Parc à forte domination de propriétaires (76 %) pour 145 logements recensés.
À 13 km, Saint-Jean-D'estissac (158 hab.) enregistre 59,6 % de part de propriétaires
Avec 18 logements vacants sur 145 (12,4 %), Creyssensac-et-Pissot présente une vacance résidentielle notable, supérieure à la moyenne nationale. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,3 % de maisons individuelles (144 unités). La commune est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine, à 190 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 75,8 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
La structure par époque du parc est contrastée — 20,5 % avant 1919 et 25,0 % depuis 2006. Sur le volet énergétique, la classe DPE dominante est D et la consommation moyenne s'établit à 210 kWh/m²/an, dans la ligne de la moyenne française (203). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (48,3 % des résidences principales).
Le parc de Creyssensac-et-Pissot est stable sur la période 2016-2022 (+0,7 %). Profil fortement motorisé: 61,0 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Creyssensac-et-Pissot est dans la géographie agricole de la Nouvelle-Aquitaine. Le cadre géographique à 190 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 145 logements dont 118 résidences principales, 9 résidences secondaires et 18 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 81 % de résidences principales, 6 % de secondaires et 12 % de vacants pour un total de 145 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 21 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 2006-2019 (25 %), 25 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le parc compte 4,7 pièces en moyenne par logement, avec 56 % de logements de cinq pièces ou plus et 3 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 131 | 144 | 145 |
| Rés. principales | 98 | 113 | 118 |
| Rés. secondaires | 16 | 16 | 9 |
| Vacants | 17 | 16 | 18 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 75,8 % appartiennent à leurs occupants, 20,8 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (48 %), 36 % d'électricité et 10 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 3 % sans voiture, 36 % à une voiture et 61 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 64 logements, le total atteint 145 en 2022 (+127 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 19 | 22 | 20 | 18 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (45 %), 27 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (45 %), et 91 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 258 kWh/m²/an, contre 258 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0