Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 106 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Les Ressuintes (7 km) affiche 59,8 %
Le millésime INSEE 2022 fait état de 106 logements de la Mancelière, dont 65,1 % en résidence principale, 24,5 % en secondaire, 10,4 % vacants. La maison individuelle domine très largement, avec 99,1 % du parc. La Mancelière est dans la vallée de la Loire ou ses affluents, perchée à 201 m d'altitude, dans un relief de collines.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 95,7 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
31,9 % des logements de la Mancelière datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Le parc de la Mancelière présente un profil énergétique médian: classe C, 216 kWh/m²/an, proche de la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 18,8 % du parc diagnostiqué. 40,6 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
La Mancelière conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (-0,9 %). 58,0 % des ménages de la Mancelière disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — La Mancelière est dans la vallée de la Loire ou ses affluents. La commune est perchée à 201 m d'altitude, dans un relief de collines: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Le saviez-vous ?
- La Mancelière est la commune ayant le prix au m² le plus bas du département Eure-et-Loir. (sur 363 communes) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 106 logements dont 69 résidences principales, 26 résidences secondaires et 11 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 65 % d'habitat permanent, 25 % de résidences secondaires et 10 % de logements inoccupés sur un total de 106.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (32 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 32 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Taille moyenne: 5,0 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 57 %, les T1-T2 1 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 107 | 107 | 106 |
| Rés. principales | 76 | 78 | 69 |
| Rés. secondaires | 25 | 22 | 26 |
| Vacants | 6 | 7 | 11 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 95,7 % de propriétaires face à 2,9 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 41 % au autres sources (bois notamment), 39 % en électricité, 10 % au fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 3 % sans, 39 % à une voiture, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 71 logements en 1968, 106 en 2022 (+49 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe C domine avec 38 % des diagnostics, et 44 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 38 % des logements relèvent de la classe B, 75 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 214 kWh/m²/an, contre 214 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0