Parc à forte domination de propriétaires (92 %) pour 344 logements recensés.
À 19 km, Marclopt (552 hab.) enregistre 84,9 % de part de propriétaires
Répartition du parc de Bard: 82,8 % de résidences principales, 9,3 % de secondaires et 7,8 % de vacants sur un total de 344 logements. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (98,0 %). La commune est au cœur du maillage communal du département de la Loire, perchée à 798 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude.
La détention de son logement domine très largement à Bard (92,3 % de propriétaires).
Le parc de Bard combine un noyau ancien (22,8 %) et une couronne plus récente (21,8 % après 2006). Performance énergétique en retrait: classe D en tête et consommation moyenne (278 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 29,8 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. La source de chauffage la plus répandue est le autres sources (bois notamment) (45,6 %).
Croissance modérée du parc de Bard entre 2016 et 2022 (+5,2 %). 63,2 % des ménages de Bard disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le marché résidentiel local se lit à l'aune du cadre au cœur du maillage communal du département de la Loire dans lequel s'inscrit Bard. Côté topographie, Bard se trouve perchée à 798 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Le saviez-vous ?
- Bard est le village ayant la plus grande part de propriétaires du département Loire. (sur 169 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 344 logements dont 285 résidences principales, 32 résidences secondaires et 27 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 344 logements: 83 % sont habités en permanence, 9 % épisodiquement et 8 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 27 %, devant les constructions récentes (22 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Distribution par taille: 0 % de petits logements (T1-T2), 65 % de grands (5p+), moyenne à 5,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 281 | 327 | 344 |
| Rés. principales | 234 | 263 | 285 |
| Rés. secondaires | 30 | 31 | 32 |
| Vacants | 17 | 33 | 27 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 92,3 % de propriétaires occupants, 5,1 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (46 %), 24 % d'électricité et 28 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 3 % n'ont aucune voiture, 34 % en ont une et 63 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 157 logements en 1968, 344 en 2022 (+119 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 42 | 36 | 42 | 32 | 37 | 29 |
| Dont vacants > 2 ans | 18 | 20 | 17 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (28 %), 19 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 30 % des diagnostics et 63 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 375 kWh/m²/an, contre 211 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 163 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (293 kWh/m²/an), les appartements ? (132) — l'écart typologique est marqué.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Bard (prix au m², ventes DVF, tendance).