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Que voir et faire à Toulouse ?

31100 Haute-Garonne 514 819 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Toulouse.

01 Labels touristiques de Toulouse

Toulouse est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

Toulouse rassemble 233 monuments historiques, 7 musées de France, 2 jardins remarquables, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 101 hébergements classés Atout France.

02 Patrimoine et architecture

100 monuments historiques.

+ 159 autres édifices protégés non affichés · 4 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Amphithéâtre gallo-romain de Blagnac, Toulouse

Amphithéâtre gallo-romain de Blagnac

classé MH Gallo-romain
Amphithéâtre gallo-romain de Blagnac (cad. AE 73) : classement par arrêté du 23 octobre 1974

Protégé le 1974/10/23 : classé MH

Ancien collège Saint-Raymond, Toulouse

Ancien collège Saint-Raymond

classé MH 1er quart 16e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : Privat Louis (architecte);Viollet-Le-Duc Eugène Emmanuel (architecte)
Ce collège, grâce aux restaurations exécutées par Viollet-le-Duc, est l'un des témoins de la vie universitaire à Toulouse au Moyen-Age. Ces collèges, autrefois nombreux, furent créés au 14e siècle pour recevoir les étudiants trop pauvres, qui y trouvaient un logement avec bourse d'étude. Reconstruit en 1523 par l'architecte Louis Privat, l'édifice maintient la tradition du gothique méridional toulousain, architecture de briques caractéristique avec faux mâchicoulis et ouvertures en chemin de ronde sous le toit. Les restaurations menées par Viollet-le-Duc en 1870-1871, n'ont pas altéré le caractère de l'édifice.

Protégé le 1975/08/11 : classé MH · place Saint-Sernin

Ancien couvent des Augustins, Toulouse

Ancien couvent des Augustins

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 14e siècle;15e siècle;2e moitié 19e siècle Architecte : Viollet-le-Duc Eugène (architecte);Darcy Denis (maître de l'oeuvre)
Le couvent des Augustins, construit au cours du XIVe siècle et du début du XVIe siècle est décrété bien national en 1789. Une partie des bâtiments est vendue en 1793 a des particuliers, notamment le grand réfectoire qui occupait tout le côté ouest. Par décret du 19 décembre 1793, un Museum provisoire du Midi ile la République est créé. En 1794, il est décidé d'installer ce musée dans l’église conventuelle ; les chapelles latérales sont alors obturées. Le musée est ouvert au public le 27 aout 1795. De 1823 · 1830, l'aile est et l'église sont endommagées par les réaménagements destinés à créer des salles d'exposition. La nef est transformée en « Temple des arts ». Le musée et le cloitre des Augustins sont classes par la première liste des monuments historiques de1840 ; le grand réfectoire et les autres bâtiments ne sont pas protégés à la même époque ·car ce sont des propriétés privées. En 1868, le grand réfectoire est rasé par la ville afin de permettre le percement de la rue Alsace-Lorraine. En 1873, Eugene Viollet-Le-Duc livre un premier projet pour l'agrandissement du musée, proposant la construction immédiate d'une aile le long du côté sud du cloitre. II dessine seulement l’emprise au sol de l'ail ouest En février 1874, le conseil municipal vote le projet de restauration du musée, soutenu par l'architecte toulousain Jacques-Jean Esquié, collaborateur de Viollet-Le Duc. En 1878, Viollet-Le-Duc et Denis Darcy proposent la construction d'une grande aile de deux niveaux longeant la rue Alsace-Lorraine. Viollet-Le-Duc meurt le 17 septembre 1879 et Darcy poursuit seul le projet. A la demande du conseil des bâtiments civils, Darcy aligne la façade ouest de la nouvelle aile sur la rue d'Alsace-Lorraine et donne plus d'ampleur au pavillon du grand escalier, agrandissement rendu possible par la destruction complète de l'aile sud, composée de la chapelle dite de l'Ecce Homo, de la bibliothèque et de la pharmacie. Les travaux débutent en août 1880 et ne s'achèvent qu'en 1893. La nouvelle aile ouest est inaugurée en 1896. Darcy dresse en 1893 les plans du pavillon sud, place à l'angle des rues d’Alsace-Lorraine et de Metz. Les travaux ne débutent qu'en 1900, sans doute faute de moyens, et s'achèvent en 1904. L'aile Darcy se distingue par la massivité de ses hautes parois de brique, rythmées par les grands arcs en plein-cintre et rehaussée d'un décor en pierre. L’éclectisme des styles, néo-roman, néo-gothique, néo-renaissance, est caractéristique du goût des années 1870-1880. Le musée à fait l’objet, à partir de 1948, d’une longue campagne de restauration et de réaménagement qui s’achève en 1980 avec la construction d’un nouvel espace d’accueil dans le prolongement de l’aile est.

Protégé le 1840 : classé MH ; 1990/10/01 : inscrit MH ; 2018/01/15 : inscrit MH ; 2018/04/23 : classé MH · rue d’Alsace

Ancien couvent des Cordeliers, Toulouse

Ancien couvent des Cordeliers

classé MH partiellement 4e quart 13e siècle;14e siècle
En 1222, les Franciscains se fixent à cet emplacement. En 1235, une église est en construction. En 1620, projet d'agrandissement. Entre 1290 et 1320, construction de la grande sacristie et de la salle capitulaire. A la fin du 14e siècle, les voûtes de la salle capitulaire sont surélevées. La dernière travée de la salle capitulaire semble avoir été remaniée après le 14e siècle, sans doute suite à l'incendie de 1463 ou au sac des Huguenots en 1513. Après la Révolution, l'église sert de magasin de fourrage, et le feu s'y déclare en 1871. En 1874, ce qui reste de la salle est démolie. De l'ensemble de subsistent que l'église, la grande sacristie, la salle capitulaire et l'étage supérieur de ces bâtiments où se trouvait l'ancien dortoir.

Protégé le 1994/07/18 : classé MH · 11, 13, 15, 17, 19, 21 rue des Lois

Ancien couvent des Jacobins, Toulouse

Ancien couvent des Jacobins

classé MH partiellement 2e quart 13e siècle;2e quart 14e siècle
Eglise, salle capitulaire et annexes, chapelle Saint-Antonin, cloître, réfectoire : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Ancien grand séminaire, Toulouse

Ancien grand séminaire

classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle;18e siècle Architecte : Sansonnet Didier (maître de l'oeuvre);Rivalz (peintre);Despax (peintre)
La chapelle du séminaire a été construite dans la première moitié du 17e siècle pour les Carmélites. La première pierre a été posée en 1622. L'édifice de plan rectangulaire présente un sanctuaire de deux pans coupés. Autrefois, deux arcades mettaient l'église en communication avec le choeur des religieuses, une chapelle dédiée à Saint-Joseph et la sacristie. L'arcade ouverte sur le choeur était munie d'une double grille et d'un rideau, selon la règle du Carmel. Ces deux arcades ont été supprimées. Le choeur des religieuses a été transformé en sacristie, et la chapelle Saint-Joseph a été démolie. Les deux petites portes latérales ont été ouvertes au 19e siècle. A l'extérieur, la façade du pignon sud est décorée d'assises alternées de briques et de pierres. Le centre de cette façade est occupé par une niche surmontée d'un petit fronton arrondi, avec acrotères. La partie supérieure de la façade est couronnée par un fronton triangulaire. Une rose avait été installée entre les deux frontons, puis fermée au 18e siècle lorsque a été peint l'apothéose de Sainte-Thérèse. La voûte en bois est inspirée de la Renaissance. Les murs sont revêtus de boiseries. Les peintures des voûtes ont été réalisées de 1747 à 1751 par Despax. La propriété de la chapelle (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention du 31 juillet 2007.

Protégé le 1909/02/10 : classé MH · 1 rue du Périgord

Ancien hôtel Jean du Barry, Toulouse

Ancien hôtel Jean du Barry

classé MH partiellement 3e quart 18e siècle
En 1774, après la mort de Louis XV, Jean du Barry est disgracié et exilé à Paris. Puis, il obtient son pardon et rentre à Toulouse où, en 1776, il achète immeubles et terrains donnant sur la place Saint-Raymond. En 1777, il entreprend la construction de l'hôtel auquel il veut donner un lustre comparable à celui de Versailles. En 1794, après la mort du propriétaire, le mobilier est vendu comme bien national et l'hôtel loué. En 1817, les Bénédictins s'y installent et transforment l'édifice. En 1905, il est rattaché au lycée de jeunes filles. Durant la Première guerre mondiale, un hôpital militaire y est installé. L'ensemble présente trois constructions différentes. A droite, l'hôtel présente sept fenêtres sur une façade décorée. Au centre, la "maison du Barry", ancien immeuble du 17e siècle raccroché à l'hôtel. Enfin, à gauche, une dernière travée construite par Du Barry avec, au premier étage, une grande fenêtre vénitienne. A l'intérieur, les pièces présentent un décor utilisant stuc, peinture, dorure et ferronnerie.

Protégé le 1984/10/11 : classé MH · 1 place Saint-Sernin

Ancien petit Séminaire de l'Esquile, Toulouse

Ancien petit Séminaire de l'Esquile

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 16e siècle;17e siècle;19e siècle Architecte : Bachelier Nicolas (maître de l'oeuvre)
Porte dite de l'Esquile : 16e siècle, par Nicolas Bachelier ; Ancienne chapelle : 17e siècle, 19e siècle

Protégé le 1910/03/21 : classé MH ; 1992/06/02 : inscrit MH · 69 rue du Taur

Ancien prieuré de la Daurade, Toulouse

Ancien prieuré de la Daurade

classé MH partiellement 14e siècle
Tour des latrines mentionnée sur le plan du Monasticum Gallicanum au 17e siècle. Les latrines peuvent dater du 14e siècle (latrines collectives à fosse). L'église de la Daurade a été démolie en 1761, et les bâtiments conventuels en 1811. La tour présente des baies murées, par groupe de trois, à la partie sommitale ouest et à mi hauteur sud. Couvertes en plein cintre, elles sont entièrement en briques. A mi-hauteur, un glacis horizontal tapissé de briques semble avoir eu pour fonction de diriger un déversement vers le centre de la tour. Un arc de décharge en briques apparaît dans le flanc inférieur oriental, et un autre dans le flanc supérieur sud. L'intrados sud est muni de deux grands arcs diaphragmes en encorbellement et en décalage l'un par rapport à l'autre. Des conduits biais en terre cuite placés dans le flanc supérieur oriental révèlent un rajout sans doute postérieur. Un déversoir dans l'angle supérieur nord-est semble avoir eu pour fonction de diriger les eaux pluviales vers le centre de la tour. Au centre de l'aire qui recevait les déjections, se trouve un puits circulaire. L'évacuation des odeurs pouvait se faire en partie haute, d'après la présence de lucarnes supérieures.

Protégé le 1995/09/18 : classé MH · 5 quai de la Daurade

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, actuellement église Saint-Jérôme, Toulouse

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, actuellement église Saint-Jérôme

classé MH 1ère moitié 17e siècle;18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : Levesville Pierre (architecte);Virebent Jacques Pascal (maître de l'oeuvre);Salinge Jean de (peintre);Fournier Pierre (doreur);Arcis Marc (sculpteur);Céroni (peintre);Pibou G. (peintre)
Chapelle édifiée à partir de 1622 par l'architecte Pierre Levesville. Son plan présente un oval recoupé par un rectangle sur lesquels s'articulaient deux absides opposées. La voûte en bois de la nef fut décorée par Pierre Fournier pour la dorure des nervures et Jean de Salinge pour la peinture des compartiments. Marc Arcis composa dix bas-reliefs représentant les vertus théologales et les compléta par un décor d'anges musiciens et de trophées en 1734-1735. Après avoir servi de temple décadaire à la Révolution, la chapelle devint église paroissiale en 1802. En 1805, Jacques Pascal Virebent transforma l'intérieur, allongeant le choeur en utilisant la salle de réunion des Pénitents. Un clocher de style toulousain fut édifié. En 1858, six bas-reliefs complétèrent dans le choeur ceux de Marc Arcis. En 1860-1865, le peintre italien Céroni réalisa le décor. En 1875, G. Pibou exécuta le "Triomphe de Saint-Jérôme" sur la voûte.

Protégé le 1980/03/06 : classé MH · 2 rue du Lieutenant-Colonel-Pélissier

Ancienne chartreuse, Toulouse

Ancienne chartreuse

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 17e siècle;4e quart 18e siècle
La construction fut commencée en 1602, lorsque les Chartreux vinrent s'installer à Toulouse à la suite de l'incendie de leur couvent de Saix au cours des guerres de Religion. L'église fut consacrée en 1612. L'aspect actuel de l'édifice est celui résultant des travaux terminés en 1787. L'édifice se compose d'un sanctuaire central de plan carré, dominé par une lanterne couverte d'un dôme ajouré, ajouté entre 1780 et 1787. A l'est se trouve le choeur des religieux et à l'ouest la nef des fidèles. Le choeur des religieux se compose d'un vaisseau couvert d'une voûte en berceau en plâtre. La nef des fidèles, moins longue, est flanquée de part et d'autre de trois chapelles latérales. Elle se trouve précédée d'un narthex. Le sanctuaire central est orné d'un ordre corinthien. L'ensemble a conservé tout son décor ancien. Cloître du 17e siècle. La plus grande partie des bâtiments a disparu au cours de son affectation comme arsenal au 19e siècle.

Protégé le 1956/05/07 : classé MH ; 1964/11/23 : inscrit MH · rue Valade

Ancienne trésorerie royale, actuellement temple protestant du Salin, Toulouse

Ancienne trésorerie royale, actuellement temple protestant du Salin

classé MH 13e siècle;15e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Daures Léon (architecte);Cassagneres (entrepreneur);Calmels (peintre-verrier);Laplana (mosaïste);Mauguet (sculpteur)
Trésorerie royale datant du 13e, embellie au 15e siècle, puis transformée en temple protestant par Léon Daurès, architecte départemental du Tarn, entre 1909 et 1911. De style néo-gothique, l'édifice est construit par l'entrepreneur en maçonnerie et pierre de taille Cassagnère et reprennent certains éléments médiévaux dont une partie des maçonneries. Le décor est réalisé par le maître-verrier Calmels, le mosaïste Laplana et le sculpteur Mauguet.

Protégé le 1990/05/07 : classé MH · place du Salin

Ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines, Toulouse

Ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines

classé MH 11e siècle;13e siècle;15e siècle
Ancien prieuré clunisien descendant de Moissac, remontant à 1067, dû au comte de Toulouse Guillaume IV. Au 11e et 12e siècle, l'édifice sert de lieu de réunion aux notables de la ville. En 1628, le pape échange avec Moissac le prieuré de Villardonnel contre celui de Saint-Pierre afin d'en faire don aux Chartreux qui s'intallent à côté. L'édifice conserve d'importants vestiges des 11e et 12e siècles (portail roman, pan de mur avec deux fenêtres romanes dans la façade ouest, murs de la chapelle absidiale et vestiges dans l'abside semi-circulaire) , et a été complété aux 14e et 16e siècles. Il se compose d'un choeur à chevet plat et d'une nef de caractère très méridional.

Protégé le 1977/06/06 : classé MH

Anciens remparts Saint-Cyprien, Toulouse

Anciens remparts Saint-Cyprien

classé MH 14e siècle;15e siècle;16e siècle
Ce segment d'enceinte partait du fleuve et longeait le Clos Taillefer ou Clos de l'Hôpital jusqu'à la Porte Réclusane. L'enceinte du 14e siècle fut abîmée à maintes reprises par des inondations. Vers 1430, reconstruction sur cette partie d'un mur haut de 5, 40m. En 1513, la ville entreprend un grand chantier pour édifier des tours de défense le long des remparts. Onze tours sont bâties, dont quatre sur ce segment. Les aménagements urbains du 18e siècle entraînent la démolition de l'enceinte Saint-Cyprien, sauf sur ce segment.

Protégé le 1988/12/05 : classé MH

Cathédrale Saint-Etienne, Toulouse

Cathédrale Saint-Etienne

classé MH 12e siècle;17e siècle
La cathédrale : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH

Château de Reynerie, Toulouse

Château de Reynerie

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle
L'ensemble du château est un exemple rare, par sa qualité et sa conservation, d'une demeure seigneuriale de la fin du 18e siècle. Construit pour Jacques Dubarry, qui acquit le domaine en 1781, l'édifice est bâti en briques et utilise les formes de l'architecture classique. Un grand salon circulaire précédé d'un vestibule constitue le corps central, flanqué d'une part de deux chambres avec leurs commodités, et d'autre part d'une salle à manger et d'un petit salon avec leur dégagement. Des chambres de service en mezzanine se distribuent au-dessus des parties latérales. A l'intérieur, décor stuqué. Parc, lavoir et communs complètent l'ensemble. Le château a été acquis par la ville de Toulouse en 2009.

Protégé le 1963/08/13 : classé MH

Couvent des Carmes Déchaussées, Toulouse

Couvent des Carmes Déchaussées

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;19e siècle Architecte : Sansonnet Didier (maître de l'oeuvre)
Couvent construit au début du 17e siècle. La première messe y est célébrée en 1623. En 1806, l'église devient paroissiale et est légèrement transformée pour être adaptée à sa nouvelle fonction. Le sanctuaire fut agrandi de la sacristie. Cette dernière fut installée d'abord dans une salle derrière le sanctuaire puis, quand cette salle fut prise pour l'installation de l'orangerie du jardin des plantes, la sacristie occupa l'ancienne chapelle de l'Enfant Jésus. En 1820, couvent et cloître devinrent école de médecine puis, en 1861, museum d'histoire naturelle. Le plan présente une nef unique pourvue de chapelles latérales et un chevet plat. La nouveauté réside dans le décor où la peinture joue un rôle important. Sous le choeur, une crypte en briques voûtée en anse de panier présente un mur nord percé de quatorze niches sur deux niveaux. Trois galeries de l'ancien cloître subsistent. Une fausse galerie a été construite au nord.

Protégé le 1974/05/03 : classé MH ; 1974/05/03 : inscrit MH · 33, 35 allées Jules-Guesde

Eglise de la Dalbade, Toulouse

Eglise de la Dalbade

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 1ère moitié 16e siècle
Construction en briques. Nef couverte d'une voûte à liernes et tiercerons. Des chapelles sont aménagées des deux côtés de la nef, entre les contreforts. Celles du sud sont surmontées d'une galerie. Cinq chapelles s'ouvrent sur le choeur polygonal.

Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1925/05/18 : inscrit MH

Eglise Notre-Dame-de-la-Daurade, Toulouse

Eglise Notre-Dame-de-la-Daurade

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : Hardy Philippe (architecte);Franque (architecte);Bénézet (peintre)
Vestiges archéologiques du 6e siècle. L'église primitive, dans laquelle se serait réfugiée Rigonde, fille de Chilpéric, en 584, aurait reçu le nom de Santa Maria Deaurata en raison de l'ensemble de mosaïques sur fond d'or qui décoraient les parois du décagone originel. L'ensemble, décrit au 17e siècle par le mauriste Odon de la Mothe, a été détruit en 1761. A l'époque carolingienne, la Daurade est mentionnée comme "monasterium" bénédictin. En 1077, le monastère devient prieuré clunisien rattaché à Moissac. L'édifice est alors complété par une nef dont l'abside occupe la rotonde initiale, et un cloître sur le côté sud. Au cours du 17e siècle, la congrégation de Saint-Maur s'y installe et relève les bâtiments monastiques. Les pemiers plans de la nouvelle église sont établis par l'architecte Franque en 1764. Les travaux interrompus sont repris en 1773 avec un nouvel architecte, Philippe Hardy. Nouvelle reprise des travaux sous Napoléon, puis consécration de l'église en 1838. En 1884, construction de la colonnade et du fronton. Décors peints de Bénézet. La basilique reprent un plan en croix latine avec un choeur profond et des croisillons de transept semi-circulaires. En élévation, l'édifice utilise le principe de l'arcature séparée par de lourds piliers carrés soulignés de pilastres monumentaux à ordre corinthien. A la croisée s'élève une voûte d'arêtes en coupole. La voûte du choeur forme demi-coupole.

Protégé le 1963/02/01 : classé MH ; 1994/12/30 : classé MH · 1, 2 place de la Daurade

Eglise Notre-Dame-du-Taur, Toulouse

Eglise Notre-Dame-du-Taur

classé MH 14e siècle
Eglise Notre-Dame-du-Taur : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Eglise Saint-Sernin, Toulouse

Eglise Saint-Sernin

classé MH 11e siècle;12e siècle;19e siècle Architecte : Viollet-Le-Duc Eugène Emmanuel (architecte)
Reconstruite une première fois par Charlemagne, l'église fut à nouveau détruite, puis consacrée en 1096, date des parties les plus anciennes de l'édifice. Quatre rangées de piliers divisaient l'intérieur en cinq nefs. Construction de la tour à l'entrée du choeur, au 14e siècle.

Protégé le 1840 : classé MH

fonderie de canons, actuellement Institut catholique, Toulouse

fonderie de canons, actuellement Institut catholique

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle Gallo-romain;4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Lenoir Marcel (peintre);Bach Henri (architecte);Fort Pierre (architecte)
"Installée en 1793 dans un couvent de Clarisses désaffecté, remanié pour sa nouvelle destination, la fonderie de canons de Toulouse, actuellement Institut catholique. Elle fut dirigée par Dupont, commissaire des fontes de la Marine. Elle laisse encore voir d'importants vestiges de cette activité intermédiaire. On y trouve notamment deux longs couloirs, appelés "ventouses", où furent installés trois fours circulaires, les cheminées, les ateliers techniques et les rampes d'accès pour trinqueballes (pièces d'artillerie ?). En 1825, une forerie fut ajoutée, dont subsistent des parties visibles, sur 70 mètres environ. Fermée en 1866, la fonderie fut rachetée grâce à une souscription. Elle a été transformée en université en 1877. Des travaux importants ont été effectués par l'architecte Henri Bach dans le dernier quart du 19e siècle, puis vers 1930 par l'architecte Pierre Fort."

Protégé le 1963/12/11 : classé MH ; 1996/04/12 : inscrit MH · 31 rue de la Fonderie

Hospice de la Grave, Toulouse

Hospice de la Grave

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 16e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle Architecte : Nelli (maître de l'oeuvre);Delor (maître de l'oeuvre)
Anciennement réservé aux pestiférés, l'hôpital de la Grave reçoit son nom en 1647 alors qu'il devient établissement refuge où sont réunis tous les pauvres et mendiants de la ville afin d'y recevoir soins et instruction. Les plus anciennes mentions remontent au 12e siècle. Au 19e siècle, de nouveaux services médicaux (maternité) se développent. Chapelle Saint-Joseph : 3e quart 18e siècle, 2e quart 19e siècle, par Nelli et Delor. Situés dans le prolongement du portail monumental, les deux pigeonniers ou pavillons d'entrée marquaient l'entrée du secteur psychiatrique. Le bâtiment des Dames de la Porte, sur la cour Sainte-Jeanne, est un édifice du 18e siècle, rectangulaire à deux étages, sur péristyle de pierre. Au sud-est de l'ancienne cour Saint-André, un bâtiment du 16e siècle présente des fenêtres à meneaux. L'ancienne pharmacie, à l'angle sud-est de la cour Saint-Joseph, est entièrement revêtue de boiseries, l'ensemble datant du début du 19e siècle.

Protégé le 1978/07/17 : classé MH ; 1986/10/31 : inscrit MH ; 1988/12/05 : classé MH · rue du Pont-Saint-Pierre

Hôtel, Toulouse

Hôtel

classé MH partiellement 16e siècle
L'hôtel conserve une cheminée Renaissance, datée d'après 1536. La large corniche est ornée de trois médaillons encadrant des têtes de face et de profil et soutenue par quatre colonnes ioniques, accouplées deux à deux sur les devants, et flanquée sur chaque côté de deux autres colonnes jumelles du même style. Au-dessus, quatre colonnes corinthiennes accouplées aussi deux à deux, encadrent le manteau de la cheminée, décorée d'un large arceau en plein cintre, embrassant l'écusson aux armoiries du capitoul Pierre Barassy, soutenu par deux femmes ailée. Dans les écoinçons, deux autres médaillons encadrent des têtes fortement en relief. De chaque côté de la cheminée, au-dessus des colonnes ioniques, une colonne corinthienne soutient la corniche supérieure.

Protégé le 1934/03/22 : classé MH · 44 rue des Couteliers

Hôtel Bernuy, Toulouse

Hôtel Bernuy

classé MH 16e siècle
L'hôtel a été construit en deux campagnes. La façade sur rue remonte de la première (1503-1504) , encore gothique malgré quelques éléments décoratifs empruntés à l'Italie.

Protégé le 1889 : classé MH · rue Gambetta

Hôtel Boysson, Toulouse

Hôtel Boysson

classé MH 15e siècle;16e siècle
Tour, salle basse et cheminée gothique édifiées entre 1458 et 1478. La tour est couronnée de mâchicoulis et flanquée d'une tourelle. Le manteau de la cheminée conserve le blason du capitoul. Corps de logis entre les deux cours daté de 1535, construit par le capitoul Jean de Cheverry.

Protégé le 1928/05/24 : classé MH · 11 rue Malcousinat

Hôtel d'Assézat et de Clémence Isaure, Toulouse

Hôtel d'Assézat et de Clémence Isaure

classé MH 3e quart 16e siècle;18e siècle Architecte : Bachelier Nicolas (maître de l'oeuvre)
Edifice représentatif de la période Renaissance, bâti par Pierre d'Assézat, négociant, puis capitoul en 1552. L'hôtel fut vendu en 1761 au baron de Puymaurin qui le transforma au goût du jour. Au fond de la cour, à gauche, se trouvent les deux bâtiments principaux, à deux étages, au-dessus d'un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol. La porte d'entrée donne sous un porche surmonté d'un étage. A gauche du porche est situé un large portique à arcades en anse de panier. La circulation entre toutes les parties de l'habitation, au premier, s'établit par cet étage du portique communiquant avec l'aile gauche et le dessus du porche d'entrée.

Protégé le 1914/07/22 : classé MH · rue de Metz

Hôtel Dassier, Toulouse

Hôtel Dassier

classé MH partiellement 18e siècle Architecte : Bosc Joseph (maître de l'oeuvre)
L'escalier principal de la demeure renferme un escalier assorti d'une rampe créée par Joseph Bosc, maître ferronnier du 18e siècle, à quatre travées composée d'une série accompagnée de motifs ovales à jour dont les vides sont respectivement occupés par une flamme de laurier et un motif composé d'un carquois et d'une torche entrecroisés suspendus à une légère écharpe, entourés d'une couronne de chêne. Les ovales sont séparés par des panneaux de tiges fleuronnées et réunies par des guirlandes de chêne.

Protégé le 1927/08/27 : classé MH · 46 rue des Couteliers

Hôtel de Lasbordes ou du Vieux-Raisin, Toulouse

Hôtel de Lasbordes ou du Vieux-Raisin

classé MH 2e quart 16e siècle
L'hôtel : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 36 rue du Languedoc

Hôtel de Pierre, dit aussi hôtel Jean de Bagis, Toulouse

Hôtel de Pierre, dit aussi hôtel Jean de Bagis

classé MH 16e siècle;17e siècle Architecte : Bachelier Nicolas (maître de l'oeuvre)
Première oeuvre architecturale de Nicolas Bachelier, bâtie pour le conseiller au Parlement Jean de Bagis, selon un contrat conclut en 1537. En 1611, l'hôtel est acquis par François de Clary, premier président au Parlement de Toulouse, et subit de telles transformations qu'il est impossible de juger ce qu'il pouvait être dans son état primitif. En 1855, le nouveau propriétaire acheva les sculptures de la façade dont la plupart n'étaient qu'épannelées. L'édifice est, dans Toulouse, un unique exemple de façade construite entièrement en pierre. Les bâtiments sont disposés autour d'une cour. La porte de Bachelier est encadrée de cariatides reliées par un entablement ionique, surmonté d'un fronton en forme de trapèze cantonné de génies ailés, et décoré d'écussons. Cette porte s'ouvre sur une cage d'escalier à rampe droite, un des premiers exemples à Toulouse. De part et d'autre du bâtiment principal, les deux ailes de la cour furent garnies d'arcades séparées par des pilastres supportant une tablette destinée à recevoir des statues. La façade du bâtiment sur rue s'orne de pilastres, de trophées d'armes alternés de guirlandes et de fruits. Chaque chapiteau porte l'aigle aux ailes déployées, du blason des Clary. Cet hôtel fut le premier de l'époque Renaissance construit à Toulouse avec un projet de location d'appartements.

Protégé le 1889 : classé MH · 25 rue de la Dalbade

Hôtel de Pénautier, Toulouse

Hôtel de Pénautier

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle
Hôtel classique entre cour et jardin construit entre 1650 et 1654 (façades sur la cour d'honneur) à l'initiative de Rech de Pénautier, conseiller au Parlement. Achevé au début du 18e siècle et en partie reconstruit durant la seconde moitié du 18e siècle. A partir de 1815, modification de la disposition des pièces et de la décoration intérieure. Les communs, construits peu après l'hôtel ont été rasés en 1963.

Protégé le 1946/12/09 : inscrit MH ; 1963/05/03 : inscrit MH ; 1993/05/27 : inscrit MH ; 1997/10/03 : classé MH · 16 rue Vélane

Hôtel de ville appelé Le Capitole, Toulouse

Hôtel de ville appelé Le Capitole

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 12e siècle;15e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Cammas Guillaume (architecte);Souffron Pierre (architecte);Lefuel Henri (architecte);Pujol Paul (peintre);Martin Henri (peintre);Laurens Jean-Paul (peintre);Laurens Jean-Pierre (peintre);Laurens Paul-Albert (peintre);Lupiac A. P. (peintre);Bonis Henri (peintre);Debat-Ponsan Edouard (peintre);Font Constantin (peintre);Yarz Edmond (peintre);Roucolle André (peintre);Courapied J. (peintre);Didier-Pouget William (peintre);Gervais Paul (peintre)
Ancienne maison de ville datant du 12e siècle, avec un portail Renaissance dans la cour Henri IV. Les galeries latérales sont construites par l'architecte Pierre Souffron entre 1602 et 1606. Une nouvelle façade est réalisée par l'architecte Guillaume Cammas entre 1750 et 1760. La façade orientale est l'oeuvre de l'architecte Henri Lefuel en 1883. La salle des Illustres est réalisée de 1892 à 1898 par le peintre et sculpteur Paul Pujol avec une pléiade d'artistes. La salle des pas perdus est décorée par le peintre Henri Martin entre 1903 et 1906. Le grand escalier est reconstruit en 1912 et décoré par le peintre Jean-Paul Laurens avec ses fils Jean-Pierre et Paul-Albert. La salle des mariages est décorée vers 1914 par le peintre Paul Gervais. La salle du Conseil municipal, enfin, terminée en 1935, et décorée par les peintres A. P. Lupiac, Henri Bonis, Edouard Debat-Ponsan, Constantin Font, Edmond Yarz, André Roucolle, J. Courapied et William Didier-Pouget.

Protégé le 1840 : classé MH ; 1911/02/11 : classé MH ; 1995/02/17 : classé MH ; 2021/10/11 : inscrit MH · place du Capitole

Hôtel Dumay, Toulouse

Hôtel Dumay

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 16e siècle;17e siècle;18e siècle
L'hôtel est dû à Antoine Dumay, Bourguignon qui fit ses études de médecine à Montpellier avant de devenir régent de la faculté de médecine de Toulouse et médecin de Marguerite de Navarre. A partir d'une maison préexistante, il construit la façade orientale. Ses fils poursuivent avec les façades nord et ouest. Extérieurs : 16e siècle, 17e siècle ; Intérieurs : 18e siècle. L'ensemble présente un plan trapézoïdal et une façade en S flanquée d'une tourelle. Les quatre façades intérieures en brique sont d'inégales hauteurs et différentes par leur structure. La façade sur cour de l'aile sud était autrefois surmontée d'une terrasse, puis transformée en un étage supérieur qui englobe l'ancienne tourelle. L'aile ouest est une aile de circulation. L'intérieur de l'aile Est comporte trois salles dont la plus grande conserve un plafond à la française et une grande cheminée en briques au linteau mouluré (18e siècle).

Protégé le 1950/06/21 : classé MH ; 1992/04/07 : inscrit MH · 7 rue Dumay

Hôtel Felzins, Toulouse

Hôtel Felzins

classé MH 16e siècle Architecte : Bachelier Nicolas (maître de l'oeuvre)
Hôtel Felzins : classement par liste de 1889

Protégé le 1889 : classé MH · 22 rue de la Dalbade

Hôtel Reynier, Toulouse

Hôtel Reynier

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle
Edifice sans doute construit par Bernard Davasse de Virvin ou Virbent, capitoul en 1763. Au premier étage, la façade est ornée de cinq balcons en fer forgé de style Louis XV. Les dalles sont supportées par des culots en forme de fleuron soutenant des guirlandes. Chaque balcon comprend, comme motif principal, trois vases de tôle à col étroit et à panse renflée ornée de godrons. Du col surgit une touffe d'acanthe d'où émanent trois tiges portant au milieu, un souci, et de chaque côté deux oeillets. Les fleurs sont encadrées d'une double ligne de tringles recourbées, réunies au sommet par un bouquet de feuilles d'acanthe. Les vases sont séparés par un motif reproduisant le tracé d'une coquille à cinq lobes, réunies à la partie inférieure par une rose à quatre feuilles. Si la façade et le corps de logis datent de l'époque Louis XV, l'arrière corps conserve une tour gothique octogonale de la fin du 15e ou du début du 16e siècle, dont la construction peut être attribuée à la famille Reynier.

Protégé le 1971/10/20 : classé MH ; 1971/10/22 : inscrit MH · 20 rue Mage

Hôtel Saint-Jean, Toulouse

Hôtel Saint-Jean

classé MH;protection partielle 2e moitié 17e siècle;19e siècle Architecte : Rivalz Jean-Pierre (peintre)
Installés dans ce quartier dès le 12e siècle, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalemn occupèrent d'abord de manière illégitime l'église de la Dalbade. En 1110, ils sont contraints de la restituer, et obtiennent en contre partie la donation de l'église Saint-Rémésy et des terrains l'entourant. L'état actuel de l'édifice remonte à la reconstruction qui eut lieu entre 1668 et 1684, notamment la grande façade, d'après les plans de Jean-Pierre Rivals. En 1813, démolition du donjon et de l'oratoire. L'angle sud-ouest fut reconstruit en 1840 à l'emplacement de l'ancienne chapelle, à l'imitation de la façade 17e. L'architecture est représentative de l'ordre classique.

Protégé le 2018/04/23 : classé MH · 32 rue de la Dalbade ; rue Saint-Jean

Hôtel-Dieu, Toulouse

Hôtel-Dieu

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle
Fondé en 1313 sous le nom d'hôpital Saint-Jacques, par la réunion de l'hôpital Sainte-Marie et de l'hôpital du Bout du Pont, l'Hôtel-Dieu apparaît aujourd'hui sous son aspect des 17e, 18e et 19e siècles, avec agrandissements et modifications successifs dus à l'afflux croissant de malades. Au 17e siècle, élévation de l'aile Est sur la Garonne, puis de l'aile transversale. Au début du 18e siècle, élévation de l'aile ouest.

Protégé le 1986/10/31 : inscrit MH ; 1988/12/05 : classé MH

Immeuble, Toulouse

Immeuble

classé MH 18e siècle;19e siècle
L'intérieur de l'édifice conserve des décors de la fin du 18e siècle, en particulier le salon du premier étage avec des dessus de portes, cheminée, angles arrondis des pièces, poutres ouvragées, encadrements aux murs et aux portes, scènes mythologiques, décors de feuillages, parquet. La façade semble dater de la fin du 18e siècle, en briques apparentes. Le rez-de-chaussée est formé de quatre arcades. Deux étages compris entre des pilastres portant une corniche au-dessus de laquelle s'ouvrent les fenêtres d'un attique.

Protégé le 1977/07/25 : classé MH · 27 rue Valade

Immeuble, Toulouse

Immeuble

classé MH partiellement 18e siècle Architecte : Bosc (ferronnier)
De forme rectangulaire, le balcon est encadré, à ses deux extrémités, par deux pilastres d'ordre corinthien. Le chapiteau présente un bouquet d'acanthe, de feuilles de tôle repoussée ; le fût, une suite de feuilles de chêne superposées, retenues par un noeud à l'extrémité supérieure, le tout encadré par ue quadruple tringle formant armature. Le corps central est orné d'une panoplie comprenant un arc, deux flèches posées en X, un carquois et une torche. Le tout est lié par un large ruban verticalement posé entre deux bouquets d'acanthe. Ce balcon est l'oeuvre du ferronnier Bosc.

Protégé le 1926/12/15 : classé MH · 11 rue Montoulieu-Velane

Immeuble, Toulouse

Immeuble

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 2e moitié 18e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Dujon F. (peintre)
Pharmacie conçue au 18e siècle (1772) , déplacée à trois reprises avant d'être installée en 1914 à son emplacement actuel, dans une construction néo-gothique de la fin du 19e-début 20e siècle. La boutique ne possède plus sa devanture originelle, mais conserve toute la présentation intérieure de l'ancienne apothicairerie du 18e siècle : décor de boiseries, corniches saillantes, tiroirs et étagères qui témoignent d'un travail de marqueterie soigné qui introduit l'usage d'une grande variété de bois de placage (poirier, citronnier, acajou, ébène...). Chaque oeil de boeuf est surmonté d'un panneau de toile peinte représentant des actes médicaux, réalisé par le peintre F. Dujon.

Protégé le 1993/04/01 : inscrit MH partiellement ; 1995/05/10 : classé MH · 3 rue Ozenne

Immeuble dit Maison romano-gothique, Toulouse

Immeuble dit Maison romano-gothique

classé MH 14e siècle;17e siècle
Une des plus anciennes architectures civiles de Toulouse, construite en briques. Au 17e siècle, construction sur la façade arrière : le bâtiment double de profondeur. La façade sur rue comporte quatre niveaux. Au rez-de-chaussée, la porte et les devantures de magasins laissent apparents la partie supérieure d'une porte gothique à arcature de pierre, et des segments de deux grands arcs de briques appareillées. Le second étage est percé de cinq baies géminées surmontées d'un arc de décharge brisé, évidé d'un oculus chanfreiné. Les baies retombent au centre, sur une colonnette décorée d'une base et d'un chapiteau. Le troisième étage a été construit en 1923. La façade sur cour présente deux ailes en retour. A l'intérieur, des peintures murales à décor géométrique ont été découvertes au second étage.

Protégé le 1923/12/07 : classé MH ; 1997/03/03 : classé MH · 15 rue Croix-Baragnon

Maison de saint Dominique et chapelle des Réparatrices, Toulouse

Maison de saint Dominique et chapelle des Réparatrices

classé MH partiellement 16e siècle;17e siècle Architecte : Moncornet Balthazar (peintre)
En 1214, Pierre Seila donne à Saint-Dominique la maison qu'il possède sous le rempart. Cette maison devient le siège du tribunal de l'Inquisition jusqu'en 1589. En 1648, démolition de la salle des jugements pour construire, à son emplacement, une chapelle. Cette nouvelle église est décorée de peintures (tableaux et plafonds) , représentant la vie de Saint-Dominique, par le frère Balthazar Moncornet. En 1775, le couvent est vendu. En 1821, il passe aux missionnaires de France. Les Jésuites l'occupent en 1830, puis le cèdent aux Dames Réparatrices de Marie.

Protégé le 1976/02/12 : classé MH ; 1992/03/31 : classé MH · 7, 8 place du Parlement

Maison des Verrières ou Castel-Gesta, Toulouse

Maison des Verrières ou Castel-Gesta

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : Gesta Louis Victor (maître de l'oeuvre);Benezet (peintre)
Château construit vers 1860 par le maître-verrier Louis-Victor Gesta qui contribua au renouvellement de la peinture sur verre au 19e siècle. Il édifia d'abord les ateliers de sa manufacture (1852) avec le four surmonté d'une haute cheminée, et une maison d'habitation. Puis, il fait bâtir un bâtiment d'exposition sur deux niveaux auquel il accola un nouveau bâtiment d'habitation doté d'une tourelle au nord-est, et de deux tourelles en encorbellement au sud-est. Des éléments de décor des 15e et 16e siècle ont été remployés, notamment sur la retombée des voûtes de la tourelle nord-est, dans les gargouilles saillantes des façades sud et nord, et dans le fronton couronnant la porte nord. La salle des Illustres présente un programme iconographique à la gloire des grands hommes de Toulouse, auquel a participé le peintre Benezet (toiles marouflées du plafond, scènes murales).

Protégé le 1991/10/03 : classé MH · 22 avenue Honoré-Serres

Palais de Justice, Toulouse

Palais de Justice

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 15e siècle;16e siècle;17e siècle;19e siècle Architecte : Laffon Jean-Pierre (architecte);Esquie J.J. (architecte)
Ancien parlement dont la structure remonte au Moyen Age. Entre 1469 et 1492, les parlementaires font construire la Grande Chambre (actuellement Première Chambre de la Cour d'Appel). Du 15e au 17e siècle, de nouvelles salles d'audience sont construites ou aménagées (Chambre Dorée de 1470 à 1505, Chambre d'Hercule en 1691). De 1824 à 1833, l'architecte Jean-Pierre Laffon restructure l'ancien palais et construit les façades sur la cour d'honneur et l'aile est-ouest sur les cours arrières. Il aménage la Cour d'Assises à l'est, à partir d'une ancienne salle d'audience. En 1845, le chantier se poursuit par la construction du Tribunal de Première Instance. En 1859-1860, Esquié reconstruit la Cour d'Assises.

Protégé le 1994/03/16 : inscrit MH ; 1999/09/08 : classé MH · place du Salin

Pont-Neuf qui assure à la R.D. 124 le franchissement de la Garonne, Toulouse

Pont-Neuf qui assure à la R.D. 124 le franchissement de la Garonne

classé MH 2e moitié 16e siècle;1ère moitié 17e siècle Architecte : Lemercier Jacques (maître d'oeuvre)
Pont construit de 1544 à 1632. Les plans d'achèvement furent réalisés par Jacques Lemercier, de même que le dessin des gueules de lion (non réalisé) et de l'arc de triomphe à l'entrée ouest du pont (détruit en 1868). Cet ouvrage est le seul à avoir résisté aux crues de la Garonne, de part sa conception. Non horizontal, son dos d'âne évite de former barrage. Assymétrique, il culmine du côté sortant de la courbe du fleuve qui vire en cet endroit à 90°, facilitant le passage du courant le plus fort sous les arches les plus hautes. La largeur garantit les piles contre les pressions du courant, limitant les risques d'effondrement. Chaque pile est précédée d'un bec et percée d'un dégueuloir. Construction et parements sont en briques ; piles, arcs et dégueuloirs en pierre.

Protégé le 1991/03/14 : classé MH

Rempart gallo-romain, Toulouse

Rempart gallo-romain

classé MH Gallo-romain
Enceinte gallo-romaine datant de la première moitié du 1er siècle après JC, dont subsistent une courtine et une tour. La courtine, en massif bétonné, est revêtue d'un parement de moellons calcaires avec arases de briques. Les fondations sont en galets de Garonne. Elle a une longueur de 32 mètres pour une épaisseur de 2, 40 mètres.

Protégé le 2022/02/24 : classé MH · 1, 3 rue Bida ; place Saint-Jacques

Ruines de l'église des Cordeliers, Toulouse

Ruines de l'église des Cordeliers

classé MH
L'église, occupée jusqu'en 1871 par l'administration de la guerre et ayant servi de magasin à fourrage, a été incendiée.

Protégé le 1862 : classé MH

Tour Morand, Toulouse

Tour Morand

classé MH 12e siècle
Tour remontant sans doute au 12e siècle, comprenant deux salles superposées voûtées d'arêtes sur arcs diagonaux de section rectangulaire et un derniere étage sous comble.

Protégé le 1931/09/12 : classé MH · 56 rue du Taur

Église Saint-Nicolas, Toulouse

Église Saint-Nicolas

classé MH 15e siècle Architecte : Bénézet Bernard (peintre)
La fondation doit remonter au 12e siècle. L'église relevait de la juridiction des Bénédictins de la Daurade, et date du 15e siècle. Le clocher octogonal paraît être antérieur. Les parois intérieures sont couvertes de fresques néo-gothiques réalisées par Bernard Bénézet.

Protégé le 1986/07/24 : classé MH

Ancien collège de l'Esquile, Toulouse

Ancien collège de l'Esquile

inscrit MH partiellement 3e quart 16e siècle Architecte : Cazeneuve Guillaume (maître maçon);Boyer Michel (maître maçon)
Le collège est reconstruit en 1551 après un édit royal. Chapelle de 1608, décorée fin 17e siècle-début 18e siècle. Portique de brique de la fin du 17e siècle. Entrée monumentale et bâtiment sur rue de l'Esquile du début 18e siècle. Egalement du 18e siècle, le bâtiment interrompant la cour.

Protégé le 1993/11/29 : inscrit MH partiellement · 1 rue de l'Esquile

Ancien collège des Jésuites de Toulouse, Toulouse

Ancien collège des Jésuites de Toulouse

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle
En 1566, les Jésuites installent leur collège et ses dépendances dans l'hôtel de Bernuy, d'époque Renaissance, et agrandissent leur domaine. Les bâtiments actuels, répartis autour de plusieurs cours, portent surtout la marque de la fin du 18e siècle et du 19e. Le grand portail datant de 1605 témoigne du goût baroquisant des mécènes d'alors.

Protégé le 2007/08/20 : inscrit MH

Ancien couvent des religieux de Saint-Antoine-du-Salin, Toulouse

Ancien couvent des religieux de Saint-Antoine-du-Salin

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle;18e siècle Architecte : Rivalz Jean-Pierre (peintre);Roques Joseph (peintre)
Les religieux de Saint-Antoine, établis au 12e siècle, hors les murs près du château narbonnais, vinrent s'installer rue Pharaon au 14e siècle, pour s'abriter des Anglais à l'intérieur de la ville. En 1580, ils cédèrent la place aux Cordeliers de l'Isle-Jourdain, chassés de leur ville, qui agrandirent et reconstruisirent le monastère après 1656. Désaffectée à la Révolution, l'église fut acquise en 1807 par les religieuses de Notre-Dame, puis, en 1822, par la confrérie des Pénitents Bleus. L'église a été réalisée sur les plans de Rivalz, selon les ordonnances classiques du 17e siècle italien. La décoration absidiale est l'oeuvre de Joseph Roques.

Protégé le 1976/02/24 : inscrit MH · 18, 20 rue Pharaon

Ancien hôpital Larrey, Toulouse

Ancien hôpital Larrey

inscrit MH partiellement Gallo-romain;17e siècle;18e siècle
Le tronçon du rempart romain comprend une courtine entre deux tours circulaires. De celle de l'est subsistent les fondations et quelques assises de l'élévation. Celle de l'ouest est tranchée verticalement. Le rempart semble avoir été construit au début du 1er siècle de notre ère (fin du règne d'Auguste, ou début de celui de Tibère) , ce qui le place parmi les enceintes urbaines les plus anciennes de la Gaule romaine. Les vestiges d'un vaste bâtiment antique s'appuient contre le rempart. Ce bâtiment pourrait être postérieur à 350 après JC. Les formes architecturales employées et l'étirement du plan se rapprochent des grands édifices d'apparat du 4e au 8e siècle.

Protégé le 1987/01/30 : inscrit MH ; 1988/04/13 : inscrit MH ; 1989/03/15 : inscrit MH ; 1989/11/27 : inscrit MH · place Saint-Pierre

Ancien hôtel Arquata, Toulouse

Ancien hôtel Arquata

inscrit MH partiellement 16e siècle
Rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 26 octobre 1927

Protégé le 1927/10/26 : inscrit MH · 1 place Sainte-Scarbes

Ancien hôtel de Bonfontan, Toulouse

Ancien hôtel de Bonfontan

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle Architecte : Ortet (maître de l'oeuvre)
Hôtel de style Louis XVI, construit en 1771. Le balcon est signé Ortet.

Protégé le 1925/05/23 : inscrit MH · 41 rue Croix-Baragnon ; anciennement 23 rue Saint-Etienne

Ancien hôtel de Gayssion, Toulouse

Ancien hôtel de Gayssion

inscrit MH partiellement 1er quart 16e siècle
Hôtel édifié entre 1515 et 1519 par le capitoul Jean de Gayssion, ayant subi diverses transformations, mais ayant conservé de nombreux éléments d'oirigne, en particulier dans la tourelle de l'escalier et les façades sur la cour avec les galeries et les fenêtres à meneaux. La façade sur cour est divisée en deux par la tour contenant la vis d'escalier. A gauche, trois étages de galeries de bois ; à droite, trois étages de fenêtres gothiques. La tour est recouverte d'une toiture à huit pas surmontée d'un épi de faïence vert. Au premier étage, ouvre sur le palier par une porte ornée d'un arc en accolade.

Protégé le 1979/05/16 : inscrit MH · 5 rue Boyer-Fonfrède

Ancien hôtel de Lestang, Toulouse

Ancien hôtel de Lestang

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Au 16e siècle, le terrain était occupé par huit immeubles. En 1593, tous les immeubles furent réunis par messire Christophe de Lestang, évêque de Lodève, qui fit construire l'hôtel actuel. La façade sur la rue s'ouvre par un grand portail du 18e, avec alternance de brique et de pierre créant des bossages. Des pilastres doriques reçoivent un entablement avec deux consoles correspondant aux pilastres. Au centre, un écusson martelé à la Révolution. Le tout est surmonté d'un motif constitué par une plaque de marbre noir portant une inscription, épaulée par un rinceau avec écoinçon garni de feuillages, et coiffé d'un fronton triangulaire. Sur la place s'étale la façade du 17e siècle, dont la fenêtres ont été falsifiées par une imitation d'assises de pierre alternées, en rappel du portail.

Protégé le 1947/04/28 : inscrit MH · 20 rue Saint-Jacques

Ancien hôtel du Capitoul Pierre-Dahus, dit Hôtel Roquette ou Tour Tournoer, Toulouse

Ancien hôtel du Capitoul Pierre-Dahus, dit Hôtel Roquette ou Tour Tournoer

inscrit MH 4e quart 15e siècle;2e quart 16e siècle;17e siècle
L'hôtel a été construit en 1474 par Pierre Dahus ; la tour a été ajoutée en 1532 par Guillaume Tournoer, ancien président du Parlement. Le corps de logis, qui devait être plus étendu, a été réduit suite au percement de la rue. Il est élevé sur des caves voûtées. Plusieurs baies du 15e siècle, avec leurs croisillons, subsistent, ainsi que le couronnement composé de faux mâchicoulis et d'un crénelage. La vis de l'escalier est conservée. L'accès au sommet de la tour, formant terrasse, se fait par un petit escalier en tourelle, accolé à la tour. Une trompe conique en supporte l'encorbellement.

Protégé le 1925/06/27 : inscrit MH · rue d'Aussargues ; rue Ozenne

Ancien hôtel Sipière, Toulouse

Ancien hôtel Sipière

inscrit MH partiellement
Façades et toitures sur rues et sur cour de l'ancien hôtel, y compris la devanture et l'intérieur du bar Le Père Louis (cad. AB 322) : inscription par arrêté du 18 février 1993

Protégé le 1993/02/18 : inscrit MH partiellement · rue des Tourneurs ; 22 rue Peyras

Ancien monastère des Religieux de Vienne (ou du Tau), Toulouse

Ancien monastère des Religieux de Vienne (ou du Tau)

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle
La première chapelle de l'ordre fut construite en 1327. L'édifice fut concédé aux Pénitents Bleus après la fondation de leur confrérie à toulouse, en 1576. Cette confrérie, dont les rois de France firent partie de Louis XIII à Charles X, acheta l'immeuble contigu à l'ouest, démolit l'ancienne chapelle et construisit en 1614 l'édifice actuel. La façade frontispice se compose d'une ordonnance de quatre pilastres ioniques couronnés d'un fronton. Pilastres, piédestaux, entablement, fronton, encadrement du portail et oculus, sont bâtis en pierre de taille pour former un contraste avec la brique du mur. Cette façade est l'un des monuments marquants du classicisme à Toulouse.

Protégé le 1972/09/27 : inscrit MH · 10 rue du Lieutenant-Colonel-Pélissier

Ancien observatoire, Toulouse

Ancien observatoire

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Vitry Urbain (maître de l'oeuvre);Baillaud Benjamin (maître de l'oeuvre)
Un nouvel observatoire fut commandé par la ville à l'architecte Urbain Vitry au début du 19e siècle. Entre 1878 et 1908, une série de travaux furent réalisés par Benjamin Baillaud pour abriter de nouveaux instruments : téléscope Secrétan, cercle Méridien de Gautier (1891). Une série de coupoles fut édifiée. L'accès à l'édifice néo-gothique se fait par un escalier monumental à deux volées aboutissant à un portique formé de deux colonnes doriques et de deux pilastres soutenant un entablement qui se poursuit sur toute la façade principale et sur les latérales. La façade postérieure est flanquée de deux tours rondes. Dans le parc se trouvent encore trois coupoles, une tour, des écuries et divers bâtiments plus récents.

Protégé le 1987/04/07 : inscrit MH · avenue de l'Observatoire

Ancien palais archiépiscopal, Toulouse

Ancien palais archiépiscopal

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle Architecte : D'Aviler Augustin-Charles;(architecte);Raymond Jean-Arnaud (architecte)
"Après avoir vécu avec leurs chanoines dans l'enceinte du cloître, les archevêques de Toulouse établirent leur résidence au-delà de la tour Mascaron. Bâti du 14e au 16e siècle, le premier évêché est détruit à la fin du 17e siècle et reconstruit en 1691. De cette époque reste le bâtiment correspondant à l'aile perpendiculaire à oculi sur jardin qui comportait, au premier étage, une chapelle. La reconstruction se poursuit en 1693 sous la direction de l'architecte d'Aviler qui organise le plan actuel en U autour d'une cour centrale. A partir de 1776, l'architecte Jean-Arnaud Raymond exécute le bâtiment entre les n° 7 et 13, destiné à recevoir la "chambre souveraine du clergé" et les archives diocésaines."

Protégé le 1990/10/01 : inscrit MH ; 1990/10/17 : inscrit MH · place Saint-Etienne

Ancien séminaire, Toulouse

Ancien séminaire

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle
Ensemble important du 18e siècle, situé à proximité du couvent des Chartreux, construit par l'archevêque Loménie de Brienne en 1764 pour y établir le séminaire des Messieurs de Saint-Sulpice. Il se compose de trois corps de bâtiments identiques délimitant deux cours jumelles dont l'accès se fait par deux grandes portes cochères.

Protégé le 1965/03/22 : inscrit MH · 30bis, 32 rue Valade

Ancienne chapelle Saint-Roch-du-Férétra, Toulouse

Ancienne chapelle Saint-Roch-du-Férétra

inscrit MH 13e siècle;4e quart 18e siècle Architecte : Raymond (maître de l'oeuvre)
Les origines de la chapelle, au 13e siècle, seraient liées à l'arrivée des Carmes à Toulouse. En 1369, les reliques de Saint-Thomas d'Aquin y sont accueillies, confiées par le pape Urbain V. Au 16e siècle, la chapelle devient le siège d'une confrérie réunie au nom de Saint-Roch. En 1784, la confrérie décide de restaurer et d'embellir l'édifice. Les travaux sont confiés à l'ingénieur Raymond, et s'étendent jusqu'en 1786. La confrérie est rétablie après la Révolution. Au 19e siècle, la chapelle passe aux mains de particuliers. La nef rectangulaire, précédée d'un vestibule, se termine par une abside semi-circulaire. Le mur occidental est un remploi de l'édifice du 13e siècle. Extérieurement aux murs ouest et est, subsistent des éléments de construction romaine.

Protégé le 1979/11/14 : inscrit MH · place Saint-Roch

Ancienne maison de Calas, Toulouse

Ancienne maison de Calas

inscrit MH 15e siècle;19e siècle
Cet immeuble possède quelques éléments gothiques, mais l'ensemble a été transformé au cours des siècles et rhabillé au 19e. La façade sur rue semble construite en pans de bois. Les pilastres ioniques et l'encadrement des fenêtres sont sûrement postérieurs à l'époque où la famille Calas y habitait. Au fond de la cour, défigurée par un local ajouté au 19e siècle, se trouve un portail en pierre à linteau en accolade garni de vantaux en bois percés de judas.

Protégé le 1980/01/15 : inscrit MH · 50 rue des Filatiers

Ancienne porte du Capitole réédifiée dans le jardin des Plantes de Toulouse, Toulouse

Ancienne porte du Capitole réédifiée dans le jardin des Plantes de Toulouse

inscrit MH 3e quart 16e siècle Architecte : Bachelier Nicolas (maître de l'oeuvre)
La porte s'élève sur la façade de l'hôtel de ville. Elle présente un cintre se développant entre deux étages de colonnettes, surmonté d'un oculus sous un fronton dominé par trois croissants. La frise portait les blasons des capitouls, martelés en 1793. En 1671, la porte fut transférée par l'architecte Pierre Mercier sur la façade de l'Arsenal, plus tard la Commutation. Un cartouche carré fut ajouté, avec les nouveaux blasons des capitouls de l'année.

Protégé le 1925/05/18 : inscrit MH

Ancienne prison Saint-Michel, Toulouse

Ancienne prison Saint-Michel

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Esquié Jacques-Jean (architecte)
La maison d'arrêt a été réalisée entre 1854 et 1867 par l'architecte Jacques-Jean Esquié. Cinq quartiers desservis par des galeries de circulation ouvrant sur l'espace central, rayonnent à partir d'une rotonde centrale. L'accès unique se fait par un castelet d'entrée traité dans le goût néo-médiéval, ensemble abritant l'administration et les logements de fonction. Les élévations reprennent matériaux et modèles habituels de l'architecture publique d'Esquié. Elles sont marquées par des citations médiévales (romanes et surtout militaires ou castrales) ainsi que par une austérité et un souci d'économie très accentués. Les techniques nouvelles liées à l'emploi du fer, de la fonte et du zinc sont également mises en oeuvre. Enfin, la prison Saint-Michel constitue aussi un lieu de mémoire associé à la Seconde Guerre Mondiale et à la Résistance.

Protégé le 2011/02/25 : inscrit MH · 18bis Grande-Rue Saint-Michel

Ancienne école de Médecine, Toulouse

Ancienne école de Médecine

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Vitry Urbain (maître de l'oeuvre)
Les bâtiments conventuels, qui accompagnaient l'ancienne église des Carmes Déchaussés, furent transformés pour y installer le Museum d'histoire naturelle en 1861. Ils reçurent une façade monumentale à portique tétrastyle d'ordre dorique, due à l'architecte Urbain Vitry, pour servir d'entrée à l'école de médecine qui occupa les lieux après 1820. L'architecte prolongea la façade nord. Quatre colonnes doriques supportent un fronton triangulaire à l'intérieur duquel peut se lire le mot "Museum".

Protégé le 1979/05/16 : inscrit MH · 35 allées Jules-Guesde

Anciens abattoirs, Toulouse

Anciens abattoirs

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Vitry Urbain (architecte);Gaubert Achille (architecte);Montariol Jean (architecte)
Abattoirs entrepris en 1827 et inaugurés le 29 novembre 1831, sur des plans de l'architecte toulousain Urbain Vitry après les voeux émis par la municipalité de disposer d'un abattoir public afin d'améliorer la salubrité et la surveillance de l'octroi. L'ensemble comprend à l'entrée une grille sur laquelle s'appuient deux pavillons servant de logement et de bureaux. Au milieu de la cour, le bâtiment principal contient au centre un grand espace couvert et de chaque côté les échaudoirs des boeufs et des veaux. Les bouveries et les bergeries sont disposées de part et d'autre de ce bâtiment. A l'arrière se trouvent la triperie et le fondoir prolongés par les échaudoirs des cochons en demi-cercle. L'édifice a été agrandi et transformé entre 1881 et 1891 par Achille Gaubert, architecte de la ville, puis entre 1927 et 1929 par l'entreprise les Charpentiers toulousains sous la conduite de Jean Montariol, également architecte de la ville. Les abattoirs sont fermés en 1988. D'importants travaux de démolition et de reconstruction ont été entrepris entre 1997 et 2000 pour créer un musée d'art contemporain.

Protégé le 1990/03/13 : inscrit MH · 76 allées Charles-de-Fitte

Bassin de radoub, Toulouse

Bassin de radoub

inscrit MH 19e siècle Architecte : Maguès Urbain (maître d'oeuvre)
"Réalisés entre 1834 et 1840 par Urbain Maguès, les chantiers de radoub étaient fournisseurs de la navigation du canal du Midi. Situés à l'origine sur les bords du port Saint-Etienne, puis au port Saint-Sauveur où ils perturbaient le trafic, ils furent prévus pour deux constructeurs. Ils s'organisent autour d'un bassin central, ou gare d'eau, reliée au canal par un passage surmonté d'un pont roulant. De part et d'autre de ce bassin se trouvent les "formes". Des batardeaux flottants à poutrelles permettaient d'y faire entrer l'eau, remplacés par des bateaux-portes. Sur les quatre formes réalisées, trois subsistent. La forme située au sud a été recreusée au 20e siècle. En 1841, fut décidée la construction d'un grand hangar ouvert par des arcades pour couvrir une forme et permettre le travail par tous les temps. Ce hangar, à charpente à arbalétriers courbes, à la Philibert Delorme, couvert en tuiles mécaniques, semble l'avoir été à l'origine en zinc. Le vaste bassin couvert, destiné au stationnement des bateaux, a été édifié dans la seconde moitié du 19e siècle contre le mur de clôture en bordure du canal. Il a été ensuite transformé en cale sèche. Les logements des deux maîtres, les ateliers et les magasins sont disposés de part et d'autre du portail en bordure de l'allée des Demoiselles."

Protégé le 1989/08/08 : inscrit MH · 65 allées des Demoiselles

Café Bibent, Toulouse

Café Bibent

inscrit MH partiellement 19e siècle;1er quart 20e siècle
Café construit entre 1900 et 1910, en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. Le café possède un décor surchargé de stucs peints de style Napoléon III. Sa rénovation en 1979 a détruit la couleur originelle.

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · 5 place du Capitole

Caserne de pompiers Jacques Vion, Toulouse

Caserne de pompiers Jacques Vion

inscrit MH partiellement 2e moitié 20e siècle Architecte : Debeaux Pierre (architecte);Brunerie Roger (architecte)
Les bâtiments suivants de la caserne de pompiers Jacques Vion (plan 2 annexé à l’arrêté), en totalité : le hall du gros matériel dit aussi « grand garage », le gymnase, la tour de séchage, l’abri de la pompe à essence, la cour d’honneur avec les passages couverts, la salle de conférence, le bloc de l’administration, à l’exclusion de la piscine et de la fosse de plongée. Sont également inscrites les façades et toitures des immeubles de logement des sapeurs-pompiers, des officiers et des célibataires – tel que délimité en rouge sur le plan 1 annexé à l’arrêté. Les bâtiments susmentionnés sont situés aux n° 15 et 19 allées Charles-de-Fitte, sur les parcelles 205, 534, 535, 536, 540, 541, 749, 751, figurant au cadastre section AH : inscription par arrêté du 14 septembre 2023

Protégé le 2023/09/14 : inscrit MH · 15 et 19 allées Charles-de-Fitte

Castelet de Croix-Daurade, Toulouse

Castelet de Croix-Daurade

inscrit MH milieu 19e siècle Architecte : Virebent Auguste (architecte)
Edifié au centre d'un grand parc, dans les années 1850, ce castelet est l'oeuvre de la famille Virebant. Sa façade est typique du style éclectique et s'orne d'un abondant décor en terre cuite emprunté à l'art gothique ou Renaissance.

Protégé le 1993/02/18 : inscrit MH · 147 route d'Albi

Centre hospitalier spécialisé Gérard Marchant, Toulouse

Centre hospitalier spécialisé Gérard Marchant

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Esquié J.J. (architecte)
Ensemble hospitalier réalisé par J.J. Esquié entre 1852 et 1864. Reflet des théories psychiatriques d'Esquirol et concrétisant un projet non réalisé pour un asile à Bruxelles, il est conçu comme un ensemble urbain autour de la fonction psychiatrique. Deux axes de symétrie se développent nord-sud et est-ouest. A leur croisement, une cour d'honneur abrite les services administratifs. Précédée d'un portique monumental, elle conduit à la chapelle mêlant style classique et néogothique. Pour séparer les malades des deux sexes, deux nefs sont séparées par des piliers. A l'ouest, un bâtiment en hémicycle, ayant pour pivot le château d'eau, abrite les ateliers. L'axe nord-sud est celui des malades, symétrique le long de cours plantées. Les deux ensembles de pavillons, l'un au nord, l'autre au sud, sont consacrés l'un aux hommes, l'autre aux femmes, et se répartissent par type d'affection. Un système complexe de galeries couvertes, presque entièrement disparu, assurait une communication avec tous les pavillons.

Protégé le 2008/05/28 : inscrit MH · 134 route d'Espagne

Chapelle Notre-Dame-de-Nazareth, Toulouse

Chapelle Notre-Dame-de-Nazareth

inscrit MH 15e siècle;16e siècle
Chapelle du 15e siècle, très remaniée au 16e, incorporée dans un îlot urbain. Sa construction est due à des parlementaires et elle fut utilisée par la magistrature avant 1789. Sous la Révolution, elle fut fermée, puis rendue au culte en 1800. La nef était flanquée de chapelles dont ne subsiste que celle du nord. Le tout est voûté d'ogives aux arcs chanfreinés. La travée du fond, à liernes et tiercerons, s'orne de clefs de voûte écussonnées et fleuronnées. A l'extérieur, porte en accolade. Le clocher fut détruit à la Révolution.

Protégé le 1974/12/27 : inscrit MH · 4 rue Philippe-Féral

Château d'eau et station de pompage, Toulouse

Château d'eau et station de pompage

inscrit MH 1er quart 19e siècle Architecte : Raynaud Jean-Antoine (architecte)
Commencée en 1821 par la construction des canaux d'amenée et de fuite, la station de pompage est l'oeuvre de l'architecte Jean-Antoine Raynaud. La première pierre du château d'eau fut posée en juillet 1823. Les filtres sont établis dans le banc d'alluvions composé de graviers et de sable, en contrebas du cours Dillon. Dès 1825, l'eau était distribuée dans la ville grâce à des fontaines également dessinées par Raynaud. Le réseau fut achevé en 1828. L'ensemble se compose d'une tour établie sur un soubassement de plan circulaire à trois niveaux. A l'intérieur, l'eau faisait tourner deux roues hydrauliques à aubes qui actionnaient huit pompes. L'eau aspirée était refoulée vers le réservoir situé au sommet de la tour. Un ponceau établi entre le château d'eau et le cours Dillon supportait les tuyaux qui conduisaient l'eau dans les fontaines de la ville. Le château d'eau a été abandonné vers 1860. Depuis 1974, il sert de galerie d'exposition photographique et de centre de documentation.

Protégé le 1987/09/28 : inscrit MH · 1 place Laganne

Château de Bellevue, Toulouse

Château de Bellevue

inscrit MH partiellement
La première mention d'un domaine agricole sur ce lieu date de 1571. Le château actuel présente une façade sobre sur deux niveaux, couronnés d'une balustrade. La travée centrale, couronnée d'un fronton, jour le rôle d'avant-corps. La façade arrière offre des dispositions similaires. Deux courtes ailes en retour contiennent les escaliers d'accès à l'étage.

Protégé le 1993/11/29 : inscrit MH partiellement

Château de La Cépière, Toulouse

Château de La Cépière

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle
L'emplacement du château était réservé, au Moyen-Age, à une métairie du comte de Toulouse. En 1588, est construit le château actuel. L'ensemble est vendu à la Révolution comme bien de l'Eglise. L'édifice est construit sur un plan en L, en briques. La façade, côté Est, est agrémentée d'une tourelle et d'une ornementation en dentelle de staff au niveau du second étage des fenêtres orientales. Le portail comporte une ornementation en fer forgé, décorée par les initiales GS du baron Sabatié-Garat, propriétaire au 19e siècle. Près du château se trouve un pigeonnier de la même époque.

Protégé le 1980/12/31 : inscrit MH

Château du Mirail, Toulouse

Château du Mirail

inscrit MH partiellement
Edifice en briques bâti sur arcades. L'accès se fait par une porte à linteau en anse de panier avec échelle. La toiture à quatre pans porte un épi de faîtage récent. Deux lucarnes servent d'accès aux pigeons. Le dispositif de protection contre les prédateurs est assuré par une corniche portant une rangée de carreaux vernissés, disposés en plan incliné. Le plancher a disparu. Les nids étaient en osier.

Protégé le 1994/04/26 : inscrit MH partiellement · 5 allées Antonio-Machado

Château Saint-Simon, appelé aussi de Candie, Toulouse

Château Saint-Simon, appelé aussi de Candie

inscrit MH 13e siècle;14e siècle;17e siècle
L'essentiel du château date du 13e et du 14e siècle avec des remaniements opérés au cours du 17e siècle. Ce témoignage bien conservé du patrimoine médiéval toulousain est resté dans un état archéologique intéressant. Les maçonneries, les joints, les enduits et les ouvrages protégés par des maçonneries, sont parvenus dans leur état, témoignant de l'art de bâtir en pays toulousain du 13e au 17e siècle.

Protégé le 2001/09/14 : inscrit MH · 17 chemin de la Saudrune

Collège Saint-Rome, Toulouse

Collège Saint-Rome

inscrit MH partiellement 16e siècle
S'élevant sur trois étages et rappelant dans ses proportions les palais italiens, l'édifice s'ouvre par une porte surbaissée à linteau plat, encadrée de deux pilastres supportant une corniche saillante. A la clef, un écusson ouvragé porte une croix et un chapelet. Trois grandes fenêtres superposées marquent la cage d'escalier. Cet axe est accusé par l'interruption du stylicide et le couronnement de la cage d'escalier où une petite fenêtre serrée entre deux pilastres à bossages s'ouvre dans un pan de briques couronné d'une corniche et d'un fronton à denticules. En 1705, l'évêque de Rieux légua aux Doctrinaires, appelés à Toulouse en 1604, sa bibliothèque rendue publique, installée dans ce bâtiment. L'église, en ruine en 1753, fut démolie en 1800.

Protégé le 1946/12/09 : inscrit MH · rue Jules-Chalande ; anciennement 3 petite-rue Saint-Rome

Couvent - studium des Dominicains de Rangueil, Toulouse

Couvent - studium des Dominicains de Rangueil

inscrit MH partiellement milieu 20e siècle Architecte : Auproux Joachim (architecte);Auproux Pierre-Gérard (architecte);Guérin Henri (peintre-verrier);Dom Ephrem (peintre-verrier);Pradal Carlos (peintre);Martin-Granel Henri (peintre-verrier)
Exemple important du renouveau de l'art sacré d'après la Seconde guerre mondiale, et d'une nouvelle conception architecturale conventuelle, cet ensemble a été construit par les frères Joachim et Pierre Génard, et Jean Auproux entre 1954 et 1960. Les matériaux mêlent tradition (maçonnerie de galets) et modernité (béton brut). L'église présente un vaste volume divisé en travées marquées par de grands portiques de béton brut. Le bâtiment des frères comprend des " pare-soleil ". De nombreux artistes, verriers, peintres, céramistes sont intervenus pour la réalisation du décor.

Protégé le 2007/02/12 : inscrit MH · rue Lacordaire

Couvent de la Visitation comportant les anciens hôtels Le Mazuyer et de Béarn, Toulouse

Couvent de la Visitation comportant les anciens hôtels Le Mazuyer et de Béarn

inscrit MH partiellement 17e siècle;19e siècle
L'actuel couvent a été installé au 19e siècle dans trois hôtels du 17e que les religieuses de la Visitation acquièrent progressivement (une maison particulière en 1822 ; l'ancien hôtel du président Le Masuyer avec quatre ailes autour d'une cour intérieure en 1817 ; l'ancien hôtel de Béarn dit du Temple, qui appartenait aux chevaliers de Malte, en 1861).

Protégé le 1981/12/08 : inscrit MH · 1, 5, 13, 15 rue de la Dalbade

Ecluse double Saint-Pierre sur le Canal de Brienne, Toulouse

Ecluse double Saint-Pierre sur le Canal de Brienne

inscrit MH 18e siècle Architecte : Saget (architecte)
Ecluse double et pont du 18e siècle (1770-1776) , construits sur les plans de Saget, et formant la tête du canal de Brienne. L'écluse et le départ du canal, encaissés entre deux rangées d'immeubles fin 18e siècle.

Protégé le 1998/04/24 : inscrit MH

Eglise du Calvaire, ancienne chapelle des Récollets, Toulouse

Eglise du Calvaire, ancienne chapelle des Récollets

inscrit MH 4e quart 15e siècle;16e siècle
L'église des Récollets, communément appelée "du Calvaire", est l'ancienne chapelle du couvent des frères mineurs de la stricte observance, créé par Louis XI. L'église, construite de 1482 à 1487 environ, ne comprenait primitivement qu'une nef à chevet polygonal couverte d'une voûte en bois ; elle a été agrandie dans la première moitié du 16e siècle par l'adjonction de quatre chapelles accolées à son mur nord. Les trois premières chapelles ont été réunies pour former une sorte de nef latérale. La quatrième chapelle, qui était primitivement consacrée à l'Annonciation et dont l'arcade a été aveuglée, sert de sacristie. L'église a été construite en brique apparente ; elle possède un grand comble recouvert de tuile plate. Le couvent proprement dit a disparu pendant la Révolution.

Protégé le 1956/10/15 : inscrit MH

Eglise du Gésu, Toulouse

Eglise du Gésu

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Bach Henri (architecte)
"Eglise construite à partir de 1855 dans le style néo-gothique. Les cartons des vitraux sont dus à Bénézer. Cet ensemble témoigne de la vision qu'avaient du 13e siècle certains "antiquaires" et artistes en 1855."

Protégé le 1994/04/07 : inscrit MH · 22 bis rue des Fleurs

Eglise et ancien couvent des Minimes, Toulouse

Eglise et ancien couvent des Minimes

inscrit MH partiellement 1ère moitié 16e siècle;2e moitié 19e siècle Architecte : Fayet Antoine (peintre)
Une chapelle existait déjà à cet emplacement, à la fin du 10e siècle. En 1392, construction d'une chapelle Saint-Roch à l'emplacement de l'église actuelle. En 1503, arrivée des frères Minimes et de Saint-François de Paule. En 1509, consécration de la nouvelle église. En 1516, construction du clocher. En 1519, construction de la chapelle Saint-François de Paule, devenue sacristie. En 1528, construction du collatéral sud. En 1860, construction du collatéral nord. En 1892, construction de la flèche du clocher. L'édifice gothique comprend une nef voûtée d'ogives, une abside pentagonale avec arcs chanfreinés, et deux collatéraux. Portail gothique à l'ouest. Sur la voûte de la sacristie, peinture classique réalisée par Antoine Fayet, représentant l'apothéose de Saint-François de Paule.

Protégé le 1974/12/27 : inscrit MH · 28 rue du Général-Bourbaki

Ensemble du Port Saint-Etienne, Toulouse

Ensemble du Port Saint-Etienne

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle;2e quart 19e siècle Architecte : Niquet Antoine de (maître de l'oeuvre)
Ensemble de bâtiments liés à l'ouverture et à l'exploitation du canal du Midi comme voie de communication fluviale. Cet ensemble comprend le château du Canal, le magasin Subra, les archives du canal, les magasins et entrepôts de l'Impasse Bonnet, l'ensemble ayant été bâti sur une période s'étendant du début du 18e au milieu du 19e siècle. Le château du canal, construit par Antoine de Niquet, est le bâtiment le plus ancien. Il s'agit d'un magasin flanqué de deux bâtiments abritant la chambre de justice et la maison du canal. De part et d'autre du château sont édifiés, en 1781 et 1790, des magasins dont il ne reste qu'un vestige. Un pavillon est construit entre 1834 et 1836 à destination d'archives. A partir de 1860, construction des entrepôts.

Protégé le 1992/07/16 : inscrit MH ; 1992/07/16 : inscrit MH · 20, 26, 28, 30 rue du Port-Saint-Etienne

Entrée du cimetière de Terre-Cabade, Toulouse

Entrée du cimetière de Terre-Cabade

inscrit MH 1ère moitié du 19e siècle
L'entrée principale du cimetière de Terre-Cabade, en totalité, se composant des deux obélisques, des deux pavillons et du dépositoire ainsi que du mur de clôture reliant les obélisques aux pavillons, situés avenue du Cimetière, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. 806 AE 55) : inscription par arrêté du 30 juillet 2019

Protégé le 2019/07/30 : inscrit MH · Avenue du Cimetière

Fabrique de céramique Giscard, Toulouse

Fabrique de céramique Giscard

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Giscard Bernard (sculpteur);Giscard Henri (céramiste)
Fabrique d'ornements en terre cuite fondée en 1855 par Joseph Giscard, ancien contremaître de l'usine Virebent de Launaguet. L'établissement s'est spécialisé dans l'art religieux de série. Représentatif de l'activité semi-industrielle urbaine, l'affaire comportait à l'origine trois maisons situées 25 et 27 avenue de la Colonne et 31, rue Paul-Dupin, le bureau et l'atelier de façonnage ouvrent sur la rue de Bornier, mais l'entrée principale se trouve avenue de la Colonne. Dans la cour, sous un hangar métallique, se trouvent les réserves de terre, le bassin délayeur et la broyeuse qui donnent à la terre la consistance voulue. Le bâtiment en milieu d'îlot abrite au rez-de-chaussée la "chambre à terre", lieu de stockage à humidité constante et les fours. Les tirages des épreuves s'effectuaient grâce à des moules à pièces en plâtre qui sont conservés.

Protégé le 1998/03/13 : inscrit MH · 25 avenue de la Colonne

Fabrique Giscard et maisons, Toulouse

Fabrique Giscard et maisons

inscrit MH 19e siècle Architecte : Virebent Pascal (maître de l'oeuvre)
Au début du 19e siècle, Virebent, architecte de la ville, introduit à Toulouse un nouveau style en enrayant le style néo-classique par des formules éclectiques, fantaisistes, empruntant leur vocabulaire décoratif aux façades de la Renaissance ou du 17e siècle. Son originalité est d'avoir renoué avec une des plus anciennes traditions locales : la terre cuite. Ce type de décor et d'architecture connut une large diffusion dans la région toulousaine grâce à la production quasi industrielle pour l'époque des éléments décoratifs de terre cuite provenant d'une briquetterie que la famille Virebent possédait à Launaguet. £Maison à un étage dont balustrades, montants et linteaux des ouvertures, crêtes en bordure du toit ou dipignon, reprennent les motifs de frise les plus éclectiques. L'élément le plus remarquable est une longue frise en feuille d'acanthe escaladant le pignon et portant, au sommet, deux anges aux ailes déployées retenant un blason dans leurs bras. Fabrique d'ornements en terre cuite fondée en 1855 par Jean-Baptiste Giscard, ancien contremaître de l'usine Virebent de Launaguet. Jean-Baptiste Giscard débute ses activités par une tuilerie puis il s'oriente vers l'ornement d'architecture (antéfixes, mascarons, frises, etc.) et l'art religieux. A sa mort, son fils Bernard [1851-1926] lui succède. Sculpteur, il crée de nombreux modèles religieux (chemins de croix, autels, statues, etc.). Après la première guerre mondiale, il réalise également un grand nombre de monuments aux morts, généralement destinés aux églises. Le succès de la manufacture est important ; la maison est, dans les années 1920, dépositaire officiel du carmel de Lisieux. A ce titre, elle obtient le monopole de réalisation de la statue de Sainte Thérèse de l'enfant Jésus.A partir de 1926, Henri [1895-1985] prend la direction de la manufacture. Il occupe le poste de professeur de céramique et de moulage à l'école des Beaux-arts de Toulouse jusqu'en 1962. Il succède ainsi à Henri Virebent premier professeur de cette classe créée en 1923. Joseph Giscard [1931-2005], après des études à l'école des Beaux-arts de Toulouse, reprend l'activité de son père partit à la retraite en 1965. En 1968, Joseph fait l'acquisition d'une partie des moules de la manufacture Virebent. L'atelier Giscard subit la désaffection de l'art religieux ; il passe de 50 ouvriers dans les années 1920, 5 dans les années 1960, et un dans les années 2000. La manufacture fonctionne jusqu'en 2005.L'établissement s'est spécialisé dans l'art religieux de série. Représentatif de l'activité semi-industrielle urbaine, l'affaire comportait à l'origine trois maisons situées 25 et 27 avenue de la Colonne et 31, rue Paul-Dupin, le bureau et l'atelier de façonnage ouvrent sur la rue de Bornier, mais l'entrée principale se trouve avenue de la Colonne. Dans la cour, sous un hangar métallique, se trouvent les réserves de terre, le bassin délayeur et la broyeuse qui donnent à la terre la consistance voulue. Le bâtiment en milieu d'îlot abrite au rez-de-chaussée la "chambre à terre", lieu de stockage à humidité constante et les fours. Les tirages des épreuves s'effectuaient grâce à des moules à pièces en plâtre qui sont conservés

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH ; 1998/03/13 : inscrit MH · 27 avenue de la Colonne

Fontaine de la Poésie romane, Toulouse

Fontaine de la Poésie romane

inscrit MH 1er quart du 20e siècle
L'ensemble de la fontaine de la Poésie Romane, en totalité, avec ses bas-reliefs, la colonne et la statue de Clémence Isaure, située place de la Concorde, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 30 juillet 2019

Protégé le 2019/07/30 : inscrit MH · place de la Concorde

Fontaine de la Trinité, Toulouse

Fontaine de la Trinité

inscrit MH 1ère moitié 19e siècle Architecte : Vitry Urbain (architecte)
Lorsque la ville fut assurée, en 1825, d'être alimentée en eau, un concours fut ouvert pour obtenir des fontaines ornementales. Urbain Vitry envoya un projet approuvé par le conseil municipal. Ce fut la première oeuvre de cet architecte. L'ouvrage se compose de trois marches circulaires supportant une vasque circulaire en marbre gris, qui a remplacé une première vasque en pierre. Du milieu du bassin s'élève un socle triangulaire aux pans incurvés en marbre blanc, sur lequel se dressent trois sirènes aîlées en bronze supportant, avec un balustre central, une coupe du même marbre. Un jet d'eau à ressauts s'élance du bassin, y retombe, puis l'eau est rejetée dans le bassin inférieur par trois têtes de lion en bronze. Des bornes fontaines livraient ensuite l'eau aux habitants. Les statues furent fondues à Paris par Romagnesi. L'ensemble de la construction s'élève à cinq mètre au-dessus du sol, et repose sur une voûte en brique avec clef en pierre ménagée au centre d'un massif de maçonnerie qui s'enfonce à plus de neuf mètres dans le sol.

Protégé le 1946/09/20 : inscrit MH · place de la Trinité

Gare de Toulouse-Matabiau, Toulouse

Gare de Toulouse-Matabiau

inscrit MH 1er quart 20e siècle
La première gare de Toulouse date de 1856. De cette époque ne subsiste pratiquement rien. La gare actuelle est construite de 1903 à 1905 pour la Compagnie du Midi sur la ligne de Bordeaux à Sète. Elle a été remaniée en 1983.

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH

Grand Séminaire, Toulouse

Grand Séminaire

inscrit MH partiellement 17e siècle;19e siècle
La congrégation cistercienne des Feuillants édifia le monastère de 1621 à 1623. La communauté s'éteignit en 1790, et l'ensemble fut racheté en 1808 par la communauté des Dames du Saint-Enfant Jésus. Nouvelle chapelle bénie en 1838. En 1863, édification du bâtiment rue des Teinturiers. Importants travaux d'agrandissement à la fin du 19e siècle. En 1908, l'ensemble est racheté par l'association diocésaine qui y loge le grand séminaire. Trois périodes de construction se distinguent dans les bâtiments actuels. Du monastère des Feuillants subsiste le quadrilatère de bâtiments autour du cloître, les galeries sur piles carrées, un niveau de caves, le réfectoire. L'architecture est caractéristique des bâtiments conventuels toulousains du 17e siècle. Une aile du début du 19e siècle, et une chapelle néo-classique à la voûte ornée de motifs pompéïens. Ailes supplémentaires ajoutées à la fin du 19e siècle, autour de patios intérieurs.

Protégé le 1992/02/10 : inscrit MH · 9 rue des Teinturiers

Hôtel, Toulouse

Hôtel

inscrit MH partiellement 15e siècle;16e siècle;17e siècle
L'hôtel conserve une porte gothique dont le linteau présente deux griffons ailés supportant un écusson disparu, au-dessus de l'accolade. Les choux frisés sont remplacés par des animaux fantastiques. L'intérieur du cadre présente une série de petites arcatures flamboyantes imitant les boiseries sculptées du 15e siècle. Dans la cour se trouve une tour pentagonale datant de 1527, remaniée au 17e siècle, due au capitoul Pierre de Ruppe. Elle est flanquée d'une tourelle latérale.

Protégé le 1925/05/23 : inscrit MH · 1bis rue du Languedoc

Hôtel, Toulouse

Hôtel

inscrit MH partiellement 16e siècle
Résidence achetée en 1536 par le capitoul Pierre Parrassy à Guillaume de Tornié, deuxième président au Parlement. En pénétrant dans la cour qui fut autrefois un jardin, se trouve à gauche un grand bâtiment composé d'un rez-de-chaussée et de deux étages. La façade côté Est est percée, au rez-de-chaussée, de deux fenêtres gothiques à croisillons. Au premier étage, les fenêtres ont sans doute été remaniées au 18e siècle. Le second étage conserve deux fenêtres gothiques. La façade ouest conserve également des fenêtres d'époque gothique. Le capitoul fit élevé, dans une salle basse, plafonnée à la française, une cheminée monumentale de style Renaissance. Le tympan présente les armoiries du capitoul (d'azur à la colombe d'argent volant, portant un rameau d'or, accompagnée en pointe d'une mer ondée d'argent, au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or, soutenu d'une devise d'or).

Protégé le 1935/06/24 : inscrit MH · 3 rue de la Madeleine

Hôtel Caulet-Resseguier (ou hôtel Duranti), Toulouse

Hôtel Caulet-Resseguier (ou hôtel Duranti)

inscrit MH partiellement
Façade donnant sur la rue et portion de toiture correspondante, ainsi que la partie inférieure de l'escalier central (cad. JJ 1174p) : inscription par arrêté du 1er juillet 1961

Protégé le 1961/07/01 : inscrit MH · 3 rue du Lieutenant-Colonel-Pélissier

Hôtel Courtois de Viçoze dit aussi hôtel d'Espie, Toulouse

Hôtel Courtois de Viçoze dit aussi hôtel d'Espie

inscrit MH 18e siècle
Hôtel construit au 18e siècle suivant un plan classique pour cette époque, entre cour et jardin. Les services sont disposés sur la rue, de chaque côté de la porte à carrosses. Cinq pièces de réception occupent le rez-de-chaussée du corps de logis donnant sur le jardin. Trois salons s'éclairent à la fois sur le jardin et sur la cour. Les salons ont conservé leur décoration d'époque avec cheminées en marbre, glaces, lambris, voussures ornées. L'escalier à la française possède sa rampe en fer forgé.

Protégé le 1932/02/02 : inscrit MH · rue d'Aussargues ; 3 rue Mage

Hôtel d'Alliès, Toulouse

Hôtel d'Alliès

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Hôtel construit à partir de 1666 pour Marguerite de Cassaigneau. En 1760, des modifications ont été réalisées, comme la construction de l'aile sud sur cour, la surélévation de l'aile nord, le déplacement de l'escalier de l'aile sud vers l'aile nord.

Protégé le 1993/12/07 : inscrit MH partiellement · 6, 8 rue des Couteliers

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Toulouse compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Toulouse SECTEUR S

Institué en 1986. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2025.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

7 musées labellisés Musée de France.

  • Les Abattoirs, musée d'art moderne et contemporain Protégé au titre des Monuments historiques.
    Art moderne et contemporain
    Artistes actifs pendant les années cinquante et notamment les nombreux courants artistiques nés de la Seconde Guerre mondiale, en Europe (France,Italie et Espagne) ainsi qu'au Japon et aux États-Unis : Expressionnisme abstrait, Abstraction lyrique, Gestuels, Tachisme, Art brut, Cobra, Arte povera, Figuration libre, Transavantgarde.En 1823, la ville de Toulouse décide de regrouper ses différents abattoirs sur un site unique. C’est l’architecte Urbain Vitry (1802 - 1863) qui est chargé, en 1825, du projet d’architecture du bâtiment. La monumentalité, la simplicité du langage néoclassique, le rationalisme du plan, la symétrie, les rapports géométriques et la terminaison en hémicycle confèrent à ce bâtiment un haut niveau d’abstraction, supérieur à celui d’un édifice utilitaire classique. Le projet de réhabilitation par les architectes Antoine Stinco et Rémi Papillault remporte le concours international en 1995. "Afin de s’inscrire dans la composition du bâtiment, toute nouvelle transformation nous paraît devoir restituer les volumes originaux de Vitry en rétablissant "à l’identique" la pavillon latéral manquant. Le changement d’image des abattoirs en musée ne pouvait pas, pour nous, porter sur le pavillon latéral ; au contraire, une écriture contemporaine à cet endroit ne pourrait que distraire des enjeux essentiels à cette mutation. Nous pensons que cette transformation doit s’appuyer sur une intervention par touches et exploiter, dans une relecture contemporaine, les qualités d’équilibre et de symétrie de l’ensemble. Par exemple, l’utilisation de grandes plaques de verre en double peau sur la fenêtre thermale de la grande nef constitue un des points de modification de l’image, sans altération de la forme de l’édifice. Pour le musée, nous avons cherché à donner au parcours du visiteur un déroulement qui va dans le sens de la composition de Vitry. L’espace d’accueil occupe les trois premières travées de la halle en s’ouvrant d’un côté sur la librairie du musée et de l’autre, en balcon, sur l’escalier palatial qui mène au hall de la salle de conférences et s’ouvre sur un haut volume qui va du sous-sol à la toiture. Cet espace d’accueil est surbaissé par la création d’un premier étage et, ce n’est qu’une fois passée la billetterie, que le visiteur découvre l’espace majeur de la grande hall dans toute son amplitude. Les traitements de plafond et de lumière de l’accueil préparent à cette découverte"
  • Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy
    Arts décoratifs, Beaux-Arts, Ethnologie
    La collection d’horlogerie du musée Paul-Dupuy est constituée pour sa part essentielle des cent trente pièces couvrant une période allant du XVIe au XIXe siècle, offertes en 1944 par Édouard Gélis à la ville de Toulouse, un ensemble magnifique, patiemment réuni tout au long d’une vie de recherche et aussi de sacrifices. Collection de poteries vernissées languedociennes. L'apothicairerie du collège des Jésuites : pharmacie dont l’élément majeur est le droguier des Jésuites de Toulouse, réalisé en 1632 par Loïs Behorri. Ce meuble imposant, complété d’un cabinet à deux corps du maître Jean Escoubé, est garni de faïences des XVIIe et XVIIIe siècles provenant en majorité des ateliers de Montpellier et de Toulouse. Cruches, pots canons, albarelli et chevrettes s’alignent sur les étagères et côtoient les mortiers, la verrerie et les étains médicaux. Ivoires : collection de précieuses petites sculptures, dont la pièce maîtresse, provenant de la basilique Saint-Sernin, est un olifant de l’époque romane dit du « cor de Roland ». Ces œuvres s’échelonnent du XIe au XVIIe siècles. Arts graphiques : six mille dessins du XVe au XIXe siècles et environ trente mille gravures, quarante mille cartes postales, cinq mille tirages photographiques.Hôtel particulier construit au XVIIe siècle pour le procureur Pierre Besson.
  • Musée des Augustins Protégé au titre des Monuments historiques.
    Beaux-arts
    Sculptures romanes et gothiques et sculpture monumentale du XIXe siècle. Peinture religieuse du XVe au XVIIIe siècles. Peinture française du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ecole toulousaine du XVIIe au XIXe siècles.Couvent des XIV et XVe siècles avec un cloître intact, ajouts au XVIIe, au XIXe et au XXe siècles.
  • Musée du vieux Toulouse Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Beaux-Arts, Ethnologie, Histoire
    Dans les salons aménagés au XVIIIe siècle, le visiteur peut découvrir, à travers mille objets, les grandes heures de la ville, ses anciennes institutions, les monuments disparus, ses personnalités, sa vie populaire et ses coutumes. Nombreux témoignages historiques à travers des collections de beaux-arts, faïencerie, iconographie, plans anciens, histoire locale.Hôtel Dumay, bâtiment érigé entre 1590 et 1611 pour le docteur-régent de la faculté de médecine de Toulouse, conseiller et premier médecin de Marguerite de Valois, Antoine Dumay, puis pour son fils Antoine II Dumay, avocat au Parlement et Capitoul en 1600-1601. L'Hôtel, en briques et pierres blanches, est constitué de quatre façades distribuées autour d'une large cour pavée
  • Musée Georges Labit
    Archéologie, Ethnologie, Afrique, Asie, Arts de l'Islam
    Une des plus belles collections d’art asiatique sur trois millénaires : Inde, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Tibet, Népal, Chine et Japon. Importante collection égyptienne (la chambre funéraire, avec sa momie et son sarcophage, vient de faire l’objet d’une importante rénovation). A eux seuls, le pavillon mauresque et son jardin de plantes asiatiques et méditerranéennes (azalées, bambous, fougères arborescentes, palmiers...) méritent le détour.Georges Labit élabore avec un architecte toulousain, Jules Calbairac (1857-1935), un projet de bâtiment d’inspiration mauresque, dans le style des villas exotiques alors à la mode.
  • Musée Saint-Raymond - Musée d’Archéologie de Toulouse Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie
    Conçues comme un circuit logique, trois étapes relatives à l’histoire de Toulouse et de sa région dans l’Antiquité se développent chacune sur un niveau complet du musée. Le deuxième étage évoque la romanisation progressive de l’exceptionnel site toulousain. Tolosa dévoile, grâce à de nombreuses sculptures et à des objets choisis, son apparence et sa prospérité dans l’Antiquité. D’autres œuvres, découvertes entre Rhône et Garonne - Béziers, Narbonne, Carcassonne et autres lieux de l’ancienne province de Narbonnaise - attestent aussi la forte imprégnation latine de ces contrées considérées par Rome comme une seconde Italie. Le premier étage présente une importante sélection des antiques provenant de la villa de Chiragan à Martres-Tolosane (Haute-Garonne). L’abondance et la qualité du décor sculpté de cette luxueuse villa, qui resplendissait de marbres de toutes sortes, émurent les savants et les amateurs d’art du monde entier lors de la grande découverte de 1826. On y remarque tout particulièrement l’ensemble unique des reliefs des travaux d’Hercule, des répliques antiques de quelques chefs-d’œuvres de la statuaire grecque et une extraordinaire galerie de portraits romains. La visite de l’exposition permanente se termine au plus profond du musée. Dans le sous-sol, apparaissent des vestiges de la nécropole Saint-Sernin et une grande partie des œuvres d’origine funéraire de l’Antiquité romaine et du haut Moyen Âge. Des fouilles archéologiques réalisées entre 1994 et 1996 ont permis de retrouver les origines du bâtiment actuel et de remonter dans un passé plus lointain encore grâce à la découverte d’une partie de la grande nécropole paléochrétienne de Toulouse établie autour de la tombe de Saturnin et d’un rare four à chaux qui fonctionna aux Ve et VIe siècles. Le visiteur découvre donc un véritable site archéologique.Dans les années 1071-1080, un hôpital destiné aux pauvres fut fondé auprès de la basilique Saint-Sernin et administré par Raymond Gairard. Celui-ci fut inhumé dans la chapelle de cet hôpital où il fut vénéré comme un saint. Chapelle et hôpital furent alors désignés par le vocable Saint-Raymond. L'Université de Toulouse ayant été fondée en 1229, des étudiants pauvres furent accueillis dans l'hôpital. Il devint collège dans le second tiers du XIIIe siècle. Au cours du XVe siècle, il fut détruit, sans doute par un incendie, ce qui engendra la construction du nouveau collège Saint-Raymond qui comprenait plusieurs bâtiments. En 1523, le maître-maçon Louis Privat édifia le plus beau de ces bâtiments, celui qui subsiste encore aujourd'hui. Il est avec les collèges Saint-Martial (actuel Hôtel de l'Opéra) et de Pierre de Foix, l'un des rares exemples conservés de l'architecture universitaire médiévale. L'institution vécut jusqu'à la Révolution française qui la supprima. En 1836, la Ville de Toulouse racheta tous les bâtiments de l'ancien collège Saint-Raymond. En 1852-1853, seul l'édifice qui abrite le musée échappa aux démolitions entraînées par l'aménagement d'une vaste place autour de la basilique Saint-Sernin. Grâce à l'intervention de Viollet le Duc, il fut sauvegardé en raison de sa grande valeur architecturale puis restauré de 1868 à 1871.
  • Muséum d'histoire naturelle Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Photographie, Sciences de la nature, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
    Avec la terre, une « Planète active", c'est la découverte du fonctionnement intime de notre planète et des forces de l'infiniment petit. L'espace "Merveilleuse alchimie" présente les beautés du monde minéral : c'est un véritable écrin où milles couleurs scintillent... Ensuite c'est l'infiniment grand, la gravitation, le système solaire. Puis la « Terre s'anime » avec ses séismes et ses « cicatrices », ses volcans, son érosion...le sol tremble, un ruisseau passe sous mes pieds...la vie est là, toute proche... Nommer les choses et les êtres vivants, ordonner et classer... une préoccupation constante de l'Homme qui cherche à s'y reconnaître. Sans cesse remise en question à la lumière des connaissances ou des usages, nos classifications évoluent. Et les hiérarchies d'hier ne sont plus celles d'aujourd'hui. Arbre généalogique, « arbres de vie », je me demande sur quelle branche je suis assis... Affronter l'immensité : « L'Escalier du temps » entre « Continuum et ruptures ». La notion de temps commence à se faire sentir à mesure que les périodes de continuité et de rupture se succèdent : c'est l'évolution permanente du vivant. Un renouvellement incessant qui fait de l'Homme un passager de la Terre. S'alimenter, se reproduire, se protéger, se déplacer, communiquer : l'Homme partage avec tous les êtres vivants les mêmes grandes fonctions. Ici les masques, les outils de défense, les insignes corporels...en sont autant de témoignages. Provoquer le futur : devant le tableau de bord de la Planète, je consulte une sorte de carnet de santé de la Terre, je lui prends le pouls, et je m'interroge sur la vie de demain...Ancien couvent des Carmes, avec une aile réalisée en 2007 par Jean-Paul Viguier : 120 mètres de paroi de verre, courbe, double épaisseur avec fonction de régulation climatique.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

05 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
NomCapacité
Port Saint-Sauveur

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

06 Marchés à thème et événements festifs

13 marchés à caractère thématique présents sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Brocante de Saint-Aubin brocante

Jour : samedi

Horaires : 07:00-13:30

Le Marché des 500 bio

Jours : mercredi, dimanche

Horaires : 16:00-20:00

Marché Arnaud Bernard producteurs

Jours : mercredi, samedi

Horaires : 16:00-20:00

Marché Place Héraclès producteurs

Jour : mercredi

Horaires : 16:00-20:00

Marché Saint-Aubin producteurs

Jour : dimanche

Horaires : 07:00-14:00

Marché Saint-Michel bio

Jour : samedi

Horaires : 07:00-13:30

Marché Victor Hugo producteurs

Jours : mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche

Horaires : 07:00-13:30

Marché aux livres Saint-Pierre brocante

Jours : jeudi, vendredi

Horaires : 09:00-19:00

Marché aux livres des allées Paul Feuga brocante

Jour : vendredi

Horaires : 10:00-19:00

Marché aux livres du Taur brocante

Jour : samedi

Horaires : 10:00-19:00

Marché bio de l'Esparcette bio

Jours : mardi, samedi

Horaires : 08:00-14:00

Marché des Ponts-Jumeaux producteurs

Jour : vendredi

Horaires : 16:00-20:00

Marché du Salin producteurs

Jours : mardi, vendredi, samedi

Horaires : 07:00-13:30

Mis à jour le 19/04/2026 Source : OpenStreetMap — Overpass API — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL

07 Vie culturelle de Toulouse

  • 🎬 7 cinémas — GAUMONT WILSON, AMERICAN COSMOGRAPH 1, A B C SALLE A…
  • 🎉 92 festivals — Faites de l'image, Grapheine, festival des arts graphiques, Les Arts en balade…
  • 📚 22 bibliothèques ou médiathèques

08 Villages et villes labellisés à proximité de Toulouse

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de Toulouse

15 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (2)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

10 Spots de baignade à proximité de Toulouse

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

10Appellations protégées
10IGP i

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

12 Hébergements touristiques

101 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

101
Hébergements classés ?
5 288
Chambres (hôtels)
270
Emplacements (campings)
19 275
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
ADAGIO TOULOUSE CENTRE LA GRAVE Site ↗ RÉSIDENCE DE TOURISME 4 étoiles 294 pers.
ALEZAN HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 180 pers.
AUBERGE COLLECTIVE EKLO TOULOUSE Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 226 pers.
B&B HOTEL TOULOUSE CENTRE CANAL DU MIDI 3 ÉTOILES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 188 pers.
B&B HÔTEL TOULOUSE CITÉ DE L'ESPACE GONORD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 146 pers.
B&B HÔTEL TOULOUSE CITÉ DE L'ESPACE HUREL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 199 pers.
B&B HÔTEL TOULOUSE UNIVERSITÉ Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 176 pers.
CAMPING DE LA BOURIETTE Site ↗ CAMPING 2 étoiles 249 pers.
CAMPING LE RUPÉ Site ↗ CAMPING 3 étoiles 561 pers.
CITIZ HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 111 pers.

+ 91 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées