la région toulousaine grâce à la production quasi industrielle pour l'époque des éléments décoratifs de terre cuite provenant d'une briquetterie que la famille Virebent possédait à Launaguet. £La maison occupe un angle de rue, présente un étage, avec des ouvertures entièrement ceinturées par des décors en frise de terre cuite aux motifs variés. Chaque linteau est orné d'un moulage en haut-relief à dessin héraldique ou anthropomorphe. L'étage supérieur est recouvert d'une toiture plate, couronnée d'une crête dentelée en terre cuite.
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. AB 62) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975 ; Façades sur cour ; escalier ; pièces décorées du premier étage (cad. AB 62) : inscription par arrêté du 26 octobre 1992
Historique
Au début du 19e siècle, Virebent, architecte de la ville, introduit à Toulouse un nouveau style en enrayant le style néo-classique par des formules éclectiques, fantaisistes, empruntant leur vocabulaire décoratif aux façades de la Renaissance ou du 17e siècle. Son originalité est d'avoir renoué avec une des plus anciennes traditions locales : la terre cuite. Ce type de décor et d'architecture connut une large diffusion dans la région toulousaine grâce à la production quasi industrielle pour l'époque des éléments décoratifs de terre cuite provenant d'une briquetterie que la famille Virebent possédait à Launaguet. £La façade de cette maison se divise en trois registres rythmés par des frises et des corniches supportant des balcons en fer forgé, sauf au niveau de l'attique. Le rez-de-chaussée est percé de trois portes surmontées d'arcatures en plein cintre. Le dessin des briques forme des bossages continus, animé par l'alternance de deux tons de couleurs. Le même thème est repris aux registres supérieurs. Au premier, les fenêtres sont chacunes flanquées de deux cariatides sur des socles cylindriques, tandis qu'au deuxième des colonnes cannelées à chapitau corinthien remplacent les figures.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de la maison, située 3 square Boulingrin, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section 815 AC 01, parcelle 259 : inscription par arrêté du 19 décembre 2018.
Historique
Edmond Pilette, architecte qui a réalise en parallèle le lotissement de Gontaut-Biron, se voit également confié en 1932 la commande de deux maisons : et l'hôtel particulier Calespoutrat, situé à l'angle des allées François-Verdier et du n°1 square Boulingrin, et la maison Guignard (3 square Boulingrin), dont il réalise également l'extension fin 1935.
Précision sur la protection
Bâtiment directorial (A) ; façades et toitures des bâtiments E, L, A, M, F, B, C, D, H, G, I, Q'(cad. AE 101) : inscription par arrêté du 2 mars 1990
Historique
La manufacture des tabacs fut construite entre 1888 et 1894. Elle est caractérisée par son grand bâtiment directorial. Divers bâtiments ont été ajoutés au début du 20e siècle, un réfectoire en 1903 et une cheminée pour les torréfacteurs en 1906. Après le rétablissement du monopole du tabac en 1810, Toulouse était devenue le siège d'une des seize manufactures impériales. La régie chargée de l'exploitation du monopole acquit en 1811 l'ancien couvent des Bénédictins, situé quai de la Daurade, puis en 1821 la filature de coton Boyer-Fonfrède. La production a été arrêtée en 1979, et les bâtiments sont désaffectés depuis 1984.
Précision sur la protection
Le monument au sport et à Mayssonnié en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé boulevard Lacrosses, section AC (non cadastrée) : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Précision sur la protection
Le haut-relief en bronze, en totalité, sculpté par Camille Alaphilippe, situé dans le cimetière de Salonique, rue de la Colonne, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. 834 AS non cadastré) : inscription par arrêté du 17 septembre 2019
Précision sur la protection
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 des quartiers Bayard, Matabiau, Concorde et Chalets en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé à l’arrêté, situé place Roquelaine, section 823 AC 01, parcelle non cadastrée : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Précision sur la protection
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 à la gloire des combattants de la Haute-Garonne en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé allées Forain-François-Verdier, section 815 AC 01 (parcelle non cadastrée) : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Précision sur la protection
Le monument funéraire d'Aristide et Marie Bergès, en totalité, situé au cimetière de Terre-Cabade, avenue du Cimetière, section 5, division 23, concession n°972 de 1908, tel que figuré en rouge sur les plans annexés à l'arrêté (cad. 806 AE 55) : inscription par arrêté du 17 septembre 2019
Précision sur la protection
En totalité le monument à la gloire de la Résistance, avec le parvis et la sculpture de Pierre Debeaux, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (non cadastré) : inscription par arrêté du 22 août 2016
Historique
Fruit d'un concours organisé par la ville de Toulouse en 1965, le monument fut inauguré par le maire, Pierre Baudis, le 19 août 1971. Conçu par l'agence toulousaine « Atelier des Architectes associés (Pierre Viatgé, Michel Bescos, Alex Labat et Pierre Debeaux), il associe architecture, sculpture et audiovisuel. Implanté à l'extrémité sud des allées Frédéric-Mistral, en face de l'ancien siège de la Gestapo, le monument est conçu comme un cheminement, passant sous les allées pour ressurgir dans le jardin des plantes ; au bout de ce cheminement, un tumulus engazonné de béton banché se divise en trois cryptes dédiées aux réfugiés, aux torturés et aux fusillés. A l'intérieur, des images, prévues dès l'origine, sont projetées sur les murs. Une structure autoportante, composée de quatre tubes métalliques maintenus par des câbles métalliques, due à Pierre Debaux, est installée à l'entrée du tumulus.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AD 425, 426) : inscription par arrêté du 6 février 1991
Historique
Rétablie en 1798 sur les bases d'un moulin à papier victime d'une crue en 1790, l'ancienne filature hydraulique de coton de François Plohais fut équipée d'une grande roue à aubes. L'ensemble fut acquis en 1833 par Edmond de Planet qui y installa des machines anglaises. Après un développement qu'interrompit un incendie en 1854, l'usine, dont les terrains avait été concédés gratuitement par la ville, fut mise à la disposition d'utilisateurs variés : manufacture de bleu de pastel, dite Indigoterie impériale, fabrique de blanchiment de toiles, fonderie et teinturerie. En 1872, de Planet produisait des machines agricoles, à côté d'une fabrique de produits de gluten et d'amidon et d'un atelier de construction de machines à vapeur et de fonderie. De 1891 à 1922, des fabricants de pâtes alimentaires, Péchégut et Myquel, occupèrent l'édifice, finalement donné aux soeurs des Missions Etrangères, avant de dépendre d'une paroisse. Le bâtiment qui subsiste correspond à celui du 18e siècle, comme en témoignent la forme des portes et des fenêtres ou le large avant-toit. La distribution intérieure a été modifiée et le niveau surélevé. L'édifice est un témoignage typique de la fonction omnibus du moteur hydraulique en milieu urbain.
Précision sur la protection
Les façades et toitures du musée et de la conciergerie, les parcelles n° 211, 222 et 223 figurant au cadastre 814 AC constituant l’emprise du jardin, ainsi que le mur de clôture et les quatre portails le long des rues des Martyrs de la Libération, du Japon et du boulevard Montplaisir, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 14 décembre 2021
Historique
Louis Victor Georges Labit (1862-1899) est le fils aîné d’Antoine Labit1, commerçant à l’origine du premier grand magasin de Toulouse, « La Maison Universelle », rue d’Alsace-Lorraine. Il est envoyé à l’École Supérieure de Commerce de Paris en 1879 mais interrompt rapidement ses études et entre chez des fournisseurs de son père. Il quitte la capitale pour Saint-Etienne après avoir contracté de nombreuses dettes ; à nouveau endetté, il est placé sous tutelle par son père en 1883 jusqu'à la fin de sa vie. Il désire intégrer l’affaire familiale mais son père l’éloigne de Toulouse : le voyant attiré par les voyages, il le missionne officiellement dès 1884 pour prospecter de nouveaux produits pour son commerce. Parallèlement à sa mission commerciale, Georges Labit achète de simples objets traditionnels et utilitaires et commence à former une collection. Entre 1884 et 1888, il voyage en Autriche, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Espagne, à Venise, en Europe centrale, en Tunisie, en Algérie et en Angleterre, en Scandinavie. En 1889, il effectue son premier séjour en Asie, au Japon, pour le choix d’objets destinés au rayon d’Extrême-Orient de « La Maison Universelle ». Il en rapporte de nombreuses pièces ethnographiques, avec l’idée de présenter ses collections dans son musée. Il s'agit un exemple d’architecture orientale qui marquera le paysage toulousain par son style exotique,
Précision sur la protection
L'obélisque (cad. AD 296) : inscription par arrêté du 16 septembre 1991
Historique
Monument élevé pour commémorer la bataille de Toulouse d'avril 1814 entre les troupes napoléoniennes commandées par le maréchal Soult et les troupes anglo-espagnoles. La réalisation du projet fut confiée à l'architecte Urbain Vitry et la première pierre posée en 1835. Lors de l'inauguration, en 1839, deux plaques de cuivre portant le nom des participants à la bataille furent déposées à l'intérieur du socle. Le monument est composé d'un obélisque reposant sur un socle en forme de mausolée ; il est construit en briques rouges.
Précision sur la protection
Cour d'Appel (bâtiment A) : façades et toitures donnant sur la cour d'honneur (y compris les grilles et l'espace de la cour) , façade sur jardin (hors surélévation) de l'aile de la Première Présidence, façade sur cour et toitures de la Première Chambre, salle des pas perdus et son grand escalier ; Cour d'Assises (bâtiment B) : bâtiment dans sa totalité y compris la porte donnant sur la rue des Fleurs ; Tribunal de Grande Instance (bâtiment C) : façades et toitures nord et ouest donnant sur la Place du Salin et la Place du Parlement ; parties subsistantes du rempart au sud de l'îlot du Palais de Justice (cad. 815AB 2 à 11) : inscription par arrêté du 16 mars 1994 - Cour d'Appel : Première grande Chambre avec sa chapelle attenante ; Salon Doré ; Salon d'Hercule ; vestibule de la Troisième Chambre avec son décor peint du 15e siècle (cad. 815AB 6) : classement par arrêté du 8 septembre 1999
Historique
Ancien parlement dont la structure remonte au Moyen Age. Entre 1469 et 1492, les parlementaires font construire la Grande Chambre (actuellement Première Chambre de la Cour d'Appel). Du 15e au 17e siècle, de nouvelles salles d'audience sont construites ou aménagées (Chambre Dorée de 1470 à 1505, Chambre d'Hercule en 1691). De 1824 à 1833, l'architecte Jean-Pierre Laffon restructure l'ancien palais et construit les façades sur la cour d'honneur et l'aile est-ouest sur les cours arrières. Il aménage la Cour d'Assises à l'est, à partir d'une ancienne salle d'audience. En 1845, le chantier se poursuit par la construction du Tribunal de Première Instance. En 1859-1860, Esquié reconstruit la Cour d'Assises.
Précision sur la protection
Pavillon (cad. AB818 484) : inscription par arrêté du 27 mai 1993
Historique
Cet immeuble, qui date probablement de 1826, est bâti selon un plan presque carré, à arcades régulières en plein cintre qui reposent sur des pilastres au rez-de-chaussée. L'intérieur présente un vaste espace libre qui correspond au lanterneau central.
Historique
Quatre maisons furent réunies en une seule en 1550 par Guillaume Maignan, chanoine de Saint-Etienne. Des transformations sont apportées à l'édifice au 18e siècle, dont l'ajout d'un grand escalier orné de gypseries. La partie ancienne, située au sud, comprend les deux bâtiments en aile encadrant un jardin intérieur. Au nord, se trouve la partie moderne. A l'intérieur, les appartements du premier étage de l'aile sud conservent quelques éléments de décor de style Louis XVI, Directoire et Empire. L'escalier présente, entre le rez-de-chaussée et le premier, une rampe en fer forgé composée de grands panneaux à double encadrement, comprenant un motif central à neuf fleurs aux pétales cruciformes striés, relié par quatre C à un cercle. Chacun de ceux-ci se relie à des boucles droites formant barreaux, avec intercalations d'olives ou de petits cercles. Ce décor est complété par quatre bourgeons à feuillage symétrique, se terminant en tige perlée et ondulée. Ovales et losanges relient ces panneaux à la main-courante et à l'armature. Toute la surface de la cage est décorée de gypseries, grands panneaux nus surmontés de trophées à guirlandes.
Précision sur la protection
Ensemble sportif tel qu'il figure sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AH 3) : inscription par arrêté du 21 septembre 1993
Historique
Piscine d'été et d'hiver, faisant partie d'un parc municipal des sports de 25 hectares, dont le projet est adopté par la municipalité socialiste en 1931. L'ensemble est conçu par l'architecte municipal Jean Montariol avec l'aide de l'ingénieur Charles Baruteaud. Les trois bassins d'été - la piscine d'hygiène, la piscine enfantine et la piscine sportive, entourée de gradins pour 2 000 spectateurs - sont desservis par un grand bâtiment central de cabines de déshabillage et de douches. Cet édifice abrite aussi les deux bassins d'hiver, une salle des fêtes et un institut d'éducation physique avec deux gymnases. La maîtrise d'ouvrage est confiée à l'Office public des Habitations à Bon Marché de Toulouse, avant d'être prise en charge directement par la municipalité. Les travaux de construction sont réalisés par les Charpentiers Toulousains, dirigés par Paul Barthe. Le portique d'entrée, dit "Minaret", dû à l'architecte Robert Armandary, est construit en 1931. La piscine d'été est inaugurée la même année, le bâtiment de la piscine d'hiver en 1934. La décoration de cet édifice comporte des sculptures de Parayre et de Manaut et une allégorie des sports en grès flammé par Violet. La réalisation du stadium est engagée en 1938 mais interrompue par la guerre pour ne s'achever qu'en 1952, sous la direction d'Emile Aillaud, architecte délégué par le ministère des Sports.
Précision sur la protection
Sol de la place (avec jardin et fontaine) et sol des allées du Président-Roosevelt (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Historique
Le dessin ovale de la place est une transformation d'un premier projet daté de 1797, qui prévoyait un hémicycle ouvert. Le plan définitif a été approuvé en 1806. L'emplacement se trouvait au-delà des remparts de Toulouse, détruits en 1827. Les terrains vagues qui s'étendaient le long des remparts étaient plus ou moins bâtis de maisons entourées de jardins. Les capitouls décidèrent d'assainir les abords de la ville par la construction d'une place près des remparts. Dès l'origine, un modèle uniforme de façades fut imposé. Autour de la place, le rez-de-chaussée des maisons présentait une suite d'arceaux où étaient installés des magasins.
Précision sur la protection
Le pont des Catalans sur la Garonne, en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, situé entre les allées Charles-de-Fitte et Paul-Séjourné, figurant au cadastre section 828 AB, parcelle non cadastrée : inscription par arrêté du 6 août 2018.
Précision sur la protection
Pont sur le Touch : inscription par arrêté du 11 avril 1950
Historique
Pont construit en 1768 sur l'ordre des états du Languedoc. L'ouvrage se compose d'une arche, avec retour évasé des parapets des deux côtés. Au centre de l'arche, en amont et en aval, en clef de voûte, se trouve un écusson en pierre aux armes des états du Languedoc.
Précision sur la protection
Pont-Neuf qui assure à la R.D. 124 le franchissement de la Garonne (cad. non cadastré ; domaine public) : classement par arrêté du 14 mars 1991
Historique
Pont construit de 1544 à 1632. Les plans d'achèvement furent réalisés par Jacques Lemercier, de même que le dessin des gueules de lion (non réalisé) et de l'arc de triomphe à l'entrée ouest du pont (détruit en 1868). Cet ouvrage est le seul à avoir résisté aux crues de la Garonne, de part sa conception. Non horizontal, son dos d'âne évite de former barrage. Assymétrique, il culmine du côté sortant de la courbe du fleuve qui vire en cet endroit à 90°, facilitant le passage du courant le plus fort sous les arches les plus hautes. La largeur garantit les piles contre les pressions du courant, limitant les risques d'effondrement. Chaque pile est précédée d'un bec et percée d'un dégueuloir. Construction et parements sont en briques ; piles, arcs et dégueuloirs en pierre.
Précision sur la protection
Ponts jumeaux enjambant le canal du Midi et le canal de Brienne (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 21 novembre 1967
Historique
Ces ponts sont un souvenir de l'histoire économique du Languedoc. L'un fut construit au 17e siècle, l'autre en 1774. Ils correspondent aux constructions du canal du Languedoc et de celui de Brienne. Au 19e siècle, un canal latéral vint s'ajouter aux deux premiers et motiver la construction d'un troisième pont. L'ensemble constitue une belle composition classique rehaussée par le bas-relief du sculpteur François Lucas, placé en 1775.
Précision sur la protection
Façade de l'orangerie (à l'exclusion du bandeau supérieur avec ses groupes sculptés) ainsi que l'intérieur de sa chapelle avec son mobilier Virebent (cad. AL 11) : inscription par arrêté du 1er juin 1987
Historique
Au 13e siècle, le lieu est mentionné comme appartenant à Hugues de Palays, capitoul. Au 18e siècle, Monsieur de Saint-Aigne, mousquetaire du Roy, en est propriétaire et certainement l'auteur des transformations de la demeure principale et de la construction de l'orangerie. L'orangerie est un bâtiment long et étroit ne comportant qu'un rez-de-chaussée de onze travées, chacune percée d'une porte-fenêtre. Trois frontispices en terre cuite, oeuvre du sculpteur François Lucas, ornaient les trois travées, et sont aujourd'hui déposées au musée des Augustins et ont été remplacés sur place par des moulages. Dans la travée située à l'extrémité orientale, se trouve une petite chapelle contenant un autel de Virebent.
Précision sur la protection
Les vestiges (tour et courtine) du rempart gallo-romain, également dits « tour Saint-Jacques », en totalité, avec le sol et le sous-sol des parcelles qui les contiennent, situés à l’angle des rues Bida et Saint-Jacques sur les parcelles n° 407 et n° 409 figurant section AC du cadastre), tels que colorés en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 24 février 2022
Historique
Enceinte gallo-romaine datant de la première moitié du 1er siècle après JC, dont subsistent une courtine et une tour. La courtine, en massif bétonné, est revêtue d'un parement de moellons calcaires avec arases de briques. Les fondations sont en galets de Garonne. Elle a une longueur de 32 mètres pour une épaisseur de 2, 40 mètres.
Précision sur la protection
Sections de courtines et tours subsistantes situées sur les parcelles AE 12, 122, 135, 160, 167, 171, 172 : inscription par arrêté du 13 août 1997
Historique
Première enceinte construite en 1140 et 1211, démantelée entre 1215 et 1229. Les tours de l'enceinte actuelle, édifiée au 16e siècle, ont été bâties avant le montage des courtines.
Précision sur la protection
Eglise des Cordeliers (ruines) : classement par liste de 1862
Historique
L'église, occupée jusqu'en 1871 par l'administration de la guerre et ayant servi de magasin à fourrage, a été incendiée.
Précision sur la protection
Serres municipales du 19e siècle (premières) (cad. AC 62) : inscription par arrêté du 16 juin 1987
Historique
Les serres apparaissent à la fin du 18e siècle, à la suite des découvertes géographiques. La maîtrise de l'industrie du fer et du verre permet l'amélioration technique constante de la construction des serres, qui se développent surtout dans la seconde moitié du 19e siècle. Les serres de Toulouse furent édifiées en deux fois. En 1877, édification d'une rotonde par Pommard, puis, en 1893, celle des autres serres par Tartux présentant deux ailes, dont l'une perpendiculaire à la rotonde, et l'autre se terminant par deux hémicycles. Ces ailes sont à double exposition. L'ensemble est couvert de stores pour abriter l'intérieur du soleil. D'abord édifié dans le Jardin des Plantes, l'ensemble fut démonté pui remonté au début du 20e siècle dans le jardin fleuriste.
Précision sur la protection
Soufflerie, ainsi que le bâtiment qui l'abrite (cad. AH 2) : inscription par arrêté du 26 novembre 1997
Historique
Cette soufflerie fût construite par le Ministère de l'air, sur l'île de Banlève où l'Institut de mécanique des fluides possède un laboratoire d'essais hydrauliques depuis 1913. Elle servit aux études préparatoires à la construction des grands barrages pyrénéens. Latécoère y procéda à des essais de flotteurs et de carènes de ses hydravions. Edifiée à l'air libre, la soufflerie est de type Eiffel, à veine ouverte, avec 26 mètres de longueur, 2, 40 mètres de diamètre et un vitesse de 40 m/s. Le bâtiment se compose de deux cylindres imbriqués, l'un en paroi alvéolée pour réguler l'entrée d'air, l'autre en ossature de béton et remplissage de brique. Ce dernier abrite les appareils de mesure et la salle d'expérience. Un collecteur capte l'air et le conduit dans la chambre d'expérience où est placé le modèle réduit. La soufflerie a été intégrée en 1940 dans un bâtiment par l'architecte René Kieger pour les expériences dans toutes les conditions atmosphériques. Des volets mobiles permettent l'entrée d'air en façade sud. La sortie d'air s'effectue par une vaste façade courbe à ailettes de béton. Une dalle suspendue à une charpente extérieure à arcs en béton sert de couverture. D'autres bâtiments ont été édifiés à partir de 1960 par l'architecte Robert Trilhe (hall des maquettes, laboratoire d'hydraulique).
Précision sur la protection
Porte : inscription par arrêté du 11 avril 1950
Historique
La tour en briques avec clocheton en tourelle s'ouvre par une porte à encadrement de pierre à nervures et arc gothique à fleurons. Ancien battant de porte en bois sculpté et heurtoir.
Précision sur la protection
Tour de Serta (cad. AB 290) : inscription par arrêté du 9 juillet 1980
Historique
Tour édifiée par le capitoul Pierre de Serta, en 1533. Elle servait d'escalier aux deux immeubles, situés aux n°2 et 4 rue Saint-Rome. La tour veille sur les quatre coins des changes. C'est une tour carrée, cantonnée à un angle par une tourelle ronde contenant l'escalier. L'escalier aboutit sur la plateforme qui est entourée d'un mur. La tourelle d'escalier est terminée par une pyramide hexagonale régulière, en briques. La tour est constituée de plusieurs salles superposées, voûtées d'ogives en briques, tombant sur des culs de lampe. Une rangée d'arcatures contourne la tour au niveau du sol de la plateforme.
Précision sur la protection
Tour des Hauts-Murats et vestiges de remparts gallo-romains attenants (cad. AB 17) : inscription par arrêté du 21 octobre 1925
Historique
De l'enceinte romaine de Toulouse, construite au 4e siècle, subsiste une tour demeurée intacte dans son étage inférieur, surélevée et remaniée à l'étage supérieur au Moyen-Age. Cette tour de plan circulaire est occupée, au rez-de-chaussée, par une salle haute de trois mètres. Le mur romain n'a pas été remanié. Il est construit en briques. La voûte a été élevée au Moyen-Age. Cette voûte est percée en son centre d'une ouverture circulaire qui a été par la suite fermée par une dalle de pierre. L'appareil de cette voûte, construite au 15e siècle, diffère de celui du mur romain. La salle est éclairée par une étroite ouverture. L'ancien plancher a disparu, mais il subsiste encore quatre corbeaux qui le soutenaient. La salle supérieure est éclairée par une fenêtre rectangulaire datant du 17e siècle. La toiture est soutenue par une charpente de seize poutres fuselées rayonnantes qui se réunissent, au centre, sur un piédroit. Au Moyen-Age, cette tour, transformée en prison, sert à enfermer les hérétiques et les condamnés à la détention perpétuelle, d'où son nom.
Précision sur la protection
La tour : classement par arrêté du 12 septembre 1931
Historique
Tour remontant sans doute au 12e siècle, comprenant deux salles superposées voûtées d'arêtes sur arcs diagonaux de section rectangulaire et un derniere étage sous comble.
Précision sur la protection
Bâtiment de la salle d'attente des passagers (cad. AH 132) ; les trois nefs des anciennes halles de montage Latécoère (cad. AE 70) ; la piste, dans son emprise actuelle, allant de son extrémité nord-ouest jusqu'au droit sud-est du bâtiment de direction (cad. AH 132) ; façades et toitures du bâtiment de direction appelé château Petit Espinet Raynal et de son aile gauche en retour sur cour (cad. AH 132) (cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 21 juillet 1997
Historique
Edifiées à la fin de la Première guerre mondiale, au nord de la voie ferrée Toulouse-Sète, les trois grandes halles de montage de Montaudran sont les jalons de l'aventure aéronautique toulousaine, entrée dans la légende avec Pierre-Georges Latécoère. Celui-ci passe de la chaudronnerie et du matériel ferroviaire au marché des avions Salmson en quelques mois (1917-1918) et transforme son usine de façon décisive. Les halles sont constituées de trois vaisseaux de 30 m de portée et 130 m de long, le vaisseau central sous charpente métallique, reposant sur des piliers de brique, les vaisseaux latéraux sous charpentes en béton armé cintré. Au sud de la voie ferrée, se trouve l'aire d'atterrissage initiale, utilisée par les Lignes Aériennes Latécoère, créées aussitôt la guerre finie, assorties d'un hangar de maintenance et d'une piste agrandie. Le site occupera 45 hectares. Vendue à Lorraine-Dietrich, puis associée au nom de Breguet, l'usine a été bombardée en avril 1944. Abandonné par Bréguet dans les années 60, le site a été transformé en zone industrielle et les halles servent d'entrepôts. Sont également protégés la salle d'attente des passagers, la piste et le bâtiment de direction appelé château Petit Espinet Raynal.
Précision sur la protection
Chapelle des Pénitents Noirs (vestiges) (cad. JJ 577p) : inscription par arrêté du 30 octobre 1961.
Historique
Ancienne église ayant servi, jusqu'en 1562, de chapelle aux Augustines. Les Jésuites s'y installèrent en 1563, puis cédèrent la place aux Pénitents Noirs en 1571. Le bâtiment fut restauré en 1659 et 1660. La chapelle occupait l'emplacement sur lequel s'élève actuellement la maison au n°3, et devait être un peu plus grande. L'entrée se faisait par un portail axial ouvrant sur une cour. Au-dessus de ce portail, sont conservés les vestiges de baies murées : un oculus axial et deux fenêtres latérales en plein cintre.
Précision sur la protection
Sections du rempart situées allées Jules-Guesde et place des Hauts-Murats (cad. 815AB 17) : inscription par arrêté du 10 juillet 1995
Historique
Muraille médiévale commencée vers 1346.
Précision sur la protection
La villa, le kiosque avec la statue : Vénus Pudica, les vestiges de la fontaine avec la statue : Vénus à la toilette, le mur de clôture sur la rue des Chalets, en totalité, ainsi que les façades et toitures de la dépendance, situés au n° 23 rue des Chalets, sur la parcelle 452, figurant au cadastre section 823 AB 01, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 15 décembre 2023
Précision sur la protection
Façades et toitures avec leurs éléments décoratifs (cad. AC 205) : inscription par arrêté du 18 décembre 1981
Historique
Cazeneuve, commandeur de Madagascar, y vécut. Il est connu pour le rôle important qu'il joua dans l'établissement de la tutelle française à Madagascar, où il était devenu le conseiller intime et le médecin de la reine Ranavalo Manjaka. La façade principale de cette maison rappelle certaines architectures dites coloniales, avec son large balcon couvert. Elle est décorée de plaques de céramique du 19e siècle, représentant des allégories de l'art chrétien et de la Renaissance. La loggia est encadrée de deux colonnes cannelées à chapiteau ionique. Une sorte de petit oratoire en grès est installé dans une niche du mur latéral.
Précision sur la protection
Village néolithique (vestiges) (cad. AE 117, 121) : classement par arrêté du 8 juillet 1976
Précision sur la protection
Eglise Saint-Nicolas (cad. AD 95) : classement par arrêté du 24 juillet 1986
Historique
La fondation doit remonter au 12e siècle. L'église relevait de la juridiction des Bénédictins de la Daurade, et date du 15e siècle. Le clocher octogonal paraît être antérieur. Les parois intérieures sont couvertes de fresques néo-gothiques réalisées par Bernard Bénézet.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Toulouse (températures, précipitations mois par mois).
Sites patrimoniaux remarquables
1 site patrimonial remarquable sur le territoire communal.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et architecture remarquable
7 musées labellisés Musée de France.
Les Abattoirs, musée d'art moderne et contemporain
Points forts des collections
Artistes actifs pendant les années cinquante et notamment les nombreux courants artistiques nés de la Seconde Guerre mondiale, en Europe (France,Italie et Espagne) ainsi qu'au Japon et aux États-Unis : Expressionnisme abstrait, Abstraction lyrique, Gestuels, Tachisme, Art brut, Cobra, Arte povera, Figuration libre, Transavantgarde.
Intérêt architectural
En 1823, la ville de Toulouse décide de regrouper ses différents abattoirs sur un site unique. C’est l’architecte Urbain Vitry (1802 - 1863) qui est chargé, en 1825, du projet d’architecture du bâtiment. La monumentalité, la simplicité du langage néoclassique, le rationalisme du plan, la symétrie, les rapports géométriques et la terminaison en hémicycle confèrent à ce bâtiment un haut niveau d’abstraction, supérieur à celui d’un édifice utilitaire classique. Le projet de réhabilitation par les architectes Antoine Stinco et Rémi Papillault remporte le concours international en 1995. "Afin de s’inscrire dans la composition du bâtiment, toute nouvelle transformation nous paraît devoir restituer les volumes originaux de Vitry en rétablissant "à l’identique" la pavillon latéral manquant. Le changement d’image des abattoirs en musée ne pouvait pas, pour nous, porter sur le pavillon latéral ; au contraire, une écriture contemporaine à cet endroit ne pourrait que distraire des enjeux essentiels à cette mutation. Nous pensons que cette transformation doit s’appuyer sur une intervention par touches et exploiter, dans une relecture contemporaine, les qualités d’équilibre et de symétrie de l’ensemble. Par exemple, l’utilisation de grandes plaques de verre en double peau sur la fenêtre thermale de la grande nef constitue un des points de modification de l’image, sans altération de la forme de l’édifice. Pour le musée, nous avons cherché à donner au parcours du visiteur un déroulement qui va dans le sens de la composition de Vitry. L’espace d’accueil occupe les trois premières travées de la halle en s’ouvrant d’un côté sur la librairie du musée et de l’autre, en balcon, sur l’escalier palatial qui mène au hall de la salle de conférences et s’ouvre sur un haut volume qui va du sous-sol à la toiture. Cet espace d’accueil est surbaissé par la création d’un premier étage et, ce n’est qu’une fois passée la billetterie, que le visiteur découvre l’espace majeur de la grande hall dans toute son amplitude. Les traitements de plafond et de lumière de l’accueil préparent à cette découverte"
Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy
Points forts des collections
La collection d’horlogerie du musée Paul-Dupuy est constituée pour sa part essentielle des cent trente pièces couvrant une période allant du XVIe au XIXe siècle, offertes en 1944 par Édouard Gélis à la ville de Toulouse, un ensemble magnifique, patiemment réuni tout au long d’une vie de recherche et aussi de sacrifices. Collection de poteries vernissées languedociennes. L'apothicairerie du collège des Jésuites : pharmacie dont l’élément majeur est le droguier des Jésuites de Toulouse, réalisé en 1632 par Loïs Behorri. Ce meuble imposant, complété d’un cabinet à deux corps du maître Jean Escoubé, est garni de faïences des XVIIe et XVIIIe siècles provenant en majorité des ateliers de Montpellier et de Toulouse. Cruches, pots canons, albarelli et chevrettes s’alignent sur les étagères et côtoient les mortiers, la verrerie et les étains médicaux. Ivoires : collection de précieuses petites sculptures, dont la pièce maîtresse, provenant de la basilique Saint-Sernin, est un olifant de l’époque romane dit du « cor de Roland ». Ces œuvres s’échelonnent du XIe au XVIIe siècles. Arts graphiques : six mille dessins du XVe au XIXe siècles et environ trente mille gravures, quarante mille cartes postales, cinq mille tirages photographiques.
Intérêt architectural
Hôtel particulier construit au XVIIe siècle pour le procureur Pierre Besson.
Musée des Augustins
Points forts des collections
Sculptures romanes et gothiques et sculpture monumentale du XIXe siècle. Peinture religieuse du XVe au XVIIIe siècles. Peinture française du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ecole toulousaine du XVIIe au XIXe siècles.
Intérêt architectural
Couvent des XIV et XVe siècles avec un cloître intact, ajouts au XVIIe, au XIXe et au XXe siècles.
Musée du vieux Toulouse
Points forts des collections
Dans les salons aménagés au XVIIIe siècle, le visiteur peut découvrir, à travers mille objets, les grandes heures de la ville, ses anciennes institutions, les monuments disparus, ses personnalités, sa vie populaire et ses coutumes. Nombreux témoignages historiques à travers des collections de beaux-arts, faïencerie, iconographie, plans anciens, histoire locale.
Intérêt architectural
Hôtel Dumay, bâtiment érigé entre 1590 et 1611 pour le docteur-régent de la faculté de médecine de Toulouse, conseiller et premier médecin de Marguerite de Valois, Antoine Dumay, puis pour son fils Antoine II Dumay, avocat au Parlement et Capitoul en 1600-1601. L'Hôtel, en briques et pierres blanches, est constitué de quatre façades distribuées autour d'une large cour pavée
Musée Georges Labit
Points forts des collections
Une des plus belles collections d’art asiatique sur trois millénaires : Inde, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Tibet, Népal, Chine et Japon. Importante collection égyptienne (la chambre funéraire, avec sa momie et son sarcophage, vient de faire l’objet d’une importante rénovation). A eux seuls, le pavillon mauresque et son jardin de plantes asiatiques et méditerranéennes (azalées, bambous, fougères arborescentes, palmiers...) méritent le détour.
Intérêt architectural
Georges Labit élabore avec un architecte toulousain, Jules Calbairac (1857-1935), un projet de bâtiment d’inspiration mauresque, dans le style des villas exotiques alors à la mode.
Musée Saint-Raymond - Musée d’Archéologie de Toulouse
Points forts des collections
Conçues comme un circuit logique, trois étapes relatives à l’histoire de Toulouse et de sa région dans l’Antiquité se développent chacune sur un niveau complet du musée. Le deuxième étage évoque la romanisation progressive de l’exceptionnel site toulousain. Tolosa dévoile, grâce à de nombreuses sculptures et à des objets choisis, son apparence et sa prospérité dans l’Antiquité. D’autres œuvres, découvertes entre Rhône et Garonne - Béziers, Narbonne, Carcassonne et autres lieux de l’ancienne province de Narbonnaise - attestent aussi la forte imprégnation latine de ces contrées considérées par Rome comme une seconde Italie. Le premier étage présente une importante sélection des antiques provenant de la villa de Chiragan à Martres-Tolosane (Haute-Garonne). L’abondance et la qualité du décor sculpté de cette luxueuse villa, qui resplendissait de marbres de toutes sortes, émurent les savants et les amateurs d’art du monde entier lors de la grande découverte de 1826. On y remarque tout particulièrement l’ensemble unique des reliefs des travaux d’Hercule, des répliques antiques de quelques chefs-d’œuvres de la statuaire grecque et une extraordinaire galerie de portraits romains. La visite de l’exposition permanente se termine au plus profond du musée. Dans le sous-sol, apparaissent des vestiges de la nécropole Saint-Sernin et une grande partie des œuvres d’origine funéraire de l’Antiquité romaine et du haut Moyen Âge. Des fouilles archéologiques réalisées entre 1994 et 1996 ont permis de retrouver les origines du bâtiment actuel et de remonter dans un passé plus lointain encore grâce à la découverte d’une partie de la grande nécropole paléochrétienne de Toulouse établie autour de la tombe de Saturnin et d’un rare four à chaux qui fonctionna aux Ve et VIe siècles. Le visiteur découvre donc un véritable site archéologique.
Intérêt architectural
Dans les années 1071-1080, un hôpital destiné aux pauvres fut fondé auprès de la basilique Saint-Sernin et administré par Raymond Gairard. Celui-ci fut inhumé dans la chapelle de cet hôpital où il fut vénéré comme un saint. Chapelle et hôpital furent alors désignés par le vocable Saint-Raymond. L'Université de Toulouse ayant été fondée en 1229, des étudiants pauvres furent accueillis dans l'hôpital. Il devint collège dans le second tiers du XIIIe siècle. Au cours du XVe siècle, il fut détruit, sans doute par un incendie, ce qui engendra la construction du nouveau collège Saint-Raymond qui comprenait plusieurs bâtiments. En 1523, le maître-maçon Louis Privat édifia le plus beau de ces bâtiments, celui qui subsiste encore aujourd'hui. Il est avec les collèges Saint-Martial (actuel Hôtel de l'Opéra) et de Pierre de Foix, l'un des rares exemples conservés de l'architecture universitaire médiévale. L'institution vécut jusqu'à la Révolution française qui la supprima. En 1836, la Ville de Toulouse racheta tous les bâtiments de l'ancien collège Saint-Raymond. En 1852-1853, seul l'édifice qui abrite le musée échappa aux démolitions entraînées par l'aménagement d'une vaste place autour de la basilique Saint-Sernin. Grâce à l'intervention de Viollet le Duc, il fut sauvegardé en raison de sa grande valeur architecturale puis restauré de 1868 à 1871.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Avec la terre, une « Planète active", c'est la découverte du fonctionnement intime de notre planète et des forces de l'infiniment petit. L'espace "Merveilleuse alchimie" présente les beautés du monde minéral : c'est un véritable écrin où milles couleurs scintillent... Ensuite c'est l'infiniment grand, la gravitation, le système solaire. Puis la « Terre s'anime » avec ses séismes et ses « cicatrices », ses volcans, son érosion...le sol tremble, un ruisseau passe sous mes pieds...la vie est là, toute proche... Nommer les choses et les êtres vivants, ordonner et classer... une préoccupation constante de l'Homme qui cherche à s'y reconnaître. Sans cesse remise en question à la lumière des connaissances ou des usages, nos classifications évoluent. Et les hiérarchies d'hier ne sont plus celles d'aujourd'hui. Arbre généalogique, « arbres de vie », je me demande sur quelle branche je suis assis... Affronter l'immensité : « L'Escalier du temps » entre « Continuum et ruptures ». La notion de temps commence à se faire sentir à mesure que les périodes de continuité et de rupture se succèdent : c'est l'évolution permanente du vivant. Un renouvellement incessant qui fait de l'Homme un passager de la Terre. S'alimenter, se reproduire, se protéger, se déplacer, communiquer : l'Homme partage avec tous les êtres vivants les mêmes grandes fonctions. Ici les masques, les outils de défense, les insignes corporels...en sont autant de témoignages. Provoquer le futur : devant le tableau de bord de la Planète, je consulte une sorte de carnet de santé de la Terre, je lui prends le pouls, et je m'interroge sur la vie de demain...
Intérêt architectural
Ancien couvent des Carmes, avec une aile réalisée en 2007 par Jean-Paul Viguier : 120 mètres de paroi de verre, courbe, double épaisseur avec fonction de régulation climatique.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
2 jardins labellisés Jardin remarquable.
Jardin du Grand Rond et jardin royal
Le jardin Royal est le premier en dates des jardins publics de Toulouse, créé peu de temps avant la révolution de 1789. C'est un lieu très calme, propice aux promenades méditatives, à la rêverie poétique. Entrez dans le jardin par la porte ouest, entre un micocoulier de Provence et un ginkgo biloba. Dans l'allée de gauche, avant d'arriver devant les grands cèdres du Liban, se trouve un plaqueminier de Virginie au tronc noirâtre profondément crevassé. Ses fruits jaune-orangé, posés sur un calice à quatre sépales disposés en croix, sont comestibles après les premières gelées, comme les nèfles. A côté de lui c'est un oranger des Osages avec ses feuilles groupées en petites rosettes et des rameux armés d'épines. En face, juste après le groupe de cèdres, poussent un gros magnolia et un ginkgo biloba devant un énorme micocoulier.
Jardin japonais de Compans-Cafarelli
Ce parc clos de 7000 m² fait partie d'un espace vert de 10 hectares en plein cœur du quartier récent de Compans-Caffarelli. Assez rare dans une ville méridionale telle que Toulouse, ce jardin propose des variétés botaniques de l'extrême-orient. Conçu par le bureau d'étude du service des jardins et des espaces verts comme un lieu de méditation, on y trouve un jardin minéral, un pont en bois rouge typiquement japonais reliant un îlot qui représente allégoriquement le paradis. Il s'inspire des jardins créés à Kyoto entre le XIVe siècle et XVIe siècle, correspondant aux époques de Muromachi et d'Edo. Il est isolé du reste du parc grâce à des rideaux de verdure et une colline offrant une certaine intimité. Le jardin est composé d'un jardin sec avec une île Grue, une île Tortue et neuf rochers, d'un lac, d'un pavillon de thé, et d'un jardin planté composé d'une cascade sèche, des pas japonais, une lanternes, un pont rouge, une île du Paradis, un mont Fuji et les pierres des trois saints.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
28 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Thuriès Antoine (architecte)
Architecte : Viatgé Pierre (architecte);Castaing Fabien (architecte);Viatgé Pierre (architecte)
Architecte : Debeaux Pierre
Architecte : Armandary Robert
Architecte : Valle Robert-Louis (architecte);Castaing Fabien (architecte);Viatgé Pierre (architecte)
Architecte : Candilis Georges, Josic Alexis, Woods Shadrach, Castaing Fabien, Gardia Paul, Degrez Paul, Malebranche Raymond
Architecte : Brunerie Henri
Architecte : Lemaresquier Charles (architecte);Lemaresquier Noël (architecte)
Architecte : Dubard de Gaillarbois André (architecte);Dory Antoine (architecte);Mailhe René (architecte)
Architecte : Montariol Jean (architecte);Milloz Jules (architecte)
Architecte : Thuriès Pierre
Architecte : 3A (agence);Castaing Fabien (architecte de l'agence 3A);Viatge Pierre (architecte de l'agence 3A);Debeaux Pierre (architecte de l'agence 3A);Labat Alexandre (architecte de l'agence 3A);Bescos Michel (architecte de l'agence 3A)Noyers de Paul (architecte de l'agence 3A)
Architecte : Montagne Camille (architecte)
Architecte : Candilis Georges (architecte);Desgrez Paul (architecte)
Architecte : Candilis Georges (architecte);Josic Alexis (architecte);Woods Shadrach (architecte)
Architecte : Freyssinet Eugène
Architecte : Jaussely Léon (architecte);Coignet (entrepreneur);Gentil-et-Bourdet (mosaïste);Canouet Jean (architecte)
Architecte : Valle Robert-Louis (architecte);Castaing Fabien (architecte);Viatgé Pierre (architecte)
Architecte : Bachelot Bernard
Architecte : Debeaux Pierre
Architecte : Candilis Georges (architecte);Josic Alexis (architecte);Woods Shadrach (architecte)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Source : — data.gouv.fr / Makina Corpus — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées de Toulouse
25 personnalités nées ou décédées de Toulouse (source Wikidata, classées par notoriété).
footballeur français
Né ici
chanteur-compositeur argentin, créateur du tango chanté
Né(e) et décédé(e) ici
footballeur et entraîneur français
Né(e) et décédé(e) ici
immunologue français
Né(e) et décédé(e) ici
footballeur français
Né ici
footballeur français
Né ici
avocat et homme politique français
Né ici
philosophe français
Né(e) et décédé(e) ici
roi des Wisigoths (415-418)
Né(e) et décédé(e) ici
nageur français
Né ici
écrivain français
Né ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés de Toulouse
19 œuvres audiovisuelles tournées en partie de Toulouse (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Claire Vassé
film français sorti en 2023
Réalisateur : Olivier Marchal
film français de Olivier Marchal, sorti en 2022
Réalisateur : Marie-Sophie Chambon
film français de 2019
Réalisateur : Alexandre Castagnetti
film d'Alexandre Castagnetti, sorti en 2013
Réalisateur : Jean-Marie Larrieu
film d'Arnaud et Jean-Marie Larrieu, sorti en 2009
Réalisateur : Christophe Honoré
film de Christophe Honoré, sorti en 2002
Réalisateur : Éric Pittard
2002 documentary film directed by Éric Pittard
Réalisateur : Peter Hyams
film sorti en 2001
Réalisateur : André Téchiné
film d’André Téchiné, sorti en 1993
Réalisateur : Nina Companeez
film français de Nina Companéez, sorti en 1994
Réalisateur : Jean-Jacques Beineix
film sorti en 1992
Réalisateur : Édouard Molinaro
film de Édouard Molinaro, sorti en 1975
Réalisateur : Jean-Pierre Mocky
film de Jean-Pierre Mocky
Réalisateur : René Allio
film sorti en 1965
Réalisateur : René Clément
film de René Clément, sorti en 1963
Réalisateur : Maurice Regamey
film de Maurice Régamey, sorti en 1960
Réalisateur : Alex Joffé
film sorti en 1960
Réalisateur : Max Joly
film de Max Joly, sorti en 1952
Réalisateur : André Hugon
film d'André Hugon, sorti en 1928
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
101 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| ADAGIO TOULOUSE CENTRE LA GRAVE | RÉSIDENCE DE TOURISME | 4 étoiles | 294 pers. |
| ALEZAN HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 180 pers. |
| AUBERGE COLLECTIVE EKLO TOULOUSE | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 226 pers. |
| B&B HOTEL TOULOUSE CENTRE CANAL DU MIDI 3 ÉTOILES | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 188 pers. |
| B&B HÔTEL TOULOUSE CITÉ DE L'ESPACE GONORD | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 146 pers. |
| B&B HÔTEL TOULOUSE CITÉ DE L'ESPACE HUREL | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 199 pers. |
| B&B HÔTEL TOULOUSE UNIVERSITÉ | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 176 pers. |
| CAMPING DE LA BOURIETTE | CAMPING | 2 étoiles | 249 pers. |
| CAMPING LE RUPÉ | CAMPING | 3 étoiles | 561 pers. |
| CITIZ HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 111 pers. |
+ 91 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
42 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
Notre appart hôtel de Toulouse est situé entre les quartiers de Lardenne et Saint Simon.
L'Hôtel*** Alezan se situe dans le quartier de la Cépière qui bénéficie d'une excellente desserte vers le centre-ville et la gare, mais également vers les universités, l’aéroport de Blagnac. La rocade…
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Situé entre les quartiers Bagatelle et Faourette, le Centre culturel accueille spectacles, concerts, expositions et ateliers de loisirs tout au long de l’année.
Situé dans les locaux de la Maison Toulouse Services Reynerie, à deux pas du métro et du lac de la Reynerie, le Centre propose des rendez-vous culturels pour tous les habitants et participe à l’animat…
Le Centre culturel participe à l’animation de la vie locale, propose des spectacles pour tous les publics ainsi qu’une offre d’activités de loisirs.
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La ferme municipale de Candie appartient à la Mairie de Toulouse depuis 1975 et s'étend sur plus de 250 ha, en bio, au plus près des toulousains. Le Domaine de Candie produit du raisin pour faire du j…
Plongez dans l’histoire, profitez d’une escapade inoubliable et dégustez des vins bio "made in Toulouse" ! Visite guidée proposée en partenariat avec les Domaine de Candie.
Ecoute la Reynerie, une visite urbaine et patrimoniale dans un quartier à l'histoire méconnue !
C'est sur le green de l'Hippodrome de Toulouse que vous accueille le Golf de l'Hippodrome !
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Une cuisine simple et de saison, inspirée par le Terroir du Sud Ouest.
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+ 12 autres points d'intérêt.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Toulouse et part des résidences secondaires.
Activités nautiques
| Nom | Capacité |
|---|---|
| Port Saint-Sauveur | — |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
1 site de baignade contrôlé par l'ARS (qualité de l'eau surveillée).
| Site | Type | Classement |
|---|---|---|
| BAIGNADE LAC DE SESQUIERES TOULOUSE | lac |
Source : Donnees de rapportage de la saison balneaire (ARS) — Ministere charge de la Sante / ARS — Licence Ouverte v2.0
Marchés à thème et événements festifs
13 marchés à caractère thématique présents sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).
Jour : samedi
Horaires : 07:00-13:30
Jours : mercredi, dimanche
Horaires : 16:00-20:00
Jours : mercredi, samedi
Horaires : 16:00-20:00
Jour : mercredi
Horaires : 16:00-20:00
Jour : dimanche
Horaires : 07:00-14:00
Jour : samedi
Horaires : 07:00-13:30
Jours : mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche
Horaires : 07:00-13:30
Jours : jeudi, vendredi
Horaires : 09:00-19:00
Jour : vendredi
Horaires : 10:00-19:00
Jour : samedi
Horaires : 10:00-19:00
Jours : mardi, samedi
Horaires : 08:00-14:00
Jour : vendredi
Horaires : 16:00-20:00
Jours : mardi, vendredi, samedi
Horaires : 07:00-13:30
Source : OpenStreetMap — Overpass API — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL
Vie culturelle de Toulouse
- 🎬 7 cinémas — GAUMONT WILSON, AMERICAN COSMOGRAPH 1, A B C SALLE A…
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- 🗺 Revel 43 min · 31
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Blagnac 4 min · 31
- ✨ Cugnaux 10 min · 31
- ✨ Péchabou 11 min · 31
- ✨ Gratentour 12 min · 31
- ✨ Roquettes 12 min · 31
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Saint-Orens-De-Gameville 8 min · 31
- 🌸 L'isle-Jourdain 26 min · 32
- 🌸 Saint-Michel-De-Lanès 36 min · 11
- 🌸 Lautrec 51 min · 81
- 🌸 Noailles 56 min · 81
🚗 Villages Étapes (sur grandes routes) (< 60 min)
- 🚗 Brens 44 min · 81
🍴 Sites Remarquables du Goût (< 60 min)
- 🍴 Lautrec 51 min · 81
- 🍴 Moissac 56 min · 82
Spots de baignade à proximité de Toulouse
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 🏞 BAIGNADE LAC DE SESQUIERES TOULOUSE 5 min · Toulouse
- 🏞 BAIGNADE LAC DE LA RAMEE 8 min · Tournefeuille · Eau A
- 🏞 PETITE BAIGNADE AMENAGEE DE SAINT JORY 15 min · Saint-Jory · Eau NC
- 🏞 BAIGNADE LAC DES BONNETS MURET 19 min · Muret · Eau A
- 🏞 BAIGNADE AMENAGEE DE CARAMAN 23 min · Caraman · Eau A
- 💧 BAIGNADE DE VILLEMUR SUR TARN 26 min · Villemur-sur-Tarn · Eau B
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité de Toulouse
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires officiels mais qui font le charme d'une visite.
- 🏰 14 châteaux
- ⛪ 8 chapelles
- 🏛 4 ruines
- ⛲ 80 fontaines
- 🕊 4 pigeonniers
- ✚ 17 calvaires
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Toulouse se situe à 0,0 km. Au total, 28 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 38 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Terroir
10 signes de qualité (10 IGP) protègent les productions locales de Toulouse, parmi lesquels Canard à foie gras du Sud-Ouest. Des signes de qualité qui relient le territoire à ses productions.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0