Parc à forte empreinte de résidence secondaire (35 % du parc) avec 117 logements au total.
À Lublé, commune similaire à 18 km, la part de propriétaires est de 66,7 %
Le parc de Courléon se distingue par une forte proportion de résidences secondaires: 41 logements sur 117 (35,0 %), contre 67 résidences principales. L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 99,1 % de maisons individuelles. À l'échelle locale, Courléon est caractéristique du maillage rural des Pays de la Loire, à 86 m d'altitude, sur un relief peu marqué — contexte utile pour lire le parc.
Majorité de propriétaires à Courléon (69,6 %), complétée par 30,4 % de locataires.
Le bâti de Courléon est notablement ancien: 56,7 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Le parc de Courléon consomme plus que la moyenne: E dominante, 278 kWh/m²/an, contre 203 au plan national. Sur le parc diagnostiqué, 40,0 % sont des passoires thermiques (F+G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (55,9 %).
Le nombre de logements de Courléon varie peu sur la période 2016–2022. La multi-motorisation est la norme à Courléon: 55,2 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Lue dans son contexte régional, la commune est caractéristique du maillage rural des Pays de la Loire — un ancrage qui colore le parc. Le cadre géographique à 86 m d'altitude, sur un relief peu marqué nuance les caractéristiques du parc local.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Le saviez-vous ?
- Courléon est la commune ayant le plus de résidences secondaires du département Maine-et-Loire. (sur 176 communes) Voir le classement
- Courléon est la commune ayant le plus de passoires thermiques du département Maine-et-Loire. (sur 177 communes) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 117 logements dont 67 résidences principales, 41 résidences secondaires et 9 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 57 % de résidences principales, 35 % de secondaires et 8 % de vacants pour un total de 117 logements.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 57 % du parc, tandis que 57 % datent d'avant 1919 et 6 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,3)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 36 % du parc, contre 9 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,3 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 118 | 116 | 117 |
| Rés. principales | 71 | 65 | 67 |
| Rés. secondaires | 39 | 40 | 41 |
| Vacants | 8 | 12 | 9 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 69,6 % de propriétaires face à 30,4 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 56 % au autres sources (bois notamment), 21 % en électricité, 13 % au fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 12 % n'ont aucune voiture, 33 % en ont une et 55 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 106 à 117 logements, soit +10 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 18 | 16 | 23 | 25 | 21 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 15 diagnostics: la majorité se situe en classe E (33 %), avec 20 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (40 %), 67 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 351 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 351 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Courléon (prix au m², ventes DVF, tendance).