Parc ancien et patrimonial (29 % de logements construits avant 1919), 356 logements au total.
À 9 km, Pessines (796 hab.) enregistre 77,9 % de part de propriétaires
Le parc résidentiel des Essards s'établit à 356 logements en 2022, dont la très grande majorité sont des résidences principales (89,3 %). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (98,6 %). Côté cadre local, Les Essards est dans les paysages contrastés de la côte atlantique, en plaine, à 43 m d'altitude, dans l'arrière-pays du littoral charentais, à 33 km environ.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 75,5 % de propriétaires occupants.
29,4 % des logements des Essards datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Les diagnostics énergétiques (DPE) pointent une classe C dominante et 185 kWh/m²/an en moyenne, sous la médiane nationale (203). La part des passoires thermiques s'établit à 11,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le électricité est la première source de chauffage du parc (46,9 %).
Le parc des Essards a progressé de +6,9 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 55,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans les paysages contrastés de la côte atlantique. Sur le plan physique, la commune est en plaine, à 43 m d'altitude, dans l'arrière-pays du littoral charentais, à 33 km environ, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 356 logements dont 318 résidences principales, 18 résidences secondaires et 20 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 356 logements recensés, 89 % sont occupés à l'année, 5 % servent de résidence secondaire et 6 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (24 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Taille moyenne: 4,8 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 55 %, les T1-T2 3 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 305 | 333 | 356 |
| Rés. principales | 265 | 294 | 318 |
| Rés. secondaires | 18 | 11 | 18 |
| Vacants | 22 | 29 | 20 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 75,5 % de propriétaires occupants, 23,6 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 47 %. L'électricité pèse 47 %, le fioul 16 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 41 % avec une voiture et 55 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 146 logements à l'origine, 356 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 29 | 25 | 21 | 33 | 25 | 20 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 62 diagnostics: la majorité se situe en classe C (32 %), avec 52 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 42 % des logements relèvent de la classe B, 85 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 232 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 51 pour le bâti après 2012.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0